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-<strong>mail</strong><br />
België/Belgique<br />
P.B. – P.P.<br />
8900 Ieper<br />
BC 15617<br />
bulletin d’information du centre hospitalier Jan Yperman<br />
Ieper/Poperinge - année 12 - <strong>avril</strong> <strong>2011</strong> - n° <strong>19</strong><br />
www.yperman.net<br />
Prothèse de la hanche ou du genou? AVANTI !<br />
> Les patients souffrant d’arthrose à la hanche ou<br />
au genou sont pris en charge de manière efficace<br />
et personnalisée par le projet AVANTI. Ce projet<br />
va bien au-delà du traitement de l’articulation: il<br />
englobe également l’ensemble des soins liés à la<br />
revalidation du patient. <<br />
Aussi<br />
Cercle d’oncologie 2<br />
Après une opération du dos 3<br />
Nouvelle réception 4<br />
Chirurgie bariatrique 6<br />
Hémovigilance 7<br />
Poperinge 8<br />
Y-<strong>mail</strong> est le magazine du<br />
centre hospitalier Jan Yperman<br />
Briekestraat 12 – 8900 Ypres<br />
T 057 35 35 35 – F 057 35 36 37<br />
E.R. : Eric Luyckx<br />
Coordination : Jan Blontrock<br />
jan.blontrock@yperman.net<br />
P806231<br />
Y-<strong>mail</strong> est réalisé par<br />
F-Twee communication<br />
T 09 265 97 20<br />
www.f-twee.be<br />
Toelating gesloten verpakking 8/161<br />
Afgiftekantoor Ieper-X<br />
Terugzendadres: Briekestraat 12, 8900 Ieper<br />
Les patients pour qui une prothèse de la hanche<br />
ou du genou est indiquée sont pris en charge par le<br />
service Orthopédie du projet AVANTI. «Le patient est<br />
d’abord reçu à la consultation de chirurgie», explique<br />
le dr. Johan Boury (chef du service Orthopédie).<br />
«Dans le cas où une arthroplastie – ou prothèse – de<br />
la hanche ou du genou est nécessaire, un plan d’accompagnement<br />
et de surveillance est aussitôt rédigé.<br />
L’opération se prépare en plusieurs étapes dans<br />
lesquelles sont impliqués aussi bien les généralistes<br />
que le service social, le service de physiothérapie, les<br />
docteurs anesthésistes, les infirmiers et les chirurgiens<br />
orthopédistes.»<br />
Stimuler l’esprit de groupe<br />
Le projet AVANTI donne aux patients toutes les informations<br />
et détails relatifs à l’opération, mais également<br />
celles concernant le trajet de la revalidation<br />
qui suivra l’opération, ainsi que des renseignements<br />
quant à l’aspect social de l’hospitalisation.<br />
Dr. Hans Feys (service Orthopédie): «Le patient reçoit<br />
cette information via des brochures<br />
spécifiques, par le contact direct avec les différents<br />
intervenants au niveau des soins et lors d’une session<br />
d’informations avec la famille et les autres patients.<br />
Une attention constante et permanente est accordée<br />
aux besoins individuels du patient, et ceci aussi bien<br />
avant, pendant qu’après l’hospitalisation. Cette prise<br />
en charge globale stimule l’appartenance au groupe<br />
et garantit en même temps à chaque patient une<br />
pleine vigilance concernant l’évolution spécifique de<br />
son dossier. Le projet AVANTI dépasse donc largement<br />
un traitement pur et simple de l’articulation…»<br />
Les excellents résultats obtenus prouvent que le projet<br />
fonctionne. «Les résultats fonctionnels sont bien<br />
meilleurs et la revalidation des patients est beaucoup<br />
de droite à gauche: le dr. Johan Boury, le dr. Dieter Van Der Linden, le dr. Hans Feys,<br />
le dr. Jan Somers, le dr. Olivier De Valkeneer, le dr. Luc Vanlede<br />
plus courte. Comme ils sont plus rapidement sur pied<br />
et de retour chez eux, les patients sont également<br />
très satisfaits», ajoute le dr. Boury.<br />
L’impact financier<br />
Des centaines de patients sont traités chaque année<br />
au service Orthopédie, que ce soit pour l’arthrose au<br />
niveau de la hanche ou au genou, coxarthrose ou gonarthrose.<br />
C’est la meilleure garantie pour des soins<br />
excellents et ceci pas seulement pour les patients de<br />
la région mais également bien au-delà. Le traitement<br />
évolue constamment avec les nouvelles techniques et<br />
tendances chirurgicales. Mais qu’en est-il du coût ?<br />
