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Panorama de presse quotidien du 06 12 22

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PANORAMA DE PRESSE

Du 06/12/2022

- Politique-Economie.………………………………………………………………..…..…p.2-10

- Viticulture-Environnement-Climat………………………………..………………..p.11-18

- Entreprise-Gestion………………………………………………………………………….p.19

- Communication-Cuvées..………………………………………………………………..p.20-32

- Commerce-Consommation-Luxe..………….……………………………..….…….p.33-36

- Salon-Concours……………………………………………………………………………….p.37-39

- People……………………………………………………………………………………………..p.40

- Conférence-Culture…………………………………………………………………………p.41

- Gastronomie……………………………………………………………………………………p.42

Cette revue de presse se destine à un usage strictement personnel et interne à l’entreprise,

le destinataire s’interdit de reproduire, publier, diffuser ou vendre ce document.

www.sgv-champagne.fr

17 avenue de Champagne – CS 90176 • 51205 Epernay Cedex • Tél. 03 26 59 55 00 • Fax. 03 26 54 97 27

69 Grande Rue de la Résistance • 10110 Bar-sur-Seine • Tél. 03 25 29 85 80 • Fax. 03 25 29 77 81


Presse écrite

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Edition : Hiver 2022 P.6

Périodicité : Bimestrielle

Journalistes : -

Audience : 44433

Nombre de mots : 265

Sujet du média :

Agroalimentaire-Agriculture

p. 1/1

En Champagne... une année solaire pleine de promesses

Les dernières grappes sont cueillies,

secteurs, elle a permis à chacun d’atteindre

les centres de pressurage ont livré

le rendement commercialisable, fixé pour

|

leurs derniers moûts, les fermentations

sont en cours, la vendange champenoise,

l’année à 12 000 kg/ha. Le président des

vignerons, Maxime Toubart, se félicite

qui avait commencé, pour les crus les plus

que

«grâce à une vendange volumineuse et de

Maxime Toubart.

précoces, le 20 août, se sont terminées

en Champagne. En dépit de la sécheresse

de l’été, quelques pluies tombées au

bon moment ont permis une excellente

qualité, et avec l’accord exceptionnel de l’INAO,

les vignerons aient pu reconstituer leur réserve

interprofessionnelle, largement entamée l’année

demièrepour compenserlespertesde l’annéeviticole

maturation. 2022 est LE millésime solaire

de la Champagne: un volume conséquent,

2021 ». «La vendange 2022 est providentielle »

selon David Chatillon, président des maisons,

une saison viticole rapide mais sereine

qui note avec satisfaction que « la demande

et un état sanitaire parfait. Vignerons et

des marchés estforte (+ 9% à fin

août comparé à

maisons de Champagne se réjouissent de

cette magnifique récolte. Les moûts laissent

présager d’une très bonne qualité, le degré

l’an passé)après une année2021 déjà remarqucible.

Les professionnelsrestent optimistes pour l’avenir,

malgré un contexteéconomiqueincertain.Les beaux

potentiel d’alcool moyen est au-dessus de 10 %

vol et l’acidité de bonne tenue. Quant à la

raisins récoltéscette année deviendront de grands

vins qui permettront de satirfaire les attentes

quantité, quoiqu’assez hétérogène selon les

desconsommateurs». ■

232569 VIGNERONS - CISION 1840814600503

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Loi sur les énergies renouvelables : la

bataille s'ouvre à l'Assemblée

Le projet de loi qui vise à accélérer l'éolien et le solaire arrive ce lundi en séance publique à

l'Assemblée nationale. Zones à prioriser, agrivoltaïsme, préservation de la biodiversité…

seront au coeur des débats. Sans majorité absolue, le gouvernement cherche des alliés et se

tourne vers la gauche.

Les Echos du 06 12 2022

S'il a largement été adopté au Sénat début novembre, le projet de loi devrait connaître des

débats plus mouvementés au Palais-Bourbon. (Geoffroy Van der Hasselt/AFP)

Par Muryel Jacque, Grégoire Poussielgue

Publié le 5 déc. 2022 Les Echos

Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, affiche son optimiste dans les

colonnes du « JDD ». Emmanuel Macron se déclare « confiant » dans celles du « Parisien »…

L'exécutif espère que tout va bien se passer pour le projet de loi sur les énergies

renouvelables. S'il a largement été adopté au Sénat début novembre, le projet de loi devrait

connaître des débats plus mouvementés au Palais-Bourbon, où son examen débute ce lundi.

Pour la première fois depuis le début de la mandature, l'exécutif doit se tourner vers la gauche

pour trouver sa majorité. Pour la première fois également, il pourrait être mis en échec sur un

texte d'importance.

Au sein des Républicains (LR) et du Rassemblement national (RN), le vote sera négatif. « Ce

texte n'est pas sérieux », pointe un poids lourd de la droite, qui, ironiquement, dénonce un

projet de loi visant à « renforcer l'industrie éolienne allemande ». Chez les partisans de

Marine Le Pen, la lutte contre les éoliennes terrestres est un axe fort mis en avant depuis

plusieurs années. A gauche, le ton est plus mesuré sur le fond comme sur la forme, mais rien

n'est acquis pour le gouvernement, toujours accusé de ne pas en faire assez pour lutter contre

le dérèglement climatique. « On soutiendra tout ce qu'il y aura d'intéressant. Je n'aurai pas une

attitude bloquée à condition que cela aille dans la bonne direction », a déclaré en novembre

Alexis Corbière, le député LFI de Seine-Saint-Denis.


« Nous sommes prêts à voter ce texte. Notre main est tendue, au gouvernement de la saisir en

prenant en compte nos demandes et en partageant notre philosophie », a déclaré au «

Huffington Post » le député PS des Landes, Boris Vallaud. Chez EELV également, on affiche

une attitude constructive. Mais le texte pourrait aussi être la victime collatérale de la

succession de 49-3 sur les projets de loi de finances et du brusque regain de tension entre la

majorité et la gauche au cours des dernières semaines à l'Assemblée nationale. « C'est du

50/50 », pronostique un député de la majorité.

La France est en retard

En pleine crise énergétique, alors que cet hiver mais aussi le prochain seront difficiles , le

gouvernement mise plus que jamais sur ce texte pour passer à la vitesse supérieure. Car,

contrairement à ses voisins européens, la France est à la traîne par rapport aux objectifs fixés :

les renouvelables auraient dû représenter 23 % de son mix énergétique en 2020, or elles n'ont

pas dépassé 19 %. Un retard qui a un coût puisqu'il expose la France à une amende de

500 millions d'euros cette année. La France doit atteindre la neutralité carbone en 2050.

Le projet de loi 'vise à lever des verrous administratifs et de procédures pour diviser par deux

les délais de déploiement des projets de production d'énergie bas-carbone', a expliqué

récemment la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.

Le projet de loi « vise à lever des verrous administratifs et de procédures pour diviser par

deux les délais de déploiement des projets de production d'énergie bas-carbone », a expliqué

récemment la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, qui défend le

texte. Il est présenté comme un texte d'accélération. « C'est un texte de simplification, donc

c'est compliqué d'être dans la surenchère », veut croire un député de la majorité.

Sur le fond, plusieurs points sont promis à des discussions musclées. Ecartés au Sénat,

l'interdiction des éoliennes offshore à moins de 40 kilomètres des côtes ou un veto des maires

sur les nouveaux projets pourraient être remis sur la table par les députés Les Républicains

(LR). Des lignes rouges pour le camp macroniste qui ne compte pas lâcher.

