D'HANDWIERK septembre 2019

molotovdesign

Septembre/2019

MAGAZINE DE L’ARTISANAT AU LUXEMBOURG

KREISLAUFWIRTSCHAFT

Ist das Bau oder

kann das weg?

FORMATION PROFESSIONNELLE

Interview avec le ministre Claude Meisch

PAROLES D'ENTREPRISES

La Propriété Intellectuelle en pratique


MAGAZINE

SPONSORED

CONTENT

TRADITIONSBETRIEB RECKINGER LANCIERT EINE NEUE MARKE

„Remake“ macht alles neu.

Wer kennt es nicht? Sie wollen in Ihrer Wohnung oder Ihrem Haus etwas renovieren und brauchen dazu mannigfaltige Handwerkerbetriebe.

Dann müssen Sie zuerst wissen, wen Sie überhaupt fragen und danach müssen Sie sich selbst darum kümmern, dass jeder rechtzeitig

auf der Baustelle erscheint.

Mit ihrer langjährigen Erfahrung hat die Firma

Reckinger nun genau dieses Thema aufgegriffen

und unter dem Namen „Remake“ stellt sie ihre

Dienste für Renovierungen aller Art zur Verfügung.

Es ist also nicht nur, wie seit über hundert Jahren bekannt,

das Geschäft mit Heizung, Lüftung oder Sanitär, was hier

vor allem angeboten wird. Michel Reckinger erklärt:

„Bei dem Namen Reckinger denken die Leute vor

allem an unsere traditionellen Kernkompetenzen

aber viel weniger an Renovierungen. Das soll sich

jetzt ändern.“

„Remake“ ist keine neue Firma, sondern ein Markenname,

unter dem die Fähigkeiten und die Dienste des Hauses

Reckinger neu aufgestellt und vermarktet werden.

Zusammen mit Partnerfirmen wird ein Gesamtpaket

angeboten, in dem sämtliche Gewerke vertreten sind,

die zur erfolgreichen Renovierung von Immobilien aller

Sorten notwendig sind.

Dabei spielt es keine Rolle, ob es eine Wohnung ist, die bei

einem Mieterwechsel schnellstmöglich wieder auf Vordermann

gebracht werden muss oder ein älteres Haus, das einer

gründlichen energetischen Sanierung bedarf. Umbau,

Ausbau, von der Planung über die Koordination und zur

Durchführung erhält der Kunde alles aus einer Hand,

der Hand von Remake by Reckinger.

„Bei dem Namen Reckinger denken die Leute vor

allem an unsere traditionellen Kernkompetenzen

aber viel weniger an Renovierungen. Das soll

sich jetzt ändern.“

Tel.: (+352) 55 42 42 999 / www.remake.lu


MAGAZINE

FOCUS

Prix de la jeune entrepreneuse.

L’appel à candidature est ouvert - Luxembourg,

le 15 juillet 2019- Le tout premier concours

du Prix « Prix de la jeune Entrepreneuse » est

ouvert aux jeunes femmes âgées de moins de

40 ans.

Le Soroptimist International est une organisation

mondiale de clubs services regroupant des

femmes exerçant des professions diverses.

Sa vocation est de soutenir et valoriser les

femmes. Un des objectifs du Soroptimist

International est de contribuer à autonomiser

les femmes et les jeunes filles pour leur

permettre de réaliser leur plein potentiel.

« Nous sommes fières de lancer le premier

« Prix de la jeune Entrepreneuse » qui met

en lumière des femmes engagées et actives

dans l’entrepreneuriat... »

Les Soroptimistes du Luxembourg lancent

le 1 er concours du Prix de la jeune entrepreneuse.

Son but est de soutenir l’entrepreneuriat

féminin au Luxembourg, mettre en

lumière les jeunes femmes et leur esprit

d’entreprendre, reconnaître leur dynamisme

et créativité et leur donner de la visibilité

et les encourager.

Ouvert aux entrepreneuses âgées moins

de 40 ans, l’appel à candidatures cible les

femmes propriétaires d’une entreprise créant

de la valeur ajoutée ou de la valeur partagée

au Luxembourg. Ces femmes engagées ont un

parcours professi onnel intéressant ou courageux

et sont innovatrices dans leur domaine.

Elles mettent à profit leurs produits ou services

pour créer d’impacts positifs et durables pour

la société.

« Ces jeunes femmes ont des idées novatrices

qu’elles mettent à profit à notre économie et à

notre société. Par cette énergie entrepreneuriale,

elles apportent des solutions face aux défis

d’aujourd’hui. Courageuses et passionnées,

elles font face aux maints risques liés à

la création d’entreprise », souligne Bettina

Scholl-Sabbatini, Présidente du Fonds

Soroptimist Luxembourg. « Nous sommes

fières de lancer le premier « Prix de la jeune

Entrepreneuse » qui met en lumière des femmes

engagées et actives dans l’entrepreneuriat ou

l’entrepreneuriat social», déclare Alice Even,

Présidente de l’Union luxembourgeoise du

Soroptimist International.

Sur base de critères établis par des soroptimistes

entrepreneuses, le Jury récompensera

la finaliste d’un montant de € 5.000. La lauréate

pourra bénéficier d’un suivi promotionnel.

La remise du Prix aura lieu autour du 8 mars,

Journée internationale des Femmes. Ce prix

s’inscrit dans la dynamique du Soroptimisme

européen qui a créé la plateforme « Soroptimist-entrepreneurs

» www.soroptimist-entrepreneurs.org.

Cette plate-forme internationale

est un réseau des entrepreneuses soroptimistes

qui offrent leurs services et s’engagent pour

une éthique professionnelle de haut niveau.

LES CANDIDATES SONT PRIÉES D’ENVOYER LEUR

DOSSIER DE CANDIDATURE À L’ADRESSE MAIL :

prixjeuneentrepreneuse@soroptimist.lu

jusqu’au 31 décembre au plus tard.

Les conditions de candidature et les critères de

sélection sont précisés dans le Règlement

(www.soroptimist.lu). Pour toute information

complémentaire, les candidates peuvent

s’adresser à Madame Joëlle Letsch ;

GSM : +352 621 26 00 24.

EDITEUR:

+352 42 45 11 1

info@fda.lu

www.fda.lu

IMPRESSUM

SECRÉTARIAT ET

RÉDACTION :

Fédération des Artisans

Tél. : (+352) 42 45 11 1

info@fda.lu

www.fda.lu

Chambre des Métiers

Tél. : (+352) 42 67 67 1

contact@cdm.lu

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2, Circuit de la Foire

Internationale

L-1347 Luxembourg

BP 1604 - L-1016 Luxembourg

DIRECTION ARTISTIQUE :

Dominique Bernard

RÉGIE/RÉDACTION :

Jeff Wiltzius

CRÉDITS PHOTOS :

Shutterstock.com,

CDM, FDA

RÉGIE PUBLICITAIRE :

regie.lu,

2, rue Christophe Plantin,

BP 1008, L-1010 Luxembourg,

Tél. : 4993 9000,

regie@regie.lu

IMPRESSION :

Print Solutions s.à r.l.

WP


www.aral.lu

10-12

ACTUALITÉ

INTERVIEW MONSIEUR CLAUDE

MEISCH, MINISTRE DE

L’ÉDUCATION NATIONALE, DE

L’ENFANCE ET DE LA JEUNESSE

Formation professionnelle

28-31

EUROPE ET GRANDE RÉGION

LES AFTERWORKS DE

LA PROPRIÉTÉ

INTELLECTUELLE 2019

Paroles d'entreprises -

La Propriété Intellectuelle en pratique

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POLITIQUE

14-17 CONTACT ENTREPRISE, UN SERVICE

DE PROXIMITÉ FORTEMENT SOLLICITÉ

Création & Reprise d’entreprises

dans l’Artisanat

CHRONIQUE JURIDIQUE

18-19 AVIS DU MOIS DE LA CHAMBRE

DES MÉTIERS

Le projet de loi sur les armes

et munitions

20-21 ENTREPRISES

Quelques bonnes pratiques

en droit de la construction

ÉCOLOGIE

22-23 DÉVELOPPEMENT DURABLE

Changements dans

la nomenclature « Commodo »

SOCIAL

24 4 ÈME RÈGLE D’OR - SÉCURITÉ

ET SANTÉ AU TRAVAIL :

DÉFINIR LES OBJECTIFS –

ÉLABORER DES PROGRAMMES

« VISION ZERO », les 7 règles d’or

26 BAISSE DES TAUX D’INTÉRÊT

APPLICABLES À SES PRINCIPAUX

INSTRUMENTS DE FINANCEMENT

Interview de Patrick Nickels,

Président de la SNCI

ÉCONOMIE

27 INFORMATIONS

Cours sur les aides étatiques

aux PME

EUROPE ET GRANDE RÉGION

33 INTERNATIONALE KOOPERATIONS-

ANGEBOTE

DIGITAL

34-35 FACHKRÄFTEGEWINNUNG DURCH

DIGITALISIERUNG

Success stories

ÉNERGIE

36 MYRENOVATION

Der praktische Rechner

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MAGAZINE

SOMMAIRE

06-07

EDITO

D'HANDWIERK01|2018

ARBEITSRECHT UNTER

58-58

ÉVÉNEMENT

LA FIESC, L’APEL ET LA FDI, ONT

ISTDENNSCHON DER IDEOLOGISCHEN FUSIONNÉ WAHLKAMPF?!

POUR CONSTITUER

KÄSEGLOCKE

LA FÉDÉRATION

DU GÉNIE TECHNIQUE

ÉDITORIAL

Die große Auseinandersetzung der Ideen, wie Wahlkampf auch gerne dargestellt wird, beginnt indieser

Une fusion pour un avenir plus clair

Legislaturperiode außerordentlich früh.

38-43

THÉMATIQUE

INTERVIEW MIT CLAUDE WAGNER,

DEM VORSITZENDEN DER FEMAL

Die Nachfrage nach ausgebildeten

Fachleuten ist extrem hoch

Bereits im Dezember wiederholten insbesondere die LSAP-Vorwahlkämpfer

Schneiderund Schmit die absurde OGBL-Forderung

nach einer10%igen Erhöhungdes Mindestlohnsund

übersahen bei aller Begeisterung völlig, dass dadurch mehr

POLITIQUE Probleme entstehenals gelöst werden, unddassinsbesondere

das sowieso arg strapazierte „Armutsrisiko“ durch besagte

54-55 GENERALVERSAMMLUNG

Maßnahme keineswegsstrukturell verringertwerde.

Unterrichtsminister Claude Meisch

Doch es kam noch besser: Arbeitszeit, Sonderurlaube,

zu Gast 52bei Wochen… der Fédération Tatsächlich schien zur Jahreswende insbesondere

beider LSAP undimmerhin10Monate vor derWahlein

des Artisans

Wettstreit der Wahlgeschenke entbrannt zusein, um ja den

engstenSchmusekurs mitden Gewerkschaftenzufahren.

4

Innerhalb nur einer Woche fielen Mitte Januar gleich drei

amtierende Minister um, davon 2von der DP, als esdarum

ging, sich bei der wichtigsten „Wählergewerkschaft“ einzuschmeicheln,

nämlich derCGFP. Unddas ganz ohne Not, denn

erfreulicherweise hatten bis dahin sämtliche große Parteien

nichtauf dasunverschämte Ultimatum derCGFPimZusammenhangmit

derenForderungen reagiert,sodassdie Beamtenvertretungriskierte,entwederins

Leere zu laufen oder aber

ihre Mobilisierungsfähigkeitdemonstrieren zu müssen.

LuxemburgwirdauchinZukunftauf eindynamisches Wirtschaftswachstumangewiesenbleiben.WenndiesesWachstum

nichtmehrüberdie demographische Entwicklunggestemmt

werden kann, muss ananderen Schrauben gedreht werden.

Die offensichtlichste und von der Politik bislang ammeisten

geschmähte Schraube istdie derProduktivität.Und hier liegt

dann auch gleich einHauptproblem: rechnetman nämlichden

Finanzplatzaus dergesamtwirtschaftlichenProduktivitätsentwicklung

heraus wird klar,dasseseigentlichkeinerlei Produktivitätszuwächse

zuverteilen gibt.

62-63 ROLAND KUHN, PRÄSIDENT

Doch sorgten wie gesagt genügend Minister dafür, dass es Ein ähnlich schwarzes Bild ergibt sich bei der Unternehmensrentabilität:

hier liegtLuxemburgimeuropäischen DES ENTREPRISES Vergleichan

nichtzueiner solchenPeinlichkeitkam.Den Anfang machte DER „FÉDÉRATION

DIGITAL Erziehungsminister Claude Meisch, als er ankündigte, die DE CONSTRUCTION letzterStelle bei denUnternehmen ET DE GÉNIE außerhalbdes CIVIL“ Finanzsektors.

Praktikumsdauerfür angehende Lehrerzukürzen. Am gleichen

DE TagCOMPÉTENCES

erklärte dann die DP-Präsidentin und Familien-

Natürlichmüssendie Unternehmen vorallem selber fürihre

„Gesunder Menschenverstand"

56-57 LE CENTRE

DIGITAALT ministerin HANDWIERK Corinne Cahen etwas überraschend, 64-65 die dreijährige

„Stagezeit“ beim öffentlichen Dienst für überholt und Innovation. Die Politik steht jedoch auch in der Verantwor-

LE MONDE Produktivitätsorgen, DE L’ANIMATION StichwörtersindhierQualifikation und

Le partenaire schlug vor, de dasberufliche choix en vue

ET DE L’IMAGE VIRTUELLE

Anfangspraktikum aufein Jahr zu tung, damit das politische Umfeld den Anforderungen der

de la transformation beschränken. Somitwar stratégique dasHerzstückder Beamtenstatutenreformzumindest

entreprises angeschossen,mittels artisanales welcherdocheigent-

ebenso wie die Verringerungder Bürokratie oder konsequente

Assemblée Zeit gewachsen générale ist. Dazu gehören flexible Arbeitszeitmodelle

et digitale

lich eine Annäherung derAnfangsgehälter an denPrivatsektor 68 LA HOUSE InvestitioneninAus-und OF AUTOMOBILE Weiterbildung,umnur ET

diese Faktoren

zu nennen. DE COMPÉTENCES

au Luxembourg !

hätte stattfindensollen. DieserSteilvorlage musste der Minister LE CENTRE

desöffentlichenDienstesDan Kersch natürlichetwas entgegensetzenund

so kündigte er an,auchimöffentlichenDienst Natürlichsinddas Themen,die nichtjedem gefallen undkon-

DE L’ARTISANAT CONCLUENT

ÉVÉNEMENT

UN PARTENARIAT

denMutterschaftsurlaub nach derGeburtauf zwei Monate zu trovers diskutiert werden müssen. Die Parteien müssten den

erhöhen,ganzsowie es seit knappeinem MonatbereitsimPrivatsektorder

20 JUIN Fall 2019 war.

professionnelle kussionzumuten continue können. Doch dafürmüssten sie zuallererst

Domaine Wählernabersoweitvertrauen,dasssie de la formation

ihnen eine solche Dis-

59-61 EVENT -

Soirée de présentation

einmal Wahlprogramme überlegen undausarbeiten unddurchdiskutieren,

anstattsie vorlaufenderKamerazuimprovisieren!

Die große Auseinandersetzung der Ideen ist imMoment also

de la Fédération eher eingegenseitiges du Génie Überbietenmit TechniqueWahlgeschenken. Diese Wertraut sich,den Anfang zu machen indemsie beispielsweise

werden zwar gerne genommen, Anerkennung inForm von derCGFPeinen Korbgibt?

Stimmengewinnen ernten die politischen Nikoläuse dadurch

aber eher selten. Auch nichtbei Gewerkschaften–hier isteseher

so,dassgleichdie nächste Forderungdie eben erfüllte ablöst.

Der Wähler urteilt eigentlich weniger über die vergangene

Legislaturperiode, undauchgemachte Versprechen wollenauch

erst einmal in trockene Tücher gebrachtwerden. In derWahlkabine

fälltder Wähler vorallem einUrteildarüber,oberesder

Partei oder demKandidatenzutraut,inden kommenden4oder

5Jahren dasSchiffineinem unsichereren Umfeld aufKurszu

halten. Unter diesemBlickwinkel punktendannjene Kandidaten,

die bereitsind, die großenpolitischen Themen anzupacken

anstattmit ungedecktenSchecks um sich zu werfen.

Luxemburg steht vor großen Herausforderungen. Das auf

Bevölkerungs- und Arbeitsplatzzuwachs beruhende Wachstumsmodell

stößt anseine Grenzen. Mobilität, Wohnen,

Altersversicherung,Platz fürdie Wirtschaft,Aus-und Weiterbildungimdigitalen

Zeitaltersindalles Themen,die maninder

kommendenLegislaturperiode angehenmuss.

FÉDÉRATION

Romain SCHMIT | SecrétaireGénéral

T +352 42 45 11 -26 | E r.schmit@fda.lu

I www.fda.lu | twitter @romschmi

44-51

THÉMATIQUE

KREISLAUFWIRTSCHAFT

Ist das Bau oder kann das weg?

52-53

FORMATION

INNERBETRIEBLICHER

INFOFLUSS: UNENTBEHR-

LICHES WERKZEUG

FÜR IHRE MITARBEITER

Kommunikation im Betrieb

STANDARDS

03

FOCUS

72

AGENDA/EVENTS

ONLINE

Video

Galerie

Infos


MAGAZINE

ÉDITO

EDITORIAL

Arbeitsrecht unter

der ideologischen Käseglocke.

Im permanenten Beschäftigungsausschuss diskutieren

Regierung und Sozialpartner zur Zeit wieder einmal über

die Zukunft von Arbeit und Beschäftigung und über Neuerungen

welche eigentlich in das Arbeitsrecht einfließen müssten, um

eben diese Herausforderungen bestmöglich zu meistern.

Die zu erwartenden Auswirkungen der Digitalisierung auf

den Arbeitsmarkt sind dabei zumindest perspektivisch

in den Hinterköpfen der Teilnehmer präsent. Im Hier

und Jetzt kämpfen Luxemburg und viele andere europäische

Wirtschaftsräume mit einem massiven Fachkräftemangel, der sich

quasi durch sämtliche Sektoren zieht. Dieser Tatsache sollte man

also demnächst einmal Rechnung tragen, bevor man großzügig

die Arbeitszeit weiter einengt.

Vor diesen Hintergrundentwicklungen liegen die Prioritäten der

einzelnen Parteien im permanenten Beschäftigungsausschuss

naturgemäß anders gewichtet, je nachdem ob es sich um Arbeitgeber

oder um Arbeitnehmer handelt. Was Minister Dan Kersch

betrifft, so will er die Unternehmen quasi via Kollektivverträge zu

ihrem zukünftigen Glück zwingen, ganz ungeachtet der Tatsache,

dass seit Jahren keine nennenswerten neuen Kollektivverträge

verhandelt wurden. Ganz im Gegenteil haben sich ganze

Branchen aus dem Kollektivvertragswesen verabschiedet weil

sie in den Gewerkschaften keine Partner mehr haben, mit denen

sich Arbeit und Zukunft der Betriebe verhandeln ließen.

Natürlich ist es schwer für die Verhandlungspartner bereits

jetzt sich erst abzeichnende Entwicklungen zu antizipieren.

Grundlegend falsch wäre es, sich wieder einmal mit einem auf

Klassenkampf gebürsteten Sozialdialog zufrieden zu geben.

Ein Arbeitsrecht, das nur die wahrgenommene Ungleichheit im

Kräfteverhältnis zwischen Arbeitnehmern – oder, genauer gesagt,

Gewerkschaften - und Arbeitgebern widerspiegelt, entspricht

mittlerweile kaum noch den Ansprüchen und Erwartungen,

weder der Unternehmen noch der Arbeitnehmer, wenn sie

gemeinsam gangbare, für beide Seiten interessante Lösungen

verhandeln sollen.

Seitens der Gewerkschaften wird seit geraumer Zeit besonders

auf neue Rechte gepocht: Recht auf Teilzeitarbeit, Recht auf

Weiterbildung, Recht auf mehr Urlaub. Der Minister seinerseits

führt ebenfalls Überlegungen im Bereich der Weiterbildung an.

Die Arbeitgeber wollen eigentlich nur Möglichkeiten, um die neu

entstandenen Rechte im Bereich der Vereinbarkeit von Familie

und Beruf auch betriebsseitig umsetzen zu können.

/09/2019

06

Was die mittel- und langfristigen Herausforderungen der

Digitalisierung und der Fachkräftemängel verbindet, ist der

Bedarf einer breit angelegten und hochwertigen beruflichen

Weiterbildung. Auch hier sollte man den Fokus auf die Unternehmen

setzen anstatt auf staatlich organisierte und kontrollierte

Weiterbildungsinitiativen, die riskieren am eigentlichen Bedarf

vorbei zu zielen.

Positive Ausnahmen bilden hier die Kompetenzzentren des

Handwerks, die eine auf den Bedarf der Unternehmen und

die Beschäftigungsfähigkeit der Arbeitnehmer ausgerichtete,

strukturierte Weiterbildung anbieten und auf einem

interprofessionellen Abkommen beruhen, mit dem das Handwerk

und die Gewerkschaften an einem Strang ziehen, um praxisnahe

Ergebnisse zu erzielen.

Was die Regierung bereits jetzt ohne viel Federlesens tun könnte,

wäre die finanzielle Unterstützung der beruflichen Weiterbildung

wieder verstärkt zu unterstützen, also gewissermaßen ihre eigene

letzte Reform aufzurollen und größtenteils rückgängig zu machen.

Man kann nicht mit weniger Geld mehr und bessere Weiterbildung

machen. Die Regierung könnte ihrerseits auch die von

den Sozialpartnern gestarteten Initiativen, wie eben jene der

Fédération des Artisans, besser unterstützen, sei es finanziell, sei

es verwaltungstechnisch beispielsweise durch das Eintreiben der

betrieblichen Beiträge durch das Centre commun de la sécurité

sociale, wie sie es auch in anderen Bereichen tut. Wie man sieht

braucht es nicht unbedingt neue Quantensprünge, vor allem

braucht man keine weitere staatliche Initiative. Im Bereich

berufliche Weiterbildung kann man vieles mit bestehenden

Instrumenten bewerkstelligen, wenn man nur will.

Dies bedeutet, dass in Zukunft das Hauptanliegen der Regierung

in Sachen Arbeitsrecht und Beschäftigungspolitik nicht mehr

darin bestehen kann, die Gewerkschaften ruhig zu stellen.

Sinnvoll wäre vielmehr die politische Anerkennung der Tatsache,

dass es neben der Vereinbarkeit von Familie und Beruf sehr wohl

noch andere Faktoren gibt, die bei politischer Ausgestaltung von

Arbeit und Beschäftigung eine Rolle zu spielen haben,und dass

neben dem luxemburgischen auch ein europäischer und globaler

Kontext existiert, den es zu berücksichtigen gibt.

Ob wir es in Luxemburg opportun finden oder nicht, werden die

Anforderungen an Unternehmen, Arbeitnehmer und Politik in

Bezug auf Flexibilität und Agilität in den kommenden Jahren mit

Sicherheit steigen. An der Regierung und den Sozialpartnern,

ein Arbeitsrecht zu schmieden, das eine Chance hat, kommende

Entwicklungen sinnvoll zu begleiten.

