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Vol.1 No. 20/ du 5 au 11 décembre 2007

Haiti: 109des / USA: $1.00 I France 1.50

/Canada: $1.50

HAITI

Justice

Vérité

Indépendance

+1;

..

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Orijin SIDA.

,

»

.

ipokfizi ak krim

gouvenman

"

~Etaz‘ini

Page! 6

f

Vair page4

L’échec des

Sénateurs Page 7

Le socialisme

n’est pas une

utopie, mais une

nécessflé Page 10

LA FAMILLE

GASSANT

EMBARRASSEE

Le kidnappeur Francois Lafortune, dit Khadafi est marié aune

Gassant, et voila ‘

que son avocat se nomme aussi EmelioflGassw

Iamille Gassant

a‘

Venezuela :

que

signifie la défaite

de Chavez au

référendum ?

Page 18


OOOOOOOCOOOO...OOOOOOIOOIOOOOC

;8;;jua}.000.000000COOOOOOUOOOOOOOdOO...

HAITI

lIBERTE

Editorial

1583 Albany Ave

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DIRECTEUR

Berthony Dupont

CO-EDITEURS

Guy Roumer

Dr. Frantz Latour

REDACTION

Berthony Dupont

Wiener Kerns Fleurimond

Kim Ives

Fanfan Latour

Guy Roumer

CORRESPONDANTS

EN HAITI

Wadner Pierre

Jean Ristil

COLLABORATEURS

Marie-Célie Agnant

Carline Archille

Enock Francklin

Morisseau Lazarre

Jacques Elie Leblanc

Roger Leduc

Joel Léon

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Anthony Mompérousse

Dr. Antoine Fritz Pierre

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ADMINISTRATION

Bernier Archille

Jean Bertrand Laurent

DISTRIBUTION: CANADA

Pierre Jeudy

(514) 727-6996

DISTRIBUTION: MIAMI

Pierre Baptiste

(786) 262—4457

COMPOSITIONET ARTS

GRAPHIQUES

Sonia Ostrovsky

Nom:

Prénom:

Ad resse:

Ville:

Etat/ Pays:

Kidnapping: Ie pouvoir public a-l-il

une politique sécuritaire?

Aquelquesjours des fétes de fin d’année, les kidnappeurs

et les autres individus mal intentionnés tentent d’imposer

en Haiti et dans la région me'tropolitaine dc Port-au-Prince particulier, en

un effet psychologique de peur. Cette attitude doit

étre prise tres au sérieux par les autorités politiques et policieres

haitiennes. Certes, comme pour tout en Haiti, depuis trois

ans, celles-ci comptent sur l’aide de la MINUSTAH pour les

aider a sortir de ce piége. Néanmoins, 1a charge de mettre ces

criminels en déroute revient d’abord, aux pouvoirs publics

nationaux. Des initiatives efficaces et concretes doivent étre

prises au plus Vite afin que la capitale et ses environs retrouvent

1e calme, tout au moins relatif des derniers mois, dont

tout le monde s’en félicitait.

Il devient e’vident pour chaque Haitien conscient de l’état

dramatique de ce pays, que le retour a l’insécurité et les cas

flagrants d’enlevements un peu partout dans l’espace métropolitain

de la capitale depuis 1e mois de novembre dernier

s’attaquent a la survie économique du pays, en cette période

de fin d’année. 11 me fait aujourd’hui plus de doute, tous les

cas de tentatives ou de kidnappings enregistrés ces jours-ci

en Haiti, allant méme a l’assassinat d’enfants, relevent purement

et simplement du banditisme et du réglement de compte.

Une délinquance sociale méritant détre combattue avec la

plus grande fermeté. Ce d’autant plus, qu’elle s’accompagne

d’actes criminels.

A la veille des fétes de Noel et des vacances de fin d’année,

1e gouvemement ne peut se permettrede laisser instaurer

dans le pays ce climat de peur au moment meme 01‘1 quelques

rares étrangers et un nombre impressionnantdes haitiens de

la diaspora s’apprétent a venirpasser leurs vacances en Haiti.

Cette recrudescence des cas d’enlevements si elle n’est pas

contrecarrée au plus Vite, risque de dissuader tous ceux, méme

les plus combatifs, ayant envisage _de rentreren Haiti pour les

fétes de Noél ou du nouvel an, d’ahnuler lefir voyage. Ce serait

dommage pour le secteur hotelier en particulier et celui du

tourisme en général. Alors meme que les autorités gouvernementales

ne cessent d’encourager le retour de la diaspora dans

le pays et que cette demiere est plus que jamais dispose’e a y

retourner, tout au moins pour quelques semaines.

Avec la resurgence de ce phénoméne d’enlévements depuis

plus d’un mois, ce qui a pour consequence d’instaurer une

psychose de peur au sein de la société, l’on peut regretter le

silence des autorités politiques qui semblent choisir la politique

du « Motus bouche cousue ». Au lieu de se montrercombatives

face a ce danger au terme d’image pour le pays. L’on

a aussi l’impression, que le gouvemementse décharge de son

role qui consiste a mettre on place sa politique sécuritaire, au

profit de la seule institution policiere. Cela ressemble méme

a un transfert de competence en matiére de la lutte contre le

banditisme et la délinquance sociale. Si tel est le cas, gare a

Bulletin d' Abonnment

A remplir et a retourner a Haiti Liberté 1583 Albany Ave, Brooklyn, NY 11210

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Par Wiener K. Fleurimond

la confusion d’autorite’ et de le'gitimité. Dans un Etat de droit,

seuls les pouvoirs publics régulierementélus et légitime's par

les citoyens ont les competences constitutionnelles pour de'finir

une politique entrant dans le cadre de la sécurité nationale.

L’institution policiére est la pour exe’cuter les ordres et

appliquer la politique ayant e'té préalablementdéfinie par le

pouvoir competent en matiére de gestion étatique. Ce sont

les pouvoirs politiques qui définissent et donnent les ordres

et les forces de l’ordre, en d’autres termes, les agents relevant

des forces de sécurité publique, qui les exe’cutent. Sans cette

synergie institutionnelle dans la hiérarchie de la gestion des

affaires publiques, point de résultats positifs. C’est au gouvernement

de savoir quelle est sa politique en matiere de sécurité

nationale, comment faire face a la délinquance. Ce n’est nullement

le chef de la police nationale, fut-i1 tout puissant, qui

tout seul, comme un grand dans son bureau, de'finit la priorite'

sécuritaire du gouvernement. D’ou, d’ailleurs, l’existence du

CSPN (Conseil Supérieur de la Police Nationale), ayant pour

President, le Premier ministre en personne.

Les solutions au phe’noménede kidnappings faisant partie

de la problématique de l’inse’curité en général dans le pays ne

peuvent venir que des autorités gouvemementalesen parfait

accord e’videmment avec la hiérarchie policiére. Cela va de soi.

Mais certainement pas l’inverse. Comme on l’a constaté que

ce sont les Commissaires de police qui décident, chacun de

leur cote', de leur propre politique sécuritaire. On peut méme

se poser certaines questions.

Le pouvoir public haitien a—t—il un plan national de sécurité ?

Existe-t—il une politique sécuritaire régionale ou départementale

? De quelle autorité politique dépend un Commissaire de

police départemental? A défaut, sous les ordres de qui, coordonne-t-il

son plan pour la sécurité du département ? Ces interrogations

ne sont pas sans importancedaas Ia‘mesnqu; ‘

les pouvoirs publics haitiens et les autorités politiques locales

doivent détenir des informations fiables et cohérentes pour arriver

a mettre un terme a co fléau qui gangrene la vie sociale

de la collectivité nationale.

On l’a vu, les bandits eux disposent de leur propre strategic.

La montée des cas de kidnappings en cette période de l’année

n’est pas innocente. Ces criminels savent que la période de fin

d’année est le moment 01) i1 y a beaucoup d’argent qui circule

dans le pays. Les gens font leurs emplettes, la diaspora revient

en force et les transferts de fonds a destination des proches

partout en Haiti sont quasi obligatoires. Alors, c’est aux pouvoirs

publics qu’il revient la pénible et difficile tache, Io

on sait,

de trouver 1a bonne parole pour rassurer la population dans

son inquie’tudemais surtout de trouver 1a bonne tactique afin

de mettre les criminels hors d’état de nuire. Pour cela, il faut

impérativement et au plus Vite, savoir quelle politique sécuritaire

pour le pays ? I

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Vol. 1

No.20 0 du 5 an 11 décembre 2007


A travers Hai'ti

CIéture de la

Conférence

mondiale

des maires

La

23c Conference mondiale

des maires (CMM) a pris

fin ce week—end apres avoir été

inaugurée dans la soirée du 2

décembre. L’événement, puis—

que c’en fut un s’e'tait de’roule’

au Club Indigo sur la Cote des

Arcadins. Assistaient a cette ren—

contre plus d’une vingtaine de

maires de diffe’rents pays, y compris

les Etats Unis. En fin de rencontre,

le ministre de l’Intérieur

et des Collectivite’s territoriales,

Paul Antoine Bien—Aime’ été élu

président de l’organisation. Ce

dernier, siegera a la CMM aux

cétés des maires de Carrefour,

Yvon Jerome et de Miragoane,

Franseau Joseph.

Le ministre Paul Antoine

Bien-Aime’ envisage d’ores et

déja «

un partenariat fort, durable

et méme structurant avec

les 11

communes e’trangeres ». a

parlé d’un « jumelage effectif

entre (les communes d’I—Iai’ti et

d’autres pays du monde. Ce ne

sera pas des e'changes touristi—

ques. On discutera des visions,

des options et des buts a attein—

dre dans le domaine de la décentralisation.

Nous sommes sur

la vor'e de la decentralisation a

partit du moment ou l’on com—

mence a appliquet les prescrits

de la Constitution de 1987 ».

Cabaret, Marchand-

Dessalines, Saint-Marc,Dame-

Marie, Fonds-des—Negres et

Milot) sont les six communes

d’Ha'iti inscrites sur une liste

de communes a jumeler le plus

t6t possible avec des villes étran—

géres. Le tour des autres com—

munes suivra, a assuré le minis—

tre Paul-Antoine Bien-Aimé. Il

semble que cette Conference a

été heureuse en retombées po—

sitives pour Haiti puisque :21

en

croire le pre’sident de l’Associa-

Dr.joél

Henriquez

Poliard MD.

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Second Ave,

Miami FL,

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Preval satisfait de

la Justice

Le pre’sident Préval a rendu

une visite de courtoisie au

Palais de justice, le vendredi 30

novembre pour renforcer son

plus pre’ci—

support aux juges et

se’ment a la Justice ha'itienne.

La raison de cette visite est

elle pour remercier les juges de la

Cour d’Appel pour leur signaler,

qu’ils sont en train d’effectuer

un bon travail suite a leur position

de ne pas libérer Ge’rard

Jean Juste lors de sa presentation

devant le tribunal ?

Rappelons que outre Gérard

Jean—Juste, il y a tant d’autres

militants qui croupissent dans

les geoles de l’actuel gouvernement.

Les juges ont pre’fe’ré re—

lacher, sous prétexte de manque

de dossiers, des délinquantsqui

ont peut étre commis de graves

crimes dans le pays. Pourtant,

des militants politiques a l’instar

de René Civil, on

les a presque

oubliés dans les geéles.

Au cours de cette visite, le

président s’est réuni pendant

quatre longues heures avec les

membres du palais Justice sur

des dossiers tel par exemple :

l’augmentation du salaire des

juges etc.

I

Journée mondiale des

personnes handicapées

l’occasion de la Journée

mondiale des handicapés,

le pre’sident de la République,

René Garcia Préval a fair savoir

qu’il a voulu intégrer un

handicapé au sein du Conseil

électoral provisoire. Cette ide’e

a été rejetée a l’unanimité par

tous les secteurs qui discutaient

pour la formation du nouveau

CEP.

Cette découverte de l’exclu—

sion par le President met en lu—

miere sa politique de soumission

a la bourgeoisie. Comment voution

des maires de l’Ouest, Yvon

Jerome, les 600 maires membres

de la CMM sont préts a s’as—

seoir pour discuter des moda—

lités de jumelage avec les 140

communes d’Hai’ti, et selon lui

:« La conference est une re’ussite

donc, les re’sultats ne se feront

pas attendre ».

Le pays ne perdra donc rien

a attendre.

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as as

loir que la bourgeoisie accepte

des pauvres et par—dessus tout

des handicape’s dans son insti—

tution, quand elle est la seule

aux commandes des destinées

de la nation.

La bourgeoisie n’est pas

1a

pour faire des cadeaux au peu—

ple. Quand on parle des proble—

mes de classes ce n’est pas une

utopie, elle est bien réelle. Et

la lutte qui sévit dans le pays

depuis l’indépendance jusqu’a

nos jours refléte bien cette exclusion,

une manifestation de

la lutte des classes.

Par ailleurs, le pre’sident

René Pre’val et le Premier ministre

Jacques-EdouardAlexis,

ont inauguré les nouveaux lo—

caux de la Secrétairerie d’Etat

a l’Intégration des handicape’s.

On souhaite un geste (une

enveloppe ?) méme discret, de

l’ambassade étoilée pour aider

1e

president a aider les handi—

capés...

Q”

"

mm.

-'

Générosité

états-unienne

et amitié

frangaise

’ambassadeure Janet Ann

Sanderson, lors d’une visite

au Parlement (sans doute pas la

derniere), a annoncé que grace a

la proverbialegénérosite’ des Etats—

Unis, une enveloppe, bien garnie,

de quatre millions de dollars est

disponible pour financer l’orga—

nisation des élections devant renouveler

un tiers Sénat . Mme

Anderson a parlé d’or en indiquant

que a son avis ces e’lections a venir

sont comme « un droit et devoir

». Elle a aussi réaffirme’ ce dont

on ne saurait douter: le soutien

des Etats—unis a la continuite’du

processus démocratique au pays

de Dessalines et Charlemagne

Péralte. Pour faire chorus, un

ambassadeur ami, l’ambassadeur

francais Christian Connan, s’est

dit réjoui du consensus trouvé

pour la formation d’un nouveau

Conseil electoral provisoire, malgré

un retard dans l’organisation

de ces joutes, ce pourquoi monsieur

l’ambassadeur s’est montré

peiné.

Qui sont les

nouveaux

conseillers?

Le

ministre Joseph Jasmin,

charge des Relations avec le

Parlement, a annoncé la promulgation,

au cours de cette semaine,

de l’arréte' nommant les nouveaux

conseillers élecwraux. II a

confir—

mé que

les organisations de femmes,

les secteurs privé et syndical,

le réseau alternatif l’intégra—

pour

tion des handicapés, les églises

catholique, protestante et épis—

copale ainsi que la Convention

et le Conseil des partis politiques

ont déjasoumis au president de la

république, René Préval les noms

de leurs représentants.

Entre—temps, sept des nouveaux

conseillers électoraux

ré—

pondraient aux noms de Lionel

Raphael (Fédération protestante),

Laurette Croyance (Eglise e'pis—

copale), Volvick Remy Joseph

(Conseil national des partis po—

litiques) selon des sources proches

de la Présidence. Fritz Rosemé

(GREH), Ginette Che’rubin,

Jacques Belzin, désignés respectivement

par la Convention des

partis politiques,les organisations

fe’ministes et le secteur syndical,

s’ajouteraient a la liste des sept ,

en plus de Micheline Figaro, re—

présentante de Lespwa . Mme

Micheline Figaro et le docteur

Volvick Rémy Joseph sont d’anciens

conseillers électoraux.

Jacques Bernard, représentant

du secteur privé serait pressenti

comme le gé—

nouveau directeur

néral du Conseil e’lectoral provisoire.

On ne sait encore qui repre’sentera

ce secteur au sein du

nouveau Coneil. Serait—ce un lourd

secret d’Etat?

I

David Brandt

est libéré

e fils de l’industriel Fritz

Brandt, David Brandt, a été

libéré provisoirementpar une dé—

cision de la Cour d’appel de Port—

au—Prince, un mois aprés son pere.