Dr. Boury: «Les hôpitaux et les services médicaux<br />
sont eux aussi confrontés à la crise économique et<br />
nous insistons dès lors sur l’importance des restrictions<br />
de coûts. Notre service essaye de répondre<br />
aux réalités sociales, mais il n’est bien entendu pas<br />
question de le faire au détriment de la sécurité et de<br />
la qualité des soins. Dans les médias, l’attention est<br />
bien trop souvent portée sur les coûts qu’implique une<br />
procédure et pas sur le meilleur ‘rapport qualité/prix’.<br />
Le service Orthopédie de l’Hôpital Jan Yperman reste<br />
en Flandre une référence sur les deux tableaux!»<br />
Plus d’infos: contactez le service Orthopédie,<br />
057 35 73 70<br />
Nederlandse versie op aanvraag
2<br />
Les généralistes<br />
présents au cercle<br />
le cercle d’oncologie<br />
le dr. Kurt Geldhof<br />
Nouveaux<br />
médecins<br />
>L’Hôpital Jan Yperman entretient des liens étroits<br />
avec les acteurs des soins de santé de première<br />
ligne. Le nombre de médecins généralistes présents<br />
chaque semaine au ‘cercle d’oncologie’ en est la<br />
preuve. Depuis peu, ceux-ci sont en mesure d’informer<br />
leurs patients de l’évolution de leur dossier à<br />
l’issue de cette réunion. Le pouvoir public leur octroi<br />
désormais une indemnité complémentaire. <<br />
Lors de ce cercle d’oncologie multidisciplinaire,<br />
les dossiers des patients présentant une nouvelle<br />
pathologie oncologique sont évoqués un à un. Cette<br />
réunion qui implique plusieurs disciplines médicales<br />
est présidée par deux médecins oncologues, le<br />
docteur Kurt Geldhof et le docteur Debbie Debaere.<br />
«Nous examinons les images médicales et nous discutons<br />
de la meilleure façon de soigner les patients»,<br />
explique le docteur Kurt Geldhof. «Depuis plusieurs<br />
années les médecins généralistes sont les bienvenus<br />
à cette réunion. Le pouvoir public prévoit désormais<br />
des honoraires complémentaires pour les généralistes<br />
qui informent leurs patients des conseils et des<br />
décisions qui ont été formulés lors de cette réunion<br />
multidisciplinaire.»<br />
Une vue d’ensemble<br />
Le cercle d’oncologie intéresse de nombreux généralistes,<br />
qu’il y ait ou non une indemnité à la clé. «Le<br />
médecin généraliste connaît davantage ses patients<br />
que les médecins de l’hôpital», affirme le dr. Geldhof.<br />
«De plus, le cercle d’oncologie offre une vue d’ensemble,<br />
car tous les dossiers médicaux des patients<br />
sont passés en revue: le mardi, à partir de 17h, et<br />
ceci quelque soit leur pathologie. Les dossiers des<br />
généralistes présents à la réunion sont traités en<br />
premier lieu. Ceci leur permet de ne pas devoir rester<br />
jusqu’à la fin de la réunion avant d’aller consulter<br />
leur(s) patient(s).»<br />
Plus d’infos: Médecine Interne, 057 35 72 70<br />
Le Dr. Debbie Debaere<br />
L’Hôpital Jan Yperman compte<br />
désormais un deuxième oncologue<br />
dans ses rangs. Le docteur<br />
Debbie Debaere, qui a obtenu son<br />
diplôme de médecin spécialiste<br />
en oncologie à la K.U.Leuven, a<br />
rejoint le service oncologie le 1er<br />
septembre dernier. Elle y travaille<br />
en association avec le groupe<br />
Médecine interne. «Au sein<br />
du service, je suis chargée du<br />
département oncologie générale<br />
et je m’occupe principalement<br />
des tumeurs gynécologiques et<br />
des cancers du sein. Je vais me<br />
spécialiser encore davantage<br />
dans ce domaine. Je participe<br />
chaque semaine à la réunion<br />
multidisciplinaire d’oncologie que<br />
j’organise conjointement avec<br />
mon collègue oncologue, dr. Kurt<br />
Gelhof.»<br />
Le Flash-scan<br />
> Le nouveau CT-scan de l’Hôpital Jan Yperman<br />
est actuellement ce que l’on peut trouver de<br />
mieux dans ce domaine. Les examens sont non<br />
seulement beaucoup plus rapides, mais la dose<br />
de rayonnement est beaucoup plus faible. Début<br />
<strong>avril</strong>, médecins généralistes et spécialistes<br />
pourront en apprendre davantage durant un mini<br />
symposium. <<br />
