LA GAZETTE DE NICOLE 012

nicoleesterolle

12e numéro de la gazette !

A

THE NEWS OF MADAME ESTEROLLE

N

U

M

É

R

O

1

2

DE

Nicole

MICHEL GOUÉRY DAVOOD KOOCHAKI ERIC KOCIUK WILLIAMS

OUATTARA WATTS PASCAL VOCHELET JOSEPH CALLIONI

ALEX GROSS NAZANIM POUYANDEH MIKAEL BETHE SÉLASSIÉ

ALESSANDRO SICIOLDR DENIS STROFF FRANTZ ZEPHIRIN


Luxurianc

créative

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NICOLE VOUS DIT : « COCHEZ FOLLOW »! ;-)


e

Tout se passe comme si l’art dit contemporain

conceptualo-bidulaire des tarés consanguins des

réseaux institutionnels et financiers, n’existait que

pour nous empêcher d’approcher la création

véritablement actuelle dans sa richesse, sa

vérité, sa qualité, sa générosité, sa luxuriance,

son extraordinaire vitalité et l’espoir qu’elle

représente pour la survie de l’humanité.

Cette gazette veut déjouer ces misérables

stratégies d’occultation et de déni de la réalité des

« experts » centraux d’un Ministère qu’il serait

bon de supprimer ou d’en faire taire l’arrogance.

Cette gazette veut aussi vous inciter à aller visiter

le nicolemuseum.fr pour y être éblouis par cette

luxuriance créative.

e_nicole_esterolle

Nicole

Estérolle

Et puis je vous suggère d’aller faire un tour sur mon site

www.schtroumpf-emergent.com


Mieux vaut peindre

tard que jamais

Cet étonnant artiste iranien a commencé

vraiment à dessiner à 60 ans.

Une écriture totalement vierge de toute

influence, native, éblouissante de naturel

et de vérité, construite, intelligente,

imparable… et qui, répandue comme une

trainée de poudre dans quantité de galeries

au monde.

Où l’on voit aussi que toutes les expressions

dites « brutes » semblent extra-culturelles

et liées entre elles par une commune,

innocente et fraternelle liberté… et combien,

grâce à cela, elles sont universellement

partageables.

Davood

Koochaki


Michel Gouéry


L’officialité aime ce travail

En général, l’officialité

conceptualo-bidulaire n’aime pas

ce type d’expression lourdement

expressionnisme, fantasmatique

et frapadingue… Elle n’aime pas

non plus la céramique, car

c’est un art trop manuel, donc

ringard et anti-contemporain à

ses yeux.

Mais étrangement, elle aime

Michel Gouéry qui rassemble

pourtant ces deux motifs

d’excécration. Philippe Dagen a

adoré l’expo Gouéry à la très

« contemporaine » galerie Anne

de Villepoix.

Et bien, nous aussi, on aime…

Comme quoi.


Ouattara Watts


L’Afrique éternelle

et universelle

Cet artiste ivoirien, ami de Basquiat, se

dit influencé par aussi bien par Rothko

que par Goya. « La peinture, l’art, c’est

pour comprendre la vie », dit-t-il. Mais

s’il revendique une vision «universelle»,

il reconnaît aussi dans ses toiles « des

références aux cultures africaines »,

sans se sentir classé dans aucune

école ni mouvement, et en n’ayant

jamais voulu être labellisé artiste noir

américain ou africain.

La musique est une autre clé de l’œuvre

de Watts, mélomane éclectique qui peint

en écoutant du jazz (John Coltrane,

Miles Davis, Sun Ra), mais aussi de

l’afrobeat de Fela Kuti, du reggae ou des

chants polyphoniques pygmées.

Les vastes espaces de ses toiles se

veulent une référence aux espaces sans

limite de la savane de sa jeunesse dans

le nord de la Côte d’Ivoire.

«J’ai besoin de respirer», dit-il.


