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Panorama de presse quotidien du 26 07 2022

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PANORAMA DE PRESSE

Du 26/07/2022

- Politique……………………..…………………………………….………………………………….…p.2-18

- Vendanges-Emploi-Droit-Social……………………………………………………………….p.19-26

- Coopératives……………………………………………………………………………………………p.27-32

- Droit-Marques…………………………………………………………………………………………p.33-34

- Economie-Chiffres-Etude……………………………………………………………………..….p.35-47

- Communication-Evènements………………………………...…………………….……….…p.48-54

- Salon………………………..……………………………………………………………..……………...p.55-56

- Cuvées.…………………………………………………………………………..……………………….p.57

- Culture-Patrimoine………………………………………………………………………………….p.58

Cette revue de presse se destine à un usage strictement personnel et interne à l’entreprise,

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Web

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Audience : N.C.

Sujet du média : Economie - Services

25 Juillet 2022

Journalistes : Nastasia

Desanti

Nombre de mots : 5229

matot-braine.fr p. 1/2

Champagne : un rendement inédit depuis 15 ans

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Champagne. Le Comité Champagne a dévoilé comme chaque année, mi-juillet, le chiffre de rendement commercialisable

pour la prochaine vendange, issu d'un accord entre les Vignerons et les Maisons de champagne. Le plus haut depuis 15 ans.

Cette annonce a aussi été l'occasion d'annoncer de nouvelles orientations stratégiques pour la filière.

Maxime Toubart et David Chatillon, les deux co-président du Comité Champagne (Crédit : DR)

« Il s'agit du rendement le plus élevé depuis 15 ans (2007) », affirme David Chatillon, nouveau président de l'Union des

Maisons de Champagne et co-président du Comité Champagne, concernant les rendements commercialisables de la filière

pour la vendange 2022 (autorisation de cueillir un nombre de kg maximum par ha fixé par l'interprofession). Mais gardons un

peu de suspense pour revenir sur un bref historique de situation depuis deux ans pour expliquer le contexte décisionnaire.

2020 : le Covid frappe le monde entier, entraînant un arrêt brutal de l'économie. Restaurants et discothèques fermés,

exportations à l'arrêt, pour la filière champagne, c'est un coup dur.

Les professionnels constataient ainsi « un effondrement des ventes de l'ordre de 50 à 80% sur les mois de mars et d'avril

2020 ainsi qu'une baisse significative des expéditions, de l'ordre de 21,9 % pour le mois de mars 2020 ». Résultat : un niveau

d'expéditions exceptionnellement bas à 244 millions de bouteilles. Mais comme souvent dans les crises, une fois passée, les

affaires repartent de plus belle. Début 2021 : En termes d'export, une hausse de 15% de plus que les six meilleurs premiers

mois de 2018 était enregistrée. Et sur l'année, avec 3,5 milliards d'euros, les exportations de champagne progressent de 42,2%

(322 millions de bouteilles) comparativement à 2020 et pèsent 33% de la valeur totale des vins français à l'étranger. Alors...

que dire de 2022 !

Résultat : un niveau d'expéditions exceptionnellement bas à 244 millions de bouteilles. Mais comme souvent dans les crises,

une fois passée, les affaires repartent de plus belle. Début 2021 : En termes d'export, une hausse de 15% de plus que les six

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Champagne : un rendement inédit depuis 15 ans

25 Juillet 2022

matot-braine.fr p. 2/2

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meilleurs premiers mois de 2018 était enregistrée. Et sur l'année, avec 3,5 milliards d'euros, les exportations de champagne

progressent de 42,2% comparativement à 2020 (322 millions de bouteilles) et pèsent 33% de la valeur totale des vins français

à l'étranger. Alors... que dire de 2022 !

Le principe incontournable de « réserve »

« L'avenir ça se prépare, c'est un des enseignements majeurs que nous pouvons retenir de ces deux années particulières »,

constate David Chatillon. « Grâce aux outils qu'avaient imaginés nos prédécesseurs, dont le principe champenois de réserve,

nous avons pu traverser ces crises. 2021 a été compliquée pour une partie des vignerons qui ont perdu une part significative

de leur vendange. Nos outils de régulation ont alors pleinement joué leur rôle. Nous avons pu compenser en grande partie le

déficit de vendange 2021 dû à une année climatique et sanitaire particulièrement dure. C'est la preuve que la réserve est

utile », insiste pour sa part Maxime Toubart, président des Vignerons de Champagne.

+ 14% d'expéditions par rapport au 1er semestre 2021

Revenons à la vendange 2022. « Les vignes à date sont belles », révèlent les deux co-présidents du Comité, « avec un

rendement moyen de 14 500 kg/ha agronomiques ». Prudents mais confiants, ils annoncent en conséquence une vendange en

quantité et de qualité. Côté expéditions, l'humeur est aussi à l'optimisme. « Les expéditions du premier semestre 2022 sont en

forte hausse. + 14% par rapport au premier semestre 2021, à 130 millions de bouteilles. À fin juin, sur 12 mois glissants, on

atteint 336 millions de bouteilles expédiées et on anticipe un atterrissage sur l'année civile 2022, aux alentours de 325

millions de bouteilles. »

« Il s'agit de prévoir aujourd'hui les bouteilles de demain »

L'export, avec 79,6 millions de bouteilles, progresse de 16,8% tandis que la France enregistre une hausse de 9,3% avec 50,3

millions de bouteilles. L'explication de ces très bons chiffres réside en partie dans l'adoption, pour le consommateur, de

nouveaux comportements et modes de consommation. « Les gens ont appris à déguster du champagne à domicile et cette

tendance a toutes les chances de se poursuivre. » De nouveaux consommateurs sont également apparus, « plus jeunes et dans

des occasions moins formelles ».

Un rendement commercialisable de 12 000 kg/ ha

Tous ces indicateurs annoncent donc des perspectives favorables, et comme les raisins récoltés cette année, seront

commercialisés d'ici plusieurs années, il y a une nécessité de reconstituer les stocks. « Il s'agit de prévoir aujourd'hui les

bouteilles de demain », rappelle David Chatillon. C'est pourquoi le Comité Champagne s'est mis d'accord sur un rendement

commercialisable de 12 000 kg/hectare (+ 20% par rapport à 2021 à 10 000 kg/ha). « C'est le bon niveau de rendement pour

l'avenir. Cela permet d'alimenter les marchés mais aussi de reconstituer de la réserve interprofessionnelle dans la mesure où

la vendange s'annonce volumineuse », souligne le nouveau président de l'Union des Maisons de Champagne.

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Optimisme en Champagne pour le

rendement de la vendange 2022

Portés par un contexte enthousiasmant, les coprésidents du

Comité Champagne ont annoncé un rendement

commercialisable de 12 000 kg/ha pour la vendange 2022,

le plus élevé depuis 10 ans, ainsi qu'un nouveau dispositif

de réserve.

Publié le 21 juillet 2022 - Par Yannick Champenois / RéussirVigne.fr

David Chatillon et Maxime Toubart, coprésidents du Comité Champagne, ont annoncé le 20

juillet un rendement commercialisable pour la vendange 2022 en hausse de 20 % par rapport à

la campagne 2021.

L’époque est exceptionnelle, mais le procédé ne varie pas : les négociants et vignerons

champenois se réunissent chaque été pour s’accorder sur les modalités de la vendange à venir.

Le 20 juillet, à Épernay, les coprésidents du Comité Champagne ont donc annoncé le

rendement commercialisable pour la vendange 2022. Il a été fixé à 12 000 kg/ha. C'est le

plus élevé depuis 10 ans. Il est également en hausse de 20 % par rapport à la très éprouvante

campagne 2021.

Surfer sur un contexte favorable

Le président de l’Union des Maisons de Champagne, David Chatillon, se réjouit d’un premier

semestre effervescent en matière de ventes (+13,6 % au global, 335,9 millions de bouteilles

expédiées sur 12 mois glissants). Son homologue chez les vignerons, Maxime Toubart, note le

bon état sanitaire des vignes (moins de 9 % de perte du potentiel de récolte à date), qui

pourraient produire en moyenne 14 500 kg de raisins par hectare.

La création d'une sortie différée de réserve

Le duo, qui pilote l’interprofession champenoise, a également annoncé une nouveauté de

taille pour la vendange 2022 : la sortie différée de réserve.

Ce nouveau système permet à un récoltant, qui enregistre une vendange inférieure au

rendement commercialisable déterminé pour une année, de débloquer des droits de sortie de

réserve lissés sur les trois campagnes suivantes : il sera possible de récolter au-dedu quota

défini à l’échelle de l’interprofession, dans la limite des quantités manquantes. Les 940

vignerons champenois qui n’ont pas atteint les seuils fixés en 2021 pourront ainsi

automatiquement cumuler le fruit de leurs vendanges et des déblocages de réserve jusqu’en

2024 pour combler ces déficits.

Un budget renforcé pour le Comité Champagne


Pour préparer la décennie à venir, le Comité Champagne va également renforcer son

budget de « plusieurs millions d’euros », indiquent les coprésidents : si les actions à financer

n’ont pas encore été définies, elles concerneront les domaines de la recherche et

développement, de la régulation économique, et de la protection ainsi que la valorisation de

l’appellation Champagne.


Champagne : le rendement de la vendange

2022 fixé à 12.000 kilos par hectare

Par La rédaction de larvf.com, avec AFP Publié le 20/07/2022 à 16:09

Le bureau exécutif du Comité Champagne, regroupant vignerons et grandes maisons, a décidé

mercredi à Épernay (Marne) de fixer à 12.000 kilos à l'hectare le rendement de la vendange

2022, son plus haut niveau depuis quinze ans.

En 2022, le Comité Champagne anticipe des expéditions à hauteur de 325 millions de

bouteilles, alors qu'elles ont avoisiné les 130 millions de bouteilles au premier semestre, en

hausse de 13,8% par rapport à 2021. "Ce bon niveau de rendement doit préparer l'avenir", a

souligné David Chatillon, co-président du comité interprofessionnel et président de l'Union

des maisons de champagne. Les producteurs souhaitent en profiter pour alimenter les

marchés, pour l'instant peu impactés par la guerre en Ukraine, et reconstituer la réserve

interprofessionnelle.

Le Comité a également annoncé que la réserve interprofessionnelle ou "réserve Champagne",

constituée de vins des années antérieures, allait être complétée par un nouveau dispositif : la

sortie différée de réserve. "Elle permettra au vigneron d'absorber une année extrêmement

compliquée avec un climat qui change très vite et très fort", a expliqué Maxime Toubart, coprésident

du Comité et président du Syndicat général des vignerons de champagne, après

"deux années extrêmement éprouvantes" impactées par la crise sanitaire en 2020 et le gel, le

mildiou et la grêle en 2021.

En ce moment :

Ce crédit "pourra être utilisé au cours des trois années suivantes, au fur et à mesure de la

reconstitution de la réserve", pour "atteindre chaque année le rendement commercialisable

fixé par la profession afin d'assurer l'équilibre des marchés". Alors que la "date pivot" de

début des vendanges est prévue autour du 27 août, Maxime Toubart s'est par ailleurs voulu

rassurant face à une possible pénurie de saisonniers. "On trouvera des solutions", a-t-il

affirmé.

(Avec AFP)


Vendanges

12000 kg/ha de rendement fixé pour la

récolte 2022 en Champagne

Publié le 22/07/2022 - 13:53 par Viti Veille

Les vignerons et les maisons de Champagne ont décidé ensemble d’un rendement

commercialisable fixé à 12 000 kg/ha pour la récolte 2022. Il s’agit du niveau le plus élevé

depuis 15 ans (2007).

En 2020, la crise sanitaire a lourdement impacté les ventes, en chute de 18%. En 2021, alors

que les ventes se redressaient, la récolte était amputée de moitié par le gel, le mildiou, la grêle.


Gestion de stock

La Champagne se dote d'un nouvel outil de

réserve pour pallier les mauvaises récoltes

Publié le 20/07/2022 - 13:52 par Viti Veille

La réserve Champagne constituée de vins des années antérieures, permet de compenser

d’éventuelles récoltes déficitaires. Elle a démontré son efficacité en 2021, après une année

viticole très éprouvante.

Mais la filière champenoise à l'origine de ce constat entend compléter ce dispositif par un

nouvel outil: la sortie différée de réserve.

Le principe consiste à générer un «crédit en sortie de réserve différée» pour un récoltant

quand les quantités vendangées plus la réserve s’avèrent insuffisantes pour atteindre le

rendement commercialisable de l’année.

Ce crédit, géré par le Comité Champagne, pourra être utilisé au cours des trois années

suivantes, au fur et à mesure de la reconstitution de la réserve.

