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LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 vendredi 3 juillet 2026

SPONSO RIN G.FR

Influence responsable : un nouveau repère

de confiance pour les marques

Le marketing d’influence sportif pèse 587 M€ en France (selon l’étude ARPP–France Pub), porté par près de 4 800

créateurs actifs sur les réseaux sociaux. Avec leur nouvelle certification, l’INSEP et l’ARPP entendent offrir aux

annonceurs un outil inédit pour sécuriser leurs partenariats avec les athlètes.

'Institut National du

Sport, de l'Expertise et

de la Performance

(INSEP) s'associe à

l'Autorité de Régulation

Profession-nelle de la

Publicité (ARPP) et à

l'agence Sport 1.5 pour lancer

le Certificat de l'Influence

commerciale responsable décliné

au sport de haut niveau.

Les

sportifs

« sont devenus des acteurs

médiatiques et économiques

à part entière, dont les prises

de parole sur les réseaux sociaux

s'inscrivent désormais

dans des logiques de création

de contenu et de partenariats

avec les marques »,

résument l'Insep et l'ARPP.

Cette déclinaison s'appuie

sur un dispositif déjà éprouvé

— plus de 2 560 créateurs

déjà certifiés — adapté aux

spécificités des sportifs.

Un risque réputationnel

mieux maîtrisé

Contracter avec un athlète relève

souvent d'un pari : popularité

et valeurs incarnées,

mais incertitude sur sa maîtrise

des règles des contenus

sponsorisés. Au premier semestre

2026, près de 3 750

créateurs sport ont publié

plus de 15 000 contenus

mentionnant une marque du

secteur, multipliant les zones

de friction juridique et déontologique.

Les sportifs sont

« des ambassadeurs particulièrement

recherchés par les

marques », mais « ils ne disposent

pas toujours des repères

nécessaires pour encadrer

leurs collaborations

commerciales et leurs prises

de parole sur les réseaux sociaux

», relèvent l'Insep et

l'ARPP. La certification entend

réduire ce risque en formant

les athlètes à la transparence

publicitaire, avant

qu'ils ne deviennent ambassadeurs.

« L'influence responsable

constitue un enjeu

majeur pour l'ensemble des

acteurs de l'écosystème numérique.

En adaptant notre

programme aux spécificités

du sport de haut niveau, nous

souhaitons permettre aux

athlètes de devenir des ambassadeurs

exemplaires des

bonnes pratiques publicitaires

et déontologiques.

Cette initiative renforce la

confiance entre les créateurs

de contenu, les marques et le

public », complète

Mohamed Mansouri, directeur

délégué de l'ARPP.

Un répertoire pour faciliter

le sourcing

Au-delà de la formation, le

dispositif crée un outil

concret : à l'issue de leur parcours

(un module e-learning

de 4 heures sur les règles juridiques,

déontologiques et

éthiques encadrant les collaborations

commerciales,

suivi d'un questionnaire de

validation de 30 minutes), les

sportifs certifiés intègrent le

répertoire des profils certifiés

de l'ARPP. Les marques disposent

ainsi d'une base

consultable pour identifier

des ambassadeurs déjà formés,

sans vérifier ellesmêmes

leur conformité aux

usages publicitaires. Les

sportifs labellisés pourront

aussi afficher cette certification

sur leurs réseaux, rendue

obligatoire par certaines

marques. Un gain de temps

et de sécurité juridique, dans

un marché où la traçabilité

des contenus sponsorisés est

toujours plus scrutée.

Reste à savoir si ce label deviendra

un critère à part entière

dans les négociations de

contrats. Pour Maël Besson,

fondateur de Sport 1.5, l'enjeu

dépasse la seule conformité

publicitaire : « Les athlètes

sont copiés et imités.

Maîtriser ce que l'on promeut

au travers du sport,

c'est influencer nos normes

sociales. » Une responsabilité

qui, à mesure que les

communautés sportives se

structurent en ligne (71 %

des fans de sport participent à

des communautés numériques

liées à leur discipline,

selon une étude Deloitte

Digital de 2025, ndlr), pourrait

peser toujours plus lourd

dans le choix des marques.