Cet appareil de pointe a un nom approprié, bien qu’un<br />
peu complexe: le CT Siemens Definition Flash 2 x<br />
128 slice. «Et ce ‘flash’ est à prendre au pied de la<br />
de droite à gauche: le dr. Sofie Allewaert, le dr. Jan Capoen, le dr. Katrien Goemaere<br />
photo Dieter Dujardin<br />
lettre», nous explique le dr. Jan Capoen. «Un examen<br />
est dix fois plus rapide qu’avec le 64 slice CT, qui a<br />
entretemps déménagé vers le campus à Poperinge.<br />
Par ailleurs, les doses de rayonnement sont également<br />
dix fois plus faibles. Mais l’atout principal de ce<br />
CT-scan, est bien entendu la qualité de ses images.<br />
C’est pour toutes ces raisons que nous avons voulu<br />
acquérir le plus rapidement possible cet appareil de<br />
pointe. Vous ne le trouverez dans aucun autre hôpital<br />
de Flandre occidentale.»<br />
Une valeur ajoutée importante<br />
Le CT-scan est associé à une nouvelle station de<br />
traitement d’images. Dr. Katrien Goemaere: «Cela<br />
permet d’obtenir de manière automatisée les manipulations<br />
de tout ordre. Les études comparatives sont<br />
ainsi plus faciles et plus objectives. C’est par exemple<br />
un grand pas en avant dans le cas d’un cancer: nous<br />
pouvons observer de manière plus précise la réponse<br />
aux thérapies. Mais cet appareil est également précieux<br />
pour l’urologie, l’angiographie vasculaire et la<br />
cardiologie.» Les nombreuses possibilités de ce CT<br />
seront présentées le 7 <strong>avril</strong> lors d’un mini symposium<br />
pour les médecins et les spécialistes, suivi d’une<br />
visite du service d’Imagerie médicale.<br />
Infos: service d’Imagerie médicale, 057 35 74 00
le dr. Piet Filez et l’infirmier Dennis Logie<br />
VAP prévention<br />
>Les patients sous respirateur artificiel peuvent<br />
attraper une pneumonie associée aux ventilateurs<br />
(VAP). Le service intensif est un pionnier<br />
en matière de prévention. Il privilégie si possible<br />
une ventilation non-invasive à l’aide d’un<br />
masque. Et en cas d’acte invasif, des mesures<br />
préventives sont prises. <<br />
Les infections nosocomiales sont liées aux soins et<br />
surgissent dans les 48 heures qui suivent l’admission.<br />
En Belgique, plus de 5% des personnes hospitalisées<br />
en sont victimes. Pour les patients critiques, l’issue<br />
peut être fatale: environ 3.400 décès chaque année.<br />
Les soins intensifs sont un service à risques. Pas<br />
seulement parce que les patients y sont très affaiblis.<br />
L’oxygénation artificielle est une des causes importantes<br />
d’infection, explique le chef du service intensif<br />
dr. Piet Filez. «Cette technique peut provoquer une<br />
pneumonie associée aux ventilateurs ou VAP. Les<br />
risques d’infection augmentent exponentiellement<br />
avec le nombre de jours passés sous respirateur.<br />
Les conséquences sont non négligeables: le taux de<br />
mortalité s’élève à 27%. Un cas de VAP entraîne de<br />
plus un surcoût de 30.000 euros.»<br />
Dans le cas d’une VAP, c’est le tube endotrachéal qui<br />
est responsable des infections. Il perturbe la fonction<br />
de déglutition et diminue les défenses immunitaires<br />
Des douleurs, malgré<br />
une opération du dos ?<br />
> Après une opération du dos, les cicatrices internes<br />
provoquent parfois des douleurs chroniques.<br />
La clinique de la douleur peut y remédier<br />
grâce à l’adhésiolyse épidurale et à la radiofréquence<br />
pulsée. <<br />
Suite à l’opération d’une hernie discale, on retrouve<br />
des cicatrices au niveau de la peau, mais également<br />
des cicatrices internes, le plus souvent sans conséquence.<br />
Mais pour une minorité de patients, ces<br />
cicatrices internes appuient sur la racine des nerfs,<br />
provoquent des douleurs chroniques et compliquent<br />
la vie au quotidien. L’adhésiolyse épidurale offre un<br />
soulagement, explique le docteur Amaury Verhamme,<br />
de la clinique de la douleur. «Nous faisons glisser<br />
un petit cathéter orientable vers la racine des nerfs<br />
atteints. Ainsi, nous pouvons injecter localement<br />
du patient. «De plus, un tube endotrachéal standard<br />