Ein Arbeitsrecht, das unter der ideologischen Käseglocke

zusammengerührt wird, sorgt vielleicht politisch für Ruhe, ist

aber im Endeffekt keine Garantie für die Arbeitnehmer auf einen

immerwährenden Status Quo. Ganz im Gegenteil!


ÉDITORIAL

Droit du travail sous une

cloche à fromage idéologique.

Au sein du Comité permanent, le gouvernement et les partenaires

sociaux discutent à nouveau de l'avenir du travail et de l'emploi

et des innovations qui devraient être effectivement incorporées

dans le droit du travail afin de relever ces défis.

Les effets attendus de la numérisation sur le marché

du travail sont du moins présents dans l'esprit des

participants. Dans l’immédiat, le Luxembourg, comme

de nombreux autres espaces économiques européens, sont aux

prises avec une pénurie massive de main d’œuvre qualifiée,

qui touche pratiquement tous les secteurs. Nous devrions

donc tenir compte de cette donne, avant de discuter

d’une réduction du temps de travail.

Dans ce contexte, les priorités des différents acteurs au sein

du comité permanent du travail et de l'emploi divergent

substantiellement selon qu'ils sont employeurs ou salariés.

Le ministre de tutelle, Dan Kersch, souhaiterait quant à lui

renforcer l’instrument des conventions collectives de travail

et cela malgré le fait qu'aucune nouvelle convention collective

importante n'a été négociée depuis des années. Au contraire,

des secteurs entiers ont abandonné la négociation collective

parce qu'ils estiment qu’il n’est plus possible de dégager des

solutions win-win avec les partenaires syndicaux qu’ils

ont en face d’eux.

Bien entendu, il est difficile pour les partenaires d'anticiper

les effets de la digitalisation sur le monde du travail qui ne font

que commencer à apparaître. Il serait cependant malvenu

de traiter ces évolutions sur la toile de fond habituelle

d'un dialogue social axé sur la lutte des classes.

Un droit du travail qui ne reflète que l'inégalité perçue en

termes de pouvoir de négociation entre les syndicats et les

employeurs ne répond guère aux demandes et aux attentes

des entreprises et des salariés qui souhaitent des solutions

pragmatiques.

Depuis un certain temps, les syndicats veulent faire valoir de

nouveaux droits : droit au temps partiel, droit à la formation,

droit à davantage de congés. Les employeurs revendiquent,

quant à eux, les moyens pour mettre en œuvre au sein de

l’entreprise les droits nouvellement créés dans le domaine

de la conciliation entre vie professionnelle et vie privée.

Il y donc lieu de tenir compte des considérations des employeurs

afin de retrouver un certain équilibre dans cette discussion.

Les défis de la numérisation et de la pénurie actuelle de

main-d'œuvre qualifiée ont en commun le besoin d'une

formation professionnelle continue de qualité. Ici aussi, l'accent

devrait être mis sur les entreprises plutôt que sur des initiatives

de formation continue organisées et contrôlées par l'État qui

risquent de passer à côté de la demande.

Les Centres de Compétences de l’artisanat sont un exemple

positif dans ce contexte: ils proposent une formation continue

structurée et adaptée aux besoins des entreprises tout

en favorisant l'employabilité des salariés. Les Centres de

Compétences sont basés sur un accord interprofessionnel

entre les partenaires sociaux avec l'appui du gouvernement.

Ce que le gouvernement pourrait faire à tout moment est

d'accorder davantage de soutien financier à la formation

professionnelle continue, c'est-à-dire de revenir en arrière et

d'inverser largement sa propre réforme qui a introduit des

coupes budgétaires importantes dans ce domaine. On ne peut

pas faire plus et mieux avec moins d'argent. Pour sa part,

le gouvernement pourrait aussi soutenir davantage les initiatives

lancées par les partenaires sociaux sur le plan financier

ou administratif, par exemple en collectant les contributions

des entreprises par le biais du Centre commun de la sécurité

sociale, comme il le fait dans d'autres domaines. Il n'est donc

pas toujours nécessaire de réinventer la roue. Dans le domaine

de la formation professionnelle continue, beaucoup de choses

peuvent être faites avec les instruments en place.

Cela signifie également qu'à l'avenir, la priorité du gouvernement

en matière de droit du travail et de politique de l'emploi ne

pourra plus être d’amadouer les syndicats. Il est incontournable

d’accepter le fait qu’au-delà de la conciliation de la vie professionnelle

et de la vie familiale, il existe d'autres facteurs qui ont

un rôle à jouer dans la politique du travail et de l'emploi et que,

outre le contexte luxembourgeois, il existe également un contexte

européen et mondial qui doivent être pris en compte.

Que nous le trouvions opportun ou non, les exigences imposées

aux entreprises, aux salariés et aux politiques en termes de

flexibilité et d'agilité vont certainement augmenter dans les années

à venir. Le gouvernement et les partenaires sociaux doivent mettre

en place un droit du travail qui ait une chance d'accompagner

utilement les développements futurs dans ce domaine.

Un droit du travail qui s'articule sous une cloche à fromage

idéologique peut peut-être apporter la paix politique, mais n'est

certainement pas une garantie pour les employés d'un Statu

Quo perpétuel. Bien au contraire.

Fédération des Artisans

Romain Schmit

Secrétaire Général

r.schmit@fda.lu

+352 42 45 11 26

www.fda.lu

07


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MAGAZINE

ACTUALITÉ

GRANDE INTERVIEW AVEC MONSIEUR CLAUDE MEISCH, MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE,

DE L’ENFANCE ET DE LA JEUNESSE

Formation professionnelle.

La formation professionnelle est depuis toujours au centre des préoccupations de la Chambre des Métiers. Elle intéresse au

premier chef les entreprises qui sont activement engagées dans le processus de formation des apprentis et qui réalisent

des investissements souvent substantiels dans la formation continue de leurs collaborateurs. D’Handwierk a pu s’entretenir

avec le Ministre Claude Meisch et lui donner l’occasion de s’expliquer sur ses réformes, sur ses priorités pour les années à venir,

sur ses relations avec le secteur de l’Artisanat.

« Nous sommes engagés

dans un processus

de réforme permanent. »

D’Handwierk : La réforme de la formation professionnelle

vient d’être votée par la Chambre des Députés.

Bon nombre des propositions de l’Artisanat ont trouvé

satisfaction. Quelles sont dorénavant vos priorités

dans ce dossier ?

Claude Meisch : Je pense que nous sommes engagés dans

un processus de réforme permanent. Nous serons toujours

amenés à réfléchir et à travailler pour améliorer le système,

pour le rendre plus efficace et pour l’adapter aux évolutions

et aux mentalités. Cette réflexion et ce travail devront se faire

dans un dialogue constructif avec tous les acteurs et partenaires

et notamment avec les chambres professionnelles.

Par la réforme actuelle, nous avons pu remédier à un certain

nombre de lacunes d’ordre technique pour garantir un meilleur

fonctionnement dans la pratique, sur le terrain.

Nous avons également introduit plusieurs nouveautés.

Permettez-moi d’en citer deux à titre d’illustration : l’évaluation

des compétences avec attribution parallèle de notes, la

formule de l’apprentissage en cours d’emploi. Dans le futur

proche, je tiens à mettre l’accent sur l’adaptation continuelle

des contenus des formations, le recours aux méthodes

pédagogiques innovantes avec l’utilisation renforcée

des solutions multimédia et la prise en compte systématique

de l’aspect de la digitalisation des métiers.

« Il faut prendre en considération l’ensemble

des compétences dont disposent les jeunes ainsi que

l’ensemble de leurs centres d’intérêt.. »

D’Handwierk : Une idée appuyée par la Chambre des Métiers

est l’apprentissage en cours d’emploi. Où en est le dossier

à l’heure actuelle et comptez-vous associer le monde

professionnel à la mise en place de la nouvelle formule ?

Claude Meisch : L’apprentissage est organisé aujourd’hui soit en

entreprise avec périodes de formation dans un établissement

scolaire, soit à l’école avec stages en entreprise. L’apprentissage

en cours d’emploi viendra s’ajouter à ces formes

d’organisation et sera une formule alternative s’adressant

à un groupe cible spécifique, à savoir les salariés en entreprise

qui comptent maintenir la cadence et suivre l’évolution

dans leur métier. L’objectif est de permettre à ces salariés

de réaliser un « reskilling », c’est-à-dire une mise en

adéquation de leurs compétences avec le profil du métier

dans lequel ils travaillent et comptent évoluer. La formule

sera conçue et réalisée en étroite collaboration avec

les chambres professionnelles pour garantir qu’elle sera

une réelle « success story » profitant à la fois aux salariés

et aux entreprises qui les emploient.

D’Handwierk : Un des problèmes non résolus, selon

la Chambre des Métiers, est celui de l’orientation scolaire

et professionnelle. Comment comptez-vous convaincre

les jeunes et leurs parents d’opter en faveur d’une carrière

dans l’Artisanat ?

Claude Meisch : Il s’agit en l’occurrence d’un sujet où il n’y

a pas de solution définitive. Les intérêts et les vues

des différentes parties concernées sont souvent très

divergentes. Il serait illusoire de croire qu’on peut

drainer les jeunes dans une certaine direction sur base

d’une seule décision politique.

A mon avis, deux choses sont fondamentales. Tout d’abord,

il importe de réveiller et de détecter les intérêts et les talents

dès le plus jeune âge. Etant donné que beaucoup de jeunes

ne sont plus confrontés aux diverses activités, notamment

artisanales, dans leur vécu quotidien, il faut activement

organiser ces expériences dans le cadre scolaire.

La découverte de différentes activités et métiers leur

permettra ensuite de confirmer ou d’infirmer leurs

aspirations initiales. Ensuite, deuxième point important à

mes yeux, il est indispensable de tracer des perspectives

tant scolaires que professionnelles aux jeunes et à

leurs parents. Il faut leur expliquer que la formation

professionnelle comprend certes l’apprentissage d’un

métier mais qu’elle permet également de poursuivre

sa formation au-delà du certificat ou diplôme initialement

obtenu.

/09/2019

10


D’Handwierk : L’orientation est souvent ressentie comme

une orientation par l’échec ? Que pensez-vous de l’idée

de prendre en compte les compétences techniques

et manuelles des jeunes au même titre que leurs compétences

langagières et mathématiques dans le processus

de l’orientation ?

Claude Meisch : Je suis d’avis qu’il faut prendre en

considération l’ensemble des compétences dont disposent

les jeunes ainsi que l’ensemble de leurs centres d’intérêt.

Les domaines techniques et manuels font partie de ce grand

ensemble. Dans ce contexte l’« assessment », c’est-à-dire

les tests d’aptitudes que les chambres professionnelles

organisent en collaboration avec de nombreux lycées sont à

mes yeux une partie intégrante du processus de l’orientation.

Ces tests constituent un complément utile par rapport aux

critères d’accès aux différentes qualifications tels qu’ils sont

appliqués dans le cadre de l’enseignement scolaire.

D’Handwierk : Le DAP est la formation de référence

dans l’Artisanat qui a besoin d’une main-d’œuvre qualifiée

et opérationnelle. Pour promouvoir l’attractivité de l’Artisanat,

la Chambre des Métiers est en train de construire

une « Carrière Artisanat » qui peut mener les candidats

les plus doués et les plus motivés au-delà du DAP.

Quelle est votre position dans ce contexte ?

Claude Meisch : A mon avis, il est primordial d’améliorer

l’image de marque de la formation professionnelle afin

d’y attirer plus de jeunes talents. Je préconise la mise en

place d’un véritable « modèle en escalier ». Ce modèle devra

permettre de viser également des qualifications post-DAP,

notamment le Brevet de Maîtrise mais aussi le Diplôme

de Technicien, le Brevet de Technicien Supérieur (BTS),

voire même le Bachelor. Ceci ne sera certainement pas

possible pour toutes les qualifications ni pour tous les jeunes.

Un pas concret dans la direction du désenclavement

11


MAGAZINE

ACTUALITÉ

de la formation professionnelle et de la revalorisation de

l’Artisanat est le projet 1 ère -DAP. En permettant de préparer

deux diplômes en parallèle, à savoir le DAP et le BAC,

cette formule devrait permettre d’intéresser de nouvelles

catégories de jeunes à l’apprentissage d’un métier technique

et manuel.

D’Handwierk : La formation d’apprentis demande de

la part des entreprises un engagement au quotidien.

Cependant, les chefs d’entreprise sont nombreux à avoir

le sentiment que les efforts déployés ne sont pas reconnus

à leur juste valeur. Les comprenez-vous ?

Avez-vous des réponses à leur donner ?

Claude Meisch : Je suis parfaitement conscient du fait

qu’en formant des jeunes, les entreprises apportent une

contribution majeure à la fois au bénéfice des jeunes et au

bénéfice du système de l’éducation et de la formation.

Je suis également d’avis que cet engagement profite

directement aux entreprises formatrices elles-mêmes.

Devant la pénurie de main-d’œuvre qualifiée que

nous connaissons, il ne serait pas prudent de se fier au seul

marché du travail de la Grande Région. La formation

d’apprentis doit donc également être comprise comme

un investissement dont les retombées profitent certes à

l’économie et à la société dans leur ensemble mais également

et surtout aux entreprises formatrices qui se dotent ainsi de

personnel qualifié et d’équipes performantes.

D’Handwierk : L’Artisanat souffre d’une pénurie de main-d’œuvre

qualifiée. La raison réside dans l’inadéquation entre l’évolution

économique et l’évolution démographique du pays.

Si la formation n’est pas le seul responsable de cette situation,

elle aura cependant son rôle à jouer. A quelles pistes concrètes

pensez-vous ?

Claude Meisch : L’Artisanat n’est pas le seul secteur à éprouver

des problèmes à recruter. Tous les secteurs sont concernés

par la pénurie de main-d’œuvre, y compris le secteur public.

Nous manquons d’enseignants, de policiers, bref, l’Etat

également manque de personnel qualifié dans de nombreux

domaines. Cela relève du rythme de croissance du pays

qui nécessiterait d’augmenter le volume global des personnes

actives pour éviter une mise en concurrence des différents

secteurs. Nous devons donc obligatoirement arriver

à qualifier tout le monde. Cela passe par un meilleur

encadrement à la fois scolaire et parascolaire des jeunes

qui parfois accusent un déficit en termes de compétences

sociales. Ensuite, il faudra diversifier notre offre scolaire pour

l’adapter à la réalité de notre société. Ainsi, l’apprentissage

d’un métier, ou du moins de certains métiers doit pouvoir se

faire en allemand et en français, voire même en anglais.

La 2 ème partie de notre grand interview paraîtra dans la prochaine édition.

/09/2019

12


PUBLIREPORTAGE

CONSTRUCTION &INNOVATION

LEKO Labs révolutionne

la construction bois

avec lesoutien de la BIL

Acteur de la construction, LEKO Labs développe une approche particulièrement

innovante de la construction bois. Au départ d’une nouvelle

technologie brevetée d’assemblage d’éléments de bois de hêtre, usinés

au cœur de sa digital factory àFoetz,cette start-up sera prochainement

en mesure de faire sortir de terre pas moins de 500 logements

par an au Luxembourg.

Parmiles acteursdusecteur de la construction qui

investissent dans l’innovation, LEKO Labs nourrit de

grandes ambitions. Ilfaut dire que cette start-up,

qui agrandi dans le giron du Technoport, àFoetz,

estparticulièrementprometteuse. «Nousavonsmis

au point une technologie, que nous avons fait breveter,

qui révolutionne lamanière d’appréhenderla

construction bois. Nous partons d’un système de

pièces de bois, qui s’emboîtent les unes avec les

autres, àl’image des briques du célèbre jeu de

construction,explique FrançoisCordier,CEO de LEKO

« La banque nous apermis

d’accéder àdes possibilités

de financement débloquées

àl’échelon européen.»

François Cordier,

CEO de LEKO Labs

Labs. Ces pièces sont façonnées dans du bois de

hêtre,que l’on trouve dans nosforêts, selonunprocédé

que nous avons fait breveter, afin qu’elles

puissent être assemblées trèsfacilementpourconstituerun

mur.»

Un processus entièrement digitalisé

Cespiècesne constituent cependant qu’unélément

de l’offre de valeur de cette entreprise luxembourgeoise.C’est

tout le processusde construction, au-delà

de cesélémentsde boisnovateurs, que LEKOLabs

arepensé. «Nous avons cherché àdigitaliser au

maximum le processusde productiondes immeubles,

poursuit FrançoisCordier.Grâce àunlogiciel,nous

sommes capables de traduire en quelques minutes

les plans d’un architecte en un assemblage LEKO

Labs. Chaque mur du modèle numérique établi est

représenté parunpackage de données.Celui-ciest

alorstransmisàune chaîne de production automatisée,

au cœur de laquelle lespièces seront façonnées

puis assemblées par des robots pour constituer les

murs.»Ces derniers, une foissortisde l’usine, n’auront

plus qu’àêtre assembléssur le chantier.

Plus écologique, entièrement recyclable

LEKO Labs s’apprête de cette manière àconsidéra-

Philippe Weisen, Corporate Relationship

Manager àlaBIL (à gauche) et François

Cordier,CEO de LEKO Labs (à droite)

blement révolutionner le marchéde laconstruction

au Luxembourg. Le concept, eneffet, permet la

construction de maisonsplusécologiques,aubilan

carbone positif, entièrement recyclables, dans des

délais extrêmement réduits. «Avecune telle technologie,

l’enjeuest de sortir du bétoncomme on cherche

àsortirdudieseldansle transport.Une seule de nos

usines digitales sera en mesure de produire 500 logementspar

an,chacund’eux répondant àdes exigences

de confortaumoins équivalentes àcellesdes

constructionsactuelles», explique le CEO. LEKO Labs

aassemblé un premier prototype àSandweiler. Il

s’agit d’une habitationde 287m 2 ,constituée de 4.000

pièces LEKO Labs et de 35.000 vis.

Des ambitions internationales

Àlapoursuite de ses ambitions, lajeune société

innovante est accompagnée par laBIL. «La banque

nousapermisd’accéderàdespossibilitésde financement

débloquées àl’échelon européen, en particulier

au programme InnovFin, qui aide àfinancer

des projets innovants par l’octroi d’une garantie

500

C’est le nombredelogementsdéveloppésselon

uneapproche innovante de la construction en

bois que LEKOLabs envisage de fairesortir de terre

chaqueannée au Luxembourg.

Avec l’aide d’experts connaissant parfaitement

votremarché, nous nous engageons àconcevoir pour

vous des produits élaborés et àdévelopper des solutions

novatrices répondant aux besoins des grandes entreprises,

PME, professions libérales et indépendants.

Vous avanttout

Garantie InnovFin

«LaBIL, danssavolontéd’accompagner

les acteursluxembourgeois

innovants, est très heureuse de

pouvoir contribuer au développement

d’unesociétécomme LEKO

Labs. Nousavons très rapidement

pris conscience du potentiel de ce

concept, qui répond àderéels

enjeux du marché. En tant que

partenaireduprogramme Innov-

Fin au Luxembourg, nous avons

souhaitélui faireprofiterdecette

possibilité de financement mise

en place au niveau européen, mais

aussi des services proposés par la

banque, pour lui permettre de

concrétiser ses ambitions. »

Philippe Weisen

Corporate Relationship Manager àlaBIL

bancaire représentant 50% des investissements»,

explique François Cordier.C’est grâceàces moyens,

entre autres, que LEKOLabs, qui emploie aujourd’hui

22 personnes,vas’atteler àmettre enœuvre sa première

chaîne de productionentièrement automatisée.

«L’idée est de développer despetitesunitésde production

pouvant répondre localement aux besoins

de divers marchés», explique François Cordier. Au

Luxembourg,oùl’onpeineàlivrerdes logementsen

suffisance pourrépondreàlademande,laconstruction

LEKO Labs devrait rapidement faire des émules.

Mais le CEO envisage d’ores et déjà de se déployer

surd’autresmarchés,encommençantpar la Suisse.

Banque Internationale àLuxembourgSA, 69 route d'Esch, L-2953 Luxembourg, RCS LuxembourgB-6307-T: 4590-1 www.bil.com

Septembre2019


MAGAZINE

POLITIQUE

CRÉATION & REPRISE D’ENTREPRISES DANS L’ARTISANAT

Contact Entreprise, un service

de proximité fortement sollicité.

Le Service CONTACT ENTREPRISE de la Chambre des Métiers accompagne par un conseil-assistance personnalisé dans

l’accès aux activités artisanales (autorisation d’établissement), le financement, le droit du travail et la sécurité sociale,

le choix de la forme juridique et par la prise en charge des formalités administratives.

La régénération du tissu économique

constitue un sujet essentiel pour

l’Artisanat. En effet, les initiatives de

CONTACT ENTREPRISE s'inscrivent

dans la logique où, à travers la création

d’entreprises nouvelles et la transmission/reprise

voire le développement

d’entreprises existantes, la pérennité

du secteur peut à terme être assuré.

Par son biais, la Chambre des Métiers

œuvre avec succès en faveur de

la promotion de l’entrepreneuriat

sur le terrain.

Emanant il y a une vingtaine d’années

de l’idée d’un « centre de formalités », il

s’est développé ces dernières années en

un véritable « centre de compétences »

à valeur ajoutée offrant une large palette

de services aux futurs artisans, créateurs,

repreneurs et cédants d’entreprises.

L’originalité de la méthode de travail de

CONTACT ENTREPRISE consiste dans

une synergie étroite avec les conseillers

de la Chambre des Métiers de tous

les domaines d’expertise et de conseil

couvrant le développement de

l’entreprise : digitalisation, innovation,

juridique, investissements, social,

environnement, internationalisation, etc.

Cette approche pluridisciplinaire à

« 360° » a fait ses preuves et répond à

un besoin spécifique de la part des PME

de l’Artisanat confrontées à des défis et

problèmes à degré de technicité élevé.

Forte hausse des activités

de conseil-assistance en 2018

En 2018, CONTACT ENTREPRISE a pu

enregistrer une hausse substantielle du

Principaux types de formalités réalisées en 2018

Autorisations d’établissement – 746 formalités

Prestations au Luxembourg – 154 formalités

Demandes d’un numéro de TVA – 109 formalités

Inscriptions au rôle artisanal – 564 formalités

Inscriptions au Luxembourg Business Registers – 74 formalités

Demandes d’aides étatiques au Ministère de l’Economie – 67 formalités

Source : Rapport d’activité 2018 Chambre des Métiers

nombre de dossiers relatifs aux formalités

au Luxembourg traités. Ainsi, 664 dossiers

ont été réalisés (+12,4% par rapport à l'année

précédente) comprenant dans l’ensemble

plus que 1.700 formalités individuelles

accomplies annuellement.

Cet exploit constitue une confirmation

de l’approche développée en 2016/2017

visant à offrir de nouveaux services

aux porteurs de projet et aux dirigeants

d’entreprise. CONTACT ENTREPRISE

a systématiquement mis en œuvre de

/09/2019

14


nouvelles offres de services, à l’adresse

également des prestataires de services

au Luxembourg. Il organise, une fois

par trimestre, des séances d’information

intitulées « Les clés de la réussite » qui

couvrent les différentes facettes pratiques

du processus de création d’entreprise

voire de la transmission ou reprise d’une

entreprise.

Nouvelles initiatives d’envergure lancées

Une initiative importante a été prise en

automne dernier sous la dénomination

« Tous entreprendre – La quinzaine du

succès », en remplacement des anciennes

« Journées création », et sous le slogan

« le rendez-vous à ne pas manquer

des artisans et futurs artisans ».