Une première promotion de

50 sportifs intégrera le dispositif,

qui pourrait, à terme, redéfinir

les standards du sponsoring

d'athlètes en France.

SPONSORING.FR

Sommaire

Sponsoring

La CEPAC continue de faire crédit à l’OM.....................................................................................2

XV de France : le sponsoring Altrad rattrapé par les soupçons de fraude fiscale ................3

Vico installe ses guinguettes sur les routes du Tour ..............................................................4

Après avoir fait le Tour du Monde, Charal fait le Tour de France........................................5

Economie

Michele Kang rachète l’OL : une aubaine ou un engagement sans fond ? ...............................6

Médias

M6 signe son meilleur mois depuis vingt-quatre ans.................................................................7

WWW.SPONSORING.FR

La Lettre du Sponsoring

Publication fondée par Bruno Lalande,

David Tomaszek et Emmanuel Frattali

Sponsoring.fr SARL

16, avenue Hoche

75008 PARIS

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Abonnement

Tél. 09 70 40 65 15

www.sponsoring.fr/abonnement/

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Disponible uniquement sur abonnement

Directeur publication : D. Tomaszek

Rédacteur en chef : Emmanuel Frattali

Dépôt légal à parution

CPPAP 1024T91549

Imprimerie Domenica Media / Espagne


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 La Lettre du Sponsoring vendredi 3 juillet 2026

Football

SPONSO RIN G.FR

La CEPAC continue de faire crédit à l’OM

L’Olympique de Marseille a trouvé un nouveau partenaire-titre pour le stade Vélodrome. La Caisse d’Épargne

Provence Alpes Corse, déjà partenaire du club depuis quarante ans, monte au fronton du stade à la suite d’Orange.

L’enceinte prendra le nom de « CEPAC Vélodrome » pour les sept prochaines années (jusqu’en 2033).

SPONSORING.FR

e secret avait été bien

gardé. Avec la fin de

l’engagement de dix

ans d’Orange, l’Olympique

de Marseille ne communiquait

plus sur l’Orange

Vélodrome, mais sur le

« Velodrome Stadium » (sic).

La transition sera brève. La

célèbre enceinte du boulevard

Michelet prendra le nom de la

CEPAC pendant au moins

sept ans. « Je trouve que ça

envoie un message assez fort

à la communauté des gens

qui aiment l’OM : ce lieu et

ce club restent attractifs, a

confié le nouveau président

de l’OM, Stéphane Richard, à

L’Équipe. Chacun sait que

nous sommes engagés dans

une phase de redressement.

Quand on attaque un chantier

pas facile, il est important

d’avoir ses amis à côté, et je

suis très heureux qu’on soit

en mesure d’annoncer cette

nouvelle dans ce moment

charnière. »

Adieu Orange Vélodrome

donc, bonjour CEPAC

Vélodrome. « Une évidence »

pour les deux entités. Le nom

de la banque fondée à

Marseille en 1821 s’est rapidement

imposé. « J’ai pris le

train en marche, retrace dans

La Provence Stéphane

Richard dont l’arrivée à la

présidence de l’OM a été annoncée

le 10 avril mais dont

la prise de fonctions est prévue

le… 2 juillet. On savait

depuis six mois qu’Orange ne

reconduirait pas son contrat.

Les équipes du club se sont

mises en recherche, en se faisant

assister d’une agence.

Quelques candidats se sont

manifestés, des discussions

ont été engagées. Pour X ou Y

raison, on a très rapidement

convergé sur la CEPAC. Il y

avait une vraie volonté commune

d’aboutir. Ce partenariat

a un vrai sens, une vraie

logique. » Cette idée trottait

dans la tête de Christine

Fabresse depuis plusieurs

mois. « Pour nous, ce n’est

pas un choix d’urgence ; il est

au contraire très motivé, très

volontaire, très réfléchi, selon

la présidente du directoire de

la CEPAC. J’ai signalé mon

intérêt possible depuis pratiquement

un an. Les dates sont

symboliques mais elles comptent

: cette année, nous fêtons

nos quarante ans de partenariat

avec l’OM. On est partenaire

global : sponsor, banquier,

copropriétaire du nouveau

siège du Prado, partenaires

des féminines.

