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sponsoring.fr

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 vendredi 29 mai 2026

SPONSO RIN G.FR

BNP Paribas renouvelle son partenariat avec

Roland-Garros

Depuis 1973, BNP Paribas est le principal partenaire de Roland-Garros. Le renouvellement de cet accord pour cinq

années supplémentaires confirme la puissance économique et symbolique d’un sponsoring au long cours dans le sport.

imanche, la banque

française a officialisé

le renouvellement de

son accord avec la

Fédération française de tennis

(FFT), pour cinq ans à

compter de 2027, avec la

possibilité de prolonger audelà

de 2031. Ce sont donc

potentiellement plus de

soixante ans de compagnonnage

qui se dessinent. Ce qui

frappe dans cet accord, c’est

moins son renouvellement

(attendu) que la profondeur

de l’engagement qu’il recouvre.

BNP Paribas investit

chaque année plusieurs dizaines

de millions d’euros

dans le tennis, et Roland-

Garros en est le principal bénéficiaire.

Au-delà du sponsoring

affiché, la banque a

joué un rôle de financeur

structurel dans la modernisation

du stade. « Quand il a

fallu faire les travaux de

Roland-Garros, nous avons

apporté 200 M€ en financement

structuré. Nous l’avons

fait sans aucune hésitation

pour aider la fédération et le

tournoi à se moderniser et à

se protéger des intempéries

», rappelle Thierry

Laborde, directeur général

délégué de BNP Paribas. Un

engagement qui remonte aux

origines : l’agence BNP

d’Auteuil avait déjà financé

l’agrandissement du court

central dès 1973. « Le fait

d’avoir ce partenariat de

temps long, c’est très important

pour nous, pour nos projets.

Les travaux, les nouvelles

constructions, les

grosses évolutions structurelles

de Roland-Garros

comme la couverture de

deux courts, tout ça se fait

sur le temps long », souligne

Amélie Mauresmo, directrice

du tournoi.

Un tournoi en pleine accélération

économique

Pendant que le partenariat se

consolide dans la durée, le

tournoi, lui, accélère. Grâce à

une jauge quotidienne élargie

avec l’« opening week »

et à de nouvelles expériences

immersives, le chiffre d’affaires

de Roland-Garros devrait

franchir le cap des

400 M€ cette année. Après

avoir accueilli 687.000 spectateurs

en 2025, l’édition

2026 vise les 700.000 entrées,

portée par une audience

en hausse (324 millions

de téléspectateurs

uniques dans plus de 190

pays l’an dernier). Le budget

du partenariat suit mécaniquement.

« Le budget suit logiquement

l’évolution du

tournoi. Le tennis progresse,

Roland-Garros progresse, et

nous accompagnons naturellement

cette évolution », formule

Vincent-Baptiste

Closon, directeur des partenariats

de BNP Paribas, sans

dévoiler le montant précis du

contrat.

Un écosystème à irriguer

Pour BNP Paribas, Roland-

Garros n’est pas seulement

un terrain d’exposition de

marque. Le tournoi lui offre

une vitrine incomparable et

un espace d’hospitalité premium

pour ses principaux

clients pendant la quinzaine.

Mais l’engagement dépasse

le périmètre du stade. La

banque accompagne plusieurs

projets portés par la

FFT, notamment l’accès à la

pratique pour tous et le développement

des infrastructures.

Thierry Laborde cite

en particulier l’ambition « de

doter beaucoup plus de clubs

en France de terre battue, à

aider les clubs à transformer

leurs courts, qui sont aujourd’hui

majoritairement en béton

». Le programme

« Jeunes Talents », lancé en

2018, s’inscrit dans la même

logique de développement

du tennis français depuis la

base jusqu’au sommet.

Plusieurs joueurs issus de ce

dispositif (Moïse Kouame,

Arthur Gea, Luca Van

Assche, Diane Parry, Elsa

Jacquemot) figurent dans le

tableau principal de Roland-

Garros cette année, preuve

tangible que l’investissement

porte ses fruits bien au-delà

du sponsoring. « Nous avons

grandi et évolué ensemble,

faisant de ce partenariat une

histoire unique, fondée sur la

fidélité et la passion pour un

sport que nous soutenons et

aimons profondément »,

conclut Thierry Laborde.