Malgré qu’il a été accusé de faux,

d’usage de faux et d’association

de malfaiteurs, les prétextesde la

Cour d’Appel pour

libérer provisoirement

David, c’est la compa—

gnie qui est en cause et non les

Brandt. Les avocats des autres dé—

di—

tenus au Pe'nitenciernational

sent ne pas comprendre comment

David Brandt a—t—il

pu étre libéré,

alors que

les autres accusés n’ont

meme pas été extraits pour étre

entendus par

les mémes juges de

la Cour d’appel de Port-au—Prince.

Voici le nom

des autres complices

dans ce dossier des Brandt :

Edelyne Dimanche pour

vol

de dossiers, complicité de faux

et usage de faux, association de

malfaiteurs, complicitéde contrebande,

corruption de fonction—

naires; Pierre Michel Thimothée:

complicité de faux et d’usage de

faux, complicitéde vol de dossier,

association de malfaiteurs, com—

plicite’ de contrebande,corruption

de fonctionnaires;Jean Nemours

Sanon pour

vol de dossiers, complicitéde

faux et d’usage de faux,

association de malfaiteurs, com—

plicité dc contrebande,corruption

de foncrionnaires;

Delva Fritz: faux et usage de

firux, complicité dc {aux er d ’usage

de faux, complicité dc vol de dos—

siers, complicité de contrebande,

association de malfaiteurs;Fanés

ainsi connu: faux, usage de faux,

association de malfaiteurs, complicité

de contrebande,complicité

de vol au prejudicede la Douane.

Gina Theodore pour complicité

de faux et usage de faux, association

de malfaiteurs et complicité

de contrebande;

Rénold Bully pour

complicité

de faux, usa e de faux, associa—

tion de mal aiteurs, complicité

de contrebande, corruption de

fonctionnaires.

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3

A.

<

CEP aux frais

des Eiais—Unis

Suite de lapage 1 Par Mona Perah‘e

L’ambassadeurdes Etats-Unis en Haiti, Janet Ann Sanderson, saluant

le Premier ministre hai'tien, Jacques Edouard Alexis

,‘ .. té

‘Fiflgf’de

geyeisgéffifigi

:53 $53? W

De gauche a droite : le Président de la Chambre des Députés, Pierre

Eric Jean-Jacques, le ministre charge des relations avec le Parlement,

M. Joseph Jasmin, I'ambassadeur Janet Sanderson. et Ie Président du

Sénat, Joseph Lambert.

arisfaits du travail rendu par

leur laquais, leur gouverneur

et leur ambassadeur en Haiti, le

gouvernement des Brats—Unis, ou

plutot la Me’tropole est prére a

dépenser 4 millions de dollars

la

pour re'ussite des elections.

Cette nouvelle a fait le bon—

heur des locataires du Palais na—

tional er de la Primature, car

ils

n’auront pas a se casser les mé—

ninges pour savoir oil trouver les

fonds nécessaires le

pour soi-disant

renouvellemenr du tiers du

Sénat.

En effet, c’esr l’ambassadeur

Janet Ann Sanderson elle—méme

qui au cours d’une visite d’inspection

au Parlemenr s’as—

pour

surer que rout allait bien, laissa

tomber l’annonce. Lors de sa

presence au Parlement, elle s’est

entretenue avec le president de

l’Assemblée nationale, 1e sénateur

Joseph Lambert, pour lui signi—

fier les derniers ordres et diktats.

Comme 1e présidenr du Sénat

avait déclaré la semaine derniers

qu’aucun des anciens conseillers

e’lecroraux ne serait reconduit,

elle est venue peut—étre pour lui

4 Haiti leerté

dire que M. Jacques Bernard n’a

jamais été un conseillermais bien

le direcreur du CEP, et qu’il n’y a

aucun mal 51

cc qu’il revienne

di—

aux commandes en ranr que

recteur, d’autant qu’il n’y aura

plus de Fequiere, dc Duchemin

et de Richemé pour l’empécher

de travailler.

Selon le ministre charge’ des

relations avec

le Parlement, M.

Joseph Jasmin, l’arrété nommant

les nouveaux conseillers électo—

raux sera promulgué au cours de

certe semaine.

Les 9 conseillers électoraux

qui auraient a jouir des avan—

rages de rémune’ration au sein

du Conseil Electoral Provisoire

auraienr pour noms : Laurette

Croyance (Eglise e’piscopale)

Fritz Rosemé (GREH), Ginerte

Chérubin, Convention des partis

politiques, les organisations féministes,

Jacques Belzin du secteur

syndical, Volvick Rémy Joseph

(Conseil national des partis politiques)

Micheline Figaro, repre’sen—

rante de Lespwa et Lionel Raphael

(Fe’de’ration protestanre).

t,

I

Suite de lapage I

Dans le cadre de la remonre'e

en force de l’insécurite’ et du

phe’noménede kidnappingdans

le 1e

pays, gouvernement Preval

Alexis vient d’exiger des forces

de la Police qu’elles prennent les

mesures nécessaires et indispen—

sables en vue de mettre fin a la

vague d’insécuriré. Bien avant

certe mesure,

les policiers avaient

en quelque sorre commencé 2; es—

sayer de maitriser la situation.

C’esr ainsi qu’a Delmas 83, le

dimanche 25 novembre dernier,

cinq ou six policiers essayaient

L,

La famille Gassani

embarrassée

d’arréter le nomme’ Francois

Lafortune, dit Khadafi, 27 ans,

car il avait été dénoncé par

la population

en rant que kidnappeur.

Semble t—il que

le malfaiteur avait

été pointé du doigt par ses anciens

otages. Lafortune avait été

tellement frappé, er blessé qu’il

fut conduit 51

l’hopital. Comme

il s’était agi d’un cas de brutalité

policiere, le juge Gassant s’était

vu obligéd’incarcérer les policiers

faurifs au Pénitencier National.

Les policiers qui onr commis

certe forfaiture sont affectés au

commissariat de Delmas 33. 115

seront poursuivis pour violation

caracte’riséedes droits humains,

c’est la raison principale de leur

présence au centre de detention

du Pénitencier.

Cependant pour

des raisons

de sécuriré, 1e juge Gassanr les

avait fair déplaper pour

les enfer—

mer au commissariat dc Delmas

33. Un incident qui n’avait pas

bien été accueilli par

les autres

policiers. La victime, Francois

Laforrune, recoit pour l’instant

des soins de santé a l’hépital de

l’Universite’ d’Etar d’I—Iaiti.

Suite 31

cc cas de brutalité

policiere, la victime Francois

Lafortune, dit Khadafi avait fait

appel a son avocat

; il s’agit de Me

Ernelio Gassanr, qui comptait

aller tres loin avec certe aHaire.

Dréle de coincidence, cet avo—

cat porte le méme nom que le

commissaire du Gouvernement

Claudy Gassant.

Cependant ce dernier, avant

de faire relacher le prisonnier,

Par Gasner Numa

avait term a recueillir certaines

informations car au préalable, le

type avait été accusé de kidnapping.

Par mesure de pre’caurion,

1e commissaire Gassant ne pre—

nant pas de risque, avait contacté

la PNH et surtout

le bureau de

la Direction Centrale de la Police

Judiciaire (DCPJ) qui justement

lui avait fourni des informations

concernant Lafortune. De ces

dossiers, il érait bien Clair que

Francois Lafortune, dit Khadafi

avait bien participé a un cas d’en—

levement.

Dans son dossier, 1e juge

Gassanr a rrouvé le numéro de

téléphone d’une soeur de la per—

sonne qui avait été kidnappée par

Francois Lafortune, et qui a bien

confirme’ pour

le juge l’implica—

tion de Lafortune.

C’est alors que le juge Gassant

a remis Francois Laforrune, dit

Khadafi aux arréts sur son lit

d’hépital ou il est surveillé par

des policiers en attendant d’étre

interrogé.

Comment fair—i1 se que

le

nom de Lafortune air été impli—

que’ dans une affaire de kidnapping,

alors qu’il n’avair jamais

été inquie’té auparavant ?

Er le

pire, lors de son altercation avec

les agents de la police, il voulait

se faire passer pour un homme

d’affairesdans le micro—credit. H

a méme accuse’ les policiers car il

avait déclare’ qu’ils (les policiers)

ont cherché a lui prendre dc l’ar—

gent quand il leur avait dit qu’il

érait dans le micro-credit »

Signalons que ce kidnap—

peur Francois Lafortune, dit

Khadafi est marie’ a une cousine

du Commissaire Claudy Gassant,

er voila que son avocat se nomme

aussi Ernelio Gassant, un avocat

de la famille Gassant.

Ce fair illustre bien que les

kidnappeurs ne sont pas réellement

de petirs gens de la masse

défavorisée, comme voulaient le

faire croire la bourgeoisie ha’itien—

ne et le gouvernement Preval/

Alexis. Au niveau du désarme—

ment, ils onr visé seulement les

gens des bidonvilles comme si ces

derniers seraient les seuls a utili«

ser les armes dans le pays. ,

"

En effet, ce lundi 3 décembrc,

a la surprise géne’rale, Me Enerlio

Gassant, l’avocat du sieur kid- -:

7

nappeur Francois Lafottune, dit - "

Khadafi, a fair savoir a la presse l

;'

qu’il renoncait a défendre, « en ‘-‘ ~

Miran de ses convictions», un in- t

.,

dividu accusé d’implication dans ' 'g ’

._

le kidnapping. Une situation trés

sue,f“- :

5.

delicate er embarrassanre pour

la

.

famille Gassant.

Toujours sous la rubrique /

de brutalité policiere, notre jour- ‘

'

naliste photographeJean Ristil,

1

26 ans, a été lui aussi victime de la part de 3 policiers, qui dans la

nuit du 1‘r de’cembre, vers

les 9h

_

30 du soir l’ont brutalisé a Cite’

fl.

Soleil 0111 i1 habitair parce

qu’il les

avait vus en train de boire de la ,

1

biere Colt 45.

Le journaliste était assis

sur sa moro stationnée, dans son

quartier en train de converser

avec d’autres amis, quand un policier

est venu lui dire de s’asseoir

normalemenr sur

la motocycletre.

Jean lui re’pondit que

la moro était

srarionnée, qu’il n’était pas en

train dela rouler, pourquoi voulair-i1

qu’il s’asseye «convenablement»

? Pour avoir ainsi re'pondu

au policier, un autre est venu le

fouiller. Sans aucune re’sistance,

Ristil l’a laisse’ faire. Alors, le po—

licier a mis ses mains sur le pénis

du journaliste. Comme il essayair

de faire pression dessus , Jean

Ristil s’écria : si j’avais une her— ,

nie, vous me l’auriez perforée. A

ces mots, le policier lui répondir :

qu’il n’était pas un homosexuel. ,

Suite a certe altercation, '

un troisiémepolicier est intervenu

pour dire « Pourquaz' tow (er dir—

cours, nous perdons tropde temps

avec lui» et ils onr commencé a

le frapper. Malgré que Ristil ait

montré son badge d’identifica—

tion en tanr que journaliste, les

policiers sous

le coup de l’alcool

continuaient ‘a le frapper. La

population qui assisrait, criait :

!

Au secours, au secours C’est un

journaliste !

Cela n’a pas ébranlé

les policiers qui étaient dans une

voirure de police du commissariat

de l’Ouest 196.

Le journal Haiti Liberté ne

saurait acceprer un tel agissement

de la part de la PNH a l’e’gard de

son journaliste, et nous exigeons

que justice soir rendue a notre

camarade Jean Ristil.

I

Mord! soir 8 ~ to pf

EDUCATION, SANTE.

\

mom CULTUREQ

NOUVELLES,»DEBATS

LINE EMISSION DE LA

SHR (Socuéré HAT’TleNN’e

DE RECHERCHES, n5

DOCUMENTATION at DE”

PROGRESsociALj

i786 Nostrand Avenue was

11223

Brooklyn, NY

first: am) ”3.322;;

Notre journaliste photographe Jean Ristil, 26 ans, a été lui aussi victime

'-

de la part de 3 policiers, qui dans la nuit du 1er décembre, l’ont brutalisé

a Cite Soleil

J‘ax "713‘ as

gm

“269:

Vol. 1

No.20 O du 5 au 11 décembre 2001

:

if



23zyém

Konferans

mondyal

mé yo

rmfmnco Mondlalu do: I

unferans Mondylal M6 y-

Anlyon m6 Tulkngn,Alabama nan

ml Etulnl, Johnny Ford. fondue

Konfcrans mondyll no yes

|< onferans mondyal me yo ki

e ranmen nan peyi Dayiri

depi 28 navanm nan

kill) Endigo

re fini nan swnre iounen dimanch

2 desanm lan. Tour me

yo re sori sarisfh epi yo re rou

pwofire eli minis Paul Antoine

Bien-Almr‘ prezidan bganizasyon

an ak Z manm pou asisre

li ki se mé Kafou a Yvon Jéréme

alr me Miragwan lan Franseau

Joseph.

Objekrif inisyariv sa

a kl re pran nesans nan lane

1984 se pou lucye konfyans anr

me ya nan lemonn anrye. lib

echanl komesyal, seradi sa yo

rele mondyalizasyon an reknoloji,

rouris elatriyer Ansyen

.

me Tuskegee. Alabama nan peyi

Erazini. Johnny Ford. ki se fon»

dare Konferans mondyal mé yo.

Minis Paul Antoine

BienvAimé ap gen pou l

prepare

Zérryem konfernns lan lr ap

fer nan peyi Erazinl nan lane

2008. Men ki 51 ki di misye ap

roujou Ia kbm minis Enrerye ak

Kolekrivire Tcriroryal nan Peyi

Dayiri ?

Mona Penile I

Jounen

mondyal

konl Sida

an okazyon jounen mondyal

konr Sida a, nan peyi

Dayiri, re gen difcran akrivir:

kl re bganize pou make jounen

sila a. St konsa jounen an re komnmsc

ak yon mach senholik

konr pandemic, much 1: re sori

devan Fakilre Medsin li a1 re fini

devan Lopiral jencral,

Jou sa

.1

ion. gouvenman an

re inogire nan lopi'ral jeneral yon

sanr radyorempi ak chimyorerapi

pou moun lri malad ak Sida. Se

Premye minis Jacques Edouard

Alexis ak minis Lasanre Piblik

la Robert Auguste ki re pran

lapawbl

nan seremoni an,

Moun andikape yo tou re patisipe

nan knmemorasyon lounen

mondyal konr Sid-a a. Nan yon

konferans ki re

(Er pandan 2 iou

lnlral

nan

bibliyorék Pye Poudrer

Andikapr- yo, sirou moun

kl avég

ak soud yo re revandike dw.1 pou

yo mere enmeasyon alr mwayen

pou yr) kapab pworcje rér ou tou

konr Fencmén sa as

N ap raple rou. mékredi 28

novanm lan, anbasade meriken

an Ayiri a, Janer Ann Sanderson,

re Oganizcyon seminé pou fbmah

syon jounalis yo roujou nan kad

pou mete fien nan demyman ma—

L

..

Madaum 3: a, kl so yon andllrapc,

to pran lapawol pou bay dlzon andllupe

yo rou kuyon slda a...

