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Panorama de presse quotidien du 04 10 22

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PANORAMA DE PRESSE

Du 04/10/2022

- Politique…….……………………………….……..………………..…….…………….…p.2-18

- Economie-Vendanges……..…………………………….……….……………………p.19-30

- Entreprise-Gestion..………………………………………………..…..……………...p.31-37

- Viticulture-Environnement-Paysages…………....………..……………….….p.38-41

- Patrimoine-Evènements………………………………………………………………p.42-48

- Communication-Dégustations.........................................................p.49-51

- Cuvées………………………………….………………………..……………………………p.52-53

Cette revue de presse se destine à un usage strictement personnel et interne à l’entreprise,

le destinataire s’interdit de reproduire, publier, diffuser ou vendre ce document.

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17 avenue de Champagne – CS 90176 • 51205 Epernay Cedex • Tél. 03 26 59 55 00 • Fax. 03 26 54 97 27

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Victoire des paysages viticoles de

Champagne face aux éoliennes

Le conseil d'Etat vient de confirmer le refus préfectoral d'implantation d'un parc de 13

éoliennes aux abords du vignoble champenois. La pression reste néanmoins constante face

aux projets de parcs éoliens

Par Olivier Bazalge Le 30 septembre 2022 Vitisphère.com

Eoliennes et vignes en Champagne - crédit photo : Alexandre Abellan

«Nous sommes satisfaits de la décision du Conseil d’Etat qui vient de conclure qu’aucun

élément sérieux ne justifie un pourvoi et vient définitivement valider la décision de la Cour

d’appel de Nancy de refuser d’autoriser le projet de deux parcs éoliens sur le territoire des

communes de Pocancy et Champigneul », annonce par communiqué Pierre-Emmanuel

Taittinger, président de la mission coteaux, maisons et caves de Champagne-Patrimoine

mondial.

En cause, un projet d’implantation de 13 éoliennes dans un des secteurs d’exclusion délimités

depuis l’inscription des coteaux, maisons et caves de Champagne sur la liste du patrimoine

mondial de l’Unesco le 4 juillet 2015. Depuis cette date, la mission est chargée, par l’Unesco

et l’Etat, « de veiller à la préservation de l’intégrité et de l’authenticité des Coteaux, Maisons

et Caves de Champagne afin d’éviter toute atteinte à la « valeur universelle exceptionnelle»

(VUE). Le réajustement de la charte éolienne en 2015 posait le principe d’une zone

d’exclusion de 10 km des vignes et de de 20 km pour la zone de vigilance pour des éoliennes

de toutes hauteurs confondues.

Covisibilité ave les coteaux

En complément de la charte éolienne, les services de l’Etat ont défini une aire d’influence

paysagère « délimitant avec précision les secteurs dans lesquels toute implantation

d’éoliennes, parce qu’elle porterait atteinte à la VUE du bien, doit être exclue », appuie un


communiqué de la mission coteaux, maisons et caves de Champagne. Les éoliennes figurant

dans le projet de Pocancy-Champigneul affichent « une hauteur maximale de 150 mètres en

bout de pale, donc supérieure au dénivelé de terrain entre la plaine de la Champagne

crayeuse et les plateaux de la Brie », précise le communiqué. La mission souligne donc que le

projet aurait instauré « une covisibilité avec les coteaux viticoles situés à proximité, portant

atteinte à l’intégrité et à l’authenticité du bien », poursuit le communiqué.

Initié en 2014, avant l’inscription à l’Unesco, « le projet avait déjà suscité, des inquiétudes de

la part d’Icomos, organisation non gouvernementale mondiale associée à l’UNESCO »,

poursuit le communiqué. Depuis, le préfet de la Marne avait émis un refus d’autorisation

d’exploiter en 2017, suivie par un recours qui a vu l’annulation de ce refus par Tribunal

administratif de Châlons-en-Champagne dans un jugement du 25 janvier 2019. La cour

administrative d’appel de Nancy a ensuite annulé ce jugement en juin 2021, et c’est le recours

formulé auprès du conseil d’Etat par les porteurs du projet qui vient d’être rejeté, faisant

office de « validation définitive du refus préfectoral », précise un communiqué.


Le 29.09.2022 https://www.axomois.fr/2022/09/29/le-conseil-d-%C3%A9tatprot%C3%A8ge-les-paysages-du-champagne/

Le Conseil d’État protège les paysages du

Champagne

« Nous sommes satisfaits de la décision du Conseil d’État qui vient de

conclure qu’aucun élément sérieux ne justifie un pourvoi et vient

définitivement valider la décision de la Cour d’appel de Nancy de refuser

d’autoriser le projet de deux parcs éoliens sur le territoire des communes de

Pocancy et Champigneul. » déclare Pierre-Emmanuel Taittinger, président de la

Mission Coteaux, Maisons et Caves de Champagne-Patrimoine mondial.

Il tient à préciser que la Mission n’est pas opposée au développement de l’éolien.

D’ailleurs, nombre de projets ne suscitent aucune remarque de sa part. Et de

rappeler que la Mission est chargée, par l’UNESCO, aux côtés de l’État, depuis

l’inscription des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne sur la Liste du

patrimoine mondial le 4 juillet 2015, de veiller à la préservation de l’intégrité et de

l’authenticité des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne afin d’éviter toute

atteinte à la « Valeur Universelle Exceptionnelle» (VUE) leur a été reconnue par

l’UNESCO.

C’est dans ce cadre, et en relation étroite avec les services de l’État, que le conseil

scientifique de la Mission a élaboré une Charte éolienne qui fixe les préconisations à

respecter afin de concilier le développement éolien avec le respect de l’authenticité

et de l’intégrité du bien inscrit sur la Liste du patrimoine mondial. Ces préconisations

sont communiquées aux porteurs de projets.

En complément de la Charte éolienne, les services de l’État ont défini une Aire

d’Influence Paysagère afin de délimiter avec précision les secteurs dans lesquels

toute implantation d’éoliennes, parce qu’elle porterait atteinte à la VUE du Bien, doit

être exclue. Le projet en cause se situait dans un secteur d’exclusion.

Non loin de plusieurs autres parcs éoliens, ce projet visait un ensemble de treize

éoliennes, d’une hauteur maximale de 150 mètres en bout de pale, soit une hauteur

supérieure au dénivelé de terrain entre la plaine de la Champagne crayeuse et les

plateaux de la Brie. Il aurait instauré une covisibilité avec les coteaux viticoles situés

à proximité, portant atteinte à l’intégrité et à l’authenticité du Bien.


Ce projet avait déjà suscité, dès 2014, des inquiétudes de la part d’ICOMOS (1) alors

même que les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne n’étaient pas encore

inscrits sur la Liste du patrimoine mondial.

Après un examen attentif, le conseil scientifique de la Mission a conclu à la nonconformité

du projet avec la Charte éolienne au motif qu’il porterait atteinte à la VUE

du Bien. Dans ces conditions, l’assemblée générale de la Mission a décidé de

transmettre au préfet de la Marne un avis négatif.

Le refus d’autorisation du préfet de la Marne en date du 3 février 2017 a fait l’objet

d’un recours de la part des porteurs du projet et le Tribunal administratif de Châlonsen-Champagne,

dans un jugement du 25 janvier 2019, a annulé l’arrêté du préfet. Le

ministre de la transition écologique et solidaire et la Mission ont ensemble relevé

appel de ce jugement et la Cour administrative d’appel de Nancy, dans une décision

du 1er juin 2021, leur a donné raison en annulant le jugement de première instance.

Les porteurs ont alors formulé un recours auprès du Conseil d’État qui l’a rejeté en

validant définitivement le refus préfectoral pris après l’avis négatif exprimé par la

Mission.

Dans son dernier rapport, ICOMOS remarque que les paysages du Champagne sont

confrontés à des menaces dues au développement généralisé et à la pression

croissante des parcs éoliens.

Depuis l’inscription des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne sur la Liste du

patrimoine mondial, la Mission favorise une approche durable du développement du

territoire dans le respect de son authenticité et de son intégrité. On peut citer, par

exemple, les actions menées dans le cadre de la vaste démarche d’embellissement

menée en partenariat avec les communes ou encore

les opérations initiées dans le cadre de la Journée internationale de la biodiversité.

NC Communication

(1) ICOMOS est le Conseil international des monuments et des sites (en anglais : International Council on

Monuments and Sites). C’est une organisation non gouvernementale mondiale associée à l’UNESCO. Il a pour

mission de promouvoir la conservation, la protection, l’utilisation et la mise en valeur des monuments, des

ensembles bâtis et des sites. https://www.icomos.org/fr


Les paysages du Champagne protégés par le

Conseil d’État

refletsactuels.fr 29 septembre 2022

Le Conseil d’État vient d’estimer qu’il n’y avait pas lieu de revenir sur la décision de la Cour

administrative d’appel (CAA) de Nancy de Juin 2021 qui avait refusé d’autoriser

l’implantation de parcs éoliens en bordure de la zone classée « UNESCO » des paysages de

Champagne.

Pour mémoire, le 8 août 2014, une demande d’autorisation unique pour la construction et

l’exploitation d’un parc de 9 éoliennes et 3 postes de livraison sur le territoire de la commune

de Pocancy avait été déposée à la Préfecture de la Marne. Un mois plus tard, une autre

demande (par une autre société) avait été faite pour la construction et l’exploitation d’un parc

de 4 éoliennes et 1 poste de livraison sur le territoire de la commune voisine de Champigneul

Champagne. En février 2017, le préfet de la Marne avait rejeté ces demandes. En janvier 2019

le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne avait annulé les deux arrêtés préfectoraux.

