06.07.2020 Vues

Y-mail 19 FR - avril 2011

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-<strong>mail</strong><br />

België/Belgique<br />

P.B. – P.P.<br />

8900 Ieper<br />

BC 15617<br />

bulletin d’information du centre hospitalier Jan Yperman<br />

Ieper/Poperinge - année 12 - <strong>avril</strong> <strong>2011</strong> - n° <strong>19</strong><br />

www.yperman.net<br />

Prothèse de la hanche ou du genou? AVANTI !<br />

> Les patients souffrant d’arthrose à la hanche ou<br />

au genou sont pris en charge de manière efficace<br />

et personnalisée par le projet AVANTI. Ce projet<br />

va bien au-delà du traitement de l’articulation: il<br />

englobe également l’ensemble des soins liés à la<br />

revalidation du patient. <<br />

Aussi<br />

Cercle d’oncologie 2<br />

Après une opération du dos 3<br />

Nouvelle réception 4<br />

Chirurgie bariatrique 6<br />

Hémovigilance 7<br />

Poperinge 8<br />

Y-<strong>mail</strong> est le magazine du<br />

centre hospitalier Jan Yperman<br />

Briekestraat 12 – 8900 Ypres<br />

T 057 35 35 35 – F 057 35 36 37<br />

E.R. : Eric Luyckx<br />

Coordination : Jan Blontrock<br />

jan.blontrock@yperman.net<br />

P806231<br />

Y-<strong>mail</strong> est réalisé par<br />

F-Twee communication<br />

T 09 265 97 20<br />

www.f-twee.be<br />

Toelating gesloten verpakking 8/161<br />

Afgiftekantoor Ieper-X<br />

Terugzendadres: Briekestraat 12, 8900 Ieper<br />

Les patients pour qui une prothèse de la hanche<br />

ou du genou est indiquée sont pris en charge par le<br />

service Orthopédie du projet AVANTI. «Le patient est<br />

d’abord reçu à la consultation de chirurgie», explique<br />

le dr. Johan Boury (chef du service Orthopédie).<br />

«Dans le cas où une arthroplastie – ou prothèse – de<br />

la hanche ou du genou est nécessaire, un plan d’accompagnement<br />

et de surveillance est aussitôt rédigé.<br />

L’opération se prépare en plusieurs étapes dans<br />

lesquelles sont impliqués aussi bien les généralistes<br />

que le service social, le service de physiothérapie, les<br />

docteurs anesthésistes, les infirmiers et les chirurgiens<br />

orthopédistes.»<br />

Stimuler l’esprit de groupe<br />

Le projet AVANTI donne aux patients toutes les informations<br />

et détails relatifs à l’opération, mais également<br />

celles concernant le trajet de la revalidation<br />

qui suivra l’opération, ainsi que des renseignements<br />

quant à l’aspect social de l’hospitalisation.<br />

Dr. Hans Feys (service Orthopédie): «Le patient reçoit<br />

cette information via des brochures<br />

spécifiques, par le contact direct avec les différents<br />

intervenants au niveau des soins et lors d’une session<br />

d’informations avec la famille et les autres patients.<br />

Une attention constante et permanente est accordée<br />

aux besoins individuels du patient, et ceci aussi bien<br />

avant, pendant qu’après l’hospitalisation. Cette prise<br />

en charge globale stimule l’appartenance au groupe<br />

et garantit en même temps à chaque patient une<br />

pleine vigilance concernant l’évolution spécifique de<br />

son dossier. Le projet AVANTI dépasse donc largement<br />

un traitement pur et simple de l’articulation…»<br />

Les excellents résultats obtenus prouvent que le projet<br />

fonctionne. «Les résultats fonctionnels sont bien<br />

meilleurs et la revalidation des patients est beaucoup<br />

de droite à gauche: le dr. Johan Boury, le dr. Dieter Van Der Linden, le dr. Hans Feys,<br />

