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Panorama de presse quotidien du 04 08 2022

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PANORAMA DE PRESSE

Du 04/08/2022

- Politique-AOC Régions…..…………………………………….…………………………....p.2-11

- Viticulture-Vendanges-Climat………………………………….…………………….…..p.12-18

- Entreprise-Innovation-Fusion……………………………………………………………..p.19

- Commerce-Consommation.……………………….……………………………………….p.20-22

- Communication…………………………………..……………..………..…………………….p.23

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Presse écrite

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Edition : 28 juillet 2022 P.9

Périodicité : Bimensuelle

Journalistes : I.P.

Audience : 2250

Nombre de mots : 516

Sujet du média :

Agroalimentaire-Agriculture

p. 1/1

La décision a été votée avec une

large majorité le 21 juillet lors

de l’assemblée générale de l’AOC

Touraine : pour cette récolte 2022,

Lesopérateurs devront mettre en ré

serve 8% deleurvolume revendiqué

en Touraine blanc. “La nature nous

prive trop souvent de tout ou partie

réserve collective ne seront libérés

qu’après accord de la production et

dunégoce, etprobablementavantla

récolte 2023" a précisé Thierry Mi

chaud. Le président de l’ODGévoque

"un outil de long terme, et pas si

contraignant. A 65 hl/ha, l’opérateur

pourra vendre près de 60 hl, le reste

d'une récolte. Des vignes de sauvi-

sera

bloqué”.

gnon ont été grêlées. Mais celles

gui ont des raisins sont belles. Sur

cette campagne, nous avons manqué

de Touraine Blanc, on a raclé les

stocks, et les perspectives de commercialisation

sontbonnes. En 2020,

la première réserve que l'on a mise

en place a été rapidement libérée et

vendue, et les opérateurs concernés

ne l’ont pas regrettée. Les prix

ont progressé sur cette campagne.

II nous faut une régularité des approvisionnements,

et donc des prix

pour que chacun soitgagnant”, a argumenté

Thierry Michaud, président

de l’ODG.

Les producteurs ayant des parcelles

grêlées en juin (communes

listées par l’arrêté d’achat de vendanges,

lire ci-contre) et qui auront

un rendement de moins de 50 hl/ha

seront exemptés de cette réserve,

tout comme ceux dont le volume à

constitueren réserve serait inférieur

à 20 hl. L’ODGTouraine a décidé cette

réserve après en avoir discuté avec

les négociants. “Ils ont accepté le

seull de 8 %. Les volumes de cette

L’ODG Touraine et Interloire prévoient

en Touraine Blanc un rende

ment moyen de 57 hl/ha, soit une ré

colte 2022 potentielle de 130 000 hl,

pour des sorties de chais estimées

à 112 500 hl sur 2022-2023. Thierry

Michaud le martèle : “II fautrentrer

tous les volumes, et ensuite on gère

la commercialisation”. L’ODG a proposé

de maintenir le rendement de

base à 65 hl/ha en blanc, complété

d’un VCI de 7 hl/ha, sous réserve de

t’accordde l’Inao. Une décision validée

en assemblée générale.

La récolte s’annonce également

bonne en rouge et rosé. Les opéra

teurs présents en AG ont approuvé

une hausse du rendement à 66 hl/

ha en gamay rouge et en rosé, de

même qu’un PLC de 6 hl/ha

pour

les mousseux. Autre décision votée,

l’avancement de la mise en marché

à destination du consommateurau

1erdécembre pour le Touraine blanc

et rosé.

l.p.

Les autres dossiers de cette AG seront

abordés dans un prochain numéro.

“On peut s’inspirer du système champenois”

Le président du Syndicat général des vignerons de Champagne Maxime

Toubart et le directeur du comité interpro Charles Goemaere ont présenté

lors de l’AG Touraine la réserve interpro à la champenoise. Les volumes

produits au-dedu rendement (fixé selon les perspectives économiques)

sont obligatoirement mis en réserve. La date de déblocage obligatoire

de cette réserve est fixée par le négoce et la production. “Le marché est

ainsi stable et profitable pourla production et le négoce”, indique Charles

Goemaere. “Ce système exceptionnel n’est pas dupliquable en Touraine mais

on peuts’en inspirer”, note Thierry Michaud.

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Mission flash

40 millions € pour un fonds d’urgence et un

appel à la "bienveillance" des banques et

assureurs pour les domaines grêlés

La mission flash lancée par le ministre de l’Agriculture vient de rendre ses recommandations

pour répondre aux besoins pressants des agriculteurs en général et vignerons en particulier

touchés par la succession d’orages de grêle.

Par Alexandre Abellan Le 04 août 2022 Vitisphère.com

La mission flash a visité 14 départements en 2 semaines, avec une trentaine d’exploitations

parcourues et 300 acteurs rencontrés. - crédit photo : Alexandre Abellan (Vitisphere)

Rendant ce 3 août préconisations et rapport à son commanditaire, le ministre de l’Agriculture

Marc Fesneau, la mission flash pour évaluer les dégâts dans le monde agricole du Conseil

Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) ne rend pas

d’estimations chiffrés pour les dégâts causés aux cultures par la succession d’épisodes de

grêle tombés fin mai, début juin et fin juin cette année. Dans le vignoble, le maraîchage, les

grandes cultures et les arbres fruities, il y aurait « au minimum 240 000 hectares [touchés] sur

la base de remontées non consolidées » indique-t-on au CGAER. D’après les premiers retours

de Vitisphere, on dénombrait 7 000 hectares de vignobles touchés cette Pentecôte (dans le

Gers, en Gironde, en Roussillon, en Savoie, en Beaujolais et en val de Loire), et 30 000

hectares ravagés fin juin (à Bordeaux, à Cognac, en vallée de la Loire, à Saint-Pourçain, dans


le Mâconnais, dans le piémont pyrénéen, en Bourgogne et Beaujolais, à Cahors, dans

l'Hérault…).