SPONSORING.FR

Sommaire

Sponsoring

Olivier Giroud à toutes les sauces ....................................................................................................2

Ce que révèle l’enquête sur le « sponsoring responsable »...................................................3

Teisseire lance « Dans la roue de Maëva Squiban » .............................................................4

Visa s’affiche sur les courts du monde entier........................................................................5

Médias

La FIFA sort de l’impasse en Chine............................................................................................6

4 millions de téléspectateurs devant Lens-Nice.....................................................................7

WWW.SPONSORING.FR

La Lettre du Sponsoring

Publication fondée par Bruno Lalande,

David Tomaszek et Emmanuel Frattali

Sponsoring.fr SARL

16, avenue Hoche

75008 PARIS

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Abonnement

Tél. 09 70 40 65 15

www.sponsoring.fr/abonnement/

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Disponible uniquement sur abonnement

Directeur publication : D. Tomaszek

Rédacteur en chef : Emmanuel Frattali

Dépôt légal à parution

CPPAP 1024T91549

Imprimerie Domenica Media / Espagne


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

Football

SPONSO RIN G.FR

Olivier Giroud à toutes les sauces

Consultant pour la BBC lors de la Coupe du monde 2026, ambassadeur de Crivit en France et visage de la campagne

estivale d’Amora, Olivier Giroud enchaîne les partenariats commerciaux. Loin d’être un frein, son âge (39 ans) et sa

longévité renforcent précisément ce qui fait de lui une valeur sûre pour les marques en quête d’accessibilité.

l y a quelque chose de paradoxal

dans l’ascension

commerciale d’Olivier

Giroud. À 39 ans, l’attaquant

du LOSC est encore professionnel

et s’apprête à officier

comme consultant pour la

BBC lors de la Coupe du

monde, prévue du 11 juin au

19 juillet. Pourtant, sa valeur

marketing ne tient plus seulement

à ses performances

sur le terrain ni même à ses

57 buts en équipe de France,

un record absolu qui fait de

lui le meilleur buteur de

l’histoire des Bleus. Ce qui

intéresse les marques, c’est

autre chose : une image populaire,

rassurante, débarrassée

de toute arrogance, dans

laquelle une large part du public

français se reconnaît.

Lidl et Crivit : le sport

pour tous, version champion

du monde

Crivit l’a bien compris en

choisissant Giroud pour incarner

son offre sur le marché

hexagonal. La marque

sport de Lidl génère aujourd’hui

un chiffre d’affaires

estimé à environ 1,5

Md€ et nourrit des ambitions

à la hauteur de ce volume.

Pour s’imposer dans un marché

dominé par des équipementiers

établis, elle mise

sur des ambassadeurs décalés,

capables d’incarner une

philosophie bien précise : le

sport est accessible à tous,

pas seulement aux élites.

C’est dans cet esprit qu’en

février dernier, Crivit avait

lancé une campagne internationale

dans plus de 30 pays

avec Steffi Graf (22 titres du

Grand Chelem, 377 semaines

au sommet du classement

mondial), repositionnée

non pas comme une

championne mais comme

l’adepte d’un mode de vie

holistique, centré sur l’équilibre

et la motivation intérieure

plutôt que sur la performance.

Graf ne promeut

pas le tennis, elle promeut un

état d’esprit. Elle couvre

d’ailleurs l’ensemble de la

gamme Crivit, du camping

au cyclisme, en passant par

le fitness et les sports

d’équipe.

Pour la France, c’est Giroud

qui joue ce rôle. « Le choix

d’Olivier Giroud s’est imposé

comme une évidence.

On cherchait quelqu’un de

proche des Français, comme

nous », explique John Paul

Scally, président de Lidl

France, auprès du Parisien.

« C’est le sportif populaire

par excellence », ajoute-t-il.

Giroud n’est pas ici convoqué

comme trophée, mais

comme miroir. « Avec lui, on

montre que ce ne sont pas

seulement les grandes stars

qui font du sport, mais que

celui-ci est accessible à

tous. » La campagne publicitaire

le met en scène avec un

« ami » venu découvrir plusieurs

disciplines à ses côtés

(basket, escalade, sports nautiques),

sur le fil conducteur

d’un concept humoristique :

« le problème, quand on fréquente

Giroud, c’est qu’on

finit par faire beaucoup de

sport ». Le ton est volontairement

décalé, dans la lignée

d’autres choix d’ambassadeurs

assumés par Lidl :

Andre Agassi pour

Silvercrest (l’univers cuisine

et maison) ou Arnold

Schwarzenegger pour

Parkside (outillage). Sur le

plan produit, Crivit va plus

loin en développant une collection

à son effigie : un survêtement

bleu (14,99 € le

pantalon, 14,99 € la veste) et

un maillot technique estampillé

« collection Olivier

Giroud » à 6,99 €. « Les volumes

sont réduits et on

pense que la collection va

être rapidement vendue — et

même que le survêtement deviendra

plus iconique encore

que la paire de baskets Lidl

qui avait créé le buzz il y a

quelques années », prédit le

président de Lidl France. Un

pari sur la rareté autant que

sur la popularité.

