HabitatDurable 53 - septembre 2019

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Une maison vivante : Construction autarcique en paille | Electrosmog : Que faire pour l’éviter ? | Élections fédérales : Position des partis

53

Septembre

2019

Publication périodique de l’association HabitatDurable

© Ivan Enderlin

Une maison vivante

Construction autarcique en paille

Electrosmog

Que faire pour l’éviter ?

Élections fédérales

Position des partis


Éditorial

Chères lectrices, chers lecteurs,

Avez-vous participé à la grève des femmes

le 14 juin dernier ? Avez-vous ressenti

l’énergie, la force, la créativité des femmes

et des hommes présent-e-s ? Pour ma part,

j’étais profondément impressionnée et,

une fois de plus, convaincue de l’importance

de se mobiliser, de se réunir et de

s’engager.

Les élections au Parlement fédéral auront lieu le 20 octobre,

vous trouvez à ce sujet un article à la page 5. J’espère que les

femmes élues seront plus nombreuses que par le passé. Les

femmes participent, sont critiques, posent des questions et accordent

de l’importance à des thèmes qui susciteraient moins

d’attention sans leur présence.

Je souhaite qu’elles soient mieux représentées au Palais fédéral,

de même que chez HabitatDurable : que les femmes qui partagent

nos convictions et ont l’envie et l’énergie de s’engager au sein

de notre association se joignent à nous en tant que conseillères

ou dans les comités de section.

En ce sens, j’encourage toutes les femmes compétentes et motivées

à apporter leur savoir-faire à HabitatDurable. Je me réjouis

d’une marée féminine en politique ainsi qu’au sein de notre

association !

Ursula Moser

Membre du comité central

NOTRE CLIMAT

VOTRE VOIX

LES VERTS MAINTENANT

LES VERTS

VERTS.CH

Services

Action toits solaires

Nos membres bénéficient d’un rabais de 3 % sur le

matériel, mais au maximum de CHF 1000.– sur toute

installation solaire thermique ou photovoltaïque d’un

de nos partenaires ci-dessous. Pour certains partenaires,

cette offre s’étend aussi aux batteries solaires. Le rabais

n’est pas accordé après la commande.

Pour plus d’informations :

habitatdurable.ch/toits-solaires

Assurance maladie

Notre partenaire EGK-Caisse de santé offre à nos membres

un rabais de 5 % sur le montant de leur prime d’assurance

maladie complémentaire.

Pour plus d’informations :

habitatdurable.ch/egk

Service conseil

Nos membres bénéficient d’un accès gratuit au service de

conseil pour toute question ayant trait à l’habitat et dont la

réponse n’excède pas un quart d’heure.

Droit du bail

Le taux d’intérêt de référence actuel est de 1,5 % depuis le

1 er juin 2017. Nos membres peuvent télécharger gratuitement

sur notre site sous le chapitre « Services » les différents formulaires

en droit du bail.

Contact service conseil

Par courriel

conseil@habitatdurable.ch

Par téléphone 021 652 88 77

Horaires

Lundi à vendredi entre 8h et 12h

iZY SOLAIRE

T 079 258 13 61

izysolaire.ch

Megasol

T 062 919 90 90

megasol.ch

Eco-Soluce Sàrl

T 021 921 47 71

eco-soluce.ch

Solstis

T 021 620 03 50

solstis.ch

Soltop

T 052 364 00 77

soltop.ch

e-solaire

T 078 637 84 34

e-solaire.ch

Ernst Schweizer AG

T 021 631 15 40

ernstschweizer.ch

Helion

T 032 752 30 20

helion.ch


© Ivan Enderlin

Une maison en paille vivante

Les murs sont constitués d’éléments de paille compressée.

La famille Enderlin-Ksontini a relevé un défi de taille : construire une maison en paille et, qui plus

est, autarcique. Leur construction, qui se trouve près d’Estavayer-le-Lac, n’est reliée ni au réseau

électrique ni au réseau d’eau claire, et elle ne dispose pas de chauffage central. Reportage sur un

chantier hors norme qui fait la part belle aux matériaux naturels et aux économies d’énergie.

C’est par la permaculture et le mouvement zéro déchet que le

couple Enderlin-Ksontini s’est intéressé à la construction avec

des matières naturelles, en particulier la construction en paille.

