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Les MATSOUANISTES des Temps Nouveaux Mambu ma Sobele

Chers Matsouanistes et amis de l’Afrique, berceau de l’humanité. La Section Kaki Matsouanistes a l’honneur d’informer les Hommes et les Femmes épris de justice, de paix et du vivre ensemble que ce 13 janvier 2023 sera inauguré à Mpissa un Temple Matsouaniste.Mais comme les temps sont difficiles, nous nous tournons vers vous pour solliciter un soutien afin de finir les travaux de construction dudit temple. Nous aimerions maintenir la date d’inauguration prévue pour le 13 janvier 2023, mais comme nous venons de le dire l’événement n’aura pas l’éclat souhaité si le toit n’est pas fini ou s’il manque des fenêtres ou de la peinture. Nous vous demandons donc de nous prêter main forte (dans la mesure de vos possibilités) afin d’honorer le travail commencé par Mfumu Matsoua André Grenard et poursuivi par tata Nzoungou Fidèle, tata Tsiakaka et tata Nkounkou. Le 13 janvier 2023 frappe déjà à nos portes ; faisons de notre mieux (tua sadileno tsimuntu) honorons nos ancêtres comme tous les gens qui se respectent.Ce Temple Matsouaniste sera:un espace dédié à tous les Matsouanistes et à tous ceux qui veulent retrouver la paix intérieure au travers de la communion avec nos ancêtres ;un héritage de notre génération à l’humanité ;un lieu de mémoire pour nos ancêtres ;Dans l’espoir que c’est un devoir de chacun d’honorer ses ancêtres, notre main tendue à votre égard est aussi une invitation à prendre part à l’Inauguration du Temple Matsouaniste à Mpissa ceun espace de prière et de méditation ; un site touristique ;un centre de formation pour nos adeptes; 13 Janvier 2013. Pour tout soutien c'est ici: Collecte - Nsinsani pour le temple Matsouaniste Leetchi https://www.leetchi.com/c/don-temple-matsouaniste Contact: Mbuta Miankanguila +242 06 815 6526 www.malakimakongo.net Tel: +39 377 94 13392

Chers Matsouanistes et amis de l’Afrique, berceau de l’humanité.
La Section Kaki Matsouanistes a l’honneur d’informer les Hommes et les Femmes épris de justice, de paix et du vivre ensemble que ce 13 janvier 2023 sera inauguré à Mpissa un Temple Matsouaniste.Mais comme les temps sont difficiles, nous nous tournons vers vous pour solliciter un soutien afin de finir les travaux de construction dudit temple. Nous aimerions maintenir la date d’inauguration prévue pour le 13 janvier 2023, mais comme nous venons de le dire l’événement n’aura pas l’éclat souhaité si le toit n’est pas fini ou s’il manque des fenêtres ou de la peinture. Nous vous demandons donc de nous prêter main forte (dans la mesure de vos possibilités) afin d’honorer le travail commencé par Mfumu Matsoua André Grenard et poursuivi par tata Nzoungou Fidèle, tata Tsiakaka et tata Nkounkou.
Le 13 janvier 2023 frappe déjà à nos portes ; faisons de notre mieux (tua sadileno tsimuntu) honorons nos ancêtres comme tous les gens qui se respectent.Ce Temple Matsouaniste sera:un espace dédié à tous les Matsouanistes et à tous ceux qui veulent retrouver la paix intérieure au travers de la communion avec nos ancêtres ;un héritage de notre génération à l’humanité ;un lieu de mémoire pour nos ancêtres ;Dans l’espoir que c’est un devoir de chacun d’honorer ses ancêtres, notre main tendue à votre égard est aussi une invitation à prendre part à l’Inauguration du Temple Matsouaniste à Mpissa ceun espace de prière et de méditation ; un site touristique ;un centre de formation pour nos adeptes; 13 Janvier 2013.
Pour tout soutien c'est ici:
Collecte - Nsinsani pour le temple Matsouaniste
Leetchi
https://www.leetchi.com/c/don-temple-matsouaniste
Contact:
Mbuta Miankanguila +242 06 815 6526
www.malakimakongo.net
Tel: +39 377 94 13392