Amora mise sur le

Mondial et les braises de

l’été

La signature avec Amora,

marque de sauces du groupe

Unilever, confirme ce positionnement

avec une cohérence

presque évidente. La

campagne estivale « Tous

Champions du Barbecue »

joue sur la double temporalité

de l’été 2026 : la saison

des grillades d’un côté, la

Coupe du monde de l’autre.

Le parallèle entre univers

footballistique et gamme de

sauces se déploie sur les réseaux

sociaux, tandis que le

dispositif trouve un relais en

grande distribution via des

affichages PLV. Dix points

de vente proposeront aux

consommateurs de remporter

un moment avec Olivier

Giroud en personne, mécanique

classique mais efficace

pour générer du trafic et de

l’engagement autour d’un

produit de grande consommation.

Ce que confirme la multiplication

de ces partenariats,

c’est moins la prouesse sportive

de Giroud que sa capacité

à traverser des univers

très différents sans jamais

paraître incohérent. Les

marques grand public cherchent

des visages capables

de parler à tous sans en rebuter

aucun. L’âge, ici, ne joue

pas contre lui. Il contribue,

au contraire, à rendre

l’image plus crédible, plus

ancrée, plus humaine. Le

champion du monde 2018 a

peut-être trouvé son

deuxième souffle là où on

l’attendait le moins.

SPONSORING.FR

WWW.SPONSORING.FR/FOOTBALL

2


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

Omnisports

SPONSO RIN G.FR

Ce que révèle l’enquête sur le « sponsoring

responsable »

Le sponsoring sportif évolue sous la pression croissante des enjeux environnementaux et des attentes sociétales.

L’enquête publiée par Fair Play For Planet et KPMG France auprès de 246 professionnels du secteur dresse le portrait

d’un écosystème convaincu de la nécessité d’agir, mais encore dépourvu des outils pour le faire.

SPONSORING.FR

e modèle économique

du sponsoring sportif

a longtemps reposé

sur une promesse simple : de

l’argent contre de la visibilité.

Cette logique, aussi efficace

qu’elle ait pu être, se trouve

aujourd’hui bousculée par

l’émergence de nouvelles

exigences. Environnement,

responsabilité sociale, transparence

: les partenaires du

sport ne peuvent plus se

contenter de figurer sur une

bannière ou sur un maillot.

C’est pour mesurer l’ampleur

de cette recomposition que

Fair Play For Planet (FPFP)

et KPMG France ont constitué

un groupe de travail réunissant

acteurs du sport, partenaires

économiques et experts.

Leur enquête, menée

de début mars à début avril

auprès de 246 professionnels

via questionnaire en ligne,

vient d’être rendue publique.

Une notion encore en

construction

Qu’entend-on exactement

par « sponsoring responsable

» ? La notion désigne,

dans ses grandes lignes, un

partenariat dans lequel les engagements

environnementaux

et sociaux des parties

prenantes sont formellement

alignés, mesurables et vérifiables.

Il ne s’agit plus d’apposer

un logo sur un équipement

ou d’associer une

marque à un temps fort médiatique,

mais de démontrer

une cohérence réelle entre les

valeurs affichées et les pratiques

concrètes. Une ambition

que les résultats de l’enquête

montrent clairement

partagée, mais dont les

contours restent encore largement

à préciser dans les faits.

Car la prise de conscience est

indéniable. 83 % des répondants

estiment que le caractère

responsable d’un sponsoring

influence la perception

de la marque partenaire. 80

% des sponsors déclarent intégrer

cette dimension dans

leur politique d’entreprise, et

70 % affirment mobiliser des

critères RSE dans leurs choix

de partenariat. Plus frappant

encore : neuf acteurs sur dix

se disent attentifs aux engagements

RSE portés par leurs

partenaires commerciaux,

dont 44 % de façon systématique.

La conviction est là,

homogène, transversale. La

responsabilité est désormais

perçue comme un enjeu central,

et non plus comme un

supplément d’âme.

L’écart entre conviction

collective et pratiques opérationnelles

Pourtant, les pratiques peinent

à suivre. Le chiffre le

plus révélateur de l’enquête

est peut-être celui-ci : 75 %

des sponsors déclarent ne pas

disposer de critères précis

pour évaluer le caractère responsable

d’un projet. Les décisions

se prennent donc encore

souvent à l’intuition,

sans référentiel commun,

sans indicateurs auditables.

« L’absence de cadres communs

pour mesurer les engagements

limite encore son

potentiel. Définir des critères

clairs, mesurables et auditables

apparaît essentiel pour

garantir la crédibilité, la performance

durable et la

confiance des parties prenantes

», relève Gauthier

Acket, Associé et Head of

Global ESG chez KPMG

France. Ce décalage entre

conviction collective et capacité

opérationnelle constitue

le principal défi que le secteur

doit désormais résoudre.