Notant la variété des dégâts et des productions concernées, le ministère de l’Agriculture

indiquer recevoir et souhaiter mettre en œuvre les sept recommandations de la mission flash.

À commencer par l’élargissement du fonds d’urgence dédié au gel 2022 à la grêle 2022. Le

cabinet de Marc Fesneau indique qu’un décret vient d’être signé ce 3 août pour allouer une

enveloppe supplémentaire de 40 millions d’euros. Il s’agit de fonds à disposition des préfets

de région pour « apporter une réponse rapide aux situations d’extrêmes fragilités dans la

limite d’un plafond de 5 000 €/exploitation, qui pourra être levé dans le cadre des situations

les plus extrêmes, dans la limite des minimis » précise-t-on au ministère.

Dossiers délicats

« Le ministre sollicitera les réseaux bancaires pour qu’ils veillent à ce que leurs agences en

local soient en anticipation sur le terrain eu égard aux difficultés de trésorerie et aux

demandes d’échelonnement ou de report d’échéances qu’elles entraineront, notamment

s’agissant de la problématique des Prêts Garantis par l’État (PGE) » ajoute-t-on rue de

Varenne, soulignant que le de la prolongation et de l’étalement des PGE est bien identifié,

mais que « cette problématique PGE est transversale. Il serait compliqué de faire une mesure

spécifique pour telle filière et de leur permettre d’allonger uniquement leurs PGE. Dans un

premier temps, on compte sur la bienveillance des établissements bancaires en local pour

traiter des dossiers délicats. » Dans un deuxième temps, la filière vin espère que ce sujet des

PGE sera traité cet automne par les parlementaires lors du prochain Projet de Loi de Finances

(PLF 2023). Dans la même veine, « le ministre a également demandé aux assureurs

d’examiner les dossiers d’indemnisation avec bienveillance et qu’ils fournissent à leurs

assurés les documents pour bénéficier d’autres dispositifs » précise le ministère.

Le ministère indique également avoir sollicité la caisse centrale de la MSA (pour déterminer

les besoins de reports de cotisations), demandé l’activation des cellules départementales

d’urgence (pour recenser les dégâts et ne laisser isolé aucun agriculteur), transmis aux

directions départementales des finances publiques la demande d’opter pour un dégrèvement

d’office de la Taxe sur le Foncier Non Bâti (TFNB)…


Message au ministre

Les vins de Bordeaux partagent la nécessité

d’arracher, reste à trouver le bon levier

La filière bordelaise et des parlementaires de la majorité viennent de rencontrer le ministre de

l’Agriculture pour évoquer leurs besoins urgents deduction du potentiel de production. Le

point avec des participants de cet échange.

Par Alexandre Abellan Le 04 août 2022 Vitisphère.com

Plus que de s'arrêter sur un moyen (pouvant diviser), la filière bordelaise veut arriver à une fin

(rassemblant la filière) : réduire son potentiel de production. - crédit photo : Alexandre

Abellan (archives 2021)

Reçu ce 3 août par le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, l’aéropage des représentants

du vignoble bordelais et des parlementaires de la majorité porte nombre de demandes

partagées par le reste du vignoble national : l’évolution de la moyenne olympique pour

l’assurance climatique, l’allongement du remboursement des Prêts Garantis par l’État,

l’abondement d’un fonds d’urgence suite aux orages de grêle de juin 2022… Et une demande

d’aide à l’arrachage primé pour résorber le déséquilibre structurel entre offre et demande de

vins rouges qui pèse sur les performances économiques du vignoble girondin (le premier

département viticole de France avec 108 000 hectares de vignes). Lancé cette fin mai à

Bordeaux, le sujet est depuis devenu national, du soutien de principe des vins AOC à l’intérêt

« bienveillant » des Côtes-du-Rhône.

« Aujourd’hui, si certains peuvent avoir des pistes différentes [pour arriver à l’arrachage],

rien n’est évident. On veut garder toutes les portes ouvertes pour arriver à notre objectif

commun : obtenir un arrachage primé le plus vite possible » explique Bernard Farges, le viceprésident

du Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), qui porte une demande

exprimée à l’unisson par la viticulture et le négoce (balayant toutes divergences, notamment

sémantiques : « les arrachages primés sont toujours réversibles, les parcelles arrachées ne

sont pas gelées » indique Bernard Farges). Pour le viticulteur de l’Entre-deux-Mers,

« l’important c’est que le potentiel diminue. Plusieurs pistes sont ouvertes : aujourd’hui rien


n’est sûr, rien n’est garanti. Nous sommes d’accord sur l’idée, nous prendrons la meilleure

solution. »

Synergie

« La filière viticole girondine s’est réunie pour présenter unanimement sa demande

d’arrachage au ministre » résume Régis Falxa, le président des Vignerons Indépendants de

Gironde, qui souligne une belle synergie : « on est alignés sur le fond pour l’arrachage, on

parlera ensuite de la forme ». Le vigneron de l’Entre-deux-Mers note qu’il est pour l’instant

prématuré de parler de chiffres (surfaces, prix, durées…), qui ne sont que du vent sans cadres

budgétaires et réglementaires concrets.

