03.07.2020 Vues

Y-mail 28 FR - mars 2017

Transformez vos PDF en papier électronique et augmentez vos revenus !

Optimisez vos papiers électroniques pour le SEO, utilisez des backlinks puissants et du contenu multimédia pour maximiser votre visibilité et vos ventes.

PB- PP B-15617<br />

BELGIE(N) - BELGIQUE<br />

-<strong>mail</strong><br />

BULLETIN D’INFORMATION DU CENTRE HOSPITALIER JAN YPERMAN<br />

IEPER/POPERINGE - ANNÉE 17 - MARS <strong>2017</strong> - N° <strong>28</strong><br />

www.yperman.net<br />

Aussi<br />

Stent & co 2<br />

Nouveaux médecins 3<br />

Focus sur 4-5<br />

Mâchoire en 3D 6<br />

Le glaucoom 7<br />

Comines 8<br />

Y-<strong>mail</strong> est le magazine du<br />

centre hospitalier Jan Yperman<br />

Briekestraat 12 – 8900 Ypres<br />

T 057 35 35 35<br />

info@yperman.net<br />

www.yperman.net<br />

E.R. : Eric Luyckx<br />

Coordination : Jan Blontrock<br />

jan.blontrock@yperman.net<br />

P806231<br />

Y-<strong>mail</strong> est réalisé par<br />

f-twee communication<br />

T 09 265 97 20<br />

www.f-twee.be<br />

Toelating gesloten verpakking 8/161<br />

Afgiftekantoor Ieper-X<br />

Terugzendadres: Briekestraat 12, 8900 Ieper<br />

Nederlandse versie op aanvraag<br />

Centre de formation Jan Yperman<br />

> La profession de médecin requiert une formation<br />

constante. La renommée du centre hospitalier Jan<br />

Yperman en tant que centre de formation ne cesse<br />

de s’étendre d’année en année. Il accueille pour<br />

l’instant 16 jeunes assistants qui y font leur stage<br />

sous la supervision de 7 maîtres de stage. <<br />

On croise de plus en plus de jeunes en blouse de<br />

médecin dans les couloirs du centre hospitalier Jan<br />

Yperman. Actuellement 16 assistants apprennent toutes<br />

les ficelles du métier dans leur spécialisation. La fusion<br />

a permis au centre hospitalier de devenir un centre de<br />

formation à l’attrait grandissant, comme l’explique le<br />

médecin-chef Lieven Allaert. «Notre premier assistant<br />

a été formé au service d’Ophtalmologie et actuellement<br />

Johan Blanckaert est rattaché à l’hôpital. D’autres<br />

services n’ont pas tardé à suivre l’exemple: Médecine<br />

interne, Gynécologie, Physiothérapie, Orthopédie...<br />

Plusieurs anciens assistants ont ensuite été engagés<br />

chez nous en tant que médecin spécialiste. Tel est<br />

notamment le cas des docteurs Evelyne Mulliez et<br />

Bart Werbrouck. Durant leur formation, les aspirants<br />

médecins se forgent une image de nos méthodes et<br />

découvrent notre culture d’entreprise. Parallèlement,<br />

nous avons l’occasion de mesurer leur talent et leur<br />

engagement personnel. Quand le courant passe, cela<br />

peut être le début d’une belle collaboration.»<br />

Les formations requièrent un effort considérable de la<br />

part des maîtres de stage et une bonne dose d’esprit<br />

d’équipe de la part des autres médecins et du personnel<br />

infirmier. Dr Lieven Allaert: «Nos maîtres de stage<br />

doivent répondre à des critères très stricts pour obtenir<br />

l’agrément. Ce sont eux qui assurent la supervision<br />

directe des assistants. Ces derniers ne sont pas ici pour<br />

travailler comme de la main-d’œuvre bon marché, mais<br />

ils sont là pour apprendre le métier selon les directives<br />

édictées par les commissions d’agrément des médecins<br />

spécialistes. Les maîtres de stage suivent attentivement<br />

les actions de leur assistant et rédigent des rapports<br />

destinés aux universités. Ils leur apprennent le métier<br />

et les stimulent à faire de la recherche scientifique<br />

et d’en publier les résultats. Inversement, l’assistant<br />

stimule les médecins spécialistes en leur posant des<br />

questions qui font preuve de sens critique.»<br />

Ces formations permettent aussi de resserrer les<br />

liens avec les hôpitaux universitaires de Louvain et de<br />

Gand. Une synergie avec Anvers est actuellement en<br />

préparation. Les visites (ainsi qu’un audit européen en<br />

gynécologie) représentent pour l’hôpital une incitation<br />

supplémentaire à se conformer aux normes les plus<br />

élevées. Dr Lieven Allaert: «Les liens étroits que nous<br />

entretenons avec les centres universitaires sont tout<br />

bénéfice pour les patients qui peuvent être rapidement<br />

réorientés vers ceux-ci pour y recevoir des soins ou<br />

pour y obtenir une seconde opinion.”<br />

Dr Luc Verbanck, Dr Ann Van Loo, Dr Johan Blanckaert, Dr<br />

Filip Lefevere, Dr Geert Page, Dr Jan Somers et Dr Dedrye<br />

(non présent sur la photo dr Vercammen).<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 1 20/03/17 11:48


2<br />

Stent & co<br />

Symposium de cardiologie<br />

Dr Dries De Cock, Dr Jan De Keyser, Dr Jan Vercammen, Dr Raf Roelandt, Dr Veerle Soufflet et Dr Els Viaene.<br />