a tendance à suinter», explique l’infirmier Dennis<br />
Logie. «Les liquides et sécrétions au-dessus du petit<br />
ballonnet peuvent lentement couler dans les poumons,<br />
provoquant ainsi une pneumonie.» C’est pourquoi<br />
l’hôpital met directement en place des mesures<br />
préventives, poursuit le dr. Piet Filez. «Un protocole<br />
d’hygiène strict et un drainage subglottique continu<br />
sont les deux principaux axes à suivre. Le joint du<br />
ballonnet doit par ailleurs rester au maximum grâce<br />
à l’utilisation d’un tube conique et du contrôle électronique.<br />
C’est pourquoi nous utilisons aux urgences,<br />
dans les blocs opératoires et aux soins intensifs des<br />
tubes Taperguard EVAC. Par la suite, le patient est<br />
maintenu sous respirateur en position semi-allongée,<br />
il reçoit des antibiotiques de manière très encadrée et<br />
il est rapidement nourri par sonde.»<br />
Les études prouvent que recourir à ces mesures permet<br />
de diminuer fortement les risques de VAP. «Nous allons<br />
également procéder à une évaluation poussée, via<br />
un système d’enregistrement», ajoute Dennis Logie.<br />
Dans le cadre de son Master, celui-ci effectue déjà des<br />
recherches auprès des patients du centre des grands<br />
brûlés à l’UZ Gent.<br />
Plus d’infos: Service des soins intensifs,<br />
057 35 60 41 ou www.vapprevention.be<br />
de l’acide hyaluronique, une enzyme qui réduit la<br />
cicatrice, combiné parfois à un anti-inflamattoire et<br />
un antidouleur. L’adhésiolyse épidurale est presque<br />
toujours effectuée en combinaison avec une RFP de<br />
la racine nerveuse. La RFP – radiofréquence pulsée<br />
– interrompt le trajet de la douleur en diminuant les<br />
impulsions vers le cerveau. Les deux techniques<br />
utilisées conjointement sont quasi toujours très<br />
efficaces dans le traitement de ce type de douleurs.»<br />
La clinique de la douleur de l’Hôpital Jan Yperman, où<br />
le dr. Gregory Liers collabore depuis le début de 2009<br />
avec les dr. Jan Dossche et Amaury Verhamme, est<br />
l’une des rares en Belgique à proposer cette combinaison.<br />
Les médecins se consultent mutuellement et<br />
travaillent en collaboration avec les autres disciplines<br />
médicales (chirurgie, orthopédie, neurologie, physiothérapie<br />
et revalidation), pour déterminer quelle est<br />
la solution individuelle la plus adéquate.<br />
Plus d’infos: Clinique de la Douleur, 057 35 61 20<br />
Nouveaux<br />
médecins<br />
le Dr. Veerle Soufflet<br />
Le 1ier septembre <strong>2011</strong>, le docteur<br />
Veerle Soufflet va rejoindre<br />
l’Hôpital Jan Yperman en tant<br />
que cardiologue. Elle assurera la<br />
cardiologie générale, la mise en<br />
place des pacemakers ainsi que<br />
la cardiologie congénitale. Le dr.<br />
Soufflet renforcera l’équipe de<br />
la cardiologie à Ypres, et ceci en<br />
collaboration avec l’UZ Leuven.<br />
«J’ai hâte de pouvoir faire partie<br />
de cette équipe enthousiaste<br />
de cardiologues», nous dit le dr<br />
Soufflet, qui a obtenu en 2005 à<br />
la K.U.Leuven son diplôme de<br />
médecin, avec grande distinction,<br />
et en <strong>2011</strong>, son diplôme de<br />
cardiologue.<br />
Déjà durant sa formation, elle a<br />
témoigné d’un intérêt particulier<br />
pour la cardiologie congénitale.<br />
le dr. Jan Dossche<br />
3
4<br />
Une nouvelle réception<br />
La dernière phase des travaux de rénovation est en cours. Vous avez peut-être déjà remarqué la couleur ‘rousse’ du bâtiment à l’entrée.<br />
C’est bien l’objectif: l’acier oxydé artificiel sur le mur extérieur doit attirer le regard vers l’hôpital. Mais à l’intérieur également,<br />
il y a du nouveau: une réception totalement rénovée, avec un salon de thé, un jardin intérieur et un petit magasin, doit accueillir les<br />
patients et les visiteurs les bras – encore davantage – ouverts.<br />
La nouvelle réception ne sera pas seulement<br />
plus spacieuse. Des sièges confortables,<br />
un large comptoir, des couleurs<br />
attrayantes et même un espace dédié à l’art<br />
donneront à l’ensemble un look moderne et<br />
douillet à la fois.
