22.08.2024 Vues

Programme de soirée - Le garçon de la dernière rangée

Programme de soirée de la pièce Le garçon de la dernière rangée, présentée du 27 août au 14 septembre 2024 au Théâtre La Licorne. Une production du Théâtre Niveau Parking.

Programme de soirée de la pièce Le garçon de la dernière rangée, présentée du 27 août au 14 septembre 2024 au Théâtre La Licorne. Une production du Théâtre Niveau Parking.

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LE GARÇON<br />

DE<br />

LA<br />

RANGÉE<br />

DERNIÈRE<br />

DE JUAN MAYORGA<br />

DU 27 AOÛT AU 14 SEPTEMBRE 2024<br />

PROGRAMME DE SOIRÉE<br />

Une production du<br />

THÉÂTRE NIVEAU PARKING<br />

en codiffusion avec<br />

LA MANUFACTURE


© Emilie Dumais<br />

LE MOT DES<br />

METTEURS EN SCÈNE<br />

« -Pourquoi s’asseoir dans <strong>la</strong> <strong>de</strong>rnière <strong>rangée</strong> <strong>de</strong> <strong>la</strong><br />

c<strong>la</strong>sse ?<br />

-C’est <strong>la</strong> meilleure p<strong>la</strong>ce. Personne ne te voit, mais toi,<br />

tu vois tout le mon<strong>de</strong>. »<br />

Extrait du Garçon <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>rnière <strong>rangée</strong><br />

Reprendre un spectacle.<br />

Quel moment savoureux.<br />

Et c’est un privilège <strong>de</strong> le présenter à La Licorne.<br />

Lieu unique où le jeu théâtral est célébré spectacle<br />

après spectacle.<br />

Que <strong>de</strong> bonheur (Quel bonheur) nous avons eu en<br />

répétitions, à se replonger dans ce texte incroyable<br />

avec une distribution composée <strong>de</strong> vétérans et <strong>de</strong><br />

jeunes acteurs pour que ces expériences se<br />

contaminent.<br />

<strong>Le</strong> théâtre est un art unique qu’il faut cultiver avec<br />

beaucoup <strong>de</strong> délicatesse. Son pouvoir est<br />

immense.<br />

C’est l’un <strong>de</strong>s rares endroits où on se donne <strong>la</strong><br />

permission <strong>de</strong> s’arrêter et d’apprécier le moment<br />

présent. Ensemble.


On a fait le pari, avec <strong>Le</strong> <strong>garçon</strong> <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>rnière<br />

<strong>rangée</strong>, <strong>de</strong> revenir à l’essence même du théâtre : un<br />

p<strong>la</strong>teau, <strong>de</strong>s comédiens, et une bonne histoire. Tout<br />

simplement.<br />

Car, comme le dit si bien notre professeur Germain :<br />

« sans histoire, <strong>la</strong> vie ne vaut rien. »<br />

Et cette fois-ci, c’est une histoire qui s’intéresse<br />

aux imperfections humaines, aux failles, aux zones<br />

<strong>de</strong> noirceur.<br />

Une histoire où <strong>la</strong> réalité et <strong>la</strong> fiction s’entremêlent<br />

jusqu’à ne plus se distinguer.<br />

Pour les personnages, assouvir leurs propres désirs<br />

est plus important que tout.<br />

Et pour les acteurs, c’est une invitation au vertige.<br />

Car les mots sont <strong>de</strong>stinés à <strong>de</strong>s bouches, à <strong>de</strong>s<br />

nerfs, à <strong>de</strong>s muscles d’acteurs et d’actrices.<br />

On y parle d’enseignement, <strong>de</strong> littérature, <strong>de</strong><br />

manipu<strong>la</strong>tion, <strong>de</strong> voyeurisme et d’art.<br />

Et si l’art, à travers le parcours <strong>de</strong> notre existence,<br />

nous enseigne à construire nos pensées, le théâtre,<br />

lui, même dans ses retranchements, peut nous ai<strong>de</strong>r<br />

à trouver le chemin.<br />

Merci à toute cette équipe <strong>de</strong> créateur⸱trice⸱s qui<br />

nous accompagnent <strong>de</strong>puis le début.<br />

<strong>Le</strong>ur engagement est d'une beauté sans nom.<br />

Merci à l’équipe <strong>de</strong> La Licorne <strong>de</strong> nous accueillir<br />