Le gouvernement a aussi déposé un amendement pour réintroduire un article supprimé en

commission mais « essentiel », selon le député Pierre Cazeneuve. Il confère, sous conditions,

aux installations renouvelables un caractère prioritaire et vise à limiter des recours.

L'agrivoltaïsme (installations de panneaux solaires sur des terres agricoles ou des prairies

d'élevage) est aussi promis à de vifs débats.


Plan d’actions

"On peut préparer la filière vin à de

meilleures performances futures"

Défendant une remise en ordre de marche des vignobles français sur les plans climatiques,

économiques, conjoncturels et structurels, le président des Vignerons Indépendants, Jean-

Marie Fabre appelle à une concertation entre filière, État et collectivités.

Par Alexandre Abellan Le 05 décembre 2022 Vitisphère.com

« Les très petites entreprises dans les territoires sont les fantassins de nos troupes

économiques. Il ne faut pas les laisser dévisser » plaide Jean-Marie Fabre. - crédit photo :

Domaine de la Rochelierre (salon de Colmar ce 2 décembre)

Doter les opérateurs du vignoble d’une boîte à outils leur permettant de faire face aux

multiples défis qui ne cessent de se cumuler : c’est l’invariable boussole de Jean-Marie Fabre,

le président des Vignerons Indépendants de France. Si les épreuves se bousculent dans le

vignoble (aléas climatiques, transition agroécologique, inflation galopante, déconsommation

en France…), le vigneron de Fitou estime que l’« on peut préparer la filière vin à de

meilleures performances futures » en suivant « trois axes : la résilience climatique, la

résilience économique et la restructuration de l’offre face à la demande (conjoncturellement

et structurellement) ».

Ayant accueilli le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, ce 25 novembre au salon parisien

des Vignerons Indépendants, Jean-Marie Fabre a pu valider auprès de lui deux demandes de

soutien face aux aléas climatiques croissants (en témoigne le millésime 2022, marqué par des

gelées, des orages de grêle, de la sécheresse…). « Il faut mettre des moyens sur

l’investissement pour protéger les vignobles. Remettons en route France Relance pour

déployer les solutions de protection. Aujourd’hui, il faut du préventif et plus du palliatif »

souligne le vigneron, pointant un deuxième enjeu : que la France porte les demandes viticoles

de révision de la moyenne olympique pour ne plus prendre en compte que les années sans

aléas climatique dans la nouvelle assurance climatique française. Une proposition qui pourrait

s’insérer dans les travaux ouverts au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).


« Marc Fesneau m’a dit qu’il serait le ministre réformateur de la moyenne olympique »

rapporte Jean-Marie Fabre.

Effet ciseaux

Le vigneron espère que le ministre sera aussi un allié de poids pour faire avancer les

demandes vigneronnes de soutien aux trésoreries. Alors que les remboursements des Prêts

Garantis par l’État (PGE) s’approchent dangereusement, la demande reste inchangée :

reporter l’échéance, sans annulation de créance, mais sans pénalités. Récurrente, cette

demande plus globale de décalage des encours bancaires sans intérêts intercalaires gagne en

pertinence alors que les vignerons sont pris en ciseaux entre l’inflation de tous leurs coûts de

production (des matières sèches à l’énergie, grignotant toute la marge sans pouvoir être

répercutés) et les crédits à rembourser (après les taxes américaines, les dégâts climatiques, la

crise covid…). « Le décalage du PGE permet de faire face à l’inflation » résume Jean-Marie

Fabre, qui espère que Bercy s’inspirera de cette idée pour juguler l’inflation actuellement

galopante.

Si ces mesures de prévention, d’assurance et de trésoreries réclament des réponses urgentes,

celles de gestion des déséquilibres entre offre et demande de vin sont encore plus impérieuses.

« Si l’on veut préparer la filière à de meilleures performances, il faut agir vite » indique Jean-

Marie Fabre, pour qui les réponses doivent permettre de rompre le cercle vicieux de

destruction de valeur frappant certains bassins viticoles et plongeant dans la détresse des

familles vigneronnes. « Les réponses sont de deux natures : mobiliser les outils de

recalibrage conjoncturel s’ils existent encore (distillation et stockage privé) et mettre en

œuvre rapidement les outils d’arrachages structurels (en répondant aux enjeux de

territoire) » indique le président des Vignerons Indépendants.

Responsabilité de la filière

Qui note que le défi est de trouver les bons outils et les bons canaux de financement : « que

chacun prenne ses responsabilités pour abonder [ces dispositifs] : région, État et filière. Cela

veut dire qu’il faut regarder ce qu’il est possible de coconstruire, en termes de répartitions

financières, d’outils de prospective et d’adaptation pour que, s’il y a déploiement d’outils

pour remodeler les volumes et surfaces, ce ne soit pas un coup d’épée dans l’eau. Il faut

pondérer l’offre et la demande pour être capable de valoriser la production et maintenir sa

rentabilité. Il ne peut plus y avoir d’effet déstabilisant à cause d’une mise en œuvre nonréfléchie

de la production. La responsabilité de la filière est là. »

Grande cause nationale

Si les outils sont clairement identifiés, leur boîte mériterait une étiquette pimpante pour

obtenir le soutien politique nécessaire : Jean-Marie Fabre milite ainsi pour que la viticulture

soit déclarée grande cause nationale pour mobiliser les forces et volontés vers de nouveaux

développements. « Ne nous contentons pas de vivre comme une fatalité la déconsommation de

vin en Europe, mais voyons-y une opportunité pour se développer à l’export » conclue-t-il.


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Presse écrite

FRA

Famille du média : PQR/PQD

Edition : 06 decembre 2022

(Quotidiens régionaux)

P.14

Périodicité : Quotidienne

Audience : 312000

Journalistes : -

Nombre de mots : 67

Sujet du média :

Actualités-Infos Générales

p. 1/1

L'essentiel

L'essentiel En 2018, l'interprofession champenoise annonce l'objectif Zéro herbicides en Champagne, fixé à 2025. En 2021, après

une campagne très humide, Maxime Toubart déclare que l'arrêt des herbicides ne serait pas inscrit au cahier des charges champenois.

1er décembre 2022, une tribune en préparation au sein de l'ACB, destinée à être publiée au national, fuite sur internet. Ses signataires

demandent l'arrêt total des herbicides en Champagne.

232569 VIGNERONS - CISION 3474814600508

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Presse écrite

FRA

Famille du média : PQR/PQD

Edition : 06 decembre 2022

(Quotidiens régionaux)

P.35

Périodicité : Quotidienne

Audience : 363000

Journalistes : THOMAS CROUZET

Nombre de mots : 817

Sujet du média :

Actualités-Infos Générales

p. 1/1

POLITIQUE

Le torchon brûle entre les vignerons bio et le SGV

La question des herbicides oppose l'association des champagnes biologiques (ACB) et le syndicat général des vignerons (SGV). Alors qu'une tribune

est en préparation du côté de IACB, demandant l’arrêt des désherbants dans l'appellation, le président de l'association, Pascal Doquet, a démissionné.

L'ESSENTIEL

• En 2018, l'interprofession champe

noise annonce l'objectif Zéro herbi

cides en Champagne, fixé à 2025.

• En 2021, après une campagne très

humide, Maxime Toubart déclare que

l'arrêt des herbicides ne serait pas

inscrit au cahier des charges champe

nois.

• 1» décembre 2022, une tribune en

préparation au sein de l'ACB, destinée

à être publiée au national, fuite sur

internet. Ses signataires demandent

l'arrêt total des herbicides en Cham

pagne.