Saisie, la CAA de Nancy avait annulé, deux ans plus tard, la décision du tribunal. C’est la

position de la juridiction de Nancy qui vient d’être confirmée.

« Nous sommes satisfaits de la décision du Conseil d’Etat « déclare Pierre-Emmanuel

Taittinger, président de la Mission Coteaux, Maisons et Caves de Champagne-Patrimoine

mondial. Il tient à préciser que « la Mission n’est pas opposée au développement de l’éolien« .

D’ailleurs, nombre de projets ne suscitent aucune remarque de sa part. Et de rappeler que « la

Mission est chargée, par l’UNESCO, aux côtés de l’Etat, depuis l’inscription des Coteaux,

Maisons et Caves de Champagne sur la Liste du patrimoine mondial le 4 juillet 2015, de

veiller à la préservation de l’intégrité et de l’authenticité des Coteaux, Maisons et Caves de

Champagne afin d’éviter toute atteinte à la « Valeur Universelle Exceptionnelle» (VUE) qui

leur a été reconnue par l’UNESCO« .


C’est dans ce cadre, et en relation avec les services de l’Etat, que le conseil scientifique de la

Mission a élaboré une charte éolienne qui fixe les préconisations à respecter afin de concilier

le développement éolien avec le respect de l’authenticité et de l’intégrité du bien inscrit sur la

Liste du patrimoine mondial. Ces préconisations sont communiquées aux porteurs de projets.

En complément de la Charte éolienne, les services de l’Etat ont défini une Aire d’Influence

Paysagère afin de délimiter avec précision les secteurs dans lesquels toute implantation

d’éoliennes, parce qu’elle porterait atteinte à la VUE du Bien, doit être exclue.

Le projet en cause se situait dans un secteur d’exclusion. Non loin de plusieurs autres parcs

éoliens, ce projet visait un ensemble de treize éoliennes, d’une hauteur maximale de 150

mètres en bout de pale, soit une hauteur supérieure au dénivelé de terrain entre la plaine de la

Champagne crayeuse et les plateaux de la Brie. Il aurait instauré une covisibilité avec les

coteaux viticoles situés à proximité, portant atteinte à l’intégrité et à l’authenticité du Bien. Ce

projet avait déjà suscité, dès 2014, des inquiétudes de la part d’ICOMOS (l’ organisation

internationale non-gouvernementale qui œuvre pour la conservation des monuments et des

sites dans le monde) alors même que les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne n’étaient

pas encore inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. Dans son dernier rapport, ICOMOS

remarque, d’ailleurs, que les paysages du Champagne sont confrontés à des menaces dues au

développement généralisé et à la pression croissante des parcs éoliens.


« La réforme des droits de succession se

fera d'ici à 2027, mais ce n'est pas la

priorité du moment »

Economies sur le logement, verdissement de certaines aides, taxation de l'aviation d'affaire,

bouclier énergétique pour certaines collectivités locales : Jean-René Cazeneuve, le rapporteur

général du budget à l'Assemblée nationale, dévoile aux « Echos » les ajouts que la majorité

veut défendre pour le budget 2023. Il estime que le recours au 49.3 ne peut se faire « qu'en

dernière extrémité ».

Jean-René Cazeneuve se dit « partisan de laisser la place au débat, et de ne recourir au 49.3

qu'en dernière extrémité ». (Eric TSCHAEN/REA)

Par Renaud Honoré, Isabelle Couet

Publié le 3 oct. 2022 Les Echos

Le Haut Conseil pour les finances publiques ou le Medef jugent dépensier le budget 2023 du

gouvernement. Que leur répondez-vous ?

J'entends aussi dire à gauche que c'est un budget d'austérité ! Donc c'est peut-être un projet de

loi de finances équilibré finalement. En tout état de cause, il est faux de dire qu'il y a une

explosion des dépenses. Ces dernières augmentent, mais il faut mettre ça en regard de la forte

inflation que nous subissons. Ce budget était d'autant plus difficile à réaliser qu'il y a sans

doute peu d'exemples dans le passé d'un texte budgétaire élaboré dans un tel contexte

d'incertitude. C'est totalement inédit.

Comment qualifiez-vous ce budget ?

Il s'agit d'abord un budget protecteur pour les Français face à l'inflation élevée que nous

connaissons. La philosophie de la majorité est qu'il vaut mieux dépenser 1 euro pour

circonscrire l'incendie quand il se déclare, que 2 euros pour l'éteindre quand il s'est propagé.


Ce qui se passe au Royaume-Uni nous montre que nous avons été bien inspirés. L'idée est la

même aujourd'hui, nous voulons aider les Français, les entreprises et les collectivités les plus

impactées. Le budget est aussi responsable : nous sommes déterminés à ramener le déficit à

2,9 % du PIB en 2027, et le point de passage de 5 % l'an prochain est donc obligatoire.

Allez-vous soutenir malgré tous des mesures d'économies supplémentaires ?

Rappelons déjà que tous les ministères feront des économies l'an prochain, même si cet effort

peut être masqué dans les chiffres par les effets de l'inflation. Au-delà, grâce à la mission

parlementaire dirigée par Daniel Labaronne, d'autres pistes d'économies ont été identifiées

que nous porterons dans le débat parlementaire et qui auront des effets dès 2023.

Dans quels domaines voulez-vous agir ?

Beaucoup peut être fait en matière de logement, où nous dépensons plus que nos voisins sans

résultats forcément plus probants. Sur le dispositif Pinel, il y aura des amendements (issus de

la task force de Daniel Labaronne) afin d'avancer la suppression au 1 er janvier 2024 (au lieu

du 31 décembre 2024), avec un recentrage en 2023. En matière d'emploi, tout en augmentant

notre soutien à l'apprentissage, nous allons redimensionner certaines aides dans

l'enseignement supérieur. Nous prévoyons également de plafonner certaines taxes affectées, et

le montant de la somme des plafonds va diminuer de 103,8 millions d'euros dans ce PLF.

Enfin des règles méthodologiques pour le bornage de certaines aides vont être modifiées.

Côté recettes, continuez-vous de rejeter la taxation des « superprofits », comme le proposent

la Nupes ou même le chef économiste de la Banque centrale européenne ?

Je suis surpris par les méthodes de la Nupes : à quoi bon réclamer une mission flash au

Parlement pour examiner la faisabilité d'une taxe sur les surprofits ainsi qu'un référendum

d'initiative partagée , si de toute façon, ils ont déjà tranché et déposent des amendements pour

mettre en place cette taxe ? Cela montre bien que c'est une mascarade ! Leur proposition

aboutirait à taxer beaucoup d'entreprises. Ils pénaliseraient des entreprises qui font de bons

résultats, indépendamment du contexte de crise. Ce n'est pas sérieux. La majorité est

favorable à la proposition européenne qui prévoit une contribution des groupes qui tirent une

rente exceptionnelle du prix du gaz et de l'électricité et une contribution des producteurs

d'hydrocarbure. C'est ciblé sur les acteurs de l'énergie et rapporterait 20 milliards d'euros.

Allez-vous instituer un fonds vert, qui recueillerait les contributions volontaires de grands

groupes, en alternative à la taxation des superprofits ?

C'est une idée à laquelle nous croyons. Ce fonds vert est difficile à mettre en oeuvre et n'est

pas dans le texte initial du projet de loi de finances pour 2023. Il est important qu'on ait un

débat sur ce sujet.

Que prévoyez-vous pour verdir le budget ?

La majorité va porter plusieurs amendements sur le sujet. Nous allons verdir les conditions

d'attribution des dotations d'investissement aux collectivités locales (DSIL et DETR), de

manière que les abondements soient supérieurs pour les projets écologiques. Nous allons

également élargir le budget vert - qui permet de répertorier les dépenses vertes et brunes - aux

collectivités en travaillant sur une nomenclature commune. Je vais également proposer


d'augmenter la dotation de soutien à la biodiversité pour les communes situées dans des parcs

nationaux, et de mettre fin à la baisse des effectifs de l'Office national des forêts. Enfin, pour

lutter contre l'artificialisation des sols, nous évaluons l'augmentation de la taxe sur les

logements vacants ou celle sur les terrains nus rendus constructibles.

Il n'est plus question de verdir le crédit d'impôt recherche (CIR)?

Non, cela paraît trop compliqué à court terme mais nous sommes convaincus que l'innovation

doit s'orienter massivement vers la transition écologique. Cela suppose de définir les secteurs

qui sont en mesure de réorienter leur recherche et ceux qui, par essence, ne peuvent pas

(défense, santé, etc.).

Allez-vous instituer une taxe sur l'aviation d'affaire, en réponse à la polémique sur les jets ?

Il s'agirait plutôt de ramener pour ce secteur la taxe intérieure de consommation sur les

produits énergétiques (TICPE) au niveau standard. Ce sera un sujet de débat.

La situation financière des collectivités locales va animer le débat. Que défendez-vous ?

Rappelons d'abord que la capacité d'autofinancement des collectivités territoriales a atteint un

taux record de 40 milliards d'euros en 2021. Pour 2023, la dotation globale de fonctionnement

va augmenter de 210 millions d'euros, mais pour le reste il n'y aura pas d'indexation de cette

dotation. Si l'on parle de la situation financière des collectivités locales, il faut aussi avoir en

tête que la hausse de la taxe foncière de 7 % pourrait leur rapporter 2,5 milliards, à quoi

s'ajoutent des recettes en hausse de TVA, sans doute pour près de 2,5 milliards là aussi.

