Désolé j'ai ciné #7

djcmagazine

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la la land

En 2016, peu après ses rôles de trader

sournois dans “The Big Short” et de

détective privé hanté par ses démons dans

“The Nice Guys”, Ryan Gosling, chouchou

d’Hollywood, se frotte et excelle dans un

genre où on ne l’aurait pas attendu : la

comédie musicale.

Salué par la critique pour des films tels que

“Blue Valentine”, “Drive” ou encore “The

Place Beyond The Pines”, la renommée de

Ryan Gosling n’est désormais plus à prouver.

Adulé de la presse et du public, Gosling

est l’une des belles gueules d’Hollywood,

doué en tout, travailleur acharné; figure

publique généreuse et humble; acteur,

auteur, chanteur, danseur et réalisateur. Or,

il fut un temps où Ryan Gosling n’était pas

ce prodige du cinéma. Pourtant, l’Amérique

le connaissait déjà.

Incarnant l’un des rôles titres de “La La

Land”, dirigé par Damien Chazelle, Gosling

va renouer avec l’amour pour la danse et le

chant qu’il a commencé à cultiver dès ses

12 ans dans le Mickey Mouse Club. On se

souvient de ses danses énergiques et de sa

frimousse sous des cheveux blonds. Mais

pourquoi faire remonter à la surface une

partie si lointaine de la carrière de Gosling ?

Beaucoup de critiques, et aussi Eddy

Mitchell, parlent de “La La Land” comme

un film impersonnel, creux, sans réel

effort de création. Ce à quoi je répondrais

: non, monsieur ! (À lire sur le ton d’un

député étrangement présent à l’Assemblée

Nationale)

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