Aujourd’hui, nous vivons une

nouvelle étape parce que tout

le reste a été construit avant.

Nous souhaitions nous engager

encore davantage avec

l’OM, dans les bons et les

moins bons moments, dans la

durée, car c’est ce qui nous

caractérise, nous, banque

historique du territoire. »

Un accord qui arrange tout

le monde

L’annonce officielle tombe au

bon moment pour l’OM,

sanctionné financièrement

par l’UEFA (10 M€

d’amende) pour ne pas avoir

respecté son plan de redressement

financier et surveillé

comme le lait sur le feu par la

DNCG en France pour la

même raison. « C’est un moment

important pour le club,

rappelle le patron olympien.

Il n’a échappé à personne

que l’OM traverse une période

un peu difficile : il va

falloir changer un certain

nombre de choses pas forcément

évidentes, repartir sur

d’autres bases dans tous les

domaines pour remettre le

club sur de bons rails. Le fait

qu’il n’y ait pas de vide entre

le départ d’Orange et l’arrivée

d’un nouveau partenaire

est un message envoyé à tout

le monde, un message d’attractivité.

Malgré les hauts et

les bas, on a des partenaires

fidèles et engagés. La CEPAC

en est le plus bel exemple. »

Un contrat plus élevé que

le précédent

Si la durée de l’accord est

connue (sept ans), le montant

n’a pas été dévoilé. Il se révèle

plus élevé que celui payé

par Orange (2,45 M€ par saison)

jusqu’à présent. « Ce

contrat avait été signé dans

un contexte où il y avait très

peu de namings, recontextualise

Richard. Pas grand

monde ne s’y intéressait et

Orange a bénéficié de conditions

vraiment intéressantes,

assez basses. Là, on est un

peu plus dans les standards,

c’est un peu mieux. Un montant

tout à fait raisonnable et

justifié, un peu supérieur à ce

que payait Orange. »

L’immense majorité des fans

de l’OM est restée hermétique

au naming du

Vélodrome. L’association

avec un partenaire local peutelle

faire bouger les lignes ? À

la CEPAC, on a intégré cette

difficulté. « Avoir un retour

sur le nom ne se fait pas en

trois mois, c’est pour cette

raison que les contrats de naming

sont sur du long terme.

Je vais être très honnête. Je

pense que les Marseillais

continueront à dire : "Je vais

au Vélodrome". Et ce sera super.

Moi, je dirai CEPAC

Vélodrome. Ce n’est pas très

gênant, on l’assume, on le

sait, c’est comme ça. Il faut ce

temps long pour associer nos

deux marques, c’est pour ça

que ce contrat de sept ans

était important », convient

Christine Fabresse dans La

Provence. Malgré un exercice

2025-2026 cataclysmique, le

Vélodrome a affiché quasiment

toute la saison dernière

guichets fermés, et Stéphane

Richard le considère plus que

jamais comme un levier de

développement.

2


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 La Lettre du Sponsoring vendredi 3 juillet 2026

Rugby

SPONSO RIN G.FR

XV de France : le sponsoring Altrad rattrapé par les

soupçons de fraude fiscale

Partenaire majeur du rugby français depuis près d’une décennie, le groupe Altrad voit son engagement auprès du XV

de France fragilisé par de nouvelles révélations judiciaires. Au-delà du cas personnel de Mohed Altrad, la question de

l’origine des fonds finançant l’un des contrats les plus emblématiques du sport français se retrouve au centre du débat.

SPONSORING.FR

endant longtemps, le

partenariat entre la

Fédération française

de rugby (FFR) et Altrad a

été présenté comme l’un des

grands succès commerciaux

du rugby français. En étant le

premier de l’histoire à associer

sa marque au maillot du

XV de France, le groupe

montpelliérain a gagné une

visibilité internationale rare

pour une entreprise spécialisée

dans les services aux secteurs

du BTP et de l’industrie.

Mais l’équation économique

change de nature

lorsque la justice s’intéresse

à la provenance des fonds

qui alimentent ce contrat.

