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Panorama de presse quotidien du 10 03 2022

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PANORAMA DE PRESSE

Du 10/03/2022

SOMMAIRE

- Politique-Economie…………………….…………………………………………………………..p.2-7

- Formations……………………………………………………………………….………………….….p.8-9

- Salon……………………………………………………………………………………………………….p.10

- Patrimoine-Unesco..………………………………………………………………………………..p.11-13

- Communication-Evènements-Dégustations.…………………………………………...p.14-20

- Oenotourisme-Viticulture……………………………………………………………………….p.21

Cette revue de presse se destine à un usage strictement personnel et interne à l’entreprise,

le destinataire s’interdit de reproduire, publier, diffuser ou vendre ce document.

www.sgv-champagne.fr

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Guerre

La Russie recommande de suspendre ses

exportations d’engrais

07.03.22 lafranceagricole

Selon l’Unifa, 24 % de l’azote utilisé en France est importé depuis des pays tiers

(majoritairement de la Russie, de l’Égypte et de Trinidad), principalement sous forme d’urée

et de solution azotée. © Yann Cainjo/GFA

Le ministère russe de l’Industrie a recommandé le 4 mars

2022 à ses producteurs d’engrais de suspendre

temporairement leurs exportations. En France, les

producteurs d’engrais assurent se mobiliser pour assurer

la couverture des besoins des agriculteurs.

« Actuellement, une situation se crée où, en raison du sabotage des livraisons par un certain

nombre de sociétés de logistique étrangères, les agriculteurs d’Europe et d’autres pays ne

peuvent pas recevoir les volumes d’engrais contractuels », a indiqué dans un communiqué le

ministère russe de l’Industrie, le vendredi 4 mars 2022.

Suspension temporaire

« Le ministère russe de l’Industrie et du Commerce a été contraint de recommander aux

producteurs russes de suspendre temporairement l’expédition d’engrais russes destinés à

l’exportation », a-t-il ajouté.

Cette recommandation est faite « jusqu’à ce que les transporteurs reprennent le travail régulier

et fournissent des garanties pour la mise en œuvre intégrale des livraisons à l’exportation

d’engrais russes ». Le ministère précise que les besoins des agriculteurs russes continueront

d’être couverts.

La Russie est l’un des principaux producteurs d’engrais du monde (lire l’encadré). L’Europe

et le Brésil, notamment, sont très dépendants des engrais russes.

Les producteurs français d’engrais « s’organisent »


Dans un communiqué daté du 7 mars 2022, l’Union des industries de la fertilisation (Unifa)

affirme que « les producteurs d’engrais s’organisent pour assurer dans la durée la souveraineté

alimentaire de la France et accompagnent dès maintenant les agriculteurs dans la couverture

de leur besoin ».

L’Unifa assure ainsi se mobiliser sur la question de l’approvisionnement et sur celle du prix.

« S’agissant des matières premières prenant part à la production d’engrais, des solutions de

substitution existent et seront à envisager s’il était nécessaire de pallier les importations

venant de la Russie et de l’Ukraine », juge l’Union.

Leviers sur le long terme

L’Unifa indique également se pencher sur des « leviers de long terme » en lien avec les

pouvoirs publics pour « éviter toute rupture d’approvisionnement sur les différents types

engrais concernés (ammonitrates, urée, engrais phosphatés, engrais composés complexes,

potasse) » dans le cas où « la situation venait à perdurer ».

Hélène Parisot, avec Justine Papin et l’AFP

La Russie pèse lourd dans le marché des engrais

Bien que les sanctions financières imposées à la Russie ne le visent pas directement, le

secteur des engrais pourrait être lourdement impacté. Se basant sur les conclusions d’une

analyse d’IHS Markit, FranceAgriMer estime que le conflit pourrait entraîner une « nouvelle

spirale haussière des prix des engrais ».

« La Russie représente 13 % du commerce mondial des produits intermédiaires nécessaires à

la fabrication d’engrais et 16 % des échanges d’engrais finis », a rappelé Marc Zribi, chef

de l’unité des grains et du sucre de FranceAgriMer, le 28 février 2022.

La Russie fournit plus de 10 % des volumes des engrais azotés et phosphatés consommés en

France.

