Y-mail 28 FR - mars 2017
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PB- PP B-15617<br />
BELGIE(N) - BELGIQUE<br />
-<strong>mail</strong><br />
BULLETIN D’INFORMATION DU CENTRE HOSPITALIER JAN YPERMAN<br />
IEPER/POPERINGE - ANNÉE 17 - MARS <strong>2017</strong> - N° <strong>28</strong><br />
www.yperman.net<br />
Aussi<br />
Stent & co 2<br />
Nouveaux médecins 3<br />
Focus sur 4-5<br />
Mâchoire en 3D 6<br />
Le glaucoom 7<br />
Comines 8<br />
Y-<strong>mail</strong> est le magazine du<br />
centre hospitalier Jan Yperman<br />
Briekestraat 12 – 8900 Ypres<br />
T 057 35 35 35<br />
info@yperman.net<br />
www.yperman.net<br />
E.R. : Eric Luyckx<br />
Coordination : Jan Blontrock<br />
jan.blontrock@yperman.net<br />
P806231<br />
Y-<strong>mail</strong> est réalisé par<br />
f-twee communication<br />
T 09 265 97 20<br />
www.f-twee.be<br />
Toelating gesloten verpakking 8/161<br />
Afgiftekantoor Ieper-X<br />
Terugzendadres: Briekestraat 12, 8900 Ieper<br />
Nederlandse versie op aanvraag<br />
Centre de formation Jan Yperman<br />
> La profession de médecin requiert une formation<br />
constante. La renommée du centre hospitalier Jan<br />
Yperman en tant que centre de formation ne cesse<br />
de s’étendre d’année en année. Il accueille pour<br />
l’instant 16 jeunes assistants qui y font leur stage<br />
sous la supervision de 7 maîtres de stage. <<br />
On croise de plus en plus de jeunes en blouse de<br />
médecin dans les couloirs du centre hospitalier Jan<br />
Yperman. Actuellement 16 assistants apprennent toutes<br />
les ficelles du métier dans leur spécialisation. La fusion<br />
a permis au centre hospitalier de devenir un centre de<br />
formation à l’attrait grandissant, comme l’explique le<br />
médecin-chef Lieven Allaert. «Notre premier assistant<br />
a été formé au service d’Ophtalmologie et actuellement<br />
Johan Blanckaert est rattaché à l’hôpital. D’autres<br />
services n’ont pas tardé à suivre l’exemple: Médecine<br />
interne, Gynécologie, Physiothérapie, Orthopédie...<br />
Plusieurs anciens assistants ont ensuite été engagés<br />
chez nous en tant que médecin spécialiste. Tel est<br />
notamment le cas des docteurs Evelyne Mulliez et<br />
Bart Werbrouck. Durant leur formation, les aspirants<br />
médecins se forgent une image de nos méthodes et<br />
découvrent notre culture d’entreprise. Parallèlement,<br />
nous avons l’occasion de mesurer leur talent et leur<br />
engagement personnel. Quand le courant passe, cela<br />
peut être le début d’une belle collaboration.»<br />
Les formations requièrent un effort considérable de la<br />
part des maîtres de stage et une bonne dose d’esprit<br />
d’équipe de la part des autres médecins et du personnel<br />
infirmier. Dr Lieven Allaert: «Nos maîtres de stage<br />
doivent répondre à des critères très stricts pour obtenir<br />
l’agrément. Ce sont eux qui assurent la supervision<br />
directe des assistants. Ces derniers ne sont pas ici pour<br />
travailler comme de la main-d’œuvre bon marché, mais<br />
ils sont là pour apprendre le métier selon les directives<br />
édictées par les commissions d’agrément des médecins<br />
spécialistes. Les maîtres de stage suivent attentivement<br />
les actions de leur assistant et rédigent des rapports<br />
destinés aux universités. Ils leur apprennent le métier<br />
et les stimulent à faire de la recherche scientifique<br />
et d’en publier les résultats. Inversement, l’assistant<br />
stimule les médecins spécialistes en leur posant des<br />
questions qui font preuve de sens critique.»<br />
Ces formations permettent aussi de resserrer les<br />
liens avec les hôpitaux universitaires de Louvain et de<br />
Gand. Une synergie avec Anvers est actuellement en<br />
préparation. Les visites (ainsi qu’un audit européen en<br />
gynécologie) représentent pour l’hôpital une incitation<br />
supplémentaire à se conformer aux normes les plus<br />
élevées. Dr Lieven Allaert: «Les liens étroits que nous<br />
entretenons avec les centres universitaires sont tout<br />
bénéfice pour les patients qui peuvent être rapidement<br />
réorientés vers ceux-ci pour y recevoir des soins ou<br />
pour y obtenir une seconde opinion.”<br />
Dr Luc Verbanck, Dr Ann Van Loo, Dr Johan Blanckaert, Dr<br />
Filip Lefevere, Dr Geert Page, Dr Jan Somers et Dr Dedrye<br />
(non présent sur la photo dr Vercammen).<br />
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2<br />
Stent & co<br />
Symposium de cardiologie<br />
Dr Dries De Cock, Dr Jan De Keyser, Dr Jan Vercammen, Dr Raf Roelandt, Dr Veerle Soufflet et Dr Els Viaene.<br />
Lames<br />
en verre<br />
numériques<br />
Il y a plus dans deux<br />
têtes que dans une. Ce<br />
dicton se vérifie aussi<br />
au laboratoire d’anatomopathologie.<br />
C’est<br />
pourquoi les pathologistes<br />
envoient leurs<br />
lames en verre avec des<br />
échantillons de tumeurs<br />