Lames<br />

en verre<br />

numériques<br />

Il y a plus dans deux<br />

têtes que dans une. Ce<br />

dicton se vérifie aussi<br />

au laboratoire d’anatomopathologie.<br />

C’est<br />

pourquoi les pathologistes<br />

envoient leurs<br />

lames en verre avec des<br />

échantillons de tumeurs<br />

rares (cancer du poumon,<br />

du pancréas et des<br />

ganglions lymphatiques)<br />

à des collègues d’autres<br />

hôpitaux pour avoir un<br />

second avis. Depuis peu,<br />

cette transmission peut<br />

se faire par voie numérique.<br />

C’est un progrès<br />

considérable, comme<br />

l’explique le docteur<br />

Kristof Cokelaere.<br />

«Les lames peuvent se<br />

perdre et leur transport<br />

entraîne une perte de<br />

temps. Les images numériques<br />

permettent de<br />

demander et d’obtenir un<br />

second avis de manière<br />

beaucoup plus simple et<br />

rapide.»<br />

Info:<br />

Anatomopathologie<br />

057 35 73 50<br />

kristof.cokelaere@<br />

yperman.net<br />

stijn.deloose@yperman.net<br />

> Le 15 septembre dernier, un grand nombre de généralistes<br />

intéressés se sont rendus au symposium<br />

de cardiologie organisé par le centre hospitalier<br />

Jan Yperman, au cours duquel ils ont pu assister en<br />

‘ live streaming’ à une intervention au laboratoire<br />

de cathétérisme. Ils ont ensuite pu participer à une<br />

échange de vues avec un panel d’experts concernant<br />

la postcure la plus indiquée. <<br />

Le centre hospitalier Jan Yperman dispose depuis<br />

2014 de son propre laboratoire de cathétérisme (ou<br />

‘Cathlab’) où sont pratiquées des coronographies et<br />

des interventions coronaires percutanées. Le docteur<br />

Veerle Soufflet a ouvert la soirée par la présentation<br />

d’un cas concret: «Le sujet est un jeune patient présentant<br />

d’importantes sténoses. Un cathéter a été introduit<br />

par l’artère de son poignet. Cette procédure a permis<br />

d’examiner les artères coronaires et d’émettre un<br />

diagnostic précis. L’examen a été suivi d’une discussion<br />

interactive entre le docteur Francis Stammen (AZ Delta<br />

Roeselare) et le docteur De Worm (chirurgie cardiaque)<br />

concernant le meilleur traitement: stent ou pontage.<br />

Dans le cas du patient en question, le choix s’est porté<br />

sur une dilatation par ballonnet. La pose de stents par<br />

les docteurs Dries De Cock et Jan De Keyser a également<br />

pu être suivie en direct.»<br />

Les explications ne se sont pas limitées à l’intervention<br />

proprement dite, mais elles ont également porté sur<br />

la rééducation après dilatation. Dr Els Viaene: «Nous<br />

avons exposé en détail les possibilités de faire suivre<br />

KBC-Votre Partenaire<br />

pour une vie meilleure<br />

au patient une rééducation multidisciplinaire au sein du<br />

centre hospitalier Jan Yperman, dans le but d’améliorer<br />

sa condition physique et de lui faire adopter un mode<br />

de vie plus sain. Mais nous avons volontairement élargi<br />

le débat à d’autres cas auxquels nous sommes régulièrement<br />

confrontés: que faire par exemple avec des<br />

patients présentant des troubles du rythme cardiaque?<br />

Ou avec les patients qui doivent subir par la suite un<br />

pontage et qui prennent des anticoagulants thérapeutiques?<br />

Quelle est la thérapie la plus indiquée?»<br />

PANEL DE SPÉCIALISTES<br />

Les participants ont pu suivre la discussion entre les<br />

membres du panel d’experts composé des docteurs<br />

Jan Vercammen et Raf Roelandt, tous deux cardiologues<br />

au CHJY, et du professeur Peter Sinnaeve de l’UZ<br />

Leuven. Mais ils ont aussi été invités à prendre part<br />

activement à la discussion. Dr Els Viaene: «Les cas ont<br />

été présentés comme hypothèse de travail: «le patient<br />

x présente les complications suivantes, quel traitement<br />

allez-vous choisir?» Il y avait chaque fois plusieurs<br />

options et chacun dans la salle a pu exprimer son choix<br />

grâce au système de vote individuel. Outre un sujet de<br />

discussion passionnant, cette méthodologie a aussi<br />

permis d’impliquer activement chacun des participants,<br />

ce qui a été fort apprécié tant par les orateurs<br />

que par les autres participants.»<br />

Info: Service de Cardiologie, 057 35 71 90<br />

seccardiopneumo@yperman.net<br />

Portez-vous<br />

mieux.<br />

Vous voulez rester en bonne santé. Aussi en tant<br />

qu’établissement de soins. En tant qu’entreprise, vous<br />

voulez rester maître de l’évolution des affaires. Continuer<br />

à planifier. Relever tous les défis. Nuit et jour. Nuit<br />

après nuit. Votre remède ? Un véritable partenaire à part<br />

entière. Quelqu’un qui vous comprend. Qui vous assiste.<br />

Quelqu’un qui partage votre conception des choses.<br />

Quelqu’un qui connaît bien les difficultés propres à votre<br />

secteur. Quelqu’un de la trempe du Chargé de relations<br />

«Social Profit KBC» qui vous garantit le meilleur service,<br />

qui vous aide à investir. Dans le matériel. Dans le personnel.<br />

Dans les gens qui sont prêts à payer de leur personne.<br />

Pour le bien de tous. Pour le bien d’autrui. Afin que tous<br />

aient une qualité de vie meilleure.<br />

Y compris vous !<br />

www.kbc.be<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 2 20/03/17 11:48