le dr. Jan Somers, le dr. Olivier De Valkeneer, le dr. Luc Vanlede<br />

plus courte. Comme ils sont plus rapidement sur pied<br />

et de retour chez eux, les patients sont également<br />

très satisfaits», ajoute le dr. Boury.<br />

L’impact financier<br />

Des centaines de patients sont traités chaque année<br />

au service Orthopédie, que ce soit pour l’arthrose au<br />

niveau de la hanche ou au genou, coxarthrose ou gonarthrose.<br />

C’est la meilleure garantie pour des soins<br />

excellents et ceci pas seulement pour les patients de<br />

la région mais également bien au-delà. Le traitement<br />

évolue constamment avec les nouvelles techniques et<br />

tendances chirurgicales. Mais qu’en est-il du coût ?<br />

Dr. Boury: «Les hôpitaux et les services médicaux<br />

sont eux aussi confrontés à la crise économique et<br />

nous insistons dès lors sur l’importance des restrictions<br />

de coûts. Notre service essaye de répondre<br />

aux réalités sociales, mais il n’est bien entendu pas<br />

question de le faire au détriment de la sécurité et de<br />

la qualité des soins. Dans les médias, l’attention est<br />

bien trop souvent portée sur les coûts qu’implique une<br />

procédure et pas sur le meilleur ‘rapport qualité/prix’.<br />

Le service Orthopédie de l’Hôpital Jan Yperman reste<br />

en Flandre une référence sur les deux tableaux!»<br />

Plus d’infos: contactez le service Orthopédie,<br />

057 35 73 70<br />

Nederlandse versie op aanvraag


2<br />

Les généralistes<br />

présents au cercle<br />

le cercle d’oncologie<br />

le dr. Kurt Geldhof<br />

Nouveaux<br />

médecins<br />

>L’Hôpital Jan Yperman entretient des liens étroits<br />

avec les acteurs des soins de santé de première<br />

ligne. Le nombre de médecins généralistes présents<br />

chaque semaine au ‘cercle d’oncologie’ en est la<br />

preuve. Depuis peu, ceux-ci sont en mesure d’informer<br />

leurs patients de l’évolution de leur dossier à<br />

l’issue de cette réunion. Le pouvoir public leur octroi<br />

désormais une indemnité complémentaire. <<br />

Lors de ce cercle d’oncologie multidisciplinaire,<br />

les dossiers des patients présentant une nouvelle<br />

pathologie oncologique sont évoqués un à un. Cette<br />

réunion qui implique plusieurs disciplines médicales<br />

est présidée par deux médecins oncologues, le<br />

docteur Kurt Geldhof et le docteur Debbie Debaere.<br />

«Nous examinons les images médicales et nous discutons<br />

de la meilleure façon de soigner les patients»,<br />

explique le docteur Kurt Geldhof. «Depuis plusieurs<br />

années les médecins généralistes sont les bienvenus<br />

à cette réunion. Le pouvoir public prévoit désormais<br />

des honoraires complémentaires pour les généralistes<br />

qui informent leurs patients des conseils et des<br />

décisions qui ont été formulés lors de cette réunion<br />

multidisciplinaire.»<br />

Une vue d’ensemble<br />

Le cercle d’oncologie intéresse de nombreux généralistes,<br />

qu’il y ait ou non une indemnité à la clé. «Le<br />

médecin généraliste connaît davantage ses patients<br />

que les médecins de l’hôpital», affirme le dr. Geldhof.<br />

«De plus, le cercle d’oncologie offre une vue d’ensemble,<br />

car tous les dossiers médicaux des patients<br />

sont passés en revue: le mardi, à partir de 17h, et<br />

ceci quelque soit leur pathologie. Les dossiers des<br />

généralistes présents à la réunion sont traités en<br />

premier lieu. Ceci leur permet de ne pas devoir rester<br />

jusqu’à la fin de la réunion avant d’aller consulter<br />

leur(s) patient(s).»<br />

Plus d’infos: Médecine Interne, 057 35 72 70<br />

Le Dr. Debbie Debaere<br />

L’Hôpital Jan Yperman compte<br />

désormais un deuxième oncologue<br />

dans ses rangs. Le docteur<br />

Debbie Debaere, qui a obtenu son<br />

diplôme de médecin spécialiste<br />

en oncologie à la K.U.Leuven, a<br />

rejoint le service oncologie le 1er<br />

septembre dernier. Elle y travaille<br />

en association avec le groupe<br />

Médecine interne. «Au sein<br />

du service, je suis chargée du<br />

département oncologie générale<br />

et je m’occupe principalement<br />

des tumeurs gynécologiques et<br />

des cancers du sein. Je vais me<br />

spécialiser encore davantage<br />

dans ce domaine. Je participe<br />

chaque semaine à la réunion<br />

multidisciplinaire d’oncologie que<br />

j’organise conjointement avec<br />

mon collègue oncologue, dr. Kurt<br />

Gelhof.»<br />

Le Flash-scan<br />

> Le nouveau CT-scan de l’Hôpital Jan Yperman<br />

est actuellement ce que l’on peut trouver de<br />

mieux dans ce domaine. Les examens sont non<br />

seulement beaucoup plus rapides, mais la dose<br />

de rayonnement est beaucoup plus faible. Début<br />

<strong>avril</strong>, médecins généralistes et spécialistes<br />

pourront en apprendre davantage durant un mini<br />

symposium. <<br />

Cet appareil de pointe a un nom approprié, bien qu’un<br />

peu complexe: le CT Siemens Definition Flash 2 x<br />

128 slice. «Et ce ‘flash’ est à prendre au pied de la<br />

de droite à gauche: le dr. Sofie Allewaert, le dr. Jan Capoen, le dr. Katrien Goemaere<br />