rares (cancer du poumon,<br />
du pancréas et des<br />
ganglions lymphatiques)<br />
à des collègues d’autres<br />
hôpitaux pour avoir un<br />
second avis. Depuis peu,<br />
cette transmission peut<br />
se faire par voie numérique.<br />
C’est un progrès<br />
considérable, comme<br />
l’explique le docteur<br />
Kristof Cokelaere.<br />
«Les lames peuvent se<br />
perdre et leur transport<br />
entraîne une perte de<br />
temps. Les images numériques<br />
permettent de<br />
demander et d’obtenir un<br />
second avis de manière<br />
beaucoup plus simple et<br />
rapide.»<br />
Info:<br />
Anatomopathologie<br />
057 35 73 50<br />
kristof.cokelaere@<br />
yperman.net<br />
stijn.deloose@yperman.net<br />
> Le 15 septembre dernier, un grand nombre de généralistes<br />
intéressés se sont rendus au symposium<br />
de cardiologie organisé par le centre hospitalier<br />
Jan Yperman, au cours duquel ils ont pu assister en<br />
‘ live streaming’ à une intervention au laboratoire<br />
de cathétérisme. Ils ont ensuite pu participer à une<br />
échange de vues avec un panel d’experts concernant<br />
la postcure la plus indiquée. <<br />
Le centre hospitalier Jan Yperman dispose depuis<br />
2014 de son propre laboratoire de cathétérisme (ou<br />
‘Cathlab’) où sont pratiquées des coronographies et<br />
des interventions coronaires percutanées. Le docteur<br />
Veerle Soufflet a ouvert la soirée par la présentation<br />
d’un cas concret: «Le sujet est un jeune patient présentant<br />
d’importantes sténoses. Un cathéter a été introduit<br />
par l’artère de son poignet. Cette procédure a permis<br />
d’examiner les artères coronaires et d’émettre un<br />
diagnostic précis. L’examen a été suivi d’une discussion<br />
interactive entre le docteur Francis Stammen (AZ Delta<br />
Roeselare) et le docteur De Worm (chirurgie cardiaque)<br />
concernant le meilleur traitement: stent ou pontage.<br />
Dans le cas du patient en question, le choix s’est porté<br />
sur une dilatation par ballonnet. La pose de stents par<br />
les docteurs Dries De Cock et Jan De Keyser a également<br />
pu être suivie en direct.»<br />
Les explications ne se sont pas limitées à l’intervention<br />
proprement dite, mais elles ont également porté sur<br />
la rééducation après dilatation. Dr Els Viaene: «Nous<br />
avons exposé en détail les possibilités de faire suivre<br />
KBC-Votre Partenaire<br />
pour une vie meilleure<br />
au patient une rééducation multidisciplinaire au sein du<br />
centre hospitalier Jan Yperman, dans le but d’améliorer<br />
sa condition physique et de lui faire adopter un mode<br />
de vie plus sain. Mais nous avons volontairement élargi<br />
le débat à d’autres cas auxquels nous sommes régulièrement<br />
confrontés: que faire par exemple avec des<br />
patients présentant des troubles du rythme cardiaque?<br />
Ou avec les patients qui doivent subir par la suite un<br />
pontage et qui prennent des anticoagulants thérapeutiques?<br />
Quelle est la thérapie la plus indiquée?»<br />
PANEL DE SPÉCIALISTES<br />
Les participants ont pu suivre la discussion entre les<br />
membres du panel d’experts composé des docteurs<br />
Jan Vercammen et Raf Roelandt, tous deux cardiologues<br />
au CHJY, et du professeur Peter Sinnaeve de l’UZ<br />
Leuven. Mais ils ont aussi été invités à prendre part<br />
activement à la discussion. Dr Els Viaene: «Les cas ont<br />
été présentés comme hypothèse de travail: «le patient<br />
x présente les complications suivantes, quel traitement<br />
allez-vous choisir?» Il y avait chaque fois plusieurs<br />
options et chacun dans la salle a pu exprimer son choix<br />
grâce au système de vote individuel. Outre un sujet de<br />
discussion passionnant, cette méthodologie a aussi<br />
permis d’impliquer activement chacun des participants,<br />
ce qui a été fort apprécié tant par les orateurs<br />
que par les autres participants.»<br />
Info: Service de Cardiologie, 057 35 71 90<br />
seccardiopneumo@yperman.net<br />
Portez-vous<br />
mieux.<br />
Vous voulez rester en bonne santé. Aussi en tant<br />
qu’établissement de soins. En tant qu’entreprise, vous<br />
voulez rester maître de l’évolution des affaires. Continuer<br />
à planifier. Relever tous les défis. Nuit et jour. Nuit<br />
après nuit. Votre remède ? Un véritable partenaire à part<br />
entière. Quelqu’un qui vous comprend. Qui vous assiste.<br />
Quelqu’un qui partage votre conception des choses.<br />
Quelqu’un qui connaît bien les difficultés propres à votre<br />
secteur. Quelqu’un de la trempe du Chargé de relations<br />
«Social Profit KBC» qui vous garantit le meilleur service,<br />
qui vous aide à investir. Dans le matériel. Dans le personnel.<br />
Dans les gens qui sont prêts à payer de leur personne.<br />
Pour le bien de tous. Pour le bien d’autrui. Afin que tous<br />
aient une qualité de vie meilleure.<br />