THOMAS

CROUZET

Nous,

vigneronnes et vignerons

champenois, maisons de

champagne et coopératives, si

gnataires de cette tribune, souhai

tons contre le revirement

protester

de l’interprofession champenoise qui

abandonne aujourd’hui l’objectif de

l'interdiction des herbicides dans le

cahier des charges de l’appellation

champagne. »

C’est, en somme, le résumé d’une

tribune qui a fuité la semaine der

nière, préparée par l'association

des champagnes biologiques

(ACB), réclamant la fin des herbi

cides en Champagne. Diffusé en in

terne à l’ensemble des membres

de l’association, le document doit

être diffusé au national ces pro

chains jours. Seulement, ce dernier

a été dévoilé sur le site d’actualités

de Sophie Claeys et relayé sur les

réseaux

sociaux.

L’associationdes champagnesbiologiques(ACB)rêunit65 vigneronset maisonsde champagne.Elle est à l'initiatived’unetribunepourl’arrêtdes herbicidesen Champagne. Ï.C

“L’utilisation

des

herbicides

les signataires, dont le nombre n’a

pagne (UMC) et le syndicat général

Les producteurs champenois ne

« Le document ne sera rendu public

en Champagne reste

pas encore été arrêté, accuse l’in

terprofession rétropédaler sur

de

des vignerons (SGV) en décembre

2018.

seront donc pas contraints, légale

ment, de se passer d’herbicides.

qu’au cours de la semaine, et nous

ne pouvons pour l’heure com

pas

motivée par la seule

l’engagement Zéro herbicides d’ici

Or, en décembre 2021,Maxime

Une position intenable pour les

muniquer sur son contenu, a fait va

facilité

d’usage,

à 2025. Un objectif qui avait été

Toubart, président du SGV, a préci

membres de l’ACB, qui entendent,

loir l’ACB. Si l’association des cham

associée à un manque

clairement défini et communiqué

par l’Union des maisons de Cham

sé que cet engagement ne serait

pas inscrit au cahier charges.

des

par cette tribune, faire plier l’inter

profession.

pagnes biologiques est à l’initiative

de cette tribune, d’autres vignerons

de

connaissances”

Extrait d’une tribune contre les herbicides

Pascal Doquet démissionné de la présidence de l'ACB

de l’appellation champenoise se sont

portés signataires. »

De son côté, la fédération des vi

En voici quelques extraits : « les al

ternatives aux herbicides existent.

Ces solutions sont plus aisées à

Vendredi dernier, Pascal Doquet, a quitté sa

fonction de président, remplacé par Jérôme

SGV, je ne peux officiellement porter la

voix des aahérents. Je préfère donc

gnerons indépendants de Cham

pagne, qui aurait pu soutenir l’ACB

dans démarche face au SGV, n’a

sa

mettre en place dans une AOC à très

Bourgeois, « anticipant de deuxmoisla fin

laisser la place à un autre président pour

pas été informée de cette tribune

forte valeur ajoutée comme la nôtre.

Dans un contexte êconomique très

favorable, notre appellation se doit

aujourd’hui et que jamais d’être

plus

exemplaire. »

« Actuellement, l’utilisation her

des

de mon mandat » précise-t-il.

Égalementadministrateurau sein du syndi

cat général des vignerons (SGV), Pascal

Doquet a indiqué que le cumul de ces deux

fonctions était difficilement conciliable dans

le contexte actuel.

représenter l'association, et continuer de

siégerau SGV. »

Dans un courrier adressé aux membres

de l’ACB, Pascal Doquet faitvaloir que

« dans les échanges et confrontations à

venir, je pense que je pourrai encore être

officiellement. Son conseil d’admi

nistration n’a donc pas pris posi

tion sur sujet.

le

Le bras de fer engagé entre l’ACB et

l’interprofession intervient à

quelques grande jours de la messe

bicides en Champagne reste motivée

« J'ai un devoir de réserve vis-à-vis du syndi

utile pour porter au sein de l'interprofes

de fin d’année de l’Association viti

par la seule facilité d’usage, associée

cat général des vignerons, qui me met dans

sion la parole du collectlf contre les

cole champenoise (AVC), qui réunit

à un manque de connaissances sur

une position délicate avec l'association des

herbicides qui vient de naître, pour et par

l’ensemble des acteurs champe

l’impact environnemental et sani

taire molécules »

des utilisêes.

Par cette prise de parole collective,

champagnes biologiques, explique Pascal

Doquet. De l'autre, l'ACB n'ayantpas de siège

dédié au sein du conseil d'administration du

Pascal Doquetcêde la place

à Jérôme Bourgeois.

la tribune, à la suite de nos invitations

auprès de nos relations vigneronnes en

dehors de l'association. »

nois. Nul doute que cette année,

l’événement sera particulièrement

animé. ■

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Presse écrite

FRA

Famille du média : PQR/PQD

Edition : 06 decembre 2022

(Quotidiens régionaux)

P.5

Périodicité : Quotidienne

Audience : 102000

Journalistes : Thomas Crouzet

Nombre de mots : 442

Sujet du média :

Actualités-Infos Générales

p. 1/1

Le torchon brûle entre les vignerons bio et le SGV

0XKt5bRKqpBUJzS__owfU5eqBYh2ly9CGkpUqow2LsJ6KO5zRFDfeOQwFlGO4HEc7YTY0

Thomas Crouzet Nous, vigneronnes et vignerons champenois, maisons

de champagne et coopératives, signataires de cette tribune, souhaitons

protester contre le revirement de l'interprofession champenoise qui

abandonne aujourd'hui l'objectif de l'interdiction des herbicides dans

le cahier des charges de l'appellation champagne.» C'est, en somme,

le résumé d'une tribune qui a fuité la semaine dernière, préparée par

l'association des champagnes biologiques (ACB), réclamant la fin des

herbicides en Champagne. Diffusé en interne à l'ensemble des membres

de l'association, le document doit être diffusé au national ces prochains

jours. Seulement, ce dernier a été dévoilé sur le site d'actualités de

Sophie Claeys et relayé sur les réseaux sociaux. «L'utilisation des

herbicides en Champagne reste motivée par la seule facilité d'usage,

associée à un manque de connaissances» Extrait d'une tribune contre les

herbicides En voici quelques extraits: «les alternatives aux herbicides

existent. Ces solutions sont plus aisées à mettre en place dans une

AOC à très forte valeur ajoutée comme la nôtre. Dans un contexte

économique très favorable, notre appellation se doit aujourd'hui et

plus que jamais d'être exemplaire.» «Actuellement, l'utilisation des

herbicides en Champagne reste motivée par la seule facilité d'usage,

associée à un manque de connaissances sur l'impact environnemental et

sanitaire des molécules utilisées.» Par cette prise de parole collective,

les signataires, dont le nombre n'a pas encore été arrêté, accuse

l'interprofession de rétropédaler sur l'engagement Zéro herbicides d'ici

à 2025. Un objectif qui avait été clairement défini et communiqué par

l'Union des maisons de Champagne (UMC) et le syndicat général des

vignerons (SGV) en décembre 2018. Or, en décembre 2021, Maxime

Toubart, président du SGV, a précisé que cet engagement ne serait

pas inscrit au cahier des charges. Les producteurs champenois ne

seront donc pas contraints, légalement, de se passer d'herbicides. Une

position intenable pour les membres de l'ACB, qui entendent, par

cette tribune, faire plier l'interprofession. «Le document ne sera rendu

public qu'au cours de la semaine, et nous ne pouvons pour l'heure

pas communiquer sur son contenu, a fait valoir l'ACB. Si l'association

des champagnes biologiques est à l'initiative de cette tribune, d'autres

vignerons de l'appellation champenoise se sont portés signataires.» De

son côté, la fédération des vignerons indépendants de Champagne, qui

aurait pu soutenir l'ACB dans sa démarche face au SGV, n'a pas été

informée de cette tribune officiellement. Son conseil d'administration

n'a donc pas pris position sur le sujet. Le bras de fer engagé entre

l'ACB et l'interprofession intervient à quelques jours de la grande

messe de fin d'année de l'Association viticole champenoise (AVC), qui

réunit l'ensemble des acteurs champenois. Nul doute que cette année,

l'événement sera particulièrement animé.