uitzettingsvoeg<br />
Rf 1h<br />
10<br />
90<br />
10<br />
50<br />
3. TRIEERZONE<br />
110<br />
90<br />
10<br />
80<br />
95<br />
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2B. DROGE STOCK 2A. BUREAU<br />
170<br />
340<br />
92<br />
79<br />
Isoca<br />
Isoca<br />
2. ISOTHERMISCHE CONSTRUCTIE<br />
b<br />
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205<br />
3.<br />
10<br />
10<br />
BROODJES<br />
2. 4.<br />
5.<br />
14.<br />
16.<br />
1.<br />
15.<br />
17. 18.<br />
13.<br />
63<br />
5. WARME KEUKEN<br />
0<br />
20.<br />
<strong>19</strong>.<br />
46<br />
0<br />
5.<br />
1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.<br />
1.<br />
3.<br />
200<br />
11.<br />
2. 4.<br />
4. VAATWAS<br />
8.<br />
12.<br />
DOORGEEF<br />
100<br />
IJSKREEM KOFFIEMACHINE & CHOCO DRANKENKOELERS OP HOOGTE<br />
60<br />
90<br />
48<br />
120 380 100 345 140<br />
6. TOONBANK<br />
GEKOELDE VITRINE GLAZENSPOELBAKJE ONDERBOUWKOELING<br />
825<br />
GA00.03 - type 22<br />
2<br />
3<br />
4<br />
5<br />
6<br />
7<br />
8<br />
Le bureau des admissions pour les patients sera également<br />
plus spacieux et moderne. Une cloison imposante<br />
garantira par ailleurs que cet espace est bel et<br />
bien distinct du reste de la réception. Le respect de la<br />
vie privée des patients doit bien entendu être assuré.<br />
boulevard<br />
TERRAS<br />
RW Ø75<br />
70*80<br />
BAR<br />
RW Ø56<br />
RESTO<br />
RW Ø75<br />
HVP 314<br />
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AD00.02<br />
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trap<br />
berging 1<br />
70*80<br />
70*80<br />
D100<br />
D100<br />
Le bâtiment à l’entrée<br />
propose aussi aux<br />
visiteurs un salon de thé<br />
entièrement neuf. Si le<br />
temps le permet, vous<br />
pourrez y boire un verre<br />
en terrasse ou dans le<br />
jardin intérieur. Pour<br />
acheter des journaux, des<br />
fleurs ou un petit cadeau,<br />
vous pourrez vous rendre<br />
au magasin de l’hôpital.<br />
70*80<br />
70*80<br />
70*80<br />
70*80<br />
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D100<br />
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70*80<br />
70*80<br />
5
6<br />
D’abord les kilos,<br />
ensuite la peau<br />
le dr. Ludo Van Krunckelsven<br />
Jobday<br />
L’année dernière, l’Hôpital<br />
Jan Yperman a organisé deux<br />
Jobdays afin d’attirer (dans le<br />
futur) du personnel soignant.<br />
Au total, quelque 80 personnes<br />
intéressées se sont présentées<br />
et 26 d’entre elles ont répondu<br />
favorablement à l’appel et<br />
apposé leur signature enbas d’un<br />
contrat de travail. La directrice<br />
RH, Cienta Cornille, est ravie:<br />
«Nous leur avons fait faire un<br />
tour complet des lieux, des<br />
chambres des patients à… la<br />
salle de fitness du personnel.<br />
Mais c’est surtout le témoignage<br />
de quelques nouveaux collègues<br />
qui a été apprécié.»<br />
Plus d’infos: www.yperman.net<br />
> Postes vacants<br />
> Les patients qui ont subi une opération dans le<br />
but de perdre du poids se retrouvent souvent<br />
avec un excédent de peau. À l’Hôpital Jan Yperman,<br />
un seul médecin intervient pour les deux<br />
problèmes. C’est pourquoi le nombre de patients<br />
qui demandent une chirurgie reconstructive est<br />
très élevé. L’étude effectuée à Ypres a été présentée<br />
récemment à Los Angeles. <<br />
Chaque année, le dr. Ludo Van Krunckelsven opère<br />
plus de 200 cas d’obésité sévère. Il utilise quatre<br />
types d’interventions bariatriques qui diminuent<br />
l’ingestion de nutriments: la sleeve gastrectomie et le<br />
bypass gastrique induisent une réduction de l’estomac,<br />
tandis que le switch duodénal et la diversion<br />
bilio-pancréatique selon Scopinaro impliquent une<br />
réduction de l’intestin grêle. Dr. Van Krunckelsven:<br />
«Chaque type d’intervention a des effets secondaires<br />
distincts. Le choix dépend du poids, des antécédents<br />
médicaux et du choix du patient.»<br />
Suite à l’intervention, les kilos superflus disparaissent<br />