Nouveaux médecins<br />

DR EVA PATTYN Imagerie médicale<br />

Info: Secrétariat Imagerie médicale<br />

057 35 74 00, eva.pattyn@yperman.net<br />

Le docteur Eva Pattyn travaille au service Imagerie<br />

médicale depuis le 1er octobre. Radiologue<br />

de formation, elle a un intérêt particulier pour la<br />

mammographie, les pathologies musculo-squelettiques,<br />

la radiologie urogénitale et la RMN.<br />

Après avoir débuté en 2013 comme radiologiste<br />

à l’UZ Gent, elle a choisi de relever un nouveau<br />

défi au centre hospitalier Jan Yperman: «L’hôpital<br />

jouit d’une excellente réputation et est en pleine<br />

croissance. Je veux participer au développement<br />

de soins de qualité. »<br />

DR LIEN CALUS Nez, gorge, oreilles<br />

Info: Secrétariat Otorhinolaryngologie<br />

057 35 74 50, lien.calus@yperman.net<br />

Diplômée en octobre dernier, cette jeune maman<br />

qui vient d’avoir son deuxième enfant, est<br />

entrée en service le 2 janvier comme oto-rhino-laryngologiste.<br />

«A l’université de Gand j’ai<br />

écrit un doctorat sur la sinusite chronique.<br />

Les corrections esthétiques, les allergies, les<br />

problèmes de sommeil et de ronflement font<br />

aussi partie de mes spécialités. Je me réjouis<br />

de travailler avec les docteurs Van Haverbeke,<br />

Stoffels et Louage au développement du service<br />

d’otorhinolaryngologie.»<br />

DR JOKE VANHALST<br />

Anesthésie - Soins intensifs<br />

C’est également en<br />

janvier que le docteur<br />

Joke Vanhalst a commencé<br />

à travailler au<br />

service d’Anesthésie.<br />

Jusqu’il y a peu, elle<br />

travaillait à la clinique<br />

Saint-Joseph d’Izegem,<br />

où elle s’occupait<br />

des anesthésies au<br />

quartier opératoire et<br />

où elle assurait le suivi des patients aux soins<br />

intensifs. «J’aimerais continuer à l’avenir à me<br />

concentrer sur les soins intensifs», expliquet-elle.<br />

«Ces trois dernières années, j’ai acquis<br />

une grande expérience sur le terrain, mais<br />

cet hôpital-ci est nettement plus grand. Les<br />

défis qui m’attendent ici sont à la hauteur des<br />

attentes liées à mon job.»<br />

Info: Secrétariat Anesthésie-Réanimation<br />

057 35 72 17, secret-anesthesie@yperman.net<br />

DR BARBARA DECLERCQ<br />

Anesthésie & Clinique de la douleur<br />

Le docteur Barbara<br />

Declercq connait<br />

l’hôpital depuis son<br />

enfance vu que son<br />

grand-oncle y était<br />

attaché comme médecin.<br />

Après un parcours<br />

passé par Louvain,<br />

Adelaide (Australie) et<br />

Roulers, elle a rejoint<br />

en début d’année le<br />

corps médical de Ypres. Le docteur Declercq<br />

travaille à mi-temps à la Clinique de la douleur<br />

et l’autre mi-temps au service d’Anesthésie.<br />

«J’avais déjà fait des remplacements ici. Je<br />

suis heureuse de pouvoir rejoindre ces collègues<br />

sur une base plus permanente.»<br />

Info: Secrétariat Anesthésie-Réanimation<br />

057 35 72 18, secret-anesthesie@yperman.net<br />

Secrétariat Clinique de la douleur<br />

057 35 72 18<br />

DR STEVEN DE CONINCK<br />

Urgences<br />

Depuis septembre<br />

dernier, le docteur<br />

Steven De Coninck administre<br />

les premiers<br />

soins aux patients<br />

qui se présentent<br />

aux urgences. Après<br />

avoir travaillé comme<br />

orthopédiste aux Pays-<br />

Bas et en Norvège, il<br />

a décidé en 2013 de<br />

se reconvertir en médecin urgentiste. «Au<br />

cours de ma formation, j’ai fait ici un stage de<br />

2 mois comme assistant au service d’Anesthésie»,<br />

commente-t-il. «Ce fut une expérience<br />

enrichissante, l’hôpital est en pleine expansion<br />

et l’ambiance de travail est optimale. Lorsque<br />

j’ai terminé mes études en avril, tout s’est mis<br />

en place.»<br />

Info: Secrétariat Urgences<br />

057 35 60 00, steven.deconinck@yperman.net<br />

DR BERTIN DE GRYSE départ à la retraite<br />

Le docteur Bertin De<br />

Gryse a commencé<br />

à travailler à l’hôpital<br />

en 1982. Près de<br />

8000 accouchements<br />

plus tard, il a pris sa<br />

retraite le 1er mai<br />

2016. Il poursuivra<br />

ses activités dans son<br />

cabinet privé pendant<br />

un certain temps<br />

encore. «D’après mon épouse, l’hôpital était<br />

en quelque sorte ma deuxième femme. (rit)<br />

Qu’est-ce qui me manque le plus? Le travail<br />

avec les collègues et la direction. Quand il<br />

m’arrive de repasser par là, cela fait bien plaisir<br />

d’être accueilli par un petit signe de tête ou<br />

un sourire.»<br />

DR DIRK DEMEYER retraité<br />

En 1984, le Dr Dirk<br />

Demeyer, anesthésiste<br />

et urgentiste,<br />

entre en service au<br />

OLV Ziekenhuis. « Le<br />

service d’urgences<br />

était inexistant. Le 100<br />

ne fonctionnait pas<br />

comme il devrait. Nous<br />