Après des recherches sur la Toile, leur choix s’est porté sur le

système Ecococon : des cadres en bois remplis de paille compressée.

L’avantage du système est que le montage se fait très

rapidement. À la façon des blocs Lego, les différents éléments

préfabriqués sont assemblés en peu de temps ; dans le cas de

la maison Enderlin-Ksontini, le montage a pris deux jours. La

paille est une matière première de qualité dans la construction :

il s’agit d’un matériau renouvelable qui peut être utilisé comme

mur porteur et c’est de plus un très bon isolant. La paille régule

l’humidité dans l’habitat et est facilement recyclable. Au lieu

d’émettre du CO 2

, elle le stocke. Contrairement aux idées reçues,

la paille compressée est un très mauvais combustible. C’est un

matériau certifié pour les constructions de bâtiments en Suisse.

L’inconvénient de la technique choisie est que la production

se fait en Slovaquie. On n’atteint pas aujourd’hui les masses

critiques pour implanter une telle usine en Suisse. Mais Ivan

Enderlin-Ksontini rassure : « Une étude de l’EPFL montre que

la quantité de CO 2

émis lors du transport de la paille est très

largement compensée par l’absorption de CO 2

lors de la croissance

des céréales qui ont fourni la paille (75 kg de CO 2

par

mètre carré) ».

Une fois les parois en paille montées s’ajouteront une isolation

extérieure en fibre de bois, un vide d’environ 4 cm et un bar-

dage en bois brûlé. Il s’agit d’une technique ancestrale japonaise

qui, sans aucun produit ajouté, rend le bois plus résistant par

le feu. La matière première provient des forêts jurassiennes. La

façade n’a besoin d’aucun entretien et son état est garanti pendant

60 ans.

La charpente est entièrement en bois et l’isolation du toit est

faite en laine de bois.

L’autarcie comme contrainte d’optimisation et de performance

Pour la famille Enderlin-Ksontini, construire leur maison autarcique

n’était pas un but en soi, mais servait à démontrer que la

construction peut être bien plus respectueuse de l’environnement

et plus économe en énergie grise et en énergie tout court

que ce qui se fait actuellement. Les maîtres d’œuvre qui travaillent

sur le chantier doivent faire preuve d’imagination et

de créativité. Les Enderlin-Ksontini ont reçu des dizaines de

refus. Des banques n’ont pas voulu prendre des risques et plusieurs

artisans n’ont pas voulu ou pu se plier aux contraintes

qu’impose ce projet, ceci aussi pour des raisons de responsabilité.

Renoncer à installer un chauffage dans une maison très

bien isolée n’est pas vraiment un défi. Ce qui est plus compliqué,

c’est d’assurer l’alimentation en électricité pendant la période

hivernale alors que les journées sont courtes et que le temps

peut être couvert plusieurs jours de suite.


© Ivan Enderlin

Les réservoirs à eau ont une contenance de 10’000 litres chacun.

La maison ne dispose donc pas de chauffage. Une serre reliée à

la maison apportera de la chaleur solaire passive et permettra de

cultiver un jardin toute l’année. L’eau sanitaire sera chauffée par

une pompe à chaleur (PAC) air-eau, ainsi que par les panneaux

solaires photovoltaïques. Un poêle-cuisinière permettra de cuisinier

et de chauffer le logement pendant les mois d’hiver si le

soleil fait défaut. Ce poêle pourra aussi chauffer l’eau sanitaire.

L’électricité sera produite par les panneaux solaires. Une batterie

au cristal de plomb permettra d’en stocker une partie. En

été, période de forte production, une borne extérieure permettra

aux voisins d’utiliser cette énergie pour leurs outils, vélos et év.

voitures. Les Enderlin-Ksontini vont expérimenter leur premier

hiver à la fin de l’année. Ils installeront éventuellement ultérieurement

une petite éolienne.

High-tech ou low-tech ?

Le choix des Enderlin-Ksontini s’est porté sur les solutions le

plus low-tech possible. Le but est d’éviter les pannes, de pouvoir

réparer facilement et de bénéficier d’un fonctionnement simple

et de matériaux basiques. Les maîtres d’ouvrage s’expliquent :

« Nous ne rejetons pas la technologie, bien au contraire, certains

objectifs ne sont atteignables que grâce à des avancées technologiques

importantes. Il faut en profiter au maximum. Mais il est

important de réduire l’aspect high-tech « gadget » à son minimum.