rapidement. Il y a quelques années, un patient<br />
a ainsi perdu 180 kilos. La peau humaine est très<br />
élastique, mais on ne peut pas demander l’impossible.<br />
Quand le patient atteint un poids stable, il se<br />
retrouve souvent avec un excédent de peau. «C’est<br />
un problème pratique tout autant qu’esthétique»,<br />
reconnait le dr. Van Krunckelsven. «La mobilité du patient<br />
s’en retrouve limitée et la transpiration entre les<br />
plis de la peau peut entraîner des maladies cutanées.<br />
Avec la chirurgie reconstructive, nous sommes en<br />
mesure d’enlever la peau excédentaire. Les incisions<br />
KBC-Votre Partenaire<br />
pour une vie meilleure<br />
sont relativement importantes, et la cicatrisation<br />
n’est pas toujours évidente. Les fumeurs forment un<br />
groupe problématique: fumer détériore les microvaisseaux,<br />
ce qui implique une guérison plus difficile<br />
des lésions.»<br />
90% reviennent<br />
L’Hôpital Jan Yperman est l’un des rares établissements<br />
à combiner les chirurgies bariatrique et<br />
reconstructive. C’est la raison pour laquelle environ<br />
90% des patients reviennent enlever la peau excédentaire<br />
à la suite d’une opération. «Le pourcentage<br />
habituel de ces patients est de 15%. Comme nous<br />
informons les patients avant l’opération, il leur est<br />
plus facile de faire face durant la phase d’amaigrissement<br />
aux changements qui s’opèrent dans leur corps.<br />
Ils s’engagent également davantage dans le suivi<br />
médical.» Les chiffres ci-dessus proviennent d’une<br />
étude menée depuis 15 ans par le dr. Van Krunckelsven<br />
auprès de 2403 patients. Cet article a été<br />
présenté à Los Angeles lors du congrès international<br />
de l’IFSO (International Federation for the Surgery of<br />
Obesity). Vous en trouverez un court aperçu sur www.<br />
yperman.net. Deux ans après l’opération, l’hôpital<br />
invite ces patients à une ‘soirée de retour’. Durant<br />
cette rencontre, les patients échangent leur expérience<br />
et renouvellent le contact avec les spécialistes.<br />
La prochaine soirée aura lieu le jeudi 26 mai, à partir<br />
de 20 heures.<br />
Infos: Service de chirurgie générale - abdominale,<br />
057 35 72 00<br />
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qui partage votre conception des choses. Quelqu’un<br />
qui connaît bien les difficultés propres à votre secteur.<br />
Quelqu’un de la trempe du Chargé de relations “Social<br />
Profit KBC” qui vous garantit le meilleur service, qui vous<br />
aide à investir. Dans le matériel. Dans le personnel. Dans<br />
les gens qui sont prêts à payer de leur personne. Pour le<br />
bien de tous. Pour le bien d’autrui. Afin que tous aient<br />
une qualité de vie meilleure.<br />
Y compris vous !<br />
www.kbc.be
prix d’Excellence pour l’équipe d’Ypres<br />
Le groupe<br />
sanguin correct<br />
> L’Hôpital Jan Yperman a obtenu le prestigieux<br />
prix d’Excellence de gestion d’un hôpital. Ce prix a<br />
récompensé un projet relatif à l’‘hémovigilance’. <<br />
Le projet d’hémovigilance a débuté au sein du comité<br />
de transfusion de l’Hôpital Jan Yperman avec un objectif<br />
simple: sélectionner les poches de sang les plus<br />
appropriées et s’assurer qu’elles sont directement attribuées<br />
au bon patient. «Le corps humain considère<br />
toujours le sang transfusé comme du ‘sang étranger’,<br />
même si le sang de la transfusion est très proche<br />
du vôtre. Le corps réagit toujours aux substances<br />
étrangères à l’organisme et nous voulons restreindre<br />
autant que possible cette réaction», explique Dirk<br />
Vanrenterghem. C’est la raison pour laquelle des<br />
biologistes ont mis en place un système qui permet<br />
de détecter le sang qui est le plus approprié à un<br />
patient donné. Ce système de sélection a comme but<br />
de diminuer au maximum le réflexe de rejet.<br />
Sur le podium<br />
Les stocks de sang doivent répondre également à<br />
des normes strictes. Le Coordinateur Qualité, Eddy<br />
Delporte nous le confirme: «Les poches de sang sont<br />
conservées dans des conditions idéales, dans des<br />