Et, merci d’être là.<br />

Comblé⸱e⸱s nous sommes.<br />

Christian Garon et Marie-Josée Bastien


LE GARÇON DE LA<br />

DERNIÈRE RANGÉE<br />

© Emilie Dumais<br />

Germain, professeur <strong>de</strong> littérature,<br />

corrige avec ennui les travaux <strong>de</strong> ses étudiant·e·s. Il<br />

s’enthousiasme toutefois à <strong>la</strong> lecture du texte <strong>de</strong><br />

C<strong>la</strong>u<strong>de</strong>. Ce <strong>de</strong>rnier y décrit, avec un sens aigu <strong>de</strong><br />

l’observation, <strong>la</strong> vie familiale d’un camara<strong>de</strong> <strong>de</strong><br />

c<strong>la</strong>sse qu’il a visité <strong>de</strong>rnièrement. Saisi et amusé par<br />

le talent narratif <strong>de</strong> son élève, Germain encourage <strong>la</strong><br />

poursuite <strong>de</strong> l’histoire, tandis que sa femme perçoit<br />

dans cette œuvre un mé<strong>la</strong>nge <strong>de</strong> voyeurisme,<br />

d’opportunisme et <strong>de</strong> con<strong>de</strong>scendance. Jusqu’où le<br />

jeune auteur est-il prêt à aller pour nourrir son récit?<br />

À mi-chemin entre comédie et intrigue policière,<br />

enveloppée d’une aura <strong>de</strong> mystère, cette pièce<br />

abor<strong>de</strong> le pouvoir <strong>de</strong> l’écriture et <strong>de</strong> l’imaginaire, <strong>de</strong><br />

même que <strong>la</strong> notion <strong>de</strong> manipu<strong>la</strong>tion pour parvenir à<br />

ses fins. Dans une écriture fine et caustique, l’auteur<br />

soulève également une réflexion sur <strong>la</strong> littérature,<br />

ainsi que sur le sens <strong>de</strong>s œuvres artistiques :<br />

l’écrivain peut-il, au nom <strong>de</strong> l’art, franchir les limites<br />

<strong>de</strong> l’acceptable?


© Lucia Romero<br />

JUAN MAYORGA<br />

Juan Antonio Mayorga Ruano est un dramaturge<br />

espagnol.<br />

En 1988, il obtient un diplôme universitaire en<br />

philosophie et en mathématiques. Il poursuit ses<br />

étu<strong>de</strong>s à Münster, Berlin et Paris. Il <strong>de</strong>vient docteur<br />

en philosophie en 1997. Il exerce les fonctions <strong>de</strong><br />

professeur <strong>de</strong> dramaturgie et <strong>de</strong> philosophie à<br />

l'École Royale Supérieure d'Art Dramatique <strong>de</strong><br />

Madrid.<br />

En Espagne, il obtient en 2007 le Prix National du<br />

théâtre (Premio Nacional <strong>de</strong> Teatro) et en 2022 le<br />

Prix Princesse <strong>de</strong>s Asturies.<br />

En France, il a, entre autres, été monté par Jorge<br />

Lavelli. En 2012, <strong>la</strong> pièce El chico <strong>de</strong> <strong>la</strong> ùltima fi<strong>la</strong> est<br />

adaptée au cinéma par François Ozon sous le titre<br />

Dans <strong>la</strong> maison.


MARIE-JOSÉE<br />

BASTIEN<br />

© Eva-Mau<strong>de</strong> TC<br />

Marie-Josée est plusieurs fois récipiendaire aux<br />

Prix d’excellence <strong>de</strong>s Arts et <strong>de</strong> <strong>la</strong> Culture <strong>de</strong><br />

Québec pour ses mises en scène. Elle y a aussi été<br />

nommé pour le prix Siminovitch, prestigieux prix<br />

qui honore un metteur en scène qui fait figure <strong>de</strong><br />

proue dans le domaine du théâtre, à l’automne<br />

2013.<br />

Elle a mis en scène plus d’une trentaine <strong>de</strong><br />

spectacles, dont Projet Polytechnique, Salle <strong>de</strong><br />

nouvelles, 176 pas, <strong>Le</strong> <strong>garçon</strong> <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>rnière <strong>rangée</strong>,<br />

écrit une vingtaine d’œuvres, en plus d’avoir joué<br />

dans plus d’une cinquantaine <strong>de</strong> créations et<br />

productions théâtrales sur les scènes du Québec<br />

et <strong>de</strong> l’Europe.<br />

Passionnée par l’humain, captivée par le jeu,<br />

fascinée par l’art, cultivée par le mon<strong>de</strong>, elle<br />

débor<strong>de</strong> indéfiniment <strong>de</strong> ce besoin irrépressible <strong>de</strong><br />

déverser son trop plein d’amour pour le Théâtre.