avons mis en place des<br />

services structurés. Et<br />

puis est venue la fusion, avec des jours d’ouverture<br />

où l’on accueillait des milliers de personnes.<br />

Si tout cela me manque? Non, je n’ai<br />

eu aucune difficulté à réorganiser ma vie. Je<br />

lis, je voyage, je fais du vélo et je suis membre<br />

du conseil d’administration de l’enseignement<br />

communautaire. »<br />

DR HERMAN ULRICHTS retraité<br />

Le Dr Herman Ulrichts<br />

a commencé en ‘81<br />

comme interniste général<br />

à Poperinge.<br />

« Je faisais mon<br />

service militaire: je<br />

me rendais le matin à<br />

Bruxelles, puis après<br />

à Poperinge et le soir,<br />

j’étais de garde: ça<br />

n’arrêtait pas. J’ai<br />

choisi ce métier pour son côté scientifique et<br />

pour le contact avec les gens. La gratitude<br />

ainsi que le chagrin sont des choses que l’on<br />

garde en soi pour toujours. » Le Dr Ulrichts a<br />

pris sa retraite en janvier. Il tient encore des<br />

consultations un demi-jour par semaine.<br />

3<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 3 20/03/17 11:48


4<br />

Focus<br />

sur<br />

> L’été dernier, le centre<br />

hospitalier s’est équipé d’un<br />

nouveau lithotriteur. Cet appareil<br />

ultramoderne installé dans la<br />

salle d’endo-urologie du QO<br />

est combiné à un amplificateur<br />

d’image de haute précision. <<br />

De gauche à droite: Dr Steven Vandewaeter (néphrologue), Dr Bruno Bamelis (urologue), Dr Kristel De Keyzer (néphrologue),<br />

Dr Hilde Vanbelleghem (néphrologue) et Dr Norbert Verleyen (urologue).<br />

La plupart des petits calculs rénaux sont<br />

évacués du corps par les voies naturelles. Mais<br />

quand ils ne s’évacuent pas naturellement,<br />

l’urologue doit intervenir, explique le docteur<br />

Bruno Bamelis.<br />

Dr Bruno Bamelis: «Nous essayons d’abord<br />

au moyen de l’urétroscope qui nous permet<br />

d’inspecter l’urètre et d’éliminer les calculs de<br />

petite taille. Cela fonctionne généralement lorsqu’ils<br />

font moins de 1 cm. Quand le calcul est<br />

trop grand ou situé trop haut dans le rein, nous<br />

utilisons alors le lithotriteur. Les calculs sont<br />

pulvérisés afin de pouvoir être ensuite éliminés par les voies urinaires.»<br />

L’urologue combine parfois les deux techniques. Les calculs de petite taille<br />

sont éliminés par urétroscopie, le reste au moyen du lithotriteur. Une technique<br />

complémentaire consiste à placer un petit tube («DJ stent») dans le<br />

conduit urinaire. Cela permet de prévenir les coliques lorsqu’une quantité<br />

importante de débris doit être évacuée après un traitement.<br />

Dr Bruno Bamelis: «Il n’est pas nécessaire de déplacer le patient pour appliquer<br />

ces différentes techniques. Tous les traitements d’élimination des<br />

calculs rénaux ont lieu dans une salle endo-urologique séparée du quartier<br />

opératoire. En principe, cette salle d’opération urologique n’est utilisée<br />

pour aucun autre type d’intervention. L’amplificateur d’image est un modèle<br />

récent et performant qui est fixé à la table. Il n’est point nécessaire de<br />

le déplacer ou de le positionner correctement. Cela permet de gagner du<br />

temps et d’écourter l’intervention. En principe, le traitement des calculs<br />

rénaux peut toujours se faire en hôpital de jour. L’intervention dure trois<br />

quarts d’heure et le patient peut rentrer chez lui assez rapidement.»<br />

Rayon d’action<br />

très concentré<br />

Le lithotriteur est également un modèle<br />

ultramoderne et très compétitif, qui est utilisé<br />

depuis un peu plus de six mois. Cet appareil<br />

émet 45 ondes de choc électromagnétiques<br />

qui bombardent le calcul pendant trois quarts<br />

d’heure. Avec les appareils classiques, le rayon<br />

d’action large du dispositif pouvait rendre<br />

l’intervention douloureuse, certainement à<br />

proximité d’une côte. Le patient doit souvent<br />

être placé sous anesthésie totale. Le nouveau<br />

lithotriteur du centre hospitalier Jan Yperman a<br />

un rayon d’action très concentré grâce auquel la<br />

douleur durant l’intervention reste supportable.<br />

L’anesthésie locale est complétée par une petite<br />

pompe antidouleur que le patient actionne luimême.<br />

Il ne l’utilise en général que quelques<br />

fois (voir l’article «le premier patient»)<br />

Dr Bruno Bamelis: «Auparavant, nos patients<br />

devaient aller se faire traiter dans un autre<br />

hôpital. Le centre hospitalier Jan Yperman a<br />

atteint aujourd’hui un volume important et un<br />

nombre de patients suffisants pour justifier l’acquisition<br />

d’un lithotriteur. Cela évite un déplacement<br />

supplémentaire à nos patients.»<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 4 20/03/17 11:48