Situations extrêmement douloureuses

Comme évoqué lors de sa rencontre avec la filière vin fin juillet, le ministre de l’Agriculture a

rappelé que l’aide à l’arrachage primé n’existe plus dans les textes européens, mais qu’un

travail départemental d’objectivation des besoins est nécessaire (notamment entre vignobles

souhaitant déplafonner les rendements butoirs et bassins voulant réduire leur voilure). Faire

avancer la demande d’arrachage ne sera pas facile, par manque d’aisance budgétaire et de

textes le permettant, souligne le député girondin Pascal Lavergne (Renaissance), qui indique

avoir fait remonter au ministre « la situation extrêmement tendue du vignoble bordelais, que

je connais depuis 35 ans et où je n’ai jamais vu des gens dans des situations avec aussi peu

de perspectives. J’ai peur de drames humains, il y a des situations extrêmement

douloureuses. » L’élu de la douzième circonscription (Cadillac, Saint-Macaire, Sauveterre-de-

Guyenne…) se rappelle notamment de l’angoisse vigneronne perçue lors de la réunion

publique du Pian-sur-Garonne (le 13 juin dernier).

Au final, « le ministre va faire travailler ses services sur le vecteur juridique le plus efficace.

Entre une attaque frontale sur les textes européens, qui peut en énerver certains et faire

perdre du temps, ou une démarche plus adroite » rapporte Jean-Samuel Eynard, le président

de la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FDSEA 33), notant

que l’écoute du ministre est d’autant plus positive que ses services doivent revenir vers les

représentants des vins de Bordeaux d’ici la rentrée. Comme le rappelle le vigneron des Côtes

de Bourg, « il y a une vraie urgence, face au grand désarroi des vignerons, entre incapacité à

mettre des vins sur le marché, la succession d’aléas climatiques, la hausse des prix des

matières premières… toutes les planètes sont alignées dans le mauvais sens à Bordeaux. »


Le territoire, candidat aux nouvelles aides

européennes, a besoin de vos suggestions

Benjamin Vernet / L’Union du 04/08/2022

Le programme européen Leader peut bénéficier aux porteurs de projets du Sud-Ouest

Marnais, de la Brie Champenoise ou du Sud Marnais.

Pays de Brie et Champagne : Le Pays est candidat pour le nouveau programme Leader, avec

pour objectif d’obtenir une nouvelle enveloppe d’aides européennes pour soutenir des projets

locaux. Les porteurs de projets peuvent participer en répondant à un questionnaire en ligne.

Une enveloppe de près d’un million et demi d’euros d’aides, plus de cinquante projets publics

ou privés soutenus, qui ont permis de développer des hébergements touristiques, de rénover

du patrimoine ou de donner un coup de pouce au lancement d’entrepreneurs... On peut dire

que les fonds européens Leader ont largement bénéficié au territoire ces dernières années.

Le contenu du programme Leader, on va le construire avec vos projets ! assure Patrice

Valentin, président du Pays de Brie et Champagne

Derrière le pilotage de ce programme, au niveau local : le Pays de Brie et Champagne, ou

PETR, rassemblant les trois intercommunalités du secteur pour mener des projets communs.

Une institution qui va avoir du pain sur la planche les mois qui viennent : l’actuel programme

Leader arrivera à son terme en 2023, et il est nécessaire pour le Pays de candidater pour

pouvoir bénéficier de la nouvelle édition du programme européen, qui courra sur la période

2023-2027.

Première étape, actuellement en cours : définir quels projets pourront être aidés, si la

candidature du Pays est acceptée et qu’une nouvelle enveloppe d’aides est mise à disposition.

« Il n’est pas question de faire un copier-coller du précédent programme, explique Patrice

Valentin, président du Pays. Depuis le début du programme Leader, le territoire a changé et il

faut en avoir une nouvelle lecture. »

Le premier programme s’est notamment concentré sur la préservation et le développement du

patrimoine et de l’attractivité, notamment touristique, du secteur. « Valorisez votre territoire

pour en faire un territoire d’attractivité, résume Patrice Valentin. Aujourd’hui, cette démarche

est passée dans le fonctionnement courant des communes, des offices de tourisme, des

porteurs de projets. La nouvelle logique sera plus tournée vers les circuits courts au sens large

: faire de la proximité sur le plan social, économique, ... »

Élus mais aussi personnes de la société civile, ont donc planché sur de nouvelles thématiques

qui pourraient être accompagnées. Concrètement, quatre grands domaines d’actions sont déjà

délimités : le renforcement de l’accès aux services et la création d’équipements de proximité ;

le développement des filières locales et des circuits cours ; la mise en place d’actions

culturelles, commerciales ou solidaires ; et l’amélioration de la visibilité du territoire via des

démarches de marketing.