L’objectif est de se donner les moyens d’atteindre chaque année le rendement

commercialisable fixé par la profession afin d’assurer l’équilibre des marchés.


La Champagne fixe un rendement

commercialisable en forte hausse pour 2022

20 juillet 2022 - Chloé QUEFFEULOU Rayon Boissons

Les vignerons et les maisons de Champagne viennent de décider du rendement

commercialisable pour la récolte 2022. Compte tenu de facteurs très favorables que sont

l’excellent état sanitaire des vignes à date et la dynamique toujours très forte de la

demande, celui-ci est fixé à 12 000 kg/ha, son niveau le plus élevé depuis 15 ans. Pour

rappel il était de 10 000 kg/ha l’an passé.

Par ailleurs, le Comité Champagne va mettre en place un nouveau dispositif de régulation

de la production du vignoble : la sortie différée de réserve. Celle-ci doit permettre à tout

récoltant d’atteindre chaque année le rendement commercialisable fixé par la profession grâce

à crédit en sortie de réserve différée.


Réforme IG

Les vins AOC ne veulent, toujours pas,

d’une sous-traitance européenne de leur

gestion

Rappelant son attachement à une intégration des Indications Géographiques dans la Politique

Agricole Commune, la filière du vignoble d’appellation demande une modification de la

réforme portée par Bruxelles.

Par Alexandre Abellan Le 25 juillet 2022 Vitisphère.com

La filière européenne des AOP viticoles demande un traitement intégré à la PAC pour

simplifier sa gestion. - crédit photo : EFOW

Publiée fin mars, la proposition de révision de la politique des Indications Géographiques (IG)

avancée par la Commission Européenne continue de mobiliser la Fédération Européenne des

Vins d'Origine (EFOW), qui ne veut pas d’un transfert de responsabilité à l’Office de l'Union

Européenne pour la Propriété Intellectuelle (EUIPO). Mobilisée ce 5 juillet au parlement

européen de Strasbourg avec l'Association des vignerons allemands (DWV), EFOW alerte les

eurodéputés sur les forces du modèle actuel et les risques amenées par les propositions de

Bruxelles.

« L'objectif de cette nouvelle réforme doit être de renforcer le système des appellations, et

non de l'affaiblir » pose dans un communiqué Bernard Farges, le président d'EFOW, ajoutant

que « pour ce faire, les appellations ne doivent pas être considérées comme un simple droit de

propriété intellectuelle et la politique de qualité de l'Union Européenne comme la simple

protection du nom d'un produit ». Rappelant que les IG vitivinicoles sont intégrés dans la

Politique Agricole Commune (PAC), le viticulteur bordelais souligne que « la Commission

européenne, et plus particulièrement la Direction Générale de l’Agriculture, doit rester au

cœur de la gestion de nos cahiers des charges. Pour lui permettre de mieux travailler et de


emplir cette mission, nous devons réfléchir aux moyens deduire sa charge de travail. Cela

est possible en introduisant plus de subsidiarité dans la gestion des cahiers des charges. »

Système simplifié

« Contrairement à d'autres secteurs, le secteur vitivinicole européen est composé en majorité

de produits sous IG. Sans appellations viticoles, on peut dire qu'il n'y a pas de viticulture

européenne » alerte Klaus Schneider, le président de DWV, confirmant que « les règles et

spécificités du secteur vitivinicole sont définies dans un règlement, celui de l’Organisation

Commune de Marché (OCM). Il s'agit de dispositions relatives à l'étiquetage, aux mesures de

marché, aux règles de concurrence, aux autorisations de plantation de vignes, aux pratiques

œnologiques, aux mentions traditionnelles. C'est pourquoi il est essentiel pour nous que les

règles relatives aux IG viticoles ne soient pas détachées de la PAC, car cela complexifierait le

système. »

« La réforme des IG doit être l’occasion de renforcer leur protection et de rendre le dispositif

encore plus efficace. Nos entreprises n’ont pas besoin d’un renforcement de la bureaucratie

mais de simplification des procédures » déclare Jérôme Bauer, le président de la

Confédération Nationale des producteurs de vins et eaux de vie de vin à Appellations

d'Origine Contrôlées (CNAOC), ajoutant qu’« à ce stade, la proposition de la Commission

européenne ne va pas dans le bon sens en faisant entrer un nouvel acteur dans la gestion des

cahiers des charges au niveau de l’Union européenne. Nous n’avons aucun problème pour

que l’EUIPO participe à la protection des appellations d’origine, en revanche il serait temps

que nos politiques se décident à mettre en œuvre le principe de subsidiarité qui veut qu’on ne

doit traiter au niveau de l’Union que ce qui doit l’être. Laissons la gestion des cahiers des

charges au niveau national c’est déjà bien assez complexe comme cela. »


Mandat préfectoral

Consultation ouverte entre vignobles qui

veulent produire et ceux qui veulent réduire

Les préfets doivent analyser bassin par bassin les demandes de la filière vin, entre adaptations

conjoncturelles pour soutenir l’accroissement des commercialisations et mises en place

d’outils deduction du potentiel de production dans le cas de déséquilibres structurels.

Par Alexandre Abellan Le 26 juillet 2022 Vitisphère.com

A la veille des vendanges, les situations sont bien différentes entre les bassins viticoles

français, entre sur et sous-production. - crédit photo : Alexandre Abellan (fresque de la

préfecture de Cahors)

Attendue depuis des mois, la rencontre de la filière vin avec le ministre de l’Agriculture s’est

tenue ce lundi 25 juillet à Paris. Durant quasiment deux heures, ce long entretien a permis aux

représentants de la production et du négoce d’échanger avec Marc Fesneau, le nouveau

locataire de la rue de Varenne, sur la diversité des situations se retrouvant dans le vignoble

français. On peut même parler de dichotomie, entre les vignobles demandant la possibilité

d’accroître leurs productions en relevant le rendement butoir pour le millésime 2022

(proposition portée en Bourgogne et en Champagne), et les vignobles ayant besoin deduire

leur production pour rééquilibrer offre et demande (avec l’arrachage à Bordeaux et la

distillation pour les vins rosés de l’IGP du Vaucluse). Face à ces sollicitations diamétralement

opposées, le ministre aurait indiqué aux représentants du vignoble que la constitution de

réserve au-dedu rendement butoir ne pourrait être qu’exceptionnelle (et dépendre

d’arguments précis) et que l’arrachage primé n’existe plus dans les textes européens (il n’y a

plus d’outil de droit commun).


Si la filière n’est pas rentrée dans le détail (notamment les modalités de financement), il ne

faut fermer aucune piste de gestion de la production pointe Jérôme Despey, le président du

conseil spécialisé vin de FranceAgriMer. Le viticulteur de Saint-Geniès-des-Mourgues

(Hérault) souligne que « le ministre a compris que les situations sont différentes selon les

bassins de production, avec des difficultés plutôt sur les rouges et parfois sur les rosés. Le

ministre acte qu’un point sera fait sous l’autorité des préfets bassin par bassin ». Ce travail

doit être mené à partir d’un état des lieux local (effets de la crise covid, de la guerre en

Ukraine, de la baisse de consommation…), pour que les outils les plus efficaces soient retenus

et étudiés. « Il faut s'adapter localement en fonction des situations » indique Joël Boueilh, le

président des Vignerons Coopérateurs. Le viticulteur de Saint-Mont (Gers) précisant qu'« il

faut faire en sort de mettre en adéquation la production et la mise en marché ».

Des moyens

Devant être étudiées après les vendanges, dès septembre, ces possibles réponses aux

demandes des bassins viticoles « vont nécessiter des moyens : il y a des choses qui ne coûtent

rien, comme la mise en réserve interprofessionnelle (demandée dès le millésime 2022 en

Alsace, Bordeaux, Intervins Sud-Est, et Pays d’Oc), et les Déductions pour Épargne de

Précaution (DEP, qui nécessite une révision du plafond selon les entreprises), et d’autres qui

coûtent. Il va falloir aller vite, il y a des vignerons qui vivent ces difficultés » prévient Jérôme

Despey.

PGE

En matière d’aides aux vignobles, mieux vaut prévenir les difficultés qu’essayer de les guérir

quand elles se sont devenues mortelles prévient Jean-Marie Fabre, le président des Vignerons

Indépendants. « Plus on donne de l’oxygène aux trésoreries avant les vendanges et moins les

outils structurels d’arrachage et de distillation seront coûteux pour répondre aux besoins de

rééquilibrage structurels » indique le vigneron de Fitou (Aude), plaidant pour un étalement

sur 10 ans des Prêts Garantis par l’État (PGE) pour les domaines plurisinistrés (gel, grêle…).

« C’est une équation à zéro inconnue : on va rembourser plus avec moins de revenus »

martèle Jean-Marie Fabre, qui note que le ministère de l’Économie étudie désormais la

faisabilité d’un tel outil de report des dettes.

Évoqués, d’autres dossiers restent à solder : les aides pour les domaines ravagés par le gel du

printemps 2021 (les 2,5 points de franchise des assurés sortis des lignes directrices, la prise en

charge des cotisations sociales…), la finalisation de l’assurance récolte pour le premier

janvier 2023 (avec ses seuils de déclenchement et de subvention), la réforme de la Haute

Valeur Environnementale (HVE)… Après les vendanges, d’autres réunions sont déjà à

attendre.


"Message d’espoir" du ministre de

l’Agriculture face aux sinistres de la

viticulture

Marc Fesneau fait le point avec Vitisphere sur les défis à relever par et pour la filière vin :

refonte de l'assurance récolte, discussion de la moyenne olympique, adaptation au

changement climatique, facilitation fiscale des transmissions…

Par Alexandre Abellan Le 26 juillet 2022 Vitisphère.com

Marc Fesneau était dans le vignoble du Gers après le violent orage de grêle de la Pentecôte.

Le ministre a répondu par écrit à ces questions. - crédit photo : Alexandre Abellan

(Vitisphere)

Avec les derniers aléas climatiques (gel, grêle, canicule…), le vignoble demande la

finalisation de la réforme de l’assurance récolte. La nouvelle assurance récolte pourra-telle

être mise en œuvre au 1er janvier 2023 ? Quels sont les leviers d’adaptation de la

moyenne olympique, avec les exemples de l’Espagne et des États-Unis qui l’ont adaptée

à leurs situations ?

Marc Fesneau : Dès mes premiers jours à la tête du Ministère de l’Agriculture et de la

Souveraineté Alimentaire, j’ai bien mesuré l’urgence de finaliser la réforme de l’assurance

récolte, après, je le rappelle, le vote de la loi en mars 2022. Auprès de viticulteurs girondins

frappés par les épisodes de grêle début juin, j’ai entendu la détresse et surtout l’inquiétude

quant à la pérennité de certaines exploitations. Car l’enjeu est bien là : garantir une

indemnisation des pertes liées aux aléas climatiques exceptionnels à nos agriculteurs c’est

garantir le maintien de l’activité et, à plus long terme, l’attractivité du métier d’agriculteur.

Cette réforme est donc une réforme d’avenir pour celles et ceux qui vont s’installer demain et

qui seront les acteurs de notre souveraineté alimentaire. Je suis pleinement déterminé à la faire

aboutir dans les temps impartis et l’ensemble des parties prenantes est mobilisé en ce sens.


Le dispositif doit être opérationnel et accessible aux agriculteurs dès janvier 2023. Un long

travail de consultation est en cours et doit se finaliser pour régler les modalités techniques. Si

celui-ci doit avoir lieu, nous ne devons pas nous y enfermer et perdre de vue l’objectif de

2023 pour nos agriculteurs. C’est ma priorité. Concernant la moyenne olympique, c’est un

point qui ne peut être adressé dans le cadre de la réforme mais bien au niveau de l’Union

Européenne. Un temps plus long est donc nécessaire pour le traiter au niveau multilatéral,

mais il ne doit pas nous empêcher de mettre en œuvre cette réforme essentielle.

Comment analysez-vous la situation actuelle du vignoble français : est-il mis en difficulté

(par les changements de climat, de consommation, de concurrence internationale…) ou

fait-il face à de nouvelles opportunités (pour évoluer, se réinventer, etc.) ? Quel est votre

message aux vignerons actuellement en difficulté (économique, climatique…) ?

J’entends pleinement les difficultés et je suis déjà à l’œuvre avec les professionnels de la

filière. Je les ai rencontrés à plusieurs reprises ces deux derniers mois et nous travaillons

ensemble. Le gouvernement a toujours été aux côtés des viticulteurs et nous continuerons de

l’être afin de relever ensemble les défis qui se présentent.