Cette manifestation à grand succès soutenue

par le Ministère de l’Economie

« En 2018, 664 dossiers ont

été réalisés comprenant dans

l'ensemble plus que

1.700 formalités individuelles

accomplies. »

connaîtra une réédition du 6 au 21

novembre 2019. Durant une quinzaine de

jours, une multitude de conférences,

de workshops et d'ateliers sur la thématique

de la création, de la reprise et du

développement de l'entreprise, sont

organisés.

En mars 2018, un « Club Créateur » a été

lancé sous le label « 8 thèmes, 8 séances,

1 fois par trimestre ». Il consiste en

l’organisation de workshops visant à

proposer des séances d’information sur

des thèmes variés s’articulant autour du

développement et du démarrage d’une

entreprise afin de permettre aux jeunes

dirigeants de se tisser un réseau plus large.

Ce concept prévoit d’organiser quatre

séances sur l’année. Les éditions récentes

tournaient autour des sujets comme

la « déclaration TVA », les « aides étatiques

», etc. et étaient un grand succès.

La cinquième édition du Prix du Meilleur

Créateur dans l’Artisanat a été lancée fin

2018 en partenariat avec la BGL BNP

Paribas afin de mettre en valeur les jeunes

créateurs et repreneurs d’entreprise qui

15


MAGAZINE

POLITIQUE

ont décidé de se lancer en tant qu’indépendants

et ont réussi à se distinguer

par leur succès, leur concept innovant,

l’originalité de leur idée, ou simplement

par l’effet créateur d’emplois. 54 dossiers

de qualité avaient été déposés et en mars

le dernier Prix a pu être été décerné tout

comme un Prix « coup de cœur »

(www.createur.cdm.lu).

La Bourse d’entreprise : un outil

de rapprochement important pour

l’Artisanat

A côté des actions de sensibilisation

des chefs d’entreprises concernés,

CONTACT ENTREPRISE offre un

service spécialisé dans le cadre de

la « Bourse d’entreprises », afin de mettre

en contact, en toute discrétion, les

cédants avec les cessionnaires potentiels.

Environ 200 à 250 transmissions

d’entreprises sont enregistrées dans

l’Artisanat au courant d’une année.

« En 2018, plus de 275 prises de contact

et plus de 180 mises en contacts

« cédant-repreneur » ont été réalisées. »

En 2018, plus de 275 prises de contact et

plus de 180 mises en contacts « cédantrepreneur

» ont été réalisées. Environ

20 à 25 transmissions d’entreprises

ont été accompagnées par CONTACT

ENTREPRISE sur la base d’une charte

spécifique.

En ce qui concerne la nationalité des

cédants/repreneurs, il importe de relever

que 77% des cédants sont d’origine

luxembourgeoise et que 60% des

repreneurs sont de nationalité nonluxembourgeoise.

Un peu plus d’un tiers

des entreprises à céder occupent

entre 1 à 5 salariés.

Au niveau des cédants, la « Construction »

vient en premier lieu (44%) suivie par

la « Mode, santé & hygiène » (35%).

Au niveau des repreneurs inscrits,

la « Construction » vient également

en premier lieu (65%), suivie par celui

de la « Mécanique » (19%).

Assurer la continuité des PME artisanales,

tout en promouvant la reprise/transmission

d’entreprise, permettra d’assurer

Groupe Cédants Repreneurs

Alimentation 6% 5%

Mode, santé & hygiène 35% 8%

Mécanique 8% 19%

Construction 44% 65%

Communication, multimédia & spectacle 4% 2%

Activités diverses 1% 1%

Total 100% 100%

le savoir artisanal ainsi que les emplois y

liés. Plus de 1.000 chefs d’entreprises

ayant passé le cap des 60 ans en 2018,

occupant au total 16.500 salariés, sont

susceptibles d’entamer la recherche d’un

successeur. À plus long terme, ce seront

46% des chefs d’entreprises, ayant atteint

un âge de 50 ans ou plus, qui seront

susceptibles d’être confrontés à

la question de la transmission d’entreprise.

En 2018, ces entreprises occupaient

52% de l’ensemble des salariés.

CONTACT ENTREPRISE participe

par ailleurs activement à l’initiative

Source : CONTACT ENTREPRISE - juin 2019

« Fit4Entrepreneurship » sous le lead de

l’ADEM, accompagne les chefs

d’entreprise au niveau de l’agrément SIS

et coopère aux journées de l’orientation

de l’OLAI.

Présence renforcée de la Chambre

des Métiers dans la « House of

Entrepreneurship (HOE) »

La HOE fédère plus de 25 partenaires,

qui assurent tous une permanence sur

le site, dont la Direction générale Classes

moyennes du Ministère de l’Economie,

l’ADEM (Agence pour le développement

de l'emploi), l’Administration de

/09/2019

16


MAGAZINE

POLITIQUE

l’Environnement, la SNCI (Société

nationale de crédit et d'investissement),

l’IPIL (Institut de la propriété

intellectuelle, Luxembourg), l’ITM

(Inspection du travail et des mines) ou

encore le Ministère de la Digitalisation.

La Chambre de Commerce et la

Chambre des Métiers ont signé le 12

juillet une convention de partenariat

portant sur une collaboration renforcée

au sein de la HOE, le guichet unique

de l’entrepreneuriat et des entreprises.

L'objectif commun est de développer

l'offre de services proposée aux porteurs

de projets entrepreneuriaux et aux

dirigeants établis et de simplifier

autant que possible les démarches

administratives liées à la création

et au développement des entreprises.

La signature a eu lieu en présence du

Ministre des Classes moyennes,

Lex Delles, qui a annoncé que son

ministère assurera également à l'avenir

une présence renforcée au sein du

one-stop shop par l'exploitation d'un

bureau permanent.

Pour le Président de la Chambre des

Métiers Tom Oberweis, une collaboration

renforcée avec les partenaires

engagés dans la promotion et le soutien

de l’entrepreneuriat a été un choix

logique.

« La Chambre des Métiers est un acteur

de la première heure en matière de

promotion de l’entrepreneuriat au

Luxembourg. Elle a développé

au fil des années une vaste gamme

de services d’assistance-conseil en

matière de création/transmission

et de développement des entreprises

artisanales, ceci plus particulièrement

au niveau technologique, environnemental,

économique, social et

juridique.

Ayant assuré depuis deux ans une

permanence dans le cadre du one-stop

shop de la House of Entrepreneurship,

la Chambre des Métiers a décidé

d’y offrir dorénavant ses services de

qualité par l’exploitation d’un bureau

permanent. Cette permanence

renforcée sur le site, qui rassemble

de plus en plus d’acteurs œuvrant

dans le domaine de l’entrepreneuriat,

permettra de valoriser et de compléter

l’assistance-conseil que nous proposons.

Deux de nos conseillers vont y accueillir

les porteurs de projets. »

Une présence sur le terrain au service

des porteurs de projets et des artisans

établis

Cette démarche s’inscrit dans la logique

de la Chambre des Métiers d’être

présente sur le terrain et de toujours

mieux servir ses ressortissants.

La proximité avec les créateurs et chefs

d’entreprises de l’Artisanat constitue en

effet une pierre angulaire de la stratégie

de la Chambre des Métiers, laquelle est

également à la base de son partenariat

avec le Guichet Unique PME implanté

dans le Nord du pays.

Chambre des Métiers

CONTACT ENTREPRISE

+352 42 67 67 - 211 / 229 / 281 / 233

www.cdm.lu/creation-entreprise

House of Entrepreneurship (HOE)

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MAGAZINE

CHRONIQUE

JURIDIQUE

P

u!

Avis du mois

de la Chambre

des Métiers.

« La Chambre des Métiers

accueille favorablement ces

nouvelles dispositions dans

la mesure où elles fixent

le cadre pour ceux qui

souhaitent s’établir après

la date d’entrée en vigueur

de la présente loi. »

RÉGLEMENTATIONS

Le projet de loi sur

les armes et munitions.

Le projet de loi procède à une refonte complète de la loi modifiée du 15 mars 1983 sur

les armes et munitions pour y faire inscrire un certain nombre de principes issus de la pratique

administrative nationale, et transposer la directive (UE) 2017/853 du Parlement européen

et du Conseil du 17 mai 2017 modifiant la directive 91/477/CEE du Conseil relative

au contrôle de l’acquisition et de la détention d’armes.

La Chambre des Métiers accueille

favorablement le projet de loi qui

par son caractère très restrictif est

censé renforcer la sécurité intérieure.

Le projet convainc par sa bonne

structuration en énonçant des définitions

claires et en précisant les diverses

obligations, telles que les règles de stockage

des armes et munitions, l’exigence

d’une attestation médicale à présenter

par les requérants d’agréments et

d’autorisations, ou encore l’interdiction

de manipulation d’armes sous l’emprise

d’alcool.

Néanmoins, la Chambre des Métiers est

d’avis que certaines dispositions pourraient

porter préjudice à plusieurs groupes de

personnes, en l’occurrence les armuriers,

les tireurs sportifs et les collectionneurs,

qui seront mis en défaut par la rédaction

actuelle du projet de loi. Elle regrette

que le législateur n’ait pas profité des

ouvertures laissées par la directive (UE)

2017/853 qui prévoit clairement

la possibilité pour les Etats membres

de prévoir des dérogations pour ces

groupes, et surtout pour les armuriers.

La nouvelle classification des armes et

munitions

La nouvelle classification des armes et

munitions en 3 catégories :

- la catégorie A des armes et munitions

prohibées,

- la catégorie B des armes et munitions

soumises à autorisation et

- la catégorie C des armes et munitions

soumises à déclaration

implique, par exemple que les armes à feu

courtes et longues automatiques (cat. A.5),

les armes à feu automatiques transformées

en armes à feu semi-automatiques

(cat. A.6) et les armes à feu semi-

automatiques à percussion centrales courtes

et longues répondant à certains critères

(cat. A.7) seront désormais prohibées.

En outre le projet prévoit une période

transitoire de 3 ans pour neutraliser

certaines armes actuellement autorisées

ou les transformer en armes semiautomatiques

pour relever de

la catégorie B .

Les tireurs sportifs et les collectionneurs

en feront les frais.

Le stockage des armes et munitions

par les armuriers

Le projet de loi établit des règles claires et

précises quant aux conditions de stockage

des armes et munitions dans les locaux

professionnels des armuriers, par exemple

une sécurisation par un système

électronique d’alarme, ainsi que de

nombreuses mesures de renforcement

et de protection des portes et fenêtres

extérieures du bâtiment.

La Chambre des Métiers accueille favorablement

ces nouvelles dispositions dans

la mesure où elles fixent le cadre pour

ceux qui souhaitent s’établir après la date

d’entrée en vigueur de la présente loi.

Cependant, la matière n’ayant pas été

clairement réglementée par le passé,

les armuriers en place ont déjà investi

dans des installations et équipements

de sécurisation divers suivant les

consignes et sous l’approbation

des autorités compétentes.

A titre d’exemple, certains armuriers

stockent leurs armes dans une pièce

sécurisée ou dans des coffres-forts à

l’intérieur de leur local, mesure qui semble

d’autant plus indiquée si l’armurier

n’est pas le propriétaire, mais le locataire

des lieux. Le texte actuel du projet ne tient

/09/2019

18


MAGAZINE

S

pas compte de la situation sur le terrain,

et qui plus est, impose aux armuriers

de se conformer dans un délai

excessivement court de six mois.

L’armurier locataire devra requérir

l’accord du propriétaire pour réaliser

des travaux de mise en conformité

et il devra par ailleurs remettre

en état les localités à ses frais à la fin

du bail.

De tels investissements n’apparaissent

nullement justifiés au vu des mesures

de sécurisation déjà prises sur le terrain

et la taille des établissements.

Afin d’éviter de pénaliser les armuriers

par des contraintes hors relation avec

la taille de leur activité, la Chambre

des Métiers demande une dérogation

pour les armuriers déjà établis et

une reconnaissance des mesures

de sécurisation déjà prises.

Le cadre réglementaire des salariés

des armuriers

Le projet de loi prévoit un âge minimal

de 18 ans pour les salariés des

armuriers. Une des conséquences

de cette disposition serait qu’à l’avenir,

les armuriers pourraient former

uniquement des apprentis ou stagiaires

majeurs. Afin de ne pas désavantager

cette profession par rapport aux autres

métiers de la filière mécanique de

l’Artisanat, la Chambre des Métiers

s’oppose à cette disposition et demande

à maintenir le seuil à 16 ans.

Le Conseil d’Etat s’est également

prononcé critiquement dans

son avis du 12 juillet 2019, en

s’opposant formellement à plusieurs

reprises et en se référant à quatre

reprises positivement à l’avis

de la Chambre des Métiers.

L’avis entier de la Chambre

des Métiers peut être consulté sur

le site Internet cdm.lu > Avis

Chambre des Métiers

Directeur des Affaires environnementales,

technologies et innovation

gilles.reding@cdm.lu

19


MAGAZINE

CHRONIQUE

JURIDIQUE

ENTREPRISES

Quelques bonnes pratiques

en droit de la construction.

Cet article propose de faire le point sur les bonnes pratiques pour les entreprises du secteur de la construction lorsque plusieurs

entreprises sont simultanément présentes sur un chantier et sur les bonnes pratiques à la fin d'un chantier.

Lorsque plusieurs entreprises sont

présentes, une vigilance particulière

doit être portée sur la sécurité et la

santé des salariés, et sur les situations de

sous-traitance, sources de responsabilités

différentes entre les acteurs.

Des exigences particulières s’appliquent

au secteur de la construction en matière

de sécurité et santé au travail

Tout employeur est tenu d’évaluer les

risques en matière de sécurité et santé,

de déterminer les mesures et les équipements

de protection, et de désigner un ou

plusieurs salariés pour s’occuper de tout

ceci. Le secteur de la construction est en

plus tenu de mettre en place des plans

de sécurité et de santé suivant la taille

du chantier. Lorsque plusieurs

entreprises sont présentes

simultanément sur un

chantier, le maître de

l’ouvrage doit désigner un

ou plusieurs coordinateurs

en matière de sécurité

et de santé agréés

Les obligations matière

de sécurité et santé sont

détaillées sur le site de

l’Inspection du Travail

et des Mines (ITM) qui

peut aussi conseiller et assister les

employeurs (http://itm.lu).

L'Association d'Assurance Accident

(AAA) propose des recommandations de

prévention pour d’aider les entreprises à

mieux développer leurs stratégies qui sont

disponibles sur le lien suivant : www.aaa.

lu (>Sécurité/Santé au travail>Recommandations

de prévention).

Lorsqu’une entreprise générale engage

un sous-traitant, elle reste en 1ère ligne

à l’égard du maître de l’ouvrage

En effet, vis-à-vis du maître de l’ouvrage,

l’entreprise générale reste responsable

pour l’ensemble des travaux réalisés, y

compris ceux qu’elle sous-traite.

Le sous-traitant pour sa part n’engage sa

responsabilité contractuelle que pour ses

travaux et que vis-à-vis de l’entreprise

générale.

Si un maître de l’ouvrage entend engager

la responsabilité d’un sous-traitant, il doit

faire la preuve d’une faute, d’un dommage

et d’un lien de causalité car il n’est pas

lié contractuellement avec ce dernier.

Ceci explique qu’en pratique le maître

de l’ouvrage préfèrera agir directement

contre l’entreprise générale, que ce soit

lors de la réception des travaux sur base

de sa responsabilité contractuelle, ou

après la réception, sur base des garanties

biennales ou décennales.

Il faut souligner que le sous-traitant

n’est pas à l’abri de toute responsabilité

puisqu’il est lié contractuellement à

l’entreprise générale. Même si le soustraitant

n’est pas soumis aux garanties

biennales ou décennales, sa responsabilité

contractuelle peut-être engagée pour

le temps de la prescription contractuelle

applicable, soit 10 ou 30 ans suivant

les décisions de justice. Le sous-traitant

étant dans une situation incertaine en cas

de défaillance de l’entreprise générale,

la loi du 23 juillet 1991 ayant pour objet

de règlementer les activités de soustraitance

a prévu un paiement direct

du sous-traitant par le maître

de l’ouvrage.

Cependant cette loi n’est censée

s’appliquer que lorsque le montant total

du marché excède 60.000 euros, et, même

lorsque ce seuil est atteint, le respect

de cette loi dépend de l’acceptation

/09/2019

20


« Ces bonnes pratiques ont

été débattues lors de la 2 ème

et 3 ème conférences du cycle

de conférence 2019 « Bâtir

sur du solide, le rendez-vous

des professionnels

de la construction. »

par le maître de l’ouvrage du soustraitant

et de ses conditions

de paiement.

Le maître de l’ouvrage et tout donneur

d’ordre, sont tenus de vérifier, pour

leurs chantiers au Luxembourg, si

un sous-traitant direct ou indirect

est une entreprise étrangère qui

détache un ou plusieurs salariés

En effet, depuis 2017, le maitre

d’ouvrage et plus largement tout

« donneur d’ordre » doivent vérifier que

les salariés détachés des sous-traitants

étrangers ont un badge social, et que

les sous-traitant étrangers ont fait

la déclaration de détachement auprès

de l’ITM et ont désigné une personne

de référence sur le territoire. De plus, si

le maitre d’ouvrage et/ou un donneur

d’ordre reçoivent une information écrite

de l’ITM suivant laquelle un sous-traitant

étranger ne respecte pas le socle

minimal du droit du travail luxembourgeois,

ils sont tenus de notifier sans délai

une lettre d’injonction au sous-traitant

fautif de se conformer au plus vite et

de les informer de la situation au plus

tard dans les 15 jours calendriers.

Le maitre d’ouvrage et le donneur d’ordre

doivent de plus informer l’ITM de la

situation au maximum dans ce délai de

15 jours même en cas de silence

de l’entreprise fautive.

A défaut d’être réactif, le maître

d’ouvrage et le donneur d’ordre ont une

responsabilité solidaire avec l’entreprise

fautive au paiement des rémunérations

et charges sociales qui seraient dues, et

risquent des amendes administratives

qui sont de 1.000 à 5.000 euros par

travailleur détaché, avec un maximum

de 50.000 euros.

A la fin d'un chantier, il est essentiel

d’acter la réception des travaux dans

un procès-verbal écrit car la réception

emporte des effets juridiques très

importants

La réception permet de couvrir les vices

et défauts de conformité apparents non-

réservés et de faire courir les délais des

garanties biennales et décennales.

L’absence de réception aggrave ainsi

la responsabilité de l’entreprise dont la

responsabilité contractuelle pourra être

engagée au-delà de la durée des garanties

biennales et décennales.

De plus la réception non formalisée par

écrit, ou réception « tacite », est toujours

difficile à prouver car elle suppose une

prise de possession de l’ouvrage sans

réserve par le maître de l’ouvrage.

Il est donc vivement conseillé de prévoir,

dès le début des travaux, la procédure de

réception avec une clause dans le contrat.

La clause relative à la réception peut ainsi

organiser des réceptions partielles avec,

par exemple, une réception par corps de

métiers utile lorsque plusieurs corps de

métiers interviennent successivement sur

le même ouvrage.

Le contrat peut aussi prévoir des solutions

de rechange si une des parties refuse de

procéder à la réception, avec par exemple

une clause suivant laquelle un expert

pourra être désigné pour procéder

à la réception en cas de conflit.

La signature d’un procès-verbal de

réception est aussi une solution

avantageuse pour le client en ce qu’il

a la possibilité de mentionner l’existence

de réserves et d’encadrer la levée des

réserves dans un délai accepté entre

les parties.

Il est utile de s’interroger sur la garantie

qui est due après la réception de l’ouvrage

avant qu’un vice n’apparaisse

En cas de mise en œuvre de sa responsabilité,

l’entreprise doit, avant toute

intervention sur l’ouvrage, clarifier si elle

intervient dans le cadre de sa garantie ou

si son intervention s’inscrit dans le cadre

d’un nouveau contrat.

Il faut souligner que la Cour de Cassation

a récemment imposé l’obligation, pour le

liquidateur amiable d’une entreprise de

construction, de constituer des provisions

pour anticiper le risque de malfaçons

pouvant intervenir après la clôture de la

liquidation au cours du délai de garantie

restant à courir.

Dans ces différentes situations, il n’est pas

toujours évident de savoir si un vice invoqué

par un client après une réception est

21

un vice grave affectant un gros ouvrage

couvert par la garantie est de 10 ans, ou si

le vice porte sur un menu ouvrage couvert

pendant 2 ans après la réception.

La distinction entre gros ouvrage et

menus ouvrages a en effet donné lieu à

des décisions de justice fluctuantes dans

le temps en raison notamment de l’évolution

des techniques de construction.

On constate que l’évolution de la

qualification va dans le sens d’une notion

extensive du gros ouvrage, et donc d’une

responsabilité aggravée des entreprises.

En règle générale, sont considérés comme

gros ouvrages les ouvrages qui participent

à la stabilité, à la sécurité de l’ouvrage,

et à l’étanchéité d'un bâtiment, mais aussi

les ouvrages qui participent à l’utilité de

l’ouvrage, comme par exemple l’ensemble

de la tuyauterie d'un immeuble

d'habitation.

La notion de menu ouvrage qui est reprise

régulièrement dans les décisions de justice

est celle-ci : « Ne constituent des menus

ouvrages que ceux qui sont conçus et

réalisés à titre de liaison, de décoration

des gros ouvrages, ceux qui ne participent

pas à l’investissement immobilier et dont

le renouvellement serait admissible au

titre d’entretien ou de simple remise à

neuf sans destruction ».

MAGAZINE

CHRONIQUE

JURIDIQUE

« Il faut souligner que le sous-traitant

n’est pas à l’abri de toute responsabilité

puisqu’il est lié contractuellement à l’entreprise

générale. »

Le cycle de conférences 2019 a été animé par

M e Claude Bleser (ADAM & BLESER), M e Christophe

Brault, (WAGENER & ASSOCIES) et M e François

Cautaerts (MOLITOR)

Les supports et comptes-rendus des différentes conférences

de ce cycle, ainsi que d’autres informations relatives au droit

de la construction, sont disponibles sur le lien suivant :

www.cdm.lu (> Mon entreprise > Droit de la Construction).

Chambre des Métiers

gilles.cabos@cdm.lu

Conseiller juridique

+352 42 67 67 - 252

www.cdm.lu


MAGAZINE

ÉCOLOGIE

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Changements dans

la nomenclature « Commodo ».

Dans le cadre de la révision continue de la nomenclature des établissements classés (« commodo »), une nouvelle version

de ce texte est entrée en vigueur au 1 er juillet 2019.

Cette révision a pour objectif de réduire les démarches

administratives, tout en respectant les objets de la loi

dite « commodo » et comprend à titre d’exemple,

les adaptations suivantes :

• un nouveau regroupement des activités afin d’améliorer

la lisibilité du texte,

• une adaptation des classes,

• l’introduction de certains seuils d’insignifiance,

• la suppression des points faisant double emploi ou bien

étant devenus obsolètes.

De nombreuses activités sont visées par ces adaptations,

entre autres :

• les installations de combustion,

• la stratification et l’imprégnation de bois,

• le revêtement et la retouche de véhicules,

• le stockage de déchets,

• les chantiers d’excavation.