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Ofrl yon uvls lmlgntyon konplé

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6 Hai'tI Liberté

Oriiin SlDA : ipokrizi ak

krim gouvenman Efazini

konsekans (Erib

Konsyan sou

sa ka gen sou peyi nou, sou

nou rour Ayisyen kelkeswa kore

n ap viv, semenn sa a n up koumansc

pibliyc on seri dokiman,

ranknu nou re pwomér lekré jou-

Semcnn srr a , n ap koumana

se ak Milton William Cooper

(Blll Cooper)‘ ki re pibliye yon

gwn liv an 1991. ki gen pou rir

Behold a Pale Horse (Men Yon

Chwal Kagou). Nan chapir 1i

(BABY BOOM) lemonn anryc

ianm konncn, Se re pwcn ki pi

wo nan jerb kreryen vivan pou

lre kapab siviv nan lisrwa. Sc re

mcdsin modén, pi lion dyét, chofay

nan selon fredi. dlo pirifye

pou bwe, pi bon sistém egou. Se

re ran nan lisrwa kore ogmanrasyon

nesans re double an! lane

1937 ak 1990. Se lc pi bél cpék

nan lisrwa Icmunn, men pi ma—

Sn nan laboratwa lame merllren kl nan Fort Derrick. nan vll Fndorick, Maryland, rlnlk yo onvanro jbm

5le a

nal Ayiri Libere yo,

ki demonrrc

kouman se nan kad lage chimik

2k byolojik l

ap mennen, bouA

lwazi reyaksyone Erazini an arra‘

vé lame l, cnvanrc jém SIDA a

c kouman gouvénnran peyi 3a

3 sévi ak viris la pou kontwolc

woup moun nan sosyere merien

an

li jije endeziral), kouman

tou sa reponn nan kad konrwbl

popllasyon mondyal la, prensipa

man peyi Tyémonn yo, ranou

53 re disklre depi lonran

nan plizyé rankonr anr achirék

Nouvél Lod Mondyal la.

ladi Sida a nan peyi as Laboram

pap manke nou, pandan y :rp de—

nigrc nou krim pép k ap simaye

Sid: nan lemonn epi Se yo anko

k ap

Game jounalis nou yo sou

kesyon an.

Nan kad komemorasyon jouA

nen mnndyal konr slda .1, alis

mizisycn Gracia Delva, kl nan

gwnup Mass Konpa te resevwa

yon plak nan men Premye minis

Alexis cpi yo te rou pwofire nonv

men 1i

anbasadé 1i! konr sidasl

Mom Penile

RADIO PEP

INIKASYON

V-IRIDWJLu.»

IWLQY 31320 AM

I

r

RADIO

PIMAN BQUK

3L?

Mom/ELL

ANALVSE

wucanou

urn snow

murmur

Musiout

vuarrcm.

MANDE POU VOLTAIR

barize Anatomy ofan Alliance

(Erid Syanrifik yon Alyans)

nou rradui an lrreybl. ll konfime.

dapre dokiman li jwenn, sa

anpil syanrifik re genran dl sou

kesyon cnvansyon iém SlDA a

ak pwopagasyon

l.

Morisn Lau

(...) Apre dezyem gr mondyal

la, yon bagzy lri gen anpil

siyifikasyon pou avni Iimanire re

rive. Mesye save yo re pran nor

cle 5a e yo re arire aransyon elir

kl konrwole pouvwa mondyal la.

Elir sa yo rranble nan kanson yo

lé yo re rande kalire repékisyon

prediksyon mesye save yo. Yo

re (a elir 5: yo konnen ve osnon

apre lane 2000 sivilizasyon an

rankou nou konncn 1

lan te ka

disparér roulmanr Sa re ka rive.

k'omkwa, si nou pa [a genran

dcrwi late ak zam nikleyé anvan

5:. Yo re di ellr

5&1

so yo solisyon

pou ra anpcchc prediksyon sa

yo rounen reyalire 5e koupe nan

popilasyon mondyal la. sispann

osnon rerade kwasans reknolojik

ak cknnomik. elimine vyann

nan dyer moun, konrwole seresere

repwodiksyon imen, any

gajman roral pou pworeic anviwonnman

an. kolonize lcspas.

krcye cnsrriman pou

Chanjc jan

moun panse.

Mesyc yo ki re sou pnuvwa

a re rive fomc yon alyans e re dc»

side mete an aplikasyon diferan

rekbmandasyon plim e anlr yo

rc fé ba yo a arrave pwopagunn.

lavay sevb ak 1m manipilasyon

mas yo. Priye llluminati (1) yo

re egzoser

Ki cvénman 53 kl re lakéz

gwo konsreuasyon c chnnie avni

limanirc ? Plizyé milyon solda re

rounen sor nan lagé. Solda yo ki

re izole, re vin jwenn unmoure lri

rc rer up r:rnn yo sou pwcnr zbri-y

a yor Se konra pi gwo akoupmnn

rc ri a: nan lisrwa limanircr

Rezilta a, seke cliak endividi kl

tr- fér ant lane 1941 e 1955 :rk

rour pirir yo tc kale anil

[in pirir.

Sc re mwcnmenm ave :rlr w tour

161

yo

k ap viv jouncn jndi a.

Sc re pi gwo el-rsplozyon belie

kawon rou. Li re siyale finisman

pwogré lri pi remakab kreryen

vivan, Yon alyans anr rour pouvwa

sou Lire. piblik ou anbachal.

re desidc yo par kn rolere libérc

muun genyen nan enrete pou

prezévc ms kreryen vlvanr Yo re

kwe yo par ka fé simyen odiné

a konfyans.

Sa ki re

r‘ev yon chimerik pou

plizyé gwaup moun re vin reya—

lirc pa konsanrrasyon pouvwa

nan yon alyans ki rel: Gwoup

Bilderberg, Sa k re cnposib anvan

re vin yon pwomes. Nouvélbd

Mondyalanpil zorobre re reve a

re Vin yon bagay sércn konye a.

Premye erid la re Er pou pandan

chyEm ge mundyal l: pou

dcréminen enpalr rerou solda

yo sou ekonomi 2m. Rezilra yo

re mobilize klas dominanr yo.

Syanrifik yo re fe yon dezyém

crid an 1957 nan vil Huntsville,

nun era Alabama Li re konfimc

rezilru premyc a. Li re konkli 1r:

sivilizasyon an rankou nou konnen

1

Ian re ka nan gwo rér chajc

si anyen pa fer apre ane 2000

pou scryezman rcdul l. Erid la rc

eksprime yon enkycrid kbmkwa

kum bonm aromik ekzisrc yo kn

irilize l. Konsa, sigjesyon rc l'ér

pou dezamenran nan [emonn

anryer Kongre a re adopre plan

dezameman an e re kreye Ajans

Amerikcn pan Deranreman (US

Disarmamenr Agency). Men

S: prezidan Dwiglrr David

EisenHower re di an 1957:

« Kom rezilra bés nan mhralire

enfanril. vi long 1: iefo sanprnnsoul‘k

Fer

ap pou kwapc grangou,

Fen yon verimb eksploLyonpupiasyon

enkwayab kl gen pou rive

lie nan pwochen jencrasyon an

nou esperc popilasyun mondyal

ap double. »

Mesyc Klib Rom (Club of

Fa

Rome) yo re yon rwazyém erid

kl re fini an

1968 puu deremine

limir kwrrsnns. Rczilra a re ponn

menm bagay. Klib Rom re chzrjc

pou devlope yon model bdinnre

pou lemonn pou prcdi rezilra

tour knreksyon elir mnndyal la

Fe

Mn nivo esrrikri sosyal e eke,

Suite A bpag: 16

Volr1 No.20 0 rm 5 an 11 décemhro 2W7



Pour une nouvelle altitude de

I’Universiié hailienne

En Hail. l'Univorslté apparait comm un lieu lnaccesslblepour la glands

majorlté du poupla, uno sorts detour d'lntallsctunls dénclnés do lour

millau quolquo vlvant dans Iour pays d'orlglns

La question de la langue d’enseignement.

dc la lutte contre

l'analphabétisme et contre

l'cx7

ploitation de l'homme pat l'homme,

dc la faim dans le monde ct

particulierement la repartition

des ressourccs disponihlrs. ont

conduit a. la formation de

:‘t

grou»

pes tie téflexion. In tenue de

colloques teintés dc nationalismet

Finalement lc snus~développeA

ment apparait comme un prohl‘eme

a résoudte.

Vincent Cusmao tlans

« JuStice ct Liberté 1». I982, s'est

demande’ si la decouvcrte du

sous-develnppement. a la belle

8 Haitl leerté

c’poque de la croissance n’a pas

été un piége pour la réllexion sur

les

fondamentglement

dynami ues sociales et plus

sur le destin

d: I'humanité.

En effet si encore on a pu

parler des pays lcs mains avan»

ce’s comme si on croyait encore

au passage

du sousAdévclopA

pcment au dévcloppement, on

commence 3t savoir que les pauA

vres existent, qu'ils sont des sujets

et des aeteuts dc leur histoire.

au mrEmc titre que ceux qui ont

fait l'histoite dcpuis des siécles.

Dis lots on n'est plus aux prises

avec unwou avec unc Lia.-

Par Dr. G. Carlo Jean

I‘tg' muggmualisablet Ce sont

les

autres qui st- manifestent et qui

atlcnt. ceux qu’on avait rcfuués

cn marge de l'hisroire ct qui

discnt qu'ils veulent vivrc.

Pour une Université

Haitlenne concemée par les

beaoins essentials du peuple.

ll est un fait qu’en Haiti.

l'Univcrsité a arait comm: un

lieu inaccessig e our la grande

majorité du peuplz. une son: de

tour d'inteilectuelsdéracinés de

leur milieu quoique vivant dans

leur pays d’originet On est tenté

d’cxpliquer a travers ce conStat

lc manque d'intérét accordé a

l'inventairc dcs technologies

cndogénes dans les domaines

aussi varies que possibles. A c:

propos. l'agro»alimentaire, par

essence pluridisciplinairc. m6-

rite davantage l’attention des

Universitaircs Haitians car il

existe dans les pays des savoirfaire

qui attendent d’étre valorisés

pour une meilleure conservation

des produits alimentaires

tcls que techniques de séchagt.

utilisation des substances naturelies

dans les traitements des

récnltes etc“. etc

Quelqucs pays d'Afrique out

déja com mencé :- chercher des

solutions, Cut le cas du Senégal.

dc la Cam D’lvoire, du Nigeria

ot‘i les intellectucls ont repris a

leur compte la technologie endo'

géne pout lui dunner un contenu

plus scientifique. transmissible

a d'autres personnes, hots des

pays concernés. ll y a

lieu de citer

pour le Senegal. la fabrication

du pain de mil aver: peu de blé,

la stabilisation du vin dc palme

a été étudiée en Cote d'lvoire

en vue d'une conservation plus

longuc. Pourquoi pas

Chet. nous

en Haiti P

Nous ne manquerons

de rien ; nos « Iziwa n, nos fruits

ctc.. etc.

L'attitucle des Universitaites

ha'itiens fice a C: problem: grave

doit éttc decisive. La Contribu‘

tion de l'Université dans le sens

profond du mot peut devenir trés

determinant: dans ce systémc

ost—récolte

heureusement qui constitue mai»

encore une zone

d'ombrc pour i’autosuffisance

alimentaite du Tiers Monde.

Une misc en place des réseaux

tie competence s'avére nc'cessai—

re afin d'aider les Universitaires

haitiens a sottir dc I'isolement

scicntifique dont ils soufl'rcnt.

Importanced’une nouvelle

attitude de l’Univetsité

Hfltienne face aux besoins

essentiela du peuple.

En pays dits développésv il y

ya. dans les mentalités, des idées

tenaces. si tenaces qu'elles semblent

dcs evidences. Nos com‘

patriotcs hai‘ticns, au nom d'une

ptérendue culture. au nom du

de’vcloppernent

ou de l'évolution,

acceptcnt tour at vont Jusqu it

vouluir défendre ces idées qui,

la plupart du temps. constituent

En mémoire du grand écrivoin

Jacques Roumain

um Appel en faveur de

I’aiusfemem‘ du salaire

minimum ef d’une reprise

de la réforme agraire

Dans la tradition dcs luttes

sociales et politiques ment-es

pat l'ecrivain et militantlacques

Roumain, toujours soucieux ct

engage dans la defense des interéts

des travailleurs haitiens.

Nous. participants au

Colloquc International a

Penser avec Jacques Roumain

aujourd'hui » organise par l’Université

d'Etat d'Hai‘ti du 28 au

30 novcmbre 2007Y

Sollicitons que

le gouvcrA

nement. ct le Président dc la

Republique en particulicr, se

enche avec la plus grand: céériré

sur la question de l'ajustcment

du salaire minimum national,

celui-ci étant actuellemcnt

touiuurs do 70 goutdcs, moins

dc dcux dollars américains. un

salaire de miséte ne permettant

iZ-urs as aux ouvriets de survivte avcc

Families.

Nous appuyons la proposition

d'ajustement faitc par

lc

Deputé Stephen Benoit pour que

ce salaire minimum soit porré i

200 goutdcs arjour, encore que

cc montant ui-méme soit infer

rieur a la hausse réellc du coin

de la vie.

Parallélement, une reprise en

main re'elle ct profondc dc la ré-

Forme agraire nous parait indis‘

de vétitablcs mythcst ll faudrait

pourtant les déracinet tout simv

plement parce qu'elles sont

{ausses.

Ainsi on pens: (ct ccla sent»

ble une evidence) lc quc sous

'

velop Monti): ement des pays du T .

est en retard technique.

ll y a route une série dc techniques

tellcs que l'c'netgic animale,

hydraulique, electrique on mecaniquc

dont un citoyen d'un

pays industrialise' n'imagine pas

qu'clles puissent lui man uer. ll

ne peut pas croire que d auttcs

roupcs humains puissant vivrc

umatnement sans y avoir acces.

Et pour lui le problem: est simple

: puisque les réalisations des

societe's dites de’veloppées sont

a tout point d: vue. non settlement

les meilleures mais les scules

qui demeurenr pensables. il

suifit de transférer, d'inculquer,

voirc d’imposer aux pays sousdéveloppes

les connaissanccs,

les techniques. les savnir-l'uire

mis au point clans les pays

dé»

Veloppés.

Cette ide’e que

le sous—developpement

est en retard technique

est tenace et Fausse. C'est

une evidence qu'il faut évacuer.

Car. avant

le sous-de’veloppe~

ment tie tant de peuples a notre

époquc, il y avait le de'vcloppement,

un développemcnt autre

quc celui de la civilisation rechnicicnnet

Des grouper humains,

pcnsable ct urgente. surtout pour

ce qui a trait au tégime de metayage

(‘deux-moitic’s‘) toujours

cu vigueur en Hai'tit

Signé :

Gerald Bloncourt

Franck Laraquc

Léon—Ftangois Holfmann

Tontongi (Eddy Toussaint)

Frantz—Antoine Leconte

Rodney Saint‘Eloi

Kathleen Gyssel

Rachelle Charlier-Doucet

Guy Maximilien

Gary Klang

Daniel Michaud

Fritz Calixte

Katcll Colin

Maximilien Laroche

Lidoly Chavez

Yves Dorestal

Camille Chalmers

Myttha Gilbert

Jack Hirschman

Fritz Deshom mes

Alain Dcneault

Alix Emera

lean Fils-Aimé

Joel Dcs Rosiers

Marie Mcudcc

Manuel Matos

James Darbouze

Rachel Beauvoir-

Dominique

ales peuples sont condamne’s de

nos jours a la Faim, alors qu’ils

avaient réussi a vivre pendant

dcs siécles ct dcs millenaires, sur<

montant d'incmyables dil'l‘icultes.

On sait méme aver: quell: aisanceh

queile perfection. les groupes let

plus divers parvicnnent a vivrc.

clans les environnemcnts les plus

hostiles. sur les glaces polaites.

dans les deserts ou

les forérs vier

gcs tirant le meilleut parti des

e'le‘ments i leur disposition, pour

trouvet les réponses les plus in

nieuses aux problémes concre

La domesticationdu cheval. du

ehien, la maittisc de la chalcu

humide clans certaincs habit

tions tropicales. de I'eau dans les

rizicultures en casiers. l'argan‘ '

tion de la vie collective selon (les

structures rigourcuscs, rcprfien

tent des conquétcs important

‘a

travers

les uelles les hommes

out conquis 'humaniré.

Au long des ages dc manier

ttés diverse, les peuples onti

vente leuts modes dc vie. lc

cultures, avec leurs moyens d

vivre et de s‘organiset. Avant

sous-développemcnt. il y av ‘

It- développement. Le sous-d '

loppernent ne s'expliquc pas p

[e retard technique ll est urgen

que l'Université Haiticnne pr

cede de maniérc systématiquc

un réexamen de la culture afi

Suit: .2 lapag: 1‘

Vol. 1 No. 20 0 tin 5 an 11 décombra 200



Par Alan Woods

Le Iexre suivant, écrif par Alan Woods, 0 élé défendu par la militanfe communisre

cubaine Cé/ia Hart lors d’une conférence organisée o la Havane, I9 10

sepfembre 2004, sur

le fhéme : « I’Ulopie donr nous avons besoin

réu—

». Cefie

nion s’esf renue au centre Hispano-américain, dans le Molecon, avec

Ie sourien

de la sociéré culfure/le José Marti.