Je pense d’abord aux défis conjoncturels comme la crise de la Covid où nous avons déployé

un plan de plus de 269 millions d’euros pour les viticulteurs et l’ensemble de la filière en

complément d’une exonération des cotisations sociales. Mais, dans un temps plus long, nous

devons aussi accompagner les filières face aux multiples défis et notamment ceux du

changement climatique. Je tiens ici à saluer tout le travail mené par la filière pour

l’établissement d’une stratégie d’adaptation en lien avec les instituts techniques dans la

dynamique du Varenne agricole de l’eau et de l’adaptation au changement climatique. Je suis

un pragmatique et je crois pleinement en cette méthode de travail où on identifie un défi, les

solutions pour y répondre, les moyens nécessaires et le calendrier pour y parvenir. Sur ce

dernier point, vous savez que le gouvernement a été au rendez-vous avec France Relance et

continuera de l’être avec France 2030 car l’innovation est au cœur de cette transition et de

cette nécessaire adaptabilité.

Face à tous ces défis, c’est donc un message d’espoir que je vois pour nos filières viticoles,

ancrées dans nos territoires et parties intégrantes de notre patrimoine historique et culturel,

dont certaines (déjà trois d’entre elles) sont inscrites au patrimoine mondial de l’humanité.

Nous sommes pleinement à leurs côtés pour construire l’avenir des métiers de la vigne en

s’appuyant sur leur richesse, leur diversité et leur excellence reconnues de tous.

Le député Éric Girardin a rendu avant les élections présidentielles un rapport sur la

facilitation de la transmission familiale des domaines viticoles : est-ce un texte que vous

souhaitez soutenir devant le parlement pour que ses propositions se concrétisent ?

La question de l’attractivité des filières viticoles, et plus largement des filières agricoles est

absolument centrale. Nous sommes face aux défis du renouvellement des générations avec

plus de la moitié des chefs d’exploitations qui sera en âge de partir à la retraite d’ici une

dizaine d’années. Il y a donc urgence à agir et à activer l’ensemble des leviers qui doivent

nous permettre d’attirer de nouveaux talents et notamment le levier de la transmission. C’est

bien en partant de ce constat que le Président de la République a annoncé une loi d’orientation

et d’avenir pour notre monde agricole, pour ces femmes et ces hommes qui ont fait le choix

de s’engager pour notre agriculture. La tâche est majeure et je commencerai dès cet automne

les consultations avec l’ensemble des parties prenantes pour construire des mesures efficaces


et effectives. Bien sûr, nous ne partons pas d’une feuille blanche et je tiens à saluer tout le

travail déjà mené notamment par les parlementaires. A nous maintenant de le consolider et de

l’enrichir avec comme objectif une présentation du texte dès 2023.


"Est-ce que le ministère veut que la

viticulture sorte de la certification HVE ?"

Devant le projet de révision du référentiel Haute Valeur Environnementale, la filière vin

demande des modifications substantielles pour préserver la dynamique d’adhésion du

vignoble.

Par Alexandre Abellan Le 15 juillet 2022 Vitisphère.com

Représentant 74 % des exploitations certifiées, la viticulture domine toujours la certification

lancée par l'exécutif. - crédit photo : Alexandre Abellan (Vitisphere)

Le dossier de la réforme du référentiel Haute Valeur Environnementale (HVE) n’est pas close

pour le vignoble. Adoptés ce 30 juin par la Commission Nationale de la Certification

Environnementale (CNCE), les projets d’arrêté et de décret sont désormais soumis à une

consultation publique avant d’être validés cet été par le ministre de l’Agriculture, Marc

Fesneau. D’ici là, « ce n’est pas terminé » indique Jérôme Despey, le président du conseil

spécialisé vin de FranceAgriMer, pour qui il y a matière à discussion.

Si la filière acte la fin de la voie B (plus comptable dans son obtention), des évolutions de la

voie A (reposant sur des indicateurs agroécologiques) inquiètent la première filière certifiée

(18 300 certifiés dans le vignoble au dernier décompte). « Deux items attirent notre

attention » explique Jérôme Despey, notant pour les phytos les évolutions défavorables du

« référentiel des Indices de Fréquence de Traitement (IFT) par rapport au bio dans certains

bassins de production et la prise en compte des traitements de lutte obligatoire (qui sont

différents selon les zones et posent une question d’égalité) » et l’enjeu de la fertilisation avec

« des seuils beaucoup trop bas, qui amènent à beaucoup d’exclusion ».

Il faut voir ce qui peut être amélioré


Semblant peu enclin à de trop importantes modifications, le cabinet du ministre indiquait

récemment que sa proposition de réforme de la HVE constitue un « texte d’équilibre entre les

différentes parties prenantes. Ça demeure la base de référence » pour avoir « un référentiel

HVE rénové permettant de sécuriser HVE au sein de l’écorégime » de la nouvelle Politique

Agricole Commune (PAC 2023-2027). Plus qu’une large concertation, il y a eu une large

abstention lors du vote de la CNCE grince Jérôme Despey, le secrétaire général de la

Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA). Pour le viticulteur de

l’Hérault, « il faut voir ce qui peut être amélioré. S’il faut plus de temps pour la viticulture,

nous ne sommes pas pressés par les écorégimes*, qui concernent très peu le vignoble.

Prenons le temps. » Un appel à la négociation qui s’alarme de l’absence de transition prévue :

les nouveaux critères étant opérationnels dès ce premier octobre pour les primo-certifiés.

Dans ces conditions, « la question se pose : est-ce que le ministère veut que la viticulture

sorte de la certification environnementale de type HVE ? » interroge Jérôme Despey, notant

qu’il existe d’autres certifications environnementales. D’après de première estimation dans le

département de l’Hérault, au moins 30 % des actuels certifiés HVE perdrait le label en l’état.

Les marches à atteindre sont trop élevées alors que d’énormes efforts sont déjà demandés

conclut Jérôme Despey.

* : La réforme de la PAC entre en vigueur le premier janvier 2023, avec son nouveau

dispositif d’écorégimes.


Plan de résilience

Exonération partielle des cotisations MSA

pour les vignerons très touchés par

l'inflation

Les hausses de 50 % des carburants, de l’électricité ou encore de l’emballage pourront générer

une exonération partielle des cotisations sociales des exploitants ayant des difficultés de

trésorerie.

Par Aude Lutun / Le 13 juillet 2022 / Vitisphère.com

Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, les coûts des intrants explosent, pénalisant les

exploitations. - crédit photo : Cédric Faimali (GFA)

La Mutualité Sociale Agricole (MSA) annonce ce 11 juillet un plan de résilience pour

accompagner les exploitants agricoles touchés par la hausse des intrants, liée au conflit en

Ukraine.

Pour en bénéficier, les exploitants doivent avoir une entreprise viable, avoir des difficultés de

trésorerie impliquant une difficulté à assumer le paiement des cotisations sociales et justifier

d’un surcoût total moyen d’au moins 50 % sur certains postes, sur une période de référence

comprise entre le 1er mars et le 30 septembre 2022. Les demandes seront à saisir sur le site

internet de la MSA au plus tard le 1er octobre 2022.

Surcoût

Pour chaque poste impacté par la crise ukrainienne (engrais, gaz, électricité, carburant,

emballages, etc), l’exploitant doit évaluer son surcoût sur une période de référence 2021


équivalente à celle de 2022, soit sur toute l’année 2021 en proratisant par rapport la période de

2022 prise en compte. Les informations renseignées sur le site doivent être certifiées par un

tiers (centre de gestion, comptable, etc.).

Ce plan de résilience prendra en charge en priorité les cotisations sociales de l’exploitant dues

au titre de 2022. Les cotisations patronales sont également éligibles, mais dans un second

temps.

La prise en charge sera attribuée dans la limite d’un plafond d’aide légal à 30 % des surcoûts

constatés, avec un plafond de 3 800 €.


Les vignerons du Pays vitryat ont trouvé

leurs équipes de vendangeurs

Mis en ligne le 25/07/2022 à 20:40 L’Union

Marie Charrier et Philippe Launay

Bassu (Marne) , Couvrot (Marne) , Vitry-en-Perthois (Marne) , Saint-Lumier-en-Champagne

(Marne) , La Chaussée-sur-Marne (Marne)

À tout juste un mois des premiers coups de sécateurs, les viticulteurs du territoire sont

parvenus à compléter leurs équipes de vendangeurs. Une satisfaction eu égard aux difficultés

rencontrées les années précédentes mais qui n’enlève rien à la fragilité de la situation.

Les annonces ont trouvé preneur. À moins d’un mois du début estimé de vendanges qui

s’annoncent d’un grand cru, les vignerons ont bouclé leurs effectifs. Sur le papier, le bébé se

présente bien. Mieux qu’en 2021 en tout cas quand la pluie quasi-incessante avait douché plus

d’un cueilleur ou porteur.

« J’ai reçu quatre ou cinq appels. Cela n’arrivait pas les années précédentes » Au

champagne Henry de Saint-Lumier-en-Champagne, qui de toute façon passe par un

prestataire, la demande des saisonniers dépasse les espérances. Frédéric Bourcier n’a pas eu

beaucoup de difficutlés à constituer son équipe, « à peu de choses près la même que les

années précédentes », comptant 28 cueilleurs et 4 débardeurs. « J’ai trouvé les petis nouveaux

début juillet », témoigne le viticulteur à Couvrot.


“La récolte est prometteuse. Il y a beaucoup de raisins à cueillir. S’il faut compléter les

équipes parce que ça ne rentre pas assez vite, cela peut être autre chose...”

Une situation similaire à celle rencontrée par la famille Oudart-Ortillon de Bassuet. « Nous

avons la chance d’avoir un noyau d’anciens, très attachés aux vendanges et heureux de

revenir chaque année. Il y a un respect mutuel et beaucoup d’estime entre nous. C’est que du

bonheur de nous retrouver ! », confie ainsi Nathalie Oudart-Ortillon, qui attend une vingtaine

de vendangeurs pour la fin août.

« J’ai réuni les gens dont nous aurons besoin », confirme également de son côté Adrien

Sébille. Prestataire mais aussi propriétaires de vignes sur Bassu, lui garde à l’esprit que tout

peut encore se compliquer. « La récolte est prometteuse. Il y a beaucoup de raisins à cueillir.

S’il faut compléter les équipes parce que ça ne rentre pas assez vite, cela peut être autre

chose... »

En résumé, l’appellation a été fixée à un rendement de 12 000 kilos à l’hectare. L’Institut

national de l’origine (INAO) accorde déjà des dérogations à 15 500 kilos et les relèvera peutêtre

encore au 15 août pour aider la profession à refaire des réserves. C’est un volume énorme

au regard du seuil des 8 000 kilos fixés il y a un an. Et c’est une contrainte pour la profession

car le délai pour vendanger reste le même.

Un casse-tête peut-être. « Surtout en fonction de la date de démarrage de la récolte », souffle

Adrien Sébille qui table sur des vendanges très étalée avec plusieurs jours de décalage entre le

secteur de Vitry-en-Perthois et les vignes de Bassu-Bassuet. Chef d’équipe à Bassuet, Carole

Ganster est consciente de ce danger. « De superbes vendanges se profilent. J’ai une équipe

complète de 30 vendangeurs. Ce sont des étudiants et certains ne pourront peut-être pas

rester jusqu’au bout avec la rentrée », anticipe-t-elle avec le regret des temps passés. « Ce

sera ma 22e vendange. J’ai connu l’époque où nous avions des listes d’attente de

vendangeurs. Ce n’est plus le cas et cela se dégrade beaucoup depuis cinq ans. »

Des vignes une nouvelle fois en manque d’eau

Comme beaucoup, le Couvrotier Frédéric Bourcier est des plus optimistes. « Ce devrait être

une belle année ! Le soleil a apporté du sucre aux vignes. Maintenant il faut juste que la pluie

arrive afin que les grains puissent grossir. » Si ses vignes ont privilégié la fabrication de

grappes cette année, elles ont fait l’impasse sur les larges feuilles devant protéger lesdits

grains du soleil.

Comme ses confrères, le viticulteur se réjouit d’avoir échappé aux deux principaux fléaux de

la vigne : le mildiou et l’oïdium, ces champignons phytopathogènes à l’origine de maladies.

« Il faut bien que le manque de pluie ait un avantage… », souligne Nathalie Oudart-Ortillon

de Bassuet. « Les traitements sont terminés. Il ne reste plus qu’à attendre », confirme Gérard

Bertrand, des champagnes Bertrand-Lapie à La Chaussée-sur-Marne. Les conditions sont

réunies pour un bon tirage cette année surtout « s’il y a un peu d’eau, juste ce qu’il faut pour

faire maturer le raisin. La véraison n’est pas rapide (la véraison est la période où le grain

grossit et change de couleur, ndlr). En revanche, il ne faut pas un gros orage sur les derniers

jours, celui qui marque la peau des grains et les abîme ».