frigidaires conçus à cet effet. Au cas où un problème<br />
Un bon début<br />
> Le service Gynécologie de l’Hôpital Jan Yperman<br />
enregistre depuis 2004 une série d’indicateurs<br />
relatifs aux soins périnataux. Grâce à cet audit, le<br />
service reste en permanence attentif à la qualité de<br />
ces soins. Et cela porte ses fruits. <<br />
L’objectif de l’audit périnatal est de surveiller la<br />
qualité des soins périnataux et au besoin d’y apporter<br />
les améliorations qui s’imposent. Dr. Geert Page (chef<br />
du service Gynécologie): «Cela fait déjà six ans que<br />
nous enregistrons des indicateurs liés aux processus<br />
et aux résultats des soins périnataux, comme par<br />
exemple le pourcentage de naissances prématurées,<br />
la mortalité périnatale, l’utilisation de forceps, la<br />
méthode de travail concernant les accouchements<br />
par le siège et des prématurés, etc. Sur base de cet<br />
audit, nous formulons au sein de l’équipe une série de<br />
recommandations à mettre en pratique.»<br />
En cas d’un décès (très rare), l’équipe identifie la<br />
cause. Chaque cas est examiné pour savoir si le dé-<br />
concernant le bon fonctionnement du système de refroidissement<br />
survient, plusieurs personnes reçoivent<br />
automatiquement un appel téléphonique de manière<br />
à ce qu’on puisse intervenir immédiatement.»<br />
Ce projet d’hémovigilance concerne également le<br />
moment de la transfusion proprement dite du patient.<br />
Tous les stades jusqu’à cette ultime étape sont en effet<br />
sous surveillance. Dirk Vanrenterghem: «Lorsque<br />
l’infirmier veut effectuer une transfusion, il scanne le<br />
code barres qui se trouve sur la poche de sang ainsi<br />
que celui attribué au patient. Si tout est en ordre,<br />
le programme donne alors automatiquement le feu<br />
vert et la transfusion peut commencer. Au cas où une<br />
anomalie serait détectée, à n’importe quel point du<br />
circuit une alarme se déclenche dans le but d’arrêter<br />
l’intervention.»<br />
Les organisateurs du prix, la Croix Rouge et le Centrum<br />
voor Ziekenhuis- en Verplegingswetenschappen<br />
de la KUL, sont ravis pour l’Hôpital Jan Yperman.<br />
«Le jury, qui compte entre autres des personnes<br />
influentes de l’INAMI et du SPF Sécurité sociale, a<br />
également été impressionné par le fait que ce projet<br />
s’inscrive dans une vision de qualité plus large, très<br />
présente au sein de l’hôpital», ajoute Eddy Delporte.<br />
Plus d’infos: www.yperman.net<br />
cès était évitable et s’il est indiqué de travailler autrement.<br />
Chaque année, ces chiffres sont comparés aux<br />
données du SPE, het Studiecentrum voor Perinatale<br />
Epidemiologie, qui enregistre tous les accouchements<br />
en Flandre. «Nous pouvons être satisfaits», affirme<br />
le dr. Page, «car notre hôpital se classe sur tous les<br />
points au-dessus de la moyenne flamande. Et nous<br />
comptons bien poursuivre sur cette voie.»<br />
Infos: service Gynécologie, 057 35 75 40<br />
le dr. Geert Page<br />
Le chèque<br />
de Soroptimist<br />
Le service club ‘Soroptimist’ à<br />
Ypres a remis un chèque de 5.000<br />
euros à l’Hôpital Jan Yperman: le<br />
résultat d’une discussion intense<br />
avec Jan Leyers par rapport à<br />
son livre ‘De weg naar Mekka’<br />
(Le chemin vers La Mecque).<br />
Cette somme sera employée<br />
à l’achat de produits de soin<br />
corporel et de foulards pour les<br />
femmes souffrant d’un cancer.<br />
La pharmacienne Patricia Vandecandelaere<br />
et les docteurs Ineke<br />
Callebert, Ines Malysse et Jo De<br />
Sutter sont à la tête de ce club.<br />
Docteur De Sutter: «Il est important<br />
que les femmes souffrant<br />
d’un cancer puissent prendre<br />
soin de leur peau, même si elles<br />
ont des difficultés financières.»<br />
7
8<br />
Poperinge après les travaux<br />
> Après des travaux de rénovation importants, la polyclinique<br />
à Poperinge est totalement métamorphosée.<br />
Les patients et les médecins partagent la même<br />
opinion: l’aspect à la fois frais et moderne y rend le<br />
séjour plus agréable. <<br />