92 % des acteurs anticipent

une bascule imminente

La projection temporelle des

professionnels interrogés

renforce l’urgence du chantier.

92 % d’entre eux anticipent

que les critères de durabilité

seront importants, voire

indispensables, dans les partenariats

sportifs d’ici trois à

cinq ans. Ce consensus prospectif

est significatif : il indique

que la responsabilité

est perçue non plus comme

un avantage différenciant,

mais comme une condition

d’accès au marché. Le sponsoring

de demain sera conditionné

par la démonstration

d’une utilité sociale et d’un

engagement environnemental

effectif.

Pour Julien Pierre, Président-

Fondateur de Fair Play For

Planet, l’heure est à la mobilisation

collective.

« Aujourd’hui, je suis

convaincu que ce secteur doit

devenir un acteur clé du rassemblement

et du changement,

en agissant collectivement

pour un avenir plus durable.

Cette réflexion partagée

marque une première

étape essentielle pour faire

évoluer les pratiques », affirme

l’ancien sportif de haut

niveau. L’association et

KPMG annoncent d’ores et

déjà la publication, l’année

prochaine, du premier baromètre

annuel du sponsoring

responsable, qui ambitionne

de devenir un outil de référence

pour l’ensemble de

l’écosystème. Le chantier

reste conséquent.

Standardiser les indicateurs

RSE dans le sponsoring implique

de réconcilier des réalités

très hétérogènes, des

grandes compétitions internationales

aux événements

de proximité, des équipementiers

mondiaux aux partenaires

territoriaux. Mais

l’enquête le dit avec clarté : le

secteur est prêt à franchir ce

cap. À condition que l’outil

promis offre, comme le formule

Gauthier Acket, « aux

dirigeants des repères

concrets pour sécuriser leurs

choix, piloter leurs engagements

et renforcer la

confiance des parties prenantes

». La crédibilité du

sponsoring responsable en

dépend.

Repères

83% des acteurs de l’éco-système

sportif considèrent que le caractère

responsable d’un sponsoring

sportif influence la perception de la

marque partenaire.

80% des sponsors déclarent

intégrer le sponsoring responsable

dans leur stratégie d’entreprises.

70% des sponsors déclarent

intégrer des critères RSE dans leur

choix de projet de sponsoring.

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Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

Cyclisme

SPONSO RIN G.FR

Teisseire lance « Dans la roue de Maëva Squiban »

49 % des filles abandonnent le sport avant leurs 15 ans : sur ce constat, Teisseire bâtit sa nouvelle activation autour du

Tour de France Femmes avec Zwift (1er-9 août). En lançant « Dans la roue de Maëva Squiban by Teisseire », la marque

du groupe Carlsberg fait de son partenariat événementiel un dispositif de mentorat.

SPONSORING.FR

a statistique est à la

fois simple et accablante

: près d’une fille

sur deux cesse toute pratique

sportive avant l’âge de 15 ans

selon une étude MGEN –

Kantar publiée en janvier dernier.

C’est sur ce chiffre que

Teisseire, marque iconique

des sirops appartenant au

groupe Carlsberg et partenaire

du Tour de France

Femmes avec Zwift depuis

2024, a choisi de construire

sa nouvelle activation.

Baptisé «Dans la roue de

Maëva Squiban by

Teisseire», le programme

vise à accompagner deux

jeunes cyclistes licenciées,

âgées de 13 à 16 ans, dans la

poursuite de leur pratique,

avec, à la clé, une bourse de

2.500 € et une série d’expériences

immersives aux côtés

de professionnelles du peloton.

Du Prix de la Combativité

au mentorat

Le programme ne surgit pas

de nulle part. Teisseire parraine

depuis 2024 le Prix de

la Combativité du Tour de

France Femmes avec Zwift,

et c’est précisément sa lauréate

la plus récente, Maëva

Squiban, (désignée « Super

Combative » 2025) qui en devient

la marraine. La cycliste

bretonne incarne à la perfection

la figure choisie par la

marque : celle d’une athlète

accomplie, construite dans

l’effort et la durée, désireuse

de transmettre. « C’est ma façon

de rendre ce qu’on m’a

donné : partager mes

conseils, mon expérience…

On ne devient pas championne

seule : on le devient

parce qu’un jour, quelqu’un a

cru en nous et nous a ouvert

une porte. Tout est possible

quand on est bien entourée »,

explique Maëva Squiban. Ce

glissement, du podium à la

pépinière, est une tendance de

fond dans l’activation sportive

: les marques ne se

contentent plus de visibilité

événementielle, elles cherchent

à incarner des valeurs

dans la durée, à travers des

dispositifs dont l'impact peut

être documenté et raconté.