Ces quatre grandes familles d’actions peuvent donc regrouper de nombreux projets concrets :

un agriculteur qui souhaite diversifier sa production, une association qui porte un projet de

ressourcerie, la création d’un service à la population itinérant, etc. Et c’est là que le Pays veut

faire participer les habitants volontaires : un questionnaire peut actuellement être rempli en

ligne par des personnes envisageant de porter un projet qui entrerait dans l’un de ces

domaines d’actions. Objectif : aider à affiner la candidature au programme européen, par des


exemples concrets de projets. Patrice Valentin lance donc un appel : « Ne partez pas du fait

que votre projet ne rentre pas dans le contenu du programme. Car ce contenu, on va justement

le construire avec vos projets. »

Il est possible de répondre au questionnaire jusqu’au 7 septembre. Une soirée de restitution

sera ensuite organisée le 22 septembre, avant que le Pays ne dépose officiellement sa

candidature à la mi-octobre. Quant à savoir si cette candidature est retenue ou non pour le

nouveau programme européen... Il faudra attendre la toute fin d’année 2022.

Pour répondre au questionnaire :

www.pays-brie-champagne.fr

Pour contacter l’animatrice Leader du Pays de Brie et Champagne :

leader@pays-brie-champagne.fr


L’Union 04/08/2022

Pouvoir d’achat

Le premier volet adopté

Le plafond journalier des titres-restaurant augmentera de 19 à 25 euros.

Le bout du tunnel législatif est en vue : le Sénat a donné son feu vert définitif, hier, permettant

l’adoption du premier paquet de mesures en faveur du pouvoir d’achat.

Par un ultime vote du Sénat, le Parlement a adopté définitivement, hier, le premier volet des

mesures en faveur du pouvoir d’achat. Ce texte « d’urgence », qui porte un total de 20

milliards d’euros de dépenses, a été validé au Palais Bourbon par 395 voix contre 112, et 36

abstentions.

Celui-ci prévoit une batterie de mesures qui seront complétées par le projet de budget rectifié.

Hier soir, députés et sénateurs sont parvenus à un accord sur ce second volet de mesures qui

pourra ainsi être validé définitivement dès aujourd’hui par le Parlement.

1 Retraites de base et prestations sociales

Pensions de retraite et d’invalidité des régimes de base seront revalorisées de 4 %

rétroactivement au 1 er juillet. Cumulée à celle d’un peu plus de 1 % intervenue en janvier, la

hausse se rapproche du niveau de l’inflation. Prestations familiales et minima sociaux dont le

revenu de solidarité active (RSA), l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et l’allocation

de solidarité aux personnes âgées (Aspa) seront aussi revalorisées de 4 %, comme les bourses

sur critères sociaux pour les étudiants. Au plus tard au 1 er octobre 2023, les revenus du

conjoint ne seront plus pris en compte dans le calcul de l’AAH, ainsi « déconjugalisée ».

2 Loyers

L’indice de référence des loyers va augmenter de 3,5 % en juillet puis rester bloqué à ce

niveau pendant un an (2,5 % outre-mer). Les aides personnalisées au logement (APL) seront

revalorisées de 3,5 %. Les surloyers seront interdits en cas de logement avec sanitaires sur le

palier ou problèmes d’isolation thermique, en vertu d’un amendement de La France Insoumise

validé par l’Assemblée.

3 Prime Macron

Le plafond de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat exonérée d’impôt sur le revenu et de

cotisations et contributions sociales, dite prime Macron, sera triplé. Les entreprises pourront

verser jusqu’à 3 000 euros à leurs salariés (6 000 euros pour celles ayant un dispositif

d’intéressement ou de participation).

La prime sera pérennisée dans le privé, sous la forme d’une « prime de partage de la valeur »,

seulement exonérée de cotisations sociales (jusqu’à 3 000 euros et 6 000 en cas d’accord

d’intéressement).

4 Énergie

En cas de menace sur la sécurité d’approvisionnement en électricité, le plafond des émissions

de gaz à effet de serre des centrales pourra être rehaussé. Ce cadre juridique doit permettre le

recours accru aux centrales à charbon, comme celle de Saint-Avold, en Moselle, pourtant

fermée en mars. Des anciens salariés licenciés pourront être réembauchés. Le projet de loi

prévoit des dérogations au Code de l’environnement pour la mise en service du tout premier

terminal méthanier flottant en France, au Havre.


5 Résiliation des contrats

Lorsqu’un contrat a été conclu par voie électronique par un consommateur, la résiliation

pourra se faire par ce moyen. Idem pour les contrats conclus à distance ou en agence dès lors

que le professionnel propose une offre en ligne. Les frais de résiliation des contrats

d’abonnement téléphonique ou internet seront réduits.

6 Pratiques commerciales illicites

Le texte accroît les sanctions en cas de pratiques commerciales trompeuses ou agressives. Est

notamment visé le démarchage abusif concernant le Compte personnel de formation (CPF).

Concernant les incidents bancaires, la banque devra rembourser les frais perçus pour la même

opération, au-dede ceux au titre du premier rejet.

7 Titres-restaurants

Jusqu’au 31 décembre 2023, les titres-restaurant pourront être utilisés pour régler tout produit

alimentaire. En outre, le gouvernement a indiqué que le plafond journalier allait augmenter de

19 à 25 euros.


Sécheresse et chaleurs, le vignoble de la

moitié Sud en souffrance

De Bordeaux à la Provence, le vignoble et les sols de la moitié sud du pays tirent la langue. A

des degrés divers, les impacts volumiques sur la récolte à venir sont quasiment actés, alors

que les températures ne cessent de se maintenir à des sommets inédits.