L’agriculture brésilienne pourrait également être largement impactée. Le pays achète près de

60 % des volumes de nitrate d’ammonium russes. Il est également le premier acheteur de

potasse, marché sur lequel Russie et Belarus représentent 40 % des exportations mondiales.


Ukraine : les entreprises sous-estiment

encore les risques géopolitiques

Couvrir un risque de guerre est onéreux et difficile à mettre en place rappelle François

Beaume, vice-président de l'Association pour le management des risques et des assurances de

l'entreprise (Amrae). Peu d'entreprises ont pris des couvertures complémentaires et elles ne

protègent pas tous les enjeux.

Pour les entreprises françaises qui sont présentes physiquement sur la zone de conflit, la

principale préoccupation est de mettre leur personnel en sécurité. (Vadim

Zamirovsky/AP/SIPA)

Par Valerie Landrieu

Publié le 1 mars 2022 à 13:17 Les Echos

Alors que la priorité des entreprises françaises présentes en Ukraine reste la sécurité des

employés, celles qui ont travaillé en amont sur leur gestion des risques ont déjà probablement

identifié les moyens de contournement du pays, des fournisseurs alternatifs et des modes de

livraison différents, explique François Beaume, vice-président de l'Association pour le

management des risques et des assurances de l'entreprise (Amrae).

La notion de risques politiques est-elle suffisamment prise en compte dans

l'internationalisation des entreprises ?

Face aux tensions croissantes et au bouleversement des équilibres, les grands groupes ont tous

mis en place des modalités de veille pour ces sujets. Les risques géopolitiques et leurs

conséquences ultimes, comme un conflit armé, sont au nombre des éléments que les

gestionnaires de risques surveillent attentivement pour en réduire l'impact.

Côté PME, les plus averties sont celles qui opèrent dans ou à destination des pays ou des

territoires risqués. Quand vous êtes une PME du Loiret qui exporte dans un pays de la mer

Caspienne, vous avez nécessairement une approche de la gestion des risques. Pour autant, les

risques géopolitiques sont probablement encore sous-estimés .

« 100 % des enjeux ne seront pas couverts. »

Ces dernières années, les violences politiques et expropriations, avaient décru dans les

cartographies des risques, et le risque politique s'était concentré des zones bien précises, sur la

corne de l'Afrique et le Venezuela, notamment, dans le rapport du Forum de Davos.

Les couvertures assurantielles sur les risques transports et chaîne logistique, en temps de paix,

sont-elles effectives dans la situation actuelle ?

En théorie, oui. En pratique, de nombreux paramètres peuvent venir gripper la machine.

Certaines entreprises ont peut-être pris des couvertures complémentaires qui existent sur des

violences politiques et terroristes, et qui fournissent des garanties en cas d'expropriation,


d'abandons forcés de l'outil de production et du stock. Mais 100 % des enjeux ne seront pas

couverts.

Couvrir un risque de guerre est onéreux et difficile à mettre en place. Les PME peuvent ne

pas avoir fait de tels choix, plus, d'ailleurs, par méconnaissance que par économies, ou parce

qu'elles n'ont pas identifié la valeur ajoutée.

Quels sont les sujets opérationnels qui mobilisent aujourd'hui les directions d'entreprises et les

gestionnaires de risques ?

Pour celles qui sont présentes physiquement sur la zone de conflit, la principale préoccupation

est de mettre en sécurité le personnel, et de sécuriser, si tant est que ce soit possible,

les locaux, les outils de production et les stocks. Mais l'export et l'import deviennent aussi

plus compliqués.

« Les sociétés qui vont le mieux traverser cette crise sont celles qui auront réfléchi en amont

et mis en place des mesures leur permettant de basculer sur d'autres modalités. »

Les entreprises qui ont travaillé en amont sur leur gestion des risques ont déjà probablement

identifié les moyens de contournement du pays, avec des fournisseurs alternatifs et des modes

de livraison différents. Les sociétés qui vont le mieux traverser cette crise sont celles qui

auront réfléchi en amont et mis en place des mesures leur permettant de basculer sur d'autres

modalités. Et les organisations réfléchissent aujourd'hui aux effets de bords qui pourraient

survenir dans les pays limitrophes de l'Ukraine, comme la Pologne, la Roumanie et la Hongrie


Presse écrite

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Edition : 04 mars 2022 P.13

Périodicité : Hebdomadaire

Journalistes : -

Audience : N.C.