La seule solution aux problémes de I'humanlté as! Is sociallsme mondlal. C'est pourquol l9 sociallsme n'esi pas une

utopia male urtn néceullé

De gauche a droilo Hugo Chavez. Fidel Castro et Evo Morales

Un PCU plus tl'utt: dét‘enttie S‘cst écnuléc dcpuis la

chute tlc l'URSS. A l‘époqtttz ltx‘ Lapitalisrcs du

"10!!th L'llrlcf étuicnt cuplmriqucs. lls parlatcnt dL‘ l.t flu

«in \ttctalismc, Llll communism: ct du mttrxismc. L'un

d: lcurs stratégcs. Francis Fttkuyama. a mEmc parlé dc

u la fin (lt- l'histoirc n.

Dans la vic d‘un humme. dix ttttné '5 constituent unc

logtte périodcr Ma 3 l'écl‘tcllc th' l‘lt

*

C(‘lll'L Or. an (ours d: Stile trés bré~vc period: ltisroriqtte.

ntnts avons assisté 7: des transformations folldzmc‘nlfillfiht

L'otdrc mondial a été complétcmcntbouleversé. A premiL-rc

vue. i| scmblt quc I: capitalism: se Sol! intposé dc

fawn décisivc. Mais cn réaliré, c’cst luin d'étrc le cast

l’our comprcndrcla naturc dc notre époque. il tt'est

pits nc‘ct-ssairc d'étrc marxiste. ll n'cst méme pas nc'cessatrc

d'étrc trés inrclligcnt, ll sulfit d'allumer sa télévisitm

pour comprcndre la durc réalité de l'époquc dans

laqucllc nous vivons. ll y a dix ans. les capitalism: nous

promctraicnrun mondc dc paix ct dc prospc’rité. grécc

.tttx miracles du sysrémc du lib-c marcht 4-

ter, bicn st'tr.

dc la n democratic u.

Attjuurd'hui, tnttt ccla n'cst plus quc cendres. Les

l0

Haiti Llhorté

relattl: Ur, cn termcs relatilk, il y

.1

cu ttn accmisscmcnt

colnwtl tie I'd-cart entrc lcs TlChL‘S t-t les pattvrt-s, y compris

dans les pays les plus ritltcs dc la plnnéte, :1

colillnl‘llfc‘r

par

lcs Erats-Uttisr

Le dcgré dc monopolisatinn dc l'écuntnnic :t amt-int

dc; cxrrémcs inimaginablcs. Réccmtttcnt. lt- céléhre jourtuliste

progrcssisrc Iultn Pilgcr :! cité dcs t'ltil‘l‘rcs trés

éloquents : l'cntrcprise Gcncratl Motors cst t‘lé nrmttis

plus puissante qttc l'économic du Httttcmark. ‘pcntlanl

qttc Ford dépassc ccllc dv l'Al‘riqttc du Sud. El il cxisrt‘

dc nomlwtcttx autres

cxemplt-s dc (‘C

type.

lc_\

Celn s' nific quc

la dilféruncc L'nlu' riches ct lts

pnuvrcw s’accrn’tt t\ un rytltmu vertigincux. Nt- prctmns

qttc deux t‘xemplcs : l‘igcr Woods, lc tttuettt dc golfttmé»

ricain, gagnt- davantng: qua mus les \alat'ités dr Nikc cn

Indonésic. Goldman Sachs, llllL‘ banqttr d'investisscmtttz

qui nc cnmpre quc l67 pant-rm ms. gagnc chaqttc anttéc

2.2 milliards dc dollars - wit l'éqttivalt-nt du l’lB tlc ltt

Tanzania tttt pays dc 25 million d'habitanrsr

L'élargisscmcnt du fossé cnm:

les ricltcs ct

les pau.

vrcs nt‘ se manilbstc pas sculcmcttt Ta l'c’chclle mondialr,

mais égalemcnr au scin dcs pays capitalistcs dévcloppés.

Partout. l'insc‘curitc‘ sncialc gagnc tlu tcrrain. ct avcc ellc

la remisc en catttc dn sysrémc. Grandc-Brctttgnc on

en Espagnc, les manifestations (onlrl: la guctrc cn lrak

l'urcttr lcs plus grandcs dc l‘ltismire dc ccs pays.

Dams lc cas de l'Espagnc, lc tttécontcntcmcnt tt dir

rcctemcnt provnqué la Cl’lull: dtt A7,

guttt'crncment at.

On a vu récemmcnt un phc'nnmi'nc similatrc en lndc.

Aux Etars»Llni.\. il y n tttt ntt‘contuntcmcnt croissant It

l'égard du gottvrrnemcttl Bush ct le déhur dc grattdcs

manila-rations.

De tottt cclz. pent-on titer In conclusion quc lc capi»

talismt' 2t résoltt les prohli‘mt-x dtt ntnttdr. qtt'il n'est pas

néccssairc d: rcchcrchcr ttn :tuttc syxtémc ct quut par

conséqucm, I'ltistttir: cst tcrminée ? Unc tellc conclusion

somir cn ctnttradictinn :tvec la ltigiqttc contmc 1|VCC

lcs Fain les plus élémcntairt .

ll

dl‘

t asset, antttsant rt-lirt- cc qu'écrivaicnt. il y

a tlix ,lm :tptiltigttcs dtt capitalism: .1

au stticr do In

montltalt. ttnn -uttc tuition quiv soit dit cn passant. a

été d ‘vcloppéc par Mrtrx ct Engels dans les pagt-s dtt

Man stu tlu l’arti Communists, lit) ans avant qut'

lcs

éconnmistcs dc l‘écolt‘ tlc Chicago nt‘

la w tlécouvrt-nt ».

Marx ct Engels cxpliquaicnt lc quc sysrémc Calvltallnlt‘ t:

dc’velttppc nécessrtircmt-nt u-mmc utt syfitémc mondial.

Cutie brillanll' pn’dlcilull 2t été CHIIL‘ICI'IIL'HK tonfirméc

par xt- cunts dc t'htttotm.

L'écrasantc domination tin marthé mtmdial cst ttn

Fail ittdéniablct El '

st Ic plténttmétte la plus détermi»

ttttnt dc nntrc épnqttc. ll atnstituc l.t condition Ubiflk’r

rive il'urt montlc sttt'ialislc. ct dcvt'air rcntlre itupmsiblc

tottrc étroitcs t- d’t-sprit national re. Malhcurcu mcnt.

cnmmc llcxpl|qlmll Hegel il )' do “It. tit-u stett

.

ltt

n'tsl pas Raisott qui gout/amt- lc ttttnttle, tnais his in»

téréts matéricls.

Lcs prtiprit'ttuircxtit-t grand“ ntulrinzttiunalcs

SL'

ttt' mttticttt gttL-rz' dc la lugitntc tlt' l'ltistuirt. lls lttrr

tcttt - ct lttttcrt)t1t tuttjtutrs .wcg ac trncmcttt , contrtlt

forces do progt'és pour tlél‘cndrt' lL‘Ill‘

pouvoir, lrttrs

rlCllL 'srs ct tum pttvtteg -»-.

Cm ct» qut‘ mutt voyons

t'n ut- moment nu Vcnu/ttclu: l'uligatchit- vénézuélicnnt‘.

.tppuyc’e par l'impérialismc amérltalll, s'clfnrcc par tons

in ntnycns dc r€nvcrscr lt- gouvcrttcmcnt dtt Prt‘nidt‘nt

Hugo chtm.

(St-trains prélcndcnt quL‘ In v' (0er dc Chm/Cr, .tu tin

f'ércndunt d'aut‘tt 2004 .t rout réwlu, (llk‘ L1 révnlution est

irrévcrsihlc, qttc

l'oligarcl‘tit‘tt pL’rdll le cutnhtt. t'lL' u 2

Mnis L‘l’l poliriqtts L'tnntttch l;| gut-rte.

il ust tri tlangcrcttx

tlc sotts-cstintrr l't‘nnctni ct dc Lticr VICKOlrL' (mp tot.

E

réalité, l’t)lig.1rchie u l'impérinli IIIL' (qui stint lcs

D'.tpré\l polngttus du capitalisme, Marx st wrait tlcttx l cc) de [ti mémc piéct') ne se récon licrttnt tmais

trumpé lnrsqu tl prédi tr l'inévitablc ConCElllmllOn tltt

avec la révulutitm bolivttrtrnnct pour lm mémcs mlSOllS

capital cn un ttombrc do mains rouiouts plus rt‘dttit. qu'ils nt‘ Kc récnnciliertmr

Mais lt‘S Sullisfiqucs démunlt‘t'm prbtiséntcnt qua Marx

iumais avcc la révnltttion cuh‘tii

avair raison : iantais lt- nc. [It capital nit été ttussi cnnccntré

voicnr dnns t‘es revolutions tttt cxrmplc tlztngercttx.

qt. nspirc In qu'aujout’tl'hui.

mm (I'Amenque taunt, a. ll n'y A pas

Dc nos iours. lcs ttn settl régimc capitalism ,srttblc darts totttc l'Amuriqtte

200 plus grandcs compagnits cnnrrn

lent lc quart dc larinc, dc Ticrra dcl l‘llegfi att Rio rande.

l‘activité économiquc mondialc. C'cst prccisémcnt

cc qu‘avaicnt anticipé Marx darts Le Manilistc

ll ea'stt: tics guns qui xc qttaltltcnt dc u réalisrcs » A

du Patti Communist: - Ce livrc si modcrne pour deg raisons qui m'échappent , ct qui prétt-ndcnt

» ct Léninr quc la clans son lmpérialismc. stadc supréme (ill capitalismc.

révoltttiutt vénéruélicnnc nt dnit pas cxpropricr

l'oligarcltie, parcc qttc

Les critiques bourgeois rcjetaicnt égalcmcnt l'idéc dc

u cela provoqttcrair lcs impc'riai

listcs- luutc pctsttnnc tats‘onnablcsait qu‘il faut évitcr

Marx sclnn laqucllc le capitalism:s'accontpagttait rl’nnc lcs provocations.

paupérisation croissants dcs masses. ll v;t salts dire Mais tn l'occurrmcc cct argument n‘a

qttc,

chcz Marx. la notion (in nivcau tlc vic avait ttn caractért nttt'ttn scns. La clique c mincllc (it:

nrgcs Built tt‘a

purspcttivcs tics stratégcs dtt L‘Jplml LOIIIPlélK“

se sont

nlL'nl écrottlées. ()t't qllL‘ l'on regards, on voit la gtterru~

lc [crrorismer lc chaos ct |'ittstttbilité.1..t rcprist‘ étt»

nomique dunt ils parlcnt si xout‘ettt CS! ntrémcmrm

l'ragilu CI '

pvut fflntdrct snus

l'tl‘Fu d: n mpnrtc qttcl

accident, comm: par txemple une augmentation tltt

prix tltt pétrolc,

pas bcsoin dc pmvocations pour ugir mnttc le gnuvcr—

Vol.1 No. 20 0 tin 5 au 11 décembro 2007


UTOPIE, MAIs UNE NECEssnE

De gauche a dmile : Karl Marx. Fréderlck Engels. Vladlmlr I. Lénine at Léon Trotsky

nement d‘Hugo Chavez. (Test cc qu'cllc Fair dcpuis des

Anne'es (on he later)" pas rcmarque’ ’)4

Lu v( 't:' c'est in que simple existence de la revoluA

tion vet Luélicnnc (ou cuhaine) est déia une provocation

pour ces gens. Ils ne scront jamais satisFaits tant que ccs

r vnlutions nc seront pas détruitc Refuser dc voir cctte

evidence crait d'unc irresponsahilité criminclle.

ll y a Ll'autrcs personncs qui avancent un argument

plus snhtil (en réalité. un sophisme) :

« dans la mcsurc

nil in revolution véne'luélicnne n'est pas socialism. nmis

nation:I-démocrariquc. nous nc pouvons pas exproprier

l'uligarchic. patcc quc

la révolurion national-democratique

doit rcspecret

la propriété privéc. n Vraiment ?

Mats lots dc la tc‘volution ame’ricaine du XVlIIc. iL‘S

révnlutinnnaires hc’»

nationaux-démucatiquesn'oiu pas

site a cxproprier les biem dc u (Iouronnc Anglaiscr lit

lors de la deuxiémc revolution américainc (la Cucrre

ilc c on). Abraham Lincoln .1 cxproprie’ les bicns

dcs ptopnctaires d'esclavus. sans payer uu ccntimc dc

mmpenmnon.

l.'i\', toirv: dc'momre que la revolution national-denmtratique

si cllc , est conse‘qucntc , ne pcut pas slirr

rétet. hypnotisée par

le u droit n a la propriété privecr SI

la revolution cuhainc s'était arrétéc devant la propriété

privéc. elle aurait sans hombre d'un doute été baituc. r

n'uuhlions

In pas quc revolution tusse était ohjectiv A

merit. a Les débuts. unc révnlulion national-dénmcm

quc, nmis qu'elle a du nécussairement passer des téchcs

national-dc’mocratiques I1 l'cxpropriation de la classc

capitalist: russe.

SouvenonSVnous 6galemcnt que ccrtains dirigeants du

Patti Bolchevik (Kamcnev. Zinoviev. ct dans un premier

mu,“ Stalinc) étnicm . r.

opp l'idée l.‘

que révulution

(ll' I‘ll? puuvait étre socialist .

[ls I

critiquuient 'nine

mmmc un « gauchixtc n en ruppelnnt le Carucli‘ic untiw

Ital-tlémmratique (lC la revolution. Au fond, (

. t if)

l'idéc qui scrvait dc

m- :1 la pnlitiquc des Menchcviks.

Ces dcrnicrs expliquaicnt quc l' clnsse ouvricrt- drvait

sulxnrdonuet cm inléi’t"(\ It cuts tic la « bourgeoisie pm»

grcssix’tc Lénint- a (Quintin lune aver. .icharncmcnt

kOIIIl'L' LL'ilL‘ idc’c,

La revolution bolivaricnnc .1 rcmportc (lc grannies

victoircs. M is routes ces victoircs peuvent encore ‘lrL‘

liquidées. Tam quc l'oligatchie controleta les sL' teurs

clés dc l‘économic. la revolution scra en danger. ll taut

rcconuaitre ce {an et agir en can

Discus Ies chases alremem. Dc nos iouts. les deux

grands obstacles au progtes (it l'humanite' et de la civilisation

soni. cl'une part.

la topri té privee des forces

prmluctives, ct d'autre part 'Etatmation. rettc rclique

du passt lit la comradiuion ccntrale est la suivantu:

I1

(l'un lcs

u forces pmductives . ont arteint. l'échclle

mondialc. un nivcau dc developpement tel quc. clans

lc cadre d'une planification harmonieusc et rationncllc.

elles perniettaienr a. l'humanité dc réglcr tons scs pro»

blemes L'l d'avancer vers un uivezu de civilisation ct dc

culture supérieut. Mais d'un autre core, nous vivons

dons un monde ravagc' par la faim. la maladie. la violcucc

et

les guerres,

(its phénoménes nc sont quc

le symptome d'unc

maladic incurable, d'un system: socio—économiqucqui

a pctdu sa raison d'étrev qui n'cst lus capable dc finite

progresscr les Forces productive: lacultutc

c‘l comme par

lc pnssé. qui est donc entre’ dans une phase dc dc’gc’néresccnce

senile dont lcs consequences menacenr séricu<

semi-n! l: planete e1 l'avcnir du genre humaini

VOL 1 No. 20 0 du 5

aul1d6cembra 2007

Pattnut. l'instahilite' s’accroit d'unc Econ ine’ditc. Ii

tous les niveaux : économique. monétaite. social. poli»

rique. diplomatiqueer militairer Loin de stabiliser la situation,

l'e‘crasante domination des Etnts-Unis est une

immense source d'instabilite’. II n‘y a vétitablement pas

de paralléle ltistorique 7: cetre situatiour Jamais le monde

n'a e'te' si Complélcmtnl dominé par une scule puissancc.

