BIEN DIT 1 - AVRIL 2019

echomag

Un titre

CHOMAG

JFL PUB

S.A.S au capital de 38 250€

2

«Le Challenger» 44 ancienne route d’Irigny

69530 BRIGNAIS

04 78 51 57 26 - echomag@echomag.fr

Représentant légal / Directeur de la publication :

Jean-Louis BARROIS

Journaliste : Peggy MEGE / Jérôme BLAIN

Rédaction : Elisabeth BILLAND : echomag@echomag.fr

Infographistes : Ann-Laure MADARO /Laurent LARRIEU

Marie-Laure POIZAT / Marlène MERINI

Commerciaux : Jérémy LOUP / Céline AMEDRO

Jean-Louis BARROIS

Impression : Rotimpress

Distribution: Adrexo

Parution le 1er AVRIL 2019

Dépôt légal à parution - ISSN 1148-1307

Associé P.C.S.

Suivez-nous sur

Notre groupe imprime et diffuse tous les mois

en boites aux lettres 5 titres dans le nord,

l’ouest et le sud-ouest lyonnais.

Bien Dit 1 : 46 100 exemplaires

Bien Dit 2 : 17 000 exemplaires

Devant Chez Vous : 28 000 exemplaires

Ouest Lyon : 43 000 exemplaires

Echo Beaujolais : 42 500 exemplaires

Soit un total de 176 600 exemplaires

JFL PUB imprime toutes ses éditions chez un imprimeur

ayant obtenu les labels :

PEFC qui garantit l’exploitation durable

des forêts dans la fabrication du papier.

Accréditation NR-C44.

Imprim’Vert qui garantit la réduction

des impacts environnementaux liés

aux activités de l’imprimerie

La reproduction, même partielle, des articles, illustrations, photos et

publicités parus dans le magazine est strictement interdite, sauf

autorisation écrite préalable de la direction. Sauf erreur typographique

les publicités sont passées sous responsabilité des annonceurs.

EDITORIAL

par Georges Chandioux

TOUT VA À VAU-L’EAU !

Violences, palabres stériles et interminables,

affaires sordides… Notre beau pays,

patiemment façonné par nos ancêtres,

souffre, vacille dangereusement sur ses

bases. On peut alors légitimement se poser

une terrible question ; la France, telle que

nous la connaissons, peut-elle disparaître ?

La réponse est oui, car comme toute

construction humaine elle est mortelle. La

disparition peut être longue, car les nations

sont souvent millénaires, mais un pays peut

disparaître si les différents facteurs qui l’ont

fait naître le font mourir.

Notre histoire est jalonnée de ce type de crises.

En 1420, en pleine guerre de 100 ans, sous la

férule d’un roi contesté Charles VII, en 1815 à

Waterloo sous l’égide de la perfide Albion, en

1940 quand les panzers allemands fonçaient

sur Bordeaux. Cependant, le danger venait

de l’extérieur, et à chaque fois les Français ont

su s’unir au-delà de leurs différences pour un

idéal commun : la Nation. Aujourd’hui c’est

de l’intérieur que viennent les désordres et

les dissensions… Et je ne suis pas certain que

les sentiments d’appartenance à la Nation

soient aussi vivaces. Une nation n’est vivante

que lorsqu’un lien affectif de consentement

sur le chemin à suivre réuni la majorité des

citoyens. Est-ce le cas aujourd’hui ?

De plus, encore faudrait-il que nos dirigeants

fassent preuve d’unité et d’attachement

à notre pays. Nous avons l’impression de

ne pas vivre dans le même monde : d’un

côté des dirigeants à l’égo surdimensionné

qui perdent leur temps et notre argent à

disserter, qui sur le port du serre-tête, qui

sur la réduction par la loi sur les inégalités du

destin ! Et la majorité du peuple français qui

fait avancer la machine en silence, gardant

au cœur un attachement profond pour notre

terre.

Certains parlent de révolution, je reste

dubitatif. Plus qu’une révolution, on peut

craindre un désintérêt croissant des citoyens

pour la chose publique, avec le risque de la

confiscation du pouvoir par des minorités

pas toujours bien intentionnées et pour qui

l’essence même de notre pays est le cadet

de leur souci.

Soyons idéalistes, en pensant que,

raisonnablement, toutes les formes d’action

dans le domaine public devraient avoir pour

finalité le bien commun. N’est-ce pas là une

vérité qui vaut pour tous les temps ?

3

More magazines by this user
Similar magazines