Le lithotriteur<br />

Le premier patient<br />

Le lithotriteur est opérationnel depuis le 9 mai. Mme D., la première<br />

patiente, a été agréablement surprise. «J’avais déjà subi plusieurs traitements<br />

et j’étais contente de pouvoir me faire soigner plus près de chez moi.<br />

Je trouve aussi que le système de la pompe antidouleur fonctionne mieux<br />

que le baxter d’analgésique. On m’a d’abord donné un relaxant et ensuite,<br />

pendant l’intervention, j’ai pu augmenter moi-même la dose d’antidouleur<br />

quand j’en ressentais le besoin. On peut normalement actionner la pompe<br />

au maximum dix fois. Je n’y ai eu recours que deux fois. Il se peut que mon<br />

seuil de la douleur est élévé. La seule chose qui m’a manqué, c’est un peu<br />

de musique. (rit) Mais peut-être que cela s’est arrangé entre-temps...»<br />

La douleur vite oubliée<br />

Après l’approche aiguë et le traitement<br />

chirurgical par les urologues, c’est<br />

au tour des néphrologues d’entrer en<br />

action. Ce sont en effet eux qui vont<br />

accompagner le patient dans le volet<br />

préventif (voir l’article «Prévenir les<br />

calculs rénaux»). Dr Hilde Vanbelleghem<br />

(néphrologue): «Une colique<br />

néphrétique est toujours d’un vécu très<br />

douloureux. La plupart des gens ne se<br />

rendent pas compte que l’on peut faire<br />

beaucoup de choses au niveau préventif<br />

pour éviter l’apparition de nouveaux calculs rénaux. Chaque calcul<br />

est envoyé au labo pour analyse. C’est la procédure standard. En<br />

fonction du profil de risque du patient, le médecin peut décider<br />

de réaliser un examen métabolique. Pour cet examen, un échantillon<br />

complet doit être collecté et transmis au laboratoire. Nous<br />

demandons au patient de récolter ses urines deux fois toutes les<br />

24 heures pendant au moins quatre semaines après la colique néphrétique.<br />

Quatre semaines après la transmission des échantillons<br />

d’urine, nous voyons le patient pour parler ensemble des résultats<br />

et pour lui donner des conseils de prévention.»<br />

Les patients souffrant de calculs rénaux peuvent être orientés<br />

vers nos néphrologues, les docteurs Kristel De Keyzer, Hilde<br />

Vanbelleghem et Steven Vandewaeter, et vers nos urologues, les<br />

docteurs Bruno Bamelis et Norbert Verleyen.<br />

• Info urologie via le secrétariat de chirurgie: 057 35 72 00<br />

• Info urologie via le secrétariat de néphrologie: 057 35 71 80<br />

Prévenir les calculs rénaux<br />

Après les caries, les calculs rénaux sont l’affection la plus<br />

fréquente dans notre pays. 5 à 10 % des Belges souffrent un<br />

jour de calculs rénaux, d’après la néphrologue Hilde Vanbelleghem:<br />

«En plus, le risque de récidive est considérable. Pour<br />

les patients qui ont souffert une fois d’un calcul rénal, le risque<br />

de rechute dans les cinq ans s’élève à 50 %. Une adaptation<br />

de son style de vie permet de réduire le risque d’apparition de<br />

calculs rénaux.»<br />

Certains conseils de prévention s’appliquent à tous les<br />

patients, d’autres sont plus ciblés.<br />

• Boire suffisamment d’eau est une recommandation qui<br />

vaut pour tout le monde. Les personnes qui ont des antécédents<br />

de calculs rénaux ont intérêt à boire au moins<br />

2,5 litres par jour.<br />

• Optez pour un régime pauvre en sel et en protéines animales.<br />

Les sources de protéines non animales, comme<br />

les légumes secs, ne posent aucun problème.<br />

• Certains médicaments favorisent la formation de cristaux<br />

dans l’urine et l’apparition de calculs rénaux. Les<br />

patients rénaux ont intérêt à bien vérifier la notice des<br />

médicaments qu’ils prennent.<br />

• Dans certains cas, il peut être utile d’éviter les aliments<br />

riches en oxalate, comme la rhubarbe, la betterave, les<br />

épinards, les noix, le thé et le chocolat.<br />

• Consommez une quantité normale de produits laitiers.<br />

Une carence de ces derniers peut accroître le risque de<br />

calcul au rein.<br />

5<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 5 20/03/17 11:48


6<br />

Mâchoire en 3D<br />

> Le docteur Evert Matthys, chirurgien bucal, utilise de plus en<br />

plus souvent la technologie 3D pour préparer virtuellement<br />

l’extraction d’une tumeur de la mâchoire et l’implantation<br />

d’une plaque de reconstruction et d’une prothèse parfaitement<br />

adaptées. <<br />

Dr. Evert Matthys<br />

Happy<br />

le robot<br />

Les accompagnatrices<br />

des activités ludiques du<br />

service de Pédiatrie ont un<br />

nouvel assistant. Happy<br />

le robot distrait les petits<br />

patients en leur chantant<br />

des chansons. La grande<br />

plus-value de Happy est<br />

qu’il donne aussi des<br />

explications aux petits<br />

patients, par exemple<br />

à propos de l’opération<br />

qu’ils vont subir.<br />