photo Dieter Dujardin<br />

lettre», nous explique le dr. Jan Capoen. «Un examen<br />

est dix fois plus rapide qu’avec le 64 slice CT, qui a<br />

entretemps déménagé vers le campus à Poperinge.<br />

Par ailleurs, les doses de rayonnement sont également<br />

dix fois plus faibles. Mais l’atout principal de ce<br />

CT-scan, est bien entendu la qualité de ses images.<br />

C’est pour toutes ces raisons que nous avons voulu<br />

acquérir le plus rapidement possible cet appareil de<br />

pointe. Vous ne le trouverez dans aucun autre hôpital<br />

de Flandre occidentale.»<br />

Une valeur ajoutée importante<br />

Le CT-scan est associé à une nouvelle station de<br />

traitement d’images. Dr. Katrien Goemaere: «Cela<br />

permet d’obtenir de manière automatisée les manipulations<br />

de tout ordre. Les études comparatives sont<br />

ainsi plus faciles et plus objectives. C’est par exemple<br />

un grand pas en avant dans le cas d’un cancer: nous<br />

pouvons observer de manière plus précise la réponse<br />

aux thérapies. Mais cet appareil est également précieux<br />

pour l’urologie, l’angiographie vasculaire et la<br />

cardiologie.» Les nombreuses possibilités de ce CT<br />

seront présentées le 7 <strong>avril</strong> lors d’un mini symposium<br />

pour les médecins et les spécialistes, suivi d’une<br />

visite du service d’Imagerie médicale.<br />

Infos: service d’Imagerie médicale, 057 35 74 00


le dr. Piet Filez et l’infirmier Dennis Logie<br />

VAP prévention<br />

>Les patients sous respirateur artificiel peuvent<br />

attraper une pneumonie associée aux ventilateurs<br />

(VAP). Le service intensif est un pionnier<br />

en matière de prévention. Il privilégie si possible<br />

une ventilation non-invasive à l’aide d’un<br />

masque. Et en cas d’acte invasif, des mesures<br />

préventives sont prises. <<br />

Les infections nosocomiales sont liées aux soins et<br />

surgissent dans les 48 heures qui suivent l’admission.<br />

En Belgique, plus de 5% des personnes hospitalisées<br />

en sont victimes. Pour les patients critiques, l’issue<br />

peut être fatale: environ 3.400 décès chaque année.<br />

Les soins intensifs sont un service à risques. Pas<br />

seulement parce que les patients y sont très affaiblis.<br />

L’oxygénation artificielle est une des causes importantes<br />

d’infection, explique le chef du service intensif<br />

dr. Piet Filez. «Cette technique peut provoquer une<br />

pneumonie associée aux ventilateurs ou VAP. Les<br />

risques d’infection augmentent exponentiellement<br />

avec le nombre de jours passés sous respirateur.<br />

Les conséquences sont non négligeables: le taux de<br />

mortalité s’élève à 27%. Un cas de VAP entraîne de<br />

plus un surcoût de 30.000 euros.»<br />

Dans le cas d’une VAP, c’est le tube endotrachéal qui<br />

est responsable des infections. Il perturbe la fonction<br />

de déglutition et diminue les défenses immunitaires<br />

Des douleurs, malgré<br />

une opération du dos ?<br />

> Après une opération du dos, les cicatrices internes<br />

provoquent parfois des douleurs chroniques.<br />

La clinique de la douleur peut y remédier<br />

grâce à l’adhésiolyse épidurale et à la radiofréquence<br />

pulsée. <<br />

Suite à l’opération d’une hernie discale, on retrouve<br />

des cicatrices au niveau de la peau, mais également<br />

des cicatrices internes, le plus souvent sans conséquence.<br />

Mais pour une minorité de patients, ces<br />

cicatrices internes appuient sur la racine des nerfs,<br />

provoquent des douleurs chroniques et compliquent<br />

la vie au quotidien. L’adhésiolyse épidurale offre un<br />

soulagement, explique le docteur Amaury Verhamme,<br />

de la clinique de la douleur. «Nous faisons glisser<br />

un petit cathéter orientable vers la racine des nerfs<br />

atteints. Ainsi, nous pouvons injecter localement<br />

du patient. «De plus, un tube endotrachéal standard<br />

a tendance à suinter», explique l’infirmier Dennis<br />

Logie. «Les liquides et sécrétions au-dessus du petit<br />