Nombre de mots : 340

Sujet du média :

Agroalimentaire-Agriculture

p. 1/1

Salon. Les métiers du Vivant, des métiers d'Avenir

En Hauts de France, l'agriculture est un secteur qui

recrute et offre une palette de métiers liée à la nature

et au vivant. Le mercredi 9 mars, les partenaires de

l'Alliance Agricole de l'Aisne* organisent la 2èmeédition

du salon : «Les métiers du vivant, Tout un avenir /».

Ce salon est l'occasion pour échanger avec les acteurs

de la filière : Agriculteurs, éleveurs, paysagistes, entre

prises agroalimentaires, apprentis..., de découvrir les

derniers robots et les simulateurs de conduite, mais

également de se renseigner sur les formations et de

prendre connaissance des offres d'emploi de ces sec

teurs.

Ce salon est organisé en 9 pôles :

- Les cultures : betteraves, blé, pomme de terre, maïs,

légumes, fruits... et profitez des dégustations !

- L'élevage : présentation d’animaux.

- La viticulture : machinisme et dégustations.

- Le paysage : assistez à des démonstrations et ren

contrez des entreprises qui recrutent !

- L'horticulture : découvrez les semis et les plantations.

- Le machinisme et ses innovations : Venez découvrir

la conduite d'engins (initiation, lunettes 3D...),

- Le pôle formation : renseignez-vous sur les formations

proposées dans les secteurs de l'agriculture,

paysage, environnement...

- Le pôle recrutement : postulez aux offres d'emploi

du

secteur.

(*) l'Alliance Agricole de l'Aisne est un consortium de partenaires

Emploi / Formation, d'entreprises, ou de structures œuvrant

dans le champ agricole pour la mise en place du salon dépar

temental de l'Aisne.

II est composé des partenaires suivants : Cfar Hdf, 3aph, Apecita,

Cap Emploi, Cfa Regional Genech, Fruits Rouges & Co, Gieps,

Interfel, Lycee Robert Schuman, Maison De L'emploi, Msa, Oca

piat, Pole Emploi, Prevaxio, Reso, Service De Remplacement,

Cfppa Verdilly, Cfppa Thierache, Sgv, Unep, Usaa 02.

Informations

pratiques

Mercredi 9 mars 2022 - Entrée libre de 10h à 16h

l'UFA de la chambre d'Agriculture : 5, Rue des

minimes à Laon

Parking MSA accessible aux bus : rue Turgot Laon

Restauration sur place possible

Pass vaccinal (selon mesures gouvernementales)

Contact au 03 23 23 78 00

232569 VIGNERONS - CISION 3370862600524

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Alexandre Fortuné, chef du restaurant

l'Instant Terroir

Ma Champagne au Patrimoine mondial

Par Sébastien Gitton

France Bleu Champagne-Ardenne

Mardi 8 mars 2022 à 8:24 -

Depuis 2015, les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne sont inscris au patrimoine

immatériel de l'Unesco. Une reconnaissance qui fait de la Champagne une grande destination

du tourisme mondial. Et dans ce domaine, le champagne et la gastronomie sont indissociables.

Alexandre Fortuné - L'Instant Terroir

Alexandre Fortuné est le chef de l'Instant Terroir à Aÿ, où il exprime son art culinaire au cœur

du vignoble de Champagne. Le restaurant a été construit à côté du centre d'interprétation

Pressoria, comme une continuité au voyage sensoriel. Et la vue depuis la salle de restauration

est saisissante, au pied des vignes, sur les côteaux historiques d'Aÿ inscris à l'Unesco.


Alice Paillard fait du champagne (encore

une fille de qui fait très bien)

Par Bon Vivant le 8 mars 2022 https://www.mybettanedesseauve.fr

Alice Paillard est plus jeune que la maison que son père Bruno a fondée. Cette Champenoise

élevée aux grandes valeurs de la région qui l’a vue naître en est un porte-drapeau impeccable.