La base légale

Le 1 er juillet 2019, les deux règlements grand-ducaux suivants

sont entrés en vigueur :

• Règlement grand-ducal modifié du 26 juillet 1999 fixant

les prescriptions générales pour les garages et parkings

couverts pouvant recevoir entre 5 et 20 véhicules

en matière d’établissements classés

• Règlement grand-ducal modifié du 10 mai 2012 portant

nouvelles nomenclature et classification des établissements

classés

Le règlement grand-ducal qui les modifie a été publié dans

le Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg

(Legilux) à l’adresse suivante : http://legilux.public.lu/eli/etat/

leg/rgd/2019/03/07/a166/jo.

Une version coordonnée des règlements grand-ducaux et de

leurs annexes est disponible à l’adresse suivante dans le Code

de l’Environnement (Annexes) : http://legilux.public.lu/eli/

etat/leg/code/environnement_annexes/.

Les objectifs de la révison de la nomenclature « Commodo »

La révision de la nomenclature vise à réduire les démarches

administratives au nécessaire, tout en conservant le niveau

de protection des objets de la loi modifiée du 10 juin 1999

relative aux établissements classés qui sont :

• la prévention et la réduction intégrées des pollutions en

provenance des établissements ;

• la protection de la sécurité, de la salubrité ou de la

commodité par rapport au public, au voisinage ou au

personnel des établissements, de la santé et de la sécurité

des travailleurs au travail ainsi que de l’environnement

humain et naturel ;

• la promotion du développement durable.

Quelles modifications ont été faites ?

Le document Modifications : Nomenclature et classification

des établissements « Commodo » (https://www.cdm.lu/

news/fiche/newsnew/news/changements-dans-la-nomenclature-commodo)

présente les modifications des deux

règlements grand-ducaux en question et les conséquences

pour les établissements concernés.

On peut catégoriser les modifications entreprises en quelques

grandes catégories :

L’adaptation à de nouvelles législations

(p. ex. évaluations des incidences sur l’environnement,

installations de combustion moyennes)

Exemples :

• Suppression/modification de l’autorité compétente :

les installations de combustion visées par le règlement

grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif aux

installations de combustion alimentées en combustible

solide ou liquide d’une puissance nominale utile supérieure

à 7 kW et inférieure à 20 MW ou par le règlement

grand-ducal du 24 avril 2018 relatif à la limitation

des émissions en provenance des installations de

combustion moyennes (qui couvre certaines installations

de 1 à < 50 MW) ne sont plus soumises à autorisation

par le ministre ayant l’Environnement dans

ses attributions.

• Nouvelle entrée (classe 3A) : chaufferies destinées

à la production d’eau chaude d’une puissance

hermique nominale totale de 1 à 3 MW, qui ne sont pas

alimentées en bois.

L’introduction des seuils d’insignifiance et la suppression

d’activités obsolètes

Exemple :

• Suppression : Travaux d’aménagement urbain,

compris la construction de centres commerciaux

et de parkings.

Introduction de nouveaux points jugés nécessaires au vu

de leur impact

Exemples :

• Nouvelle entrée (classe 3 ou 1 selon la puissance) :

systèmes de refroidissement évaporatifs par

/09/2019

22


dispersion d’eau dans un flux d’air généré par ventilation

mécanique ou naturelle.

• Nouvelle entrée (classe 1) : Imprégnation du bois d’une

capacité de consommation de solvant de plus de 25 t par an.

• Nouvelle entrée (classe 4, 3 ou 1, selon la durée et la

distance des propriétés habitées) : Broyage, mouture,

criblage, déchiquetage, pulvérisation, tamisage et

opérations analogues de déchets végétaux et de déchets

de jardins et de parcs.

Changements de classification

Exemple :

• Passage de la classe 1 à la classe 3 : Fabrication de

peinture lorsque la capacité installée de production est

entre 0.1 t par an et 100 t par an.

Changements d’autorité compétente

Exemple :

• Passage de la classe 1 à la classe 2 : Débits de boissons

lorsqu’ils sont destinés à recevoir en même temps

plus de 100 personnes.

Exemples de modifications concernant les activités artisanales

Alimentation :

• Précision : Les cuisines professionnelles et cuisines ayant

une capacité de production de repas de plus de 150 par

jours, à l’exception de celles sans cuisson et de celles

appartenant sur le même site à un restaurant ou à un

snackbar, sont toutes soumises à une autorisation de

la classe 3.

Ateliers de travail du bois et charpentiers :

• Nouvelle entrée (classe 1) : Imprégnation du bois d’une

capacité de consommation de solvant de plus de 25 t par an.

• Nouvelle entrée (classe 1) : Stratification de bois d’une capacité

de consommation de solvant de plus de 10 t par an.

• Suppression/modification de l’autorité compétente : les

installations de combustion visées par le règlement grandducal

modifié du 7 octobre 2014 relatif aux installations de

combustion alimentées en combustible solide ou liquide

d’une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et

inférieure à 20 MW ou par le règlement grand-ducal du

24 avril 2018 relatif à la limitation des émissions en

provenance des installations de combustion moyennes (qui

couvre certaines installations de 1 à < 50 MW) ne sont

plus soumises à autorisation par le ministre ayant

l’Environnement dans ses attributions.

23

Ateliers et garages de réparation de véhicules :

• Nouvelle entrée (classe 1) : Revêtement et retouche de

véhicules d’une capacité de consommation de solvant de

plus de 0.5 t par an.

Armuriers :

• Changement de classe (classe 1A) : Détention de munitions

d’armes à feu d’une quantité de plus de 50.000 cartouches.

• Nouvelle entrée (classe 3A ou 1A, selon le volume) : Détention

de poudres à tirer, à l’exception de poudres noires.

Entrepreneurs paysagistes :

• Nouvelle entrée (classe 4, 3 ou 1, selon la durée et la distance

des propriétés habitées) : Broyage, mouture, criblage,

déchiquetage, pulvérisation, tamisage et opérations analogues de

déchets végétaux et de déchets de jardins et de parcs.

Entrepreneurs de construction :

• Modification des critères de classification : le stockage de

déchets est désormais classés selon le volume et le type

de déchets (inerte, dangereux, etc.).

• Modification des critères de classification : les chantiers

d’excavation sont désormais classés selon le volume excavé

(en tenant compte de la distance des propriétés habitées

et s’il s’agit d’une excavation dans la roche).

• Suppression : la démolition, l’excavation et les terrassements

d’établissements classés ainsi que les travaux d’aménagement

urbain ne sont plus soumis à une autorisation d’exploitation.

Esthétique :

• Suppression : les lasers à visée cosmétique et/ou esthétique ne

sont plus soumis à une autorisation d’exploitation (les appareils

à laser ou appareils avec laser incorporé pour application

industrielle ou pour show laser professionnel sont toujours

soumis à autorisation).

Imprimeries :

• Nouvelle entrée (classe 1) : Impression sur rotative offset à

sécheur thermique d’une capacité de consommation de

solvant de plus de 15 t par an.

• Nouvelle entrée (classe 1) : Héliogravure d‘édition d’une

capacité de consommation de solvant de plus de 25 t par an.

Chambre des Métiers

anne.majerus@cdm.lu

Conseillère technique et économique

+352 42 67 67 282


MAGAZINE

SOCIAL

« VISION ZERO », LES 7 RÈGLES D’OR

4 ème Règle d’Or - Sécurité

et santé au travail :

Garantir un système sûr

et sain – être organisé !

VISION ZERO est une approche de la prévention qui intègre les trois dimensions de la sécurité, de la santé et du bien-être à tous

les niveaux de travail. Elle comprend 7 règles d’or qui seront présentées dans le cadre d’une série d’articles tout au long

des prochains numéros « d’Handwierk ».

« Maîtriser l’usage des substances

dangereuses » de l’Agence européenne

pour la sécurité et la santé au travail

(EU-OSHA).

www.visionzero.lu

visionzerolu

Organiser de manière systématique

la santé et la sécurité au

travail est une vraie bonne idée :

c’est à la fois facile et payant.

Lorsque la santé et la sécurité au travail

sont bien organisées, les entreprises

fonctionnent de manière plus fluide,

car les perturbations, les arrêts de la

production et les problèmes de qualité

s’en trouvent réduits. Vous avez là

d’excellentes raisons de veiller à ce que

l’organisation en matière de SST soit

efficace – une telle démarche

s’avère payante !

Les listes de vérification peuvent vous

y aider. Toute personne souhaitant en

faire plus doit mettre en œuvre un

système de gestion de la SST qui

permette une amélioration continue.

Une fois que tout est en place, le succès

de l’audit sera récompensé par

« Save the date : Conférence

« Un regard sur les substances

dangereuses au travail mises

en lumière par des bonnes

pratiques. » (15/10/2019) »

un certificat et une reconnaissance

officielle.

Des conditions de travail sûres et saines

lors de l’usage des substances dangereuses

sont bénéfiques pour les salariés ainsi

que pour les entreprises et la société

dans son ensemble.

En préambule à la Semaine européenne

pour la sécurité et la santé au travail,

l’ITM organise une conférence et une

table ronde sur le thème de la campagne

Cette conférence, qui aura lieu

le 15 octobre (10h00 à 17h00 à l’Abbaye de

Neumünster – Luxembourg-Grund) sera

un lieu d’échange de bonnes pratiques et

de discussions sur les tendances actuelles

et les défis futurs liés aux substances

dangereuses sur le lieu de travail. Il sera

procédé à la présentation d’exemples

de bonnes pratiques dans le cadre de

workshops « Substances dangereuses »

(e.a. évaluation des risques à l’aide d’outils

numériques ; solvants, peinture, soudure,

usinage, mécanique dans les entreprises,

les ateliers et les garages ; amiante, silice

et risques cachés dans le secteur de

la construction). La participation

à la conférence donne lieu à un certificat

de formation complémentaire pour les

travailleurs désignés et les coordinateurs

de sécurité et de santé.

Programme et inscriptions : itm.public.

lu/fr/actualites/2019/07/substancesdangereuses.html#

Référence : GUIDE VISION ZERO, disponible

sur le site VISION ZERO (aussi en langues

allemande et anglaise) comprenant

un self-check pratique.

www.visionzero.lu

https://visionzero.lu/wp-content/uploads/2017/09/

FR-Vision_Zero_Guide-Web.pdf

Chambre des Métiers

contact@cdm.lu

www.cdm.lu

/09/2019

24


Soutenir ceux quifontl’économie,

de près commedeloin.

Nous finançons votre avenir.

www.snci.lu


MAGAZINE

SOCIAL

INTERVIEW DE PATRICK NICKELS, PRÉSIDENT DE LA SNCI

Baisse des taux d’intérêt

applicables à ses principaux

instruments de financement.

Dans un souci de continuer à soutenir le développement économique du Luxembourg et d’encourager les entreprises

à s’engager dans des projets d’investissement la SNCI vient d’annoncer récemment une baisse des taux d’intérêt applicables

à ses principaux instruments de financement.

En cas de doute et dans

tous les scénarios,

les entreprises peuvent

s’adresser directement

à la SNCI…

Pouvez-vous nous rappeler la mission et les activités

de la SNCI ?

Créée par la loi du 2 août 1977, la SNCI est un établissement

bancaire de droit public qui, depuis maintenant 42 ans, constitue

un des instruments principaux de la politique de développement

et de diversification économiques du Luxembourg. En tant que

banque de développement, elle est spécialisée dans le financement

à moyen et à long terme des entreprises luxembourgeoises.

La SNCI s’est continuellement adaptée aux besoins des

entreprises en ajoutant progressivement de nouveaux

instruments à son éventail. Aujourd’hui la SNCI accorde des

prêts à l’investissement, au développement et à l’innovation pour

cofinancer les projets des entreprises, des prêts de créationtransmission

à des PME nouvellement créées ou reprises, ainsi

que des financements à l’étranger aux entreprises luxembourgeoises

désireuses de se développer tant au Luxembourg qu’en

dehors des frontières nationales. La SNCI dispose ainsi

aujourd’hui d’une gamme d’instruments qui permet

d’accompagner les entreprises dans toutes leurs phases de vie

à commencer par leur création, en passant par l’extension,

le développement et l’innovation au Luxembourg, jusqu’au

développement à l’international.

Comment une entreprise peut-elle bénéficier d’un financement

de la SNCI et de quelle façon les financements de la SNCI

sont-ils compatibles avec ceux des banques commerciales ?

La SNCI ne finance jamais la totalité d’un projet, mais procède

obligatoirement moyennant une approche de co-financement

ensemble avec les banques commerciales. En fonction du projet à

financer, le co-financement de la SNCI peut s’élever entre 25% et

75% de l’investissement retenu comme éligible qui lui peut

se composer d’investissements matériel et immatériel.

La SNCI offre des formules de prêt indirect (le crédit

d’équipement et le prêt indirect développement), accordées

par l’intermédiaire des banques commerciales, et des formules

de prêt direct où elle établit une relation contractuelle directe

avec le client. Ainsi les entreprises ont le choix de contacter soit

directement la SNCI, soit leur banque habituelle pour introduire

une demande de financement. En cas de doute et dans tous

les scénarios, les entreprises peuvent s’adresser directement

à la SNCI pour un premier contact pour déterminer ensuite

ensemble la meilleure façon à procéder, en fonction

du projet envisagé.

Pouvez-vous nous expliquer les principales caractéristiques

des prêts et crédits proposés par la SNCI ?

Les taux d’intérêt appliqués par la SNCI pour ses instruments

de financement sont des taux fixes sur toute la durée du prêt, ne

comportant ni frais, ni commissions. S’y ajoute que les prêts sont

anticipativement remboursables pendant toute la durée du prêt et

ce sans pénalités. Partant, il m’importe de souligner que pour la

partie du financement accordé par la SNCI les clients bénéficient

donc d’une parfaite prévisibilité en matière de coûts de financement,

combinée à une flexibilité totale en ce qui concerne un remboursement

anticipé éventuel. La durée des financements proposés par

la SNCI peut aller de 5 à 10 ans, voire 12 ou 14 ans en fonction du

projet. Le remboursement se fait sur une base trimestrielle.

BAISSE DES TAUX SUR LES PRÊTS DE LA SNCI

Les nouveaux taux de la SNCI applicables depuis juillet 2019 sont :

Nouveaux taux

Crédit d’équipement 1,00%

Prêt à long terme 1,625%

Prêt à moyen terme 1,375%

Prêt de création/transmission 4,00%

Prêt indirect développement long terme 1,625%

Prêt indirect développement moyen terme 1,375%

Prêt direct recherche, développement,

innovation (6 à 10 ans)

Prêt entreprises novatrices

3,00%

1 ère tranche – rémunération

en fonction du résultat /

2 e tranche – taux fixe

Les services de la SNCI sont à disposition pour toute information

complémentaire concernant les instruments de la SNCI ou une

demande éventuelle à adresser à la SNCI dans le contexte d’un

projet envisagé.

Personnes de contact auprès de la SNCI :

- Françoise Gaasch, Chef du Département PME,

Tél. 46 19 71 53

- Guy Wollwert, Chef du Département Industrie et Technologies,

Tél. 46 19 71 30

- Augustin Bascuas, Attaché économique,

Tél. 46 19 71 33

Plus de détails sur les financements de la SNCI sont

disponibles sur www.snci.lu

/09/2019

26


MAGAZINE

ÉCONOMIE

INFORMATIONS

Cours sur les aides étatiques aux PME.

À la suite du grand succès des conférences organisées par la Chambre

des Métiers l’an passé et des « roadshows » du Ministère de l’Économie

cette année sur les aides étatiques, la Chambre des Métiers vous

propose cet automne des formations sur tout ce qui concerne

les aides étatiques aux PME.

Que vous envisagiez d’investir dans votre entreprise, que vous

désiriez participer à une foire nationale ou que vous ayez besoin

d’un soutien pour des dommages causés par des calamités

naturelles, ces formations vont vous éclairer davantage

sur la nouvelle législation et les procédures à adopter afin

de demander une aide financière de l’État.

Pendant ces formations de 2 heures vous serez familiarisé

avec la base légale en la matière ce qui vous permettra de compiler

plus aisément votre dossier de demande d’aides grâce à des

exemples concrets traités lors du cours. Vos réponses

seront évidemment les bienvenues.

Les formations sont présentées de la façon suivante :

• Lors de la première partie de la formation, les intervenants

vous exposeront le nouveau régime d’aides, entré en vigueur

en octobre 2018, les critères d’éligibilité et les formalités

administratives illustrées à l’aide d’exemples concrets.

• La deuxième partie de la formation portera sur

l’établissement d’un dossier de demande d’aides.

Les intervenants montreront séance tenante comment

remplir un formulaire de demande d’aides étatiques aux PME.

Ils vous informeront sur les types de formulaires à utiliser,

quelles pièces il faudra joindre au dossier et à qui le dossier

devra être envoyé. Les chargés de cours seront à votre entière

disposition pour répondre à toutes vos questions, l’objectif

du cours étant de faciliter la demande des aides auxquelles

vous avez droit dans votre cas concret.

Les formations auront lieu à la Chambre des Métiers

aux dates suivantes :

• Le 25 septembre 2019 à 10h00 en luxembourgeois ;

• Le 8 octobre 2019 à 10h00 en français.

Afin de vous inscrire, rendez-vous sur :

www.cdm.lu -> Agenda des formations.

Vous pouvez également vous inscrire à la formation de

votre choix en scannant un des codes QR suivants :

25 septembre 2019 8 octobre 2019

Chambre des Métiers

philippe.maroldt@cdm.lu

economie@cdm.lu

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Vitesse maximale de 24 km/h, rendement horaire de 10000 m2/h

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Ouvert le samedi


MAGAZINE

EUROPE ET

GRANDE

RÉGION

LES AFTERWORKS DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 2019

Paroles d'entreprises -

La Propriété Intellectuelle

en pratique.

Les Afterworks de la Propriété Intellectuelle se dérouleront cet automne pour la quatrième édition. Ils visent à sensibiliser

les PME luxembourgeoises sur les opportunités offertes par les droits de propriété intellectuelle afin de les appliquer

de façon stratégique dans l’entreprise. Nous avons rendu visite à quatre dirigeants de secteurs différents pour en discuter.

Ils ont intégré la propriété intellectuelle dans leur stratégie d’entreprise.

Mais qu'est-ce

la propriété

intellectuelle

exactement ?

En quoi cela

nous concerne ?

Que se cache-t-il

derrière ce terme ?

Comment

en tirer profit ?

Qui pourrait l’expliquer mieux

que les entrepreneurs qui partagent

leur expérience en la matière ?


Julie Conrad, Julie Conrad Design Studio

Depuis 2012, Julie Conrad développe son approche du

design avec des solutions innovantes et durables,

en faisant le pont entre l’Artisanat et le produit industriel.

Dans son studio de design à Bonnevoie, fondé il y a 5 ans,

elle conçoit des objets ou du mobilier dans un esprit

écodesign en favorisant les savoir-faire locaux et mène

également des projets de design graphique. Connue

pour ses collections Unpaper, Dono et CarryMe, elle

a récemment contribué à la création des montres LOXO,

la première montre 100 % designed au Luxembourg.

© Le Photobooth (www.photobooth.lu) ; Les designers de la montre LOXO,

Aude Legrand et Julie Conrad, avec leurs client Georges Weyer

MAGAZINE

EUROPE ET

GRANDE

RÉGION

Julie, à quel moment avez-vous décidé de protéger vos créations

par le design ?

Pendant mes études, on parlait peu de propriété intellectuelle,

il n’y avait pas de cours dédié. C’est seulement à la fin de

mes études, lors de la présentation de mon Master, que les

membres du jury m’ont incité à protéger mes créations.

C’était une véritable prise de conscience. Auparavant,

je ne pensais pas que ce que je créais pouvait être protégé.

Où avez-vous trouvé une aide ou des conseils pour la propriété

intellectuelle ?

Pour être honnête, je ne me souviens pas exactement comment

ça s'est passé. Je pense que mes collègues ont attiré mon

attention sur les initiatives de l’IPIL. Ils étaient confrontés à

des problèmes similaires et travaillaient sur le sujet depuis un

certain temps déjà. J’ai ensuite contacté l’IPIL et j’ai participé à

des ateliers et à des conférences. J’invite depuis également mes

contacts à consulter les experts de l’IPIL pour toute question

en matière de propriété intellectuelle. Il est important de se

former seul, mais aussi de faire appel à un conseil en propriété

industrielle.

Comment gérez-vous les aspects de la propriété intellectuelle lors

de vos relations d’affaires ?

Les jeunes créateurs, qui n'ont pas encore réussi à s'imposer

sur le marché, n’ osent souvent pas négocier les contrats. Or,

même si vous êtes très jeune, vous ne devez pas vous sous-

(

« Faire confiance aux créateurs. »

estimer. Vous devez connaître et défendre la valeur de votre

travail. La propriété intellectuelle permet de faire valoriser

vos créations. Je commence à devenir plus rigoureuse sur

ce sujet, et avec l’expérience, on parle assez rapidement de

propriété intellectuelle et de royalties avec le client.

En matière de protection du design par le droit des dessins

et modèles, le nom du designer est mentionné, ce qui est

valorisant pour le travail fourni par le designer et contribue à la

prise de conscience de ce travail par le client. Avec les montres

LOXO par exemple, nous avons négocié tout de suite des

royalties sur les ventes. Cela change la manière de travailler

sur le projet, il y a un investissement en communication

supplémentaire de la part du designer, qui travaille ainsi dans

une relation de confiance avec son client. Il faut également

que le designer cesse d’avoir une vision par projet, il faut plutôt

y voir une relation avec le client, une relation peut-être

à long terme.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes créateurs ?

En matière de propriété intellectuelle, il faut s’y intéresser, ne

pas avoir peur de poser des questions. Les droits sont là pour

eux, ils existent pour les protéger.

PAROLES

D’ENTREPRISES

Jean Muller, Moulins de Kleinbettingen

Transformateurs de produits céréaliers depuis 1704,

l’entreprise possède aujourd’hui un des moulins les plus

modernes d’Europe. C’est grâce à ces outils de production

que l’entreprise peut répondre aux plus hauts standards de

qualité. Situés au Luxembourg, les produits sont vendus

dans toute l’Europe et sur les marchés US.

Dans le cadre des Afterworks de la Propriété Intellectuelle en 2017,

vous nous avez exposé votre stratégie d’innovation à travers les

marques et labels. Quelles sont les principales évolutions depuis ?

Nous sommes toujours sur le même principe : beaucoup de moulins

peuvent faire du blé de haute qualité, mais ce n’ est pas suffisant, il

faut se démarquer avec des marques fortes. Depuis 2017, nous avons

étendu notre gamme Farin’Up et pénétré sur le marché américain où

nous distribuons des produits adaptés sous forme de préparations

(

29

« Des marques fortes pour se différencier. »

rapides dans 350 magasins. Le marché se développe grâce à cette

marque et un tout nouveau packaging qui raconte une histoire. Nous


MAGAZINE

EUROPE ET

GRANDE

RÉGION

nous appuyons également sur les salons comme « Fancy

Food » et les influenceurs qui font le buzz avec nos produits.

Notre manager marketing analyse actuellement notre portefeuille

de marques et des dépôts de marques spécifiques pour

les États-Unis sont prévus.

Comment vous appuyez-vous sur les marques pour vous

développer ?