Y compris vous !<br />
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Nouveaux médecins<br />
DR EVA PATTYN Imagerie médicale<br />
Info: Secrétariat Imagerie médicale<br />
057 35 74 00, eva.pattyn@yperman.net<br />
Le docteur Eva Pattyn travaille au service Imagerie<br />
médicale depuis le 1er octobre. Radiologue<br />
de formation, elle a un intérêt particulier pour la<br />
mammographie, les pathologies musculo-squelettiques,<br />
la radiologie urogénitale et la RMN.<br />
Après avoir débuté en 2013 comme radiologiste<br />
à l’UZ Gent, elle a choisi de relever un nouveau<br />
défi au centre hospitalier Jan Yperman: «L’hôpital<br />
jouit d’une excellente réputation et est en pleine<br />
croissance. Je veux participer au développement<br />
de soins de qualité. »<br />
DR LIEN CALUS Nez, gorge, oreilles<br />
Info: Secrétariat Otorhinolaryngologie<br />
057 35 74 50, lien.calus@yperman.net<br />
Diplômée en octobre dernier, cette jeune maman<br />
qui vient d’avoir son deuxième enfant, est<br />
entrée en service le 2 janvier comme oto-rhino-laryngologiste.<br />
«A l’université de Gand j’ai<br />
écrit un doctorat sur la sinusite chronique.<br />
Les corrections esthétiques, les allergies, les<br />
problèmes de sommeil et de ronflement font<br />
aussi partie de mes spécialités. Je me réjouis<br />
de travailler avec les docteurs Van Haverbeke,<br />
Stoffels et Louage au développement du service<br />
d’otorhinolaryngologie.»<br />
DR JOKE VANHALST<br />
Anesthésie - Soins intensifs<br />
C’est également en<br />
janvier que le docteur<br />
Joke Vanhalst a commencé<br />
à travailler au<br />
service d’Anesthésie.<br />
Jusqu’il y a peu, elle<br />
travaillait à la clinique<br />
Saint-Joseph d’Izegem,<br />
où elle s’occupait<br />
des anesthésies au<br />
quartier opératoire et<br />
où elle assurait le suivi des patients aux soins<br />
intensifs. «J’aimerais continuer à l’avenir à me<br />
concentrer sur les soins intensifs», expliquet-elle.<br />
«Ces trois dernières années, j’ai acquis<br />
une grande expérience sur le terrain, mais<br />
cet hôpital-ci est nettement plus grand. Les<br />
défis qui m’attendent ici sont à la hauteur des<br />
attentes liées à mon job.»<br />
Info: Secrétariat Anesthésie-Réanimation<br />
057 35 72 17, secret-anesthesie@yperman.net<br />
DR BARBARA DECLERCQ<br />
Anesthésie & Clinique de la douleur<br />
Le docteur Barbara<br />
Declercq connait<br />
l’hôpital depuis son<br />
enfance vu que son<br />
grand-oncle y était<br />
attaché comme médecin.<br />
Après un parcours<br />
passé par Louvain,<br />
Adelaide (Australie) et<br />
Roulers, elle a rejoint<br />
en début d’année le<br />
corps médical de Ypres. Le docteur Declercq<br />
travaille à mi-temps à la Clinique de la douleur<br />
et l’autre mi-temps au service d’Anesthésie.<br />
«J’avais déjà fait des remplacements ici. Je<br />
suis heureuse de pouvoir rejoindre ces collègues<br />
sur une base plus permanente.»<br />
Info: Secrétariat Anesthésie-Réanimation<br />
057 35 72 18, secret-anesthesie@yperman.net<br />
Secrétariat Clinique de la douleur<br />
057 35 72 18<br />
DR STEVEN DE CONINCK<br />
Urgences<br />
Depuis septembre<br />
dernier, le docteur<br />
Steven De Coninck administre<br />
les premiers<br />
soins aux patients<br />
qui se présentent<br />
aux urgences. Après<br />
avoir travaillé comme<br />
orthopédiste aux Pays-<br />
Bas et en Norvège, il<br />
a décidé en 2013 de<br />
se reconvertir en médecin urgentiste. «Au<br />
cours de ma formation, j’ai fait ici un stage de<br />
2 mois comme assistant au service d’Anesthésie»,<br />
commente-t-il. «Ce fut une expérience<br />
enrichissante, l’hôpital est en pleine expansion<br />
et l’ambiance de travail est optimale. Lorsque<br />
j’ai terminé mes études en avril, tout s’est mis<br />
en place.»<br />
Info: Secrétariat Urgences<br />
057 35 60 00, steven.deconinck@yperman.net<br />
DR BERTIN DE GRYSE départ à la retraite<br />
Le docteur Bertin De<br />
Gryse a commencé<br />
à travailler à l’hôpital<br />
en 1982. Près de<br />
8000 accouchements<br />
plus tard, il a pris sa<br />
retraite le 1er mai<br />
2016. Il poursuivra<br />
ses activités dans son<br />
cabinet privé pendant<br />
un certain temps<br />
encore. «D’après mon épouse, l’hôpital était<br />
en quelque sorte ma deuxième femme. (rit)<br />
Qu’est-ce qui me manque le plus? Le travail<br />
avec les collègues et la direction. Quand il<br />
m’arrive de repasser par là, cela fait bien plaisir<br />
d’être accueilli par un petit signe de tête ou<br />
un sourire.»<br />
DR DIRK DEMEYER retraité<br />
En 1984, le Dr Dirk<br />
Demeyer, anesthésiste<br />
et urgentiste,<br />
entre en service au<br />
OLV Ziekenhuis. « Le<br />
service d’urgences<br />
était inexistant. Le 100<br />
ne fonctionnait pas<br />
comme il devrait. Nous<br />
avons mis en place des<br />
services structurés. Et<br />