Un jury 100 % féminin

Plus de 590 licenciées minimes

ou cadettes étaient éligibles

à ce programme. La

sélection se tient le 28 mai,

devant un jury entièrement

féminin composé de Maëva

Squiban, de Tatiana Lamy

(directrice marketing de

Teisseire) et de Marion

Rousse (directrice du Tour de

France Femmes avec Zwift).

Les deux lauréates seront annoncées

dès le lendemain, 29

mai. La composition de ce

jury n’est pas anodine. En réunissant

une athlète de haut

niveau, une dirigeante de

marque et la patronne de

l’événement le plus médiatisé

du cyclisme féminin mondial,

Teisseire indique que ce

programme est co-construit

avec l’écosystème, et non

plaqué de l’extérieur. Ce type

d’ancrage institutionnel

confère de la crédibilité aux

activations à vocation sociale.

Entre Mont Ventoux et coulisses

de course

Le programme court de juin à

septembre et s’articule autour

de plusieurs temps forts. Le

premier : une journée sur le

Mont Ventoux (Vaucluse),

que le peloton va connaître

pour la première fois cette année

en condition de course,

aux côtés de Maëva Squiban

et de la danseuse Denitsa

Ikonomova, ambassadrice de

la marque. Le second : une

immersion au cœur du Tour

de France Femmes avec

Zwift, comprenant l’accès à

la Terrasse Teisseire sur la

Fan Zone, une visite du paddock

avec passage au bus de

l’équipe UAE Emirates (celle

de Maëva Squiban, ndlr), la

participation à la caravane

Teisseire, et la présence sur le

podium protocolaire lors de

la remise du Prix de la

Combativité. « Avec cette initiative

inédite, nous avons

souhaité aller encore plus

loin en accompagnant deux

jeunes cyclistes à croire en

leur potentiel et à oser rêver

plus grand », précise Tatiana

Lamy, directrice marketing

de Teisseire. « Aux côtés de

Maëva Squiban, dont le parcours

est une véritable source

d'inspiration, ce programme

prend vie dans le partage, la

transmission et la confiance.

C’est une manière très

concrète de faire vivre les valeurs

du Prix de la

Combativité que nous défendons,

en donnant à une nouvelle

génération les moyens

de se révéler et d’aller de

l’avant. »

Les parents dans la boucle

Le programme intègre enfin

un volet parental, trop souvent

absent des dispositifs de

détection et d’accompagnement

sportif. Les familles des

deux lauréates bénéficieront

de deux sessions d’échange

avec les parents de Maëva

Squiban eux-mêmes, pour

partager leur vécu et des

conseils concrets sur l’accompagnement

d’une jeune

athlète. Cette attention portée

à l’entourage familial répond

à une réalité bien documentée

dans le sport de performance:

le désengagement précoce

des adolescentes est souvent

moins lié à leurs propres aspirations

qu’au manque de

cadre, de modèles et de soutien

au quotidien.

En mobilisant des figures crédibles

et en s’attaquant à un

problème structurel du cyclisme

féminin, la marque dépasse

le cadre d’un simple

partenariat de visibilité. Elle

construit un récit dont la matière

première, la transmission

entre générations de

femmes sportives, est à la fois

authentique et différenciante.

4

© Icon Sport


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

Tennis

SPONSO RIN G.FR

Visa s’affiche sur les courts du monde entier

Un an après ses débuts, Visa revient en partenaire officiel de paiement de la Coupe Davis avec un accord sensiblement

renforcé.

près une première

saison jugée

concluante en 2025,

la marque de paiement ne se

contente pas de reconduire

sa présence : elle l’amplifie,

en s’invitant désormais sur

les courts lors des 39

confrontations disputées à

travers le monde en septembre,

en plus de sa présence

renforcée au Final 8

de novembre.

Une présence élargie

Ce déploiement progressif

illustre la dynamique que

cherche à entretenir l’ITF

autour de l’une des compétitions

les plus anciennes du

sport international (125 ans

célébrés en 2025, ndlr). Audelà

du Final 8 prévu en novembre

à Bologne (Italie),

Visa bénéficie désormais

d’une visibilité à chaque

stade de la compétition, y

compris lors des qualifications

mondiales. « Nous

sommes ravis que Visa ait

apprécié la valeur de la relation

inaugurale en 2025 et

qu’il ait accepté d’élever

considérablement le partenariat

à bien des égards »,

indique Ross Hutchins, directeur

général de l’ITF.

Pour Visa, dont le modèle

repose sur l’activation de la

carte dans les moments de

consommation à forte émotion,

le sport international

constitue un levier privilégié.