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Presse écrite

FRA

Famille du média : PQR/PQD

Edition : 06 decembre 2022

(Quotidiens régionaux)

P.12

Périodicité : Quotidienne

Audience : 312000

Journalistes : Thomas Crouzet

Nombre de mots : 441

Sujet du média :

Actualités-Infos Générales

p. 1/1

Le torchon brûle entre les vignerons bio et le SGV

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Thomas Crouzet Nous, vigneronnes et vignerons champenois, maisons

de champagne et coopératives, signataires de cette tribune, souhaitons

protester contre le revirement de l'interprofession champenoise qui

abandonne aujourd'hui l'objectif de l'interdiction des herbicides dans

le cahier des charges de l'appellation champagne.» C'est, en somme,

le résumé d'une tribune qui a fuité la semaine dernière, préparée par

l'association des champagnes biologiques (ACB), réclamant la fin des

herbicides en Champagne. Diffusé en interne à l'ensemble des membres

de l'association, le document doit être diffusé au national ces prochains

jours. Seulement, ce dernier a été dévoilé sur le site d'actualités de

Sophie Claeys et relayé sur les réseaux sociaux. L'utilisation des

herbicides en Champagne reste motivée par la seule facilité d'usage,

associée à un manque de connaissances Extrait d'une tribune contre les

herbicides En voici quelques extraits: «les alternatives aux herbicides

existent. Ces solutions sont plus aisées à mettre en place dans une

AOC à très forte valeur ajoutée comme la nôtre. Dans un contexte

économique très favorable, notre appellation se doit aujourd'hui et

plus que jamais d'être exemplaire.» «Actuellement, l'utilisation des

herbicides en Champagne reste motivée par la seule facilité d'usage,

associée à un manque de connaissances sur l'impact environnemental et

sanitaire des molécules utilisées.» Par cette prise de parole collective,

les signataires, dont le nombre n'a pas encore été arrêté, accuse

l'interprofession de rétropédaler sur l'engagement Zéro herbicides d'ici

à 2025. Un objectif qui avait été clairement défini et communiqué par

l'Union des maisons de Champagne (UMC) et le syndicat général des

vignerons (SGV) en décembre 2018. Or, en décembre 2021,Maxime

Toubart, président du SGV, a précisé que cet engagement ne serait

pas inscrit au cahier des charges. Les producteurs champenois ne

seront donc pas contraints, légalement, de se passer d'herbicides. Une

position intenable pour les membres de l'ACB, qui entendent, par

cette tribune, faire plier l'interprofession. «Le document ne sera rendu

public qu'au cours de la semaine, et nous ne pouvons pour l'heure

pas communiquer sur son contenu, a fait valoir l'ACB. Si l'association

des champagnes biologiques est à l'initiative de cette tribune, d'autres

vignerons de l'appellation champenoise se sont portés signataires.» De

son côté, la fédération des vignerons indépendants de Champagne, qui

aurait pu soutenir l'ACB dans sa démarche face au SGV, n'a pas été

informée de cette tribune officiellement. Son conseil d'administration

n'a donc pas pris position sur le sujet. Le bras de fer engagé entre

l'ACB et l'interprofession intervient à quelques jours de la grande

messe de fin d'année de l'Association viticole champenoise (AVC), qui

réunit l'ensemble des acteurs champenois. Nul doute que cette année,

l'événement sera particulièrement animé.

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L’ENTRETIEN Jean-Marc Jancovici

Le réchauffement climatique est

inarrêtable

Julien Bouillé / L’Union du 06 12 22

Jean-Marc Jancovici : « La canicule de l'été dernier n'est que le début de quelque chose qui va

être pire. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a rien à faire. »

Le spécialiste des enjeux de l’énergie et du climat pense que l’on pourra, au mieux, ralentir le

réchauffement en faisant une croix Sur les énergies fossiles dont l’épuisement est par ailleurs

engagé selon les études de The Shift Project.

Des étudiants de Neoma Business School à Reims ont souhaité vous poser la question : «

Crises climatique et énergétique, peut-on respecter l’accord de Paris sans tout réinventer ? ».

Quelle est votre réponse ?

La réponse est non. Si l’on essaye de comprendre où l’on va, il faut comprendre d’où l’on

vient. On vient d’un monde qui était totalement renouvelable, c’était notre monde d’il y a trois

siècles. Ce qui a fait notre monde moderne, ce sont les énergies fossiles. Vous êtes assis

comme moi sur une chaise qui doit comporter une armature en métal. L’acier est fait avec du

charbon métallurgique. À peu près 15 % du charbon dans le monde sert à faire de l’acier.

Cette chaise est recouverte de plastique. C’est de la pétrochimie. Cette chaise n’est pas arrivée

ici par porteurs mais par camion et avant par bateau. Tout cela utilise des énergies fossiles.

Nous sommes posés sur de la moquette. C’est un dérivé du pétrole. Nous sommes dans un

bâtiment. Il a été fait avec de l’acier et du ciment. Le ciment a été fait avec du gaz. Les

matériaux de carrière sont arrivés dans la cimenterie grâce à des camions et des convoyeurs

alimentés par des énergies fossiles…

La totalité de la transformation du monde des deux derniers siècles a eu un déterminant

structurel extrêmement fort qui s’appelle l’abondance énergétique. Le monde du Black Friday

et des t-shirts Zara à 5 euros est juste impensable sans énergie fossile. Donc peut-on se

débarrasser des énergies fossiles sans tout réinventer ? La réponse est non.

On commence par quoi ?

On commence par bien comprendre le problème qui se présente à nous. Aujourd’hui, la quasitotalité

des gens n’y sont pas encore. Il y a trois grands canaux d’accès à l’information :

l’enseignement initial, la formation continue et la presse, et maintenant par extension les

réseaux sociaux. Ce que je viens d’expliquer fait l’objet de développements extrêmement

brefs dans la formation initiale. Globalement, on vous apprend des maths, du français, de

l’anglais. Quand on vous apprend l’histoire, on parle très très peu du rôle de l’énergie dans ce

qui a fait le monde des deux derniers siècles. C’est également vrai dans l’enseignement

supérieur initial où l’on va trouver au mieux un cours d’environnement ou de développement

durable en plus des cours « normaux ». Dans la formation continue, c’est pareil. Dans les

médias, il y a très peu d’explications de texte. Quand ils parlent du fond, c’est à l’occasion des


anecdotes. Par exemple, ils parlent du climat lors de la COP ou de records de température. Ils

sont très très accrochés à l’instant, ce n’est pas une critique, c’est comme ça. Quant aux

réseaux, ils vous ouvrent peu sur le monde. Ils vous proposent une information qui correspond

à ce que vous pensez et savez déjà.