ballonnet peuvent lentement couler dans les poumons,<br />

provoquant ainsi une pneumonie.» C’est pourquoi<br />

l’hôpital met directement en place des mesures<br />

préventives, poursuit le dr. Piet Filez. «Un protocole<br />

d’hygiène strict et un drainage subglottique continu<br />

sont les deux principaux axes à suivre. Le joint du<br />

ballonnet doit par ailleurs rester au maximum grâce<br />

à l’utilisation d’un tube conique et du contrôle électronique.<br />

C’est pourquoi nous utilisons aux urgences,<br />

dans les blocs opératoires et aux soins intensifs des<br />

tubes Taperguard EVAC. Par la suite, le patient est<br />

maintenu sous respirateur en position semi-allongée,<br />

il reçoit des antibiotiques de manière très encadrée et<br />

il est rapidement nourri par sonde.»<br />

Les études prouvent que recourir à ces mesures permet<br />

de diminuer fortement les risques de VAP. «Nous allons<br />

également procéder à une évaluation poussée, via<br />

un système d’enregistrement», ajoute Dennis Logie.<br />

Dans le cadre de son Master, celui-ci effectue déjà des<br />

recherches auprès des patients du centre des grands<br />

brûlés à l’UZ Gent.<br />

Plus d’infos: Service des soins intensifs,<br />

057 35 60 41 ou www.vapprevention.be<br />

de l’acide hyaluronique, une enzyme qui réduit la<br />

cicatrice, combiné parfois à un anti-inflamattoire et<br />

un antidouleur. L’adhésiolyse épidurale est presque<br />

toujours effectuée en combinaison avec une RFP de<br />

la racine nerveuse. La RFP – radiofréquence pulsée<br />

– interrompt le trajet de la douleur en diminuant les<br />

impulsions vers le cerveau. Les deux techniques<br />

utilisées conjointement sont quasi toujours très<br />

efficaces dans le traitement de ce type de douleurs.»<br />

La clinique de la douleur de l’Hôpital Jan Yperman, où<br />

le dr. Gregory Liers collabore depuis le début de 2009<br />

avec les dr. Jan Dossche et Amaury Verhamme, est<br />

l’une des rares en Belgique à proposer cette combinaison.<br />

Les médecins se consultent mutuellement et<br />

travaillent en collaboration avec les autres disciplines<br />

médicales (chirurgie, orthopédie, neurologie, physiothérapie<br />

et revalidation), pour déterminer quelle est<br />

la solution individuelle la plus adéquate.<br />

Plus d’infos: Clinique de la Douleur, 057 35 61 20<br />

Nouveaux<br />

médecins<br />

le Dr. Veerle Soufflet<br />

Le 1ier septembre <strong>2011</strong>, le docteur<br />

Veerle Soufflet va rejoindre<br />

l’Hôpital Jan Yperman en tant<br />

que cardiologue. Elle assurera la<br />

cardiologie générale, la mise en<br />

place des pacemakers ainsi que<br />

la cardiologie congénitale. Le dr.<br />

Soufflet renforcera l’équipe de<br />

la cardiologie à Ypres, et ceci en<br />

collaboration avec l’UZ Leuven.<br />

«J’ai hâte de pouvoir faire partie<br />

de cette équipe enthousiaste<br />

de cardiologues», nous dit le dr<br />

Soufflet, qui a obtenu en 2005 à<br />

la K.U.Leuven son diplôme de<br />

médecin, avec grande distinction,<br />

et en <strong>2011</strong>, son diplôme de<br />

cardiologue.<br />

Déjà durant sa formation, elle a<br />

témoigné d’un intérêt particulier<br />

pour la cardiologie congénitale.<br />

le dr. Jan Dossche<br />

3


4<br />

Une nouvelle réception<br />

La dernière phase des travaux de rénovation est en cours. Vous avez peut-être déjà remarqué la couleur ‘rousse’ du bâtiment à l’entrée.<br />

C’est bien l’objectif: l’acier oxydé artificiel sur le mur extérieur doit attirer le regard vers l’hôpital. Mais à l’intérieur également,<br />

il y a du nouveau: une réception totalement rénovée, avec un salon de thé, un jardin intérieur et un petit magasin, doit accueillir les<br />

patients et les visiteurs les bras – encore davantage – ouverts.<br />

La nouvelle réception ne sera pas seulement<br />

plus spacieuse. Des sièges confortables,<br />

un large comptoir, des couleurs<br />

attrayantes et même un espace dédié à l’art<br />

donneront à l’ensemble un look moderne et<br />

douillet à la fois.