Comparé :‘I l'actuelle domination dos Etats»UniS, le pou»

voit dc la Rome impérialc n’était qu’un i

u d'enfant.

ll y a un sicclc. la

[lime oliti ue de l’Empire britannique

était de possédcr um: p us important: que les Hones

combinc'cs tics deuxiéme et troisiémc puissances mondiales

suivantcs (par cxemple la France er I'Allemagnc).

Aujoutd'hui. les Eran-Unis, qui de'penseut chaque anne'e

300 milliards de dollars cn armement. disposent d'unc

puissance militairc e’quivalentea l'ensemblc dc celles de

la Russic. dc Ia Chine, du Japan. de la GrandEvBretagne.

de la France. dc l'Allemagne. de l'Arahie Saoudite. de

l'Iralic. de l’Inde ct de la Corée du Sud

Il s'agit ri'une puissancl: incroyablc ct sans precedent.

Nombrcux sont ceux qui en tirent dcs conclusions pessimistcs

er amrment que «

nous uc pouvons ticn faire.

rle peur dc provoquer

les Etats‘Uuis Mais il s'agit

d'unc grave crreur. Certcs. lc pouvoir des [Stars-Unis

est colossal. mais il a ses limites. comme

lc prouve

la

situation actucllr: en ltak. Malgré les antics.

les satellitcs.

les missiles et tuut l’argcnt dont i1 dispose, l'impé»

rialisme améticaiu n'csr pas en mcsurc dc soumertre in

nation irakienne.

Les Emir-Unis ont un énormc deficit bu

milliards dc dollars), Mais ils sont for

aire (450

d augmenter

sans cessc lcurs dépenses militaires. n méme rem s.

I: gouveruement haissc les impr‘ns d . riches er

Fair

cs

coupes somhrcs dans les systémcs dc- retraite et de santé

(Medicare). 1 -s cfl'cts tie cette pnlitiquc sc feront sentir

:tpr‘es les élc tions dc décemhtc [2004}. quel qu‘en soit

le vainqueur.

La guerre cn ltak (cure aux

EtatsAUn‘ ‘ six milliards

tie dollars put moi). sans parlcr dcs solll‘IIk qui sont rués

iton

Mme. chaquc jour. Mémc pour It pays plus riche

de la planéte. cutt tuation est insoutunablc. Cela mé<

nera inevitablement a une crisc au srin tnémc des Erats-

Unis. dont les manifestations setont semblables a la crise

lots dc la guerrc du Vietnam - si elles ne sont pas plus

importantesencore.

Avant la deuxieme guerre mondiaie. Léou Trotsky

avait prédir que les Ems-Unis domineraienr le monde

cnt' r. mais qu'il y :turait dc la dynamite dans ses proA

pres fondations, Aujourd'hui. nous voyons quc cetre

pré Iction était parlhitemcnt correcrci La ctisc mon»

dialc du capitalisme aura tin ou tard un impact an sein

mémc des EratsAUnls. u- qui donner: lieu a des situa

tions explosives.

Longremps, aux Etats-Unis. beaucoup de gens onr

cru la propagande au suict du soi—disant rive améticain‘

Mai: auiourd'hui, les chases ont changé. L'avcnir est

de moins en mains sur. de plus en plus inquiétanti La

catastrophe(in II septcmbre a. dans un premier temps.

renforcé les tendances lcs plus rc‘acrionnaires. Mai; ces

eEets-la se dissipent. cc qui prepare un tournant Ivrus—

que clans Ia direction opposée.

Bien que

les économistes patient d‘unc reprise aux

Etats-Unis, I: nivcau dc vie de l: grande maioritc' de la

population ne progressc pas, Proportionnellcmcnron

NB. les salaires n'ont iamais e'té aussi has depuis dcs d

cen st Le chémage stagnc a dc hauts nivcaux. En fait.

In

durée moyenne du chbmage continue tie s‘allnngcr.

D'un :Iutrc core, I: prix du pt‘trolc augmcnu- toujnuts et

le In ouvcrnement anntmcc dcs coupes

clans lcs rctraites

et sécuriré sociale. Aujnurd'hui, aux Etars-Unis. érre

maladc est un

luxc.

La physique classiquc nous enseigne que chaque ac—

tion provoque no: action Egale et opposée. Cela vaut

égalcment pour la polirique. Les suitc'cs arrosées sont

suivics d'une guculc dc bois - ct plus la snitée liu {CSIIVCy

plus is maux dc tire sont grus. Dores er de'ia apparaisscnt

d: clairs symptomes d'unc certaine cHErvesccncc. Par

exemple, le film cle Michael Moore. Fahrenheit WI 1. .1

hattu des records de ftéqucnratinn des 53 sortie aux Etats-

Unl Il y a de nombreux autres symptémcs, commc par

cxcmple les Lt

immenses manifestations Comte guerre

en lralr er contrc la ltmalivc de limiter lc droit a l'avorv

tcmcnt, an encore

lc rasscmhlement massifcontrc Bush

devant la Convention ties Républicainsẇ'fl

ll y a nu un accrolssemom colossal do l'écari ontra los riches at In pauvras. y campus dam les pays les plus riches do

Is plants. a commoncar pat lss Elan-Unis. Suite 13 [a page [2

Hum Liberti

11


Le socialism:I

Suit: (1: Iapagz II

Nous sommes passes par

une périod: dc 10 on 20 ans au

cours d: Iaquelle I: pcndule polirique

a brusqucmun! viré vars la

droirc - d'abord avcc Rtagan er

'llraiclrer, puis avcc Bush er Blair.

Mais lcs offers dc I'clTondrcmcnr

dc I'U RSS 5: sum plus ou moins

dissipés. Parrour, on assist: r (les

arraques conrre Ir- nivcaudc vi: er

les budgcrs : Ciaux. Ccs arraques

réparcnr un puissant viragc vcrs

a gauche.

Ironic de l'hisroir: : c'csr pr:L

cisémcnr Er

cc momcnr qu: I’on

cnrrnd de route pan dcs gens ui

dcmandenr qu'on abandonnecles

II viellles ide’cs .. du nrarxisme (on

do marxismc u classique m

- peu

impnrrel.

Joseph Goebbels. It Ininisrre

de la propagande d’Hirltr. a dir

un: fuis : si «I

vous voulcz menrir.

n: dircs pas un pcrir mcnsongc

- dires-cn un gros. Er si vous répé-

[07. ct répc'r aI curs: c: men—

songe, les gens vonr finir par

le

croire. n Malheurcuscmcnr. il ya

une certain: ve’rirc’ lack-dam.

Lcs apologucs du capitalism:

de’clinanr onr d numes moyens

dc propagandc a Icur disposition.

:r ils les uriliscnr pour arraquer le

communism: :I Io marxisme. [ls

discnr quc Ic mnrxismc esr morr,

Mais dans la mcsurc oil ils onr

passe les 150 dcrniércs anne'es a

EJ ETC

dire Ia mém: chose, ccla demonrre

on fair I'énorme viraliré du

marxismc. La class: dirigeanrc nc

consacrerair pas autanr (I:

d'nrgcnr ramps.

:r Ciel-Forts a atrnquer

des idéss morrcs. Au conrrairc.

:Il: n'auaqu: des idées que Iorsqu'cIIcs

som vivanrcs - er dangereuses

pour son sysrémc.

L: plus inquiéranr. c: n'esr

pas quc des ignoranrs prcnncnr

arr 'ricux Cetre propagandc

.

anti-marxisrc, Le plus inquiéram.

quc‘ des gens qui sr:

'65!

prércndr-nr communisrcs Fasscnr

Ia rni'm: erreurr Dans Ia prarique.

qu'ils l: sachenr on non.

ceux qui dcmnndcnr une révi»

sion dos ide’es fondamenraltsdu

marxisnw font écho aux

idecs dc

la classc capitalism, :r rcflércni

ses pressionsr Or c'csr millc fois

plus nocif qu: route In propa-

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FAX: (718) 856-287.

Ila'itl leorté

gand: dc Ia CIA.

Certains onr déserré le com~

munism: comma auIanI de rats

sur un navirc cn pcrdirion. Ils

sonr passes ave: armcs Cl bagages

dans les ran

5 dc la conmevrévolu-

[ion er de la urgcoisie — comm:

Ia pluparr des vicux dirigeanrs

du soi-disanr Parri Communisrc

d'URSS, Aujourd'hui, ceux»ci

défrndcnr I: capiralismc cr bans.

scnI Ieur fortune sur la rivarisa‘

rion - c’:sr-.‘\-dirc Ic pil age - dc

l'économie narionaler Comparé a

cola. la rrahison des dirigeanrs soA

ciauxidémocrarcs, en 19M, érair

une brourille.

D’aurres. ccrrcs, n'onr pas

change d: crimp. mais Sam (I:-

pondanr [cllcmenr démoralisés

qu’ils radorcnr :1

Iongueur dc

iournée sur la nécessiré d: réviser

n I: marxism: II faur dire

««

Ies chases reIIes qu'cllcs sonr

:

une

relle .

révision » signifie muiours

I'abandon du marxism: en ranr

qu: rogrammc er corps d'idécs

révo urionnaircs. er sa transformarion

en quclquc chose d:

compléremem inoffcnsif- un

marxisme décaféine’. hon pour

les reunions :nrre amis. oil l'on

par]: du hon vieux temps aurour

d'une rassc. Avcc de rtIs « amis »,

nous n’avons vraimenr pas bewin

d'enncmis !

Ceux qui parlenr du socia’

Iisme comm: quelqu: chosc d'u

uropique w

non: rrcn compns a

l'acrucIl: siruarion Inondiaic. lis

sonr complércmcnr désorienrés.

:I sonr immcrgés dans un pessimisme

qui les .1 (unduir dans Ie

marais du sccpricisnrc, voir: Ilu

cynisme, Mair Iv pcssimisme. le

sccpricismc L'[ I: cynismc ne ménenr

Er rien dc posirifdans la vie.

ct :ncorc moins cn polirique. lls

n'onr pas leur placcdans les rungs

du mouvemcnr communist: I

L: marxisme repose sur la

philosophic du Inarérialisme dialecrique,

qui nous cnseigne que

les choscs changcnr CI peuvent

se transformer:11 Ieur conrrairc.

L'eEondrcmenldc I'URSS fair

désormais panic d: I'hisroir: Or

il faur reconnairr: quc cc qui 5 car

:ffondré n'éIair pas

Ie socialisme.

comm: I: pre‘rendenr nos enncmis,

mais une caricarur: bureau—

crariquc er roraIirair: du socialisme.

qui a fini par saper l’économie

narionalisée er planifie‘:

érabli: par

la grand: Révolurion

d’Onobrc.

La période consecutive

i I':l'—

fondremenr d: I’URSS nous a

fourni suffisammenr d: donnécs

pour répondre aux argumenrs

des defenseurs du capiralisme.

Esr-ce qua

la siruarion en Russie.

aujourd‘hui. aprés une décen—

nie d'économie d: marché, esr

meilleure qu'avam ? Non :

pour

la grand: majoriié, c':sr mill: fois

pire, Tell: esr la réaliré cl: 1’« uro—

pie capitalism ). lAu cours

des six

premiéres années de II réformc d: l'homm: qui. aux cores d:

capital isrc », la Russi: a canon

lc Le'nine. a dirigé la Revolurion

plus grand :ffondrcmem écono— d‘Ocrobrc cr créé I’Armée rouge

miquc dc route I'hisroirc. II n'y

a pas de paralléle historique - a - Léon Trorskyr

Nous avons roujours defendu

I‘:xccprion des carasrrophiqucs la Révolurion cubainc conrr: ses

défaircs miliraircs.

ennemis l'impc’rialisme - ct les

Beaucoup d: communisres forces cl: Ia coanc-révolurion capiraliste.

Ccrrc défcns: est incon-

l’ignorenr (er quelqucs uns n'en

vculcnr lien savoir), mais lous ccs dirionnelle. Tour l’on c: que demande.

clear quc nos idées soienr

:‘véncmcnrs avaicnr éré rédirs

par l'un des plus gran 5 [Moriciens

marxisres du XX: siécle.

an considérarion. Ce son!

prises

(les idécs communisxcs. qui s'appuienr

{urmenrenr sur celles de

Léon Trotsky. qui dés l‘ISG :xquuair

que la bureaucmri: sra—

link-no:

Marx. Engels er Léninei

ne se conrenrcr pas de Pour résumer : Ies vérirables

sa siruarion privilégiéc. ct qu'cll: uropisrcs som Ics réformisres qui

finirair par 5: rransfurn'rcr en ca» pensenr que I‘humaniré peur survivrc

er prospérer dams les sufl'o-

piralisrcs, c’csr—h—dirc par privai

riser les forces roducrives. 11 en

anricipair égafirmenr canres Iirnircs du sysréme capitalisrcr

Ccrrc idéo :sr sans cesse

lcs conséquencts

:

u si ell: n'esr pas remplacéc

par un nouveau pouvoir rien dc cc sysrémc pourrissan!

réfurée par I'cxpérience.Le main-

socialisre, Ia chure de la dicrarur:

bureaucrariquc significrair provoquc chaque iour d: nouveaux

Cauchcnurs. II consrirue

Ia

rcsraurarion du sysrémc capita- un: menace pour I: furur mémc

Iier: (‘1 un baisse carasrroplriqu: de la culrurt or de I'humaniré.

dc l'économi: er d: In culrure. » Soit on cn finir avec la dicrarurc

Ccs Iigncs. qui semblcnl avoir du Capiral. soir c‘csr :II: qui en

éré écrircs hicr. sonr exrrairts dc finira II avcc nousr

n'y a pas do n:

La Rc’volurion rralrie. qui dare rroisiém: voic n.

rle I936.

Léninc 2 dir un: fois : u l:

Camandes I II csr nécessnire marxismc csr rnur-puissanr -

er urgent d: merrr: un rerm: a parce qu'il csr vrai r. En dépir

la confusion, la désoricnrarion de Ics rous nrcnsonges er

:I la dispersion du roures

mouvcmcnr

les calomnies dcs cnnemis du socommunism.

Aujourd'hui plus :iaIismc. Ic marxismc n'a jamais

quc iamais. nous devons unir nos éré aussi pcrrincnr. La nouvcllc

mugs conrre I'ennemi cummun gorge énérarion d: miliranrs qui se

» l'inrpc’rialisme :r I: eapiralismt. dans la lune a plus quc jamais

besoin (I: (as idées.

Nous devons rous nous unir pour

défcndrc Ia révolurion cubain: La seule solurion aux problemes

d: I'hunraniré :sr I: soci

cl scs grandes conquérc : la na—

rionalisation er la planificarion iisme mondial. C'csr pourquoi

(les forces producrivesr Nous devons

merrrc en éch:c l'oifcnsive pie mais une néc:ssiré. Comm:

I: socialismc n'csr pas unc uro—

dc I'impérialismenord-amériain I: disair Karl Marx, I'I'Iumaniré

conue Cuba cl 1: Venezuela. fair face une soul: alrcmarive : I:

Mais I: meillcur moycn d:

défcndre ccs revolutions, c'osr dc

rcnforccr l'avanr-garde communisrc.

dc lunar pour défcndr: les

idécs. I: programme er ch mé-

Ihodcs authenriquesd: Lénine

:r du l’arri Bolchevik. II csr n6-

ccssairt d’ouvrir un débar appro-

Foncli sur

Ic furur du commu—

nismc. un débar ouverr a rourcs

les rendances qui s: barrenr pour

Ic communisme. conrr: Ie capi‘

ralisme cr I’impérialisme. C'esr

I: scul moyen d'avanccr vcrs I:

regroupemenr mondial du mouvcmenr

communism, quc l’on

souhair: rous.