Les dernières révélations publiées

par Mediapart, auxquelles

s’ajoute désormais

l’ouverture d’une enquête

pénale pour fraude fiscale

aggravée et blanchiment de

fraude fiscale aggravée en

bande organisée, placent le

partenariat entre Altrad et la

FFR dans une situation délicate.

Selon les informations

révélées, l’administration fiscale

réclame 331 M€ au

groupe fondé par Mohed

Altrad.

Quand le sponsoring devient

une question de

conformité

Le cœur du dossier repose

sur une structure créée à

Dubaï en 2017, Altrad Hub

DMCC. Les nombreuses filiales

du groupe auraient

versé chaque année des

sommes importantes à cette

société installée dans un paradis

fiscal afin de rémunérer

l’utilisation de la marque et

certains services internes.

L’administration fiscale

soupçonne un mécanisme

permettant de transférer des

bénéfices hors de France.

Que vient faire le XV de

France dans cette affaire ?

Mediapart affirme que l’argent

transitant par cette entité

aurait servi, depuis au moins

deux ans, à financer le sponsoring

du XV de France !

Aucun jugement définitif ne

permet aujourd’hui d’établir

cette accusation. L’enquête

ne fait que commencer.

Néanmoins, la question posée

dépasse désormais le seul

terrain fiscal : une fédération

sportive peut-elle continuer à

bénéficier sereinement d’un

partenariat lorsque l’origine

des fonds fait l’objet de telles

interrogations ? Pour la FFR,

le risque est avant tout réputationnel.

Le sponsoring moderne

ne se limite plus à un

apport financier. Il engage

également l’image des

ayants droit qui accueillent

les marques.

Une relation déjà marquée

par les controverses

L’embarras est d’autant plus

grand que le nom d’Altrad

est associé depuis plusieurs

années à une autre affaire judiciaire

concernant la gouvernance

du rugby français.

En décembre 2022, Mohed

Altrad et Bernard Laporte

avaient été reconnus coupables

par le tribunal correctionnel

de Paris dans une affaire

de corruption et de trafic

d’influence. Le dirigeant

montpelliérain avait été

condamné à 18 mois de prison

avec sursis et 50 000 euros

d’amende. Les deux

hommes contestent ces décisions

et seront rejugés en appel

en 2027. Cette procédure

concernait déjà les relations

entre le sponsor et l’ancien

président de la FFR. Le

contrat conclu entre la fédération

et le groupe Altrad figurait

parmi les éléments

examinés par les magistrats.

Le paradoxe est saisissant.

Alors que la nouvelle gouvernance

fédérale entendait

tourner la page des affaires

ayant marqué l’ère Laporte,

le principal contrat commercial

du rugby français se retrouve

à nouveau exposé aux

procédures judiciaires entourant

son partenaire.

Une finale du Top 14 sous

le signe des questions de

gouvernance

Le calendrier offre également

une coïncidence particulièrement

symbolique.

Samedi dernier, la finale du

Top 14 opposait le

Montpellier HR au Stade

Toulousain. Sur le plan sportif,

l’affiche constituait un

classique du rugby français

contemporain. Sur le plan

institutionnel, elle mettait

face à face deux acteurs

confrontés à des problématiques

de régulation économique.

D’un côté,

Montpellier reste indissociable

de son propriétaire

Mohed Altrad, dont les dossiers

judiciaires s’accumulent.

De l’autre, le Stade

Toulousain a lui-même été

sanctionné pour avoir

contourné le salary cap mis

en place par la Ligue nationale

de rugby (LNR).

Longtemps présenté comme

un modèle de valeurs et

d’exemplarité, le rugby professionnel

est confronté aux

mêmes exigences de conformité

que les autres industries

du sport. Le cas Altrad pourrait

ainsi dépasser largement

le cadre d’une enquête fiscale.

Si les soupçons venaient

à être confirmés, c’est

toute la chaîne de responsabilité

entourant les grands

contrats qui serait interrogée.

Le rugby français, déjà secoué

par plusieurs affaires

ces dernières années, se retrouve

une nouvelle fois

confronté à cette réalité.