Les collectivités s'alarment pour leurs factures énergétiques…

Les 30.000 plus petites collectivités locales les bénéficient déjà du bouclier tarifaire annoncé

par la Première ministre. Pour les 6.000 autres, je porterai l'idée d'un bouclier énergétique plus

important pour celles qui sont les plus affectées par la flambée des prix. Mais pour bien cibler,

il faut regarder les types de contrat, les dépenses et les recettes. Cela coûtera quelques

centaines de millions d'euros.

Que pensez-vous de l'idée de plafonner la hausse de la taxe foncière ?

Je ne sais pas encore ce que voudront les uns et les autres. Certains maires sont mal à l'aise à

l'idée d'une augmentation de 7 % des impôts locaux, d'autres la réclament. Ce sont de grosses

sommes en jeu, il nous faut des études d'impact pour décider. Ce ne sont pas seulement des

considérations politiques.

Un amendement relançant le débat sur les droits de succession a provoqué l'émoi dans la

majorité. Quelle est votre position sur le sujet ?

C'est un engagement qui figure au programme du président de la République, programme

pour lequel les Français ont voté. Oui, on le fera sur le quinquennat. Etant donné les crises

que l'on traverse actuellement et notre volonté de maîtrise des dépenses publiques, est-ce la

priorité ? Je ne pense pas.


Peut-on éviter l'adoption du budget par le 49.3, au vu de l'affirmation renouvelée par tous les

groupes politiques - y compris LR - qu'ils allaient voter contre ?

Nous ferons tout pour éviter le 49.3. Mais pour obtenir un compromis, il faut être deux.

J'attends toujours de la part des oppositions des propositions raisonnables pour y parvenir. J'ai

encore l'espoir que certains députés de l'opposition fassent preuve de responsabilité. Veulentils

voter contre l'augmentation de 3 milliards du budget de la Défense ? Contre la

revalorisation du salaire des enseignants ? En tout état de cause, je suis partisan de laisser la

place au débat, et de ne recourir au 49.3 qu'en dernière extrémité.


Web

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Audience : 95992

Sujet du média : Tourisme-Gastronomie

3 Octobre 2022

Journalistes : Alexandre

Abellan

Nombre de mots : 2696

www.vitisphere.com p. 1/2

Le meurtre de Jean-Luc Vadin fait pleuvoir larmes et hommages vignerons

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Tué par arme à feu dans les locaux de son domaine, le vigneron champenois laisse un grand vide dans la commune de

Cumières où il était apprécié. Aux questions sans réponse entourant ce drame répond la tristesse de la certitude de la perte.

La stupeur et le deuil frappent le vignoble champenois. - crédit photo : Alexandre Abellan (vignoble champenois en

septembre dernier)

Choc dans le vignoble de Champagne. À Cumières (Marne), le vigneron Jean-Luc Vadin (57 ans) a été retrouvé mort ce

vendredi 30 septembre dans les bâtiments de son domaine familial (les champagnes Vadin-Plateau), comme le rapporte l' Est

Éclair , qui évoque la piste d'un cambriolage (le vignoble ayant été cambriolé par le passé). « L'autopsie a été pratiquée

samedi qui a confirmé le décès par arme à feu » indique le procureur du Tribunal Judiciaire de Reims à Vitisphere, qui n'a

pas plus de précisions à communiquer à date. L'enquête étant en cours, de nombreuses incertitudes nimbent ce drame. La

seule certitude : cette disparition est un choc pour le vignoble de Champagne.

Le fils du disparu, Yann Vadin, en témoigne dans une publication sur Facebook : « tu vas laisser un grand vide dans ma vie

et dans celle de tes copains. Tu es parti trop tôt, tu avais encore beaucoup de chose à m'apprendre ! Plus qu'un mentor, un

père aimant, et attentionné. » Pointant qu' « un grand homme s'en est allé » , Yann Vadin salue avec émotion ce père que

avait « toujours la patate, souriant, optimiste tu étais un homme exceptionnel. Tu me manques déjà... »

Impliqué dans la vie du village

Président de la section locale du Syndicat Général des Vignerons de Champagne (SGV), Daniel Étienne confirme à

Vitisphere garder en tête l'image d'un « large sourire » toujours accroché aux lèvres de Jean-Luc Vadin. Le choc de la

disparition est d'autant plus fort en Champagne que la famille Vadin est très impliquée dans la vie syndicale (Guy Vadin*, le

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Le meurtre de Jean-Luc Vadin fait pleuvoir larmes et hommages vignerons

3 Octobre 2022

www.vitisphere.com p. 2/2

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père de Jean-Luc Vadin, présidait la section locale du SGV, Yann Vadin en est actuellement le secrétaire) et locale ( « ils

répondaient toujours favorablement aux demandes de bouteilles des associations et étaient toujours présents s'ils le

pouvaient pour une manifestation viticole, mais pas que » témoigne Daniel Étienne).

Un moment de rassemblement et de recueillement est organisé par la communauté chrétienne de Cumières ce jeudi 6 octobre

à 18 heures à l'église de Cumières.

* : Guy Vadin est également à l'origine de l'attraction touristique qu'est le Bateau Champagne Vallée à Cumières.

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Après le meurtre d’un vigneron,la

commune de Cumières sous le choc

Jean-Luc Vadin, 57 ans, a été retrouvé mort devant chez lui tôt ce vendredi matin, avec une

plaie à l’abdomen. Une arme à feu aurait été utilisée. Une enquête est en cours pour retrouver

le ou les auteurs. Dans le village, habitué aux cambriolages des maisons de champagne, c’est

le choc.

Les forces de l’ordre sont intervenues en nombre toute la matinée pour figer et analyser la

scène de crime.

Par Maxime Mascoli L’Ardennais Publié: 30 septembre 2022

Ce vendredi 30 septembre, vers 8 heures, un témoin découvre le corps inanimé de Jean-Luc

Vadin, devant l’entrée de sa propriété, rue de la coopérative à Cumières.

La victime est déclarée décédée par les sapeurs-pompiers dès leur arrivée. Il a très

probablement été tué par balle.

La police judiciaire et scientifique a passé la matinée à ratisser la zone au peigne fin à la

recherche d’indice. La piste du cambriolage qui a dégénéré est privilégiée pour l’heure.

Le procureur de la République de Reims, Matthieu Bourrette, a annoncé l’ouverture d’une

enquête pour meurtre et cambriolage ou tentative de cambriolage.

Le ou les auteur(s) n’ont pas été appréhendés.

Le champagne Vadin-Plateau est bien connu dans le petit village de Cumières. La famille

Plateau, fondatrice de la maison, est installée depuis la fin du XVIIIe siècle dans cette

commune viticole située à quelques kilomètres d’Épernay. Comme dans beaucoup de ces

villages, l’exploitation est située au cœur de la commune, le long de la très passante rue de

Dizy. Mais ce vendredi, personne ne s’est rendu compte du drame qui s’y est déroulé, jusqu’à

ce qu’une personne découvre le corps de Jean-Luc Vadin peu avant 8 heures du matin, gisant

devant son entrée.


Immédiatement appelés, les pompiers d’Épernay n’ont rien pu faire pour le sauver, l’homme

était déjà décédé. Dès 9 heures, la police judiciaire est arrivée sur place depuis Reims, la piste

criminelle ne faisant aucun doute. Le vigneron, âgé de 57 ans, a été retrouvé avec une plaie

importante à l’abdomen, très probablement causée par une balle. Ils ont vite été rejoints par

les blouses blanches de la police scientifique. Vers 11 heures, le procureur de la République

de Reims, Matthieu Bourrette, annonce qu’une enquête pour meurtre et cambriolage est

ouverte. Le ou les auteurs courent toujours.

Un cambriolage qui a mal tourné, c’est la piste privilégiée par les enquêteurs qui ont figé la

scène de crime une bonne partie de la journée, à la recherche d’indices pour confirmer ce

scénario. C’est aussi la version qui s’est répandue comme une traînée de poudre dans le

village et, plus globalement, dans ce petit monde qu’est celui des vignerons de Champagne.

Le choc est d’autant plus grand que Jean-Luc Vadin, père de deux enfants, était une figure

bien connue et appréciée du milieu, investi dans tous les événements communaux. « Il était

toujours présent pour les Saint-Vincent », se souvient un vigneron.

« Il avait déjà été cambriolé l’an passé. Des voleurs avaient

brisé sa vitrine mais il avait appelé la police »

« C’est terrible, soupire une des rares voisines de la maison Vadin-Plateau. Il avait déjà été

cambriolé l’an passé. Des voleurs avaient brisé sa vitrine mais il avait appelé la police et ils

se sont enfuis. »

La période post-vendanges est propice aux vols de bouteilles dans les celliers. Nombreux sont

les vignerons à en avoir fait les frais par le passé à Cumières. « Moi j’ai déjà été cambriolé,

ma fille aussi, glisse un habitant. C’est un peu le jeu, on connaît le risque. » Mais mourir lors

d’un cambriolage ? C’est un scénario inédit qui choque. « On se croirait dans un film »,

soupire une autre voisine, attirée par les gyrophares.

Au milieu du passage incessant des voitures, ils ne sont qu’une poignée de curieux à regarder,

de loin, les enquêteurs s’affairer. Il faut dire que malgré sa présence en plein Cumières,

personne n’a rien vu, ni rien entendu. Il faut dire que la maison de champagne n’a que peu de

voisins. Un restaurant fermé, une coopérative viticole et quelques maisons abritées derrière de

hauts murs. « Je suis arrivé vers 8 heures du matin, explique un vigneron travaillant dans la

coopérative. C’est là que j’ai entendu les sirènes des pompiers. Je n’ai compris qu’après qu’ils

s’étaient arrêtés juste à côté. » Il n’a rien remarqué d’inhabituel en arrivant sur son lieu de

travail.