Penser que la high-tech est une solution à la plupart des

problèmes est une fausse croyance. »

Uniquement de l’eau de pluie

La maison individuelle sera alimentée uniquement par de l’eau

de pluie qui sera collectée sur le toit de la maison et de l’abri à

voiture. Deux citernes de 10’000 litres chacune garantissent à

cette famille de quatre personnes une autonomie de trois mois

et demi. L’eau de pluie est filtrée et rendue potable à l’aide d’un

filtre à ultra-violet. Afin d’économiser l’eau, le choix s’est porté

sur une douche à brumisation qui promet des économies d’eau

de 65 % par rapport à une douche classique. Quant aux toilettes,

elles seront elles aussi très économes en eau, nécessitant 1,5 litre

en moyenne par chasse.

La seule conduite à laquelle la maison et reliée est la conduite

d’eaux usées.

Combien ça coûte ?

Les projections financières faites avant le début des travaux tablaient

sur un surcoût par rapport à une construction classique

d’environ 6 %, ce qui est très peu. Il faut aussi tenir compte

du fait que les charges d’exploitation de la maison seront pratiquement

égales à zéro, alors qu’actuellement, la famille paie

CHF 400.– de charges par mois pour la maison qu’elle loue. Le

fait que la bâtisse ait une configuration particulière sur trois

demi-niveaux, afin de s’intégrer le mieux possible au terrain,

a aussi renchéri la construction. Selon Ivan Enderlin-Ksontini,

« il faudra faire des calculs précis, mais il apparaît actuellement

que le coût de construction de notre maison, si elle avait eu une

géométrie classique, eut été moindre que celui d’une maison

traditionnelle ».

Et l’emplacement ?

C’est bien beau de construire une maison autarcique, mais il

faut aussi tenir compte de son emplacement et des trajets nécessaires

pour se déplacer. En l’occurrence, la famille fait ses

déplacements locaux à vélo électrique, chargé grâce aux panneaux

solaires. Elle n’a qu’une voiture, que Madame utilise pour

se rendre au travail à Yverdon et à Lausanne. Quant à Monsieur,

il est indépendant et travaille à la maison.

Plus d’informations :

lamaisonvivante.blog

ecococon.eu

Texte : Veronika Pantillon

Visite du chantier de la Maison Vivante à Murist/FR le jeudi

26 septembre 2019 de 18h30 à 20h.

La visite est gratuite pour les membres et CHF 20.– pour les

non-membres.


© Parlamentsdienste

Élections fédérales

Le 20 octobre le nouveau parlement sera élu.

Les élections fédérales approchent : le 20 octobre, plus de 4000 candidat·e·s tenteront de décrocher

l’un des 200 sièges du Conseil national ou d’accéder au prestigieux Conseil des États.

Si on en croit les sondages, l’enjeu climatique devrait influencer

les élections. HabitatDurable se préoccupe quant à elle depuis

des années de la santé du climat.

Mais nous souhaitions également connaître plus en détail la

position des partis représentés aux Chambres fédérales en matière

de la politique foncière. Tous nous ont répondu. Voici ce

qu’ils nous ont dit.

Question : « Les mesures prises contre le mitage du territoire

sont-elles actuellement suffisantes ? Y a-t-il selon vous nécessité

d’agir par d’autres moyens ? »

Parti bourgeois-démocratique :

Les mesures sont suffisantes ; le peuple a approuvé la révision

de la loi sur l’aménagement du territoire en 2013 seulement ; les

cantons et les communes doivent désormais l’appliquer.

Parti démocrate-chrétien : Le PDC se préoccupe beaucoup d’une

meilleure utilisation des surfaces habitables en Suisse et d’une

délimitation mesurée des zones à bâtir. À cette fin, il a soutenu

la révision de la loi sur l’aménagement du territoire acceptée par

le peuple en 2013 ; elle contient des mesures ciblées et efficaces

que les cantons et les communes sont actuellement en train de

mettre en œuvre. Le PDC continue à s’engager pour que la loi

révisée soit appliquée et ait des effets réels contre le mitage du

territoire.