Tout d'abord, il faut savoir qu'un marché n'est pas le même qu'un

autre. Un produit qui fonctionne bien dans un pays ne fonctionne

pas automatiquement aussi bien dans un autre pour les mêmes

raisons. La marque Farin’Up « Louis » et tout le « storytelling »

autour de cette marque a été développée spécialement pour

le marché américain. Le consommateur américain est très

réceptif à un ensemble de paramètres, comme le fait d’être

une entreprise familiale, la durabilité, la production raisonnée

et les « stories » que racontent nos produits. Ce nouveau

« branding » sera aussi adapté à nos marchés traditionnels

pour les préparations rapides.

Que vous apportent les labels « Made in Luxembourg »

et « Produits du terroir » ?

Ce sont clairement des atouts commerciaux, notamment à l’étranger

et nos clients y sont très sensibles. Cependant, ce n’ est pas encore

suffisant, le consommateur attend davantage. C’est pour cela que

nous nous orientons également vers des certificats et labels relevant

de l’agriculture raisonnée et du respect des collaborateurs.

Concernant le label « produits du terroir », nous allons lancer

une campagne d’affichage autour de ce label afin de le faire

mieux connaître au Luxembourg.

Avez-vous un mot à dire aux artisans qui vont participer aux

prochains Afterworks de la Propriété Intellectuelle en octobre ?

« Think out of the box! » Il faut constamment innover et comprendre

le client d’aujourd’hui qui a beaucoup changé et qui est plus exigeant.

Et allez aux foires internationales pour voir ce qu’il s’y passe

et découvrir les grandes tendances.

PAROLES

D’ENTREPRISES

Norbert Brakonier, BrakoN!er – individually

manufactures interiors & furniture

Sa passion pour le travail du bois commence à 28 ans,

après ses premières aventures dans le domaine

de la musique, lorsqu’il décide de commencer

un apprentissage de maître en menuiserie ébénisterie.

En collaborant régulièrement avec des architectes et

designers, Norbert Brakonier développe son propre

style dans ses créations. Depuis 2010, il dirige son cabinet

au Luxembourg et fabrique ses meubles dans son atelier

en Allemagne.

Depuis votre participation aux Afterworks de la Propriété

Intellectuelle l’année dernière, quel regard portez-vous

sur la propriété intellectuelle dans l’Artisanat ?

Dans l’Artisanat, on n’y pense pas assez. En général, ce

que je créé, je le créé pour un client unique, cela n’aurait pas

de sens d’y ajouter une protection alors que le but n’est

pas de le commercialiser à grande échelle.

Personnellement, je protège certaines créations à l’aide de

modèles d’utilité en Allemagne, notamment pour mes cuisines

NOMAD et la table GOLIATH par exemple. Cela prend

du temps et les artisans n’ont généralement pas la capacité de

mener en parallèle les démarches de propriété intellectuelle

et la préparation des foires ou salons qui peuvent prendre

énormément de temps. De plus, si on protège nos créations

par des brevets ou des modèles d’utilité, cela implique

de surveiller les contrefaçons et nous pouvons penser

qu’il est difficile de trouver le temps et les ressources

nécessaires.

Dans les foires et salons où vous exposez, prenez-vous des mesures

pour limiter la contrefaçon ?

Il m’ est déjà arrivé de voir des concurrents prendre des photos

sous la table pour analyser ensuite le mécanisme, et cela

(

« Respecter le travail des autres. »

sans la moindre gêne. Dans l’Artisanat, il n’y a pas assez

de sensibilisation aux aspects de propriété intellectuelle.

Dès l’apprentissage, il faudrait qu’on leur explique qu’il faut

faire respecter son travail et respecter le travail des autres.

Nous préparons actuellement la prochaine foire de Courtrai

avec d’autres designers et architectes. Il faut s’y prendre très

en avance pour développer un nouveau concept et réaliser

des prototypes. Je pense que nous allons utiliser le i-DEPOT

pour nous donner un moyen de preuve de nos idées à

une date précise.

Nous venons juste de prendre connaissance de ce service et

nous allons regarder de plus près comment l’utiliser. En effet,

un des fléaux de notre métier est que l’ on réalise souvent

des dessins pour des clients qui ensuite partent avec le projet

pour le faire réaliser par quelqu’un d’autre.

/09/2019

30


Dans votre ouvrage « Gueule de bois » publié par

Maison Moderne, les photographies qui sont publiées

ne divulguent-elles pas vos créations ?

Si, en partie. C’est la raison pour laquelle il faut faire attention

à ne pas montrer trop de détails sur les photographies

afin de limiter les risques de se faire copier. Quand nous

avons travaillé avec les photographes, nous avons d’ailleurs

veillé à la cession des droits en précisant les usages pour

les publications, les actions de communication et leurs

utilisations sur Internet.

Mauro Salis, Carrosserie Salis

Associé depuis 2011 de la carrosserie SALIS, employant

aujourd’hui 20 personnes, Mauro Salis a toujours

eu un esprit novateur qui l’a conduit à déposer en 2017

un brevet pour un pneu avec une chambre

à air de secours.

Que souhaiteriez-vous faire passer comme message

en matière de propriété intellectuelle au niveau de l’Artisanat

au Luxembourg ?

Il faut vraiment que les artisans prennent conscience qu’ils

possèdent de la propriété intellectuelle, qu’ils doivent

protéger ce qui est nécessaire, mais aussi qu’ils doivent

respecter la propriété intellectuelle des autres créateurs.

MAGAZINE

EUROPE ET

GRANDE

RÉGION

Les Afterworks

de la Propriété

Intellectuelle

auront lieu

les 10, 16 et 23

octobre 2019.

Qu’est-ce qui vous a conduit à réaliser cette invention ?

L’un de mes clients m’a raconté une mésaventure qui s’est passée

en Suisse, où il a dû rouler avec un pneu crevé dans un tunnel

pour se mettre en sécurité et son kit de réparation était inutile

car le pneu était trop abimé. Je me suis mis à réfléchir sur

le sujet et à faire quelques recherches avec mon fils.

En bref : Nous avons décidé d’installer une chambre à air

dans un pneu, mais cela créait trop de problèmes de vibration.

Avec persévérance, nous avons essayé plusieurs solutions

jusqu’à trouver une solution pertinente, celle qui a été brevetée.

C’est mon fils qui m’a conseillé de déposer un brevet.

Nous ne connaissions pas l’IPIL, nous n’avions pas de contacts

dans ce domaine. Mon avocat m’a renvoyé vers un mandataire

en brevet.

Comment s’est passé la collaboration avec le mandataire ?

Après une année de développement de l’invention, nous

avons pris encore neuf mois pour déposer le brevet. C’était

complètement nouveau pour moi et un peu difficile à

comprendre, mais mon mandataire a pris le temps de s’adapter.

Il m’a également préparé le dossier pour obtenir la subvention

de l’Etat. Maintenant, il faut avancer car l’investissement

temporaire et financier était assez important.

Justement, quelles sont les prochaines étapes que vous envisagez ?

Ce n’est pas ma première invention, mais c’est la première

qui conduit à un brevet. Il y a plusieurs choses à faire

maintenant, il faut que je contacte des industriels susceptibles

d’être intéressés par mon invention, car je ne vais certainement

(

« Un jour j’ai eu une idée. »

pas la produire moi-même, et donc il faut travailler sur

les questions de licences. Il faut évaluer s’il sera nécessaire

de créer une entreprise spécifique pour exploiter le brevet.

Mais aussi, il faudra aller présenter le produit sur des foires

et salons spécialisés.

Que souhaiteriez-vous faire passer comme message en matière de

propriété intellectuelle au niveau de l’Artisanat au Luxembourg ?

J’ai perdu du temps car je n’y connaissais rien et ne savais

pas à qui m’adresser. Il est important de se renseigner

avant sur l’environnement global de l’innovation et

de la propriété intellectuelle au Luxembourg.

Savoir comment s’y prendre et qui contacter. Je conseille

également aux autres artisans qui ont des idées, de regarder

vers l’avant, d’imaginer ce que vous pourriez faire

avec vos idées, c’est très stimulant.

Plus d'informations sur les Afterworks se trouvent sur les sites de la Chambre

des Métiers (cdm.lu) ou de l'Institut de la Propriété Intellectuelle (ipil.lu)

PAROLES

D’ENTREPRISES

Les interviews ont été menées par Xavier Delecroix (IPIL) et Elke Hartmann (CDM).

Les interviews seront publiées en traduction allemande dans une série à partir du 19 septembre sur www.cdm.lu.

(In Deutscher Übersetzung ab dem 19. September auf www.cdm.lu)

31


JOURNÉE EXPORT

17 OCTOBRE2019

LA GRANDE RÉGION

N’A JAMAIS ÉTÉ AUSSI PROCHE.

Participez àune journée sur le thème

des prestations de services en Grande Région

(conférences, conseils individualisés,

stands d’information).

Vous êtes entredebonnes mains.

Infos et inscriptions sur


ONLINE

Internationale Kooperationsangebote.

Zur gezielten Geschäfts- und Kooperationspartnersuche verwaltet

das Enterprise Europe Network eine europaweite Onlineplattform.

Aktuell enthält sie 10.000 Profile. Diese Unternehmens- und Branchenprofile

werden von den Netzwerkpartnern regelmäßig gepflegt und

aktualisiert. Folgend eine Auswahl:

Ein polnisches Unternehmen ist Experte für die Herstellung,

den Vertrieb, die Installation und das Design von hochwertigen

äußeren Blitzschutzsystemen. Das Unternehmen möchte seine

Exportaktivitäten ausbauen und sucht neue Partner in

Europa auf der Grundlage von Vertriebsvereinbarungen.

Une entreprise polonaise spécialisée dans la contstruction,

la commercialisation, l’installation et le design de systèmes

de protection contre la foudre cherche à développer son activité

à l’étranger. Elle est à la recherche de partenaires de distribution.

BOPL20190528003

Um das europäische Know-How in den Bereichen Handwerk

und Kulturerbe zu unterstützen, hat ein belgisches Unternehmen

eine Online-Plattform entwickelt, auf der sie traditionelle

Handwerksberufe und Fachleute, die sich mit der Restaurierung

und dem Erhalt von Baudenkmälern befassen, vernetzt.

Das Unternehmen ist auf der Suche nach lokalen Partnern für

ein Joint-Venture oder eine Handelsvertretung, um die Plattform in

den jeweiligen Ländern zu entwickeln.

Une entreprise belge a élaboré une plateforme en ligne pour interconnecter

les entreprises artisanales spécialisées dans la restauration

et la conservation de monuments historiques. L’entreprise est

à la recherche de partenaires locaux (Joint-Venture ou représentation

commerciale) pour développer la plateforme dans d’autre pays.

BOBE20190516004

Ein britisches Start-Up hat ein Produkt für die Betoninstandsetzung

entwickelt. Das Gerät sorgt für eine genaue und glatte Oberfläche

und verleiht dem beton Festigkeit und Stabilität. Das Start-Up sucht

einen Hersteller, der über Kenntnisse der Baubranche verfügt,

um das Produkt in großen Mengen herstellen zu können.

Une start-up britannique a élaboré un produit permettant

de réparer du béton. L’équipement permet une surface plane et

rend le béton solide et stable. L’entreprise recherche un fabricant,

ayant des connaissances sur le marché de la construction et étant

capable de produire cet équipement en grande quantité.

BOUK20190524001

Ein slowenischer Hersteller von Möbelkomponenten bietet sich

für Unteraufträge und Herstellungsvereinbarungen an.

Das Unternehmen liefert Armlehnen, Sitze, Rückenlehnen etc.

Un fabricant slovène de composants de meubles se propose pour

des contrats de sous-traitance. L’entreprise livre des accoudoirs,

des sièges, des dossiers, etc.

BOSI20190605001

Sollten Sie an einem der Angebote interessiert sein, mehr über die

Datenbank wissen oder Ihr eigenes Profil veröffentlichen wollen,

dann kontaktieren Sie uns.

Enterprise Europe Network

Chambre des Métiers

+352 42 67 67 266/366

een@cdm.lu

MAGAZINE

EUROPE

ET GRANDE

RÉGION

NOUVEAU

Conseils personnels

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MAGAZINE

INNOVATION/

DIGITAL

SUCCESS STORIES

Fachkräftegewinnung durch

Digitalisierung.

Sacha Thommen ist seit 2006 Geschäftsführer von Farbe & Design S.à r.l. in Weiswampach und beschäftigt neun Angestellte. Dank

eines durchdachten Internetauftrittes konnte er das Erscheinungsbild des Unternehmens sowie seine Sichtbarkeit in der Bevölkerung

verbessern. Ein moderner Auftritt in der Öffentlichkeit lockt nicht nur Neukunden, sondern auch Arbeitsuchende an.

Durch die Veröffentlichung

von interessanten und

attraktiven Beiträgen zieht

das Unternehmen die

Aufmerksamkeit potenzieller

Kunden und Arbeitsuchender

auf sich.

Ein gepflegter Internetauftritt vereinfacht die Suche nach neuen Mitarbeitern.

Warum haben Sie sich dazu entschieden,

den Weg der Digitalisierung einzuschlagen?

Da wir ein zukunftsorientiertes Unternehmen

sind, haben wir uns vor dem

Umzug in das neue Ausstellungsgebäude

überlegt, wie wir unser Angebot modern

präsentieren könnten. Dazu gehört

natürlich auch die Modernisierung im

digitalen Bereich. Denn wenn man näher

darüber nachdenkt, merkt man

schnell, dass kein Weg mehr an der

Digitalisierung vorbeiführt.

„Für einen zukunftsorientierten Betrieb führt

kein Weg mehr an der Digitalisierung vorbei.“

Wie werden digitale Hilfsmittel bei Ihnen im

Arbeitsalltag eingesetzt?

Wir sind mittlerweile auf Weg hin zum

papierlosen Büro. Wir setzen digitale

Hilfsmittel vom ersten Kontakt, zur

Projektverwaltung bis zur Nachkalkulation

ein. Das bedeutet, dass wir durch

den Einsatz eines Tablets alle unsere

Informationen immer und überall

bei uns haben. Wir erstellen auch 3D

Modelle des fertigen Produktes und

können somit dem Kunden einen

Vorgeschmack des Endproduktes geben.

Des Weiteren nutzen wir Facebook, um

diverse Projekte zu veröffentlichen und

unsere Arbeit zu präsentieren, um so das

Interesse der Kunden und Arbeitsuchenden

zu wecken. Somit werden nicht nur

potenzielle Kandidaten durch unseren

Internetauftritt auf uns aufmerksam,

sondern wir können auch durch unsere

digitale Aufstellung begeistern.

Sind Sie bei der Einführung der digitalen

Hilfsmittel auf Schwierigkeiten gestoßen?

Nein, die Einführung der digitalen

Hilfsmittel hat uns keine größeren

Schwierigkeiten bereitet. Dies haben

wir größtenteils der Unterstützung

durch Luxinnovation im Rahmen des

Programmes Fit4Digital zu verdanken.

Luxinnovation hat uns von Anfang an

begleitet und stand uns mit Rat und

Tat zur Seite. Eine Einarbeitung in die

Digitalisierung ist natürlich erforderlich.

Wir haben uns jedoch schnell an unsere

neuen digitalen Hilfsmittel gewöhnt

und konnten dann auch schnell positive

Resultate erkennen.

Welche Vorteile hat die Digitalisierung Ihnen

gebracht?

Dadurch dass wir alle unsere Arbeiter

mit Smartphones ausgerüstet haben,

können wir nicht nur Baustellenfotos

miteinander teilen, sondern es ist es uns

auch gelungen unsere Reaktionszeit zu

verkürzen. Dies ist besonders praktisch,

wenn ein Projekt aus dem Ruder läuft,

da wir durch die Einführung einer

neuen Software unsere Stunden besser

verwalten können, somit immer auf dem

neusten Stand des Projektes sind und bei

Bedarf sofort eingreifen können.

Außerdem hat die Digitalisierung dabei

geholfen unser Erscheinungsbild in der

Öffentlichkeit zu verbessern. Mithilfe

von Facebook können wir nicht nur

unseren Kunden einen Einblick in unsere

alltäglichen Arbeiten geben, sondern auch

potentiellen Mitarbeitern unsere Arbeit

sowie Arbeitsweise näherbringen. Zudem

wurde durch unsere neue Internetseite

und die Nutzung von Google AdWords

/09/2019

34


unsere Sichtbarkeit um ein Vielfaches

verbessert. Kunden und Arbeitsuchende

werden durch unsere Anwesenheit und

unser gutes Erscheinungsbild in den verschiedenen

Kanälen auf uns aufmerksam.

Hat die Digitalisierung Ihnen dabei geholfen

neue Fachkräfte zu finden?

Durch unsere Sichtbarkeit auf diversen

Onlineplattformen lassen sich Projekte

sehr gut präsentieren und dadurch erfahren

potenzielle Fachkräfte, welche

Arbeiten in unserem Betrieb getätigt

werden. Auch unsere Reputation hat

sich durch unseren Internetauftritt

verbessert. Folglich bekommen wir

auch mehr Bewerbungen.

Können Sie Kollegen und Kolleginnen, die

Ihr Unternehmen digitaler gestalten wollen,

um einfacher Fachkräfte zu gewinnen,

Tipps geben?

Wichtig ist, präsent im Internet zu sein.

Heutzutage müssen alle Betriebe eine

Internetseite haben, um so das Unternehmen

erfolgreich nach außen darstellen

zu können. Des Weiteren ist es ein Muss,

dass die Seite regelmäßig aktualisiert wird

und interessant gestaltet ist, so dass das

Unternehmen nicht als langweilig und

unattraktiv eingeschätzt wird.

Ich würde jedem raten, Facebook zu

benutzen, um Projekte vorzustellen.

Geben Sie potenziellen Arbeitern einen

Herr Thommen ermöglicht es Kunden, anhand von 3D Modellen das fertige Produkt vor Beginn der Arbeiten zu sehen.

IN 5 SCHRITTEN ZUR UMSETZUNG

1. Präsenz zeigen

Seien Sie präsent. Eine eigene Internetseite, sowie ein Auftritt in den sozialen

Medien ist heutzutage ein Muss für alle Betriebe. Denn nur wenn Arbeitsuchende

Sie finden können und kennen, werden sie sich bei Ihnen bewerben.

2. Aufmerksamkeit auf sich ziehen

Ziehen Sie durch interessante Beiträge die Aufmerksamkeit der Internetnutzer

auf sich. Auch gesponserte Beiträge in Suchmaschinen und bei sozialen Netzwerken

können Ihnen helfen Ihre Sichtbarkeit in der Öffentlichkeit zu verbessern.

3. Eindrücke hinterlassen

Veröffentlichen Sie Beiträge, die Ihre Arbeit wiederspiegeln und geben Sie somit

potenziellen Mitarbeitern einen Einblick in Ihren Betrieb, Ihre Arbeit und Ihre

Arbeitsweise. Zeigen Sie der Öffentlichkeit warum Sie ein interessanter und

attraktiver Arbeitgeber sind.

4. Kontaktaufnahme einfach gestalten

Oft trauen Interessenten sich nicht, direkt Kontakt mit Ihnen aufzunehmen.

Spornen Sie die Leute an sich bei Ihnen zu melden und vergewissern Sie sich,

dass Ihre Kontaktdaten leicht auffindbar sind.

5. Am Ball bleiben

Letztens muss gewusst sein, dass es Zeit braucht seine Sichtbarkeit zu verbessern

und somit Arbeitsuchende anzulocken. Haben Sie daher Geduld und geben

Sie nicht auf, wenn Sie nach einiger Zeit noch keine Resultate erzielt haben.

Einblick in Ihr Unternehmen. Zeigen Sie

Ihnen welche Arbeiten Sie verrichten und

welche Werkzeuge bei Ihnen zum Einsatz

kommen. Stellen Sie Ihren Betrieb

attraktiv in der Öffentlichkeit dar.

Schalten Sie zusätzlich noch Werbeanzeigen

über Google, denn damit können

Sie nicht nur neue Kunden gewinnen,

sondern auch Arbeitsuchende auf Sie

aufmerksam machen.

Haben Sie noch Fragen? Möchten Sie

weitere Informationen zu den bestehenden

Angeboten erhalten? Dann zögern

Sie nicht die Abteilung eHandwierk der

Chambre des Métiers zu kontaktieren:

Chambre des Métiers

Service eHandwierk

ehandwierk@cdm.lu

+352 42 67 67 306

35


MAGAZINE

ÉNERGIE

MYRENOVATION

Der praktische Rechner

für Renovierungsbeihilfen.

Sie sind Handwerker und beraten Kunden rund um die Themen energetische Renovierung oder Nutzung erneuerbarer Energien?

Mit Hilfe der neuen myenergy-App für Smartphone können Sie Ihre Kunden schnell und kompetent über die staatlichen

und kommunalen Beihilfen für Renovierungsprojekte in Luxemburg informieren. myrenovation fasst zudem sämtliche Etappen

der Beihilfen-Antragstellung zusammen und stellt hilfreiche Informationen zur Verfügung, auf die Sie während

Ihrer Kundengespräche vor Ort zurückgreifen können.

Investitionen in die Dämmung der Gebäudehülle oder

in die Heizungstechnik verlangen eine gründliche Vorbereitung

und Transparenz, was Kosten und vor allem auch

Fördermittel anbelangt. Mit nur wenigen Klicks können

Sie die PRIMe-House-Beihilfen für Dämmmaßnahmen

entsprechend des gewählten Effizienzstandards und

Dämmmaterials simulieren.

„Die myrenovation-App ist auf Deutsch,

Französisch und Englisch verfügbar.“

Möchte Ihr Kunde erneuerbare Energien nutzen, so können

Sie auch hierzu die entsprechende aktuelle PRIMe-House-Beihilfen

berechnen. Dank der geographischen Lokalisierung

des Renovierungsobjekts werden zusätzlich die kommunalen

Beihilfen angezeigt.

Interaktiv werden auch die einzelnen Schritte der

PRIMe-House-Antragstellung vereinfacht und anschaulich

erklärt. Darüber hinaus stellt Ihnen dieses praktische Simulationstool

Informationen zur Nutzung erneuerbarer Energien,

zu den gängigen Vorurteilen der energetischen Renovierung

und zum Thema Elektromobilität zur Verfügung. myrenovation

beinhaltet eine vollständige und regelmäßig aktualisierte Liste

der zugelassenen Energieberater in Luxemburg.

Entwickelt wurde der digitale Rechner in Zusammenarbeit

mit der Chambre des Métiers, der Fédération des Artisans und

dem Ordre des Architectes et des Ingénieurs-conseils. Geplant

ist eine kontinuierliche Weiterentwicklung basierend auf

den bereits anfangs gesammelten Inputs von Handwerkern,

Architekten und Energieberatern.

Laden Sie den kostenlosen und praktischen Rechner für

Renovierungshilfen auf Ihr Handy und beraten Sie Ihre Kunden

kompetent und umfassend. Die myrenovation-App ist auf

Deutsch, Französisch und Englisch verfügbar und steht ab

sofort kostenlos im Google Play Store für Android-Geräte und

ebenfalls im App Store für Apple Devices zum Download bereit.

Der breiten Öffentlichkeit wird myrenovation im Rahmen

der HOME Expo vom 12.-20. Oktober vorgestellt.

/09/2019

36


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Even If Iamaway, business still goes on! With My INGPro,

Iamalways kept informed of important movements and

Ican even validate transactions that need my signature.