uitzettingsvoeg<br />

Rf 1h<br />

10<br />

90<br />

10<br />

50<br />

3. TRIEERZONE<br />

110<br />

90<br />

10<br />

80<br />

95<br />

80<br />

2B. DROGE STOCK 2A. BUREAU<br />

170<br />

340<br />

92<br />

79<br />

Isoca<br />

Isoca<br />

2. ISOTHERMISCHE CONSTRUCTIE<br />

b<br />

b<br />

205<br />

3.<br />

10<br />

10<br />

BROODJES<br />

2. 4.<br />

5.<br />

14.<br />

16.<br />

1.<br />

15.<br />

17. 18.<br />

13.<br />

63<br />

5. WARME KEUKEN<br />

0<br />

20.<br />

<strong>19</strong>.<br />

46<br />

0<br />

5.<br />

1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.<br />

1.<br />

3.<br />

200<br />

11.<br />

2. 4.<br />

4. VAATWAS<br />

8.<br />

12.<br />

DOORGEEF<br />

100<br />

IJSKREEM KOFFIEMACHINE & CHOCO DRANKENKOELERS OP HOOGTE<br />

60<br />

90<br />

48<br />

120 380 100 345 140<br />

6. TOONBANK<br />

GEKOELDE VITRINE GLAZENSPOELBAKJE ONDERBOUWKOELING<br />

825<br />

GA00.03 - type 22<br />

2<br />

3<br />

4<br />

5<br />

6<br />

7<br />

8<br />

Le bureau des admissions pour les patients sera également<br />

plus spacieux et moderne. Une cloison imposante<br />

garantira par ailleurs que cet espace est bel et<br />

bien distinct du reste de la réception. Le respect de la<br />

vie privée des patients doit bien entendu être assuré.<br />

boulevard<br />

TERRAS<br />

RW Ø75<br />

70*80<br />

BAR<br />

RW Ø56<br />

RESTO<br />

RW Ø75<br />

HVP 314<br />

sas<br />

AD00.02<br />

sas<br />

H<br />

trap<br />

berging 1<br />

70*80<br />

70*80<br />

D100<br />

D100<br />

Le bâtiment à l’entrée<br />

propose aussi aux<br />

visiteurs un salon de thé<br />

entièrement neuf. Si le<br />

temps le permet, vous<br />

pourrez y boire un verre<br />

en terrasse ou dans le<br />

jardin intérieur. Pour<br />

acheter des journaux, des<br />

fleurs ou un petit cadeau,<br />

vous pourrez vous rendre<br />

au magasin de l’hôpital.<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

179<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80<br />

70*80 70*80 70*80<br />

D100<br />

D100<br />

70*80<br />

D100<br />

70*80<br />

70*80<br />

125<br />

180<br />

70*80<br />

7. 6.<br />

D100<br />

70*80<br />

114zitplaatsen<br />

D100<br />

70*80<br />

70*80<br />

D100<br />

70*80<br />

D100<br />

70*80<br />

70*80<br />

D100<br />

70*80<br />

D100<br />

D100<br />

70*80 70*80<br />

70*80<br />

D140<br />

D140<br />

70*80<br />

70*80<br />

5


6<br />

D’abord les kilos,<br />

ensuite la peau<br />

le dr. Ludo Van Krunckelsven<br />

Jobday<br />

L’année dernière, l’Hôpital<br />

Jan Yperman a organisé deux<br />

Jobdays afin d’attirer (dans le<br />

futur) du personnel soignant.<br />

Au total, quelque 80 personnes<br />

intéressées se sont présentées<br />

et 26 d’entre elles ont répondu<br />

favorablement à l’appel et<br />

apposé leur signature enbas d’un<br />

contrat de travail. La directrice<br />

RH, Cienta Cornille, est ravie:<br />

«Nous leur avons fait faire un<br />

tour complet des lieux, des<br />

chambres des patients à… la<br />

salle de fitness du personnel.<br />

Mais c’est surtout le témoignage<br />

de quelques nouveaux collègues<br />

qui a été apprécié.»<br />

Plus d’infos: www.yperman.net<br />

> Postes vacants<br />

> Les patients qui ont subi une opération dans le<br />

but de perdre du poids se retrouvent souvent<br />

avec un excédent de peau. À l’Hôpital Jan Yperman,<br />