Parti évangélique : Il faut donner davantage de compétences à la

Confédération. Nous devons agir contre l’étalement urbain et

protéger le paysage en densifiant le bâti et en réduisant le trafic

routier. Il convient d’appliquer à la lettre la législation en matière

d’aménagement du territoire, également dans les régions

agricoles. La séparation entre zone à bâtir et zone non constructible

doit être respectée. En cas de classement ou de reclassement,

une compensation de la plus-value est indispensable.

PLR : La législation nationale en matière d’aménagement du territoire

vient d’être révisée pour favoriser la densification à l’intérieur

des localités. Elle est actuellement mise en œuvre dans les

cantons et les communes. Cette démarche est la bonne, mais elle

prend du temps. En ce qui concerne les constructions à l’extérieur

de la zone à bâtir, il devient nécessaire de corriger le tir, car

il y a de plus en plus d’exceptions définies au niveau national.

Parti vert’libéral : Pour les Verts libéraux, la situation actuelle

n’est pas satisfaisante. Ils n’ont pas soutenu l’initiative contre le

mitage, car elle n’aurait pas servi à grand-chose hors de la zone

à bâtir, et n’aurait pu être mise en œuvre de façon raisonnable

à l’intérieur de celle-ci. Il est plus judicieux d’appliquer de façon

conséquente la nouvelle loi sur l’aménagement du territoire

dans les cantons. Les Verts libéraux vont par ailleurs s’engager

pour que la deuxième étape de la révision de la loi sur l’aménagement

du territoire permette d’agir efficacement à l’extérieur

de la zone à bâtir.

Les Verts : Le mitage du territoire se poursuit et la première étape

de la révision de la loi sur l’aménagement du territoire (LAT)

n’était pas assez ambitieuse. Il faut poursuivre le déclassement

et se baser sur des scénarios réalistes pour estimer le besoin en

terres agricoles. Pour la seconde étape de la révision de la LAT,

les Verts réclament des règles strictes à l’extérieur de la zone à

bâtir. Ils s’opposent à un assouplissement de la séparation entre

terrains constructibles et non constructibles.

Parti socialiste : Le sol est une ressource rare que les lois en vigueur

ne protègent pas suffisamment. Le PS réclame une compensation

de la plus-value lors des classements et changements

d’affectation, afin de ralentir la construction et encourager la

densification à l’intérieur des localités. Les pouvoirs publics

doivent soutenir financièrement les projets en faveur de la nature

et du paysage, ainsi que le démantèlement des bâtiments et

installations désaffectés.

Union démocratique du centre : L’UDC milite pour que les cantons

demeurent seuls compétents en matière de planification

du territoire. Il faut limiter l’immigration massive, principale

responsable de l’augmentation de la population, du besoin accru

d’espace et de la surcharge des infrastructures.


Réduire l’électrosmog pour un habitat sain

La récente polémique autour de la 5G et la nocivité de certaines ondes a fait couler beaucoup

d’encre ces derniers mois. L’électrosmog est-il une réelle menace pour l’humain et les animaux ou

s’agit-il d’une hystérie exagérée ? Comment s’en protéger ? Petit tour de la question.

L’électrosmog est aussi appelé pollution électromagnétique ou

rayonnement électromagnétique (REM). Certains rayonnements

ont une origine naturelle, ils sont provoqués entre autres par le

magnétisme terrestre et les astres les plus proches. Ces rayonnements

sont très faibles et tous les organismes vivants s’y sont

adaptés, au cours de leur lente évolution. Depuis le début de

l’ère industrielle, le REM a constamment augmenté : éclairage

électrique, satellites de communication et radars, lignes à haute

tension, 2–3–4–5G, wifi, objets connectés, etc. Leur puissance

n’est en rien comparable aux rayonnements naturels, puisqu’elle

est jusqu’à 1’000’000 fois plus élevée. Les humains et les animaux

n’ont pas eu le temps de s’adapter au niveau biologique à

ce nouvel environnement électromagnétique.

Le REM peut entrainer une agression permanente sur nos cellules

et organes. Il peut en résulter une fatigue chronique, une

altération des facultés de concentration et de mémorisation,

des acouphènes, un état dépressif, des tumeurs, une électrohypersensibilité

(EHS) et diverses perturbations au niveau cellulaire,

aux conséquences imprévisibles à long terme.