« La Coupe Davis est un

moment fort du calendrier

tennistique, reconnu pour

son énergie et sa base de

fans mondiale », explique

Dylan Leslie, responsable

des sponsorings chez Visa

Europe. « Alors que les fans

voyagent et s’engagent avec

le sport en direct de nouvelles

façons, les attentes en

matière d’expériences

fluides augmentent. » Avec

un record de 160 nations engagées,

la Coupe Davis revendique

le statut de plus

grande compétition internationale

annuelle par équipes

dans le monde. Une dimension

géographique qui

constitue précisément l'un

des arguments les plus puissants

auprès des partenaires

à rayonnement mondial.

Concrètement, l’accord prévoit

des expériences exclusives

et des accès privilégiés

réservés aux porteurs de

carte Visa.

Un portefeuille qui s’étoffe

L’accord s’inscrit dans une

logique plus large de montée

en gamme du portefeuille

commercial de la compétition

et de diversification sectorielle

(paiement, automobile,

produits laitiers, paris,

horlogerie). Aux côtés de

Rolex, Fage et Corpay (déjà

présents), MG et le groupe

de paris sportifs Betsson ont

rejoint la compétition cette

saison, complétant un écosystème

de partenaires à vocation

internationale.

En bref

Camille Lacourt, ambassadeur pour de E.Leclerc. Le distributeur E.Leclerc lance la 29ème édition de l’opération « Nettoyons la

nature » (25-27 septembre). Chaque année, ce sont des milliers de volontaires nettoient des sites urbains ou naturels dégradés par des

déchets. Pour soutenir et donner encore plus de visibilité à l’événement, E.Leclerc fait appel au nageur français Camille Lacourt, qui

s’engage à ses côtés pour mobiliser le grand public. En 2025, près de 550.000 bénévoles ont participé à l’opération, permettant de collecter

plus de 165 tonnes de déchets sur plus de 10.000 sites.

Lidl prend ses quartiers à Paris La Défense Arena. Le discounter Lidl devient partenaire de Paris La Défense Arena, la plus grande

salle couverte d’Europe. « Avec Paris La Défense Arena, nous voulons participer à ces expériences populaires qui rassemblent et créent

des émotions collectives », indique le distributeur, en plus de la présence visible de la marque lors des événements, des activations dans les

coursives ainsi que des dispositifs dédiés pour accueillir clients, collaborateurs et partenaires. « Grâce à Lidl Plus, nos clients pourront

accéder à des jeux concours exclusifs pour tenter de remporter des invitations aux plus grands spectacles et événements accueillis par

Paris La Défense Arena. » À terme, l’ambition est d’aller encore plus loin avec des expériences inédites, des accès privilégiés et des

moments immersifs au cœur des événements.

SPONSORING.FR

Global signe un partenariat pluriannuel avec McLaren Racing. McLaren annonce un nouveau partenariat pluriannuel avec le groupe

média et de divertissement Global. Il devient le « partenaire de course officiel » et « partenaire officiel de course audio » pour ses

programmes de Formule 1 et d’Hypercar. Dans le cadre de cet accord, la marque Global apparaîtra sur les casques audio de l’équipe lors

de certains week-ends de Grand Prix de Formule 1, notamment à Monaco, Silverstone et d’autres épreuves européennes majeures. Lors de

week-ends sélectionnés, la marque Global Player sera également visible sur les casques utilisés par le personnel de McLaren ainsi que par

les pilotes Lando Norris et Oscar Piastri.

North Sails, partenaire textile pour la Coupe de l’America. North Sails devient le partenaire textile technique de la compétition de

voile. L’équipementier français spécialisé dans la voile accompagnera la compétition organisée à Naples (Italie) au printemps 2027. La

marque lance une collection dédiée, baptisée « Road to Naples » à l’occasion des premières régates préliminaires.

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Médias

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

SPONSO RIN G.FR

La FIFA sort de l’impasse en Chine

La FIFA annonce un contrat record avec la Chine pour la diffusion des Coupes du monde 2026 et 2030. La transaction

inclut aussi les Mondiaux féminins de 2027 et 2031.

a situation était préoccupante.

Même si la

Chine (1,4 milliard

d’habitants) n’est pas qualifiée

pour la Coupe du

monde 2026, ses téléspectateurs

représentaient 17,7 %

de l’audience mondiale de la

télévision linéaire pour la

Coupe du monde 2022. Ne

pas avoir de diffusion en

Chine aurait été un revers sérieux

pour la FIFA.

La fédération internationale

indique avoir conclu un

contrat pour les retransmissions

des Coupes du monde

2026 et 2030 en Chine, et

pour un montant jamais vu

pour ce pays, au groupe

d’État de radio-télévision

CMG. Cette attribution inclut

aussi les Coupes du

monde féminines de 2027 et

2031. La FIFA conteste au

passage les chiffres circulant

autour de l’accord. « La

FIFA confirme avoir conclu

avec China Media Group un

accord record couvrant plusieurs

tournois, le contrat le

plus important de l’histoire

de la Fifa avec ce territoire

», la Chine, a indiqué

un porte-parole de l’organisation.