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accounts!#BankingMadeEasy

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MAGAZINE

THÉMATIQUE

„Wir wollen eine Technikerausbildung dazwischenschalten, damit der Beruf

auch interessant wird für Leute, die mit einem höheren Schulniveau einsteigen

wollen.“

/09/2019


Redaktion: Claude François ■ Fotos: Lynn Theisen

INTERVIEW MIT CLAUDE WAGNER, DEM VORSITZENDEN DER FEMAL

Die Nachfrage nach ausgebildeten

Fachleuten ist extrem hoch.

Die FEMAL ist der Verband des Luxemburger Landmaschinenhandels. Er besteht aus 16 Mitgliedern und vertritt rund 260 Mitarbeiter in

den verschiedenen Betrieben. Wir haben uns mit dem Vorsitzenden der FEMAL Claude Wagner über die zahlreichen Herausforderungen

des Berufes und der Branche unterhalten.

Herr Wagner, welche Interessen vertreten Sie innerhalb der FEMAL

gegenüber welchen Partnern?

Die Unternehmen, die in der FEMAL organisiert sind,

repräsentieren rund 90 Prozent des luxemburgischen

Landmaschinenhandels. Die FEMAL ist damit die Stimme

des Sektors. Im Bereich der Berufsausbildung steht natürlich

der Landmaschinen-Mechatroniker im Mittelpunkt unserer

Aktivität, auch wenn in den Unternehmen zusätzlich noch

andere Profile in der Verwaltung, im Verkauf und in

der Lagerhaltung beschäftigt werden.

Als Berufsverband und Interessenvertretung stehen wir

natürlich in engem Kontakt mit den verschiedenen Verwaltungen,

die für unsere Unternehmen wichtig sind. Mit dem

Finanzministerium konnte die seit Jahren schwelende Frage

der Mehrwertsteuer beim Verkauf von gebrauchten Fahrzeugen

und Maschinen zu unserer Zufriedenheit geklärt werden.

Auch mit dem Transportministerium gibt es zahlreiche

Kontakte, z.B. was die Anmeldeprozedur oder auch die

Abnahme von Maschinen betrifft. Natürlich sind wir als

Verband auch ein Partner im Bereich der Berufsausbildung.

Was ist denn das Faszinierende an der Arbeit des Landmaschinen-Mechatronikers?

Ich selber habe die Ausbildung vor 30 Jahren abgeschlossen

und bin heute noch begeistert. Es ist ein sehr vielseitiger und

technisch anspruchsvoller Beruf. Unsere Mitarbeiter

sind oft im direkten Kontakt mit den Kunden. Anders als

bei Personenfahrzeugen werden die Reparaturen oft

vor Ort durchgeführt.

Man arbeitet in der Werkstatt, draußen bei den Kunden

oder in der Natur. Der Beruf bietet jeden Tag etwas neues.

Es kann durchaus passieren, dass man morgens nicht

voraussehen kann welche Einsätze der Tag bringen wird.

Es ist ein sehr abwechslungsreicher und interessanter Beruf.

Wie lange dauert die Ausbildung zum Mechatroniker?

Die Ausbildung zum Mechatroniker findet im Rahmen

der Dualen Berufsausbildung statt. Die Theorie wird im

Klassenzimmer vermittelt und die praktische Ausbildung findet

im Lehrbetrieb statt. Insgesamt ist die Lehre auf 3 Jahre

ausgelegt, wobei nach der Hälfte der Lehrzeit eine

Zwischenprüfung ansteht. Nach bestandenem DAP besteht

für besonders motivierte und leistungsbereite Kandidaten die

Möglichkeit sich für den Meisterbrief einzuschreiben, wo die

technische Ausbildung noch einmal vertieft wird und die

Grundlagen der Betriebsführung vermittelt werden.

„Landmaschinen-Mechatroniker ist ein sehr

abwechslungsreicher und interessanter Beruf!“

Und hinzu kommt vielleicht in ein, zwei Jahren eine Zwischenstation

zur Techniker-Ausbildung...

Ja, das ist korrekt. Da wir sehr große Probleme haben, geeignete

Kandidaten für unseren Beruf zu interessieren, überlegen wir,

eine Technikerausbildung dazwischenzuschalten, um Profile

anzusprechen, die mit einem höheren Schulniveau einsteigen

wollen. Die Technikerausbildung kann man also entweder nach

bestandenem DAP angehen, sofern man ein ordentliches

Niveau aufweisen kann, oder auch als Quereinsteiger, wenn

man die richtigen Voraussetzungen mitbringt.

39


MAGAZINE

THÉMATIQUE

Diese Ausbildung soll ebenfalls im Rahmen des Dualsystems

erfolgen, also zur Hälfte im Betrieb, zur Hälfte in der Schule,

und sie soll zwei Jahre dauern. Interessant ist dabei, dass

Elemente der Technikerausbildung auf einen nachgeschalteten

Meisterbrief angerechnet werden können. Die entsprechenden

Diskussionen werden zurzeit mit dem Unterrichtsministerium

geführt.

Sie sind Mitglied der Prüfungskommission – wie hoch ist denn

die Erfolgsquote bei der DAP-Ausbildung?

Inzwischen ist die Situation besorgniserregend. Von 20 Kandidaten,

die in der Regel jedes Jahr mit der Ausbildung beginnen,

schafft nur rund die Hälfte den Sprung in das 2. Ausbildungsjahr.

Die 4 Kandidaten, die schlussendlich zum DAP zugelassen

werden, können die Ausbildung dann in der Regel auch

erfolgreich abschließen. Das Problem ist weniger die

Ausbildung an sich, als dass zu viele Kandidaten nicht die

nötigen Voraussetzungen mitbringen um die Lehre anzugehen.

Auf der anderen Seite ist die Nachfrage nach ausgebildeten

Fachkräften extrem hoch. Der Landmaschinen-Mechatroniker

ist hoch anerkannt und es werden händeringend qualifizierte

Mitarbeiter gesucht. Vor allem sind es Staat und Gemeinden,

die Mitarbeiter abwerben. Unsere Unternehmen haben

so große Schwierigkeiten einen Mechatroniker zu halten

oder einzustellen. Mechatroniker sind flexibel, sie sind es

gewohnt, in der Werkstatt zu arbeiten oder im Freien bei Hitze

und Kälte. Es ist ein Beruf, der sehr viel abverlangt. Das wissen

unsere „Konkurrenten“ natürlich auch und sie wissen, dass sie aus

unseren Unternehmen Spezialisten bekommen, die Arbeit nicht

scheuen.

Warum bilden die Gemeinden ihre Leute nicht selbst aus?

Das ist eine gute Frage. Kürzlich unterstrich der Bildungsminister,

dass die Berufsausbildung der teuerste Bildungsweg des

öffentlichen Schulsystems wäre.

Wenn aber diese Leute von einem öffentlichen Arbeitgeber

abgeworben werden, dann machen sie dort nicht mehr die

Arbeit, die sie eigentlich erlernt haben. Es stellt sich also

die Frage, warum die öffentliche Hand nicht einen eigenen

Ausbildungsweg zum Gemeindearbeiter oder Gemeindeangestellten

ins Leben ruft? Dann könnten sich die Kandidaten

vor Ausbildungsbeginn entscheiden, ob sie diesen Weg

einschlagen wollen und wir würden unsere teuer ausgebildeten

Fachleute nicht mehr nach der Ausbildung verlieren.

Lohnt es sich für Betriebe unter dem Strich überhaupt noch, junge

Leute auszubilden?

Es wird leider wegen der enormen Nachfrage seitens der

öffentlichen „Konkurrenzbetriebe“ für uns als Verband immer

schwieriger, unsere Mitglieder zu ermutigen, noch Lehrlinge

einzustellen, weil sie davon ausgehen, dass diese nach abgeschlossener

Ausbildung den Lehrbetrieb verlassen werden.

„Dann können wir gleich Grenzgänger einstellen oder jemanden,

/09/2019

40


Certains parlent, d’autres passent

à l’action. Le nouvel Actros.

MirrorCam. Au lieu des rétroviseurs habituels, le nouvel Actros est équipé de MirrorCams

aérodynamiques et révolutionnaires. Elles offrent non seulement une parfaite vision

panoramique, mais aussi une grande sécurité pendant les manœuvres de stationnement

et lors des changements de direction et de voie. www.mercedes-benz-trucks.com

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MAGAZINE

THÉMATIQUE

„Die Frage ist, warum nicht irgendwann eine

Ausbildung zum Beispiel als Gemeindearbeiter

oder Gemeindeangestellter ins Leben gerufen wird?“

der die Ausbildung schon hinter sich hat“ ist oft die ernüchternde

aber nachvollziehbare Reaktion der Mitglieder.

Kurzum: die FEMAL vertritt eine sehr kostenintensive Branche...

Die Mitglieder der FEMAL sind die klassischen Landmaschinenhändler,

bei denen man einen Schlepper oder andere

Landmaschinen kaufen kann, aber auch solche, die Forst –

Kommunal – und Winzertechnik anbieten. Hallenbau, Silos

und Futtertechnik sowie die gesamte Stalltechnik, Melktechnik

inbegriffen werden auch von verschiedenen Mitgliedern angeboten.

Zu unserem Kundenstamm gehören auch immer mehr

Privatkunden im Bereich der Gartentechnik. Wir decken ein

sehr breites Spektrum ab und wir versuchen unseren Kunden

in allen Belangen eine Lösung anzubieten.

Es reicht nicht, mit einem einfachen Werkzeugkasten teure

Maschinen zu warten. Unser Beruf ist sehr komplex geworden

mit viel Technik, mit vielen Messapparaturen, sowie Computern.

Das schlägt schon ins Geld: Ein Motortester zum Beispiel kostet

/09/2019

42


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40.000 Euro. In der Landwirtschaft läuft seit Jahren ein massives

Konzentrationsphänomen mit zahlenmäßig weniger dafür immer

größeren Betrieben.

Vor 30 Jahren hat ein Landmaschinenhändler 40 Maschinen vom

gleichen Modell verkauft, aber heute verkauft er vielleicht nur

noch eine - die Maschinen werden immer größer und wesentlich

komplexer, was sich auf den Aufwand und die Anforderungen bei

Reparaturen auswirkt. Hinzu kommt, dass unsere Fachleute an

Weiterbildungen im Ausland teilnehmen müssen, die die

verschiedenen Hersteller gegen Rechnung anbieten.

Wie stellt sich die FEMAL der Öffentlichkeit vor?

Alle zwei Jahre organisieren wir in den Mitgliedsunternehmen

die „Landmaschinenwoche“. Zusätzlich laden wir jedes Jahr im

Frühling zu unserem Gebrauchtmaschinenmarkt ein. Zu diesem

Anlass geben wir ein Magazin heraus, und auf unserer Webseite

„www.traktor.lu“ bieten wir Gebrauchtmaschinen an.

Wir veröffentlichen zum Ende jeden Jahres einen Wandkalender

mit vielen nützlichen Informationen im Format A1, auf dem

unsere Mitgliedsunternehmen beworben werden.

Ein weiteres Highlight ist unser jährlicher Auftritt auf der „Foire

Agricole“ in Ettelbrück, wo unsere Unternehmen ganz massiv

vertreten sind. Zusammen mit der FAE – Organisation richten wir

die sogenannte „FEMAL-Allee“ ein, in der alle Mitglieder unter

einer gemeinsamen Verbandsidentität präsent sind. In den letzten

Jahren konnten wir auf einer speziellen Demo-Fläche die neuesten

Maschinen einem breiten Publikum vorführen.

Welche Themen werden den Verband in den kommenden Jahren

beschäftigen?

Aus- und Weiterbildung sind Dauerbrenner, die uns ständig

beschäftigen. Hinzu kommen natürlich Entwicklungen, die

die Landwirtschaft betreffen, das steuerliche Umfeld aber auch

sich rapide beschleunigende Digitialierungstendenzen mit

denen sich unsere Unternehmen auseinandersetzen.

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MAGAZINE

THÉMATIQUE

„Aus alten Sachen etwas Neues machen, ist

nicht einfach.“

Christian Nilles

KREISLAUFWIRTSCHAFT

Ist das Bau oder

kann das weg?

/09/2019


Redaktion: Frank Weyrich ■ Fotos: Lynn Theisen

„Für mich bedeutet Wiederverwertung, dass man den

Stahl abbaut, einschmilzt und daraus dann neue Bauteile

produziert.“

Jean-Claude Wauters

Beim Bauen spielt die Nachhaltigkeit eine immer

größere Rolle. In der Handwerksbranche ist

diese Botschaft längst angekommen, wenngleich

die Wiederverwertung von Baustoffen in vielen

Bereichen durchaus noch an ihre Grenzen stößt.


MAGAZINE

THÉMATIQUE

IM GESPRÄCH

„Die Möglichkeit der Demontage spielt beim Bauen eine immer

größere Rolle.“

Christian Nilles ist gespannt. Im kommenden Jahr wird

er sich mit seinem Bauunternehmen Prefalux einer

ganz besonderen Herausforderung stellen. Es ist ein

Pilotprojekt, bei dem es darum geht, eine Halle abzubauen,

um sie dann an anderer Stelle neu zu errichten. Das gesamte

Gebäude soll also zwei Kilometer umziehen.

„Es handelt sich um einen mit Aluminium verkleideten

Holzbau, bei dem alles - bis auf die letzte Schraube – wiederverwertet

werden soll“, erklärt der Bauunternehmer.

„Wir fangen also mit der Außenhaut an, werden diese

zwischenlagern und arbeiten uns dann bis zum Fundament

vor.“ Ziel ist es, herauszufinden, ob das machbar ist und

was es am Ende kostet. „Wir haben zwei Varianten durchgerechnet:

Einmal die, bei der das alte Gebäude abgerissen

und entsorgt wird, um dann eine neue Halle zu bauen,

und eben die Auf-und-Abbau-Variante“, sagt Nilles.

Das Ergebnis hat ihn nicht sonderlich überrascht:

Die Neubau-Variante wäre deutlich günstiger.

Zudem rechnet der Unternehmer beim Abbau der Halle noch

mit einigen Überraschungen. Schließlich sei das Gebäude

seinerzeit nicht für ein zweites Leben konzipiert worden.

„Ich habe vor, einen Ingenieur einzusetzen, der von morgens

bis abends auf der Baustelle ist und das ganze Projekt begleitet“,

sagt der Prefalux-Chef. Allein das Durchnummerieren der

Teile sei ein enormer Aufwand.

Viel mehr will Nilles über das Vorhaben noch nicht verraten.

Nur so viel, dass es sich beim Auftraggeber um den Staat

handelt. „Wir hatten schon einige Pilotprojekte, und die kamen

alle aus der öffentlichen Hand, nie aus der privaten“, erklärt er.

„Die öffentlichen Bauträger haben dafür das Geld, weil

dahinter auch ein politischer Wille steht.“

Das, was politisch gewollt ist und deshalb auch gefördert

wird, ist Kreislaufwirtschaft, also das Wiederverwerten von

Baumaterialen. Und Verbunden damit ist auch die Frage,

was machbar und auch ökologisch sinnvoll ist.

Die wirtschaftliche Komponente ist beim Pilotprojekt zunächst

Nebensache. An Bedeutung gewinnt diese erst, wenn es darum

geht, Nachahmer zu finden. Private Bauherren und Investoren

sind durchaus bereit, nachhaltig zu bauen und gegebenenfalls

auch neue Wege zu gehen. Das aber auch nur, solange es sich

rechnet oder es sich zumindest in einem wirtschaftlich

vertretbaren Rahmen bewegt.

„Die Möglichkeit der Demontage spielt beim Bauen eine

immer größere Rolle. Wir sind gefordert, unsere Projekte

so zu entwickeln, dass sie danach auch eventuell wieder

abgebaut und anderer Stelle errichtet werden können“,

sagt Nilles. „Wir machen uns also auch Gedanken darüber,

wie wir Holzteile miteinander verbinden, damit sie auch

wieder problemlos zerlegt werden können.“ Deshalb also

eher schrauben statt nageln.

/09/2019

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MAGAZINE

THÉMATIQUE

„Holz ist der Baustoff, der in der Kreislaufwirtschaft mit

Sicherheit die größte Rolle spielt“, sagt Jean-Claude Wauters,

Direktor des Unternehmens Isomontage-Isolation. Eine Holzkonstruktion

zu zerlegen, um sie an anderer Stelle zu errichten,

sei grundsätzlich machbar, sofern sich die Verbindungen gut

lösen ließen, sagt er. Schwieriger werde es hingegen beim

Stahl. Wenngleich sich der Stahlbau durch seine verschraubten

Verbindungen für Dekonstruktion und Wiederaufbau am

besten eigne, so gelte das auch nur, wenn die Stahlkonstruktion

keine Setzungen mitgemacht haben. Und je nachdem, wie

das Gebäude gealtert sei, ließen sich auch die verschraubten

Verbindungen nicht mehr lösen. Und dann müsse man mit

dem Schweißbrenner ran.

„Private Bauherren und Investoren sind durchaus

bereit, nachhaltig zu bauen.“

„Für mich bedeutet Wiederverwertung, dass man den Stahl abbaut,

einschmilzt und daraus dann neue Bauteile produziert“,

sagt Wauters. Kreislaufwirtschaft heiße ja nicht, dass man alles

eins zu eins wiederverwende, sagt er. Beim Boden oder und vor

allem den Fenstern sei das auch nicht ratsam. „Es baut doch

kein normaler Mensch ein altes Fenster in ein neues Haus“,

so der Bauunternehmer. Das sei eine Utopie und energetisch

auch unsinnig.

Dem schließt sich auch Nilles an. „Wir müssen ja heute nach

dem Passivhausstandard bauen“, erklärt er. „Und wenn wir

dann ein 25 Jahre altes Fenster haben, das optisch vielleicht

noch ganz gut ist und dem auch sonst nichts fehlt, so wird es

dennoch nicht den heutigen Anforderungen gerecht.“

Natürlich könne man das Fenster einbauen, nur müsse man

dann eben Abstriche bei der Passivbauweise machen.

„Ich muss damit rechnen, dass der Energieverbrauch höher

wird“, gibt Nilles zu Bedenken. Wodurch die Aktion aus

ökologischer Sicht fragwürdig werde. Im Bau sei es

deshalb sinnvoller, sich über Recycling Gedanken zu machen

anstatt über möglichst weitreichende Kreislaufwirtschaft,

sagt der Unternehmer. Und beim Stahl sei es nun mal am

besten, ihn einzuschmelzen.

Auch Beton lasse sich gut recyceln und wiederverwerten,

ergänzt dazu sein Kollege Wauters. „Wenn man eine Maschine

hat, kann man ihn direkt vor Ort zerkleinern und dann bei

der Herstellung von neuem Beton mitverwenden“, sagt

/09/2019

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das Vorstandsmitglied der Fédération des Artisans.

Was technisch ebenfalls funktioniere und inzwischen in

einigen Ländern auch praktiziert werde, sei das Recyceln von

Gipskartonplatten. Dabei werde der Karton entfernt und der

Gips gemahlen, um daraus dann wieder neue Platten herzustellen,

erklärt Wauters. Das sei ein guter Ansatz, weil bei

Gipskartonplatten viel Abfall anfalle.

Beim Umgang mit diesem Abfall hat sich viel verändert.

Während früher einfach alles auf dem Bauschutt gelandet ist,

muss heute sorgfältig getrennt werden. Der Gips ist inzwischen

eine von vielen sogenannten Baustofffraktionen. „Was im

Baugewerbe definitiv angekommen ist und auch umgesetzt

wird, ist Recycling und Baustofftrennung“, sagt Nilles.

Mit der Einrichtung der SuperDrecksKëscht habe die

öffentliche Hand einen wichtigen Beitrag geleistet.

Und Baustofftrennung werde auch von den meisten

Handwerksbetrieben konsequent praktiziert.

„Ich habe in meinem Betrieb drei Leute, die sonst nichts

machen als Baustoffe trennen“, sagt der Prefalux-Geschäftsführer.

„Wir haben inzwischen 43 verschiedene Fraktionen“,

sagt er. „Die Botschaft ist längst bei uns angekommen.

Und auf dieser Basis muss man auch weitermachen.“

Als eines von mehreren Beispielen nennt er die Wärmedämmung.

So gebe es inzwischen Hersteller, die altes

Dämmmaterial zurücknehmen, um es dann bei der

Produktion neuer Dämmstoffe mitzuverwenden. Oder aber

auch um daraus ein anderes Produkt zu entwickeln, wie

beispielsweise PU-Schaum, aus dem dann Materialen

für Unterkonstruktionen entstehen.

Werden Sachen recycelt, entsteht daraus ein neues Produkt.

Anders hingegen verhält es sich, wenn Material demontiert

und anschließend wieder montiert wird. Gerade beim

Stahlbau sieht Wauters diesbezüglich ein nicht zu

unterschätzendes Problem. Wenn sich die Stahlkonstruktion

verformt habe, könne das beim Wiederaufbau Einfluss

auf die Statik haben, gibt er zu Bedenken. „Und wer

übernimmt denn die Garantie, dass der Träger dann noch

die Anforderungen erfüllt?“, fragt Wauters.

Beim Holzbau sei das weniger problematisch, räumt

Nilles ein. „Wenn ein Holzbalken am Standort A seinen

Zweck erfüllt hat, dann tut er das auch an Standort B“,

sagt er. „Da müssen dann gegebenenfalls aber auch Teile

abgeschnitten werden, weil man die Verbindungen nicht

mehr auseinanderbekommt“, so Nilles. Von einem zehn

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MAGAZINE

THÉMATIQUE

„Etwas zu demontieren, um es anderorts neu zu errichten,

ist allein schon wegen der Vorschriften schwierig.“

Meter langen Balken blieben dann vielleicht nur noch

9,80 Meter übrig. „Die kann man natürlich noch mal

verwenden, nur fehlt dann eben ein Stück.“

Etwas zu demontieren, um es anderorts neu zu errichten,

sei aber allein schon wegen der Vorschriften schwierig.

„Ich kann nicht einfach so ein Treppenhaus abbauen und an

anderer Stelle genauso wiederaufbauen - selbst dann nicht,

wenn es passen würde“, sagt Nilles. Der Grund: „Früher

gab es für dieses Treppenhaus vielleicht noch keine

Brandschutzbestimmungen, die nun aber berücksichtigt

werden müssen“, erklärt er. Und dann lande man wieder

schnell bei der Frage der Wirtschaftlichkeit.

„Im Privatsektor wäre doch keiner bereit, 15 oder

20 Prozent mehr zu zahlen, nur um mit seiner

alten Halle von Weiswampach nach Esch umzuziehen“, ist

Nilles überzeugt. Und bei diesen Mehrkosten seien die

technischen Verbesserungen im Bereich von Brandschutz,

Dämmung oder Akustik noch gar nicht miteingerechnet.

Solche Projekte seien deshalb auch nur mit staatlichen

Geldern realisierbar.

Staatliche Unterstützung wünschenswert wäre nach Auffassung

des Unternehmers auch beim Bauen mit Holz. Dass man also

pro Kubikmeter verarbeitetes Holz eine Prämie bekommt.

Das würde die Leute wirklich dazu motivieren, nachhaltig

zu bauen, meint Nilles. Beim Holz gebe es noch viel

Potenzial.

„Holz ist der nachhaltigste Baustoff und es bindet CO 2

“, erklärt

der Bauunternehmer. In einem Kubikmeter Holz

stecke eine Tonne C02. Bei einem Haus könnten somit bis zu

15 Tonnen C02 gebunden werden. „Natürlich gibt es Puristen,

die sagen, dass dieses C02 freigesetzt wird, wenn man

das Holz verbrennt“, ergänzt Nilles. „Aber ich baue

doch kein Holzhaus, um es irgendwann zu verbrennen.“

Er sehe überhaupt keinen Grund, warum ein Holzhaus nicht

so lange stehen soll wie ein Haus in Massivbauweise.