Louise Mostaert, étudiante<br />

en sciences pédagogiques<br />

à l’UGent, a profité de son<br />

stage pour tester Happy et<br />

pour le programmer: «Au<br />

départ, Happy a été conçu<br />

comme un robot de soins<br />

pour personnes âgées. À<br />

la demande du fabricant,<br />

l’hôpital teste actuellement<br />

le robot en pédiatrie.<br />

Happy va certainement devenir<br />

un chouette complément<br />

aux soins classiques<br />

et au dévouement des<br />

prestataires de soins.»<br />

Info: Pédiatrie<br />

057 35 75 00<br />

secpediatrie@yperman.net<br />

Mieux respirer avec<br />

la CPAP<br />

> Les nouveau-nés souffrant de problèmes respiratoires<br />

bénéficient d’une meilleure prise en charge<br />

par le département de Néonatologie du CHJY avec<br />

la technique de la ventilation à pression positive<br />

continue (CPAP). <<br />

La CPAP aide les bébés souffrant de difficultés<br />

respiratoires à mieux respirer. Dr Tine Van Ackere:<br />

«Quand un bébé naît prématurément, ses poumons<br />

ne sont pas encore entièrement développés, ce qui<br />

entraîne des difficultés respiratoires. Mais les bébés<br />

nés à terme peuvent eux aussi avoir des problèmes<br />

d’adaptation. L’appareil CPAP qui se porte au moyen<br />

de lunettes nasales ou d’un masque nasal permet aux<br />

alvéoles pulmonaires de ne pas se fermer entièrement<br />

au moment de l’expiration: la respiration est stimulée<br />

et soutenue par l’air insufflé en continu dans les voies<br />

respiratoires.»<br />

Le personnel infirmier a suivi une formation spéciale<br />

Le docteur Evert Matthys a déjà aidé plusieurs patients<br />

en ayant court à cette technique. Plusieurs d’entre eux<br />

souffraient d’un kyste expansif mutilant de la mâchoire.<br />

L’extraction est alors impossible par les techniques<br />

classiques. Chez d’autres patients, il s’agissait d’une<br />

tumeur maligne qui avait attaqué le maxillaire.<br />

En pareil cas, on retire le maxillaire atteint. Le déficit<br />

osseux causé par cette intervention est compensé par<br />

une plaque de reconstruction sur mesure en titane,<br />

parfois soutenue par une greffe de tissu libre consistant<br />

à transplanter un morceau d’os du péroné ou de<br />

la hanche du patient.<br />

Dr Evert Matthys: “Traditionnellement, le modelage<br />

de la plaque en titane était très longue et manquait<br />

souvent de précision. Nous disposons aujourd’hui d’un<br />

logiciel spécifique qui nous permet de préparer virtuellement<br />

l’opération, «d’extraire» le maxillaire atteint et<br />

de compenser le déficit osseux au moyen d’une plaque<br />

de reconstruction sur mesure. Cette technique nous<br />

permet de produire une série de gabarits qui sont utilisés<br />

d’une part pour extraire l’os malade avec précision<br />

comme planifié virtuellement, et d’autre part pour<br />

mettre à mesure le morceau d’os prélevé au niveau du<br />

péroné ou de la hanche. Notre but est de compenser le<br />

déficit maxillaire de manière aussi esthétique et fonctionnelle<br />

que possible, de préférence avec, en finale, une<br />

bonne occlusion dentaire.”<br />

INCISION VIRTUELLE<br />

La lecture des clichés CT de la mâchoire par un logiciel<br />

3D permet de préparer toute l’intervention virtuellement.<br />

Dr Evert Matthys: “Nous découpons la tumeur<br />

virtuellement et nous faisons une simulation pour<br />

trouver la meilleure manière de compenser le déficit<br />

qui en résulte. Nous sommes en mesure de calculer<br />

avec précision comment modéliser l’épaisseur et la<br />

longueur de la plaque de reconstruction et/ou de la<br />

prothèse. Avant l’opération, nous imprimons aussi des<br />

gabarits en plastique au moyen d’une imprimante 3D.<br />

Ceux-ci sont placés sur l’os de la mâchoire et éventuellement<br />

aussi sur le greffon osseux, afin que nous<br />

puissions le mettre à bonne dimension, exactement<br />

comme prévu. La plaque de reconstruction en titane<br />

est pliée à mesure à l’avance et, depuis peu, imprimée<br />

en 3D. Grâce à la technologie 3D, nous sommes en<br />

mesure de travailler plus vite et avec une plus grande<br />

précision. L’intervention entraîne moins de complications<br />

et donne un résultat optimal sur le plan tant<br />

esthétique que fonctionnel.”<br />

Info: secrétariat Stomatologie, 057 35 75 20<br />

Ann Decroix et Dr Tine Van Ackere<br />

au service de soins intensifs néonatals de l’AZ St-Jan<br />

Brugge. Dans le passé, nous devions plus souvent<br />

orienter nos petits patients vers Bruges. Nous pouvons<br />

désormais soigner un grand nombre d’entre eux ici, ce<br />

qui est souvent très apprécié des jeunes parents. Les<br />

médecins sont aussi satisfaits des excellents résultats<br />

obtenus.»<br />

Info: Service Pédiatrie, 057 35 74 90<br />

secpediatrie@yperman.net<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 6 20/03/17 11:48