un seul médecin intervient pour les deux<br />

problèmes. C’est pourquoi le nombre de patients<br />

qui demandent une chirurgie reconstructive est<br />

très élevé. L’étude effectuée à Ypres a été présentée<br />

récemment à Los Angeles. <<br />

Chaque année, le dr. Ludo Van Krunckelsven opère<br />

plus de 200 cas d’obésité sévère. Il utilise quatre<br />

types d’interventions bariatriques qui diminuent<br />

l’ingestion de nutriments: la sleeve gastrectomie et le<br />

bypass gastrique induisent une réduction de l’estomac,<br />

tandis que le switch duodénal et la diversion<br />

bilio-pancréatique selon Scopinaro impliquent une<br />

réduction de l’intestin grêle. Dr. Van Krunckelsven:<br />

«Chaque type d’intervention a des effets secondaires<br />

distincts. Le choix dépend du poids, des antécédents<br />

médicaux et du choix du patient.»<br />

Suite à l’intervention, les kilos superflus disparaissent<br />

rapidement. Il y a quelques années, un patient<br />

a ainsi perdu 180 kilos. La peau humaine est très<br />

élastique, mais on ne peut pas demander l’impossible.<br />

Quand le patient atteint un poids stable, il se<br />

retrouve souvent avec un excédent de peau. «C’est<br />

un problème pratique tout autant qu’esthétique»,<br />

reconnait le dr. Van Krunckelsven. «La mobilité du patient<br />

s’en retrouve limitée et la transpiration entre les<br />

plis de la peau peut entraîner des maladies cutanées.<br />

Avec la chirurgie reconstructive, nous sommes en<br />

mesure d’enlever la peau excédentaire. Les incisions<br />

KBC-Votre Partenaire<br />

pour une vie meilleure<br />

sont relativement importantes, et la cicatrisation<br />

n’est pas toujours évidente. Les fumeurs forment un<br />

groupe problématique: fumer détériore les microvaisseaux,<br />

ce qui implique une guérison plus difficile<br />

des lésions.»<br />

90% reviennent<br />

L’Hôpital Jan Yperman est l’un des rares établissements<br />

à combiner les chirurgies bariatrique et<br />

reconstructive. C’est la raison pour laquelle environ<br />

90% des patients reviennent enlever la peau excédentaire<br />

à la suite d’une opération. «Le pourcentage<br />

habituel de ces patients est de 15%. Comme nous<br />

informons les patients avant l’opération, il leur est<br />

plus facile de faire face durant la phase d’amaigrissement<br />

aux changements qui s’opèrent dans leur corps.<br />

Ils s’engagent également davantage dans le suivi<br />

médical.» Les chiffres ci-dessus proviennent d’une<br />

étude menée depuis 15 ans par le dr. Van Krunckelsven<br />

auprès de 2403 patients. Cet article a été<br />

présenté à Los Angeles lors du congrès international<br />

de l’IFSO (International Federation for the Surgery of<br />

Obesity). Vous en trouverez un court aperçu sur www.<br />

yperman.net. Deux ans après l’opération, l’hôpital<br />

invite ces patients à une ‘soirée de retour’. Durant<br />

cette rencontre, les patients échangent leur expérience<br />

et renouvellent le contact avec les spécialistes.<br />

La prochaine soirée aura lieu le jeudi 26 mai, à partir<br />

de 20 heures.<br />

Infos: Service de chirurgie générale - abdominale,<br />

057 35 72 00<br />

Portez-vous<br />

mieux.<br />

Vous voulez rester en bonne santé. Aussi en tant qu’établissement<br />

de soins. En tant qu’entreprise, vous voulez<br />

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Quelqu’un qui vous comprend. Qui vous assiste. Quelqu’un<br />