Par Olivier Bazalge Le 04 août 2022 Vitisphère.com

Déjà présent, le jaunissement des feuilles s'est accentué en Provence, alors que l'eau se fait

toujours attendre - crédit photo : J. Mazeau CA 83

En Gironde, « ce sont les sols très filtrants de graves, ainsi que les sols peu profonds, sur

lesquels nous relevons le signes les plus marqués de stress hydrique. En particulier sur jeunes

vignes où s'observent défoliation, voire début de flétrissement, en raison de leur système

racinaire pas suffisamment développé », constate Romain Tourdias, conseiller viticole à la

Chambre d’Agriculture de Gironde (CA 33). L’arrosage est donc de rigueur partout où c’est

possible, « ou faire tomber du raisin pour diminuer la charge par pied », enchaîne le

conseiller. La défoliation peut également apparaître dans des vignes plus âgées, sans aller

jusqu’au flétrissement, « mais les grains restent globalement assez petits et les différences

sont plus marquées par rapport aux sols que par rapport aux variétés cultivées », précise

Romain Tourdias. L’œnologue consultant Pascal Hénot, directeur de l’EnoSens Coutras,

ajoute en outre que certaines zones se distinguent néanmoins par « l’arrivée bienvenue de

pluies en fin de mois de juin, créant des situations hétérogènes selon les secteurs, mais le

manque d’eau aura un impact quantitatif sur la récolte ».

Romain Tourdias a constaté une plus grande sensibilité des cabernet-sauvignon au phénomène

d’échaudage, notamment lors du coup de chaud du 14 juillet, et Pascal Henot y voit une

raison du ralentissement physiologique plus marqué pour les cabernets. Les véraisons sont

bien avancées et le millésime sera certainement marqué par la faiblesse de l’acidité, mais sur

les sols profonds, Pascal Henot voit d’un bon œil le retour « de nuits fraîches favorables à la

respiration de la vigne la nuit ». il estime qu’il est encore tôt pour préfigurer les niveaux

d’acidité à la récolte, alors que Romain Tourdias anticipe leur baisse. « Nous arrivons déjà à

goûter des baies de merlot car leur acidité a déjà baissé, contrairement à d’habitude. Les

premiers rouges devraient rentrer entre le 5 et le 10 septembre, quand il ne serait pas

étonnant de voir des blancs commencer à être ramassés autour du 20 août en Gironde »,

abonde-t-il.


Plus à l’est, dans le Gers, le consultant Stéphane Yerle a constaté des vignobles où la

défoliation apparaît, notamment dans les secteurs des sables fauves (Bas-Armagnac).

« Colombard et ugni blanc tiennent bien mais la situation se complique pour chardonnay et

sauvignon en Gascogne, alors que la zone a été touchée par la grêle », relève-t-il.

Equilibres précaires

En Languedoc, la zone de l’Ouest héraultais et de l’Aude continue de profiter de pluies

bénéfiques au mois de juin, « qui permet aux vignes de bien fonctionner », valide Stéphane

Yerle, « mais dans le reste du Languedoc, il y a un distinguo énorme entre vignes irriguées et

non-irriguées, avec une constante commune cependant, les baisses importantes d’acide

malique, conséquence des températures trop élevées, en particulier la nuit ». Les maturations

restent pourtant actives, même en cas de contrainte hydrique mais le fait qu’elles se fassent

dans ces conditions de chaleur amène le consultant à situer « une fenêtre de tir très restreinte

pour avoir des thiols sur les sauvignon, quasiment autour de 10 % vol, en espérant que celle

des terpènes pour les rouges sera un peu plus large ». La récolte ayant commencé, Stéphane

Yerle souligne l’importance d’équipements comme les échangeurs à vendange, « pour faire

rapidement baisser la température des raisins compte tenu des températures de récolte ».

« La situation hydrique devient très préoccupante dans le Pic Saint-Loup, en particulier dans

les parcelles qui ont été grêlées fin juin où la vigne a déjà puisé dans ses ressources pour

cicatriser et repartir en végétation. Les symptômes de stress hydrique y sont sévères », relève

Gwenaël Thomas, ingénieur agronome consultant pour le laboratoire Natoli & associés.

Avec une pluviométrie en berne et une jolie sortie, l’Est du Languedoc dessine une tendance

qui se retrouve également en vallée-du-Rhône et, dans une moindre mesure, en Provence.

« Les défoliations et les blocages y sont installés, se traduisant par des blocages de véraison

sur grenache, qui restent roses alors que le degré monte et l’acidité chute. Il résiste bien aux

températures, mais ce cépage a besoin d’amplitude thermique pour faire de la couleur. Cela

se passe mieux pour la syrah qui perd plus facilement ses feuilles face à la chaleur, mais qui

maintient la maturation de ses raisins », situe Stéphane Yerle. L’Institut Coopératif du Vin du

Gard (ICV) souligne la précocité remarquable de l’année, liée à des dynamiques de

maturation qui restent actives, malgré le stress hydrique, mais la défoliation se fait importante

dans les zones ne bénéficiant pas de l’irrigation.

Rhône en souffrance

Tristan Perchoc, consultant viticole de l’ICV en vallée-du-Rhône, souligne la grande

souffrance des vignes : « même sur les sols le plus profonds, où on a consommé la totalité de

la ressource hydrique depuis mi-juillet. Alors que la pluviométrie depuis avril reste largement

inférieure aux moyennes de saison, même sur les contreforts du Ventoux où il y a eu plus de

pluie ». Le consultant situe les zones irriguées « à 20 % des surfaces du vignoble rhodanien

méridional, pour des parcelles essentiellement destinées aux blancs et rosés, et qui se

comportent d’autant mieux qu’elles ont été installées sur sols profonds en vue d’être

irriguées ». Les maturations semblent déjà bloquées, alors que les niveaux d’acide malique et

tartrique sont bas, l’azote présente des déséquilibres prégnants « et les degrés continuent de

monter par concentration, avec crainte du dessèchement », reprend Tristan Perchoc.