puis est venue la fusion, avec des jours d’ouverture<br />
où l’on accueillait des milliers de personnes.<br />
Si tout cela me manque? Non, je n’ai<br />
eu aucune difficulté à réorganiser ma vie. Je<br />
lis, je voyage, je fais du vélo et je suis membre<br />
du conseil d’administration de l’enseignement<br />
communautaire. »<br />
DR HERMAN ULRICHTS retraité<br />
Le Dr Herman Ulrichts<br />
a commencé en ‘81<br />
comme interniste général<br />
à Poperinge.<br />
« Je faisais mon<br />
service militaire: je<br />
me rendais le matin à<br />
Bruxelles, puis après<br />
à Poperinge et le soir,<br />
j’étais de garde: ça<br />
n’arrêtait pas. J’ai<br />
choisi ce métier pour son côté scientifique et<br />
pour le contact avec les gens. La gratitude<br />
ainsi que le chagrin sont des choses que l’on<br />
garde en soi pour toujours. » Le Dr Ulrichts a<br />
pris sa retraite en janvier. Il tient encore des<br />
consultations un demi-jour par semaine.<br />
3<br />
Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 3 20/03/17 11:48
4<br />
Focus<br />
sur<br />
> L’été dernier, le centre<br />
hospitalier s’est équipé d’un<br />
nouveau lithotriteur. Cet appareil<br />
ultramoderne installé dans la<br />
salle d’endo-urologie du QO<br />
est combiné à un amplificateur<br />
d’image de haute précision. <<br />
De gauche à droite: Dr Steven Vandewaeter (néphrologue), Dr Bruno Bamelis (urologue), Dr Kristel De Keyzer (néphrologue),<br />
Dr Hilde Vanbelleghem (néphrologue) et Dr Norbert Verleyen (urologue).<br />
La plupart des petits calculs rénaux sont<br />
évacués du corps par les voies naturelles. Mais<br />
quand ils ne s’évacuent pas naturellement,<br />
l’urologue doit intervenir, explique le docteur<br />
Bruno Bamelis.<br />
Dr Bruno Bamelis: «Nous essayons d’abord<br />
au moyen de l’urétroscope qui nous permet<br />
d’inspecter l’urètre et d’éliminer les calculs de<br />
petite taille. Cela fonctionne généralement lorsqu’ils<br />
font moins de 1 cm. Quand le calcul est<br />
trop grand ou situé trop haut dans le rein, nous<br />
utilisons alors le lithotriteur. Les calculs sont<br />
pulvérisés afin de pouvoir être ensuite éliminés par les voies urinaires.»<br />
L’urologue combine parfois les deux techniques. Les calculs de petite taille<br />
sont éliminés par urétroscopie, le reste au moyen du lithotriteur. Une technique<br />
complémentaire consiste à placer un petit tube («DJ stent») dans le<br />
conduit urinaire. Cela permet de prévenir les coliques lorsqu’une quantité<br />
importante de débris doit être évacuée après un traitement.<br />
Dr Bruno Bamelis: «Il n’est pas nécessaire de déplacer le patient pour appliquer<br />
ces différentes techniques. Tous les traitements d’élimination des<br />
calculs rénaux ont lieu dans une salle endo-urologique séparée du quartier<br />
opératoire. En principe, cette salle d’opération urologique n’est utilisée<br />
pour aucun autre type d’intervention. L’amplificateur d’image est un modèle<br />
récent et performant qui est fixé à la table. Il n’est point nécessaire de<br />
le déplacer ou de le positionner correctement. Cela permet de gagner du<br />
temps et d’écourter l’intervention. En principe, le traitement des calculs<br />
rénaux peut toujours se faire en hôpital de jour. L’intervention dure trois<br />
quarts d’heure et le patient peut rentrer chez lui assez rapidement.»<br />
Rayon d’action<br />
très concentré<br />
Le lithotriteur est également un modèle<br />
ultramoderne et très compétitif, qui est utilisé<br />
depuis un peu plus de six mois. Cet appareil<br />
émet 45 ondes de choc électromagnétiques<br />
qui bombardent le calcul pendant trois quarts<br />
d’heure. Avec les appareils classiques, le rayon<br />
d’action large du dispositif pouvait rendre<br />
l’intervention douloureuse, certainement à<br />
proximité d’une côte. Le patient doit souvent<br />
être placé sous anesthésie totale. Le nouveau<br />
lithotriteur du centre hospitalier Jan Yperman a<br />
un rayon d’action très concentré grâce auquel la<br />
douleur durant l’intervention reste supportable.<br />
L’anesthésie locale est complétée par une petite<br />
pompe antidouleur que le patient actionne luimême.<br />
Il ne l’utilise en général que quelques<br />
fois (voir l’article «le premier patient»)<br />
Dr Bruno Bamelis: «Auparavant, nos patients<br />
devaient aller se faire traiter dans un autre<br />
hôpital. Le centre hospitalier Jan Yperman a<br />
atteint aujourd’hui un volume important et un<br />
nombre de patients suffisants pour justifier l’acquisition<br />
d’un lithotriteur. Cela évite un déplacement<br />
supplémentaire à nos patients.»<br />
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Le lithotriteur<br />
Le premier patient<br />
Le lithotriteur est opérationnel depuis le 9 mai. Mme D., la première<br />
patiente, a été agréablement surprise. «J’avais déjà subi plusieurs traitements<br />