En bref

Qatar Airways suspend son annonce. La compagnie aérienne Qatar Airways, sponsor titre du championnat des Nations, nouvelle

compétition de rugby qui remplace les tournées, retarde son annonce en raison de la guerre au Moyen Orient. Le Guardian précise cependant

que ce partenariat n’est pas remis en question et que la compagnie aérienne devrait bien sponsoriser le volet automnal de la compétition

jusqu’en 2032. Un partenariat qui devrait permettre au Qatar d’accueillir les finales en 2028 et 2032.

3


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 La Lettre du Sponsoring vendredi 3 juillet 2026

Cyclisme

SPONSO RIN G.FR

Vico installe ses guinguettes sur les routes du Tour

Chips officielle du Tour de France et du Tour de France Femmes avec Zwift jusqu’en 2028, la marque picarde Vico

choisit l’ancrage territorial pour exister face aux mastodontes habituels de la caravane publicitaire. Trois communes

traversées par la Grande Boucle accueilleront cet été une « Guinguette Vico », tandis qu’un dispositif de quatre

véhicules sillonnera l’intégralité du parcours.

ée en 1955 à Vic-sur-

Aisne (Aisne), Vico

revendique son statut

de « pionnier français du

snacking salé ». C’est précisément

ce savoir-faire local

que la marque cherche à

mettre en scène sur les routes

du Tour de France 2026, plutôt

que de se contenter d’une

visibilité publicitaire classique.

Le pari est celui d’une

présence incarnée, capable de

transformer le passage éphémère

du peloton en moment

de convivialité prolongé pour

les communes traversées.

Trois communes transformées

en fêtes de village

C’est dans cette logique que

s’inscrit « La Guinguette

Vico », déployée dans trois

localités du parcours et reconverties

pour l’occasion en

fêtes de village modernes.

Animations, jeux géants, dégustations

et distribution de

goodies y rythment les passages

avant et après la course,

autour du foodtruck de la

marque. À l’issue du Tour, un

vote du public désignera la

ville élue « Meilleur Apéro

du Tour de France », un dispositif

qui associe directement

les collectivités locales

et les habitants à la visibilité

de la marque, bien au-delà du

simple lancer de produits depuis

un véhicule en mouvement.

« Notre objectif est de

maximiser la visibilité de la

marque Vico en pleine saison,

en nous associant à l’un

des événements les plus attendus

de l’été », explique

Charles-Etienne Le Renard,

président d’Intersnack

France. « Cette participation

et ce dispositif d’ampleur déployé

sur les routes de la

Grande Boucle nous permettent

d’envisager un impact

fort dans nos régions et une

visibilité exceptionnelle pour

notre marque, tout en transmettant

des valeurs chères à

Vico : la convivialité, le partage

et le savoir-faire local. »

463 000 paquets de chips

distribués

Sur la caravane proprement

dite, Vico aligne quatre véhicules

aux couleurs de la

marque. Le « quad Patate »,

une pomme de terre géante

appelée à devenir l’un des

emblèmes visuels de cette

113ᵉ édition, s’élance dès le 7

juillet aux côtés d’un char

mettant à l’honneur les produits

français de la gamme

« Extra » et de deux véhicules

« Du sachet au bol »

consacrés aux références

« Paysanne » et « Raclette ».

À ces quatre véhicules

s’ajoutent un triporteur, présent

sur les départs et arrivées

d’étape, et un foodtruck mobile

au cœur des communes

traversées. L’ensemble du

dispositif doit permettre la

distribution de près de 463

000 paquets de chips durant

le mois de juillet, faisant découvrir

au public quatre références

phares de la gamme.

Le volume donne la mesure

d’une opération pensée pour

multiplier les points de

contact tout au long du parcours.

Le contraste entre l’échelle

industrielle de cette distribution

et la dimension volontairement

villageoise des guinguettes

résume assez bien le

pari de Vico : occuper massivement

l’espace visuel de la

caravane, tout en cherchant,

via l’ancrage local, une

proximité que la simple multiplication

des paquets distribués

ne suffit pas toujours à

garantir. Reste à savoir si

cette double approche se traduira

par une fidélisation durable

du public au-delà du

temps fort estival du Tour de

France.