Cet orage dévastateur des dernières heures, c’est la hantise du vigneron. Ils l’ont connu il y a

quelques années. « Il y a des signes de début de stress hydrique. Il faudrait donc un peu d’eau


mais pas trop. On va dire qu’on n’est jamais content », sourit Adrien Sébille avant de

s’expliquer. « La vigne capte l’eau. S’il pleut trop, la vigne va tout boire et les baies vont

gonfler jusqu’à éclater. Cela amène de la pourriture et, là, c’est la catastrophe. »

À tout prendre, Carole Ganster préférerait qu’il n’en tombe plus une goutte mais que les nuits

restent fraîches. les prévisions sur les deux prochaines semaines vont dans ce sens. Les

premiers prélèvements pour le réseau Matu, le 8 août, en diront plus sur le taux de sucre et s’il

vaut mieux quand même prier pour une ondée.


Derrière l’élevage

Le vignoble est le deuxième employeur de la

ferme France

Un salarié agricole sur cinq travaille dans le vignoble d’après les dernières données issues du

recensement agricole 2020.

Par Alexandre Abellan Le 15 juillet 2022 vitisphère.com

Le travail salarié du vignoble demande 198,6 millions d’heures en une année. - crédit photo :

Alexandre Abellan (Vitisphere)

En 2020, la filière viticole emploie l’équivalent de 124 100 salariés en Équivalent Temps

Plein (ETP, soit 1 600 heures de travail sur l’année). Dont 82 % salariés permanents et 18 %

de saisonniers ou occasionnels d’après les dernières données du recensement agricole

diffusées par le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du ministère de

l’Agriculture. Globalement, les « deux spécialisations qui utilisent la proportion la plus

importante de la main d’œuvre agricole sont la viticulture (19 % de la main d’œuvre totale en

ETP) et les grandes cultures (18 %) » note le SSP. Mais si l’on cumule toutes les filières de

l'élevage animal, on obtient 36 % du volume d’employés (23 % pour les bovins, 7 % pour les

autres herbivores et 6 % pour les granivores).

Si un domaine viticole emploie en moyenne 2,1 ETP, des exploitations en maraîchage et

horticulture demandent en moyenne 4,3 ETP. « Parmi les effectifs permanents, l'emploi non

familial s'accroît mais les chefs et coexploitants ainsi que les membres de leur famille

assurent toujours la plus grande part du travail agricole » note le SSP. Qui alerte sur la

nécessité de renouveler la population des chefs d’exploitation : « 51 % des exploitations

viticoles sont dirigées par un exploitant de 55 ans ou plus ». Parmi ces seniors, 38 %

n’envisagent pas le départ de l’exploitant en viticulture.


Agriculteurs et viticulteurs, gare au

démarchage pour de la main-d’œuvre à bas

coût

Mis en ligne le 21/07/2022 à 12:40 L’Union

« Main-d’œuvre à tarifs horaires anormalement attractifs = obligations sociales non

respectées. » La première phrase du flyer édité par la Direction régionale de l’économie, de

l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est à destination des exploitants agricoles et

des viticulteurs a le mérite d’être claire. Dans son viseur, les entreprises de travail

temporaire étrangères proposant une main-d’œuvre à très bas coût.

À quelques semaines des vendanges, les services de l’inspection du travail observent

actuellement « le démarchage » de ces entreprises « en direction des viticulteurs et

exploitants agricoles de la Marne et de l’Aube ». Même si elles ne sont pas françaises, ces

entreprises ont l’obligation « d’assurer le paiement des salaires à hauteur des minimas

français », de « payer les cotisations sociales », d’«assurer le transport du personnel ainsi

que son hébergement » et de « prendre en charge les frais de nourriture ». Des obligations

qui ne peuvent être respectées lorsque les tarifs annoncés sont très bas.

« Ne contractez pas avec ces entreprises, au risque de voir votre responsabilité engagée »,

annonce le flyer, qui rappelle les potentielles conséquences pour les clients de ces entreprises.

Ils encourent des poursuites pénales pour recours à une entreprise pratiquant le travail

dissimulé, ou même au titre de la complicité pour des délits de traite d’êtres humains ou

d’exploitation par le travail. Les sanctions encourues sont lourdes : 5 ans d’emprisonnement

et 75 000 € d’amende dans le premier cas, 7 ans et 150 000 € dans le second.


Les chiffres du contrôle fiscal en 2021

Marion Beurel Le 25/07 à 10:00 Les Echos

La Direction générale des Finances publiques a publié son rapport d’activité pour l’année 2021

et confirme que le contrôle fiscal a permis de récolter 10,7 Md€, contre 7,8 Md€ en 2020, soit une

hausse de plus de 37 %.

Chaque année, la Direction générale des Finances publiques publie son rapport d’activité. C’est

désormais chose faite pour 2021 ! Ce rapport confirme, notamment, que la lutte contre la fraude fiscale

a retrouvé son niveau d’avant-crise puisque ce sont 10,7 Md€ qui ont été encaissés suite aux contrôles

fiscaux, contre 7,8 Md€ en 2020, soit une hausse de plus de 37 %.

Précision : le rendement des contrôles fiscaux pour 2021 est proche de celui de 2019, lequel

s’établissait à 11 Md€.

Sachant que 15,6 Md€ de redressements ont été réclamés aux particuliers et aux entreprises, un niveau

supérieur à 2020 (10,2 Md€), mais aussi à 2019 (13,5 Md€). Concrètement, le nombre de contrôles

fiscaux est reparti à la hausse, avec 112 759 contrôles sur pièces des professionnels et 27 550 contrôles

dans les locaux des entreprises. Toutes procédures confondues, un peu plus de 288 850 contrôles

fiscaux ont été menés auprès des professionnels (272 000 en 2020).

À noter : comme l’an dernier, les redressements ont concerné principalement l’impôt sur les sociétés

(3 Md€) et la TVA (3,7 Md€, dont 2,1 Md€ au titre des remboursements de crédits de TVA).

Ces résultats sont notamment le fruit du recours au data mining, permettant de mieux cibler les

contrôles fiscaux. Encore une fois en progression, plus de 44 % de la programmation du contrôle fiscal

a été réalisée via cette technologie en 2021, avec un objectif affiché de 50 % pour 2022, contre 32 %

en 2020.

Bilan des aides Covid

Le rapport d’activité souligne, qu’en 2021, près de 4,5 millions de demandes ont été formulées au titre

du fonds de solidarité, plus de 24 Md€ ont été versés à 2 millions d’entreprises tandis que plus de

2,5 millions de demandes infondées ont été écartées, évitant le versement indu de 10,3 Md€.

En outre, s’agissant du dispositif dit « coûts fixes », sur les 19 500 dossiers reçus en 2021, plus

de 18 300 ont été traités et 1,77 Md€ a été versé à 4 520 entreprises.

À noter : par ailleurs, 68 077 entreprises ont bénéficié de mesures de bienveillance (report

d’échéances, délais de paiement, remises…) et près de 4 000 ont été accompagnées dans le cadre de la

procédure de traitement de sortie de crise.

www.economie.gouv.fr, rapport d’activité 2021 de la DGFiP

[[k4_19095835.jpeg]]


Fusion de coopératives en Champagne :

L’Union Auboise Vignerons en Champagne

est née

11 juillet 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Les groupements de coopératives continuent. Annoncé il y a plus d’un an (lire ici), celui de

concernant des structures auboises vient d’être entérinés avec la fusion de six coopératives de

la Côte des bars et l’Union Auboise, désormais baptisée Union Auboise Vignerons en

Champagne.

Le projet de fusion de la Cave Coopérative des Riceys, la Coopérative Champagne Charles

Collin, la Coopérative Vinicole de Neuville-Buxeuil, la Coopérative Vinicole d’Urville, la

Coopérative Viticole des Riceys et Balnot sur Laignes, la Coopérative Les Vignerons de


l’Union Auboise avec l’Union aubois a donc été validé en assemblée générale. La fusion en

une seule entité juridique est effective depuis le 1er juillet 2022. Le mode de gouvernance

évolue avec un nouveau conseil d’administration qui passe de 9 à 22 membres et une direction

générale qui ont été nommés lors de l’assemblée générale. Ainsi, M Emmanuel Mannoury a

été élu président, avec Fabrice Defert, 1er vice– président et Christian Jogot, vice-président.

Cette nouvelle entité va ainsi regrouper 520 adhérents vignerons pour une surface de 1 060

hectares en AOC Champagne.

Selon Pascal Dubois, le directeur général, ce projet ambitieux permet notamment de

développer, pérenniser et partager la valeur créée au profit de nos adhérents par la mise en

marché et la promotion de nos marques identitaires. Cette fusion génère des synergies

commerciales, techniques et financières importantes qui permettent d’améliorer la valeur

ajoutée. À cela il faut ajouter l’accompagnement des exploitations viticoles pour affronter les

défis techniques et environnementaux actuels et à venir. Le contexte et les attentes plus

exigeantes dans ce domaine ont été intégrés par le renforcement des moyens donnés au

service technique. Le projet met également en avant la proximité et la réactivité avec les

adhérents. L’histoire de chaque cave, les lieux de vie et les installations techniques sont

maintenus en intégralité sans oublier le renforcement de la coopération dans la Côte des Bar

en souhaitant maintenir les décisions du territoire Aubois pour continuer à défendre ses

spécificités. Le respect des valeurs de la coopération reste le point primordial afin de garder

les adhérents au centre des préoccupations de ce projet.


Web

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Audience : N.C.

Sujet du média : Economie - Services

18 Juillet 2022

Journalistes : Gérard

Delenclos

Nombre de mots : 5072

matot-braine.fr p. 1/2

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Le groupe Terroirs et Vignerons de Champagne renforce sa place sur le

podium des grands groupes

Champagne. La dernière assemblée générale du Centre Viticole Champagne Nicolas Feuillatte, confirme la bonne santé de la

coopérative en 2021 et les débuts 2022 largement prometteurs du nouveau groupe Terroirs et Vignerons de Champagne.

Véronique Blin, Présidente, et Christophe Suarez, Directeur général, le tandem choc du développement bien parti de Terroirs

et Vignerons de Champagne. (Crédit : G. Delenclos)

« Faire voisiner intelligemment le monde du négoce et celui de la coopération. » L'introduction du rapport moral de

Véronique Blin, la Présidente de Terroirs et Vignerons de Champagne, est à rapprocher de cette présentation du nouveau

groupe, figurant dans le rapport d'activité 2021 du Centre Viticole Champagne Nicolas Feuillatte : « Cette création est une

réponse à la spirale baissière des ventes du vignoble constatée depuis la dernière crise du secteur champenois de 2008 et de la

perte de 40 millions de bouteilles sur le marché français » .

Née le 31 décembre 2021, la fusion-absorption entre le CV-CNF, le Centre Viticole Champagne Nicolas Feuillatte et la

CRVC (Coopérative Régionale des Vins de Champagne) , aboutit à la création juridique d'une Union de coopératives à

capital variable mais aussi au rapprochement dans un même groupe de trois marques : Nicolas Feuillatte et Abelé, cette

dernière rebaptisée Abelé 1757, et Castelnau. Ce dosage entre deux coopératives et trois marques affiche ces résultats au 30

juin 2022 (+14% pour Nicolas Feuillatte, + 66% pour Castelnau, +25% pour Abelé 1757, +9% pour les marques de services

et + 24% pour les reprises adhérents) et ne manque pas d'ambitions : 300 M€ de chiffre d'affaires et 5% de parts de marché en

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Le groupe Terroirs et Vignerons de Champagne renforce sa place sur le

podium des grands groupes

18 Juillet 2022

matot-braine.fr p. 2/2

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volume, d'ici à 2025.

Un bon bilan 2021 pour le CV-CNF

Pour son cinquantième et dernier exercice, le Centre Viticole Champagne Nicolas Feuillatte affiche un bilan 2021 record en

volume et cependant légèrement inférieur en chiffre d'affaires (-2%) comparativement au niveau 2019 d'avant crise. Le

CV-CNF réalise un chiffre d'affaires de 206,8 M€, contre 170,2 M€ en 2020, soit une progression de 21,5%. Pour rappel, il

était de 212 M€ en 2019.

Le CV-CNF affiche dans ce bilan un résultat net de 19,2 M€, soit 9,3% du chiffre d'affaires contre 4,6% en 2020 et une

valeur ajoutée de 48,6 M€, « un niveau record qui traduit la montée en puissance de la marque en termes de valeur » . En

volume, les 11,9 millions de bouteilles, record absolu en cinquante ans pour le Centre, aboutissent à une croissance de 32%,

croissance, au passage, inférieure à celle du chiffre d'affaires.