Pascal


« Je m’emmêle parfois

un peu les pinceaux. »

« Dans un premier temps, je désire mettre en

forme une image à laquelle je pense, avec son

sujet, son atmosphère. Cette image acquiert peu

à peu une autonomie : les transparences, les

coulures, les accidents m’éloignent de mon projet

initial et m’ouvrent d’autres perspectives.? La

création d’une peinture est envisagée comme un

jeu, en puisant dans ce qui me constitue : mes

joies, mes doutes, la famille, l’enfance, la chanson

française, la musique en général, Ariane, tous

ces fils dont nous sommes convaincus qu’il faut

les vivre en équilibre ; comment ne pas faire

autrement ? Ce sont ces acquis culturels et

sensoriels qui nourrissent mon imaginaire et se

cristallisent en images ».

Pascal Vochelet dit que sa rencontre avec le

peintre Yuri Kuper fut déterminante… On le croit

bien volontiers, quand on voit cette peinture

d’intériorité et de mystère,

Vochelet


Alessandro Sicioldr


Splendeur des images

du rêve et de

l’imaginaire libérés

L’artiste est dans la lignée des

«peintres imaginaires» tels que

Moreau, Böcklin, Von Stuck,

Khnopff, etc.

Même si ce n’est pas du tout son

propos artistique, il se considère,

et le dit lui-même, comme « une

arme puissante contre les néoavant-gardes

qui ont réduit l’art à

son degré zéro ».

Il est à l’opposé de l’art

conceptualo-bidulaire des élites

internationales, qui fait aujourd’hui

tant de ravages.

Sicioldr, qui est né en 1990, vit et

travaille à Tuscania. (Italie)


Stroff Denis est complètement autodidacte en ce

qui concerne sa pratique du dessin, de la peinture

et de la sculpture. Il a été élevé par ses grandsparents.

Il a eu une enfance assez angoissée à

cause de la santé fragile de ses grands-parents. Il

était très inquiet des attaques de migraine de son

grand-père, il dessinait souvent des croisillons

de lignes rouges sur sa tête et les effaçait après,

demandant si la douleur avait disparu… une sorte

de thérapie à la gomme qu’il avait inventée. Il

est très préoccupé par le sens de la vie et de la

mort et de tout le symbolisme qui y est attaché,

et a également un intérêt pour l’alchimie. Il a

commencé à dessiner plus sérieusement à l’âge

de 14-15 ans et continue à ce jour.

Il dit : « Bien que j’aie été un bon élève, j’ai quitté

l’école à 15 ans, parce que je n’avais aucune

liberté, alors j’ai décidé d’aller travailler. À onze

ans, je voulais devenir chanteur d’opéra, à 13 ans

comme pianiste classique, mais à 16 ans, je jouais

de la guitare et je chantais du rock. Puis la scène

et les enregistrements. À la fin des années quatrevingt,

j’ai quitté la scène en tant que musicien ».

Un

autodidacte

élevé par

ses grands –

parents,

et qui

voulait être

chanteur

d’opéra.

Denis

Stroff


Alex Gr


Un surréalisme

pop-mélancolique

« L’œuvre d’Alex Gross dénonce

le caractère moutonnier de

masses consuméristes possédées

par l’imaginaire marchand,

désintéressées de la marche

du monde réel. Porté ici à la

prolifération, le motif moutonnier

est fréquent dans son œuvre,

d’hybrides mi humains et mi ovins

en moutons solitaires,

ayant parachevé leur

déshumanisante mutation ».

Mikaël Faujour

« Le monde dans lequel je vis est

à la fois spirituellement profond

et culturellement dépourvu. Il est

extrêmement violent mais peut

aussi être extrêmement beau.

La mondialisation et la technologie

sont à l’origine de mutations

extrêmement positives dans le

monde, ainsi que de terribles

tragédies et homogénéités.

Cette dichotomie me passionne

et influence naturellement une

grande partie de mon travail ».

oss


Mikael Bethe Sél


L’Afrique en majesté

Celui qui revendique son éthiopianité et qui

avoue être devenu plasticien quasiment par

hasard est un artiste universel ; né dans le

berceau de l’humanité, il véhicule à lui seul

toute une cosmogonie, faite de mythologies

multiples, joyeusement rassemblées dans un

maelstrom culturel dans lequel on se laisse

entraîner et d’où émergent des formes à la fois

puissantes et fragiles, totems, patriarches, rois

mages, déesses et autres animaux fantastiques

et des couleurs à la fois mystérieuses et

intenses, chaudes et profondes, déformations

fantaisistes de la réalité selon ses propres

expressions.