Directrice générale de Champagne Bruno Paillard, elle joue avec son père la partition de la

transmission exemplaire, sorte de modèle pour le monde dont beaucoup feraient bien de

s’inspirer. Elle précise : « Ce n’est pas simple. Le rôle du fondateur qui doit maintenant

laisser la place n’est pas d’une évidence parfaite. Nous parlons beaucoup, un dialogue

permanent qui me permet de confronter mes idées à son expérience. Comme il est moins

concerné par l’opérationnel, il est prudent dans ses jugements. Nous partageons un respect

mutuel qui est enrichissant. » C’est beau à entendre, et rassurant.


Le Champagne de Saint-Gall sort son Blanc

de Blancs Grands crus extra-brut

10 mars 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

L’année 2016 est majoritaire dans l’assemblage de la nouvelle cuvée Blanc de Blancs Grands

crus extra brut proposée par le Champagne de Saint-Gall. Une cuvée issue du terroir de la

Côte des Blancs, particulièrement des quatre villages classés Grands crus de la Côte des

Blancs : Le Mesnil-sur-Oger, Oger, Avize et Cramant. Dosée à 5 gr/, la cuvée est également

composée de 45% de vins de réserve.

Prix : 38 €


Il y aura un Cristal 2021 pour la Maison

Roederer

10 mars 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

L’élaboration d’un Cristal 2021, la découverte du nouveau Cristal 2014, la visite du site de la

Maison Louis Roederer rénovée… En tant que journaliste, on ne va pas pour rien à la

rencontre de Jean-Baptiste Lecaillon, son emblématique chef de caves. D’ailleurs l’entretien

commence fort puisque de suite, l’homme du vin annonce la couleur : « on va millésimer

2021 pour Cristal« . Et d’expliquer sa démarche : « En 2021 nous avons eu des vins brillants,

d’une rare intensité aromatique et des textures qui rappellent des millésimes classiques types

2013 ou 1990« . Bien sûr, le chef de caves reconnaît la difficulté de la dernière vendange :

« c’était vraiment une année extrêmement difficile, il y a eu des terroirs qui se sont avérés

très compliqués ». Mais de tempérer : « en revanche, nous avons obtenu de belles choses sur

les Grands crus par exemple à Avize, Aÿ, Cramant, Verzy ou Verzenay et Beaumont-sur-

Vesle » Qui l’eut cru !.

Avec un tirage de 8000 kg/h au lieu de 10 000, il y aura donc un Cristal 2021, il ne sera

commercialisé qu’en blanc, Jean-Baptiste Lecaillon le précise : « Il n’y aura ni Cristal Rosé,

ni millésime 2021″.

Christal 2014

Remontons le temps pour aller en 2014, une autre année compliquée, surtout par un été qui a

vu se succéder des perturbations, plus ou moins orageuses, apportant beaucoup trop d’eau. De

plus, durant le mois d’aout, le thermomètre affichait des températures automnales. Mais

comme les dieux sont avec la Champagne, les vendanges se sont déroulées sous un temps

particulièrement chaud et beau. Ces éléments combinés ont permis d’élaborer un Cristal 2014.

« Cristal 14 est un enfant de la craie ! Nous avions choisi de vendanger plutôt tard le 18 et 23

septembre pour les parcelles (45 parcelles sur 80/90ha) du domaine Cristal ». Pour Jean-

Baptiste Lecaillon, le résultat est à la hauteur : « Nous avons un vin texturé, complexe avec


une belle longueur en bouche. On y perçoit la salinité, la légèreté et fraîcheur en bouche ».

Côté dégustation, Cristal 2014 est un vin de caractère élégant et fuselé doté d’un fruité très

gourmand. Un vin séduisant, lumineux, son effervescence est particulièrement fine, mais elle

reste puissante et vivace. Composé de 60 % pinot noir, 40 % chardonnays, sans fermentation

malolactique, 32 % des vins sont vinifiés sous bois. La cuvée est dosée à 7gr/l. Elle a été

dégorgée au mois de juin pour une première partie.

Et pour commenter ce joli vin, il lui fallait une salle de dégustation à la hauteur C’est le cas.

Avec les travaux engagés il y a un peu plus d’un an par la maison pour son site de la rue de

Savoye à Reims, Louis Roederer a rénové le lieu. Apportant la touche « champagne », chic et

raffinée, tout en gardant son style discret et racé, rien n’est trop voyant, ni trop bling bling

(hormis trois tous petits coussins en paillettes juste pour le fun). Parfois une photo vaut

mieux que mille mots :

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