« Je suis passé dans la rue tôt ce matin avec mes chiens, mais je n’ai rien vu non plus ! »

s’étonne un autre voisin, qui a toujours du mal à croire qu’un meurtre puisse être commis en

plein Cumières, d’autant plus s’il s’agit bien d’un cambriolage. Ils se terminent d’habitude par

la fuite des malfaiteurs s’ils se font repérer. « On se demande où on va en France », déplore-til.

Certains se demandent maintenant s’ils ne vont pas devoir s’armer.

Pour l’instant, l’enquête doit toujours déterminer si une arme à feu a bien été utilisée et dans

quelles circonstances. Mais ce tragique événement laissera des traces.


Rapport sénatorial

Appel à doper la compétitivité française

pour que les vins regagnent en volume à

l’export

Un rapport du Sénat propose au gouvernement des leviers de reconquête des parts de marché

par la fin des surtranspositions administratives, la réduction du coût du travail…

Par Alexandre Abellan Le 29 septembre 2022 VITISPHERE.COM

« Prôner la montée en gamme pour tous les produits, toutes les filières, sans l’accompagner de

politique de compétitivité, c’est cautionner une hausse des charges pour les agriculteurs sans leur

garantir une hausse de revenus, faute de marchés suffisants » - crédit photo : Alexandre Abellan

(Vitisphere)

Dédié à la « Compétitivité de la ferme France », le rapport déposé ce 28 septembre par les sénateurs

Laurent Duplomb (Les Républicains - Haute Loire), Serge Mérillou (Socialiste, Écologiste et

Républicain - Dordogne) et Pierre Louault (Union Centriste - Indre et Loire) propose un plan «

Compétitivité de la Ferme France à horizon 2028 » pour ne pas orienter la production agricole

française vers le « tout montée en gamme » qui réduit les volumes de production, mais de soutenir le

« cœur de gamme » qui reste porteur. « Qui dit marché haut de gamme ne dit pas forcément eldorado

économique » pointe le rapport, citant FranceAgrimer : « les segments de marché les plus dynamiques

ne sont pas toujours ceux à plus forte valeur ajoutée ». L’exemple étant le développement conséquent

des vins effervescents Prosecco et des vins espagnols « sur des vins dits plaisirs » pointe le rapport.

Si le rapport se concentre sur d’autres secteurs que le vin (la pomme, la tomate, le blé, le lait et le

poulet), ses recommandations devraient convenir à nombre de vignerons et négociants. L’un des axes

de travail est de « faire de l’administration un partenaire, et non un frein à la compétitivité ». Pour les

rapporteurs, « aujourd’hui, l’administration française est unanimement perçue comme une source de

complexité pour les producteurs agricoles ou agroalimentaires » et « l’administration peut même

jouer contre son agriculture en multipliant les surtranspositions. Elles peuvent être législatives et

réglementaires mais sont bien souvent davantage "pratiques", résultant d’une interprétation extensive

et contestable des services du ministère. » Les rapporteurs proposent de « donner corps au principe

"Stop à la surtransposition", trop longtemps invoqué sans jamais être appliqué » en donnant au

Conseil d’État « la mission de les identifier dans ses avis sur les projets et propositions de loi et dans

ses avis sur les décrets ».


Coût de la main d’œuvre

En termes de compétitivité, les sénateurs souligne l’importance de « réduire le coût de la main

d’œuvre en agriculture et dans l’agroalimentaire sans réduire l’attractivité des filières et résoudre les

problèmes d’embauches du secteur ». Ce qui passerait par la pérennisation du dispositif de baisse des

charges sociales pour les emplois saisonniers : soit le dispositif Travailleur Occasionnel/Demandeur

d’Emploi (TO/DE). Autre recommandation du rapport qui intéressera la filière vin : « garantir une

application pondérée du principe "pas d’interdiction sans alternative et sans accompagnement", en

l’absence de situation d’urgence », ce qui passerait par « un laps de temps nécessaire à l’émergence

d’alternatives crédibles » lors de la suppression d’une matière active.

Pour les sénateurs, les mesures doivent désormais être prises d’urgence. « Au regard du contexte

actuel, marqué par la concomitance d’une crise du pouvoir d’achat et d’une hausse des charges

historique des agriculteurs et des industries agroalimentaires, les sénateurs rappellent, de manière

transpartisane, l’urgent impératif d’une politique de compétitivité en agriculture » indique le rapport :

« ce qui est perdu aujourd’hui ne sera jamais récupéré. Les problèmes de compétitivité aboutissent

depuis quelques années à une baisse très rapide des parts de marché à l’exportation alors que le

marché mondial est en forte croissance, à un repli de la production agricole française dans de

nombreuses filières et à une explosion des importations sur le marché "cœur de gamme". »


Record historique pour le commerce

extérieur du Grand Est

https://www.lhebdoduvendredi.com/article/ Le 28 09 22

La dernière étude du Ceser fait état d'une embellie économique et sociale prononcée, malgré

un contexte en tension. Avec 70,3 milliards d'euros enregistrés sur un an, les exportations

atteignent un record en région. Dans le même temps, l'emploi retrouve son niveau d'avantcrise

et le chômage, notamment des jeunes, diminue franchement.

Les exportations du Grand Est atteignent un record de 70,3 millards d'euros et le champagne y

est pour beaucoup. (© l'Hebdo du Vendredi)

1.

2.


En croisant les données de plusieurs organismes tels que Pôle emploi, l'Insee, la Banque de

France et l'Urssaf, le Ceser (Conseil économique social et environnemental régional) dresse

un panorama économique et social plutôt encourageant dans le Grand Est. « Mais le contexte

particulier que nous connaissons, notamment l'inflation galopante à laquelle nous sommes

confrontés en Europe, risque de redistribuer les cartes inexorablement, prévient Jean-Paul

Nollet, qui préside le groupe de travail « conjoncture » du Ceser. L'Allemagne et la Grande-

Bretagne sont déjà menacées par une récession qui pourrait débuter en fin d'année, voire en

début d'année prochaine. » Au chapitre du commerce extérieur, la région enregistre un niveau

jamais atteint « depuis au moins 14 ans, estime Nicolas Brizion, chargé de mission au Ceser.

Les exportations agricoles et agro-alimentaires représentent 11,2 milliards d'euros, dont 42 %

émanent de la Marne, principalement grâce aux boissons en direction des Etats-Unis et du

Royaume-Uni. »

L'hôtellerie haut de gamme en pole position

L'effet « champagne » semble aussi influer sur le tourisme, même s'il peine à retrouver sa

courbe d'avant-crise sanitaire. De juillet 2021 à juin 2022, le département voit ses nuitées en

hôtellerie diminuer de 6,5 %, contre – 21 % sur cette même période en 2018-2019.

« L'hôtellerie haut de gamme, de trois étoiles et plus, profite davantage de la reprise, souligne

le duo. Seule, elle est revenue à son niveau d'avant-crise. »

Près de 30 000 créations d'emplois

Entre le 1er trimestre 2021 et le 1er trimestre 2022, l'étude fait état de 29 913 créations

d'emplois dans le Grand Est, dont 7 300 en Champagne-Ardenne et 2 400 sur le bassin

rémois. Cette évolution s'observe particulièrement dans le secteur des services (+ 4,1 % en un

an). Dans le même temps, les créations d'entreprises stagnent (63 300 dont 7 650 dans la

Marne, championne du Grand Est en la matière), avec un recul de 7,8 % du côté des microentreprises.

« C'est une première depuis 2015. Les défaillances d'entreprises, quant à elles,

avaient atteint fin 2021 leur plus bas niveau depuis 30 ans. Elles ont doublé au premier

semestre 2022. » En cause, la fin des aides gouvernementales liées au covid et des reports de

traitement des liquidations dans les tribunaux. « On s'attendait à ce rattrapage, concède Jean-

Paul Nollet. Le phénomène devrait perdurer en 2022, sachant que les entreprises devront

également faire face à l'augmentation des prix de l'énergie et aux difficultés

d'approvisionnement. » Catégories A, B et C confondues, le nombre de demandeurs d'emploi

baisse de 8,8 % en région. Du jamais-vu depuis 2013. « Les jeunes sont ceux qui ont le plus

souffert de la crise, et aussi ceux qui ont le mieux rebondi. Ils ont diminué de 14 %. » Plus de

21 000 Marnais sont inscrits à Pôle emploi depuis au moins un an.

Sonia Legendre


Liv-ex nomme les champagnes les plus

échangés sur son marché en 2022

3 octobre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Un nouveau rapport Liv-ex a mis en lumière une récente course à la hausse pour les prix du

champagne et a nommé les vins les plus échangés sur sa bourse cette année, mais il a

également déclaré que l’élan du secteur pourrait ralentir. La demande croissante de cuvées de

prestige au cours des ces deux dernières années semble avoir changé le profil de la région sur

le marché secondaire. « Autrefois un prix relativement modeste, le champagne est devenu le

meilleur au cours des deux dernières années« , a déclaré Liv-ex dans un nouveau rapport

publié la semaine dernière.

Son fameux indice Champagne 50, composé entre autres de Krug, Cristal, Dom Pérignon,

Salon et Taittinger Comtes de Champagne , s’est apprécié à près de 73% sur deux ans, et de

52% sur les 12 derniers mois.