TEVC, un nouveau poids pour s'attaquer à l'exportation

Le groupe Terroirs et Vignerons de Champagne, bilans des entités fusionnées, se présente ainsi : 286,4 M€ de capitaux

propres (+37%), 328 M€ en valeur des stocks (+ 32%), 85 M€ d'actif net (+26%), 130,6 M€ d'emprunts et de dettes

financières (+49%) et 110 M€ d'autres dettes (+16%). Le nouveau groupe compte 6 000 vignerons, contre 5 000 pour l'ex

CV-CNF, qui engagent 3 000 hectares, soit 9% de l'aire d'appellation Champagne. Le groupe rassemble désormais plus d'une

centaine de coopératives. Le potentiel de production est de 24,5 millions de bouteilles.

Le stock du groupe est évalué à 416 M€. L'ambition de la nouvelle structure est de passer de 287 M€ consolidés en 2021 à

300 M€, et de peser 5% du marché en volume d'ici à 2025. Pour y parvenir, la gouvernance annonce au moins deux pistes :

l'accélération du développement de ses trois marques (Nicolas Feuillatte, Abelé 1757 et Castelnau) et selon la volonté de la

Présidente Véronique Blin rejoindre « le gisement de croissance à l'exportation » . Mixte de marques et de coopération,

Terroirs et Vignerons de Champagne met le cap sur l'international, un segment au poids relatif jusqu'ici modeste pour les

coopératives : 6,8% des volumes à l'exportation en 2021 et 11,5% sur le marché français.

Les trois marques au service du développement

Racheté par le CV-CNF en 2019 au groupe espagnol Freixenet, propriétaire depuis 1985, le Champagne Abelé, devenu Abelé

1757, est la cinquième plus ancienne maison de Champagne. En 2021, son chiffre d'affaires était de 2,4 M€ pour 300 000

bouteilles commercialisées. L'ambition de Terroirs et Vignerons de Champagne est de porter les ventes à hauteur de 500 000

bouteilles. Castelnau (ex De Castelnau), est une maison créée en 1916 et achetée par la Coopérative Régionale des Vins de

Champagne en 2003. Ses ventes tournent autour du million de bouteilles, parmi les trois millions de bouteilles de la CRVC.

Castelnau succède à la marque Jacquart créée en 1964, puis est cédée à l'Union Alliance Champagne. Nicolas Feuillatte,

marque créée en 1976 entre dans le giron du CV-CNF en 1986. Les ventes passent d'un million à dix millions de bouteilles en

moins de trente ans, pour approcher les douze millions en 2021, record absolu depuis l'avènement de la marque.

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Presse écrite FRA

L'HEBDO DU VENDREDI

(EDITIONS CHALONS ET

EPERNAY)

Famille du média : Médias régionaux

(hors PQR)

Périodicité : Hebdomadaire

Audience : N.C.

Sujet du média :

Actualités-Infos Générales

Edition : Du 15 au 21 juillet

2022 P.9

Journalistes : S.K

Nombre de mots : 291

p. 1/1

Champagne

12 millions de bouteilles

pour Nicolas Feuillatte

Tout

va bienpourla

plus grande coopéra

tive de vin de Cham

pagne. Alors que le Centre

vinicole - champagne Nico

las Feuillatte (CV-CNF)

avait l’habitude

d’organiser

son assemblée générale dans

ses locaux de Chouilly, la

demière s’est tenue, le ven

dredi 8 juillet, à l’Arena de

Reims, comme le symbole

des ambitions accrues du

nouveau groupe dont le CV

CNF

est à l'origine. Six mois

après avoir fusionné avec la

Coopérative régionale des

vins de Champagne (Castelnau), pour donner naissance au groupe Terroirs & Vignerons de Cham

pagne, Fhorizon

s’annonce radieux, à la fois pour la marque et pour la nouvelle entité.

« Nous clôturons cet exercice en atteignant 11,9 millions de bouteilles vendues par le champagne Ni

colas Feuillatte, un nouveau recordpour la troisième marque mondiale et leader du marchéfrançais »,

ont indiqué, Véronique

Blin, présidente de Terroirs & Vignerons de Champagne et Christophe Juarez,

son directeur général, vendredi dernier. Le chiffre d’affaires total du CV-CNF a ainsi atteint 207 M€

l’an dernier, contre 170 M€ en 2020, année fortement marquée par la pandémie. Comme l’ensemble

de la profession, Nicolas Feuillatte a profité du redémarrage exceptionnel de la consommation mon

diale de bulles, au sortir des premiers confinements. Avec désormais 6 000 vignerons représentant

près de 3 000 hectares et plus de 300 salariés, le groupe Terroirs & Vignerons

de Champagne affiche

pour ambition d’atteindre 300 M€ de chiffre d’affaires et 5 % de part de marché en volume à l’horizon

2025. Cette fusion se veut comme une réponse à la forte baisse du marché français, notamment dans

la grande distribution, canal privilégié de Nicolas Feuillatte.

Nicolas Feuillatte est la première marque consommée en France.

© l'Hebdodu Vendredi

S.K

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Presse écrite

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Edition : Du 14 au 21 juillet

Périodicité : Hebdomadaire

2022 P.6

Audience : N.C.

Journalistes : Nathalie Costa

Sujet du média : Tourisme-Gastronomie

& Thomas Gueller

Nombre de mots : 632

p. 1/1

ENTREPRISES

Terroirs et Vignerons de Champagne présente ses premiers résultats

À 206,8 M€, le CA du Centre Vinicole - Cham

pagne Nicolas Feuillatte progresse de 22% par

rapport à 2020. Côté expéditions, le record est

battu avec 11,9 M de cols, en hausse

de 32% par

rapport à 2020 et de 6,3% par rapport à 2019.

Quant au résultat de l'union de coopératives, il

atteint 19,2M€, contre 7,8en 2020.« Le niveau

inattendu de reprise au deuxième semestre

2021 a nécessité d'adapter les capacités de

production à un redémarrage rapide et hétéro

gène, porté par ies marchés domestique, euro

péen et nord-américain

Juarez,

», explique Christophe

directeur. Sur le marché français, qui

pèse 60% des ventes, le champagne Nico

las Feuillatte réalise le premier CA du rayon

champagne en hypers, supers et magasins de

proximité. L'an passé et malgré le contexte en

core contraint pour le CFIR, les trois circuits (on

trade, off trade et retail) ont progressé de 29%,

soit une hausse de 8 M de cols.

2021 a été également l'année du « re

lancement » de la marque Abelé 1757

(1,3 M€ de CA), pour laquelle sa directrice,

Marie Gicquel, prévoit de porter la production

FRANCE

CRVC qui était de 55 M€ et que ta vented'une

partie du stock a permis deduire de 12M€,

relate Christophe Juarez, nouveau dirigeant de

TEVC. Le rapprochement consiste pour l'ins

tant à harmoniser les conditions sociales et

uniformiser les systèmes informatiques. Nous

verrons d'ici octobre comment spécialiser les

différents sites. Nous avons découvertune ac

tivité de production à marques blanches [3 M

de cols versus 0,45 M sous la marque Castel

nau] que nous allons poursuivre lorsqu'elle

s'accompagne de valeur ajoutée. C'est le cas

pour l ’enseigne Marks & Spencer à qui TEVC

fournit un champagne d'entrée de gamme que

nous n 'avonspas vocationà poursuivre et une

gamme plus premium sous la marque Dela

court que nous voulons conserver.»

Avec une ambition clairement affichée d'at

teindre 300 M€ de CA et 5% de parts de

marché en volume à l'horizon 2025, la dis

ponibilité de matière est un enjeu clé pour

répondre aux besoins des marchés. Le

groupe TEVC s'installerait comme l'un des

trois acteurs majeurs de la Champagne.

de 200000-300000 cols à 400000-500000. Nathalie Costa & Thomas Gueller

« Pourson dernier exerciceavantfusion, grâce

à un pilotage de sortie de crise, le CV-CNF a Un premier semestre 2022 en fanfare

limité les dépenses d'exploitation tout en dé

Les trois marques du groupe affichent

passant ses prévisions les plus optimistes,

des progressions éloquentes au pre

avec un CA retrouvant 98%del'activité de l'an

mier semestre 2022, tant Nicolas Feuil

née 2019 », commente Christophe Juarez.

latte (+14% en volume, +11% en valeur)

Intégrant 800 ha par la fusion-absorption de

qu'Abelé 1758 (+24% en volume, +38%

la CRVC-Champagne Castelnau, le nouveau

groupe, baptiséTerroirs etVignerons de Cham

pagne (TEVC), représente désormais quelque

3000 ha d'approvisionnement par plus de 6000

vignerons. Les premiers résultats laissent ap

paraître un renforcement des fonds propres,

passant de 206 à 281 M€, soit +36%. Le résul

tat consolidé 2021 se solde par un bénéfice de

17,3 M€, contre 5,9 en 2020, mais aussi une

forte progression des dettes financières qui

passent de 95,5 M€ à 140,6.« La fusion était

conditionnée à la réduction de la dette de la

en valeur) et Castelanu (+65% en vo

lume, +68% en valeur). « Je suis plus

circonspect pour l'année entière car

le 2e semestre, le plus important pour

notre activité, devrait être moins dyna

mique pour la Champagne. En effet, de

nombreux opérateurs ont d'ores et déjà

anticipé leur commande de fin d'année

afin de se couvrir, relate Christophe

Juarez. Je pronostique un atterrissage

régional à 320 M de cols. »

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Pas de poudre cosmétique portant le nom

Champagne

22 juillet 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

C’est encore et toujours la saga « Saint-Laurent ». Avec ce rappel à l’ordre du Comité

Champagne à la société lituanienne de cosmétiques Uoga Uoga qui a récemment reçu une

lettre lui enjoignant de ne plus utiliser le mot « Champagne » sur sa poudre minérale.

Rappelant encore une fois ainsi les règles strictes de la protection et de la défense de

l’appellation Champagne.

Ainsi Miglė Šilienė, porte-parole du fabricant de cosmétiques naturels lituaniens Uoga Uoga,

a déclaré au Lithuanian National Radio and Television que sa société a reçu une lettre

officielle du Comité Champagne, demandant que le nom Champagne ne soit plus utilisé sur

leurs produits. « La raison invoquée par eux est que notre produit peut induire le

consommateur en erreur quant à son origine et sa nature, car il peut être associé à sa région.

Le nom ne peut être utilisé que pour désigner des vins et des boissons de cette région »,

explique-t-elle au Lithuanian National Radio and Television en ajoutant que le nom est

simplement destiné à refléter la teinte du produit, « certains mots sont utilisés pour décrire les

couleurs. Nos poudres ont de nombreux noms. Par exemple, nous avons une poudre appelée

Chocolate, nous avons une poudre appelée ‘Lime Honey’, nous avons une poudre appelée

Amber Sands. Champagne, c’est aussi la couleur. Les gens parlent de robes de mariée couleur

« champagne ». Trop mignon !


Bien sûr, comme l’on peut s’en douter la société a envisagé d’essayer de contester légalement

la demande du Comité Champagne, mais en fin de compte a décidé de reculer, et selon le

journal devrait rebaptiser le nom de sa poudre « Bubbles », toutefois sur le site de Uoga Uoga,

ce n’est toujours pas le cas… Zen, restons zen !


Un cabinet d’études prévoit une

valorisation à 11,5 milliards d’euros pour la

Champagne en 2032

25 juillet 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

La recherche menée par Future Market Insights annonce un chiffre d’affaires de 11, 5

milliards d’euros pour 2032. Le groupe britannique d’analyses économique étudie le marché

de la Champagne sur sur les perspectives mondiales du champagne pour la période 2022-

2032. Le marché mondial du champagne devrait atteindre une valorisation de 7 milliards de

dollars d’ ici 2022, accélérant à un TCAC ( taux de croissance annuel composé) de 5,08 %

d’ici 2022-2032, pour atteindre une valeur de 11,5 milliards de dollars.

Selon l’étude de Future Market Insights, cette vision particulièrement optimiste est liée à la

culture croissante de la vie nocturne et les habitudes de consommation qui devraient stimuler

la demande de champagne. L’augmentation de la consommation de champagne lors de

réunions informelles, bien qu’en petites quantités, devrait stimuler les ventes globales de

champagne. En raison de la mondialisation, les gens voyagent pour le travail et s’installent

dans différentes parties du monde. Ils essaient de suivre les coutumes de différentes cultures,

ils sont devenus plus tolérants en ce qui concerne les différentes pratiques religieuses. Cela a

considérablement réduit le tabou attaché à la consommation d’alcool dans certains pays. Cela

devrait à son tour influencer la demande pour les marchés du champagne à l’échelle mondiale.