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Les MATSOUANISTES des Temps Nouveaux, Mambu ma Sobele

des discours, car le peuple réclamait l’indépendance, la justice pour

les Congolais spoliés de leurs terres, et la fin du travail forcé pour

les compagnies concessionnaires. Les deux délégués recueillirent

une somme très importante de la part des Bakongo, qui souhaitaient

adhérer au système d’assurances sociales de l’Amicale. Matsoua

avait refusé de faire adhérer l’Amicale aux structures communistes

en France, mais son mouvement avait fini par rejoindre la Ligue internationale

contre l’impérialisme et l’oppression coloniale. En 1929

le président de cette Ligue, Senghor Lamine, intellectuel sénégalais

mutilé de guerre, fut arrêté par la police française et mourut en prison.

Au Congo l’Eglise catholique accusa les délégués de l’Amicale

de faire « une mystérieuse propagande des principes communistes

». Ceux-ci furent arrêtés et leur collecte fut confisquée par les autorités

coloniales. Un mandat d’arrêt fut délivré contre Matsoua pour

escroquerie. Celui-ci fut arrêté à son domicile parisien en décembre

1929, puis transféré pour être jugé à Brazzaville par un tribunal indigène

en avril 1930. Matsoua fut victime d’une procédure illégale

puisqu’il avait la nationalité française. Des perquisitions violentes

furent menées chez les chefs traditionnels, et des fonctionnaires lari

furent mutés d’office.

Matsoua et ses complices furent condamnés à la déportation

au Tchad et à trois années d’emprisonnement. Désobéissance

civile et répression coloniale chez les Lari

Si les mamans sont d’accord avec toi,

celui qui serait contre manga kua yi lendi ba nandi

Lors du procès de Matsoua, Brazzaville fut le

théâtre de la première rébellion congolaise

contre les autorités coloniales. Les paysans

cessèrent de ravitailler la ville, la foule envahit

la mairie, s’affronta aux policiers et miliciens

autochtones, et déferla en manifestations

ininterrompues pendant une semaine.

Les quartiers européens furent interdits d’accès

aux Noirs, refoulés vers leurs quartiers

de résidence, Bacongo et Poto-Poto. Les domestiques

noirs entrèrent en grève générale.

Cette situation se reproduisit à Pointe Noire,

où les travailleurs en grève furent maltraités

par des miliciens non kongo, qui avaient

trouvé l’occasion de se venger de la prédominance

lari dans l’administration coloniale.

Sur le fondement d’informations données

par des délateurs, surnommés les « flatteurs

noirs » par la population, des fonctionnaires

ont été mutés au Tchad et de nombreux Congolais

déportés. Pendant toutes les années

1930 les Lari, jadis favoris de l’administration

coloniale, se sont repliés sur eux-mêmes devant

l’impossibilité d’établir le dialogue entre

colons et colonisés, que Matsoua recherchait.

Les Lari et leurs chefs traditionnels rejetaient

les cadeaux des fonctionnaires et des

missionnaires catholiques. Ils n’assistaient

plus aux cérémonies officielles ni aux offices

catholiques. Ils n’approvisionnaient plus les

marchés de la capitale, qui restaient vides. Ils

n’utilisaient plus la monnaie française. Ils ont

alors pris l’habitude d’agir dans la clandestinité

à l’initiative de catéchistes qui faisaient

vivre l’Amicale.

En 1933 cette situation empira et donna lieu

à des affrontements violents en raison de la

tentative de l’administration coloniale de

déporter tous les Lari de la région du Pool,

dont l’attitude paralysait et menaçait la capitale

de l’AEF, située au cœur de cette région

enclavée. Les arrestations de Lari étaient

massives, car ceux-ci étaient envoyés de force

sur le chantier de la ligne ferroviaire Congo-Océan,

entre Brazzaville et Pointe Noire.

Les villageois lari s’enfuirent en masse dans

les forêts.

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