Les champagnes Liv-ex les plus échangés en 2022 à ce jour

Liv-ex a déclaré que les 10 champagnes les plus échangés en valeur sur sa place de marché en

2022, à ce jour, étaient :

• Louis Roederer Cristal 2008 | Liv-ex a coté un prix de marché de 3 900 £ (12x75cl

en obligations), en hausse de 105,3 % depuis sa sortie

• Louis Roederer Cristal 2014 | Prix du marché 2 460 £, en hausse de 2,5 % à la sortie

(en 2022)

• Dom Pérignon 2012 | Prix du marché 1 900 £, en hausse de 43,9 %

• Louis Roederer Cristal 2013 | 3 440 £, en hausse de 102,4 %

• Dom Pérignon 2008 | 2 400 £, en hausse de 93,5 %

• Salon Le Mesnil 2012 | 12 600 £, en hausse de 231,6 %

• Salon Le Mesnil 2002 | 13 061 £, en hausse de 392,9 %


• Louis Roederer Cristal 2012 | 2 920 £, en hausse de 79,1 %

• Taittinger Comtes de Champagne Blanc de Blancs 2011 | 1 179 £, en hausse de

10,2 %

• Louis Roederer Cristal Rosé 2008 | 4 568 £, en hausse de 8,8 %

Pourtant, Liv-ex s’est également demandé si la récente dynamique des prix du marché

secondaire pouvait se poursuivre. Justin Gibbs, vice-président et directeur des échanges de

Liv-ex, a déclaré. « Une série de millésimes solides et de rendements à la pointe du marché a

mis le Champagne au centre de l’attention ces dernières années, suscitant l’intérêt d’un

public toujours plus nombreux d’acheteurs – à la fois buveurs et investisseurs. Mais à mesure

que les prix augmentent et que la dynamique de base du marché continue d’évoluer, il y a des

signes que les rendements pourraient bientôt commencer à ralentir.«

Des prix plus élevés signifient que le champagne n’a pas toujours la même proposition de

valeur qu’auparavant, a déclaré Liv-ex, bien que son rapport ait souligné que les nouveaux

millésimes offrent toujours une valeur relative aux acheteurs avertis dans certains cas. En

général, souligne-t-il, «La carte de visite de la grande marque de champagne était que vous

pouviez avoir un bon vin avec tout le pedigree d’un premier cru de Bordeaux mais pour une

fraction du prix. Ce n’est plus le cas ». Au milieu d’eaux économiques de plus en plus

orageuses, Liv-ex a noté la puissance de la marque et la distribution mondiale comme les

principales forces de Champagne. « La question est de savoir si ces deux éléments suffiront à

eux seuls à maintenir la course actuelle, à mesure que les anciennes règles d’engagement

évoluent et que le monde perd son enthousiasme pour la célébration.« (source Décanter)


«On refait l’éco» spécial champagne au

salon Viti-Vini le 12 octobre

Julien Bouillé, David Menival, Michel Valade, Gérard Marie Henry et Thomas Crouzet vous

donnent rendez-vous pour des échanges sur le thème : « Champagne, à quand l'éclatement de

la bulle ? »

Par la rédaction

Publié: 2 octobre 2022 L’Union

Votre rendez-vous de L’union et l’Ardennais Économie « On refait l’éco » se déplace le

mercredi 12 octobre, à 10 heures, au salon Viti-Vini à Épernay. Cette édition spéciale aura

lieu en public sur le stand de L’union. Les journalistes Julien Bouillé et Thomas Crouzet

poseront la question : « Champagne, à quand l’éclatement de la bulle ? » Y répondront trois

des douze experts des pages éco : Gérard Marie Henry, économiste, Michel Valade,

microbiologiste spécialisé en œnologie et David Ménival, directeur de la filière Champagne

du Crédit Agricole du Nord Est. Alors que maisons et vignerons ont signé une vendange 2022

exceptionnelle et bénéficient d’une demande vigoureuse, les experts évoqueront les limites

qui pourraient, un jour, menacer le système champenois.

Comme les précédentes édition l’événement sera rediffusé vidéo sur lunion.fr et fera l’objet

d’un compte-rendu dans les pages « saumon » du 18 octobre.


Mix-produits, accueil des vendangeurs,

environnement … Le point avec François-

Xavier Morizot (Mumm-Perrier-Jouët)

4 octobre 2022 LACHAMPAGNEDESOPHIECLAEYS.FR

François-Xavier Morizot

Résultats annuels, impressions sur la dernière vendange, avenir de la Champagne, nommé il y

a quelques mois à la tête des champagnes Mumm et Perrier–Jouët, François-Xavier Morizot,

vice-président, évoque ces différents points en défendant l’image de ses maisons, mais

également celle de la Champagne.

Parlez-nous des résultats annuels de vos deux maisons ?

Chez Pernod-Ricard, nous sommes avons la particularité de publier nos résultats annuels sur

deux années civiles, et donc d’avoir eu des effets post-covid différents. Au sens large, les

résultats sont très bons. Chez Mumm et Perrier–Jouët, nous avons une autre particularité avec


ces résultats qui sont surtout intéressants par la manière dont ils ont été réalisés en chiffres

d’affaires, soit pour Mumm +9 % et Perrier–Jouët +32 % *. Ainsi, on peut constater que la

majeure partie de la croissance de ces résultats en chiffres d’affaires a été réalisée par la partie

mix-produits. Cette croissance des mix-produits représente la moitié du chiffre d’affaires de

Perrier–Jouët, et les deux tiers chez Mumm.

Comment expliquez-vous ce rebond hormis l’aspect post-covid ?

Cela valide notre stratégie ultra-premium et notre stratégie prestige. On valide à ce que l’on

croit, on croit à une stratégie de valorisation pour la Champagne et pour nos champagnes.

Ainsi, on le voit clairement dans cette année post-covid avec ce qui a été mis en place. On

peut prendre des exemples avec le changement de flacons chez Perrier–Jouët et la montée en

puissance de la gamme RSRV chez Mumm, ces deux stratégies ont moins de cinq ans

d’existence. Ce que l’on voit également, grâce à nos réseaux de distribution propre, c’est que

nos consommateurs sont en train d’évoluer. Sur toute la partie de la consommation

américaine, la montée en puissance est encore en train de se faire. ON pourrait penser que ce

marché n’est pas très nouveau en tant que tel, mais nous pouvons observer qu’il y a encore

une réserve de capacité de consommation. Et on a aussi une évolution de la consommation,

avec notamment la partie demi-bouteille. Et ce phénomène a eu lieu grâce ou à cause du

Covid. Et il perdure.

À ces changements de consommateurs et de consommation, comment voyez-vous

l’avenir de la Champagne ?

Ce changement amène aussi deux enjeux pour moi. Avec cette montée en puissance de l’ultra

premium, nos consommateurs vont avoir de plus en plus de niveaux d’exigence. J’ai parcouru

toute la Champagne durant les vendanges, et nous avons eu une très belle vendange, mais

nous sommes confrontés à un problème d’emploi. Si dans les années qui viennent on ne

travaille pas mieux collectivement cet aspect, nous allons nous trouver devant une incapacité

de rentrer la vendange dans les temps donnés d’un point de vue qualitatif. Il faut traiter ce

problème, il faut se mobiliser, peut-être n’avons-nous pas été assez loin dans la manière, dans

l’accueil ou dans la rémunération. Cette année, pour nos vignobles en propres, nous avons

embauché 630 cueilleurs, 18 % d’entre eux n’ont pas finalisé la vendange. C’est une vraie

déperdition. Ce phénomène s’amplifie alors que nous logeons les vendangeurs, qui sont sous

contrat Mum–Perrier-Jouët avec une politique de sécurité et sécurisation. Mais

manifestement, nous ne faisons pas assez. Le deuxième enjeu, ce sont les attentes

environnementales ou sociétales qui sont de plus en plus exigeantes. On parle beaucoup de

certifications, notre vignoble l’est, et globalement une bonne partie des surfaces champenoises

aussi, mais comment va-t-on réussir à ce que l’ensemble de la Champagne soit complètement

certifié ? Que nous soyons maisons ou vignerons, nous vendons du champagne, là aussi

mobilisons-nous. Le consommateur est volatil et est face à de nombreuses propositions, il a

également la connaissance dont la manière de champagne est réalisé, et notre image

Champagne ne doit pas être écornée.

*La Maison G.H. Mumm a expédié durant la période 8,4 millions de bouteilles avec une

croissance de 9 % en chiffre d’affaires, de 3 % en volume avec un effet mix-prix de + 6 %.

Quant à Perrier–Jouët, sa croissance est de 32 % en chiffres d’affaires et de 16 % en volume

avec un effet mix-prix de +16 % avec l’expédition de 3, 6 millions de bouteilles.


Main dans la main

Maison commune pour les bourgognes

Bouchard, champagnes Henriot, château

Latour, chablis William Fèvre…

Passant à la vitesse supérieure, la holding Artémis Domaines de la famille Pinault intègre les

propriétés et marques du groupe champenois Henriot, qui devient actionnaire minoritaire de

l’ensemble.