Dr. Johan Blanckaert<br />

Soigner<br />

le glaucome<br />

au moyen d’un stent<br />

> Certains patients qui ont un glaucome ont une<br />

pression oculaire tellement élevée qu’une<br />

opération assez lourde est alors nécessaire.<br />

Depuis six mois, le centre hospitalier Jan<br />

Yperman propose une alternative moins<br />

envahissante. Cette intervention est pratiquée<br />

par le docteur Johan Blanckaert. <<br />

8 % de la population est confronté un jour avec une<br />

hypertension oculaire. Un glaucome mal soigné peut<br />

endommager le nerf optique et même engendrer la cécité.<br />

La plupart des patients sont traités au moyen de<br />

gouttes médicales à mettre dans les yeux. Mais quand<br />

la plus forte médication ne suffit pas, il faut avoir<br />

recours à une intervention au laser pour décrasser le<br />

filtre que constitue le trabéculum.<br />

Dr Johan Blanckaert (Ophtalmologie): «Mais même<br />

cette intervention ne réussit pas à tous les coups.<br />

Notre ultime recours était une opération consistant<br />

à retirer chirurgicalement une petite partie de tissu.<br />

Mais la rééducation était longue et lourde. Pour éviter<br />

les risques d’hémorragie, le patient doit prendre des<br />

médicaments pendant trois à quatre semaines. Cela a<br />

> Les patients souffrant de troubles du sommeil<br />

peuvent se rendre à la clinique du sommeil du<br />

CHJY où une équipe multidisciplinaire les aidera<br />

à traiter leurs problèmes de sommeil. <<br />

Les docteurs Yves Tanghe (neurologie), Greta Bral<br />

(pneumologie), Dr Lien Calus (NKO) et Dr. Evert<br />

Matthijs (stomatologie) font déjà depuis longtemps<br />

des études sur le sommeil au sein de l’hôpital. «Nous<br />

pratiquons actuellement 20 tests par semaine», raconte<br />

le docteur Bral. «C’est nettement plus qu’auparavent.<br />

Nous sommes assistés par notre coordinatrice<br />

du sommeil, Lucie Loridan, et ceci à temps plein.<br />

Elle est le point de contact pour les patients et les<br />

médecins.»<br />

Comme les troubles du sommeil sont souvent liés à<br />

d’autres problèmes, la clinique du sommeil travaille<br />

en étroite collaboration avec d’autres disciplines.<br />

Outre des pneumologues et des neurologues, la clinique<br />

fait aussi appel à des oto-rhino-laryngologistes,<br />

pour effet d’agrandir la pupille, mais le patient perd la<br />

vue pendant tout ce temps.»<br />

BIEN SUPPORTÉ<br />

À cette opération traditionnelle a succédé une nouvelle<br />

technique chirurgicale micro-invasive de traitement du<br />

glaucome. Un stent est placé sous anesthésie locale<br />

pour permettre à l’humeur aqueuse de s’écouler hors<br />

de l’œil. Le stent n’est pas apparent.<br />

Dr Johan Blanckaert: «L’intervention est pratiquée<br />

en hôpital de jour sous anesthésie locale. Le risque<br />

d’hémorragie est minime et nous ne devons pas inciser<br />

l’œil. Après l’opération, le patient doit uniquement<br />

prendre des gouttes pour favoriser la guérison.»<br />

La chirurgie micro-invasive du glaucome a obtenu les<br />

labels FDA et CE depuis mai 2016. Le docteur Blanckaert<br />

a appliqué cette technique à une quarantaine de<br />

patients depuis le mois d’août 2016. Le 12 février <strong>2017</strong>,<br />

le docteur Blanckaert a été invité à faire une démonstration<br />

de cette technique durant Congrès européen<br />

d’Ophtalmologie (ESCRS).<br />

Info: Ophtalmologie, 057 35 74 70<br />

Sur ses deux oreilles<br />

à la clinique du sommeil<br />

des stomatologues, des diététiciens et des psychologues.<br />

Les motifs des consultations les plus fréquents<br />

sont les ronflements et l’apnée du sommeil. Dr Bral:<br />

«Le ronflement n’est pas en soi un problème médical,<br />

mais c’est gênant pour la personne qui dort à côté<br />

du ronfleur. Les patients sont traités au moyen d’un<br />

appareil (MRA) de repositionnement mandibulaire<br />

qui empêche le dormeur de ronfler. Cet appareil est<br />

fabriqué sur mesure et coûte donc cher, mais il est<br />

remboursé à partir du moment où la respiration du<br />

patient s’interrompt 5 fois par heure. On parle d’apnée<br />

du sommeil à partir de 20 apnées. Une fois ce seuil<br />

atteint, il y a un risque pour la santé. Le lien avec les<br />

problèmes cardiaques est avéré. Si vous recevez des<br />

patients qui se plaignent de tels symptômes, demandez-<br />

leur s’ils ronflent ou s’ils souffrent de coups de<br />

fatigue pendant la journée. Un test du sommeil permettra<br />

de faire toute la lumière sur la question.»<br />

Info: Clinique du sommeil<br />

057 35 74 95, slaapkliniek@yperman.net<br />

Mise en<br />

commun de<br />

matière grise<br />

à la COM<br />

Les traitements médicaux<br />

sont de plus en plus<br />

souvent administrés en<br />

équipe. C’est le cas de<br />

la COM (consultation<br />

oncologique médicale),<br />

où le généraliste, les<br />

spécialistes de l’hôpital et<br />

d’autres prestataires de<br />

soins se réunissent autour<br />

d’une table et mettent<br />

leur expertise en commun<br />

pour examiner le dossier<br />

d’un patient. Ce travail<br />