En ce qui concerne les pays comme les États-Unis, la demande de champagne a augmenté à

un rythme croissant. Le mode de vie des consommateurs et leur volonté de dépenser pour

les marques de vins millésimés devraient stimuler encore la demande de champagnes en

Amérique du Nord. Ainsi selon les prévisions de l’étude, le marché américain du champagne


devrait atteindre une valeur d’environ 1,2 milliard de dollars américains en 2022, soit

environ 22 % du marché mondial du champagne.

L’Asie-Pacifique devrait également émerger comme une industrie prometteuse du champagne

en raison de l’augmentation de la capacité de dépense des consommateurs. Actuellement, les

champagnes sont une boisson festive dans de nombreux pays d’Asie-Pacifique, mais à mesure

que l’acceptation de la consommation d’alcool pendant les festivités augmente, la demande de

champagnes devrait croître. Selon le cabinet d’étude, le marché du champagne devrait

représenter 630 millions de dollars en 2022, soit environ 18 % du marché mondial du

champagne.

Mais faut-il le rappeler, comme le disait un peu cyniquement l’économiste américain, John

Kennett Galbraith « La seule fonction de la prévision économique, c’est de rendre l’astrologie

respectable »

Les expéditions de la Champagne au premier semestre 2022 avoisinent les 130 millions de

bouteilles, soit +13,8% comparé à la même période de 2021. L’export, avec 79,6 millions de

bouteilles, progresse de 16,8% tandis que la France enregistre une hausse de 9,3% avec 50,3

millions de bouteilles


Champagne Market

Market Insights on Champagne covering sales outlook,

demand forecast & up-to-date key trends

Champagne Market By Price Range (Economy, Mid-range, Luxury), Sales Channel (Offline

Sales Channel, Online Sales Channel) & Region - Forecast 2022 - 2032

Champagne Market Outlook 2022-2032

[350 Pages] The global champagne market is expected to reach a market valuation of US$

7.0Bn by the year 2022, accelerating at a CAGR of 5.08% by 2022-2032, to reach a value

of US$ 11.5Bn by 2032.

Champagne Market Size (2022E)

US$ 7.0Bn

Champagne Market Projected Size (2032F)

US$ 11.5Bn

Value CAGR (2022-2032) 5.08%

Top 3 Countries Market Share 37%

The champagne market accounted for 10% of the total alcoholic industry globally in 2022 and

is expected to rise due to changes in consumer lifestyle and increase in disposable income.

How Does Champagne Market Historic and Future

Outlook Compare?

Producing champagne is an elaborate process. At first grapes are handpicked during the

harvest. These grapes are pressed and poured into a tank for first fermentation. This results in

an acidic solution it is combined with Pinot Noir, Pinot Blanc OR Chrdonnay to create a basic

blend.

For second fermentation mixture of yeast and sugar is added to it and sealed in a cool place.

This fermentation leads to formation of alcohol and carbon dioxide that gives it sparkles.

Producing is expensive and takes a long time. To overcome these challenges, key players are

investing in developing technologies to chemically produce champagne. Easy availability is

expected to increase the demand for champagne in the coming years.

Companies are investing heavily in branding and social media advertising to educate

consumers regarding ingredients and manufacturing processes to attract and engage with

them. They are coming up with innovative packaging and labelling and organizing elaborate

product launches to gain better visibility. Rising food and tourism industry is expected to

impact the sale of champagnes even further.

Champagne market grew at a CAGR of 4.5% between 2017 and 2021. The period marked

investment in research and developmental activities by key players.


Consumption of champagne is for your heart. Champagne made specifically from red and

white grapes contains antioxidants that avert damage to blood vessels, reduce bad cholesterol

and avoid formation of blood clots. This is expected to lower risk of heart-related illnesses

and strokes. Rise in awareness regarding benefits of consuming champagne to health is

expected to propel the demand for champagnes in market.

What are the Trends Driving Champagne Market?

Growing culture of night-life and peer-approval of drinking habits are expected to drive the

demand for champagne. Traditionally champagnes were consumed only while celebrating

milestones or celebrating shard success.

Rising consumption of champagne during casual meetings albeit in small quantities is

expected to boost the overall sales of champagne. Due to globalization people are travelling

for work and settling in different parts of world.

They are trying to follow customs in different cultures they have become more accepting in

regards to different religious practices. This has considerably reduced taboo- attached to

consumption of alcohol in some countries. This in turn is expected to influence the demand

for champagne markets globally.

Strict regulations on the use of specific grape varieties like Pinot Noir, Chardonnay, Pinot

Meunier, Pinot Blanc, Pinot Gris and on process like Guyot,Royat, Chablis, Vallée de la

Marne are expected to eradicate low quality champagne production. It is expected to provide

manufacturing guideline to manufacturers. Which in turn would guarantee that consumers are

served superior quality drinks and increase sale of champagnes in regional markets.


Key brands are focusing on branding and adverting champagne brands which often portray

them as drinks for royalties. As result elite class are ready to surge to experience the grandeur.

Development of wine cellars and wine testing shows is expected to increase the consumer

awareness and demand for consumption of champagne globally.

What is the Impact of COVID-19 on Champagne Market?

The sales of champagne were severally affected during the initial stages of the COVID-19

outbreak due to cancellation of weddings, graduation ceremonies, and other celebrations.

Consumer interest in champagne fell considerably with a loss of 18% at the end of 2020.

France, the chief exporter, recorded a drop of 90% in volume of bottles shipped due to travel

restrictions. But as the economy recovered from the shock of pandemic, demand for

champagne in key cities like US, France, Australia, and the UK skyrocketed.

The demand for champagne is expected to surge during the assessment period due to

consumer willingness to spend on good quality wine. Few elite consumers may substitute the

pleasure of travelling and high-end dining to consuming luxury champagne from the safety of

their house.

But the major concern of manufacturers is the rising ocean freight chargers. Which is

expected to result in increased price to consumers. This may discourage export of

champagnes across international boundaries across countries like china, japan, New Zealand,

Australia and USA.

Country-wise Insights

How is the US Champagne Market Shaping?

“Big Social Events Driving Champagne Sales in the U.S.”

North America is one of the key players in the champagne market globally. The U.S.

experienced a quick surge in demand for champagne as the economy started to recover. Big

social events like Biden run for presidency further pushed the sale of champagne in regional

markets.

As for the countries like the U.S., Canada successfully carried out vaccination drive the

demand for Champagne surged at an increasing rate. Consumer lifestyle and willingness to

spend on vintage wine brands consumer is expected to boost the demand for champagnes in

North America. As per FMI, the U.S. champagne market is expected to reach a value of

about US$ 1.2 Bn in 2022 which is approximately 22% of the global champagne market.

Why is India considered a Promising Market for Champagne?

“Surging Consumer Spending Capacity Driving India Champagne Market”

Asia Pacific is expected to be emerge as a promising champagne industry due to increase in

consumer spending capacity. Drinking culture in a country is influenced by the social


acceptance of consuming alcohol. As youngsters in countries like India and China are open to

trying new cuisines and beverages the demand for champagnes is expected to rise.

Presently champagnes are a celebratory drink in many countries in Asia Pacific but as the

acceptance of consuming alcohol during festivities grows the demand for champagnes is

expected to surge. As per FMI, the Champagne market is expected to account for US$ 630

Mn in 2022 which is approximately 18% of the global champagne market.

How is the France Champagne Market Shaping?

“France to Continue Exhibiting Strong Growth as Leading Champagne Producer”

There is a shift in consumption of alcohol in developed countries like France and the UK.

France produces about 80% of champagne in the world with its classic ingredients and

procedures. As people try to inculcate healthy lifestyle they are preferring beverages with low

alcohol content.

To cater to this demand many manufacturers have developed natural flavours like fruity,

candy, nutty. As drinking is a part of lifestyle and people often drink during meetups brands

that develop beverages that have low-alcohol content and have ingredients that are beneficial

for health are expected to stand out among the competition.

Category-wise Insights

Which is the Leading Product Type in the Champagne Market?

“Economically Priced Champagne Accounted for Half of Sales”

By price point, economically priced champagne accounted for 50% share in total revenue

generated of champagne market globally. Rising middle class and upper-middle consumer

due to availability of jobs as a result of globalization is expected to penetrate champagne

market in developing economies. Increase in spending capacity of consumers to purchase

champagnes on various occasions is expected to contribute to revenue generation.

Which Sales Channel is Leading the Champagne Market?

“Online Channels Emerging as One-stop Solution Post Pandemic”

During the pandemic, online portals acted like one-stop solutions for customers, offering

multiple champagne brands of numerous flavors at one destination. Consumers had easy

access to different discount offers, varying bottle sizes and price ranges to choose from.

Key brands invested heavily in integrating artificial intelligence to provide enhanced viewing

and easy purchasing experience to consumers. This allowed them to engage with consumers

to better understand consumer preference for champagnes and offer product variations

accordingly. Consumers could easily purchase products with a click of button from safety of

their house. consumers could buy products with a click of bottom. As a result, online sales

channel is expected to have contributed maximum revenue to champagne market during

assessment year.


From 2022 to 2023, the online distribution channel is predicted to grow at a rate of 5.2%

percent. And account for 60% sales. Key players collaborated with different online

marketplaces such as and developed their website to offer doorstep delivery to customers.

Competitive Landscape

Key companies are entering into previously uncharted categories to widen their product

portfolios. In a few cases, they have revisited existing products which could decline in sales

due to changes in consumer preference. This is expected to the blur the lines between

consumer requirements and products available in the market.

Another trend that is prevalent in the champagne market is consumer preference for

sustainable packaging. Consumers are more sensitive towards adverse impacts on

environment that are choosing brands that follow sustainable practices throughout their supply

chain.

Scope of the Report

Attribute Details

Forecast Period 2022-2032

Historical Data

Available for

2017-2021

Market Analysis US$ Bn for Value and Mn. Sq. M. for Volume

Key Regions

Covered

Key Countries

Covered

Key Segments

Covered

Key Companies

Profiled

North America, Latin America, Europe, East Asia, South Asia, and the

Middle East & Africa

US, Brazil, Mexico, Germany, U.K., China, India, Japan, Australia, and

GCC Countries

Price Range, Sales Channel and Region

• Laurent Perrier

• Centre Vinicole - Champagne Nicolas Feuillatte

• Louis Vuitton SE

• Taittinger

• Pernod Ricard

• LANSON-BCC

• Thiénot Bordeaux-Champagnes

• Piper-Heidsieck, Pommery

• Veuve Clicquot Ponsardin

Report Coverage

Customization &

Pricing

Market Forecast, Company Share Analysis, Competition Intelligence,

DROT Analysis, Market Dynamics and Challenges, and Strategic

Growth Initiatives

Available upon Request

Champagne Market by Category


By Price Range, Champagne Market is Segmented as:

• Economy

• Mid-range

• Luxury

By Sales Channel, Champagne Market is Segmented as:

• Offline Sales Channel

o Supermarkets/Hypermarkets

o Departmental Stores

o Convenience Store

o Other Sales Channel

• Online Sales Channel

o Company Website

o E-commerce Platform

By Region, Champagne Market is Segmented as:

• North America

• Latin America

• Europe

• East Asia

• South Asia

• Oceania

• MEA


Nouvelle donne

Pas de pénurie, mais un contingentement

des vins de Champagne pour la fin d'année

L’agence Cidéo, implantée à Ay dans la Marne, organise des Afterworks sur le

contingentement, avec des retours d’expériences. Echange sur ce sujet avec Brenda Richard et

Marion Deschamps, Business Developers chez Cidéo.

Par Aude Lutun Le 25 juillet 2022 Vitisphère.com

« Un contingentement réussi repose sur une communication soignée » indiquent les deux

consultantes. - crédit photo : Aude Lutun

Cidéo vient d’organiser son second Afterwork sur le contingentement. C’est une donnée

nouvelle en Champagne ?

Oui, les premiers contingentements sont apparus fin 2021. Les circonstances sanitaires et

climatiques ont engendré une baisse des stocks. Certains vignerons ont commencé à mettre en

place des allocations pour rassurer leurs clients historiques car il y avait une demande

importante en fin d’année 2021.

Comment réussir son contingentement ?

Il faut procéder à un état des lieux : de combien de bouteilles je dispose pour chaque cuvée ?

Qui dois-je satisfaire ?

Il faut ensuite communiquer en amont pour que les clients soient avertis. De cette manière, ils

ne seront pas surpris. Cela peut éventuellement générer des questions, mais cela ne met pas en

danger la relation commerciale. Il est conseillé de demander aux clients professionnels leurs


prévisions d’achat et d’organiser un calendrier des livraisons. Pour les particuliers, on peut par

exemple mentionner sur un bon de réservation que la vente de telle cuvée est limitée à 12

bouteilles, etc.

Les allocations sont compliquées à mettre en place mais quand la mécanique est bien

assimilée, c’est un confort. Un contingentement réussi repose sur une bonne organisation et

sur des actions pour rassurer les clients et les fidéliser.