Pour horrible qu’elle soit, la guerre en Ukraine avec ses conséquences sur l’énergie ne nous

force-t-elle pas à accélérer la transition ?

Imaginons que vous fumiez un paquet de cigarettes par jour. Je vous dis que vous devriez

arrêter pour de bon. Un jour, on vous annonce qu’on va devoir vous enlever un poumon.

Alors vous dites : « Là, j’ai un signal d’alerte, je vais arrêter de fumer ». C’est juste un peu

tard. Le réchauffement climatique est un processus inarrêtable. À partir du moment où l’on a

les premières alertes sévères, la seule garantie, c’est que ce sera pire derrière. La canicule de

l’été dernier n’est que le début de quelque chose qui va être pire. Cela ne veut pas dire qu’il

n’y a rien à faire. À partir de maintenant, on va devoir lutter sur deux terrains. Il va falloir

modérer le plus possible la pression sur l’environnement pour modérer le plus possible

l’augmentation du problème. Et il faut commencer à réorganiser nos activités et une partie de

nos infrastructures pour incorporer le fait que l’adversité va augmenter.

Comment convaincre le Français qui va laisser tomber sa voiture pour le vélo que son action

n’est pas dérisoire ?

Hubert Reeves disait, paraît-il, que l’environnement ce n’était pas un gros problème mais huit

milliards de petits problèmes. Il y a plein de cas de figure où l’on est confronté à des gens qui

disent : « Moi, que je fasse quelque chose ou pas, ça ne changera rien ». Heureusement, on ne

fonctionne pas comme ça tout le temps. Nous sommes des animaux sociaux et il nous est

désagréable de s’extraire du groupe.

Le monde du Black Friday et des t-shirts Zara à 5 euros est juste impensable sans énergie

fossile

Quand les salariés d’une entreprise, les étudiants d’une école ou les habitants d’une ville vont

ensemble, dans une même direction, sur un projet collectif – au surplus quand ils l’ont décidé

eux-mêmes – c’est beaucoup plus efficace que de laisser les gens seuls face à l’adversité.

Cela n’empêche pas d’autres pays d’avoir recours massivement au charbon…

De toute façon, un jour la fête se finira. Il faut 300 millions d’années pour faire du charbon et

50 à 400 millions d’années pour faire du pétrole. Le Shift Project a publié un rapport sur les

perspectives d’approvisionnement en pétrole de l’Union Européenne. Il dit que, climat ou pas

climat, les seize premiers fournisseurs de pétrole de l’Union Européenne vont voir leur

production divisée par deux d’ici à 2050. Donc de toute façon, on va consommer beaucoup

moins de pétrole. On va sortir un rapport identique sur le gaz*, financé par RTE. C’est même

motif, même punition. Poutine ou pas Poutine, l’approvisionnement en gaz va décliner

fortement dans les décennies à venir. La voiture-balai est déjà là, on y va tout droit. Que les

autres ne fassent pas d’efforts, ce n’est pas un sujet. De toute façon, on va devoir décarboner

de gré ou de force. Mon sentiment, c’est qu’il vaut mieux le faire de gré plutôt que de force.

Comme, par ailleurs, les gens sont des animaux mimétiques, si l’on prend la meilleure option,

d’autres peuvent suivre le même chemin, étant rappelé qu’il n’y aura jamais de garantie que

l’ensemble de l’humanité va basculer. Par contre, il y a une garantie absolue : si personne ne


fait rien, c’est le chaos qui s’occupera de régler le problème. Donc le pari pascalien est très

clair : il faut agir.

* Le rapport final « Gaz : quels risques pour l’approvisionnement de l’Union Européenne ? »

sera présenté ce mardi soir à 18 heures

lors d’un webinaire de The Shift Project.

Inscription sur le site theshiftproject.org.


Biodiversité

Les préfets reprennent la gestion des phytos

dans les zones Natura 2000

Le gouvernement a confié aux préfets l'encadrement de

l'utilisation des produits phytosanitaires lorsque celui ci n'est

pas déjà mis en place par des chartes ou des contrats dans les

zones Natura 2000. ©P. Bourdois

Un décret paru le 30 novembre 2022 donne aux préfets le rôle

d'encadrer les réduction et interdiction de l’utilisation de

produits phytosanitaires dans les sites Natura 2000. Ils

n'interviendront toutefois que lorsqu'aucune mesure n'aura

déjà été mise en place dans le cadre de chartes ou de contrats.


Toute l'expertise bourguignonne sur les

couverts végétaux dans le vignoble

Lors de son rendez-vous technique, mardi 22 novembre à Beaune, la Chambre d’Agriculture

de Côte d’Or a dévoilé une partie des résultats de quatre années d’expérimentation autour de

Couverts Végétaux temporaires. Avec de précieux conseils à la clef.

Par Clément L’Hôte Le 05 décembre 2022 Vitisphère.com

Le point sur les enseignements de la Chambre d'Agriculture de Côte d'Or concernant

l'enherbement des vignes. - crédit photo : Clément L'Hôte

Depuis 2017, la chambre d’agriculture de Côte d’Or, BioBourgogne et le Gest (Groupement

d’étude et de suivi des terroirs) travaillent le sujet des couverts végétaux en vignes étroites.

Pour la Chambre d’Agriculture, ce sont huit mélanges différents qui ont été évalués dans des

parcelles de deux domaines. Benoît Bazerolle, conseiller, a dévoilé les principales conclusions

de ces années d’essais mardi 22 novembre à Beaune, lors de la conférence VitiTechnique. Le

point en quatre questions.

Qu’espérer des couverts végétaux ?

Beaucoup, en ce qui concerne l’azote en tout cas. « Avec les mesures avec la Méthode

MERCI®, toutes les modalités d’enherbement révèlent une quantité d’azote potentielle au

printemps supérieure aux témoins », se félicite Benoît Bazerolle. L’un des mélanges, composé

à 83 % de légumineuses, a même permis d’obtenir un écart en azote potentiel de 34 % en

moyenne sur quatre ans. Mais attention : « seul un couvert réussi, sur tous les rangs, peut

prétendre à ce niveau d’efficacité ». Dans ce cas, « le couvert végétal peut suffire à faire le

complément d’azote printanier à la parcelle ». Toutes les modalités testées ont également

élevé rapidement le taux de biomasse microbienne. Un effet sur le déblocage de l’élément

potasse a également été noté. Les résultats concernant le magnésium sont « moins flagrants ».

Quel mélange ?

On privilégiera les graminées pour la structure de surface, les légumineuses et crucifères pour

la structure en profondeur, l’enrichissement et l’effet destructif contre les adventices. Tout

dépend donc des caractéristiques de votre parcelle et de vos objectifs. Une certitude toutefois :

« il ne faut pas lésiner sur les légumineuses, on peut partir sur 50 % a minima », recommande

Benoît Bazerolle. En revanche, le 100 % légumineuses n’est pas forcément recommandé. La


diversité des espèces est un atout des mélanges, sans toutefois dépasser 4-6 espèces

différentes... Enfin, la présence d’une plante « tuteur » - comme une graminée ou la féverole -

a son intérêt pour éviter la prolifération sous le rang d’une espèce envahissante comme la

vesce ou le pois.

Comment réussir ses semis ?