A votre service!<br />
Les habitants de Poperinge ne<br />
doivent pas toujours se rendre<br />
sur le site d’Ypres pour une<br />
visite ou une consultation. Vous<br />
trouverez sur notre site Internet<br />
un aperçu des différents<br />
services qui proposent des<br />
consultations à la polyclinique<br />
de Poperinge.<br />
www.yperman.net<br />
À la grande satisfaction des médecins et des patients,<br />
la polyclinique offre une gamme très étendue de<br />
consultations. Ce n’est qu’en cas d’une admission<br />
(chirurgicale ou autre) que le patient se rend sur le<br />
site d’Ypres. De nombreux médecins qui tiennent<br />
leur consultation à Poperinge ne cachent pas leur<br />
enthousiasme. C’est le cas du docteur Filip Adriaens<br />
(Pédiatrie) et du docteur Griet Stoffels (oto-rhino-larynguologiste).<br />
Un service Pédiatrie plus gai<br />
«Les réactions que nous recevons des habitants de<br />
Poperinge sont plus enthousiastes encore depuis que<br />
les consultations ont été élargies», nous confie le dr.<br />
Adriaens, qui tient des consultations les lundis, mercredis<br />
et jeudis durant l’après-midi. Jadis, les locaux<br />
des consultations étaient dispersés dans la clinique;<br />
aujourd’hui tout est centralisé dans un même couloir.<br />
Cette réorganisation interne était une bonne occasion<br />
pour rénover totalement les lieux. Les murs ont été<br />
repeints, tous les sols et plafonds ont été changés, un<br />
nouvel éclairage a été placé, etc. Avant les travaux,<br />
les lieux ne respiraient pas vraiment la modernité. La<br />
le dr. Griet Stoffels et le dr. Filip Adriaens<br />
consultation en service de pédiatrie est ainsi devenue<br />
un lieu bien plus gai et adapté aux enfants.»<br />
Un équipement nouveau<br />
Le dr. Stoffels, qui tient ses consultations les lundis,<br />
mercredis, jeudis et vendredis à Poperinge est<br />
également satisfaite de la rénovation. «Ma salle de<br />
consultation et tous mes instruments ont été renouvelés.<br />
L’hôpital a largement investi dans de nouveaux<br />
endoscopes, de l’équipement audiométrique, des<br />
microscopes etc. Nous pouvons désormais prendre<br />
en charge les patients pour une série d’examens:<br />
comme des tests d’équilibre, des tests relatifs aux<br />
allergies, et ainsi de suite. A l’exception, toutefois, des<br />
interventions sous anesthésie, et tout ceci dans un<br />
cadre moderne. Les couleurs utilisées à Poperinge et<br />
à Ypres ont également été harmonisées.»<br />
Union européenne: Fonds Européen<br />
de Développement Régional<br />
INTERREG efface les frontières<br />
Un espace de silence<br />
> Au milieu de l’agitation, il y a encore de la place pour<br />
un peu de calme à l’Hôpital Jan Yperman. Un espace<br />
où règne le silence et le calme est désormais ouvert<br />
à proximité de l’accueil. ‘Rien ne rend plus fort que le<br />
calme’, peut-on lire sur le mur. <<br />
Même l’équipe pastorale se sent chez elle dans cet<br />
Espace Calme qui a ouvert ses portes en septembre<br />
2010. L’aumônier Miguel Dehondt: «Nous voulions<br />
créer un endroit de recueillement. Les patients, les<br />
visiteurs ou les membres de l’hôpital peuvent avoir<br />
besoin de se ‘ressourcer’ lorsqu’ils veulent échapper<br />
à la pression du moment. Mais c’est également un<br />
lieu de rencontre.»<br />
Cet Espace Calme est ouvert à tout le monde. «Ce<br />
n’est donc pas une chapelle», explique Mieke Kerchhof.<br />
«Car tout le monde doit s’y sentir le bienvenu,<br />
quelles que soient ses croyances. Les nombreux<br />
symboles présents font avant tout référence à l’espoir.<br />
Ainsi vous pouvez voir l’échelle comme le moyen de<br />
trouver la lumière. Les spots au plafond – disposés<br />
selon la forme de la constellation du Grand et du Petit<br />
Ours – mènent à l’étoile polaire, ‘le’ point d’orientation<br />
par excellence pour celui qui désire retrouver ses<br />
repères. Dans cet oasis de quiétude, vous décèlerez<br />
également au passage les couleurs de l’arc-en-ciel,<br />
également symbole d’espoir.»<br />
Plus d’infos: Service pastorale, 057 35 66 41