/09/2019

50


2-8 rue Julien Vesque

L-2668 Luxembourg

Tél. : 27 12 86 – 1

Jean-Claude Wauters ist unter anderem Vorstandsmitglied der Fédération

des Artisans wo er die Bedachungsberufe vertritt und Christian Nilles ist

Generalsektretär der Confédération de la Toiture.

„Die Energie, die man verbraucht, um ein Holzhaus zu

bauen, ist ja nur ein Bruchteil dessen, was man für ein

anderes Haus verbraucht“, gibt er zu bedenken. Und wenn

dann dabei auch noch lokales Holz zum Einsatz komme,

sei das ein enormer Beitrag zur Nachhaltigkeit. „Wir bauen

in Luxemburg derzeit zu sechs bis sieben Prozent aus

Holz“, sagt Nilles. Erklärtes Ziel sei es, diesen Wert auf

15 Prozent zu erhöhen. Und das könne man mit

heimischen Holz auch leisten.

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„Das Problem ist, dass wir derzeit im Holzbau eine Nachfrage

haben, die größer ist als das Angebot“, erklärt Wauters.

Er und Nilles würden sofort Handwerker einstellen, wenn

sie denn welche fänden. In einem Umkreis von 80 bis 100

Kilometern sei der Markt an Fachkräften leergefegt. Und da

die Anforderungen und der Arbeitsaufwand beim Zerlegen

eines Gebäudes größer seien als beim einfachen Abreißen,

stoße man personell schnell an seine Grenzen. „Man muss

dabei auch Fachkräfte einsetzen, die da mit Köpfchen an

die Sache rangehen“, erklärt Nilles. „Da kann man nicht den

erstbesten Handlanger nehmen, der dir mit dem Brecheisen

alles abreißt oder mit dem Bagger reinfährt.“

Nichtsdestotrotz halten die beiden Unternehmer den Ansatz

für richtig. „Man muss jedes Gebäude von Anfang

an entsprechend planen“, ergänzt Nilles. Wenn man im

öffentlichen Bereich Erfahrungen gesammelt habe, dann

könne man überlegen, wie man es preislich so attraktiv

gestalten kann, damit es auch für Privatleute interessant

wird. „Wir brauchen aber erst mal Erfahrungswerte und

dafür in den nächsten fünf bis zehn Jahren weitere

Pilotprojekte“, so Nilles. „Ich kann diesen Weg nur

unterstützen, man sollte aber immer mit einem gesunden

Augenmaß an die Sache rangehen“, sagt er. „Aus wirklich

alten Sachen etwas Neues zu machen, ist nicht einfach.“

Fédération des Artisans

c.reuter@fda.lu

+352 43 45 11 28


MAGAZINE

FORMATION

INNERBETRIEBLICHER INFOFLUSS: UNENTBEHRLICHES WERKZEUG FÜR IHRE MITARBEITER

Kommunikation

im Betrieb.

„Informationen schaden nur dem, der sie

nicht hat“ so lautet ein Ausspruch, der im

betrieblichen Alltag wirkt bzw. zur Engstelle

werden kann. In der Gesellschaft,

im Wirtschaftsbereich und in der Privatsphäre

sind vielfältige Informationsquellen

selbstverständlich – Mitarbeiter erwarten

auch im persönlichen beruflichen

Umfeld offene und umfassende

Informationen.

/09/2019

52


„Informationsaustausch ist

kein Machtmittel, sondern

ein wichtiges Werkzeug

für Aufgabenerledigung.

Er ist Ausdruck von

Wertschätzung, Kooperation

und trägt zum guten

Miteinander bei.“

Wirtschaftspädagogin Barbara Seidl, Personalentwicklerin

und Coach aus München/Deutschland, berät

und unterstützt Handwerksbetriebe bei den Themen

Kundenorientierung, Personalführung, Kommunikation

und betriebliche und persönliche Veränderungen

und Weiterentwicklung: www.barbara-seidl.de

Einerseits nehmen die Möglichkeiten,

schnell an viele Informationen

zu gelangen und zeitnah zu

kommunizieren, stetig zu, anderseits

überschwemmen Informationen und

Impulse die Sinnesorgane und bewirken

das Gegenteil von dem, was bezweckt

werden soll. Für eine zeitgemäße

Mitarbeiterführung ist es eine Herausforderung,

diese Balance zu schaffen

und für einen adäquaten Infofluss im

Betrieb zu sorgen.

Führungskräfte tragen für alle

betrieblichen Kommunikationsprozesse

Verantwortung. Jeder mündliche

und jeder schriftlicher Kontakt und

Informationsaustausch sollte sich

mit diesen 5 Fragen beschäftigen:

Wie gelangen

• die richtigen Informationen (WAS)

• in angemessenem Stil und Art, mit

der passenden Methode (WIE)

• zum richtigen Zeitpunkt (WANN)

• zum gewünschten Empfänger/

Mitarbeiter (WER)

• um dort eine Handlung, eine

Einstellung hervorzurufen (WOZU).

Informationen und die Kommunikation

im Betrieb müssen für den Empfänger

einen Nutzen stiften. Führungskräfte

erläutern die Gründe und Bedeutung

für den Mitarbeiter verständlich und klar,

umfassend und vermitteln es so, dass

er die Information versteht und als

Handlungsimpuls nutzen kann.

Erklären Sie neuen und branchenfremden

Mitarbeitern Fachausdrücke oder

betriebliche Besonderheiten. Mitarbeiter

mit anderer Muttersprache haben

oft Probleme mit Wörtern, die im allgemeinen

Sprachunterricht nicht vorkommen.

Gleiches gilt für Anglizismen oder

Abkürzungen, die nicht jeder kennt und

nicht jeder traut sich nachzufragen

(z.B. Deadline oder USP). Verwenden

Sie ein allgemein geläufiges Wort z.B.

Termin und/oder erklären Sie den

Begriff an einem konkreten Beispiel.

Ebenso sichert ein geplanter Infofluss,

dass Inhalte rechtzeitig und auf den

richtigen Kommunikationskanälen den

Mitarbeiter erreichen. Eine Preiserhöhung,

eine Werbeaktion,

Veränderung von Vorgaben oder Abläufe

oder ein Besprechungstermin - das

alles braucht ausreichend Vorlauf.

Die Mitarbeiter können sich darauf

einstellen und vorbereiten oder Fragen

dazu stellen kann. Ungeplante und

nicht vom Betrieb/Führungskräfte

verursachte Infoweitergabe sind häufig

fehlerhaft oder erzeugen ein falsches,

vom Betrieb so nicht gewolltes Bild.

Je wichtiger und je mehr Personen

eine Information ist, desto besser sind

die Schriftform und die persönliche

Zustellung. Anweisungen und

Richtlinien, Vereinbarungen,

Beurteilungen und Einladungen –

all das kann zielgerichtet und im

Vorfeld geplant und strategisch

abgestimmt werden. Mündliche

Kommunikation entsteht häufig

aus dem Augenblick, ist weniger

reflektiert und später nicht genau

nachvollziehbar. In vielen Fällen hat

sich die Kombination aus Gespräch

und Schriftform bewährt.

Wer Infos will, muss Infos geben.

Beim innerbetrieblichen Infofluss gibt es für Führungskräfte eine Bring- und eine Holschuld.

Der Vorgesetzte/Betrieb gibt alle für die Aufgabenstellung relevanten Informationen. Diese müssen

wahr und vollständig sein. Manche Führungskräfte betrachten Informationsweitergabe als

Machtinstrument, versuchen so Mitarbeiter abhängig zu halten, verteilen die Infos ungleichmäßig

und häppchenweise. Sie verschweigen wichtige Details, manipulieren durch Verfälschungen oder

durch Hinzufügen unpassender Kommentare. Das schürt Neid und Konflikte, die Gerüchteküche

brodelt - Effektivität und Motivation sinken.

Holschuld meint, dass Führungskräfte sich nicht auf das automatische bzw. zufällige, ungeplante

Erholsame Urlaubstage wünscht Ihnen

Fließen der Informationen verlassen, sondern durch Nachfragen und kontinuierliche Kontakt mit

Mitarbeitern/Team wichtige Details erfahren. Regelmäßige Teamgespräche und persönlicher Barbara Seidl

Kontakt zu den angrenzenden Abteilungen (Schnittstellen) erleichtern den Infofluss und lassen

frühzeitig Probleme oder Energieverluste erkennen.

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MAGAZINE

POLITIQUE

GENERALVERSAMMLUNG

Unterrichtsminister

Claude Meisch zu Gast

bei der Fédération

des Artisans.

Am 9. Juli war Unterrichtsminister Claude Meisch, der ebenfalls für die Berufsausbildung verantwortlich zeichnet, Gastredner

im Rahmen einer Generalversammlung der Fédération des Artisans um vor rund 100 Unternehmerinnen und Unternehmern

die Entwicklungen im Bereich der Berufsausbildung zu präsentieren und auf Fragen des Publikums zu antworten.

„Wir sind gegen

ein weiteres Absenken

des Ausbildungsniveau"

Michel Reckinger

Im Vorfeld umriss Michel Reckinger, als Präsident der

Fédération des Artisans, die Positionen und Erwartungen

in diesem Bereich.

Er erinnerte daran, dass die Berufsausbildung, die vom DAP

über den Meisterbrief idealerweise in die berufliche Unabhängigkeit

führt lange Zeit der Königsweg im Handwerk darstellte.

So habe sich das Handwerk von einer Generation auf die

nächste erneuert und Wissen sowie Kompetenzen übertragen.

Er bedauerte, dass die Orientierung in Richtung Berufsausbildung

seit geraumer Zeit fast ausschließlich über den

schulischen Misserfolg stattfindet.

Die Kandidaten, die in eine Lehre orientiert würden, seien oft

nicht gerüstet, um diese erfolgreich abzuschließen, geschweige

denn die Ausbildung mit einem Meisterbrief fortzusetzen.

Mittelfristig würden so zu wenige Kandidaten ausgebildet,

um die Übernahme von Handwerksbetrieben zu sichern.

Die Antwort der Politik sei es, das Niveau der Ausbildung

abzusenken damit mehr Kandidaten am Ende mit einem

Diplom die Schule verlassen können. Dies sei für das

Handwerk keine Lösung, unterstrich Reckinger. Die Berufe

würden zunehmend komplexer und die Arbeit beim Kunden

lasse keinen Spielraum für Mängel in der Ausbildung.

Handwerk gegen eine Absenkung des Ausbildungsniveaus

Auch die jüngsten Reformen hätten diesbezüglich keine

wirklichen Verbesserungen gebracht. In diesem Zusammenhang

wurde nicht ausreichend mit den Berufsvertretern

geredet und ihren Anliegen Rechnung getragen.

Die Unternehmen bräuchten mehr gut qualifizierte Mitarbeiter,

die ihren Beruf beherrschen und nicht nur Kandidaten mit

Technikerausbildung.

Darum sei es insbesondere wichtig das DAP nicht als

Standardlösung für schwächere Schüler zu missbrauchen.

Hier seien zusätzliche CCM Angebote nötig, die auch von

anderen Sektoren als vom Handwerk organisiert werden

müssten.

Positiv bewertet der Präsident das Pilotprojekt des

Ministeriums gewissermaßen eine Sektion „H“ im

Sekundarschulwesen einzuführen, wo parallel ein

Schulabschluss und ein DAP vorbereitet werden können.

Schlussendlich bot Reckinger dem Minister die konstruktive

Mitarbeit der Fédération des Artisans bei der Aufwertung

der Berufsausbildung an.

Mehr Chancen auf weiterführende Studien

Der Minister unterstrich, dass punktuelle Anpassungen in

der Berufsausbildung durchgeführt wurden. Es sei z.B. nicht

mehr möglich nicht bestandene Module mit ins kommende

Ausbildungsjahr zu nehmen. Er sei sich bewusst, dass die

Arbeiten an der Berufsausbildung keineswegs abgeschlossen

seien, und dass weitere Anstrengungen unternommen werden

müssten, um die Berufsausbildung im Interesse der

Unternehmen und der Kandidaten attraktiver zu gestalten.

Grundsätzlich stehe die Regierung nach wie vor zum Modell

der dualen Ausbildung mit einem starken Einbezug der

Unternehmen. Dies habe in der Vergangenheit die Stärke

des Systems begründet.

Der Minister ist der Meinung, dass auch im Rahmen der

Berufsausbildung weiterführende Studien, wie BTS, Bachelor

oder gar Master möglich sein müssten, um besser qualifizierte

Kandidaten anzuziehen und ihnen eine Perspektive zu

bieten.

Das Potenzial besser nutzen

Minister Meisch stellt zudem fest, dass oft genug nicht das volle

Potenzial der Kandidaten genutzt werde. Teilweise liege dies an

der Sprachensituation, so dass französischsprachige Kandidaten

an deutschsprachigen Kursen scheitern. Hier seien Anpassungen

nötig.

/09/2019

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Ein weiterer wichtiger Aspekt sei die berufliche Weiterbildung.

Hier unterstrich der Minister die Vorreiterrolle, die die Fédération

des Artisans und ihre angeschlossenen Berufsverbände

mit der Gründung der Kompetenzzentren einnehmen.

Dies sei der richtige Weg und der Minister regte eine engere

Zusammenarbeit zwischen Schule und Kompetenzzentren an.

Gleichsam habe er Schritte unternommen, um die beiden

Standorte des CNFPC zu dynamisieren.

In der anschließenden Diskussion kam es zu zahlreichen

Wortmeldungen seitens der Unternehmer. Generell hat man

den Eindruck, dass die Berufsausbildung eher stiefmütterlich

behandelt würde und nur sehr begrenzt auf die Anregungen der

Unternehmen gehört würde, was zu mehreren Austritten aus

Programmkommissionen geführt habe.

Des Weiteren wurde der Umstand kritisiert, dass junge Mitarbeiter,

die kostenintensiv in den Unternehmen ausgebildet wurden,

sehr schnell von Staat oder Gemeinden abgeworben werden.

Hier wurde die Idee einer Ablösesumme ins Spiel gebracht.

Ebenfalls kritisiert wurde der Umstand, dass die Regierung

die Bezuschussung von Weiterbildungsmaßnahmen insbesondere

von mittelständischen Unternehmen drastisch beschnitten

haben.

Fédération des Artisans

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55


MAGAZINE

DIGITAL

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stratégique et digitale

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En tant que chef d’entreprise vous savez d’expérience que le changement est une des rares constantes dans une structure

artisanale. Recrutement, modes de production, attentes des clients sont des facteurs qui évoluent constamment et qui

risquent de changer encore plus radicalement par la transformation digitale qui est en train de changer de larges parties

de notre société et du monde économique.

Transformer OUI ! Mais avec le bon partenaire à vos côtés

Le Centre de Compétences Digitaalt Handwierk a développé

une méthode pour accompagner et piloter les processus

de transformation des PME centrée sur une approche stratégique

et digitale. En résumé, notre démarche est la suivante :

Faire une analyse approfondie de la situation actuelle –

Définir des objectifs concis – Formuler et mettre en œuvre

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Le tout en étroite collaboration avec le chef d’entreprise

qui pilote son projet.

Notre méthode est simple mais efficiente. Le point crucial

de la démarche est de fournir un cadre au processus, de vous

accompagner de A à Z et de solutionner les problèmes

qui vont certainement se poser en cours de route.

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qu’un consultant. Notre but est de faire de votre projet

de transformation un véritable succès.

Nous savons que la plupart des PME ne disposent que de

ressources limitées pour entamer des processus de transformation,

même ceux qui promettent une amélioration de la productivité

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l’ambition du Centre de Compétences Digitaalt Handwierk

en tant que partenaire de transformation est que ces efforts

se soldent par des résultats tangibles ayant un impact réel

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Le Centre de Compétences Digitaalt Handwierk est une structure

privée portée par le secteur artisanal et qui se finance par

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ont une profonde connaissance du monde artisanal et de

ses besoins tout comme des contraintes spécifiques des PME.

Étant donné que nous sommes une organisation qui est portée

tant par la Fédération des Artisans que par les Centres de

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Réalisation d’un audit succinct financé via le programme

Fit4Digital de Luxinnovation pour évaluer vos besoins

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Phase d’accompagnement de l’entreprise lors de la mise

en œuvre des solutions et options stratégiques et digitales

retenues avec 10 à 15% des frais d’investissements pris

en charge par le Ministère de l’Économie.

NOTRE DÉMARCHE

DE TRANSFORMATION

STRATÉGIQUE ET DIGITALE

Analyse de la situation

- définition des options stratégiques -

planification et mise en œuvre

des mesures retenues

- prise en main de la gestion de projets

et des démarches administratives

pour le compte de l’entreprise.

Vous sentez que le moment est venu de changer pour avancer ?

Alors contactez-nous aujourd’hui pour prendre rendez-vous

avec un de nos spécialistes pour un premier entretien gratuit

et sans engagements.

Oliver DECKERS

Gestionnaire de projet

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Falk FERNBACH

Contact Projet Pilote DigiHD

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57


MAGAZINE

ÉVÉNEMENT

LA FIESC, L’APEL ET LA FDI, ONT FUSIONNÉ POUR CONSTITUER LA FÉDÉRATION DU GÉNIE TECHNIQUE

Une fusion pour

un avenir plus clair.

Le 06 novembre dernier, trois associations professionnelles représentant les métiers du génie technique, la FIESC, l’APEL

et la FDI, ont fusionné pour constituer la Fédération du Génie Technique. La FGT représente désormais les entreprises

des domaines des technologies électriques, du chauffage-sanitaire et de l’information et est devenue une des plus importantes

fédérations du secteur artisanal.

Présidée par Marc Thein, et vice-présidée

par Claude Schreiber et Vincent Lekens,

la nouvelle fédération représente

désormais les métiers suivants :

Électricien / Installateur Chauffage-

Sanitaire-Frigoriste / Installateur

d’Équipements Electroniques /

Installateur de Systèmes d’Alarme et de

Sécurité / Entrepreneur d’Isolations

Thermiques, Acoustiques et d’Étanchéité /

Fumiste / Installateur d’Enseignes Lumineuses

/ Recycleur d’Équipements Électriques

et Électroniques / Ramoneur – Nettoyeur

de Toitures / Bobineur / Réparateur

de machines domestiques, de jeux

et d’automates / Constructeur – Poseur

de cheminées et et de poêles en faïences /

Techniciens de machines de bureau

« Cette fusion s’inscrit au coeur de

la stratégie Rifkin et « Digital Lëtzebuerg »,

du développement durable et de smart

energy building. »

Unir ses forces en fusionnant, les

3 anciennes fédérations ont fait le pari

d’un avenir plus clair. Plus question de

marquer les frontières entre les différents

corps de métier mais bien de travailler

ensemble.

Son premier président, Marc Thein

explique ce changement comme une

évidence : « Dans des maisons de plus

en plus connectées (“smart living”),

électriciens, installateurs et

intégrateurs sont amenés à travailler

quotidiennement en étroite collaboration.

Plus encore, les circuits électriques,

les systèmes de chauffage et les

techniques de télécommunication

forment aujourd’hui un système intégré.

Plus que jamais, les particuliers et les entreprises

ont besoin d’une seule et même

source d’expertise ». De plus, l’électrification

et la connectivité, deux tendances

lourdes, impactaient le positionnement

des entreprises et donc le positionnement

des fédérations professionnelles.

Le regroupement au sein d’une association

commune permet donc de mettre

en valeur toutes les compétences de

manière significative.

Agir dans le domaine de l’énergie

Pour répondre aux directives européennes

dans le domaine de l’énergie, allant vers

une réduction de 80% des gaz à effet

de serre d’ici 2050, et aux actions

gouvernementales, la FGT entend

accompagner ses entreprises.

« Chaque maison devra à terme produire

au moins autant d’énergies qu’elle n’en

consomme… Nous souhaitons être

acteurs de ce processus et agir comme

facilitateur », soutient le conseiller

de la Fédération des Artisans, Pedro

Pereira en charge du secrétariat de

la nouvelle structure.

Plus encore, cette fusion s’inscrit au coeur

de la stratégie Rifkin et « Digital

Lëtzebuerg », du développement durable

et de smart energy building. Alors pour

parvenir atteindre ces objectifs communs

et réussir la transition, la Fédération

entend valoriser la formation et le conseil

auprès de ses 450 entreprises membres, et

créer des actions de promotion

des métiers auprès du public jeune.

Façonner l’avenir de manière,

durablement

Pour cela, rien de tel que la formation ! La

fédération a à coeur d’offrir des

formations professionnelles, complémentaires

et continues à la hauteur

de l’évolution technologique.

En effet, des entreprises compétentes sont

des employeurs attrayants et des employés

motivés !

« Cela est d’autant plus

crucial à l’heure où

la technologie et la technicité

de ces métiers évoluent

à vitesse grand V. »

Cela est d’autant plus crucial à l’heure

où la technologie et la technicité

de ces métiers évoluent à vitesse

grand V. « C’est seulement à travers

la formation que nous pourrons construire

l’avenir de manière efficiente.

Actuellement, les bâtiments intelligents

et éco-efficaces sont des sujets que nous

abordons ensemble. Des sujets tout à fait

passionnants qui nécessitent une réflexion

durable... »

L’idée est donc de permettre aux artisans

de lancer leur carrière, aux maîtres artisans

d’exercer à la hauteur de leur titre, et

aux employés, soit 12 000 salariés, de

recevoir une formation continue qui

a du sens. Du côté des jeunes, le but

est de les inciter à intégrer une formation

CCP, DAP ou technicien dans un

des métiers de la FGT, et les accom-

/09/2019

58


pagner pendant et après l’apprentissage

en proposant une formation de brevet

de maîtrise.

In fine d’être à même d’offrir une innovation

quotidienne à valeur pratique,

aider à faire fonctionner les bâtiments

intelligents et mettre en oeuvre

l’éco-efficacité de façon holistique.

Présidence et partenariats

Président : Marc THEIN ; Vice-présidents

: Claude Schreiber et Vincent

Lekens ; Patrick Colles : Secrétaire g

énéral ; Pedro Pereira : Conseiller

Fédération

La FGT est affiliée à la Fédération des

Artisans. Elle est partenaire de DIEGO

(en collaboration avec ENOVOS Services

SA), Enoprimes (en collaboration avec

ENOVOS SA) et Wedo.lu

(en collaboration avec la FDA).

Fédération du Génie Technique

p.pereira@fda.lu

+352 424511-33

ÉVÉNEMENT DU 20 JUIN 2019

Soirée de présentation

de la Fédération du Génie

Technique.

De g. à dr. : Marc THEIN (Président FGT), Vincent LEKENS (Vice-président), Patrick COLLES, Frank WIES, Jean-Claude THEISEN et Pedro OLIVEIRA

59


MAGAZINE

ÉVÉNEMENT

P

u!

De g. à dr. : Marc ANT, Marc THEIN et Vincent LEKENS

E

Francis SCHWALL et Laurent SAEUL

Alain RUKAVINA, Patrick COLLES, Michel RECKINGER et Claude SCHREIBER

/09/2019

60


MAGAZINE

S

Romain SCHMIT

et Michel RECKINGER

Marc THEIN

Pedro PEREIRA et Giuseppe GIUSTINIANI

Romain BIRGEN

Francis WEISGERBER, Françoise THOMA

et Rudi CLEMENS

Galerie

Retrouvez toutes les photos

de la soirée de présentation

sur le site internet

www.fgt.lu.