Le moment idéal est compris entre mi-août et mi-septembre, « afin d’obtenir une biomasse

significative avant l’hiver». Points clef : la préparation de sol. « Si on est envahi de mouron ou

de liseron, ça ne marchera pas ». Il faut aussi prêter attention à la dose de graines. « On

multiplie par 1,5 ou 2 par rapport aux grandes cultures, car le palissage avec l’ombre portée

limitent la rapidité d’implantation. » Bien, sûr le sol doit être humecté, ou bien bénéficier de

pluies juste après le semis. Enfin, tenez compte de la profondeur : « les grosses graines sont à

semer plus profond, les petites plus en surface. Un semoir à double trémies a donc tout son

intérêt ». Coût économique estimé de l’opération : 327€/ha/passage (données BIVB) auquel il

faut rajouter le prix des graines, ce qui reste « très important ».

Quand détruire ?

À la floraison des premières espèces, soit « courant avril le plus souvent », si la météo et la

réussite du couvert n’en décident pas autrement. Dans tous les cas, un maintien tard en saison

s’avère risqué vis-à-vis des gelées printanières. « Un couvert en place après le débourrement

va maintenir une hygrométrie élevée au mauvais endroit, au mauvais moment. Sauf si ce

couvert arrive très au-dessus de la baguette. Mais pour ne pas prendre de risques, mieux vaut

détruire tôt. Et surtout pas juste avant les gelées ». Et en vignes étroites, « le maintien des

couverts végétaux tard en saison, via un roulage, apparaît également risqué. Il est très

dépendant des réserves hydriques en sortie d’hiver et de la réserve utile du sol. Dans un

premier temps, on visera donc une destruction au printemps par broyage puis

enfouissement ».


Fin de campagne pour les flacons XXL

Thomas Crouzet / L’Union 06 12 22

Durant quatre semaines, une ligne de production de l’usine de Oiry a été dédiée aux gros

contenants.

À Oiry, l’usine Verallia a clos la semaine passée sa campagne de gros flacons, avec 8 000

unités produites selon un savoir-faire unique en France.

Salmanazar, balthazar et nabuchodonosor. Les flacons de grande taille ont défilé à la chaîne le

mois dernier à l’usine Verallia de Oiry, à côté d’Épernay. Cette campagne annuelle hors

norme, de quatre semaines, s’est close avec quelques jours d’avance, afin que la ligne dédiée

puisse rapidement être réaffectée à la production de bouteilles standards.

« Il s’agit toujours d’un moment particulier pour le site, avec une logistique et des moyens

humains renforcés, indique Jean-Yves Poussardin, directeur de l’usine de Oiry. Les plus gros

contenants, les nabuchodonosor, pesant 11 kg, il faut un matériel plus lourd pour les

maintenir, et la ligne tourne à un rythme ralenti. Une fois produit, chaque flacon est ensuite

conditionné et mis en carton individuellement. »

Il s’agit toujours d’un moment particulier pour le site, avec une logistique et des moyens

humains renforcés Jean-Yves Poussardin, directeur du site

Au total, cette année, 8 000 unités ont été produites, « ce qui est davantage qu’en 2020 et

2021 », remarque le directeur du site.

Une production accrue, fruit d’une campagne viticole au rendement élevé, mais aussi en

anticipation d’une maintenance qui aura lieu l’an prochain sur le four de l’usine.

« Il y a eu, aussi, une forte demande sur ces flacons, synonyme de fête et de célébration, note

Jean-Yves Poussardin. On constate d’ailleurs un véritable attrait de nos clients pour la

fabrication de ces contenants, et ce moment de l’année est aussi celui où nous avons la plus

forte affluence sur le site. »

Le site Verallia de Oiry est d’ailleurs la dernière usine en France à fabriquer de telles

bouteilles.

Anticiper les besoins de l’année 2023

Anticiper les besoins de l’année 2023

Les tensions sur l’approvisionnement des matières premières font craindre un possible

embouteillage des flacons l’année prochaine. Aussi, les verreries fonctionnent actuellement à

flux tendus, afin de produire suffisamment de stock pour la future campagne de tirage. Du fait

d’un rendement tirable élevé en Champagne cette année (12 000 kg/ha), les besoins seront de

fait bien supérieurs en 2023.

Aussi, à peine la campagne de gros flacons terminée, la ligne a été réaffectée à la production

de bouteilles champenoises standards, « afin d’honorer l’ensemble des commandes de nos

clients l’année prochaine » indique Jean-Yves Poussardin, directeur du site de Oiry.


Conseil d'experts

Comment bien parler du vin aux

consommateurs ?

Lors d’un symposium organisé en marge du salon Dégustez en VO qui se tiendra en mars à

Montpellier, quatre conférenciers, experts dans leur domaine, ont livré leurs conseils pour

parler du vin.

Par Michèle Trévoux Le 06 décembre 2022 Vitisphère.com

Cultiver la diversité variétale permet d'être en phase avec le marché actuel indique Olivier

Poussier. - crédit photo : Michèle Trévoux

L’AOC Languedoc avait réuni une belle brochette d’orateurs ce mardi 29 novembre au Musée

Fabre à Montpellier. Olivier Poussier, meilleur sommelier du monde en l'an 2000, Elyse

Lambert, meilleure sommelière Canada Amériques, Nicolas Goldschmidt, directeur de la

formation MSc In Wine Management de l’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin

(OIV) et Valentin Cotton, Influenceur (@winepoetry_ sur Instagram) et acheteur vin pour le

groupe du chef Mathieu Pacaud (propriétaire de restaurants étoilés à Paris), se sont tour à tour

succédé à la tribune pour livrer leurs conseils pour parler du vin. Tous ont fait un constat

unanime : l’absurdité de la loi Evin. « Le vin est un produit culturel qui, en France, fait partie

de votre ADN. Il n’y a aucun sens à interdire les échanges sur ce produit qui devrait faire

partie du patrimoine mondial de l’humanité. Nous, au Québec, on parle beaucoup du vin, non

pas pour encourager la consommation mais pour éduquer les consommateurs, les éclairer sur

ce produit qui fascine », a souligné Elyse Lambert. « C’est une loi castratrice, a renchéri


Valentin Cotton. Pour apprécier le vin, il faut être éduqué. Il faut pouvoir parler du vin,

l’expliquer aux plus jeunes générations pour les amener à une consommation responsable ».

Pour Olivier Poussier, les tendances de consommation ont évolué ces dernières années « Tous

les vignobles ont fait la même erreur, en allant vers des vins trop riches, trop boisés, trop

extraits. Aujourd’hui, on revient vers des vins plus équilibrés, plus digestes et plus sapides.

C’est le terroir, le savoir-faire du vigneron, l’histoire de l’appellation qu’il faut mettre en

avant. La diversité variétale est un atout des vignobles européens par rapport à ceux du

Nouveau-Monde. Cultiver cette diversité variétale, c’est lutter contre la stéréotypisation du

goût. Le petit vigneron qui met en avant des cépages endémiques et autochtones est dans la

bonne démarche pour faire parler de ses vins et sortir du lot ». Elyse Lambert partage cette

opinion. « Les gens qui s’intéressent au vin veulent découvrir les cépages locaux. Le

retournement médiatique sur les vins du Jura et de Savoie en est la preuve. Ces vignobles sont

arrivés à faire leur trou, en mettant en avant des vins à forte identité, qui se démarquent de

l’offre standardisée internationale, limitée à une dizaine de cépages ».

duire les Millennials

Basé à New York, Nicolas Goldschmidt, recommande de ne pas rater le tournant des

Millennials, la génération Y, née en 80 et 90. « Ils sont désormais plus nombreux que les

baby-boomers, ce sont les futurs consommateurs. Ils sont dans l’instantanéité, toujours rivés

à leur téléphone et sur les réseaux sociaux. Il faut aller les chercher là où ils sont et ne pas

attendre que cette génération vienne au vin toute seule. L’offre boissons est immense aux

USA. Il faut séduire cette génération avec des packagings qui leur correspond, comme la

canette, ludique, pratique, recyclable, ou des vins bio biodynamie, nature, qui sont une vraie

tendance ». Pour Valentin Cotton, le challenge pour le vigneron c’est d’arriver à se

différencier. « Il faut attiser la curiosité des internautes par différents prismes, ça peut être le

terroir, l’art de vivre, la personnalité du vigneron, un savoir-faire particulier, la vie sur le

domaine… Il faut immerger l’internaute dans la vie du domaine, à raison de 2 à 3 post et une

story par semaine ». Enfin l’authenticité et la sincérité, restent aux yeux de tous, le meilleur

moyen de parler du vin. « Vous, les vignerons, vous avez une chance énorme, vous faites un

métier de passion. Parlez-en avec votre cœur, votre foi, vos tripes, vous ferez rêver bien des

consommateurs », a conclu Elyse Lambert.