et j’étais contente de pouvoir me faire soigner plus près de chez moi.<br />
Je trouve aussi que le système de la pompe antidouleur fonctionne mieux<br />
que le baxter d’analgésique. On m’a d’abord donné un relaxant et ensuite,<br />
pendant l’intervention, j’ai pu augmenter moi-même la dose d’antidouleur<br />
quand j’en ressentais le besoin. On peut normalement actionner la pompe<br />
au maximum dix fois. Je n’y ai eu recours que deux fois. Il se peut que mon<br />
seuil de la douleur est élévé. La seule chose qui m’a manqué, c’est un peu<br />
de musique. (rit) Mais peut-être que cela s’est arrangé entre-temps...»<br />
La douleur vite oubliée<br />
Après l’approche aiguë et le traitement<br />
chirurgical par les urologues, c’est<br />
au tour des néphrologues d’entrer en<br />
action. Ce sont en effet eux qui vont<br />
accompagner le patient dans le volet<br />
préventif (voir l’article «Prévenir les<br />
calculs rénaux»). Dr Hilde Vanbelleghem<br />
(néphrologue): «Une colique<br />
néphrétique est toujours d’un vécu très<br />
douloureux. La plupart des gens ne se<br />
rendent pas compte que l’on peut faire<br />
beaucoup de choses au niveau préventif<br />
pour éviter l’apparition de nouveaux calculs rénaux. Chaque calcul<br />
est envoyé au labo pour analyse. C’est la procédure standard. En<br />
fonction du profil de risque du patient, le médecin peut décider<br />
de réaliser un examen métabolique. Pour cet examen, un échantillon<br />
complet doit être collecté et transmis au laboratoire. Nous<br />
demandons au patient de récolter ses urines deux fois toutes les<br />
24 heures pendant au moins quatre semaines après la colique néphrétique.<br />
Quatre semaines après la transmission des échantillons<br />
d’urine, nous voyons le patient pour parler ensemble des résultats<br />
et pour lui donner des conseils de prévention.»<br />
Les patients souffrant de calculs rénaux peuvent être orientés<br />
vers nos néphrologues, les docteurs Kristel De Keyzer, Hilde<br />
Vanbelleghem et Steven Vandewaeter, et vers nos urologues, les<br />
docteurs Bruno Bamelis et Norbert Verleyen.<br />
• Info urologie via le secrétariat de chirurgie: 057 35 72 00<br />
• Info urologie via le secrétariat de néphrologie: 057 35 71 80<br />
Prévenir les calculs rénaux<br />
Après les caries, les calculs rénaux sont l’affection la plus<br />
fréquente dans notre pays. 5 à 10 % des Belges souffrent un<br />
jour de calculs rénaux, d’après la néphrologue Hilde Vanbelleghem:<br />
«En plus, le risque de récidive est considérable. Pour<br />
les patients qui ont souffert une fois d’un calcul rénal, le risque<br />
de rechute dans les cinq ans s’élève à 50 %. Une adaptation<br />
de son style de vie permet de réduire le risque d’apparition de<br />
calculs rénaux.»<br />
Certains conseils de prévention s’appliquent à tous les<br />
patients, d’autres sont plus ciblés.<br />
• Boire suffisamment d’eau est une recommandation qui<br />
vaut pour tout le monde. Les personnes qui ont des antécédents<br />
de calculs rénaux ont intérêt à boire au moins<br />
2,5 litres par jour.<br />
• Optez pour un régime pauvre en sel et en protéines animales.<br />
Les sources de protéines non animales, comme<br />
les légumes secs, ne posent aucun problème.<br />
• Certains médicaments favorisent la formation de cristaux<br />
dans l’urine et l’apparition de calculs rénaux. Les<br />
patients rénaux ont intérêt à bien vérifier la notice des<br />
médicaments qu’ils prennent.<br />
• Dans certains cas, il peut être utile d’éviter les aliments<br />
riches en oxalate, comme la rhubarbe, la betterave, les<br />
épinards, les noix, le thé et le chocolat.<br />
• Consommez une quantité normale de produits laitiers.<br />
Une carence de ces derniers peut accroître le risque de<br />
calcul au rein.<br />
5<br />
Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 5 20/03/17 11:48
6<br />
Mâchoire en 3D<br />
> Le docteur Evert Matthys, chirurgien bucal, utilise de plus en<br />
plus souvent la technologie 3D pour préparer virtuellement<br />
l’extraction d’une tumeur de la mâchoire et l’implantation<br />
d’une plaque de reconstruction et d’une prothèse parfaitement<br />
adaptées. <<br />
Dr. Evert Matthys<br />
Happy<br />
le robot<br />
Les accompagnatrices<br />
des activités ludiques du<br />
service de Pédiatrie ont un<br />
nouvel assistant. Happy<br />
le robot distrait les petits<br />
patients en leur chantant<br />
des chansons. La grande<br />
plus-value de Happy est<br />
qu’il donne aussi des<br />
explications aux petits<br />
patients, par exemple<br />
à propos de l’opération<br />
qu’ils vont subir.<br />
Louise Mostaert, étudiante<br />
en sciences pédagogiques<br />
à l’UGent, a profité de son<br />
stage pour tester Happy et<br />
pour le programmer: «Au<br />
départ, Happy a été conçu<br />
comme un robot de soins<br />