CHRISTIAN GARON<br />

Christian Garon se démarque par sa gran<strong>de</strong><br />

polyvalence. Si sa formation, à l’Université<br />

Laval, le <strong>de</strong>stinait au cinéma, ses 28 années<br />

<strong>de</strong> métier l’ont pourtant vu <strong>de</strong>venir metteur<br />

en scène, assistant metteur en scène,<br />

directeur artistique et <strong>de</strong> production,<br />

scénographe, concepteur d’éc<strong>la</strong>irage et<br />

régisseur général et ce pour une vingtaine <strong>de</strong><br />

compagnies différentes dont le Théâtre du<br />

Tri<strong>de</strong>nt, le Théâtre <strong>de</strong> <strong>la</strong> Bordée, le Théâtre<br />

Niveau Parking, <strong>Le</strong> Fils D’Adrien Danse, le<br />

Cirque Du Soleil, Ex Machina et le Diamant.<br />

Cet autodidacte a participé à plus <strong>de</strong> cent<br />

cinquante productions différentes et très<br />

variées. <strong>Le</strong> « rôle » le plus marquant sa<br />

carrière est celui d’avoir été l’assistant<br />

personnel <strong>de</strong> Robert <strong>Le</strong>page entre 2012 et<br />

2019.<br />

Ses intentions <strong>de</strong> faire rayonner l’art vivant, <strong>la</strong><br />

culture <strong>de</strong> sa communauté et son i<strong>de</strong>ntité,<br />

font partie <strong>de</strong> ses priorités et <strong>de</strong> son<br />

engagement professionnel.<br />

© Nico<strong>la</strong>-Frank Vachon


DISTRIBUTION<br />

Vincent Paquette<br />

Hugues Frenette<br />

Lorraine Côté<br />

Samuel Bouchard<br />

Marie-Hélène Gendreau<br />

Charles-Étienne Beaulne<br />

© Emilie Dumais


ÉQUIPE<br />

Texte<br />

Juan Mayorga<br />

Traduction française<br />

Dominique Pou<strong>la</strong>nge et Jorge Lavelli<br />

Adaptation québécoise<br />

Maryse Warda<br />

Mise en scène<br />

Marie-Josée Bastien et Christian Garon<br />

Costumes<br />

Sébastien Dionne<br />

Scénographie et accessoires<br />

Marie-Renée Bourget Harvey<br />

Assistance à <strong>la</strong> scénographie et aux accessoires<br />

Jeanne Lapierre<br />

Musique<br />

Sarah-Anne Arsenault et Dillon Hatcher<br />

Éc<strong>la</strong>irages<br />

Denis Guérette<br />

Régie<br />

Francis Beaulieu<br />

Direction <strong>de</strong> production<br />

Laurie Salvail<br />

© Emilie Dumais<br />

Une production du Théâtre Niveau Parking<br />

En codiffusion avec La Manufacture<br />

L’équipe du spectacle tient à remercier<br />

Porte-Parole, Marie McNicoll et Jeanne Arbour.


© Emilie Dumais<br />

Fondé en 1986, le Théâtre Niveau Parking est un<br />

acteur majeur <strong>de</strong> <strong>la</strong> scène culturelle<br />

québécoise, une voix unique <strong>de</strong> <strong>la</strong> dramaturgie<br />

contemporaine. Dans ses productions, le TNP<br />

s'applique à porter un regard bienveil<strong>la</strong>nt sur <strong>la</strong><br />

nature humaine, dans ses ar<strong>de</strong>urs et ses<br />

débor<strong>de</strong>ments comme dans sa sensibilité́ et sa<br />

compassion. Pour le TNP, le théâtre, c'est une<br />

équipe d'artistes en résonance avec leur<br />

temps. Une équipe multigénérationnelle qui<br />

change, évolue. Aujourd'hui, sous <strong>la</strong> direction<br />

artistique <strong>de</strong> Marie-Josée Bastien, ce sont<br />

Charles-Étienne Beaulne, Lorraine Côté,<br />

Hugues Frenette et Véronika Makdissi-Warren<br />

qui témoignent ensemble <strong>de</strong> leur époque.<br />

THÉÂTRE NIVEAU PARKING


© Emilie Dumais

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