Les grenaches présentent les mêmes caractéristiques de faible couleur que dans le Gard, « et

même dans le Nord de la vallée du Rhône, où les pluies ont été plus importantes, la situation


est compliquée car les pratiques d’adaptation par maintien de la surface foliaire ou faire

tomber des raisins ne sont pas implantées chez les vignerons », recentre le consultant de

l’ICV. Les vendanges destinées aux rosés pourraient démarrer dès le 20 août en zone irriguée.

Stéphane Yerle prévient déjà que l’élaboration des rosés issus de vignes non-irriguées risque

de constituer cette année une gageure, « avec un risque accru de teintes orangées plutôt que

roses, tant les maturations se présentent déséquilibrées ».

Même s’ils sont bien présents (jaunissement), les symptômes de stress hydrique restent moins

marqués dans le var qu’en vallée-du-Rhône. « Il n’y a pas encore de défoliation, mais les

baies sont petites et la véraison est lente », relève Julie Mazeau, conseillère viticole à la

Chambre d’Agriculture du Var (CA 83). Des pluies permettraient de maintenir le processus de

maturation qui n’apparaît pas encore bloqué, mais dans le Rhône, Tristan Perchoc estime que

« même avec de la pluie, il faudra du temps pour que la plante se remette, entre les feuilles

tombées et l’activité photosynthétique dégradée dans celles qui restent ». Comme l’indique

l’ICV du Gard dans son point météo, des orages pourraient se présenter d’ici le 10 août, mais

les indices de confiance restent faibles.


Essai comparatif

4 machines à vendanger mises à l'épreuve

(Ero, Grégoire, New Holland et Pellenc)

Lors de la récolte 2021, quatre machines à vendanger ont fait l’objet d’un essai comparatif à

Javrezac, en Charente. Grégoire et Pellenc coiffent au poteau les deux autres, mais d’un

cheveu.

Par Vincent Gobert Le 03 août 2022 Vitisphère.com

L'an passé, les chambres d'agriculture de Nouvelle-Aquitaine et de Charente-Maritime, la

maison Martell, la MSA et Le Paysan Vigneron ont organisé un test comparatif de quatre

machines à vendanger. - crédit photo : Le Paysan Vigneron

Quoi de mieux que les gros rendements charentais pour discriminer des machines à

vendanger ? Ero 5150, Grégoire GL8.4, New Holland 9050L et Pellenc XL40 : voilà les

quatre MAV qui ont participé à trois jours de tests organisés l'an dernier par les chambres

d’agriculture de Nouvelle-Aquitaine et de Charente-Maritime, la maison Martell, la MSA et

notre confrère Le Paysan Vigneron à Javrezac, dans une parcelle mise à disposition par

Martell. Au programme, une comparaison selon huit critères : quantité et qualité de la récolte,

impact sur la vigne, facilité de conduite à la vigne et sur route, confort en cabine, sécurité et

enfin maniabilité.

Et la gagnante est... la Pellenc XL40

Numéro un du test sur la moyenne des huit critères, la MAV Pellenc XL40 « n’abîme pas du

tout les sarments et trie bien les feuilles, concluent les experts des chambres. C’est la

meilleure qualité de vendange envoyée au pressoir. Mais elle a laissé quelques baies sur des

sarments libres et un peu de jus a coulé sur le côté droit de la machine ». Du fait des pertes à

la vigne, c'est celle qui récolte le plus faible volume à l’hectare, soit 175,9 hl/ha, contre 181

hl/ha pour l'Ero, la meilleure selon ce critère. « Il y avait un problème d’étanchéité des


caisses, que le constructeur a depuis résolu, ainsi qu’au niveau du nettoyage et de la rampe

d’écailles », se souvient Didier Langlois, conseiller machinisme.

MAV Pellenc XL40 (crédit photo Le Paysan Vigneron)

La locale du test s’en sort bien, elle aussi. La MAV Grégoire GL8.4, « directement conduite

et réglée par son propriétaire, un entrepreneur de travaux agricoles, a donné une très bonne

qualité de récolte et abîmé très peu de sarments. On observe aussi très peu de baies et de jus

au sol, mais un peu de perte autour des piquets, avec des grappes non ramassées », jugent les

experts. « Le conducteur a fait le bon choix entre laisser un peu de baies sur les vignes et ne

pas massacrer la récolte », précise Didier Langlois.

Un peu de casse

MAV Grégoire GL8.4 (Crédit Photo Le Paysan Vigneron)

Pour ce qui est d’Ero, « bien que la 5150 ne possède qu’un seul train d’écailles et un seul

élévateur, elle a bien absorbé le gros rendement de cette vigne, décrivent les experts. Le bac à

vendange a lui aussi permis de récupérer le volume sur pied ». Mais il y a eu des accidents.

« Le conducteur, démonstrateur de la marque, a fait le choix d’un secouage dur, critique

Didier Langlois. Il a serré les bâtons pour faire tomber un maximum de baies. Ce réglage a

provoqué des casses de sarments. Alors que de nuit, les réglages et la conduite du JA

Geoffrey Roux n’ont provoqué aucun dégât et une bonne qualité de récolte. De jour, avec les

choix d’Ero, la qualité visuelle de la vendange dans la benne était moins bonne, avec

quelques bois et davantage de feuilles. » Toutefois, « ça n’a pas eu d’impact significatif sur la

qualité des moûts ».