qui partage votre conception des choses. Quelqu’un<br />

qui connaît bien les difficultés propres à votre secteur.<br />

Quelqu’un de la trempe du Chargé de relations “Social<br />

Profit KBC” qui vous garantit le meilleur service, qui vous<br />

aide à investir. Dans le matériel. Dans le personnel. Dans<br />

les gens qui sont prêts à payer de leur personne. Pour le<br />

bien de tous. Pour le bien d’autrui. Afin que tous aient<br />

une qualité de vie meilleure.<br />

Y compris vous !<br />

www.kbc.be


prix d’Excellence pour l’équipe d’Ypres<br />

Le groupe<br />

sanguin correct<br />

> L’Hôpital Jan Yperman a obtenu le prestigieux<br />

prix d’Excellence de gestion d’un hôpital. Ce prix a<br />

récompensé un projet relatif à l’‘hémovigilance’. <<br />

Le projet d’hémovigilance a débuté au sein du comité<br />

de transfusion de l’Hôpital Jan Yperman avec un objectif<br />

simple: sélectionner les poches de sang les plus<br />

appropriées et s’assurer qu’elles sont directement attribuées<br />

au bon patient. «Le corps humain considère<br />

toujours le sang transfusé comme du ‘sang étranger’,<br />

même si le sang de la transfusion est très proche<br />

du vôtre. Le corps réagit toujours aux substances<br />

étrangères à l’organisme et nous voulons restreindre<br />

autant que possible cette réaction», explique Dirk<br />

Vanrenterghem. C’est la raison pour laquelle des<br />

biologistes ont mis en place un système qui permet<br />

de détecter le sang qui est le plus approprié à un<br />

patient donné. Ce système de sélection a comme but<br />

de diminuer au maximum le réflexe de rejet.<br />

Sur le podium<br />

Les stocks de sang doivent répondre également à<br />

des normes strictes. Le Coordinateur Qualité, Eddy<br />

Delporte nous le confirme: «Les poches de sang sont<br />

conservées dans des conditions idéales, dans des<br />

frigidaires conçus à cet effet. Au cas où un problème<br />

Un bon début<br />

> Le service Gynécologie de l’Hôpital Jan Yperman<br />

enregistre depuis 2004 une série d’indicateurs<br />

relatifs aux soins périnataux. Grâce à cet audit, le<br />

service reste en permanence attentif à la qualité de<br />

ces soins. Et cela porte ses fruits. <<br />

L’objectif de l’audit périnatal est de surveiller la<br />

qualité des soins périnataux et au besoin d’y apporter<br />

les améliorations qui s’imposent. Dr. Geert Page (chef<br />

du service Gynécologie): «Cela fait déjà six ans que<br />

nous enregistrons des indicateurs liés aux processus<br />

et aux résultats des soins périnataux, comme par<br />

exemple le pourcentage de naissances prématurées,<br />

la mortalité périnatale, l’utilisation de forceps, la<br />

méthode de travail concernant les accouchements<br />

par le siège et des prématurés, etc. Sur base de cet<br />

audit, nous formulons au sein de l’équipe une série de<br />

recommandations à mettre en pratique.»<br />

En cas d’un décès (très rare), l’équipe identifie la<br />

cause. Chaque cas est examiné pour savoir si le dé-<br />

concernant le bon fonctionnement du système de refroidissement<br />

survient, plusieurs personnes reçoivent<br />

automatiquement un appel téléphonique de manière<br />

à ce qu’on puisse intervenir immédiatement.»<br />

Ce projet d’hémovigilance concerne également le<br />

moment de la transfusion proprement dite du patient.<br />

Tous les stades jusqu’à cette ultime étape sont en effet<br />

sous surveillance. Dirk Vanrenterghem: «Lorsque<br />

l’infirmier veut effectuer une transfusion, il scanne le<br />

code barres qui se trouve sur la poche de sang ainsi<br />

que celui attribué au patient. Si tout est en ordre,<br />

le programme donne alors automatiquement le feu<br />

vert et la transfusion peut commencer. Au cas où une<br />

anomalie serait détectée, à n’importe quel point du<br />

circuit une alarme se déclenche dans le but d’arrêter<br />

l’intervention.»<br />

Les organisateurs du prix, la Croix Rouge et le Centrum<br />

voor Ziekenhuis- en Verplegingswetenschappen<br />

de la KUL, sont ravis pour l’Hôpital Jan Yperman.<br />

«Le jury, qui compte entre autres des personnes<br />

influentes de l’INAMI et du SPF Sécurité sociale, a<br />

également été impressionné par le fait que ce projet<br />

s’inscrive dans une vision de qualité plus large, très<br />

présente au sein de l’hôpital», ajoute Eddy Delporte.<br />

Plus d’infos: www.yperman.net<br />

cès était évitable et s’il est indiqué de travailler autrement.<br />

Chaque année, ces chiffres sont comparés aux<br />

données du SPE, het Studiecentrum voor Perinatale<br />

Epidemiologie, qui enregistre tous les accouchements<br />

en Flandre. «Nous pouvons être satisfaits», affirme<br />

le dr. Page, «car notre hôpital se classe sur tous les<br />

points au-dessus de la moyenne flamande. Et nous<br />

comptons bien poursuivre sur cette voie.»<br />

Infos: service Gynécologie, 057 35 75 40<br />

le dr. Geert Page<br />

Le chèque<br />

de Soroptimist<br />

Le service club ‘Soroptimist’ à<br />

Ypres a remis un chèque de 5.000<br />

euros à l’Hôpital Jan Yperman: le<br />

résultat d’une discussion intense<br />