pour personnes âgées. À<br />
la demande du fabricant,<br />
l’hôpital teste actuellement<br />
le robot en pédiatrie.<br />
Happy va certainement devenir<br />
un chouette complément<br />
aux soins classiques<br />
et au dévouement des<br />
prestataires de soins.»<br />
Info: Pédiatrie<br />
057 35 75 00<br />
secpediatrie@yperman.net<br />
Mieux respirer avec<br />
la CPAP<br />
> Les nouveau-nés souffrant de problèmes respiratoires<br />
bénéficient d’une meilleure prise en charge<br />
par le département de Néonatologie du CHJY avec<br />
la technique de la ventilation à pression positive<br />
continue (CPAP). <<br />
La CPAP aide les bébés souffrant de difficultés<br />
respiratoires à mieux respirer. Dr Tine Van Ackere:<br />
«Quand un bébé naît prématurément, ses poumons<br />
ne sont pas encore entièrement développés, ce qui<br />
entraîne des difficultés respiratoires. Mais les bébés<br />
nés à terme peuvent eux aussi avoir des problèmes<br />
d’adaptation. L’appareil CPAP qui se porte au moyen<br />
de lunettes nasales ou d’un masque nasal permet aux<br />
alvéoles pulmonaires de ne pas se fermer entièrement<br />
au moment de l’expiration: la respiration est stimulée<br />
et soutenue par l’air insufflé en continu dans les voies<br />
respiratoires.»<br />
Le personnel infirmier a suivi une formation spéciale<br />
Le docteur Evert Matthys a déjà aidé plusieurs patients<br />
en ayant court à cette technique. Plusieurs d’entre eux<br />
souffraient d’un kyste expansif mutilant de la mâchoire.<br />
L’extraction est alors impossible par les techniques<br />
classiques. Chez d’autres patients, il s’agissait d’une<br />
tumeur maligne qui avait attaqué le maxillaire.<br />
En pareil cas, on retire le maxillaire atteint. Le déficit<br />
osseux causé par cette intervention est compensé par<br />
une plaque de reconstruction sur mesure en titane,<br />
parfois soutenue par une greffe de tissu libre consistant<br />
à transplanter un morceau d’os du péroné ou de<br />
la hanche du patient.<br />
Dr Evert Matthys: “Traditionnellement, le modelage<br />
de la plaque en titane était très longue et manquait<br />
souvent de précision. Nous disposons aujourd’hui d’un<br />
logiciel spécifique qui nous permet de préparer virtuellement<br />
l’opération, «d’extraire» le maxillaire atteint et<br />
de compenser le déficit osseux au moyen d’une plaque<br />
de reconstruction sur mesure. Cette technique nous<br />
permet de produire une série de gabarits qui sont utilisés<br />
d’une part pour extraire l’os malade avec précision<br />
comme planifié virtuellement, et d’autre part pour<br />
mettre à mesure le morceau d’os prélevé au niveau du<br />
péroné ou de la hanche. Notre but est de compenser le<br />
déficit maxillaire de manière aussi esthétique et fonctionnelle<br />
que possible, de préférence avec, en finale, une<br />
bonne occlusion dentaire.”<br />
INCISION VIRTUELLE<br />
La lecture des clichés CT de la mâchoire par un logiciel<br />
3D permet de préparer toute l’intervention virtuellement.<br />
Dr Evert Matthys: “Nous découpons la tumeur<br />
virtuellement et nous faisons une simulation pour<br />
trouver la meilleure manière de compenser le déficit<br />
qui en résulte. Nous sommes en mesure de calculer<br />
avec précision comment modéliser l’épaisseur et la<br />
longueur de la plaque de reconstruction et/ou de la<br />
prothèse. Avant l’opération, nous imprimons aussi des<br />
gabarits en plastique au moyen d’une imprimante 3D.<br />
Ceux-ci sont placés sur l’os de la mâchoire et éventuellement<br />
aussi sur le greffon osseux, afin que nous<br />
puissions le mettre à bonne dimension, exactement<br />
comme prévu. La plaque de reconstruction en titane<br />
est pliée à mesure à l’avance et, depuis peu, imprimée<br />
en 3D. Grâce à la technologie 3D, nous sommes en<br />
mesure de travailler plus vite et avec une plus grande<br />
précision. L’intervention entraîne moins de complications<br />
et donne un résultat optimal sur le plan tant<br />
esthétique que fonctionnel.”<br />
Info: secrétariat Stomatologie, 057 35 75 20<br />
Ann Decroix et Dr Tine Van Ackere<br />
au service de soins intensifs néonatals de l’AZ St-Jan<br />
Brugge. Dans le passé, nous devions plus souvent<br />
orienter nos petits patients vers Bruges. Nous pouvons<br />
désormais soigner un grand nombre d’entre eux ici, ce<br />
qui est souvent très apprécié des jeunes parents. Les<br />
médecins sont aussi satisfaits des excellents résultats<br />
obtenus.»<br />
Info: Service Pédiatrie, 057 35 74 90<br />
secpediatrie@yperman.net<br />
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Dr. Johan Blanckaert<br />
Soigner<br />
le glaucome<br />
au moyen d’un stent<br />
> Certains patients qui ont un glaucome ont une<br />
pression oculaire tellement élevée qu’une<br />
opération assez lourde est alors nécessaire.<br />