Par Alexandre Abellan Le 30 septembre 2022 Vitisphère.com

Gilles de Larouzière Henriot et François Pinault en mars 2022. - crédit photo : Bouchard Père

& Fils

Signée ce 30 septembre, c’est la fusion de l’année, sans doute de la décennie, dans le vignoble

français : l'absorption des vignobles et marques du groupe familial Henriot au sein d’Artémis

Domaines, la holding de la famille Pinault (groupe de luxe Kering : Balenciaga, Boucheron,

Gucci, Saint Laurent…). « Le nouvel ensemble, qui conserve le nom d’Artémis Domaines, est

majoritairement détenu par la famille Pinault aux côtés de laquelle les familles propriétaires

de Maisons & Domaines Henriot sont actionnaires minoritaires » précise un communiqué,

soulignant que cet échange de parts « donne naissance à un ensemble unique dans le monde

des vins d’exception ».

En effet, le premier groupe familial possède les champagnes Henriot, le négoce Bouchard

idéalement situé au château de Beaune (130 hectares de vignes en Côte de Beaune et Côte de

Nuits), le domaine William Fèvre à Chablis et la propriété Beaux Frères en Oregon. Le

second groupe possède en Bourgogne le domaine d’Eugénie (en Vosne-Romanée) et le Clos

de Tart (7,35 ha à Morey Saint-Denis), à Bordeaux le château Latour (96,5 ha de grand cru

classé en 1855 de Pauillac), dans le Rhône le château-Grillet et Eisele Vineyard en Californie,


ainsi qu’une participation aux champagnes Jacquesson (250 00 cols dans la vallée de la

Marne). De quoi donner une autre dimension au portefeuille d'Artèmis, se positionnant

désormais en acteur conséquent des vins et champagnes haut de gamme. Ne manquent plus

qu'une propriété en Provence et une distillerie à Cognac...

Préservation

Le conseil de surveillance du nouvel ensemble sera désormais présidé par Gilles de

Larouzière Henriot, le PDG de Maisons & Domaines Henriot. Ce dernier précise dans un

communiqué que « cette opération a vocation à s’inscrire sur plusieurs générations, à

l’image du temps long qui fait les grands vins ». Propriétaire d’Artèmis, François Pinault

ajoute que ce « rapprochement » permet de « rassembler sous une même bannière des trésors

de notre patrimoine viticole. C’est la garantie qu’un groupe français assurera dans la durée

la préservation de tels joyaux et poursuivra la quête de l’excellence qui a marqué leur

prestigieuse histoire. » La direction d’Artèmis Domaines reste confiée à Frédéric Engerer.


Mariage entre la famille Pinault et le groupe

champenois Henriot

3 octobre 2022 - Chloé QUEFFEULOU Rayon Boissons

La holding Artémis Domaines de la famille Pinault fusionne avec les maisons et domaines

Henriot. Le groupe ainsi constitué donne naissance à un nouveau géant du vin de Bordeaux à

la Bourgogne en passant par la Champagne.

Voilà une information qui fait du bruit dans le monde du vin. Vendredi, la branche vignoble

de la holding Artémis appartenant à François Pinault (Puma, Gucci, Saint-Laurent, Le

Point, le Stade Rennais, etc) a annoncé prendre une participation majoritaire dans les Maisons

& Domaines Henriot. Gilles de Larouzière Henriot, actuel PDG de Maisons & Domaines

Henriot, sera nommé président du conseil de surveillance de l’entité fusionnée qui garde son

nom d’Artémis Domaines et son directeur général, Frédéric Engerer.

Concrètement, cette opération concerne, du côté de la famille Pinault : le château Latour à

Bordeaux, le château Grillet dans la vallée du Rhône, le Clos de Tart à Morey-Saint-Denis,

le domaine de l’Eugénie à Vosne-Romanée et le domaine Eisele Vineyard dans la Napa

Valley. Et du côté du groupe Henriot : l’emblématique maison beaunoise Bouchard Père &

Fils, William Fèvre à Chablis, soit un ensemble de plus de 200 hectares de vignes en

Bourgogne, Beaux-Frères dans l’Oregon et la maison de champagne éponyme. Un

rapprochement de noms prestigieux et multi-appellations sous la même bannière qui porte

Artémis Domaines au rang d’empire des vins de luxe


Artémis Domaines et Maisons & Domaines

Henriot unissent leurs propriétés viticoles

30 septembre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Je l’avais évoqué officieusement hier sur mon site (lire ici), voici donc le communiqué officiel

: les familles Pinault et Henriot, propriétaires respectivement d’Artémis Domaines et de

Maisons & Domaines Henriot, mettent en commun leurs domaines viticoles. Ce

rapprochement donne naissance à un ensemble unique dans le monde des vins d’exception. Le

nouvel ensemble, qui conserve le nom d’Artémis Domaines, est majoritairement détenu par la

famille Pinault aux côtés de laquelle les familles propriétaires de Maisons & Domaines

Henriot sont actionnaires minoritaires. Il est doté d’un conseil de surveillance présidé par

Gilles de Larouzière Henriot et sera piloté parFrédéric Engerer, directeur général d’Artémis

Domaines avec l’ensemble des équipes.

Toujours selon le communiqué, François Pinault, propriétaire d’Artémis Domaines, déclare :

« Le rapprochement des propriétés de Maisons & Domaines Henriot et d’Artémis Domaines

est une formidable opportunité pour rassembler sous une même bannière des trésors de notre

patrimoine viticole. C’est la garantie qu’un groupe français assurera dans la durée la

préservation de tels joyaux etpoursuivra la quête de l’excellence qui a marqué leur

prestigieuse histoire. »

Gilles de Larouzière Henriot, PDG de Maisons & Domaines Henriot, déclare : « Pour les

propriétés de notre groupe familial, cette alliance est pleine de promesses. Avec Artémis

Domaines, nous partageons un attachement profond pour le patrimoine viticole exceptionnel

de la France et l’ambition de mettre pleinement en valeur l’ensemble incomparable que nous

constituons par la réunion de nos domaines. Cette opération a vocation à s’inscrire sur

plusieurs générations, à l’image du temps long qui fait les grands vins. »

Cette opération est effective au 30 septembre 2022.

A propos d’Artémis Domaines


Artémis Domaines est un groupe au savoir-faire unanimement reconnu pour cultiver des

terroirs prestigieux et produire des vins d’exceptions dans un strict respect de

l’environnement.

Propriété de la famille Pinault, le groupe détient Château Latour, 1er grand cru classé à

Pauillac,le Clos de Tart à Morey-Saint- Denis et le domaine d’Eugénie à Vosne-Romanée en

Bourgogne,le vignoble de Château Grillet dans la vallée du Rhône, ou encore le domaine

Eisele Vineyardsitué dans la Napa Valley en Californie, ainsi qu’une participation minoritaire

dans le Champagne Jacquesson.

A propos de Maisons & Domaines Henriot

Le groupe familial Maisons & Domaines Henriot est propriétaire de Bouchard Père & Fils

àBeaune, de William Fèvre à Chablis, de la Maison Henriot en Champagne et de Beaux-

Frères en Oregon. Champagne Henriot appartient depuis 1808 au cercle très restreint des

Maisons de champagne historiques demeurées entièrement indépendantes et familiales.

Bouchard Père & Fils a rassemblé depuis 1731 un fabuleux patrimoine viticole de près de

100hectares en Côte-d’Or, parmi lesquels de nombreuses parcelles précieuses, telles que

leMontrachet, le Chevalier Montrachet, la Vigne de l’Enfant Jésus, le Corton Charlemagne,

lesBonnes Mares, le Chambertin ou le Meursault Genevrières. Le Domaine William Fèvre est

le plus important exploitant de Grands Crus à Chablis. Créé en 1986, Beaux-Frères s’impose

aujourd’hui comme un domaine de référence en Oregon.


Environnement

Une récolte fructueuse

Michel Brex L’Union du 04 10 22

Mardeuil / Mission accomplie pour une vingtaine de bénévoles ce samedi.

Partie prenante de la Mission Unesco depuis trois ans, la commune organisait ce samedi 1 er

octobre une collecte de déchets pour laquelle une vingtaine d’élus, d’habitants et de

viticulteurs se sont réunis pour nettoyer la nature et faire respecter son écosystème. Comme

toujours, la « cueillette » a été fructueuse, plastiques, plats cuisinés dans des emballages

métalliques, bouteilles en verre et en plastique, pièces de voitures, déchets sauvages composés

de parpaings, bois ou tailles d’arbres et déchets de tontes, etc.

Au total, environ 30 kg ramassés et des endroits à collecter pour lesquels il faudra mobiliser

un véhicule plus adapté. « Décidément, encore beaucoup de chemin à parcourir avant une

prise de conscience collective sur ce qui nous sauvera des aléas climatiques et du

réchauffement planétaire », admet Denis De Chillou, le maire du village . Merci à celles et

ceux qui se sont mobilisés, font que ce poids de déchets diminue, ce qui serait synonyme d’un

civisme retrouvé, d’une sobriété citoyenne et environnementale qui nous fait tant défaut ».


Un projet de neuf éoliennes entre Saint-

Mard, Brenelle et Courcelles-sur-Vesles

La population est invitée à contribuer à l’enquête publique concernant l’implantation d’un

parc éolien sur trois communes situées entre Braine et Fismes. Le promoteur annonce une

capacité de production pour l’équivalent de près de 20 000 foyers.

La société PE BCVM a sollicité cette autorisation d’exploiter. - Photo d’illustration

Par Anaïs Gerbaud Publié: 3 octobre 2022 L’Union

Neuf mâts sont annoncés sur ce futur parc éolien qui doit s’installer sur les communes de

Brenelle, Saint-Mard et Courcelles-sur-Vesles, sur le secteur de Braine, non loin de Fismes.

L’entreprise PE BCVM (sociétés Éléments et Noria), basée à Montpellier, a sollicité

l’autorisation d’exploiter ce parc et pour cela, une enquête publique aura lieu du 12 octobre au

14 novembre (voir encadré).