Commerce

Louis Vuitton ou l’extension du domaine du

luxe

Le défilé Louis Vuitton Homme printemps-été 2023, dans le cadre de la Fashion Week de

Paris, le 23 juin dernier.

Chocolaterie, restaurants éphémères, cafés… la première marque de luxe mondiale Louis

Vuitton accélère sa diversification pour mieux « étendre son territoire ».

Louis Vuitton, « c’est beaucoup plus qu’une marque de mode, c’est une marque de culture à

audience mondiale », avait lancé en début d’année le PDG de LVMH Bernard Arnault lors de

l’assemblée générale du groupe.

« L’idée est que la marque peut tout vendre, compte tenu de sa puissance et de son influence

», constatait une note de la banque HSBC après ces propos tenus par Bernard Arnault. Elle

citait la présence de Louis Vuitton « dans les bijoux, les baskets, les parfums et même le

chocolat ».

Cette année, Louis Vuitton a, entre autres, installé un salon de thé éphémère dans sa boutique

lilloise avec des gaufres Meert à son effigie, créé un restaurant éphémère à Saint-Tropez avec

le chef étoilé Mory Sacko, un autre à Séoul avec Alain Passard, chef étoilé lui aussi, ou

encore présenté une collection de meubles et d’objets à Shanghai.

Une ère de l’influence culturelle

Le 12 décembre, Louis Vuitton ouvrira pour un an, dans son siège social au cœur de Paris, un

espace baptisé LV Dream réunissant une exposition de collaborations de la marque avec des

artistes, un café, une chocolaterie et une boutique.

« Le luxe quitte l’ère de la niche artisanale, on entre dans une ère de l’influence culturelle.

Plus on va du côté culturel, plus on renforce la dimension symbolique de la marque. On

oublie qu’on est dans du commerce et donc on peut vendre plus cher », explique Julie El

Ghouzzi, de l’agence de conseil Cultz.

Si la diversification n’est pas nouvelle (il existe des cafés Ralph Lauren ou Gucci, des hôtels

Armani…) la « différence vient du fait que Louis Vuitton le fait en pleine maîtrise, ce n’est

pas une licence », ajoute-t-elle.

Dans une interview au site spécialisé du monde du luxe Women’s Wear Daily (WWD), le

PDG de la marque, Michael Burke, évoque même la possibilité, après le projet LV Dream, de

transformer le siège social en un hôtel Louis Vuitton.

Situé face à la Samaritaine et à l’hôtel Cheval Blanc, également propriétés de LVMH, le lieu

« a toutes les caractéristiques d’un lieu d’hébergement idéal », a-t-il dit en espérant une

ouverture « dans les cinq ans . C’est ce que veulent nos clients, une relation 7 jours sur 7, 24

heures sur 24. »


Pour Serge Carreira, maître de conférences à Sciences Po Paris au sein du Master Mode et

Luxe, « chaque nouvelle brique vient consolider le reste : l’hôtel permet d’enrichir la

narration de la marque Louis Vuitton sur l’art du voyage ».

Avec un hôtel, « Louis Vuitton a l’ambition de jouer un rôle dans les villes au XXI e siècle »,

ajoute Éric Briones, auteur de Luxe et digital (Éd. Dunod).

Michael Burke « rêve de faire renaître le centre-ville commercial original de Paris. C’est la

version de Bernard (Arnault) depuis le début, nous sommes à mi-chemin. Il faudra encore dix,

quinze ans pour arriver à ce que nous voulons », a-t-il dit à WWD.

Le luxe sait se déplacer là où est la croissance. Le luxe est une hydre Éric Briones, auteur de «

Luxe et digital »

« Le luxe n’a jamais été aussi puissant , analyse Éric Briones, les marchés financiers sont

habitués à une croissance à deux chiffres et donc une marque de luxe est dans une recherche

permanente de nouveaux business, d’extension de son territoire. C’est l’extension du domaine

du luxe. Ce ne sont plus des maisons de luxe, ce sont des plateformes de luxe. Le luxe sait se

déplacer là où est l’argent, où est la croissance. Le luxe est une hydre, vous lui coupez une

tête, il y a deux têtes qui poussent. »


Le 06/12/2022 L’Union / Événement

Les dates du Viteff annoncées

L’équipe d’Effevent, société organisatrice du Viteff, a été renouvelée cette année avec Cyril

Egoroff comme directeur et Didier Fages, président.T.C

Le salon professionnel vitivinicole se tiendra du 10 au 13 octobre 2023 à Épernay. La

première édition du Sparkling Wine Forum est en revanche repoussée à juin.

Le Viteff revient du 10 au 13 octobre 2023, c’est officiel. Effevent, la société organisatrice de

ce grand salon vitivinicole qui se tient tous les deux ans au Millesium d’Épernay, promet

moult nouveautés.

Au programme, notamment, la mise en place de l’Agora, un espace central vu comme une

place de village au cœur du salon, où les professionnels pourront échanger sur leurs

préoccupations au cours de prises de paroles et de conférences.

Le salon mettra l’accent sur l’oenotourisme, l’international et l’innovation avec la création de

pôles dédiés Cyril Egoroff, directeur Effevent

L’une des grandes nouveautés du salon sera la mise en place de dégustation de champagnes et

de vins effervescents, une première sur l’événement.

« En mettant en avant jusqu’au produit final, nous allons au bout de la chaîne de production,

pour une offre complète », relate le nouveau directeur, d’Effevent, Cyril Egoroff. « Le salon

mettra aussi l’accent sur l’œnotourisme, l’international et l’innovation avec la création de

pôles dédiés. Un village rassemblant des start-up sera installé. », poursuit Cyril Egoroff,

directeur d’Effevent.

Ce dernier souhaite en effet « donner une véritable dimension internationale à l’événement.

Nous sommes toujours en contact étroit avec les fabricants des autres appellations de France

mais aussi d’Europe et des régions productrices d’effervescent du monde entier. L’idée est

bien de faire de la Champagne une vitrine pour l’innovation technologique ».

Les inscriptions des exposants se feront en décembre. Après une année de reprise en 2021 où

les exposants et visiteurs internationaux ont brillé par leur absence dans un contexte sanitaire

toujours tendu, l’équipe dirigeante espère bien retrouver plus fort encore le monde viticole.

Lors de sa dernière édition en 2021, le VITeff a accueilli 340 exposants et 20 000 visiteurs.