Depuis six mois, le centre hospitalier Jan<br />
Yperman propose une alternative moins<br />
envahissante. Cette intervention est pratiquée<br />
par le docteur Johan Blanckaert. <<br />
8 % de la population est confronté un jour avec une<br />
hypertension oculaire. Un glaucome mal soigné peut<br />
endommager le nerf optique et même engendrer la cécité.<br />
La plupart des patients sont traités au moyen de<br />
gouttes médicales à mettre dans les yeux. Mais quand<br />
la plus forte médication ne suffit pas, il faut avoir<br />
recours à une intervention au laser pour décrasser le<br />
filtre que constitue le trabéculum.<br />
Dr Johan Blanckaert (Ophtalmologie): «Mais même<br />
cette intervention ne réussit pas à tous les coups.<br />
Notre ultime recours était une opération consistant<br />
à retirer chirurgicalement une petite partie de tissu.<br />
Mais la rééducation était longue et lourde. Pour éviter<br />
les risques d’hémorragie, le patient doit prendre des<br />
médicaments pendant trois à quatre semaines. Cela a<br />
> Les patients souffrant de troubles du sommeil<br />
peuvent se rendre à la clinique du sommeil du<br />
CHJY où une équipe multidisciplinaire les aidera<br />
à traiter leurs problèmes de sommeil. <<br />
Les docteurs Yves Tanghe (neurologie), Greta Bral<br />
(pneumologie), Dr Lien Calus (NKO) et Dr. Evert<br />
Matthijs (stomatologie) font déjà depuis longtemps<br />
des études sur le sommeil au sein de l’hôpital. «Nous<br />
pratiquons actuellement 20 tests par semaine», raconte<br />
le docteur Bral. «C’est nettement plus qu’auparavent.<br />
Nous sommes assistés par notre coordinatrice<br />
du sommeil, Lucie Loridan, et ceci à temps plein.<br />
Elle est le point de contact pour les patients et les<br />
médecins.»<br />
Comme les troubles du sommeil sont souvent liés à<br />
d’autres problèmes, la clinique du sommeil travaille<br />
en étroite collaboration avec d’autres disciplines.<br />
Outre des pneumologues et des neurologues, la clinique<br />
fait aussi appel à des oto-rhino-laryngologistes,<br />
pour effet d’agrandir la pupille, mais le patient perd la<br />
vue pendant tout ce temps.»<br />
BIEN SUPPORTÉ<br />
À cette opération traditionnelle a succédé une nouvelle<br />
technique chirurgicale micro-invasive de traitement du<br />
glaucome. Un stent est placé sous anesthésie locale<br />
pour permettre à l’humeur aqueuse de s’écouler hors<br />
de l’œil. Le stent n’est pas apparent.<br />
Dr Johan Blanckaert: «L’intervention est pratiquée<br />
en hôpital de jour sous anesthésie locale. Le risque<br />
d’hémorragie est minime et nous ne devons pas inciser<br />
l’œil. Après l’opération, le patient doit uniquement<br />
prendre des gouttes pour favoriser la guérison.»<br />
La chirurgie micro-invasive du glaucome a obtenu les<br />
labels FDA et CE depuis mai 2016. Le docteur Blanckaert<br />
a appliqué cette technique à une quarantaine de<br />
patients depuis le mois d’août 2016. Le 12 février <strong>2017</strong>,<br />
le docteur Blanckaert a été invité à faire une démonstration<br />
de cette technique durant Congrès européen<br />
d’Ophtalmologie (ESCRS).<br />
Info: Ophtalmologie, 057 35 74 70<br />
Sur ses deux oreilles<br />
à la clinique du sommeil<br />
des stomatologues, des diététiciens et des psychologues.<br />
Les motifs des consultations les plus fréquents<br />
sont les ronflements et l’apnée du sommeil. Dr Bral:<br />
«Le ronflement n’est pas en soi un problème médical,<br />
mais c’est gênant pour la personne qui dort à côté<br />
du ronfleur. Les patients sont traités au moyen d’un<br />
appareil (MRA) de repositionnement mandibulaire<br />
qui empêche le dormeur de ronfler. Cet appareil est<br />
fabriqué sur mesure et coûte donc cher, mais il est<br />
remboursé à partir du moment où la respiration du<br />
patient s’interrompt 5 fois par heure. On parle d’apnée<br />
du sommeil à partir de 20 apnées. Une fois ce seuil<br />
atteint, il y a un risque pour la santé. Le lien avec les<br />
problèmes cardiaques est avéré. Si vous recevez des<br />
patients qui se plaignent de tels symptômes, demandez-<br />
leur s’ils ronflent ou s’ils souffrent de coups de<br />
fatigue pendant la journée. Un test du sommeil permettra<br />
de faire toute la lumière sur la question.»<br />
Info: Clinique du sommeil<br />
057 35 74 95, slaapkliniek@yperman.net<br />
Mise en<br />
commun de<br />
matière grise<br />
à la COM<br />
Les traitements médicaux<br />
sont de plus en plus<br />
souvent administrés en<br />
équipe. C’est le cas de<br />
la COM (consultation<br />
oncologique médicale),<br />
où le généraliste, les<br />
spécialistes de l’hôpital et<br />
d’autres prestataires de<br />
soins se réunissent autour<br />
d’une table et mettent<br />
leur expertise en commun<br />
pour examiner le dossier<br />
d’un patient. Ce travail<br />
d’équipe se réalise de<br />