« En développement depuis le printemps 2019 par la société Eléments, la demande

d’autorisation environnementale du projet éolien des trois communes du plateau a été remise

en préfecture en juin 2020 », explique le promoteur sur le site internet dédié à ce projet. Pour

justifier son implantation, elle cite plusieurs arguments : « un gisement en vent important,

avec une vitesse estimée à sept mètres par seconde à 100 mètres de hauteur », « secteur

éloigné des lieux de vie », « un futur parc peu visible depuis les villages alentour, situés dans

les vallées », « compatibilité avec les servitudes aéronautiques et les réseaux

d’infrastructure ». Sur une carte, la société annonce l’emplacement des éoliennes, entre la

Fosse Colin, le Chemin de Vailly, le Champ Beaurepaire, la Grande Pièce, le Chemin de

Fismes.

L’entreprise annonce être en capacité de produire l’équivalent de la consommation électrique

de près de 20 000 foyers. Les postes de raccordement électriques ne sont pas encore définis,

ceux de Soissons, Soissons Notre-Dame et Fismes sont en discussion.

La nouvelle association NAUE (Non aux éoliennes), qui milite déjà contre le projet de parc

éolien de Mont-Saint-Martin, situé à quelques kilomètres plus au sud, devrait se mobiliser

contre l’implantation du parc éolien de Brenelle. De même pour l’A3PES, opposée à tout

nouveau projet dans le département.


En juin dernier, la Mission régionale d’autorité environnementale avait produit un avis « ni

favorable ni défavorable », en relevant plusieurs points à revoir : seuils de nuisance sonore

trop élevés, impact sur la faune locale (notamment les chauves-souris) trop importante.

Comment participer à l’enquête publique

Le commissaire-enquêteur tiendra des permanences à la mairie de Courcelles-sur-Vesles les

12 octobre de 9 à 12 heures, le 29 octobre de 9 à 12 heures et le 14 novembre de 14 à 17

heures ; à la mairie de Brenelle le 19 octobre de 14 à 17 heures et à celle de Saint-Mard le 4

novembre de 14 à 17 heures. On pourra y consulter le dossier complet (avec les études

d’impact, les explications du promoteur, l’avis de la Mission régionale d’autorité

environnementale, etc) qui est aussi disponible sur le site internet de la préfecture

www.aisne.gouv.fr (rubrique ICPE). On peut consigner ses observations sur le registre qui

sera à disposition en mairie ou sur le registre numérique enquete-publique-4227@registredematerialise.fr


De plus en plus de vins labellisés zéro résidu

de pesticides

3 octobre 2022 - Chantal Sarrazin Rayon Boissons

Porté par le collectif Nouveaux Champs, le label zéro résidu de pesticides séduit de plus en

plus la filière viticole. « C’est le secteur qui a connu la plus forte croissance au sein de notre

association en 2021 », indique un communiqué de presse. Plus de 320 000 bouteilles de vin

portant les couleurs de cette certification ont été commercialisées en 2021. En 2022, ce sont

11 entreprises viticoles qui sont engagées dans cette démarche dont quatre

nouvelles arrivantes : Les Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion, Vinovalie,

Château Puy Razac et les Vignobles Cardarelli. Pour aller encore un peu plus loin, un

partenariat a été signé avec la chambre d’agriculture de Gironde afin d’accompagner les

vignerons indépendants qui souhaitent prendre ce wagon.


Le Musée du Vin de Champagne et

d’Archéologie Régionale d’Epernay et

Pressoria remportent le Prix national de la

Préservation du Patrimoine Viticole 2022

3 octobre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

photo© N.Cosette ©Boegly&Grazzia

La mairie d’Epernay et la Communauté de Communes de la Grande Vallée de la Marne

remportent le Prix national de la Préservation du Patrimoine Viticole 2022 Pour encourager la

promotion et la préservation de la culture liée à la vigne et au vin, l’Association Nationale des

Élus de la Vigne et du Vin (ANEV) organise chaque année le Prix national de la Préservation

du Patrimoine Viticole (PPPV).

Après la Vigne de l’Ecole de la mairie de Portel-des- Corbières (Aude) en 2021, le jury a

décidé de récompenser cette année la mairie d’Epernay et la Communauté de Communes de

la Grande Vallée de la Marne, pour leurs projets respectifs « Musée du Vin de Champagne et

d’Archéologie Régionale d’Epernay » et « Pressoria, Centre d’Interprétation sensorielle des

Vins de Champagne ». Musées, conservatoire d’anciens cépages, spectacle son et lumière,

maison du vin, projet de préservation du vignoble…en 2022, le PPPV est resté sur la lancée

du succès connu lors de la dernière édition, avec pas moins de 13 candidatures très diverses

issues de l’ensemble des territoires viticoles français.

De manière symbolique, et pour reconnaitre une offre oenotouristique cohérente à l’échelle

d’un territoire, le jury composé d’administrateurs de l’ANEV a voulu récompenser ensemble

les projets du Musée du Vin de Champagne et d’Archéologie Régionale d’Epernay et du

Centre d’Interprétation sensorielle des Vins de Champagne Pressoria de la Communauté de

Communes de la Grande Vallée de la Marne. Ce choix exceptionnel s’explique par la

complémentarité des deux projets sur le même territoire de la Champagne. En effet, le Musée

d’Epernay est un lieu de référence pour expliquer l’histoire du territoire champenois, situé

dans le majestueux Château Perrier, témoignage de l’évolution technique, sociologique et

culturelle de la Champagne. Quand Pressoria, à 4km de là, a vocation à montrer et faire

ressentir la mémoire, les gestes, mais surtout à susciter l’émotion avec son parcours

totalement immersif accueilli à A -Champagne dans un ancien centre de pressoirs Pommery

entièrement rénové pour le projet.


Par ce geste, le jury du PPPV veut « mettre en lumière deux projets locaux complémentaires

qui font connaitre l’histoire, la richesse et la diversité d’un territoire réuni autour de la

capitale du Champagne, Epernay. Ces deux réalisations, appuyées sur la restauration

durable de bâtiments historiques emblématiques de la Champagne, offrent un parcours

permettant de comprendre comment la viticulture à contribuer à la structuration et au

développement de la région champenoise, dans le respect des richesses naturelles du

territoire. […] Pressoria et le Musée du Vin de Champagne et d’Archéologie régionale, par

leur nature et grâce à la complémentarité de leur offre oenotouristique et culturelle,

constituent un formidable outil de préservation et de promotion du patrimoine viticole

champenois !».


Champagne Bollinger : un horizon à deux

siècles

La maison d’Aÿ prépare son bicentenaire avec un programme grand format qui inclut de

nouvelles cuvées mais aussi la création d’un hôtel et d’un restaurant.

Par Stéphane Reynaud

Publié le 02/10/2022 / Le Figaro Vins

Charles-Armand de Belenet, directeur général de la maison de champagne Bollinger, va

agrandir le chai qui pourra accueillir 5 000 fûts de 228 litres Michel Jolyot ; Bollinger / SDP

D'un côté, il est question de vision à très long terme, de la stratégie d’une maison presque

bicentenaire qui envisage les deux siècles à venir, des valeurs qu’elle véhicule. De l’autre,

plus simplement, ne compte que le raisin, sa maturité, son poids. La vie d’une entreprise du

secteur viticole, aussi prestigieuse soit elle, reste rythmée par ces moments cruciaux que tous

les vignerons attendent, redoutent et dont la bonne tenue est liée à des phénomènes naturels

qu’ils ne maîtrisent pas : les vendanges. Cette année, elles se sont déroulées sous un soleil

encore brûlant. Ces premiers jours de septembre, sur les coteaux champenois, chacun

s’activait dans les rangs, sur les tracteurs, au pressoir, avec un sourire annonciateur d’une

récolte aussi généreuse en qualité qu’en volume. Cette fois, l’appellation a autorisé une

production de 12 000 kg par hectare, 20 % de plus que l’année précédente. Une augmentation

en lien avec les ventes records des derniers mois, notamment aux États-Unis. La nature

complaisante va permettre aux vignerons de reconstituer les réserves de vin qui pourront être

utilisées lors d’années moins fastes. La réglementation du vignoble champenois sait épouser

les attentes de ceux qui le font vivre.

Passage au bio

Surfant sur cette crise d’abondance, Bollinger se projette. Le sujet du passage au bio est

envisagé. « C’est une question de gestion du risque», explique Charles-Armand de Belenet, à


la tête de la maison. Il s’agit d’envisager les quantités de vin que nous souhaitons produire.

« Passer en viticulture bio peut signifier une baisse importante de la production. Mais nous

avons anticipé ces questions. Nous sommes prêts depuis longtemps. À l’avenir, tout le

vignoble sera certifié bio. C’est le sens de l’histoire» Ici, ce devrait être le cas avant 2029,

l’année du bicentenaire de l’entreprise. La maison réalise aussi des tests de permaculture,

conseillée par l’expert Charles Hervé-Gruyer. « La doctrine de permaculture rejoint celle de

la biodynamie, mais sans dogmatisme », analyse Charles-Armand de Belenet. Les équipes

plantent à titre expérimental d’anciens cépages, comme l’arbane, caractérisé par une maturité

tardive, qui pourrait être adapté à un contexte de réchauffement climatique. L’arbane fait

l’objet d’une vinification très surveillée dans le pressoir de Mareuil-sur-Aÿ. Aujourd’hui, cinq

personnes sont dédiées à la cellule recherche et développement de la marque. Ici, on souhaite

aussi développer la tonnellerie, le recours aux tonneaux étant une des spécificités de la

maison. L’intégralité des vins millésimés est vinifiée sous bois, comme la moitié des

étiquettes PN (« PN » pour pinot noir, l’unique cépage qui entre dans la composition de ce vin)

et 15 % de la grande cuvée. Sur le site, un tonnelier entretient et produit des fûts avec le bois

issu des arbres de la forêt de Cuys, propriété de la famille. Le parc de 4 000 barriques

s’agrandit et devrait passer à 5 000 unités. D’importants travaux vont être réalisés pour y

parvenir.