Les clients réagissent-ils bien à ces limitations ?

Oui, si la communication est soignée. Les professionnels sont généralement habitués. Les

importateurs appellent même en demandant d’emblée quel volume est disponible ! Les clients

particuliers qui achètent des vins de Bourgogne, où les allocations existent depuis longtemps,

sont également habitués. Pouvoir bénéficier d’une allocation peut même être vécue comme un

privilège !

On entend parler de pénurie pour la fin 2022. Pensez-vous qu’il va manquer de champagne ?

On en entend parler dans certains médias, mais pas auprès des vignerons. Ils anticipent avec le

contingentement pour bien organiser la fin d’année 2022.


Videlot, holding de la famille Moueix, entre

au capital de la plateforme NFT Winechain

21 juillet 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Winechain, la plateforme de NFTs (wiNeFT est le nom officiel d’un NFT sur Winechain) qui

connecte les grands domaines aux nouvelles générations de passionnés de vin à travers le

monde, annonce ce jour l’entrée à son capital de Videlot – présidée par Jean Moueix – pour

une participation minoritaire aux côtés des fondateurs. Une nouvelle famille du monde du vin

rejoint ainsi Winechain pour permettre de lancer ce projet commun au service des vignerons,

dès le dernier trimestre 2022.

Selon un communiqué, Jean Moueix (Videlot) indique : « Nous sommes intimement

convaincus chez Videlot que le monde des grands vins sera durablement et positivement

impacté par Winechain. Demain, les wiNeFT permettront de toucher de nouveaux

consommateurs grâce à une technologie totalement sécurisée s’appuyant sur la blockchain,

au service des Châteaux et des propriétés. » Quant à Nicolas Mendiharat (CEO Winechain), il

indique à propos de cette participation : « Nous sommes très heureux que la famille Moueix

rejoigne la communauté internationale de grands vignerons et de passionnés qui nous ont

aidé depuis le début de l’année à réaliser ce projet associant vin et technologie. Winechain

permet l’accès à des vins rares, offre des garanties fortes concernant l’authenticité et la

traçabilité de ces bouteilles et l’assurance que les vins – jusqu’à leur expédition – ne seront

stockés que dans nos entrepôts dédiés. Les ambitions mondiales de cette marketplace VIN +

NFT ’Nouvelle Génération’ se trouvent confortées par l’arrivée du groupe Videlot.


Créer du dynamisme économique

Développement. En 2020, la Région Grand Est lançait un appel à projet avec comme objectif

le rassemblement des acteurs de l’entreprenariat, afin de proposer des actions en commun. En

2021, SET UP, coopérative d’activités et d’emplois (CAE) y répondait avec d’autres

organismes. Un an après, un premier bilan en est dressé.

Matot Braine du 19 07 22

Chloé Breton, Patrick Sepieter, Margaux Claudel, David Leroy et Nathalie Costa, sont tous

passé à un moment, par La Capsule, espace de co-working dans le but de se créer un premier

réseau. (Crédit : N. Desanti)

Si le territoire champardennais regorge de structures d’accompagnement des entreprises, que

celles-ci fonctionnent le plus possible en synergie les unes avec les autres, la Région Grand

Est a néanmoins lancé un appel à projets en 2020, afin de les rassembler sous la forme d’un

« Pôle de coopération pour entreprendre » dans le but de « créer une attractivité et un

dynamisme autour de l’entrepreneuriat », explique Anaïs Guillemin, chargée de mission

développement économique à la Région Grand Est. À la clé, 25 000 euros pour créer actions

et projets. Existant depuis l’été 2021, après la candidature de SET UP et quatre autres

structures (France Active, le Grand Reims, Saint Ex et La Capsule), le pôle a mis en place en

10 mois, une quinzaine de rencontres, des ateliers et tables rondes, mobilisant une

cinquantaine d’intervenants.

« L’idée du pôle est d’améliorer l’accompagnement, de formaliser et de concrétiser les

besoins des entrepreneurs tout en créant dialogue et échanges », explique David Leroy,

fondateur de SET UP, lui-même créateur de plusieurs entreprises. En revanche, pas question

de faire « un guichet unique », pour ne pas « institutionnaliser » la chose et ainsi « perdre en

spontanéité ». Ayant comme leitmotiv de faire de Reims, « une ville où il fait bon

entreprendre », les acteurs du pôle, aujourd’hui plus d’une quinzaine (Innovact, Pollen,

Creativ Labz, Le Bloc, Initiative Marne, Entreprendre pour apprendre, Bpifrance, etc.) se sont

donc mis en quête de réaliser une sorte de « guide de l’entrepreneur », où celui qui veut

entreprendre trouverait un maximum de réponses à ses questions.


Dialogue, soutien, partage d’expérience

Car c’est bien l’isolement face à certaines problématiques qui caractérise à un moment donné,

le parcours d’un créateur d’entreprise. « Un des soucis, c’est la solitude que l’on traverse,

même si on est à la tête d’une grosse structure », confie Patrick Sepieter, fondateur de Pollen,

facilitateur d’entreprises, mettant en lien métiers et compétences complémentaires. Nathalie

Costa, créatrice de NC Communication abonde : « Lorsqu’on a des doutes, on ne peut pas les

partager avec grand monde, alors être dans un réseau avec des personnes qui traversent la

même chose, c’est un atout. »

Le dialogue, le soutien, le partage d’expérience, c’est ce qu’avaient en commun les cinq

intervenants de la table ronde organisée par le Pôle de coopération, tous passés par l’espace de

co-working La Capsule, hébergée par la CCI, première porte d’entrée pour beaucoup, à la

création d’un réseau. C’est par exemple le cas de Chloé Breton, jeune entrepreneure dans le

graphisme, spécialisée dans la formation et le e-learning et arrivée à Reims il y a un an et

demi. « La CCI est aussi la première porte à laquelle je suis allée frappée », explique

Nathalie Costa. « J’y ai rencontrée un comptable qui m’a demandé de faire un business plan.

Mais je ne savais pas comment faire ! On a parfois l’impression que quand on n’est pas une

start-up dans le domaine de l’innovation, les contacts sont beaucoup moins privilégiés »,

glisse-t-elle.

Accompagner et soutenir

C’est pourquoi Saint-Ex (espace d’accueil et d’échange des pratiques numériques et des

cultures digitales) est partie prenante de ce pôle, pour le côté artistique. « Quand on est dans

le domaine de la création artistique, c’est tout de suite plus compliqué de trouver une

structure adéquate », livre Margaux Claudel, entrepreneure, membre de SET UP et artiste.

« Il y a un vrai travail à faire sur l’accompagnement », indique David Leroy, précisant :

« Chaque année, il y a sur le territoire, des milliers d’entrepreneurs individuels qui se

lancent, nous en accompagnons des centaines, mais il faut encore créer de la

complémentarité et faire comprendre que c’est au début de la création qu’il faut se faire

accompagner. »

Car la particularité de SET UP est de proposer, dans un premier temps « des contrats

commerciaux » : « L’entrepreneur développe son activité et nous l’accompagnons. Il a sa

propre identité, mais il facture au nom de SET UP. En échange nous nous occupons des

formalités juridiques, de la comptabilité. Nous sommes des facilitateurs de projets. »

L’accompagnement y est donc sur-mesure, ce que viennent souvent chercher les créateurs,

avec des besoins qui évoluent aussi avec le temps. Dans un second temps, SET UP propose un

contrat d’entrepreneur salarié, où ce dernier reverse 10% de son chiffre d’affaires, dans une

limite de 5 000 euros. « L’entrepreneur va bénéficier de tous les avantages d’un salarié, avec

une assurance maladie, une protection sociale, notamment. » Le plus, est aussi que

l’entrepreneur, comme SET UP est une SCOP, peut devenir associé. Aujourd’hui, ils sont 37

et la structure est largement appelée à évoluer, portée aussi par le Pôle de coopération.


Champagne : le terroir à l’honneur

Champagne. Pour montrer que le champagne est un vin qui accompagne tout un repas, une

manifestation originale, réunissant des chefs cuisiniers français et des vignerons champenois,

s’est tenue début juillet à Bouzy.

Matot Braine du 26 07 22

Cet événement convivial était aussi l’occasion pour les chefs présents de sortir de leur

restaurant et de cuisiner dans un cadre verdoyant (Crédit : J. Rivière)

Associer les mets confectionnés par 10 chefs aux champagnes produits par 10 vignerons, pour

un déjeuner original au cœur du vignoble, était assurément une idée de bon goût. Début

juillet, 250 convives (certains venus de Belgique et des Pays-Bas) qui s’étaient dûment

inscrits pour la circonstance, se sont retrouvés à la coopérative de Bouzy pour cette

expérience co-organisée par le Syndicat Général des Vignerons via la bannière Champagne de

Vignerons, l’association des Jeunes Restaurateurs Européens, et l’association 286M.

Expérience de bon goût, donc, surtout à l’heure de la nouvelle campagne de communication

du SGV qui met justement en avant les champagnes de vignerons à travers celles et ceux qui

les font ! L’occasion était donc belle de montrer (si ce n’est de démontrer) non seulement la

diversité des champagnes, mais encore et surtout leur aptitude à dépasser le stade de l’apéritif

pour accompagner tout un repas en fonction des plats réalisés. Les accords mets/champagnes

avaient été concoctés par Franck Wolfert, conseiller en œnologie et auteur d’une méthode

originale de dégustation et d’association vin/met.

Accord sur tous les plans

C’était aussi une première en Champagne pour l’association des Jeunes Restaurateurs

Européens et sa branche française présidée par Benjamin Delpierre, chef étoilé (1 étoile


Michelin) du restaurant La Liégeoise à Wimereux (62). « Nous organisons 5 ou 6

manifestations chaque année, sur des thèmes particuliers dans les vignobles hexagonaux, et

c’est pour les chefs qui y participent, un vrai moment de convivialité, l’occasion de sortir de

leur restaurant, d’échanger entre eux, avec les vignerons, le public, de se ressourcer en

quelque sorte… »

Même son de cloche côté vigneron, Maxime Harlin (champagne Harlin Père et Fils à Mareuille-Port)

trouvant le concept « très sympathique, et permettant aux vignerons de faire

découvrir la diversité de leurs productions aux chefs présents et aux participants. » Pour

Arnaud Moreau et André-Florian Clarenne, respectivement vice-président et président de

l’association 286M, il était « intéressant de mettre en relation des chefs qui représentent le

fleuron de la gastronomie française avec des vignerons au savoir-faire reconnu », tant il est

vrai que les cuisiniers aiment faire découvrir à leurs clients des cuvées spéciales de vignerons

qui ont des histoires à raconter. L’accord n’était donc pas seulement autour de l’assiette et du

verre pour cette première incontestablement réussie. Et à renouveler.

Jacques Rivière


Autour d’Épernay, les vignerons s’associent

pour ouvrir des bars à champagne

Mis en ligne le 16/07/2022 à 19:00 L’Union Hélène Nouaille

Au fil des années, les producteurs de champagne sont de plus en plus nombreux à se

regrouper pour animer leur territoire et offrir des points de dégustation communs.

Aux beaux jours, depuis l’an dernier, l’association des Côteaux sud d’Épernay organise les

Afters du vendredi tour à tour chez ses vignerons.

Depuis plusieurs années, ou seulement quelques mois, des vignerons du secteur sparnacien

s’associent pour développer des espaces de dégustation en commun dans lesquels ils se

relaient. S’ils continuent à ouvrir leur cave et à faire découvrir leurs cuvées aux visiteurs de

passage, ils s’offrent une visibilité supplémentaire avec des rendez-vous réguliers, étoffant

l’offre œnotouristique.

Depuis 27 ans, Esprit de Champagne, est une dégustation organisée cette année de mai à

décembre dans les locaux de l’office de tourisme de l’agglo d’Epernay. Les vignerons

adhérents s’y relaient pour faire découvrir leurs vins, gratuitement. Si les touristes y gagnent

une flûte et la découverte de petits producteurs, ces derniers y trouvent une vitrine sur

l’avenue de Champagne.

Les Dom’Apéros, proposés par l’association des vignerons d’Hautvillers, sont tout récents.

« Neuf vignerons d’Hautvillers proposent neuf cuvées différentes, accompagnées d’une

plancha… Pour commencer, nous avons prévu trois rendez-vous, en mai, juin et juillet. Pour

la suite, nous reverrons la périodicité, en fonction de la fréquentation », précisait Geoffrey

Bonnet, le président de l’association, à la veille du premier apéro qui a attiré une centaine de

personnes dans le parc Pierre-Cheval.

Chacun son tour


Du côté de Mareuil-le-Port, dès le lancement de leur bar éphémère en 2021, les vignerons de

la vallée du Flagot réunis en association, ont décidé d’en faire un rendez-vous hebdomadaire.