* le montage sur les colonnes de Buren est de

Gilles Chambon

assié


Les mystères du réel

Voici une figuration à la fois onirique, narrative,

poétique assurément, avec une charge

d’incertitude ou d’attention flottante à l’égard du

monde. Et puis cette extrême précision dans

l’irréaliste.

« Mes tableaux sont des scènes de la vie

contemporaine, mais aussi des instants et des

actions figés et suspendus dans un non-temps

éternel. Le souci de l’avant et de l’après ne se

pose pas, aucune histoire ne se déroule en

dehors de l’espace-temps du tableau.

Ces êtres inquiets sont témoins d’un événement

qui n’est pas dévoilé »

Nazanim

Pouyandeh


Frantz Zephir


Le séraphique

Frantz Zephirin

Breton disait qu’Haiti était le pays

des peintres. Il le reste malgré

ses malheurs. Voici le séraphique

Zéphirin, qui se dit inspiré, par

les Dieux vaudous et les grands

hommes politiques

http://sgbd.kletel.net/4DAction/DMP_Aff_

Artiste/000052

in


R I G O L E , P I C O L E , B R

VOICI une Nicole Vectorielle, témoin des tous premiers temps de

la vectorité digitale artistique. Elle nous est parvenue du fond des âges du millénaire qui

nous a précédé. Vous remarquerez à quel point elle porte en elle toutes les tiques épiques

de ces époques sombres, à-plats barbares, multiplications des géométries les plus simples et

pourtant si pures, chevauchements contre nature et lignes droiturées.

Vous conviendrez donc que l’art digital,

qui semble avoir acquis aujourd’hui toutes les voix chapitrales qui lui sont

nécéssaires pour postuler à la reconnaissance universelle, n’est pourtant,

hélas, qu’un art de classe, de master class pourrait-on dire avec un tantinet

d’aplomb, car il porte en lui le sceau du détérminisme artistico-social qui

sépare encore l’utilisateur de pinceau, de concepts ou de contemporanéïté, du

tireur de souris ou du gratteur de stylet.

Gageons que le temps et l’histoire feront du fond de cet art frais un acquis

des collections mielleuses et des galeries oportunistes, et également, par

un profond changement des mentalités, une denrée libre qui prouvera que

le capitalisme ne peut se vaincre qu’avec l’aide de cette arme magique, cet

Excalibur des temps troublés que nous vivons qu’est la GRATUITÉ !

PEACE !

75% de

copinage,

100%

d’informations

Jean-Jacques Tachdjian


I C O L E E T N I C O L E ! ! !

S

O

Y

O

N

S

C

LAIRS


L’ARCHÉOLOGUE D’UN

FUTUR QUI NE VIENDRA PLUS

Né en 1980 à Toulouse, Joseph Callioni

est aujourd’hui Rennais et a déjà publié

dessins et BD dans les meilleurs fanzines

et éditions indépendantes. Son style serein

invoque un surréalisme actuel et dans

ses images tout semble figé comme des

instantanés d’éternité.

Le crayon de couleur est magique, c’est

sans doute là que réside le secret.

SO ENJOY !

Joseph Callioni


GLAM XXI st CENTURY BOY

Eric Kociuk Williams est un jeune

dessinateur de la scène Gay glam

Canadienne anglophone. Son style

est au confluent des grand anciens

du comix underground US, Zap

comics en tête avec Crumb,

Robert Williams et consort, on

peut y piocher aussi quelques

résurgences de l’underground

européen comme Peter Pontiac

(RIP) et le mou du trait d’un

Evert Geradts. Ses sujets sont

bien sur le clubbing et la gay life,

mais la surabondance de petites

merveilles molles qu’il y place en

croisement du comics surréaliste

et de la Glam Scène est unique et

brillante, je suis FAN !

ERIC KOCIUK WILLIAMS

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