MAV Ero 5150 (Crédit Photo Le Paysan Vigneron)

Même travers pour la Braud 9050 L à convoyage par noria. « Le constructeur a voulu récolter

un maximum de baies, indique Didier Langlois. Il a réglé le pincement pour serrer la vigne et

augmenté la fréquence de secouage. Il a ramassé la plus grosse quantité de vendange, sans

perte au sol ou presque, mais avec quelques sarments et beaucoup de feuilles qui n'ont pas été

assez bien éliminées par les souffleries. À la distillation ça s’est senti. »

MAV Braud 9050L de New Holland (Crédit photo : Le Paysan Vigneron)

Prise en main et pilotage

En termes de conduites à la parcelle et sur route, de confort et de sécurité, la Pellenc XL40

donne satisfaction, également. « La visibilité à partir de la cabine déportée est une habitude à

prendre», décrit Fabien Tessier, conseiller machinisme. Mais une fois le rang commencé,

avec les palpeurs adaptés, l’avancement est fluide. Le rayon de braquage est impeccable. La

machine est facile à utiliser. On peut la confier à un novice. L’écran permet de gérer

l’avancement avec une correction de dévers. La visibilité de nuit est bien pensée, sans

éblouissement. Un bémol : « le joystick est sensible, ce qui rend les accélérations un peu

brusques. La marche arrière peut alors paraître un peu vive ».

Pour la Braud 9050L, de New Holland, la prise en main est jugée « plus ou moins facile, selon

le JA Sébastien Bonneau. Avec toute l’électronique dans la cabine, on peut vite être perdu.

Les manœuvres sont plutôt faciles à effectuer. Avec l’accoudoir, toutes les fonctions sont à

portée de mains. Le siège avec suspension met le chauffeur plutôt à l’aise. Les pneumatiques

jouent bien leur rôle. Sur route : la MAV se tient bien. Les rétroviseurs et les caméras

assurent une bonne visibilité. En revanche, la transmission est un peu bruyante. De plus,

l’accès aux accessoires est délicat. Lorsqu'on fait demi-tour de nuit, il y a un petit manque

d’éclairage sur la partie droite. Un phare pourrait y être ajouté ».

La Ero 5150 est très maniable

La MAV Ero 5150, quant à elle, est « très maniable dans la parcelle, confortable, un peu plus

bruyante au travail mais cela reste convenable, note Geoffrey Roy. Tous les

organes d’entretien ou de lavage sont facilement accessibles. Le temps d’adaptation à la

conduite est assez rapide. De nuit, elle éclaire tout le périmètre de travail. Et lors des

nettoyages, les plateformes plates apportent de la sécurité. Sur route, cette MAV reste stable.

C’en est même impressionnant. La cabine est très silencieuse ». Mais il faut rester vigilant.

« La vidange de benne dans les remorques s’effectue sur le côté, occasionnant un manque de

visibilité lors de la rotation. La tête n'est pas pendulaire, cela pourrait être amélioré. Lorsque


le conducteur n’est pas tout à fait centré dans l’axe du rang, on entend cogner les piquets ou

les pieds dans la tête de récolte. »

« À la parcelle, la prise en main et la conduite de la Grégoire GL8.4 sont assez bonnes,

confie le conducteur JA Kévin Aiguillon. L’avancement et la marche arrière sont très

souples. L’éclairage est efficace. En revanche, il y a beaucoup d’angles morts. Les roues

avant ne sont pas dans le champ de vision. Les dispositifs antipollution rendent la carrosserie

plus grande qu’auparavant. Sur route, étant donné le gabarit de la machine, la conduite est

assez compliquée, notamment pour se garer lors d’un croisement avec une voiture ou un

camion. L’habitude de conduire en poste déporté sur les autres marques ne facilite pas la

vision centrale Grégoire. Enfin, les rétroviseurs demanderaient à être plus grands afin de

fournir une meilleure visibilité ; et une caméra 360° serait utile. L’ordinateur de bord offre

beaucoup d’options et est compliqué à prendre en main. Au final, la machine est bonne, mais

il faut s'y habituer. » Même entre eux, les Charentais sont sans pitié !

Les différentes phases du multitest

Ambitieux, le multitest de MAV s'est déroulé en plusieurs phases :

1) réglages et présentation des machines par les techniciens des marques ;

2) vendange de jour par des chauffeurs JA qui ne connaissaient pas la marque, pour qualifier

la prise en main, et accompagnés par leur technicien respectif ;

3) conduite sur route puis de nuit par les chauffeurs JA ;

4) Les deux jours suivants ont été consacrés à la récolte « qualité » par les techniciens des

marques, c'est-à-dire celle reprise en main par la station viticole du Bnic.

Inédit, ce multitest a nécessité de la part des chambres la création d'un protocole d'essais de

MAV. « Il y en a eu plus d’une dizaine de versions avant que les quatre constructeurs, la

MSA, le Bnic et la société Martell le valident totalement », confie Didier Langlois.


VitiBot rejoint le Groupe SAME Deutz-

Fahr

Publié le 4 août 2022 à 08h24 / Matot Braine

L’équipementier agricole européen SAME DeutzFahr (SDF Group) prend une participation

majoritaire dans le spécialiste français de la robotique viticole VitiBot. Ils unissent ainsi leurs

forces, leurs compétences et leurs valeurs pour développer et proposer au marché une gamme

de produits de rupture, innovants et performants pour une nouvelle agriculture de précision,

toujours plus écoresponsable.