Depuis 2018, leur marche gourmande organisée après les vendanges faisant le plein, ils ont

voulu faire plus pour animer leur secteur. « Avec l’Unesco, les touristes se rendent à Épernay

et Hautvillers et ont tendance à déserter les autres communes de Champagne, souligne leur

président Maxime Harlin. L’idée de ce bar est de dynamiser le secteur, de proposer une

alternative à Reims et Épernay en termes d’animation. » Une réussite, puisqu’il n’est pas rare

que les soirées en bord de Marne, au cours desquelles on peut aussi manger, voire danser, se

poursuivent tard dans la soirée.

C’est aussi en 2021 que l’association des Coteaux sud d’Épernay a lancé ses Afters. Des

rencontres autour des champagnes de quatre vignerons à tour de rôle, organisées le vendredi

de mai à mi-août, dans une maison chaque fois différente. « Notre volonté était d’offrir un

lieu de convivialité pour se retrouver après le covid, où l’on puisse déguster du champagne et

manger dans une ambiance musicale », explique Francine Oudart, trésorière de l’association

créée en 1996. « C’était pour relancer les fêtes de la Saint-Jean. Puis en 2004, nous avons

lancé l’Escapade pétillante et gourmande pour faire découvrir nos villages, leur patrimoine

culturel et architectural. » Avec 2500 participants, le succès est au rendez-vous, offrant une

belle visibilité aux 11 villages et à leurs vignerons. Les Afters, « fréquentés par des locaux

qui y amènent des amis, quelques touristes » en sont une autre.

Neuf vignerons dormanistes, associés dans « Dormans Effervescence » depuis 2019,

s’organisent également pour ouvrir un bar à champagne, de façon ponctuelle. Soit seuls,

comme lors de deux Apéros du château en juin et juillet, soit en se joignant aux événements

organisés par des associations dormanistes, notamment celle des commerçants « leurs

marchés nocturnes et celui de Noël », cite la présidente Émilie Betouzet. Elle explique que le

bar n’est qu’un des moyens de l’association « pour créer de l’événementiel festif et

œnotouristique », au même titre que « la marche gourmande d’avril dernier, ou le champagne

Day en 2021 ». Pour l’heure, les vignerons n’envisagent pas un calendrier fixe pour leurs

événements qui demandent disponibilité et logistique, même si leur présidente annonce déjà

que « la marche et les apéros du château reviendront en 2023 ».

Les offices de tourisme aux manettes

À l’agglo d’Épernay on les appelle « Les apéros nature », dans la Grande vallée de la Marne

on les nomme « Apéritif champenois » et du côté des Paysages de la Champagne ce sont les

« P’tits Apéros du Vignoble ». Quel que soit leur nom, ces rendez-vous organisés par les trois

offices de tourisme du secteur en partenariat avec leurs adhérents ont le même objectif :

animer leur territoire en donnant rendez-vous régulièrement aux habitants du secteur et aux

touristes de passage. Au programme, la dégustation de cuvées de la maison de champagne qui

reçoit, accompagnée de produits du terroir et éventuellement d’une ambiance musicale. La

présence de musiciens est indissociable des « P’tits Apéros du Vignoble ». La particularité de

ces rendez-vous à la belle saison est qu’ils ne sont jamais organisés au même endroit. Depuis

2020, une fois par mois, le vendredi, les « P’tits Apéros du Vignoble » promettent « des lieux

inattendus ». Depuis 2021, de juillet à octobre les « Apéro nature » du vendredi entraînent

dans « un site qui tient à cœur au producteur : dans les vignes, au pied de son exploitation,

sur sa propriété avec panorama d’exception, ou sur un spot avec point de vue magique ».

Quant aux Apéritifs champenois, les samedis de mai à octobre, ils promettent depuis 2019 un

« beau moment de convivialité » et de découverte « de l’histoire d’une maison, du travail du

vigneron, de la Champagne et du champagne ».


La Route du Champagne en Fête pour

célébrer l’Aube

21 juillet 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Après deux ans d’absence, le plus gros événement estival de l’Aube, La Route du Champagne

en Fête, revient les 30 et 31 juillet. Cette année, l’association CAP’C met en avant les villages

d’Argançon, Baroville, Bligny, Champignol-lez- Mondeville, Meurville et Urville qui

s’ouvriront aux visiteurs venant des quatre coins de la France et du monde le dernier weekend

de juillet lors de l’événement phare de l’été dans l’Aube, la Route du Champagne en Fête.

Les 18 vignerons de Champagne participants ouvriront leurs 15 caves et offriront aux 30 000

visiteurs attendus quelques 25 000 bouteilles de Champagne en dégustation tout au long du


week- end. De nombreuses animations ludiques, historiques et culturelles sont également au

programme

Pour se rendre de cave en cave et profiter de ce week-end pétillant, rien de plus simple :

acheter le passeport à 30€ à l’entrée des villages ou à l’Office de Tourisme de Bar-sur-Aube

ou Bar-sur-Seine (réservable sur le site https://www.cap- c.fr/boutique-en-ligne/) comprenant

1 flûte à Champagne et son porte-flûte, un carnet de 15 tickets pour déguster chaque cuvée

présentée et 1 éthylotest

*CAP’C, l’organisateur de la Route du Champagne en Fête, est une association de bénévoles

(loi 1901) présidée par Etienne Bertrand dont la mission est la valorisation et la promotion

du vignoble champenois et plus particulièrement celui de la Côte des Bar, de Montgueux et de

Villenauxe-la-Grande.


Nicolas Vanier, réalisateur du film «

Champagne ! » Champenois de l’année

pour Bulles & Millésimes

Mis en ligne le 19/07/2022 à 14:48 L’UNION

Le magazine des vins de champagne vient de désigner l’explorateur et réalisateur Champenois

de l’année. Son dernier film du nom du roi des vins a été tourné dans le Pays d’Épernay et le

Grand Reims.

Bulles & Millésimes, le magazine des vins de champagne a décerné ce mardi 19 juillet le titre

de Champenois de l’année au réalisateur Nicolas Vanier. Son sixième film « Champagne ! »,

raconte les retrouvailles d’une bande d’amis dans les vignes champenoises. Toujours en

salles, le long-métrage a été tourné dans la montagne de Reims, notamment dans les

communes d’Hautvillers et Villers-Allerand. « Les Trophées champenois récompensent les

actions qui contribuent à faire rayonner le roi des vins à travers le monde » , précise le

magazine dans son communiqué.

Les récipiendaires des autres « Trophées », remis « aux différentes composantes de la

profession champenoise dans plusieurs domaines », seront connus le 7 octobre prochain, lors

de la cérémonie au théâtre d’Épernay. Nicolas Vanier recevra le sien à cette occasion.


Le 12 ème Viti Vini s’annonce comme un

succès

25 juillet 2022 LACHAMPAGNEDESOPHIECLAEYS.FR

A trois mois de l’ouverture des portes du 12ème Viti Vini, les espaces d’exposition sont tous

réservés et la programmation bouclée. Avec une vendange qui s’annonce hâtive et de qualité,

les signaux sont au vert pour ce salon 100% Champenois ! « Nous sommes vraiment satisfaits

de constater que tous les espaces ont été vendus assez rapidement finalement, aussi bien en

extérieur qu’à l’intérieur du chapiteau et du Millésium. C’est bien la preuve que le Viti Vini

est attendu et qu’il représente un rendez- vous important pour la visibilité et le courant

d’affaires des entreprises de la région ! » observe Christophe Labruyère, président du Club

des Entrepreneurs Champenois, organisateur du salon Viti Vini. Si, comme d’habitude, la

programmation reste légère puisque la dimension « business » du salon reste primordiale, une

sonorisation permettra pour la première fois de rappeler les temps forts aux visiteurs et de les

orienter.


Deux conférences sont d’ores et déjà prévues ciblant des thématiques d’actualité : – Mardi 11

octobre à 14h30 : le Crédit Agricole du Nord Est propose, dans le cadre des Rencontres

Espace Champagne, une conférence sur le sujet de la RSE. – Mercredi 12 octobre à 14h30 :

une table ronde professionnelle est organisée, sous l’égide du Forum Climat, dont l’intitulé est

: « La filière vitivini face au changement climatique : agir ou subir ? » avec un focus sur la

problématique de l’eau. Des scientifiques et experts viendront partager l’état des

connaissances et des acteurs du territoire.

Pendant toute la durée du salon, la Maison de l’emploi et des métiers d’Epernay et sa région

(MDEM) animera la Passerelle des métiers à l’emploi. D’ici là, les équipes peufinent les

actions liées à cette passerelle en étroite collaboration avec de nombreux partenaires de

l’emploi et de la formation. On peut citer l’APECITA, les lycées, Avize Viti Campus, la MF

de Gionges, le lycée de Crézancy mais aussi les Missions locales du département et de

Romilly-sur-Seine. L’objectif est bien entendu de faire venir des jeunes, notamment des

élèves de collèges et de lycées, mais aussi des adultes afin de leur faire découvrir, au moyen

d’un parcours, les métiers de la filière connexe au champagne. Les offres d’emploi du secteur

auront été identifiées en amont et rendues disponibles sur une borne interactive, et en

complément, une identification spécifique de celles issues des entreprises exposantes sur le

salon permettra un repérage aisé.

Côté organisation, la dynamique autour du ViniTrip est lancée dans l’objectif de construire un

espace revu, dédié à l’offre locale en matière d’oenotourisme. Les visiteurs, en particulier les

vignerons, pourront y découvrir de nombreuses prestations à intégrer avec leurs visites de

caveaux. Enfin, le Jardin des Nouveautés 2022 devrait regrouper plus d’une quinzaine de

produits et services commercialisés par les exposants et sélectionnés par le jury du Club des

Entrepreneurs Champenois. Sur le plan pratique, les deux accès au VITI VINI sont maintenus

puisqu’ils ont démontré leur utilité dans la fluidité de la circulation des visiteurs et dans la

répartition des flux sur les différents espaces du salon. Enfin, l’offre de restauration a été

élargie cette année avec notamment la présence de plusieurs food-trucks, d’un restaurant

bistronomique qui viendra compléter l’espace restaurant « classique », des stands de produits

de terroir sans oublier le bar à champagne.


Les deux « diamants de Vertus » du

Champagne Paul Goerg

18 juillet 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Le Champagne Paul Goerg à Vertus renforce sa présence sur le marché des champagnes haut

de gamme dans le monde avec ses deux « diamants de Vertus », le Vintage 2012 et le

Vintage 2012 Blanc de Blancs.

Le millésime 2012 est considérée comme l’’une des plus belles années en Champagne. Avec

l’assemblage d’une sélection de parcelles au coeur du terroir de Vertus Premier cru, ces

cuvées sont le fruit d’une sélection parcellaire des terroirs ancestraux du vignoble de Vertus,

afin d’apporter minéralité et richesse aromatique (de la craie à l’argile, du bas vers le haut des

coteaux) avec des vignes dont l’âge atteint plus de 70 ans. C’est également le lancement d’une

nouvelle méthode de viticulture raisonné avec l’enherbement des vignes et le travail du sol.

Le Vintage 2012 est un assemblage de 85% de chardonnays et de 15 % de pinots noirs. Il est

dosé à 5 g/l. Le Blanc de Blancs 2012, qui comme on s’en doute, est un 100 % chardonnays

de Vertus dosé à 4 g/l. Les deux cuvées bénéficient d’une liqueur de chardonnays issue des

vinifications parcellaires du domaine.

Prix : autour de 50 €


Lancement de la 5ème édition des Journées

Particulières du groupe LVMH

refletsactuels.fr 13 juillet 2022

Du 14 au 16 octobre prochain, le groupe LVMH ouvrira à nouveau les portes de ses

prestigieuses Maisons pour la 5ème édition des Journées Particulières.

A cette occasion, le groupe leader mondial du luxe mettra en lumière la diversité des métiers

et des savoir-faire au sein de ses Maisons. Au total, 95 lieux de 57 Maisons qui ouvriront

leurs portes gratuitement dans 15 pays.

Ces journées invitent le public à découvrir un large éventail de savoir-faire et de métiers

essentiels au Groupe et susciter des vocations pour des métiers peu connus. Elles reflétent « la

passion et l’engagement indéfectible » du groupe envers l’excellence et son héritage unique

de lieux.

En Champagne, le grand public pourra notamment découvrir les coulisses de lieux chargés

d’histoire avec des visites au sein de la Maison Veuve Clicquot (Hôtel du Marc, Les crayères,

Manoir de Verzy…), Moët & Chandon (Château de Saran, Fort Chabrol), Moët & Hennessy

(Orangerie), Chandon, Krug, Ruinart, Mercier…

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