Son montant est

« nettement supérieur aux

chiffres rapportés », a-t-il

ajouté. Interrogée, la FIFA

n’a pas précisé le montant en

question. Le média chinois

The Paper a fait état d’une

transaction à hauteur de

60 M$. Lors des précédentes

Coupes du monde, notamment

en 2018 et 2022, la

chaîne publique chinoise

CCTV avait obtenu les

droits bien à l’avance et

avait commencé à diffuser

du contenu promotionnel et

des publicités pour les sponsors

plusieurs semaines

avant le tournoi.

Accord à venir en Inde

La Coupe du monde 2026

n’a en revanche toujours pas

trouvé de diffuseur en Inde.

Une coentreprise entre

Reliance et Disney s’est déjà

positionnée avec une offre

de 20 M$ pour diffuser la

compétition, bien loin des

100 M$ réclamés par l’instance

dirigeante mondiale du

football. Lors du Mondial

2022, la branche média de

Reliance avait obtenu les

droits, 14 mois avant l’événement

au Qatar, pour environ

60 M$. Le groupe considère

désormais que la compétition

attirera moins de

monde devant leur télévision

car la plupart des

matchs seront diffusés après

minuit à cause du décalage

horaire avec les États-Unis,

le Canada et le Mexique.

Mais la FIFA pourrait avoir

finalement trouvé un diffuseur

en baissant ses prétentions

et en signant un contrat

pour deux éditions.

En bref

La BBC met fin à une émission culte. « Football Focus », l’une des émissions sportives les plus anciennes de la BBC, sera supprimée à

la fin de la saison après plus d’un demi-siècle d’antenne, dans un contexte de vastes suppressions d’emplois au sein du service public

britannique. La BBC, qui prévoit de supprimer jusqu’à un poste sur dix parmi ses 21.500 employés au cours des deux prochaines années, a

décidé d’arrêter son émission culte du samedi midi, diffusée depuis 1974. Le rendez-vous proposait des interviews, des analyses et des

reportages avant les rencontres du week-end. Émission de football la plus populaire de la BBC après « Match of the Day », à l’antenne depuis

1964 (un record de longévité), « Football Focus » semblait condamnée depuis plusieurs années, son audience moyenne ayant chuté sous la

barre des 690.000 téléspectateurs en 2023 avant de remonter la saison dernière. « Cette décision a été prise avant l’annonce du plan

d’économies de la BBC, reflétant le changement continu dans la manière dont le public interagit avec le football et notre engagement à faire

évoluer notre façon de diffuser du football pour toucher les fans, où qu’ils soient », indique Alex Kay-Jelski, directeur de BBC Sport.

SPONSORING.FR

Une soirée MMA prometteuse pour Netflix. C’est un succès d’audience pour la soirée MMA de Netflix. Alors que la carte principale de

trois combats a rassemblé en moyenne 12,4 millions de personnes, lors de sa première diffusion en direct, le combat entre Ronda Rousey et

Gina Carano a, lui, culminé à près de 17 millions de téléspectateurs à travers le monde, avec un pic d’audience de 11,6 millions de

téléspectateurs aux États-Unis. Lors du premier événement MMA de Most Valuable Promotions (MVP), Rousey, 39 ans, première championne

des poids coqs de l’UFC, a fait son retour dans la discipline face à Carano, 44 ans. Et a remporté une victoire expéditive, après seulement 17

secondes de combat chez les poids plumes. « De nombreux investisseurs nous ont fait part de leur intérêt, ainsi que des combattants souhaitant

s’impliquer dans MVP et son avenir. Nous étudions actuellement toutes les options pour réaliser un projet significatif dans le monde du MMA,

en collaboration avec un partenaire de distribution comme Netflix », indiquent Nakisa Bidarian et Jake Paul, cofondateurs de Most Valuable

Promotions.

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Médias

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

SPONSO RIN G.FR

4 millions de téléspectateurs devant Lens-Nice

Malgré un jour de diffusion inédit, vendredi 22 mai, le succès de Lens face à Nice (3-1) en finale de la Coupe de France

a rassemblé 4,06 millions de personnes devant France 2. La meilleure audience de la soirée, et même une audience

supérieure à la finale 2025 (PSG-Stade de Reims).

lors que les finales

de Coupe de France

se disputent en général

le samedi, celle de

l’édition 2025-2026 a été

avancée au vendredi. Des

travaux sur les lignes B et D

du RER, qui desservent l’enceinte,

dans le cadre du

Grand Paris étaient prévus

pendant le week-end de la

Pentecôte et ont rendu incertaine

la tenue de la rencontre

au Stade de France, prévue

initialement le samedi 23

mai. La Fédération française

de football (FFF) avait

d’abord tenté de demander à

l’État qui effectue ces travaux

de les suspendre le

temps du week-end, puis envisagé

de délocaliser la finale

dans un autre stade. Elle

a finalement opté pour avancer

la rencontre d’une journée.