Protections légales contre le REM

Les protections légales sont parfaitement insuffisantes. Début

2019, le Conseil fédéral a vendu aux enchères les nouvelles

fréquences de la 5G, et ensuite constitué le groupe d’experts

BERENIS, dont le but à peine voilé est de nous convaincre qu’il

est encore possible d’augmenter les valeurs limites d’exposition

aux REM, afin de faciliter l’expansion de la 5G, ceci tout en

refusant de prendre en considération les études scientifiques

internationales démontrant le danger de ces radiations.

Du stade de fœtus jusqu’à l’adolescence, l’impact du REM est

plus important qu’au stade adulte. Les femmes enceintes, les

nourrissons, les enfants et les adolescents devraient donc être

particulièrement protégés. L’impact du REM sur une personne

endormie est par ailleurs plus important que sur une personne

en état de veille. Le seuil de tolérance au REM d’une partie de la

population urbaine est en train d’être dépassé et certaines personnes

ont déjà basculé dans un état d’électrohypersensibilité

(EHS) très invalidant.

Nous sommes tous consommateurs, mais aussi producteurs de

REM. Il est donc de notre responsabilité de réfléchir avant tout

achat et utilisation d’appareil ou de service ayant une composante

électrique et/ou un REM avéré.

Comment réduire le REM ?

Chacun peut à sa manière limiter le REM : en posant les téléphones

d’appartement dans leurs stations d’accueil, en éloignant

des lits tout appareil électrique (radio-réveil, lampe de

chevet, couverture chauffante) et toute source de rayonnement

(smartphone, tablette, objets connectés), en passant en mode

haut-parleur sur votre smartphone et en bannissant l’oreillette

Bluetooth, en utilisant de manière modérée tablette et smartphone,

en privilégiant l’usage d’un ordinateur et périphériques

câblés, en éteignant tout appareil en veille et en désactivant vos

bornes wifi ou CPL, lorsque vous partez en vacances, la nuit ou

en cas de non-utilisation.

Vous trouverez sur notre site habitatdurable.ch/electrosmog

d’autres articles sur cette thématique.

Bénéficiaires et victimes à la recherche d’une éthique

Prenons conscience des rayonnements dans notre lieu de vie

(wifi, téléphones DECT, objets connectés, électronique de loisirs,

électroménager, radio-réveil, compteur électrique, rallonges

électriques, multiprises, etc.) et dans notre voisinage (antennes

de quartier pour la téléphonie, wifi des voisins, lignes électriques,

satellites, etc.).

Texte : Daniel Perrenoud

Membre du comité d’HabitatDurable Suisse romande

Réellement différente.

La banque avec un impact positif sur

l’environnement et la société.

Rue de Berne 10

1201 Genève

Rue du Port-Franc 11

1001 Lausanne

www.bas.ch

Texte : Daniel Perrenoud

Membre du comité d’HabitatDurable Suisse romande


© Margot Kessler, Pixelio.de

Conférence :

« Le digital au service

des propriétaires »

Les nouveaux outils technologiques apportent une grande flexibilité

aux propriétaires avec à la clé plus de transparence et

une communication facilitée. L’intervenant vous présentera

comment ils peuvent vous simplifier la vie lors de l’achat, de la

vente ou de la location d’un bien immobilier. Il vous expliquera

également comment gérer vous-même des locations grâce aux

outils numériques ou en déléguer la gestion à des services en

ligne efficaces et peu coûteux. La conférence sera suivie d’un

apéritif.

Neuchâtel

Adresse

Mercredi 23 octobre

18h30 – 20h

Le hub, espace de coworking

Rue des Terreaux 7

La maison en kit

Construire son logement sans se casser la tête, c’est possible.

Vous en aurez la preuve avec Thierry Holweger et l’équipe de

Pangloo qui vous convient à une matinée de réflexion autour de

la maison en kit, suivie l’après-midi d’un atelier pour prendre

part à la construction d’une maison en bois transportable et

écoresponsable. La journée se terminera par un apéritif.