Dans un

rel debar. Ia contriburion

des camaradcs cubains

aura sans aucun dourc un: énor»

me imporrancc. Mais si on doir

luner pour l'uniré dc rous les

CommUHISICS, on nc pcut Ignore!

ces communisrcs quI. sans avoIr

abandonné un instant Ia défen»

sc dcs idées rr des conquéres du

bolehevisme de la Révolurinn

:r

d'Ocmbre. anr lurré conrrc I:

sralinismz.

Nous pensons qu’u nc discussion

sur I: fumrdu communismc

nc scrair pas complérc sans une

rrés séricusc réflexion sur

les idées

REVOLUCION

socurusm

La Riposte

Z9 Novembre2007

NDLR. Alan Woods est un politician

marxisle, d'orlenrallon irolskysle,

Ecn’vain avec une vlngtaine de publiwficns

a son acril, il est wurammem

le direcleur de la revue Tendanca

Marxists Internationale cl rédacleur

en chel du journal Soc'ahsl Appeal

publié a LondIBs. Né en 1944 all Pays

de Galles (Angleiama) dans une famjlle

uuvriarede lone tradition communists.

il

a panicin en Espagne a la lune

conlre Franco. II pads plusieurs langues.

parmi alas: lien. I'espagnol,

I

I'allemand at In russe.

ll

ne laut pas Ia oonlondre avec Allen

W. Wood. qui éa'ltaussl sur Karl Marx

er as! professeur do philosophic a

Magnum. I

Vol. 1 No. 20 O or: 5 au 11 “comb" 1001



a

SoIdafs ei paysans,

égaux a mourir

La tultnnlugic tttundialisation immu-

u mitt-t L.

.

gttcrrc prorluit libctté. tlt‘mo

Ami": rt litcnvérre. 17m axtonu‘s

muonmiqm at c

[CK cotttntc \‘crlw révélé depots ll)

.tm, mitt :1

préxcnt tragiqucntctu

mm, imp.

n attinmvmmtlémolis 1m

tit-t

\t.ttittit]ucs itt'éi‘utnhlcs stir

lcx

\Ulkld‘h (iv: ntasw quc l’unt- t-t

latttrc provoqucnt dam un crcx»

UinLln cilrayant.

le ntinistére dc l'intéricur intllCll

a contmuniqué tlut- dc 1997

:t ’

2005. 150 millc paysa I: 50m

dunnét Lt mort. dcux LlJIIS

Ics étau agricnlcs du l\’l.llmm.\ll‘:t.

Andlira I’tadush, Karnamlu ct

Maya Pradcshi Ce métnt ministbrc

a aiouté que L1 ifndnllffl a

\ulwi une accélération aprés 200%

ct que la tnta nc Concernt‘tu

quc lt‘s proprietatres dL‘ prtllcs

explorations agricnlcs st [11“ la

main tl'truvre fl

1:: frmmcs. La

niémc SOIIYCC a mis cn évitlcncc

l‘utilisatiun dc pcstiuitlcx commc

méthode choisie lcs par paysans

pour sc dormer la mart,

Les causes [:5 plus évidcntcs

‘1

d'cxaspétation qui ont conduit

cc gestc ultimc sont la supprcy

sion total: des investisscmcnts

gouvcrncmcntaux, la diffusion dc

lv «

agro business » ct dcs monocultures.

l’éctoulcmcnr des rix

ct l‘augmcntation dcs 'cn—

mitts.

dettement accompagné dc Ia supprcssion

dcs petits crédits bancaims.

les importation: a has prix du

coton ct dcs autres produits dcs

ElalSrUniS ct de l‘Union cum»

pc’ennc grace aux subvcntions

gouvcrncmcntales des exportatcurs,

la carenee croissant: d’irA

rigation due non seulement a

des raisons climatiqucs mais a

la consummation en augmcnv

ration de cetre tessoutcc vital:

qu'nt l'eau. consummation due

a l'industrialisation, I'urbanisation

er a dc véritablcs méfaits dcs

FADKIDJ

(305) 757-4915

Par Lucio Manisco

Lute dé-

tttultinatintulcs,

En cmttrauc

.l\‘L'L’

sctttiigation lillllLllllC

Llu Sc

mu agrtuilu It- prim." (1m.

luppcmcnt tttlxnulngiqut dc

l'lttdc. désiqnt‘ totttmc tttodélt

p in tout

L tumult: industriar

‘Ir l'ct‘lcriu) Kantpiltl dam ..

wranza anlltllhl .. (lJEspoir

lndtcn). Des ntndl'lcs dc LC

gentc,

nous en ;|\'()nS r'u tl

us dttns 1e

tlcntier quart tlc siu’lc il n'est

:

qur dc punscr aux (ax (lil Japan

Cl ties tigrcs a ttiques ties annécs

81), moutd'hut Lununmlénk’nt

tclégués att gtcttiz-r.

Vt'nons an nuintcnant a la

gucm: perpétttullc :tttx terrorism:

ct t'égintcx dictatoriaux lticn sélection

nés qui Llcvritit ranlrt‘ 5 cos

pays la démocrauc Cl Ic hicnvétre

:11 mm; m quc w it: (hump dc

lutaillc. lcs croisés (lf [3 liberté

ttc ctoitnt pas 51.1 unntrte' de leur

mission ; ils soullrt‘ttt cotnnte dos

bélt‘x er ant t‘uX aussi tccouts au

suicide contmc solution finale do

lcurs peincs, Cos jours dcrnicts.

:1

la suite d'une cnquétc dc la

chains téléviséc Cbs. on a appris

one is nombrc des militaires élav

sunkns suicidés sur

les champs

dc bataillc irakien ct afghan ~ou

aprés leur rapatricmcnt— a été dc

6.265 rien qu'cn 1005V auxquels

s'ajoutcnt lcs 3.865 morts sous

lc fcu ennemi, pour un total dc

10.121 morts, Ave: le crescendo

dc ccs deux derniéres annécs.

ce total devtait avoit dépassé les

151000.

Mais beaucoupdc gens dour

tent dcs donnécs fournies par

lc Pcntagone. et Cbs : dans Ce

bilan macabre nc figurent

at

par example les ancicns corn attants

qui se sont donné la mort;

deux ans aprés lcur rapatricmcnt,

commc du rest: nc figurcnr pas

les militaires décédés. aprés cent:

méme période, a cause des maladies

ou mutilationssubies sur

le

Brooklz

Le iuge a renvoyé «Toto » Constant

pour Ie mercredi 5 décembre

c icutli 20 novembre, I: iugc

Abntlti m (icrges a dunué Lt

Emmanuel "Toto" Constant ius»

qu‘It nwttrctli i décembre pour

(lecidcr x'il acecpterait un “plat

bargain". (at is din: un accord

cnttc lui at l: jugc suivanr lequcl

ll plaiderait coupablc 2t

I‘accur

satimt tic vol qualifié (“gran/l

litrt‘i'riy") pour tine peinc rc'tluitc

dc 5 "a 9 ans en prison.

En vcrtu dc cct arrangcmcnt,

El comptc tcnu du “IlmeN'I/t’fl,”

'l'otn pottrra {(‘i’nllVrEI’sa liberté

dc prison cu juiller 2008, Les

autorités dtt l)épartement dc

Homclutul Security ottt dit

qu'ils tléportcraient Toto imm

ttrmunt en l'la'iti aptés sa

liln’ [NHL

Unc tlouzaint‘ d’activistcs

d'organisatimts lta‘itiennes ct dc

droits humains‘a New York ont

protesté tlcvant

1c

tribunal dc

la Cour Supreme de New York

a .120 (lay Street pendant dcux

hcurcs pour dcmflndcr quc l:

juge Gorges fassc juger Toto do

vant ttn iury. lls ctaigenr qu'unc

déportation sur Haiti, n'abou»

tissc rapidementala libérarion

do Toto 5t

causc du chambarchamp

de [\ataille. Cc qui prévaur

par can'tre dans les analyses

du Pcntagonc. c'cst un grand optimismc

pour unc modestc téduction

des tnorts aprés l'envoi de 36

5t

mill: soldats supplémcntaites,

partir de ianvier de cettc annéc.

Du a nation building », de l‘advcnue

de la démocmtic. de la liberté

er d'un nouveau

bien—étre en lrak

ct en Afghanistan, ce n'est pas

la

peinc d'en parler.

I

Mondialisation

Le 23 novembre 2007

Edition de vendredi 23

novembre 2007 dc il

manifesto

*1

Les manifesiants down! in Court Suptéme do New York In joudi 29 no

vombta 2W1

demcnr ct de la corru rion qui

tégnent dans la justice lia‘t‘ricnnc

actuallcmcntl

Si un jury 1e trouvair coupablc.

Toto pourrait écopcr d'unc

pcinc de 45 ans cn prison aux

Etats Unis pour fraude hypothécairc

“martgagtfinud,” soit

15 ans pour chaquc crime don!

il cst accusé.

C'est 7: 10 heures du matin l:

mercredi 5 décembre quc Tom

donnera sa réponse er I: jug: dé—

cidera s‘il le iugc ou accepte I:

"deal" pour unc pcine réduitc.

Cinq ans de

Radio Pa Nou

L: 21 novcmbre 2007, Radio

Pa Nou a fété son cinquiémc

anniversaire aver: un grand spectacle

au Nazareth High School

a Brooklyn avcc l'orchestrc du

Cap Haitian, Tm icanav Radio

Pa Nou est l'un: es stations 1:;

plus populaires. non seulerncnt

a New York, mais a travers 1c

monde ha't'ticn, grace a I'internet,

oii on peut I: capter a

radyg w

goon yin Fonde’ en n -

vcmbre 2002 par ML Gcl'fiard

Jude Joseph comm: unc station

“subcarricr” :1 9417 SCA. Radio

Pa Nou cumptc maintenanrplus

de 500,000 5 auditeurs et audi»

trices , qui l'écoutcnr pour s’informer

er Sc divertir.

En avtil 1996. Jude avait

commencé un programme

“FM 5a Chan/'1’" sur la station

de radio maintenant défunrc,

Radio Lakay International.

Le 11 30C“ 2007, Radio Pa

Nou a ouverr unc succursale au

Cap Hai‘rien, Radyo Pa Nou

International sur 95.7 FM stéréo.

Elle est dirige‘ par Donald

Metellus.

um

woman

Kym

tum, urn/m, .

SNACKSAHIEVEIIIGES

. .It um m.

that TV a my. my:

msra UhlUitltLlll/HEHI, D'fiflfliifl‘,

aunt Iw v54 .

/ Diem

Haiti I.lhort6

CROWING ROOSTER ARTS

Tel: (212) 3346260

Emoi : crawiagtoosiu'eium.mm

Do gauchc a dmlto, In pntttiot “councilman"hailion a Now York, Maiitiou

Euglno. Ia Dr. Keslor Dalmacy.

u Goffrard Jud. Jouph, fondmnuv dc

BadloPaiiott.

Vol. 1 Ho. 20 0 an 5 III 11 “unbr- In”




Venezuela:

Le Chavez NON l’emporfe,

a perdu

Ie référendum

Pas dc fcux d'artil’icc cetrc

nuil 'a Caracasr Le ()ui a

perdu. D’un rien. La President:

du Conseil National Elcrtoral

(CNE) vicnt d'annonccr nlficicL

lcmcnt la tcndancc « irréversihle

u du rc'sultat du rcfcrcndutn.

alors que mus les bulletins u

ma‘

nucls n

he sent toujours pas depouillésr

L: Non I'rmportc sur

lcs \lL‘llX It l'ilocs » dc rélormes :

avec 50,70% contre 49.29% Slit

Ie bloc A dcs propositions pré~

sidentiellcs, aver; 51.05% Cont":

lL‘

48,94% sur

bloc B des propositions

de la commission mixtc.

J't‘cris cctte note cn écourant

1c discours d’Hugo Chavc'l

Quclques communtaircs sen :-

menl. a chaud‘ avant dc revenir

plus lard pour tentcr unc analyse

plus fine.

En rant quc membra- d: la

mission international: d'obscrvation.

is m: peux qua cnnclurc

avant tout a la maturité desormais

incontestahlc de la démt»

cratic a l'muvr: dans le re‘gime

au pouvoir dans cc pays. Tout: la

soiréc a été tcnduc, Nous étions

rassemhlés dans la sallc dc ptessc

de la CNE er nous avons tous

suivi heun: aprés hcurc l'e’vulurion

de la rendancequi donnait

le ()ui gagnant on debut dc soir

re'e. puis qui x'cx! finalcmcnt inverses.

Nuus avions L'u

un premier

indicc en écoutant vets 22h00

la t‘léclaratitm du dirigcant du

Commando Zamora (le comité

dc campagne du Oui pro-

Chavcz) qui annnngait que qucl

qu: soit ssuc du vote, son camp

reconnaitraiter respectcrair le ré‘

sultat. appclant la population

au calmc‘

L'intcrvcntion de la

l’résidenrc de la CNE tonon—

cée il y a mains d’unc cure in? a

un model: do rcsponsabiliré

poliriquer Elle a annoncé lcs r6-

sultats cn multipliant Ies appels

:11; responsabilité du pcuple

vénézuélicn, ucl que soit son

opinion, pour‘lc Oui ou pour

la

Non, pour maintcnir l'unité dc

la nation ct rcspccwr l'cxpression

démocratique du pcuple.

J'ignorc si dcmain la pressc

commerciale se déchainera pour

amplifier son dénigtumcnt du

pouvoir politique en place dans

Ce pays, pnursuivant la caricature

totalitaire qu'clle vent a tout

prix voir dans la Présidcnce dc

Chavez paradoxallmenl. dc uis des annécsm mais

cettc de’fairc

politi ue dc Chavez et sa CapaA

cité a 'assumer ferment une extraordinaire

demonstration de

son véritablc caractére démocratiquer

Quittant ma casquctre e:

man uniforme gris dc ma fonc—

tion d’ohservatcur impartial,

Par Nicolas Voisin

j'cxprime en quelques mots nion

point do vue dc militant.

C'est une (lure défaite que

la

gauche vicnt dc suhir dignemcnt,

Au moment on i'écris rageusemcnt

ccs ligncs, Cha W.

est cn

train de dirt- a la téle’vision quc

ccrtc défaile c’lccroralu ne signi»

fie pas pour lui l'abandon put or

simple dc son prniet pour la tranv

sition socialiste qu'il souhaitea

son pay» II a raison. e'videmtnL-nt,

la hiituille continuera demiiin

avct [cs mémes armes dé—

mocratiqucs qui Font aujonrd’hui

perdre la gauche bolivaticnne

du Venezuela. Ainsi Va le combat

politiquc, en democratic, qui

csr une parpétuclle Iutt: pout

convaincrs le plus grand nomhre

ct laire dcs majorite’su. tellemcnt

fragiles, ccs majorités‘

Chavcz vient dc oser la

seulc question qui Val lc d'étrc

posée : comment se fair-ll qu'un

an 'a

peine apr'es son election. la

droitc l'etnportc contrc

le proiet

constitutiunnel qui était pour—

tant inscrit dans son programme

dc campaign: présidcntiellc ? Il

vicnt dc démontrcr qu'avcc un

pcu plus de 4 millions de voix,

le Non l'emportr sur la Ouit sans

progrcsset par rapport au vote

dc 2006. alors que

lc ()ui pcrd

parcc quc pres dc 3 millions de

voix acquises l’an dernier sur

le

nom de Chavez font défaul au

Oui ce soirm C'est efl’ectivement

cela que nos camarades vont devoir

méditer, et le President de

la Républiquc a an [e courage

dc l'expliquer cn direct a la télévisionr

ll s'agit d'un défi rant politique

quc démocratique que

la

gauche vénézuélienne doit désormais

relcver. J: vais tacher d'ici

mardi aptés midi (avant mon depart

vets Paris) dc multiplier les

contacts avec les camarades pour

savoircomment ils cuvisagenr de

s'y prcndre.

Pour moi. ma mission d’ob—

scrvatcut du processus démocratiquc

s'achéve dans quel ues

heures, avec le dcrnier hilan e la

commission électorale. C'est un

autre travail militant qui commcncc.