Leader sur le marché émergent de la robotique viticole avec sa solution Bakus®, enjambeur

100% électrique et autonome, VitiBot est une jeune entreprise française basée à Reims, au

coeur du terroir champenois. L’entreprise est Fondée en 2016 par un père et son fils,

Dominique BACHE, viticulteur dans l’Aube convaincu par Cédric BACHE, jeune ingénieur

en robotique. VitiBot incarne, aujourd’hui dans son domaine, une nouvelle dynamique de

l’industrie française de l’agroéquipement, à l’origine de nouveaux métiers et de nombreux

emplois à venir. La solution Bakus® est le fruit de 5 années de recherche et développement

conduites par une équipe de jeunes ingénieurs, tous passionnés de robotique et d’écologie, et

qui ont mis au coeur de leur projet l’ambition d’offrir des pratiques nouvelles au service des

viticulteurs, plus vertueuses pour l’environnement et les populations.


E.Leclerc : Profitez d’une belle sélection de

champagnes à partir de 15,90€

Bon plan Le champagne est un vin effervescent très apprécié consommé pour les grandes

occasions. Pour célébrer l’été, le site et les magasins E.Leclerc proposent un large choix de

références pour se régaler avec une coupe de champagne

20 Minutes Guide d'achat

Publié le 02/08/22 à 18h32

E.Leclerc : Profitez d’une belle sélection de champagnes à partir de 15,90€ — DR

La rédaction de 20 Minutes n'a pas participé à la réalisation de cet article.

Chez E.Leclerc, vous trouverez les meilleurs champagnes pour vos fêtes estivales. Mariage,

baptême, anniversaire, quel que soit l’événement à fêter, vous pouvez compter sur l’enseigne

pour trouver le vin au meilleur prix. Sec, demi-sec, rosé ou millésimé, le champagne s’adapte

à vos envies.

Le meilleur champagne à petit prix chez E.Leclerc

En plus de vous proposer du champagne à petit prix, l’enseigne E.Leclerc vous propose un

large choix de références. Ainsi, vous pourrez opter pour un champagne brut Laurent Perrier,

en 37,5 cl ou en 75 cl. Vous préférez un Magnum ? C’est possible grâce au Champagne de

Castellane ou au célèbre Moët & Chandon.

D’autres variétés sont proposées à prix E.Leclerc. Apportez une touche de féminité, en

découvrant le Champagne rosé Vranken Demoiselle. Vous cherchez un champagne

d’excellence ? Le Blanc de Blancs Alfred Rothschild & Cie saura vous séduire tout comme le

magnum millésimé Canard Duchêne Cuvée V.

La sélection de champagnes E.Leclerc

Le champagne est un produit respecté chez E.Leclerc. Pour vous aider à faire le bon choix,

vous trouverez notre Wine Advisor sur le site. Voici quelques cuvées à découvrir.

• Le Champagne G.H. Martel Cuvée 150 ans - Vintage - Brut, Millésime 2009 - 75 cl

est au prix de 33,60€.


• Le Magnum Champagne Canard-Duchêne Charles VII - Brut Rosé - 1.5 l est au prix

de 89,99€.

• Le Champagne Mumm Cordon Rouge - 4 ans - Brut - 75 cl est au prix de 27,70€.

• Le Champagne Charles de Cazanove Réserve - Brut - 75 cl est au petit prix de 15,90€.

• Le Champagne Montaudon - Brut Blanc de Noirs - 75 cl est au prix de 26,95€.

• Le Champagne Nicolas Feuillatte Cuvée Spéciale - Brut Blanc de Blancs - 75 cl est au

prix de 29,90€.

Tous les champagnes présents sur le site sont disponibles partout en France. Vous

pouvez opter pour la livraison gratuite dans le Centre E.Leclerc le plus proche de chez

vous. Vous pouvez également vous faire livrer chez vous.


La maison de champagne Louis Balincourt

s’installe à Châlons-en-Champagne

Mis en ligne le 3/08/2022 à 15:00 l’UNION /Alexis Bouzin

Une quatrième maison de champagne s’installe dans la ville-préfecture.

Le site n’accueillera ses premières bouteilles qu’après les travaux. - Illustration

Et de quatre. La maison de champagne Louis Balincourt s’installe dans la ville qui profite

déjà de l’activité de la Maison des Crayères gérée par Jean-Benoît Héry et des caves Joseph-

Perrier animées par l’équipe de Benjamin Fourmon et du champagne de la famille Carbot.

Cela fait plusieurs semaines que l’emplacement revit rue Basse-de-Compertrix dans la cave

voisine de celle de Jean-Benoît Héry. Des travaux y sont menés pour rendre le site accessible.

Il est question d’y installer « une cuverie, du stockage et d’élever du vin ». Des visites de

caves sont aussi prévues. L’activité devrait démarrer au mois de novembre avec le lancement

de « la stratégie de communication », comme l’indique un responsable sur place qui ne

souhaite, pour l’instant, pas s’étendre davantage.

Une aide de l’Agglo

Cette entreprise a profité d’un accompagnement financier de l’Agglo grâce au dispositif Pack

Croissance. 50 000 euros lui a été attribués pour la création de quatre emplois en CDI, ainsi

que l’acquisition et la restauration du site.

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