Treytorrens / VD

Adresse

Intervenant

Samedi 5 octobre

10 – 12h

atelier pratique : 13 – 17h

Le Moulin

Thierry Holweger

Constructions en bois

Coût

Il est possible de participer au programme du

matin ou de l’après-midi ou au deux.

Matin

Membres CHF 15.–

Non membres CHF 30.–

Après-midi

Membres CHF 15.–

Non membres

CHF 30.– (matin inclus)

Inscription

contact@habitatdurable.ch

031 311 50 5

© P. Serex

Intervenants​

​Nicolas Proserpi

CAS en expertise technique dans l’immobilier

Fondateur de casaxy.ch

Associé-gérant de LAFIDU Immobilier Sàrl

Coût


Membres

Gratuit

Non membres CHF 20.–

Inscription

contact@habitatdurable.ch

031 311 50 55

Agenda

12 septembre

Conférence « Construire avec la terre » à Neuchâtel

14 septembre

Festival Alternatiba à Genève

14 septembre

Visite de la Collégiale (Journées du Patrimoine) à Neuchâtel

21 septembre

Fête du développement durable à Echallens

26 septembre

Visite d’une maison en paille à Murist / FR

5 octobre

La maison en kit à Treytorrens

23 octobre

Conférence « Le digital au service des propriétaires »

à Neuchâtel

7 novembre

Conférence « La Coopérative solaire » à Lausanne

13 novembre

Conférence en droit du bail « La sous-location » à Neuchâtel

Plus d’informations concernant nos manifestations :

habitatdurable.ch/agenda


La Coopérative solaire :

produire du courant

solaire de manière

participative

Lors de cette conférence, nous vous présenterons la Coopérative

solaire Neuchâtel (Coopsol) qui a été créée en 2016 sur impulsion

d’HabitatDurable et de la SSES. Deux installations photovoltaïques

ont déjà vu le jour et totalisent 220 kWc. Le but est de

solliciter les citoyens afin qu’ils achètent des parts et participent

activement à la production d’énergie renouvelable et locale et

contribuent ainsi au virage tournant énergétique. Le fonctionnement

de la Coopsol sera expliqué afin que ce modèle puisse être

repris dans d’autres cantons.

Participez à la production de courant vert !

La Coopsol lance son troisième projet de centrale solaire, qui sera

installée sur le toit du Centre sportif régional du Val-de-Travers

à Couvet/NE. La surface des panneaux solaires sera de 2300 m 2

et la puissance de 450 kWc. Pour réaliser ce beau projet, qui sera

une des plus grandes installations du canton de Neuchâtel, la

Coopsol augmente son capital de 900 parts à CHF 500.–. Toute

personne intéressée peut souscrire à une ou plusieurs parts sur

le site web de la Coopsol : coopsol.ch/souscription/

Lausanne

Adresse

Intervenants

jeudi 7 novembre

18h – 20h

Espace Dickens

Avenue Dickens 4

Diego Fischer

Président de la Coopsol, coopsol.ch

Coût / Inscription

La conférence est gratuite et sans inscription.

P.P. / Journal

CH-3001 Berne

© D. Fischer

Installation PV du Crêt-du-Chêne à Neuchâtel

HabitatDurable Suisse a sa page facebook ! Nous vous

invitons à aller voir notre page, l’aimer et la partager :

facebook.com/HabitatDurableSuisse

Impressum

Revue destinée aux membres d’HabitatDurable Éditeur / rédaction : HabitatDurable Suisse Case postale 2464 3001 Berne T 031 311 50 55

Lundi – vendredi : 8h30 – 12h et lundi, mardi, jeudi : 13h30 – 16h30 contact@habitatdurable.ch Paraît 5 fois par an Tirage : 1700 exemplaires

Prochaine parution : 8 novembre 2019 N o ISSN 2235-8196 Édition en ligne N o ISSN 2235 820X Impression : Artgraphic Cavin SA Rue de

Neuchâtel 37 1422 Grandson T 024 447 35 50 info@cavin.ch NE : HabitatDurable Neuchâtel 2000 Neuchâtel neuchatel@habitat

durable.ch FR / VS / VD / JU / JU-BE / GE : HabitatDurable Suisse romande 1000 Lausanne suisseromande@habitatdurable.ch

neutral 01-19-381166

Imprimé myclimate.org

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