Ce changement de date n’a

pas pénalisé les audiences.

La victoire historique du RC

Lens en finale de la Coupe

de France face à Nice (3-1) a

réuni 4,06 millions de téléspectateurs

sur France 2, selon

les chiffres de

Médiamétrie. Soit une part

d’audience (PdA) de

24,7 %, avec un pic à 5,3

millions au moment du coup

de sifflet final. Le match

était le programme le plus

suivi de la soirée. C’est aussi

un bien meilleur score que la

finale de l’an dernier. PSG-

Reims (3-0) avait rassemblé

2,96 millions de personnes

sur France 2, avec une PdA

de 17,8 %.

En bref

La LFP cible les registrars. La Ligue de Football Professionnel (LFP) et sa filiale commerciale, LFP Media, ont obtenu le 13 mai une

décision favorable du Président du Tribunal Judiciaire de Paris dans le cadre de leur action contre deux bureaux d’enregistrement de noms de

domaine (registrars). Cette décision ordonne aux sociétés Namecheap et Dynadot de « mettre en œuvre les mesures propres à empêcher l’accès

à des sites de streaming et d’IPTV illicites identifiés par la LFP et qui portent des atteintes graves et répétées aux droits d’exploitation

audiovisuelle » de la Ligue 1 et de la Ligue 2, indique la LFP. En enjoignant à ces acteurs de bloquer et suspendre les noms de domaine litigieux,

la justice française confirme que les bureaux d’enregistrement sont des « intermédiaires qui peuvent être utilement mis à contribution pour

remédier aux atteintes aux droits sportifs ». Jusqu'à présent, de telles mesures avaient été obtenues contre des fournisseurs d’accès à internet

(FAI), des résolveurs DNS ou des services de VPN. L’extension de ces mesures aux registrars permet de rendre les noms de domaine inopérants

et d’empêcher leur transfert vers d’autres prestataires, neutralisant ainsi plus efficacement les sites pirates.

SPONSORING.FR

TF1 veut finalement poursuivre la diffusion de Téléfoot. Contre toute attente, TF1 aurait décidé de faire machine arrière. Annoncée

comme condamnée il y a deux mois, l’émission Téléfoot devrait finalement continuer d’être diffusée chaque dimanche matin sur la Une. Un

nouveau contrat est en cours de finalisation avec LFP Media pour permettre à l’émission de continuer à diffuser des images du championnat

de France de Ligue 1. En mars dernier, TF1 avait pourtant confirmé l’arrêt de son programme historique créé en 1977, avec une disparition

programmée à l’issue de la saison 2025-2026. La chaîne expliquait alors vouloir remplacer Téléfoot par un nouveau magazine multisport afin

de mettre davantage en avant d’autres disciplines comme le rugby, tout en réduisant les coûts liés aux droits de diffusion de la L1. La chaîne

avait activé une clause lui permettant de sortir du précédent accord signé en 2024, estimé à environ 1 M€ par an. Avant d’être nommé à la

présidence du Conseil d’administration du Stade Rennais, Nicolas de Tavernost avait vendu la mèche. Auditionné au Sénat en tant que directeur

général de LFP Media, il avait indiqué il y a quelques semaines l’existence de négociations avec TF1

au sujet de Téléfoot.

La Liga passe par YouTube. La chaîne YouTube brésilienne « CazéTV » a acquis les droits

exclusifs de diffusion de la Liga au Brésil pour les six prochaines saisons, soit de 2026-2027 à 2031-

2032. « CazéTV » propose déjà gratuitement aux amateurs de football brésiliens l’intégralité des

matchs de Ligue 1 ainsi qu’un match par journée de Serie A, de Bundesliga et de Brasileirao

(Championnat du Brésil). « CazéTV » sera aussi le diffuseur officiel au Brésil de l’intégralité des

rencontres de la Coupe du monde 2026 (11 juin - 19 juillet). Fondée en novembre 2022 par le streamer

brésilien Casimiro Miguel, et détenue par LiveMode, une société de marketing sportif, « CazéTV »

culmine à 26,2 millions d’abonnés, ce qui en fait la chaîne sportive la plus suivie sur YouTube dans le

pays.

Entreprises citées

BBC ........................................6

BNP Paribas ............................1

CazéTV ....................................7

France Télévisions ..................7

Lidl ......................................2, 5

Netflix ......................................6

Teisseire ..................................4

TF1 ..........................................7

Unilever ..................................2

Visa ..........................................5

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N°648 La Lettre du Sponsoring vendredi 29 mai 2026

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