d’équipe se réalise de<br />

plus en plus souvent sous<br />

forme électronique par<br />

vidéoconférence.<br />

La discussion du cas d’un<br />

patient ne se déroule donc<br />

plus au niveau local, mais<br />

devient un phénomène régional<br />

ou même national.<br />

Au centre hospitalier Jan<br />

Yperman, le gastro-entérologue<br />

Koen Thorrez<br />

a mis sur pied une super<br />

COM avec les hôpitaux régionaux<br />

et l’hôpital universitaire<br />

Gasthuisberg. Une<br />

super COM similaire est<br />

en préparation en pneumo-oncologie.<br />

L’installation<br />

récente d’une salle de<br />

vidéoconférence hypermoderne<br />

n’était donc pas<br />

un luxe superflu.<br />

7<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 7 20/03/17 11:48


8<br />

Nouveau Conseil médical<br />

Directement au<br />

rendez-vous<br />

La plupart des patients<br />

ayant un rendez-vous à<br />

l’hôpital peuvent désormais<br />

se rendre directement à<br />

leur rendez-vous. Cette<br />

manière de travailler efficace<br />

vaut pour les patients<br />

des médecins qui prennent<br />

rendez-vous au moyen du<br />

logiciel UltraGenda. Les<br />

consultations prévues à<br />

l’hôpital représentent environ<br />

70 % de l’ensemble des<br />

consultations.<br />

Bieke Quaghebeur<br />

(Accueil): «Les patients insèrent<br />

leur carte d’identité<br />

dans une borne d’inscription.<br />

Celle-ci valide leurs<br />

données et leur montre<br />

l’heure du rendez-vous. Si<br />

l’identité, l’adresse et le<br />

médecin traitant correspondent,<br />

le patient reçoit<br />

immédiatement à la borne<br />

l’autocollant d’admission<br />

avec le numéro de la route<br />

à suivre. Il peut alors se<br />

rendre directement à la<br />

consultation.»<br />

Info: Acceuil 057 35 35 35<br />

Dr Jan Quintelier, Dr Jo De Sutter, Dr Lieven Dedrye, Dr Dieter Van der Linden, Dr An Nollet, Dr Kurt Geldhof, Dr Bart Werbrouck, Apr Biol Patricia<br />

Vandecandelaere, Dr Tom Declercq, Dr Marc Parys, Dr. Bruno Bamelis<br />

Généralistes bienvenus<br />

> Le centre hospitalier Jan Yperman a invité les<br />

généralistes de la région de Comines et de Wervik<br />

à visiter le cabinet radiologique Comines - Komen.<br />

Les généralistes du Westhoek étaient également<br />

les bienvenus à cette soirée portes ouvertes. <<br />

Cela fait près de quatre ans que le centre hospitalier<br />

Jan Yperman a repris le cabinet de radiologie<br />

du docteur Tony Dewilde à Comines. Depuis lors, le<br />

cabinet a bénéficié d’importants investissements.<br />

Les radiologues de l’hôpital ont voulu montrer le<br />

résultat aux généralistes de toute la région, explique<br />

Eric Luyckx, directeur général du centre hospitalier<br />

Jan Yperman: «Les médecins généralistes sont en<br />

mesure d’envoyer leurs patients au cabinet de radiologie<br />

de Comines non seulement pour la radiologie<br />

classique, mais également pour une mammographie<br />

ou une densitométrie osseuse. Le mammographe est<br />

un tout nouvel appareil. Le mammogramme peut être<br />

lu sur des écrans de très grande taille. Le contraste<br />

est 4 fois plus élevé que par le passé. D’autre part,<br />

l’exposition au rayonnement est inférieure de 40 %.<br />

L’appareil de densitométrie osseuse est également<br />

un tout nouvel appareil. Les patients présentant un<br />

risque de décalcification osseuse peuvent donc se<br />

rendre à Comines pour subir un examen à la pointe<br />

du progrès.»<br />

NAVETTE WERVICQ<br />

• CH Jan Yperman Ypres, Briekestraat 12, Ypres (8h, 10h, 14h, 16h)<br />

• Campus Wervicq, Steenakker 30, Wervicq (8h30, 10h30, 14h30, 16h30)<br />

NAVETTE COMINES<br />

• CH Jan Yperman Ypres, Briekestraat 12, Ypres (9h, 11h, 13h, 15h, 17h)<br />

• RX Comines, Rue de chemin de Fer 8, Comines (9h20, 11h20, 13h20, 15h20,<br />

17h20)<br />

• Bas-Warneton, Iepersesteenweg 2 (9h30, 11h30, 13h30, 15h30, 17h30)<br />

• Ploegsteert, Rabecqueplaats (9h35, 11h35, 13h35, 15h35,17h35)<br />

NAVETTE POPERINGE<br />

• Départ parking poli Poperinge vers CH Jan Yperman: chaque heure<br />

(de 6h à 21h)<br />

• Départ CH Jan Yperman vers poli Poperige: chaque demi-heure<br />

(de 6h30 à 21h30)<br />

NAVETTE DIXMUDE<br />

• WZC Yserheem, Yserheemplein 1, Dixmude (8h, 10h, 12h, 14h, 16h) arrêt à:<br />

- Eglise, Woumen (8h15, 10h15, 12h15, 14h15, 16h15)<br />

- Friture De Kippe, Merkem (8h30, 10h30, 12h30, 14h30, 16h30)<br />

• CH Jan Yperman Ypres, Briekestraat 12, Ypres (9h, 11h, 13h, 15h, 17h) arrêt à:<br />

- Friture De Kippe, Merkem (9h30, 11h30, 13h30, 15h30, 17h30)<br />

- Eglise, Woumen (9h45, 11h45, 13h45, 15h45, 17h45)<br />

Pendant les jours ouvrables, pas pendant le<br />

weekend ou jours féries.<br />

Cabinet de radiologie de Comines - Komen, rue du<br />

chemin de fer 8, 7780 Comines. 057 35 74 02,<br />

secradio@yperman.net<br />

Info: www.yperman.net<br />

( > visiteurs > Transports publics)<br />

Y<strong>mail</strong>_<strong>28</strong>_<strong>FR</strong>_v2.indd 8 20/03/17 11:48

Hooray! Your file is uploaded and ready to be published.

Saved successfully!

Ooh no, something went wrong!