Web

FRA

Famille du média : Médias professionnels

Audience : 1774

Sujet du média : Tourisme-Gastronomie

5 Decembre 2022

Journalistes : -

Nombre de mots : 495

www.francepizza.fr p. 1/2

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Alessandro Nigro Imperiale, Chef Sommelier, du Grand-Hôtel du Cap-Ferrat,

élu Meilleur Sommelier d'Italie 2022

Alessandro Nigro Imperiale , Chef Sommelier au Grand-Hôtel du Cap-Ferrat (A Four Seasons Hotel) remporte le concours

du Meilleur Sommelier d'Italie 2022 et est consacré Sommelier de l'Année 2023 par le Gault & Millau.

C'est avec une immense fierté que le Grand-Hôtel du Cap-Ferrat, A Four Seasons Hôtel célèbre le succès de son Chef

Sommelier, Alessandro Nigro Imperiale doublement consacré Meilleur Sommelier d'Italie 2022 lors de la 42ème édition

du Prix du Meilleur Sommelier d'Italie Trentodoc 2022, créée par l'Association Italienne des Sommeliers, et Sommelier de

l'Année 2023 par le prestigieux guide Gault & Millau.

Originaire des Pouilles, Alessandro est passé par de prestigieuses maisons, notamment les restaurants étoilés La Dame de Pic

et Le George, au Four Seasons Hotel George V à Paris, où il officiait en tant qu'Assistant Chef Sommelier.

Après des études d'oenologie à l'Université de Foggia et un Diplôme d'Oenologue à l'Institut des Sciences de la Vigne et du

Vin à Bordeaux, Alessandro Nigro Imperiale commence sa carrière dans la cave d' Emidio Pepe située dans la région des

Abruzzes, puis décide de poursuivre son expérience à l'étranger. Il devient Assistant oenologue dans le domaine Villiera

Wines en Afrique du Sud puis rejoint le Domaine Grier, dans le Languedoc Roussillon. Il y a 5 ans, il fait le choix de mettre

de côté la vie qu'il menait d'oenologue pour se consacrer davantage à la sommellerie. Il s'installe en France, et c'est là que

commence véritablement sa carrière de Sommelier professionnel.

A la tête de la prestigieuse cave du Grand-Hôtel du Cap-Ferrat depuis Février 2022, Alessandro partage sa passion avec les

clients de l'hôtel et du restaurant étoilé le Cap. « Je me sentais vraiment prêt pour de nouvelles responsabilités et je souhaitais

trouver un lieu pour partager ma passion et mes sélections » , commente Alessandro à propos de ce qui l'a conduit à devenir

Chef Sommelier au Grand-Hôtel du Cap-Ferrat.

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Alessandro Nigro Imperiale, Chef Sommelier, du Grand-Hôtel du Cap-Ferrat,

élu Meilleur Sommelier d'Italie 2022

5 Decembre 2022

www.francepizza.fr p. 2/2

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Si Alessandro s'est attaché à enrichir la cave de nombreuses références de vins français, il l'a également fait évoluer en la

complétant d'une sélection de vins italiens et espagnols, clin d'oeil aux pays voisins méditerranéens partageant le même art de

vivre. La cave comporte aujourd'hui une vaste sélection allant des plus grands vins de Bourgogne aux Champagnes de

vignerons, des blancs volcaniques de Tenerife aux élégants Barolo.

" Les fondations de base d'un sommelier, c'est d'avoir une expérience qui aille au-dedes frontières et une capacité à la

partager ».

Dès qu'il le peut, Alessandro part sur le terrain visiter de nouveaux domaines viticoles et rencontrer les producteurs.

" J'ai vraiment besoin d'être en contact avec les producteurs et le chef Tièche pour comprendre chaque développement qui se

produit. J'aime vraiment tout ce qui concerne le vin : ça me recharge ."

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Gabrielle Malagu, nouvelle cheffe de caves

des champagnes Gosset

Depuis 2017, Gabrielle Malagu était cheffe de caves adjointe auprès d’Odilon de Varine, chef

de caves, mais également directeur général adjoint de la maison d'Epernay.

Par Laurie Andrès Le 06 décembre 2022 Vitisphère.com

Gabrielle Malagu incarne le renouveau instauré par la maison sparnacienne depuis quelques

années. - crédit photo : Champagne Gosset

Passant au premier plan, Gabrielle Malagu est officiellement nommée cheffe de caves des

champagnes Gosset après cinq années comme cheffe de caves adjointe. À 45 ans, elle

continuera de former un binôme à la cave avec Odilon de Varine, précédemment chef de

caves et directeur général adjoint.

Diplômée en Sciences de la Vigne et du Vin et titulaire du Diplôme Nationale d'Œnologie de

Dijon, Gabrielle Malagu débute sa carrière, en Bourgogne, au sein de la maison beaunoise

Veuve Ambal où elle occupe le poste de responsable de production de crémants. En 2005, ce

sont d’autres bulles qui vont l’attraper, puisqu’elle devient cheffe de caves de la Coopérative

des Vignerons d’Hautvillers, elle est alors la première femme à occuper un poste de

responsable au sein d’une coopérative champenoise.

Amicale des Chefs de caves

En 2009, elle intégre l’Amicale des Chefs de caves, dans laquelle, en parallèle de sa

nomination, elle continuera de représenter champagne Gosset, étant membre du bureau.


Conférence

Comment replacer la craie dans la diversité des sous-sols

champenois ?

L’Union du 06 12 2022

Le 6 décembre prochain, l’Institut Chappaz de la vigne et du vin en Champagne tiendra, au

Clos de Reims, un nouveau rendez-vous de Bacchus, à 19heures.

Au programme, un focus sur le terroir champenois, au cours de la thématique : « Il n’y a pas

que la craie qui compte. Ou comment replacer la craie au sein de la diversité des sous-sols

champenois ? »

Pour l’occasion Gilles Fronteau, professeur des universités en sciences de la Terre à

l’université de Reims et directeur de l’unité de recherche en géosciences Gegenaa,

interviendra. « En partant de la craie, de sa nature, de son lien avec l’identité du champagne,

nous allons explorer plus en détail la diversité des sous-sols champenois », indique Gilles

Fronteau.

Inscriptions sur le site de l’université, dans la catégorie « Rendez-vous de Bacchus ».


Un Rémois distingué par le Gault&Millau

L’Ardennais du 06 12 22

Julien Raphanel est le seul chef de la Marne à être lauréat.

Ils étaient onze de la région Grand Est à être sacrés par le Gault & Millau hier à Reims.

Entouré de son équipe du restaurant La Grande Georgette, Julien Raphanel est venu récupérer

son trophée. Une belle surprise pour le seul chef marnais à recevoir un prix par le guide jaune

dans son édition 2023, celui de « Jeune Talent Gault & Millau ». « Je suis très content, il va

être affiché à l’entrée mais ce n’était pas non plus l’objectif, assure-t-il. Maintenant, on va

essayer de voir ce qu’on peut faire de mieux, dans les détails jusqu’à la technique. »

Aujourd’hui chef passionné, Julien Raphanel ne se destinait pourtant pas à la restauration. Son

père, Hervé Raphanel, chef du Millénaire, tente de lui faire apprécier la cuisine en l’envoyant

faire un apprentissage. D’apprenti, il passe cuisinier dans plusieurs établissements jusqu’à

devenir sous-chef au Domaine Les Crayères. Ce n’est que récemment que le jeune chef prend

la tête des cuisines de La Caserne Chanzy et de son restaurant bistronomique La Grande

Georgette.

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