61


MAGAZINE

FEDERATION

ROLAND KUHN, PRÄSIDENT DER „FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DE CONSTRUCTION ET DE GÉNIE CIVIL“

„Gesunder Menschenverstand“.

Wohnraum gilt als das große Problem von Luxemburg. Dabei könnte viel mehr gebaut werden, wenn innerhalb des Bauperimeters –

also des bereits als Bauland freigegebenen Grundes - die Genehmigungen schneller erteilt würden. Dieser Meinung ist Roland Kuhn,

Baunternehmer und Präsident der „Fédération des Entreprises de Construction et de Génie Civil, die zur Dachorganisation

der „Fédération des Artisans“ (FDA) gehört. Darüber hinaus hat Kuhn auch zehn Jahre lang die Handwerkskammer geleitet.

Uns hat er erklärt, was er damit meint.

„Roland Kuhn, Präsident der „Fédération des Entreprises de Construction

et de Génie Civil“, hofft auf verantwortungsvollen Umgang mit bereits

ausgewiesenem Bauland.“

Herr Kuhn, was läuft am Bau falsch?

Es gibt einen Mangel an qualifizierten Arbeitskräften.

In den nächsten fünf Jahren werden im Durschnitt 30 bis

35 Prozent der Belegschaft der Bauunternehmen in Rente

gehen. Und es ist schwierig diese Leute zu ersetzen.

Bei rund 18.000 Beschäftigten sprechen wir von rund

6.000 erfahrenden Mitarbeitern, die dem Sektor relativ

kurzfristig verloren gehen werden!

Das ist enorm. Es fehlt an allem: Maurer, Techniker,

Ingenieure, Baggerfahrer usw. In Luxemburg und in der

Grenzregion findet man kaum geeignete Profile, um diese

Mitarbeiter zu ersetzen. Viele Unternehmen sehen im

Fachkräftemangel das größte Risiko für die wirtschaftliche

Entwicklung ihres Unternehmens. Als Reaktion setzen

wir auf die berufliche Weiterbildung unsere Mitarbeiter.

Mit dem IFSB „Institut de Formation Sectoriel du Bâtiment“

hat die Baubranche vor 16 Jahren ein sektorielles

Weiterbildungssystem geschaffen, um unsere Mitarbeiter

systematisch weiterzubilden. Die Betriebe investieren

massiv in die Weiterbildung ihrer Arbeiter, pro Jahr über

3 Millionen Euro. Trotzdem bleibt die Nachfrage an

Mitarbeitern enorm hoch und viele Posten bleiben unbesetzt.

Gute Handwerker werden rar und in Zukunft werden

Leute im Handwerk mit Sicherheit genauso gut bezahlt

als Akademiker. Das war schon vorausschauend.

Wie sieht es mit der Ausbildung aus?

Die handwerkliche Grundausbildung bringt, wie

in vielen anderen Berufen nur sehr wenige Kandidaten

hervor. Wir vernachlässigen keine Piste, um Mitarbeiter

für unseren Sektor zu gewinnen Die Zusammenarbeit

mit der Adem ist hervorragend. So haben wir z.B.

das Programm „Fit4GenieCivil“ aufgelegt, wo wir

Arbeitssuchende während mehreren Monaten auf den

Beruf vorbereiten. Die jungen Leute werden gemäß ihren

Stärken ausgebildet: im Schalen, Betonieren oder Mauern.

Bislang hat jeder, der wollte einen Arbeitsplatz gefunden –

und wir haben bisher mehrere hundert Leute ausgebildet.

Eine andere Piste wäre es Mitarbeiter im weiteren Ausland

zu rekrutieren, so wie es in der Baubranche mit Gastarbeitern

aus Italien und später aus Portugal lange erfolgreich

funktioniert hat.

Doch auch da macht uns die Wohnungsnot Schwierigkeiten.

Es würden sicher noch mehr Leute nach Luxemburg kommen,

wenn es nicht ein Problem mit der Unterbringung unserer

Mitarbeiter geben würde. Vor zehn oder zwölf Jahren war

es kein Thema, dass jemand bei seinen Verwandten wohnen

konnte. Aber das hat sich inzwischen geändert. Wir haben

sogar schon überlegt, Leute in Portugal auszubilden.

Wenn jemand nach Luxemburg zieht, riskiert der Lohnunterschied

durch die hohen Mieten neutralisiert zu werden.

Das Incentive der höheren Löhne spielt so nicht mehr.

Wir sind mit der Wohnungsbauministerin im Gespräch, damit

wir für die Mitarbeiter Wohnungen bauen, so wie das in der

Vergangenheit schon gemacht wurde. Wir wollen landesweit

Wohnungen für unsere Mitarbeiter bauen.

Hervorzustreichen ist die Tatsache, dass das Bauen an sich

das Wohnen nicht teuer macht. Nein, es fehlt an bebaubaren

Grundstücken, deren Knappheit sich hauptsächlich für die hohen

Preise verantwortlich zeichnet.

Es sind folglich große Anstrengungen nötig, um der Nachfrage

halbwegs hinterherzukommen. Die öffentliche und die private

Hand müssen verstärkt zusammenarbeiten, bezüglich der Schaffung

von bezahlbarem Wohnraum. Die Wohnungsbauministerin

hat anlässlich einer Unterredung mit dem Verband der Bauun-

/09/2019

62


ternehmer Interesse an einer Zusammenarbeit des Staates mit

privaten Bauträgern gezeigt. Nun gilt es zusammen auszuloten,

wie eine solche Zusammenarbeit konkret gestaltet werden

könnte.

Baufirmen arbeiten doch häufig auch als Bauträger

und verfügen daher über Grundstücke, oder?

Das Problem der Baugrunderschliessung ist ein generelles

Problem. Wenn wir Bauland, egal zu welchem Zweck,

erschließen wollen dauern die Prozeduren meistens

viel zu lang, zurzeit zwischen sechs und zwölf Jahren.

In der Landesplanung sind z.B. Zonen für den Naturschutz,

für den Verkehr, für Infrastrukturen und es sind Zonen

definiert, wo neuer Wohnraum entstehen soll. Doch auch

innerhalb der Zonen, wo Wohnraum entstehen soll, werden

Genehmigungen für Wohnungen nur im Ausnahmefall erteilt,

um es ein wenig provokativ auszudrücken. Ja, auf diesen

Flächen ist Wohnungsbau vorgesehen, doch wenn z.B.

eine Fledermaus dort ihr Revier hat, kann es sein, dass

auf diesen Flächen kein Wohnungsbau möglich sein wird.

Natürlich ist es wichtig, dass wir die Natur schützen.

Aber manchmal muss auch der gesunde Menschenverstand

spielen. Generell geht es darum ein Gleichgewicht zu finden

zwischen einer Beschleunigung bei den Prozeduren

einerseits und dem Schutz der Umwelt andererseits.

In Härtefällen jedoch, sollten die Regierungsverantwortlichen

die aktuelle Wohnungsbaunot nicht aus den Augen

verlieren.

Begrüßenswert ist sicherlich die Einführung eines Kompensationsmechanismus

in dem neuen Naturschutzgesetz.

Durch das neue System ist es möglich den ökologischen

Wert einer Fläche vor Beginn der Baumaßnahmen zu

berechnen. Dadurch wird einer Fläche eine bestimmte

Anzahl an Ökopunkten zugeteilt. In einem zweiten Schritt

wird ermittelt, wie viele Ökopunkte durch die Baumaßnahmen

verloren gehen. Die Differenz muss dann kompensiert werden.

Allerdings ist im gleichen Atemzug zu bedauern, dass

der neue Mechanismus nicht für alle geschützte Tier- und

Vogelarten spielt und es somit weiterhin zu erheblichen

Verzögerungen bei verschiedenen Bauprojekten kommt.

Sogar die OECD hat uns gerüffelt, weil wir nicht

vorankommen.

Was fordern Sie?

Wir sollten innerhalb der ausgewiesenen Bauperimeter, ohne

ständig neue Prozeduren oder Auflagen bauen dürfen.

Wenn aber Baugrundstücke durch prozedurale

Schwierigkeiten jahrelang brach liegen, entstehen Biotope

und es siedeln sich Tiere an. Dann beginnen alle Prozeduren

von vorn. So kommen wir in der Wohnungsbaupolitik

nicht weiter.

Es heißt, viele Grundstücksbesitzer spekulieren einfach,

indem sie Flächen zurückhalten.

Den Vorwurf hören wir oft. Als Bauunternehmer

kann ich nur sagen, dass Baugrund zu den wichtigsten

„Rohstoffen“ gehört, um unsere Unternehmen am Laufen

zu halten und unsere Mitarbeiter zu beschäftigen.

Ein normales Bauunternehmen kann sich gar nicht

den Luxus erlauben Baugrund zu horten.

Fakt ist, dass über 70 Prozent des Baulandes in der Hand

von Privatleuten ist. Hier muss man Anreize schaffen, damit

mehr Grundstücke auf den Markt kommen. Es genügt

nicht, dass sich potenziell bebaubare Grundstücke im

Perimeter befinden, besagte Grundstücke müssen auf den

Markt kommen. Die zeitlich begrenzte Schaffung von

steuerlichen Anreizen, der sogenannte "quart du taux global",

um den Verkauf von Baugrundstücken zu fördern, hat gut

gewirkt. So etwas könnte man vielleicht nochmal machen.

Zumindest hat die Maßnahme geholfen Grundstücke

auf den Markt zu bringen. Und: Gesetze für leerstehende

Häuser und ungenutzte Grundstücke gibt es.

Die müssten nur umgesetzt werden.

Das Interview wurde von Cordelia Chaton geführt und erschien

am 12. Juli 2019 im Lëtzebuerger Journal. www.journal.lu

Fédération des Entreprises de Construction et de Génie Civil

Patrick Koehnen

p.koehnen@fda.lu.

+352 42 45 11 - 31

63


MAGAZINE

FÉDÉRATION

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Le monde de l’Animation

et de l’Image Virtuelle.

Fondée le 20 juin 2015, il y a plus de 4 ans maintenant, la Fédération des Métiers de l’Animation et de l’Image Virtuelle

(FMAIV) a pour principal objectif de rassembler les Producteurs d’Animation possédant leur propre studio de fabrication

ainsi que les artistes et techniciens qui travaillent dans le secteur de l’Animation au Luxembourg.

Le comité élu en Mars

2019, de gauche à

droite : Pierre Urbain,

Président – Emmanuelle

Vincent, Vice-Présidente

- Fred Neuen, Secrétaire

Général - Stephan

Roelants, Trésorier.

Des producteurs indépendants

impliqués dans l’animation et/ou

la réalité virtuelle dans certaines

de leurs productions ont également rejoint

récemment la FMAIV y élargissant

ainsi le débat autour de ces nouvelles

technologies et ces nouveaux médias.

Quelques objectifs de la FMAIV

• Créer un espace de discussion ouvert

entre ses membres autour des

problématiques propres à la production

d’animation au Luxembourg.

• Mettre en place des formations

spécifiques relatives aux métiers de

l’animation pour maintenir le haut

niveau technique et artistique de

ses membres.

• Informer ses membres à propos du

marché de l’emploi disponible dans

les différents studios afin de pérenniser

le bassin d’emploi au Luxembourg.

• Informer ses membres à propos du

parcours international des co-productions

luxembourgeoises (ventes / nominations

/ sélections /prix, box office…)

• Constituer une passerelle d’échanges

entre la FMAIV et le BTS Animation

issu du Lycée des Arts & Métiers

(échanges entre enseignants, élèves et

professionnels)

• Faire connaître le secteur que représente

la FMAIV au niveau National à travers

l’organisation d’événements ponctuels

(participation au Lux Film Fest, création

de séances de projections ouvertes au

public luxembourgeois, expositions, …).

• Faire connaître le secteur que représente

la FMAIV au niveau International à

travers la participation de la FMAIV

lors des grands rendez-vous de l’animation

(Festival d’Annecy / Cartoon Movie

/ Cartoon Forum / European Animation

Award, …)

/09/2019

64


Localisation des Producteurs

d’Animation et de leur studios

liés au Luxembourg.

La FMAIV se compose de 6 sociétés de Production actives

au sein de la FMAIV

Mélusine Productions / www.melusineproductions.com

Zeilt Productions / www.zeiltproductions.com

Fabrique d’Images / ww.fabrique-d-images.com

Doghouse Films / doghousefilms.eu

Radar / www.thisisradar.com

A_Bahn / www.a-bahn.com

4 studios créés par les Producteurs d’animation de la FMAIV

Studio 352 / www.studio352lux.com

Zeilt Studio

The Picture Factory

Doghouse Studio

2 studios de fabrication indépendants des Producteurs

Luxembourgeois

CGLux / www.cglux.lu

Onyx 3D / lu.linkedin.com/company/onyx-lux-3d

Environ 90 techniciens & artistes

En 2018, la FMAIV représentait 109 CDI (contrats à durée

indéterminée) engagés au sein des 4 studios liés aux

Producteurs et au sein des 2 studios indépendants.

Le nombre total d’ETP (Equivalents Temps Pleins) incluant

les 109 CDI était établi à 168 ETP en 2018.

Nous vous proposons une large gamme d’appareils de détection de gaz adaptées à votre

environnement et à votre secteur d’activité ainsi que des solutions sur-mesure développées

directement par nos soins pour se conformer à votre cahier des charges.

La gamme de produits Honeywell est conçue pour s’adapter à toutes les structures et à tous les

secteurs d’activité, qu’il s’agisse de petites chaufferies, de raffineries de pétrole ou de grandes

usines pétrochimiques. Dans tous les environnements de travail hostiles, Honeywell Analytics

peut améliorer la sécurité des personnes.

N’hésitez pas à nous contacter ! Nous nous ferons un plaisir d’analyser vos besoins et de

vous proposer le système de détection de gaz en adéquation avec votre budget.

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Que représente le secteur de l’animation au Luxembourg ?

Animation

31%

Moyenne évaluée des pourcentages

d'aides attribuée au secteur de 2014 à 2019

Live-Action

69%

Depuis 2014 (un peu plus de 5 ans maintenant), le Film Fund

Luxembourg, d’après nos propres estimations, a soutenu

le secteur de l’Animation (tous Producteurs et tous type

de Production confondus) pour un montant avoisinant

les 58 millions d’€, ce qui représente une moyenne

d’un peu plus de 30 % du budget total alloué à la Production

Audiovisuelle.

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MAGAZINE

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CONTENT

FINANCEMENT

Le leasing opérationnel

B2B « GT FLEET » :

un maximum de proximité

et de réactivité au travail !

General Technic passe à la vitesse supérieure avec son offre de financement pour

les professionnels. La satisfaction client constitue le socle de la stratégie commerciale

de la société familiale depuis presque 45 ans au Grand-Duché.

Le distributeur spécialisé en

équipements techniques du

bâtiment et de l’environnement

a développé sa propre solution de

leasing pour tous les artisans au

Luxembourg.

Qu’est-ce que le leasing « GT FLEET » ?

L’idée de départ était de garantir à

chaque artisan une machine 100 %

disponible sur chantier quoiqu’il

arrive ! Comment garantir cette

disponibilité ? Même en, cas de

réparations, d’entretien, de casse, de vol,

et cela hors garantie fabricant ?

Pour ce full service une seule solution :

le leasing, non pas financier, mais

opérationnel. Ce contrat de leasing

outillage permet aux professionnels

de consacrer leurs fonds de roulement

à ce qui compte pour prospérer.

C’est une offre de financement sur

36 mois, pour machines professionnelles

de la marque Milwaukee et qui

comprend différents services, en plus

de la location du bien.

A qui cela s’adresse ?

Ce service s’adresse à tous les corps de

métiers qui ont besoin d’outillage pour

travailler : constructeurs, installateurs,

techniciens, mécaniciens, électriciens,

facility manager, monteurs, jardiniers …

et à tous ceux qui ont besoin de percer

un trou ou de serrer une vis !

Comment ça marche ?

Nous disposons d’une équipe de technico-commerciaux

et de JSS Milwaukee

(Job Site Specialist). Ils rencontrent

les professionnels ainsi que les grands

comptes disposant de flottes d’outillage,

et procèdent en 3 étapes :

• Le test gratuit sur site : afin de

sélectionner les machines les plus

efficientes à chaque activité

• La sélection personnalisée : afin de

bénéficier d’un parc machines adapté

et identifié à ses besoins (par équipe,

par chantier ou par camionnette).

• La livraison, le suivi SAV et la

logistique : afin d’assurer la disponibilité

des machines pendant 36 mois

quoiqu’il arrive.

La compréhension des besoins de nos

clients permet d’accroître leur productivité

et d’améliorer leurs conditions

de travail.

Quels sont les avantages pour les clients ?

Les avantages sont très concrets et quantifiables

:

• le gain de temps et la rentabilité ;

vous restez concentrer sur votre

activité. C’est une réduction du temps

d’immobilisation sur chantier.

Nous prenons en charge l’enlèvement

et le remplacement des machines

en cas de réparations et de panne :

les machines sont 100 % disponibles

et opérationnelles.

• la possibilité de déléguer la gestion

et l’optimisation de sa flotte de

machines. Nous proposons un

reporting digital de toute l’activité

par chantier pour les machines et

consommables, ce qui offre une meilleure

visibilité sur les coûts indirects et

la possibilité de les imputer par chantier.

Vous avez également d’autres services

exclusifs liés au GT FLEET, comme :

• la location à court terme

pour vos équipes d’intérimaires.

Ou encore,

• des réductions sur les consommables,

et autres promos exclusives, et

• des avantages financiers si

vous parrainez d’autres sociétés

Et enfin,

• la qualité des produits de la marque

américaine Milwaukee. La technicité

de ses machines, la fiabilité de

/09/2019

66


« L’idée de départ était

de garantir à chaque artisan

une machine 100 %

disponible sur chantier

quoiqu’il arrive ! »

ses batteries et l’innovation de ses matériaux

en font l’un des leaders mondiaux

de l’outillage.

Pourquoi louer plutôt qu’acheter ?

Le client a une mensualité adaptée à son

budget : fini les mauvaises surprises qui

rognent sur la marge nette. C’est l’assurance

d’une garantie fabricant sans risques

de frais supplémentaires. Il n’y a pas

d’avance de TVA. Le client garde toute

sa capacité d’emprunt (la location passe

en charge d’exploitation).

Que se passe-t-il en cas de vol ?

La machine volée est remplacée par

une machine identique, tout en

bénéficiant du contrat en cours.

Le contrat de leasing « GT FLEET »

pour l’outillage ainsi que les services

exclusifs qui sont liés répondent

au besoin des sociétés en matière

de développement durable et

d’économie circulaire au Luxembourg.

Un combo gagnant alliant financement

local, aide aux PME, collecte

et recyclage des anciennes machines*.

* L’action en cours chez General Technic vous permet

de bénéficier d’une prime à la casse de 50 €.

En vous séparant de vos vieilles machines encore

en état ou cassée : vous recevez un cashback

pour tout nouvel achat d’une machine équivalente.

Pour plus d’infos sur le GT FLEET et la prime à la casse :

+352 49 51 74 442/ 443 ou

par mail : info@general-technic.lu / www.general-technic.lu

67


MAGAZINE

FÉDÉRATION

DOMAINE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE

La House of Automobile et

le Centre de Compétences

de l’Artisanat concluent

un partenariat.

Les entreprises du secteur automobile font face à de nombreuses mutations au niveau technologique et des attentes

des clients influencés par leur expérience digitale.

par les constructeurs et est basé sur des

études de marché récentes. S’agissant de

la partie Fleet, elle est exclusive dès lors

que rien n’était jusqu’ici proposé sur le

marché.

Les formateurs sont des experts dans

leur domaine qui disposent d’une

expérience internationale et d’une

connaissance approfondie du terrain.

L’offre de formation peut être

consultée sur le site www.hoa.lu.

Pour tout renseignement concernant

l’inscription : formations@cdc-hoa.lu,

+352 621.378.730

Pour plus d’informations concernant

le contenu des formations : Guido Savi

+352 691.241.675

Afin d’offrir une réponse structurée

au besoin accru en matière

de formation professionnelle

continue, la House of Automobile et les

Centres de Compétences de l’Artisanat

ont conclu un partenariat de collaboration.

En 2018, une première collaboration

ponctuelle a permis de former plus de

300 professionnels du secteur au sujet

des « motorisations alternatives ».

Sur base de cette première expérience

réussie, la House of Automobile et les

Centres de Compétences ont pris

la décision de formaliser leur collaboration

dans un accord de partenariat.

Ce partenariat permettra de proposer

une offre complète de formation

« En 2018, une première

collaboration ponctuelle

a permis de former plus de

300 professionnels du secteur

au sujet des « motorisations

alternatives. »

professionnelle continue qui s’adresse

à l’ensemble des profils professionnels

de la filière automobile (commerciales,

management, digital, mécanique, carrosserie,

électrique).

Le contenu de ces formations est complémentaire

des formations proposées

LES PARTENAIRES :

La House of Automobile représente

les fédérations et associations du secteur

automobile au Luxembourg (FEDAMO,

MOBIZ, FEBIAC). La House

of Automobile est affilié à la Fédération

des Artisans.

Les Centres de Compétences de l’Artisanat

sont une initiative de la Fédération

des Artisans et ont pour vocation

de fournir aux entreprises artisanales

des mesures de gestion des compétences

afin qu'elles puissent disposer en

permanence des compétences

nécessaires pour être compétitives sur

les marchés et faire face aux nouvelles

évolutions technologiques, réglementaires

et économiques.

/09/2019

68


Salon de

la couture

SUR MESURE &

MADE IN LUXEMBOURG

11 / 12 / 13

OCTOBRE 2019

KOPSTAL

KULTURHAUS &

CENTRE WIRTSPESCH

EXPOSITION

WORKSHOPS

DÉFILÉ

CONFÉRENCES

www.kopstal.lu

commune@kopstal.lu

Koplescht

Briddel


MAGAZINE

AGENDA/

EVENTS

Save the date.

www.fda.lu

www.cdm.lu

01

OCT

2019

MIDI DE L'ARTISANAT - ASKREACH

Conférence "Lunch meeting" sur l'outil AskREACH destiné

aux fournisseurs d'articles.

À la Chambre des Métiers

02

OCT

2019

CLUB INNOVATION - BUSINESS MODEL

INNOVATION

Cette édition du Club Innovation se penchera sur l'innovation

des "business models" artisanaux.

À la Chambre des Métiers

16

OCT

2019

CYBERSECURITY - OCH AM HANDWIERK!

Workshop eHandwierk sur la protection des systèmes

informatiques des entreprises artisanales

https://www.cdm.lu/services/agenda/categorie/eventsevent/

cybersecurity-och-am-handwierk

À la Chambre des Métiers

18

SEPT

2019

CONFÉDÉRATION LIEWENSMËTTELHANDWIERK :

Présentation de la Création Automne « Tarte automnale noix

de pécan» (Hierschttaart 2019)

Maison Namur à Hamm à 16h00

17

OCT

2019

JOURNÉE EXPORT

Journée de stands d'information et de workshops dédiée

à la prestation de service en Grande Région.

À la Chambre des Métiers

/09/2019

70


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