Dans une dynamique de sortie régulière de nouveaux produits, cette rentrée, la maison

commercialise de nouvelles cuvées, destinées à « magnifier le pinot noir » comme le souligne

son patron. « Chaque année, nous choisissons une expression particulièrement réussie du

pinot noir dans un des villages». L’an passé, sortait le PN VZ 16 (« VZ » pour Verzenay, un

terroir qui s’en est très bien sorti en 2016, le millésime majoritaire et le plus jeune dans cette

cuvée). La maison complétait son assemblage avec 20 % de vins de réserve conservés en

magnums. Place maintenant au PN TX 17, c’est-à-dire le pinot noir du village de Tauxières,

un vin vif, saillant. En bouche, les écorces d’agrumes dominent. La craie lui apporte des

touches salines. La nouvelle gamme, 100 % pinot noir, met l’accent sur les spécificités de

chaque village. À l’image de la cuvée Vieilles Vignes Françaises, elle aussi exclusivement

élaborée à partir de pinot noir. « Ce sont des vins qui passionnent les fans de vins de terroir.

Ils plaisent en France et en Italie, les marchés matures. C’est aussi une façon pour

l’entreprise de remettre en avant ses racines vigne¬ronnes », reprend Charles-Armand de

Belenet.

La maison présente aussi un champagne issu de sa parcelle mythique d’Aÿ, La Côte aux

enfants. Jusque-là, cette parcelle était surtout dédiée au vin rouge tranquille - forcément issu

de pinot noir - de la maison. Le champagne La Côte aux enfants se caractérise par son

opulence. Toutes ces cuvées sont des vins rares, produits en petites quantités - la maison parle

de quelques centaines de flacons - dont les prix élevés - 1 500 € pour les Vieilles Vignes

Françaises, 900 € pour la Côte aux enfants, 200 € pour les PN - sont le reflet. La maison ne se

contente pas de créer de nouveaux vins et de pousser les murs de son cuvier. Le 1er juillet

dernier à Aÿ, l’inauguration du boulevard ¬Élisabeth-Bollinger, directrice de la maison

pendant quarante ans, donnait le coup d’envoi des grands travaux du bicentenaire de 2029.


Bollinger / SDP

Les prochaines années seront en partie consacrées à organiser une réponse ambitieuse à la

demande œnotouristique en Champagne. Le phénomène prend de l’ampleur. Entre Épernay et

Reims, des particuliers et groupes hôteliers ont déjà ouvert des établissements de standing. La

ville de Reims est passée de 1 à 2 millions de visiteurs en dix ans. « La Champagne est une

terre marquée par les guerres. Tout le pari consiste à en faire une région festive », commente

Belenet. La maquette des futurs bâtiments qui vont bientôt sortir de terre impressionne. Tout

le quartier – à peu près un cinquième de la surface d’Aÿ - va changer de visage. La maison va

ouvrir un hôtel de vingt chambres, avec des possibilités d’extension. « Avec les 20 000

membres du club Bollinger et leurs amis, l’endroit devrait vite être complet », annonce,

confiant, le patron. Y seront proposés, entre autres, différents ateliers liés au vin.

L’établissement disposera d’un restaurant, mais aussi d’un espace de réception susceptible

d’accueillir entre 150 et 200 personnes et d’une véritable « cathédrale pour accueillir les

tonneaux. Plusieurs salles de dégustation sont prévues. Les travaux devraient commencer en

janvier prochain. L’ouverture de ce nouvel ensemble est prévue fin 2025, « Notre mission est

aussi de redynamiser Aÿ, qui doit être positionné comme une petite ville de vigneron ». Les

impératifs RSE font partie intégrante de ce grand projet, comme la prise en compte du bienêtre

des salariés. Notons que, en une dizaine d’années, le discours de la maison a marqué un

virage radical. Du culte du secret et des portes closes, Bollinger est passé à une ouverture

totale sur le monde. Il fallait bien deux siècles de vieillissement pour arriver à ce niveau de

maturité.


Veuve-Clicquot ouvre ses portes lors des

Journées Particulières de LVMH

4 octobre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Hôtel du Marc ©Veuve-Clicquot

A l’occasion de la Sème édition des Journée Particulières du Groupe LVHM, la Maison

Veuve-Clicquot invite le public au cœur de son patrimoine exceptionnel. Trois sites de la

Maison Veuve Clicquot seront ouverts et proposeront des visites inédites, toutes en accès libre

et sans inscription. Le 14, 15 & 16 octobre prochain, la Maison Veuve Clicquot accueillera

ainsi les visiteurs dans son prestigieux Hôtel du Marc et dans ses crayères historiques à à

Reims et au Manoir de Verzy. « Ces journées particulières LVMH sont l’opportunité idéale

pour montrer au grand public notre savoir-faire et la diversité de nos métiers. C’est aussi une

invitation unique pour découvrir des lieux exceptionnels qui appartiennent à notre patrimoine

culturel et innovent depuis la création de la Maison en 1772 » (Jean-Marc Gallot, Président

Directeur-Général de Veuve Clicquot).

Informations et inscriptions : www.lesjourneesparticulieres.fr


Champagne et Vous 2022 s’installe bientôt à

Château-Thierry

Publié le 3 octobre 2022 à 08h46 Matot Braine

Dans 25 jours, l’édition 2022 de « Champagne et Vous ! » ouvre ses portes. La 9ème édition

de ce festival oenotouristique se tiendra le week-end des 22 et 23 octobre à Château-Thierry

(place des Etats-Unis)

Durant ces deux jours, les 21 vignerons de Champagne présenteront leurs cuvées dans le

village vigneron. Cette année, cinq pôles de découverte seront installés, regroupant plusieurs

vignerons qui seront pour l’occasion revêtus d’un chapeau et d’un tablier aux couleurs de leur

espace dégustation.

Plusieurs nouveautés ont été concoctées par les organisateurs :

• un bar à cocktail à base de champagne, s’installe à côté du traditionnel bar à

champagne,

• un bar à bonbons prendra place aux côtés des deux autres bars,

• tout au long du festival, un magicien assurera une animation ambulante,

• le lycée de Crézancy animera des ateliers œnologiques et proposera aux visiteurs des

essais sur simulateur de conduite d’enjambeur.

Les billets sont disponibles en ligne sur le site https://www.champagne-et-vous.fr/ et le prix

de vente est proposé à un tarif réduit jusqu’au 9 octobre. Ainsi, le billet Dégustation qui

permet de découvrir 5 cuvées, est proposé à 15€ au lieu de 20€. L’entrée au festival est

gratuite sans dégustation et pour les moins de 16 ans.


Le « Champagne Egg Création » du

Château de Bligny avec les Créations Théo

Fabergé

3 octobre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Les oeufs Fabergé, une légende vivante. Bien vivante pour la quatrième génération de la

famille Rapeneau, propriétaire du Château de Bligny qui vient de présenter un objet d’art avec

« Champagne Egg Creation ». En collaboration avec les Créations Theo Fabergé – le petit-fils

de Peter Carl Fabergé – qui célèbrent cette année le centième anniversaire de leur fondateur,

ont décidé de s’associer avec la famille Rapeneau pour ce premier flacon millésimé de la

grande cuvée 2013 du Clos du Château Bligny. Le seul clos de l’unique château de

Champagne. Une cuvée nature élaborée à partir de 6 cépages dont certains oubliés et remis en

lumière, le chardonnay, le pinot meunier, le pinot noir, l’arbane, le pinot blanc et le petit

meslier.


Le corps de cet œuf unique est en laiton plaqué d’argent sterling à 8 microns. Les guirlandes

de style Fabergé, elles, sont également moulées en laiton puis recouvertes de 2 microns d’or

jaune 18 carats à l’instar de nombreuses créations Theo Fabergé d’antan. Elles sont serties de

griffes de joaillerie et de rubis taille brillant, la pierre précieuse préférée du créateur.Le total

de 6 rubis taillés sur la pièce rend hommage aux 6 cépages du champagne du Château de

Bligny. Les anneaux sont taillés individuellement sur le tour Holtzapffel. Enfin, les pieds sont

coulés en laiton et plaqués or 18 carats, recouverts d’émail rouge rubis. Leur design intègre la

signature du centenaire de Theo Fabergé.

De quoi souligner le commentaire de Jean-Rémy Rapeneau à propos de cette création qu’il

qualifie : » Tout simplement exclusive. Rien de tel n’avait été fait jusqu’à présent. C’est la

toute première fois de l’histoire des créations Theo Fabergé qu’un spiritueux entre en scène.

Ce dernier aurait eu 100 ans le 26 septembre 2022. Quoi de mieux pour la célébration d’un

tel anniversaire que du champagne, roi des vins effervescents pour marquer cela ? ».

Si vous êtes intéressé : Prix : 5 000 euros ( 750 exemplaires) en ventes au Château de

Bligny et chez Nicolas ( place de Madeleine, rue Marboeuf à Paris, Monaco et Mégève)

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