Vivr: la solide

République du Venezuela !

I

Nicolas Voisin

Mair:~/idj'niiir ii Marimuil.

m Seine—Saint-Dmir

Militant pour

[a Rt‘publiqu:

Satin]: :11mm l'Um'im

d( In Gauche

Sarirrr

Blag a’z Niraln: Vnixin

Ii/Ip://nimlm.uairimuzr—blzigfi

Lundi 3 de’cembre 2007i

A travers le monde

Chavez : «Transformer

ceh‘e défaiie maiérielle

en une victoire morale»

Par Paul-Emile Dupref

De gauche a drolto I’ux-présltknl dos Emunis Jimmy Carin at In présldonl

Hugo Chavez. a Caracas touijum apria la nicrandum

'..|-.\

Le présldent a recount: la victolmdo: partlsans du NON at (as a fellcités

pour cells-cl.

«fl/ii éroulr' In Mix rl'u [Imp]:

t!j: I'éamttmi tau/ours» a dit le

présidcnr Hugo Chavtz. citant

Bolivar, Ce lundi 3 décembte, a

“115 du matin. le prc‘sident a decidé

dc nc pas attendre la fin du

decompte des voix pout reconnaitr:

son échec au referendum

sur la proposition dc réformc cle

du dépouillemenl, Ie Conseil

National Electoral avair anA

noncé que

le NON a la réforme

l‘emportait avec 50.7% dcs sufl

Ia Constitution A prés dc 90%

Frages. tandis que

le OUl avait

Vents Signature

Fred

LA NUlT [H19 LIL)N]URI’.3

tie Iacltwn Rattan

Roman historique retraganr

l'horrcur dc l‘csdavagc dam

M.D., F.A.C.S

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gehcnnc d'unc colonic

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sH .‘H I’M

«Irmk't ml irn

La ”Inn-mm~ [tKEIynt' Damn

1.: pot’trm' /amir- Bogart

victoire des partisans du NON

er les a félicités pour cclchci. ll

s'est ceptndant dit heureux dc V

n’avoir pas rcmporté unc victoirc

avcc uric marge aussi minime. II

s‘est dit screin ct confianr dans

l‘avcnir ct a invité scs partisans

a transformer cct échec marsh

riel cn une vicroirc morale. estimant

qu'il s‘agit la d'une clairc

démonsttaiion que

les chavisres

respectent lt-s reglcs démoctativ

que sans lttgiVErser. et un désaveu

cinglant de ccux qui ont sans

ccssc ail-irme' le cnntrairc.

A propos du lt‘

scrutin.

Président a estimé qu‘il fallait

en tirer ties lecons 7,3 millions

:

de vénézuélicns onr vmé pour

lui lors de sa réélcttion fin 2006,

tandis quc 4,5 millions ont vuté

pour unc ptoiet socialism avancé.

ce qui n‘est pas négligcahlc vu la

campagnc iiiternaiionalc menée

contre le proict. 3 millions tltpcrsonnes

qui avaieni vote” pour

lui cn 2006, sc sonr don: ahsrenus

CL‘IIC foire. ll Faudra comr

prcndre la cause dc ccttc

abstcn—

tion at agir an conséqucnec‘

En ct-

qui concernc

l‘opposizion, ellc avail récolté

4,1 millions de Voix lin 2006‘

ell: an vécolte 4.5 millions»

aujourd'hui‘ ll estimc construe

rinuc l‘oppositinn ait cnfin n:-

connu au cours dt- Ia campagnc

la validité dc la Constitution (IL‘

199‘). et lui a dcniandé dc tin-r

une autre leqon importante dc

ce scrutin a savoir qu'il L‘sl pussiblc

de temporter des élcctions.

qu'il s‘agit dc la voie a suivre, rt

qu‘rlle doit renoncer aux coups

tie forces, coups d‘état ct tenta~

tivcs de dt‘stabilisation.

u Nam :rmmm

(In bummer (1r

hinguts bu/ai/les, la pro/2mm" (I:

rnifarremem (In mria ism: (I'll/Ir

mu n a déclaré [E p ’sidcnt, on

répétant la phrase q

H avail pmv

noncé lors de l‘échec de 53

tan

rative dc prise dc pouvoir par lus

armes le 4 févrict 1992 : I N014:

n‘y xnmmrxpit: part/mm, [mm It

mumem u,

Paul-Emile Duprel

obtenu 49,29 % soit un écan d‘a Caracas

peine 1,41%, Lundi 3 décembre 2007‘

Le présidcnt a reconnu la

ISIDOR & CARMEL

BOTANI‘CA

1 NE 54‘” Street

Montas

film, Fl. 33137’

PROPRIETAIRE:

“3-50 Marlene].

Noun pom-u

mfléfle

do: I nottom

alder

problémel

r“m‘“‘°‘:‘o°rl..l'

fifflm‘fififi'

website: ? 4?

\vww.MuN1'AsoR'ntoertc.coM

I

Vol. 1 No. 20 O (in 5

In" décembrl 2007

Haitl Llhorté 17


alfycaf’rofirind

1

1

A travers le monde

Venezuela :

que signifie la défaife

de Chavez au référendum?

A: 51% de a non », la reforconstiturionnelle

a done

cc, :111 Vcnczuela, par une

courts maiotitél Chavez a immed’arcmt-nr

rcconnu lcs résultats.

( nmrnc on pnuvair y attendtc,

ils nnt provoqué la jubilation dc

l’opposition et de toutes

les forces

réactionnaites. Pour la ptcmiéte

fuis en prés d'une decennie, ces

dcrnicrs onr remporté une victoi‘

re. Les beaux quartiers de Caracas

nnt fété I'éve‘nemcnt.

Cependant. la joie des reac-

1ionnai1es est .‘1

la fois pre’marutéc

ct exage'te'et En regardant les

résultats dc plus pres, on constate

quc l'tipposi ion n'a pas fair dc

percc' 'gnificative. Pat rapport

aux présldenticllcs de 2006 - ct

sur 88 % des votes dépouillc's

l'oppos 'on n'a progressé

.

que de

100 000 voix. alots que Chavez

en a petdu 2,8 millions. Les voix

perdues par Chavez ne son: pas

alle'es a1 l'opposition. mais 51 I'absA

tennon (44.1%). Ccla signifie lo que

soutien pour

la contre—te‘volution

n'a pas hcaucoup augmenté.

depuis un an,

Tourc unc série dc facteurs

cxpliquc ce tésultat. Pour commencct.

la classc capitalistc dis—

pose d1: puissants instruments

pout faconnet l‘opinion. Lcs

medias réactionnaires ont mené

une campagne hyste'ri ue f te

d1: mensongcs et de aflomnics

contra Chavez. Ia revolution ct

Ie socialisme. Par exemple, les

Ultimo; Noliria: - l’un des journaux

les plus lus. au Venezuela

- a publié une publicite' payante

expliquant qu'en cas de victoirc

du « oui n, l'Etat arracherait les

enfanrs 11mm familles, et que

la

liberté thi cuse serair abolie. Le

iour du léFe'jtendum, a Catabobo

le iournal regional Notimrde :1

due : Aujourd‘hui .1 vous decidez

:1 cc sera pour touiours 11, au—dcs—

sus d‘un montage photo compose'

d'une bnuchcric vidc, d’un dra—

pcau cubain ct d'un portrait dc

FADKIDJ

(305) 757-4915

Ha‘ I Liberté

1

Par Alan Woods.

Ln prilldont Hugo Chavez, In mum on! sylumlflquamuntma pour

Chm: l tous Ice scrmlns. Ell-I out maulvomunl voté lore dos pr‘sldlntlollu

do décembra 2006. Mel: I prhoni. I! y a des slunos do fallgue,

Pourquol 7

Castro, avec comma sous«titte

: 11

voila :1 quoi ressemble Cuba

socialisre aujoutd'hui‘ De 1:

snn

cété. I'Eglise catholique, sous

la direction téactionnaire dc la

Confétcncc Episcopale, a solennellement

préché contre Chavez

er Ie communisme athee .1

ainsi de suite

111 E1

Almention

Tout ccla a en un effet sur

les secreurs les moins conscien—

tisés de la population. C'est certain,

Cepcndant. ccla n‘épuise

Félément as la question. L’abstention est

clé de l'équation

: dc

nombreux chavistes ne sont pas

allés voter, Poutquoi ? Les bu—

reaucrates et les pairs—bourgeois

cyniques necuseront les masses

d'éttc apathiques C'est absolumenr

faux. Les masses out systée

mariqucmeut voté pour Chavez

i1

tous les scrutins. Elles om mast‘mcnt

voté lors dcs presidenticlles

de de'cembre2006. Mais 'a

ptésenn iI y a des signos de fatigue.

Pourquoi ?

A tés rant de discours sut lc

socialisme.

l'oligarchie est tou.

jours fermcment en place. et elle

utilise son pouvoir et ses richesscs

a ,, LLLLLLLIJJ Q ‘6

Esme

1

MOZFlalllndiAve.

, amokl 11," 11236

1

(11 1251- 13119

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ton

~Imm1 rationacrrnduuiuu

umcnts

'lekkul E31111 Services:

3cm“ a1 ventc at ovation

- Mortgage5: vae1 Sena;

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,

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1. 11111111111

.11,

‘1 111

pour saboter la révolution. Les

putschistes de 2002 sont toujours

en liberté. Les me’dias dc droitc

sonr toujours libtes de deverser

leurs mensonges quotidicns sut

la revolution. Des paysans revo'

Iutionnaites sont assassinés er

rien n'est fair centre cela.

Malgte les téfotmes engar

gées par Ie gouvernement, ui

ont indiscutablement aidé es

Vénézuéliens les plus pauvres,

la

majorité de la population vit toujouts

dans la pauvteté. Le problémc

des sans-ahris n'est pas

réglé. Le saborage économique

des proprie'taires terriens et des

capitalistes provoque une pénurie

de produits de premiét: nc’cessite’i

Tout cela eEfCt a un sut

le moral

des masses.

Leur grand: majorité souricnr

touiours Chavez et la revolutions

Mais il y a des symptémes dc fati—

gue indiscutableslApres neuf ans

dc mobilisation, les masses commencent

1 se lasscr des discours.

des parades er des manifestations

- ainsi que dcs elections et des re'»

I'érendums, Elle: veulent moins

dc mors ct plus d'actes decisifs

des

, acres conrre

lcs propriéraires

terriens et

les capitalistes, dcs

1

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acres Centre la gouverneurs ct lcs

OFHL'll‘lS

cottompus.

Surrout, dles veulent des acres

contre la Cinquiéme Colonnc dt's

« Chavistcs 1» de droite, qui portent

des T l1irts rougcs ct parlcnl

du socialisme du Xch siéclc.

mais sont oppose's au veritable m-

cialisme et saborent la révolutitm

dc l'inte'rieutt Si le Mouvement

Bolivaricn et le PSUV ne sont

pas purges de ces cartie'tistcs N

de ccs bureaucrates téfonnisles,

la revolution est perdue.

La tactique do Rafi] Baduel.

Lcs declarations de l'opposition.

aprés l'annoncc dos tr‘sultats.

étaicnr rrés significatives - en particulier

celle du énétal Baducl,

l’cx-ministte de la Defense qui

a tc'ccmment rallie' l'opposition.

Qu'a dit Baduel ? ll :1 parle' do

reconciliation national: er a pro‘

pnsé d: nc'gocier avcc Chavez. 11

a renonce' a son intention d'orga-

11iser un coup Cl’EKaL En resume,

il a montré un visage sourianr 1:1

amical. C’esr une tactique asscz

intelligenre, qui tient compte du

vétixable rapport de force. ltquel,

malgte’ la de'faite du téférenduni.

est touiours largement défavorable

"a la centre-revolution.

La révolution nc doit

accorder la moindte confianu.

au visage souriant tie la controrévolutioni

Comm: le disait

Shakespeare :

1 Ilya dexpmgmrdr

!

dim: I! mm‘ir! dz: lmmmn ll

11

ne peut y avoir de reconciliation

enrte la revolution ct

la conrrerevolution,

parce qu' ne peut y

avoir dc téconciliatlon cntte les

ticllcs ct lcs pauvres, entte

Ics ex—

ploiteurs et les exploilést

Ce changement de tacriqucr

de la part de l'opposition. repose

sut 1: fair qu'elle ne peut pas

tcnvcrset Chavez, a cc stade, par

unc action directe, Elle est trop

faible pour

ccla, ct elle le sairt Les

éléments les plus stupidcs dc l'opposition

sont ivres de leur succést

Mais aprés une nuit d‘euphoric

bien arrnse'e, ils sc téveilletont

avec unc sévere gueule de bois.

ll nbnt tempotté lcur 1 victoitc

11

que d'une trés courte avance.

Aptés rant d’effotts, ils ne sont

patvcnus i

mobiliser beaucoup

plus tie voix qu’cn 2006. Qui

1:1

plus est. lutte en cours.

311

Venezuela, ne peut pas étre gagnéc

par la: seuls votes.

L1: bourgeois bedonnant, sa

femme er ses enfants ; le pctit

.‘1

commercant

; l'étudiant « His

papa 11 ; 1e: fonctionnaircs effrayés

par la cohue 11 11 : les rerraités nos~

talgiques du - bon vieux temps

1 de la IVe Republique les 1 s e,

culuteurs, les Ies escrocs;

vieil vs

devotes des deux sexes manipu-

IEes par la hiérardiie de

l Fglisc

'lcs pet bourgeois fatigués dc

lanarchic 11

1. :

tous ces éléments

constituent une force formidable

en tctmcs e'lectorzux, mais lcur

poids reel, clans la lune des cIaSv

ses. cs1 pratiquement nul.

Le rapport de forces can: In

classes.

l.c veritable mpport tic lone

cst appatu lots dos luanife. inm

qui nni t'lt'iture' la ctxmpzigut' If»

l‘r'trenrliiire Cummt- t-11 ileum

Im- 10011, 1'1111111111111111 1 111111111-

cicl :1 rent pour mobiliscr sa

base de masse, e1 elle est effec-

1iven1enr parvenue ‘a rassembler

11ne large foule, Ccpenclant. lL‘

lendcmal les

, rues du centre

de Caracas e'taient inondécs de

T.Shirts rougcst Les deux manifestations

ont montré que

la base

:IcllW (its chavistes est cinq ‘a huit

fois plus importante que

cello dc

[11111105111011

C't-st encore plus dent dens

It 1 dc la jeunessc. Les étudiants

rtactionnaircs sont les troupes dc

choc 11c l'oppositinn. Ils am organisé

dc violentes provocations

les

contre chavisres, Lcur plus

grandc manifestation a réuni 50

000 personnesi Cependunt, lcs

étudianrs chavisres out organise

une manifestation dz- 100 .‘1 300

000 personnes. Dans cc domain:-

crucial de la luttc qu'csr Ia jeuncssc.

lcs forces de la tévolut n

domineut tres largement celles

dc la contre«re'volution.

l revolution :1 l'appui dc la

grande majorité des travailleurs

et dos paysans. C'est la quesrion

decisive 1

Pas une ampoule 11c

brille, pas une touc

n1:

toutnr,

l; as un téléphone ne sonne sans

permission de la classc ouvriére.

Cm 1111: force Colossale, dis lors

qu'elle est organisée ct mobilisée

pour transformer la société.

Et l'atmée ? Qu'cn est»il ?