avec Jan Leyers par rapport à<br />

son livre ‘De weg naar Mekka’<br />

(Le chemin vers La Mecque).<br />

Cette somme sera employée<br />

à l’achat de produits de soin<br />

corporel et de foulards pour les<br />

femmes souffrant d’un cancer.<br />

La pharmacienne Patricia Vandecandelaere<br />

et les docteurs Ineke<br />

Callebert, Ines Malysse et Jo De<br />

Sutter sont à la tête de ce club.<br />

Docteur De Sutter: «Il est important<br />

que les femmes souffrant<br />

d’un cancer puissent prendre<br />

soin de leur peau, même si elles<br />

ont des difficultés financières.»<br />

7


8<br />

Poperinge après les travaux<br />

> Après des travaux de rénovation importants, la polyclinique<br />

à Poperinge est totalement métamorphosée.<br />

Les patients et les médecins partagent la même<br />

opinion: l’aspect à la fois frais et moderne y rend le<br />

séjour plus agréable. <<br />

A votre service!<br />

Les habitants de Poperinge ne<br />

doivent pas toujours se rendre<br />

sur le site d’Ypres pour une<br />

visite ou une consultation. Vous<br />

trouverez sur notre site Internet<br />

un aperçu des différents<br />

services qui proposent des<br />

consultations à la polyclinique<br />

de Poperinge.<br />

www.yperman.net<br />

À la grande satisfaction des médecins et des patients,<br />

la polyclinique offre une gamme très étendue de<br />

consultations. Ce n’est qu’en cas d’une admission<br />

(chirurgicale ou autre) que le patient se rend sur le<br />

site d’Ypres. De nombreux médecins qui tiennent<br />

leur consultation à Poperinge ne cachent pas leur<br />

enthousiasme. C’est le cas du docteur Filip Adriaens<br />

(Pédiatrie) et du docteur Griet Stoffels (oto-rhino-larynguologiste).<br />

Un service Pédiatrie plus gai<br />

«Les réactions que nous recevons des habitants de<br />

Poperinge sont plus enthousiastes encore depuis que<br />

les consultations ont été élargies», nous confie le dr.<br />

Adriaens, qui tient des consultations les lundis, mercredis<br />

et jeudis durant l’après-midi. Jadis, les locaux<br />

des consultations étaient dispersés dans la clinique;<br />

aujourd’hui tout est centralisé dans un même couloir.<br />

Cette réorganisation interne était une bonne occasion<br />

pour rénover totalement les lieux. Les murs ont été<br />

repeints, tous les sols et plafonds ont été changés, un<br />

nouvel éclairage a été placé, etc. Avant les travaux,<br />

les lieux ne respiraient pas vraiment la modernité. La<br />

le dr. Griet Stoffels et le dr. Filip Adriaens<br />

consultation en service de pédiatrie est ainsi devenue<br />

un lieu bien plus gai et adapté aux enfants.»<br />

Un équipement nouveau<br />

Le dr. Stoffels, qui tient ses consultations les lundis,<br />

mercredis, jeudis et vendredis à Poperinge est<br />

également satisfaite de la rénovation. «Ma salle de<br />

consultation et tous mes instruments ont été renouvelés.<br />

L’hôpital a largement investi dans de nouveaux<br />

endoscopes, de l’équipement audiométrique, des<br />

microscopes etc. Nous pouvons désormais prendre<br />

en charge les patients pour une série d’examens:<br />

comme des tests d’équilibre, des tests relatifs aux<br />

allergies, et ainsi de suite. A l’exception, toutefois, des<br />

interventions sous anesthésie, et tout ceci dans un<br />

cadre moderne. Les couleurs utilisées à Poperinge et<br />

à Ypres ont également été harmonisées.»<br />

Union européenne: Fonds Européen<br />

de Développement Régional<br />

INTERREG efface les frontières<br />

Un espace de silence<br />

> Au milieu de l’agitation, il y a encore de la place pour<br />

un peu de calme à l’Hôpital Jan Yperman. Un espace<br />

où règne le silence et le calme est désormais ouvert<br />

à proximité de l’accueil. ‘Rien ne rend plus fort que le<br />

calme’, peut-on lire sur le mur. <<br />

Même l’équipe pastorale se sent chez elle dans cet<br />

Espace Calme qui a ouvert ses portes en septembre<br />

2010. L’aumônier Miguel Dehondt: «Nous voulions<br />

créer un endroit de recueillement. Les patients, les<br />

visiteurs ou les membres de l’hôpital peuvent avoir<br />

besoin de se ‘ressourcer’ lorsqu’ils veulent échapper<br />

à la pression du moment. Mais c’est également un<br />

lieu de rencontre.»<br />

Cet Espace Calme est ouvert à tout le monde. «Ce<br />

n’est donc pas une chapelle», explique Mieke Kerchhof.<br />

«Car tout le monde doit s’y sentir le bienvenu,<br />

quelles que soient ses croyances. Les nombreux<br />

symboles présents font avant tout référence à l’espoir.<br />

Ainsi vous pouvez voir l’échelle comme le moyen de<br />

trouver la lumière. Les spots au plafond – disposés<br />

selon la forme de la constellation du Grand et du Petit<br />

Ours – mènent à l’étoile polaire, ‘le’ point d’orientation<br />

par excellence pour celui qui désire retrouver ses<br />

repères. Dans cet oasis de quiétude, vous décèlerez<br />

également au passage les couleurs de l’arc-en-ciel,<br />

également symbole d’espoir.»<br />

Plus d’infos: Service pastorale, 057 35 66 41

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