plus en plus souvent sous<br />
forme électronique par<br />
vidéoconférence.<br />
La discussion du cas d’un<br />
patient ne se déroule donc<br />
plus au niveau local, mais<br />
devient un phénomène régional<br />
ou même national.<br />
Au centre hospitalier Jan<br />
Yperman, le gastro-entérologue<br />
Koen Thorrez<br />
a mis sur pied une super<br />
COM avec les hôpitaux régionaux<br />
et l’hôpital universitaire<br />
Gasthuisberg. Une<br />
super COM similaire est<br />
en préparation en pneumo-oncologie.<br />
L’installation<br />
récente d’une salle de<br />
vidéoconférence hypermoderne<br />
n’était donc pas<br />
un luxe superflu.<br />
7<br />
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8<br />
Nouveau Conseil médical<br />
Directement au<br />
rendez-vous<br />
La plupart des patients<br />
ayant un rendez-vous à<br />
l’hôpital peuvent désormais<br />
se rendre directement à<br />
leur rendez-vous. Cette<br />
manière de travailler efficace<br />
vaut pour les patients<br />
des médecins qui prennent<br />
rendez-vous au moyen du<br />
logiciel UltraGenda. Les<br />
consultations prévues à<br />
l’hôpital représentent environ<br />
70 % de l’ensemble des<br />
consultations.<br />
Bieke Quaghebeur<br />
(Accueil): «Les patients insèrent<br />
leur carte d’identité<br />
dans une borne d’inscription.<br />
Celle-ci valide leurs<br />
données et leur montre<br />
l’heure du rendez-vous. Si<br />
l’identité, l’adresse et le<br />
médecin traitant correspondent,<br />
le patient reçoit<br />
immédiatement à la borne<br />
l’autocollant d’admission<br />
avec le numéro de la route<br />
à suivre. Il peut alors se<br />
rendre directement à la<br />
consultation.»<br />
Info: Acceuil 057 35 35 35<br />
Dr Jan Quintelier, Dr Jo De Sutter, Dr Lieven Dedrye, Dr Dieter Van der Linden, Dr An Nollet, Dr Kurt Geldhof, Dr Bart Werbrouck, Apr Biol Patricia<br />
Vandecandelaere, Dr Tom Declercq, Dr Marc Parys, Dr. Bruno Bamelis<br />
Généralistes bienvenus<br />
> Le centre hospitalier Jan Yperman a invité les<br />
généralistes de la région de Comines et de Wervik<br />
à visiter le cabinet radiologique Comines - Komen.<br />
Les généralistes du Westhoek étaient également<br />
les bienvenus à cette soirée portes ouvertes. <<br />
Cela fait près de quatre ans que le centre hospitalier<br />
Jan Yperman a repris le cabinet de radiologie<br />
du docteur Tony Dewilde à Comines. Depuis lors, le<br />
cabinet a bénéficié d’importants investissements.<br />
Les radiologues de l’hôpital ont voulu montrer le<br />
résultat aux généralistes de toute la région, explique<br />
Eric Luyckx, directeur général du centre hospitalier<br />
Jan Yperman: «Les médecins généralistes sont en<br />
mesure d’envoyer leurs patients au cabinet de radiologie<br />
de Comines non seulement pour la radiologie<br />
classique, mais également pour une mammographie<br />
ou une densitométrie osseuse. Le mammographe est<br />
un tout nouvel appareil. Le mammogramme peut être<br />
lu sur des écrans de très grande taille. Le contraste<br />
est 4 fois plus élevé que par le passé. D’autre part,<br />
l’exposition au rayonnement est inférieure de 40 %.<br />
L’appareil de densitométrie osseuse est également<br />
un tout nouvel appareil. Les patients présentant un<br />
risque de décalcification osseuse peuvent donc se<br />
rendre à Comines pour subir un examen à la pointe<br />
du progrès.»<br />
NAVETTE WERVICQ<br />
• CH Jan Yperman Ypres, Briekestraat 12, Ypres (8h, 10h, 14h, 16h)<br />
• Campus Wervicq, Steenakker 30, Wervicq (8h30, 10h30, 14h30, 16h30)<br />
NAVETTE COMINES<br />
• CH Jan Yperman Ypres, Briekestraat 12, Ypres (9h, 11h, 13h, 15h, 17h)<br />
• RX Comines, Rue de chemin de Fer 8, Comines (9h20, 11h20, 13h20, 15h20,<br />
17h20)<br />
• Bas-Warneton, Iepersesteenweg 2 (9h30, 11h30, 13h30, 15h30, 17h30)<br />
• Ploegsteert, Rabecqueplaats (9h35, 11h35, 13h35, 15h35,17h35)<br />
NAVETTE POPERINGE<br />
• Départ parking poli Poperinge vers CH Jan Yperman: chaque heure<br />
(de 6h à 21h)<br />
• Départ CH Jan Yperman vers poli Poperige: chaque demi-heure<br />
(de 6h30 à 21h30)<br />
NAVETTE DIXMUDE<br />
• WZC Yserheem, Yserheemplein 1, Dixmude (8h, 10h, 12h, 14h, 16h) arrêt à:<br />
- Eglise, Woumen (8h15, 10h15, 12h15, 14h15, 16h15)<br />
- Friture De Kippe, Merkem (8h30, 10h30, 12h30, 14h30, 16h30)<br />
• CH Jan Yperman Ypres, Briekestraat 12, Ypres (9h, 11h, 13h, 15h, 17h) arrêt à:<br />
- Friture De Kippe, Merkem (9h30, 11h30, 13h30, 15h30, 17h30)<br />
- Eglise, Woumen (9h45, 11h45, 13h45, 15h45, 17h45)<br />
Pendant les jours ouvrables, pas pendant le<br />
weekend ou jours féries.<br />
Cabinet de radiologie de Comines - Komen, rue du<br />
chemin de fer 8, 7780 Comines. 057 35 74 02,<br />
secradio@yperman.net<br />
Info: www.yperman.net<br />
( > visiteurs > Transports publics)<br />
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