Uarmée refléte toujours lcs tendances

existant 'a l'intetieurde la

société L‘arrnée vénézuélienne est

passéc par prés d’une decennie d:

tempétc révolutionnaln. Cal: y a

!

futcérnent laissé dcs marques

ll est clait que

1: grand: majorité

des soldats de rang -

des

l-ils de travailleurs e1 dc paysans

- sont onaux a Chavez ct 11:1 revolution

Cela vaut égalemcnt pout

nonibre de set ents et d'officiers

juniors, Mais plus on monte dam

la hiérarchie n1iliraitc, moins la

situation est Claire. Au couts dc

ccs derniéres semaines. il y a eu

des rumeuts

tie conspiration, ct

dos

e’te’

olficiers onr arrétés. C'est

!

un avertissemcnt séricux

Ceci-dit, 1: Fair que le General

Baduel ait décidé d'adoptcr 1m

1011 conciliant e1 prudent montrc

qu'il n'y a pas de base solid: pour

un coup d‘Etat, ‘a

ce srade, Les

contra—tévolutionnaites lcs plus

sérieux (y comptis les conseillers

de la CIA) comprennent que la

situation n’est pas mute pour une

operation comme celle d avril

2002 Pourquoi ? Parce qu1

ce Slade. une tentative dc coup

d'l-Int pmvoqueiait une puissante

mobilisation des masses, qui seraient

préles 51

se battre et mou»

tit )our défendre la revolution

( la menetait a une uem: civ1le

que

la contre-re’volinion n1:

strait pas

si‘rre de gagner.

E1 on

116511211: 11::

cut doutet qu'une nouvelle

l’opposi on. dans 1111c

lune ouverte. signifierait la liqui—

dation immediate du capitalisme

au Venezuela

Voila ce qui explique I'actuel»

le tacrique dc Baduel ll chcrdie a1

gngner du temps. en escumptant

que la situation objectiveévnluem

[:1

it

I .111111ragc tie courtc tévolu»

1i1111

trout do remnnaitte que

1 111 1111 ultul corltut [ l tumpx

Sui/e 1'1/41 page 19

Vol. 1

No. 20 O du 5 an 11 décembrs 2001


Venezuela

Suit: d: L! page 18

ne ioue pas en favcur rlc la nfi'volution

l

I] faint des manure: décia ves !

Dans un article publié en mai

2004, nous écriviuns : .. C’w rm:

:rrmr ale .t'appuytr Ixrlwivrmenl

my [a détermimrtr'nndc: masses it

flirt dc: mar/inst Let musser [reu—

rmr! ratrifiertmjnurd 'lmr' plmr

r1:-

mm’njru u'ri on (main point. II

feat gar (r

rein ii I 'ripril. En derm't'rt

analyse. /A quextum e'mrmmiv

quz ex! rle't’isiw, n

Cette rt‘nrarquc cst de'sorv

mais d'une actualirc' brirlanu'. an

Venezuela, Un re'cent rapport dt-

Durand/nit. un Insrirur staristique

vénézuélicn,de'voile ce quc tout le

monde savair d ‘ : la pénuric dc

produits alimentalrcs dc base de»

vient intolerable, L'enquérc établir

qu'il est devcnn rrés diffitile de se

procurcr du lair. tlu bra-ufcr du

sunre. D'aurres produiu. comme

le poulcr. l’huilc dc cuisine. le fromage.

les sardines er lcs harieols

noirs. sont e'galernent rrés rarest

rien de fundamental n'a change.

Dis lots. ‘a quoi bon manifester? A

quoi bun voter.

si c'est pour vivrc

a peu pres commc avant ? n C'cst

Ia le principal danger. pour

la révolution,

horsquc les forces Conner

révolurionnaires consrareront un

reflux. elles passemnt a l'ollcnsivel

Les éle'rncnrs les plus conscients

dc la classe ouvriérc sc “‘0qu

tom isolés. Les masses ne répondronr

plus a leurs appels. Alors, la

eontrc-révolution frappera.

Ceux qui pre’tendenr quc

In

revolution est alle’e rmp loin, trop

Vite. qu'il est néecssaire dc marquer

unc pause. llu'il faut trouver

un compromis aver: Baducl pour

sauver la révolution ~ cciix‘la s:

trompenr complérement. Si une

n dt-s masses commence a

se fatiguer. cc n'cst as parec quc

la revolution est a lc'c trap VliL‘v

mais au contraire parce qu'ellc

est trop lcnre ct n'cst pas allée

asscz loin.

La pénurie alimentairc er

l'inflation croissantes aficctcrrr en

premier lieu les quarticrx ouvriers.

qui sont les bastions du chavismc.

C‘est cela qui sape

la révolution

Dans co domain. cruclal do In Mm qu‘est la human. les toms do In

révolutlondomlnont rm largnm-nt miles de la contro-révolutlon.

Les cnquéteursont compilé des » et non le fair d'aller n trop loin

données a partir d: 60 magasins

- publics it On ne peut pas fair: la in

er privésl 73.3 % d'env d'une revolution.

trc cux n‘avaicnr pas dc poudre

de lair : 51,7% ne vendaient pas Les électiuns et la lune des

dc sucre rafliné ; 40 % n'avaient dassa.

pas d'huile de cuisine; 26 % pas

Les mantislcs - a la difference

d'haricots noirs, un aliment de des anarchisrcs - ne refuscnt pas

base. au

Venezuela. Les deux»tiers de parriciper aux elections. Dc

des 800 personncs interrogées faeon genérale. la classe ouvriere

ont déelaré avoir connu des pmblemes

dc pénurie. Les queues tés démocrariques qui “ism“

doir utiliser routes les possibilidc

plusieurs heures. our ache-

pour rassembler ses Forces, arra-

pfirs

rer du lair. ne sont une exA

ccprion. Cela rappelle la situation

au Chili, dans les années 70.

lorsqu'un sabotage économique

généralisé était organisé par le

1C

patronat COHKI'C uuvcrncment

de Salvador Allen et

Pour les masses. Ia question

du socialism: er dc la revolution

n’esr pas abstraite. Ellc est

au contraire tres concrétel Les

rravaillcurs er les paysans du

Venezuela ont été extraordinairemcnt

fidélcs a la révolutionl lls

onr fair preuved'un haut degré de

maruriré revolutionnaire er d'une

grand: determination 11 so barrre

er faire dcs sacrifices Mais si la

situation traine trop longtemps

sans unc rupture decisive. les

masses vont commencer a se Fatiguer.

L'apathie et le scepticisme

vont s’installer —

en commeneanr

r les couches les plus inerres ct

l: moins conscienres du mouv

vemenr.

S'il n'y a aucune

conclusion

de'cisivc en vue, les gens vont

commencer a se dire :

. On a déja

enrendu mus ces discours. mais

Vol.1 No.20 O du 5 an 11 dbcombre 2001

Pour In premiereleis an pm d'une «tennis, ens damiors ant ramparts

une victoiro. Les hearrx quarlien do Caracas out 16“ I‘événemonl

La lurre élecrorale a ioué un

rr‘rlc important au Venezuela en

unissanr. en organisanr er en mob

isanr les masses. Mais clle a

sex limires. La lutte des classes ne

pt-ur se réduirc in des statisriques

abstraires on a une arithmériquc

électnrale. Le sort de la revolution

n'esr pas. non plus. determine

par des 10

ou des constitutions.

Les revolutions ne se gagnent pas

dans des chambres d'avocars ou

dans des débars parlementaircs -

mais dans les rues,

les usines. les

villages. les quarticrs. les écolcs

er les eascrnest ll serait fatal de

l'oublicr.

Les réformisres pcnsent quc

la classe ouvriére doir toujours

respecrer les subtilite‘s legislatives.

Mais commc lc disair Cice'ron :

Sill!“ papu/i 514 lzx (Le

mm: m

salur du peupllr: est la loi supré—

me). Nous ajouterons

: le salur de

la révolution est

la loi supreme.

Les contra-révolutionnaires n'ont

jamais respecté la constitution.

et :3 l: coup d’Erat d’avtil 2002

avair réussi, ils auraient irnmédiatemcnt

aboli la constitution

de 1999 » dont ils se proclament

Le haur nivcaudc l'ahsrention

esr un avertissemcntt Les masses

dernandcnt des actions —

pas (les

discours !

Ceci-dit. cerre

de’faire

puurrair avoir un elfcr be‘ne’fique:

cclui d'élcver les masses

a des niveaux

supericurs de lutte re'volur

tinnnaire. Marx cxpliquair qua

la

revolution.pour avancer. a besoin

du fout-r de la contra-«evolution.

Depuis neuFans. on l'a constaré

plus d'une t

. au Venezuela.

On ne pull pas fair: d'urnclct—

re sans casser dcs reufs. Une re’volurian

n'est pas une partie d echec.

avoc des ré les claircmenrde’finies,

C't-st une utrc enrrc dcs intérérs

dc classc rnutuellcment antagoniques

er irre'conciliables. Des

mesures décisives sont ne’cessaiA

res pour défcndn: la revolution er

désarmer la contreq'e'volution.

La vicroirc du «

non n doir

agir comme un choc salutaire. La

base chavisre est furieusc er accuse

- r’t

just: titre la -

bureaucralie

bolivarienne, Elle demand: une

purge dcs elements droin’ers du

mouvcment. C’t-sr absolumenr

nécessairc. Nos mots d’ordre doi-

Re’flexions

Suit: de la page 20

Ms depuis 195‘) ou sur leur demande.

Le ouverncrnenr irrcsponsa»

ble de l empire nc consauc ménre

3|

pas une

seconde analyser que

l'assassinat du présidcnt nu que

le de’clenchcrncnt d‘une guerre

ci ilc au Venezuela, cunrpic renu

dc ses énnrmcs réservex tl'lrydmcarbures,

feraicnt Lit ‘ucr l‘c‘conomie

mondialc glubaliséct Ces

fairs n'onr as dc prd-cédcnr dans

l'histoirc c l'honrmc.

Cuba, pendant I

'eri: la plus

dilfieilc qui a suivr la disparition

dc l'URSS er

la KECnKlLiKCnCE du

blogus éconumiquc impose par

les Etats-Unis. a rcssurtL scs liens

avec la gouvcrnemcnt liolivaricn

du Venezuela Les éclranges dc

blens ct service's sont passés dc

presque zéro a plus de scpl milliards

dc dollars par an. ce qui

s'est averé nruruulltnrcrrr avanrageux

du point dc vue écononrique

er soci Le Venezuela

I.

nous foumir acrucllcmcnl lc gros

dcs carburanrs le

quu consomme

pays. dirfieiles d'aequérir :rilleurs

du fair dc la pénurit (lC brut

leger, th‘ la capaein‘ insuflisant;

de talfinagc. Lln puuvnir dcs

EratyUnis er dcs gucrrcs qu'ils

nnr de’clenché pour s'approprier

des réserves dr: pétrulc Cl de gal

du mondt‘.

Aux cours élevés rle l'éncrgitvienncnt

s'ajuurcr LCUX dcs ali

menrs. dc'tt-rminés par la politique

inrpénalr: visnnt it les trans

former en carbumn} pour

les voirures

vomecs dos 'ILIu‘UnlS ct

*

rl'autrcs indusnnllsés.

l.a victuire du DUI (in 2 diccmbre

ne summit pas, Les semaines

ct les mois qui strivronr

cute date pnurraicnt 1vért~r extrémement

difliciles pour nom—

bre de peuplcs, dunr cclui de

Cuba, an my oil les avenrures

de l'empire n: conduiraient pas

avanr la planetc a unc guerre nu»

eléaire comm: l‘ont avouc‘ ses

propres chefs.

Nos compatriutcs peuvent

étre convaincus quL' j'ai cu suffisammcnt

dc temps pour y ré-

vcnr étr

auiourd'hui les de’fenseurs. Aucun rccul l Aucun accord avec

Méme aprés la défaite du l'opposition !

référendum, Chavez a toujours Lcs hureaucrares er carriérisres.

assezd: pouvoir pour expmprier dchors !

les banquicrs. les propriéraires Mener la revolution 5.

rerricns er les capitalisres. ll son

a le termel

conrréle de Mmble’e Nationale Expropriation de l'oligarchie !

er le souricn ties secrions decisives Armet le pcuple pour lurter contre

de la société ve’nézuélienne.Une la reaction !

fléchirl

loi d'habilitarion décrétanr l'ex— Vive 1e socialismc l I

propriation des terres, des barr— .

.

ch" des osirions a 1.6 nnemi de qucs et de la grand: proprreré pn- Alan Woods Fidel Castro Ru:

dame”: vée [é am.‘

[1 recevrait le soutien enrhou- La Riposte. 29 novcmbre 2007

can uérc

du pouvoirp P ‘ q siaste des masses.

mardi 4 décembre 2007. (Traduir par l’ESTI)

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20h12 '

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in lheir struggle lnr iusiiee and democracy

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Haitl leorté

19


REFLEXIONS DU

COMMANDANT EN CHEF

Un peuple soas Ie feu

Par Fidel Castro Ruz

Le cansumérisme El tomes les ressources disponibles soul aujourd'hui

employés contre les Vénézuéliens pour meme en piéces les idées de

Simon Bolivar (‘a gauche) el de José Mani

I

c Vrncmch, dam IL' PL‘II‘

ply hi-mé A. m-

nunm 4“

mm q... mm Mun-1:. do son

cpmluc. hm rm- .u..m.nr|....

:.

unc Iymnnle .mnmdlc millc

rm plm puiwamc um- i.. rum-

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|.x Répuhliquc dn Emu-Unis

qui Vt‘nail dc [uilrc Cl qui. par

la»

bm.‘ dc Munm, n meIAmE

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drnit .‘1 In

ridmw nmmcllr

(lu 2|

mnnnmx

Cl Li snuur dc Sm

peuplca.

Maru’ a dtnnncé In lvruml

1‘3

sysri‘me at qualifié dc mons-

Irr dnns lcs cmraillcs duqucl il

.1 vécu. Son esprit inrcrnmionalists

A brillé comma januis :Iupar

mum lorsquc, dans une [cure

inachuvér 31

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mmbat, il a dévnilé publiquc»

mam l'ohjecrifdc m lune inEES‘

mnrc : 1 « jc cums désornmis

mus lcs jours k- risque dc dnnncr

ma Vic pour man payx‘ ct pour

mun dcvnir 7 puixqut c‘cst ainsi

que is I« Comprc‘nds u quc j'ni

Jssfiz dc forcc pour l'arcnmplir

, qui cs: d'cmpécher I: rcmps. par

ICS

ljindépcndanrcdc Cuba, quc

Iimenh m

' (cndcm dam

[L's Aniillm ct nc mombcnl JVC‘C

u-uc [hrcv de plus, xur nus mm»

d'Amériquc.

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dam un vcrs \implc. i] a cxpnmé

:u Aux pauvrux‘ dc In (crrc. '

mix mun mm | '1. n Plus .

«me' nnc phrm‘c 1.1]!1dJlrt‘, il a

pruchmé :

« Li panic. first I'luur

nmnué. Daphne dc ,1 nmrc m-

(Iépcndancc .. can un iour : «

Quc Ic Vcncmcln mt dcmandc

ulmmcm ie pcux Ir Scrvir : je

mis mu fils. H

La moycm In plux sophisriquéc

Llévrlnppds p.” LI lcclumv

'0qu utilisés pour um LIL-s {-lrcs

humains u .Huncllir la pcuplcs

Le piésidenl Hugo Chavez écoulanl ammivement au commandanl en

chef de la Révoluflon cubalne F|del Castro Ruz

nu Ics rxlenmnu :l'immduaiun

ivc'

nm’ dc) "fluxes Condition»

nés dam Its npriu : lc Lunsu»

mérmuc u muuw It“ rcsmuru‘s

dihlmmhlr‘s sum unjuunl'hui rm»

plnvés cnmn‘ In VL‘néznélicm

pour mcnru en pi 5 11:3 idéue

dc Bolivar cl dc M- ni.

Ijuupirc a [cs Lundir

[inns Favoralxlmu

II I1: vinlcnu- L'l

aux cunfliu Illlk‘InL' I'ai parlé

sél ium'mcm avcg L lurs tlc

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drnncr. dcs mqum dinsnmml

:Iu 'quc] il éuiz mnsmmmcnl

1:11 VU‘VJP‘L‘KHH

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quc (omlullanr umuiné d.|n\

I'cmploi du {mil ‘Iuwnuxiqm |

Iuncur ct, alvri's lc lrinmphu dc

LI

Révoluuon, cn um quc cihlc

dc plum Alum-nun dircucmcm

uxmmandfix par picsquc mmu

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Suit: :1 [a page 19

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