En bref

McCain signe un partenariat jusqu’en 2030. Déjà sponsor entre 2014 et 2018, L’entreprise canadienne de produits surgelés McCain a

signé un partenariat de cinq ans avec le Tour de France. Elle devient « la frite officielle du Tour » jusqu’au terme de l’édition 2030. Un foodtruck

sera animé par la marque dans la fan-zone installée au pied de l’Arc de triomphe pendant les trois premiers jours de course en Catalogne,

puis lors de la 7e étape à Bordeaux (Gironde). L’entreprise obtient aussi le droit de sigler plusieurs de ses produits avec le logo du Tour. Une

campagne publicitaire sera diffusée pendant six semaines à la télévision.

SPONSORING.FR

La Coch’Mobile, Cochonou renouvelle sa flotte. Cochonou (28 Tour de France au compteur)

déploie sur les routes du Tour de France son tout nouveau véhicule : la Coch’Mobile ! Après 2007 et

l’arrivée de la mythique 2CV Limousine, la Coch’Mobile se présente comme un « espace de vie

authentique ». Elle accueille « ses invités comme à la maison ». « Depuis près de 30 ans, ce partenariat

s’écrit au plus près des Français, au fil des routes du pays, autour de moments de convivialité et de

plaisirs simples. À l’aube de cet anniversaire symbolique, Cochonou s’impose comme l’une des

caravanes les plus emblématiques et l’une des plus fidèles de la Grande Boucle », rappelle Frédéric

Beuchot, Directeur Général du Groupe Aoste. Le 8e véhicule du cortège de la marque sillonnera les

routes au cours du mois de juillet.

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Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 La Lettre du Sponsoring vendredi 3 juillet 2026

Cyclisme

SPONSO RIN G.FR

Après avoir fait le Tour du Monde,

Charal fait le Tour de France

Pour sa première participation au Tour de France, Charal investit la caravane

publicitaire avec un dispositif barbecue et une mascotte « pour fêter ses 40 ans ».

L’opération doit ancrer la marque de viande du groupe Bigard sur le marché des

produits riches en protéines, en forte expansion en France.

marketing de Charal. La

marque promet des dégustations,

des animations et des

distributions de cadeaux dans

le cadre de son accord avec

Amaury Sport Organisation

(ASO).

Convaincre au-delà des

amateurs de barbecue

e 7 juillet, à

Carcassonne (Aude),

Charal prendra position

dans la caravane publicitaire

du Tour de France pour

la première fois de son histoire

une fois que le peloton

aura traversé les Pyrénées

après un départ depuis

Barcelone. Quarante ans

après sa création, la marque

du groupe Bigard a choisi la

Grande Boucle pour démultiplier

sa visibilité auprès des

14 millions de spectateurs attendus

sur les routes. Quatre

véhicules, un barbecue itinérant,

présenté comme le

« barbecue officiel du Tour »,

présent sur dix-huit jours et

une mascotte baptisée

Bifcoto composent un dispositif

pensé pour occuper l’espace.

L’enjeu dépasse la

seule distribution de goodies

: Charal entend profiter de la

caravane pour installer sa

gamme Charal Sport, lancée

en 2022, sur un marché des

protéines en pleine recomposition.

Un marché des protéines

qui change d’échelle

Le pari n’a rien d’anodin. Le

marché français de la nutrition

sportive est désormais

évalué jusqu’à 1 Md€ selon

les estimations de Xerfi, et le

segment des produits riches

en protéines vendus en

grande distribution pourrait

dépasser les 400 M€ d’ici

2026-2027. Le chiffre d’affaires

des aliments hyperprotéinés

a, lui, été multiplié par

plus de cinq entre 2020 et

2024, porté par un public qui

dépasse largement les seuls

sportifs de haut niveau (71 %

des Français déclarent aujourd’hui

une activité physique

régulière). C’est ce glissement,

du rayon spécialisé

vers la grande consommation,

que Charal cherche à

capter en associant son image

de boucher traditionnel à un

discours de performance et

de récupération.

La caravane, vitrine d’une

filière plus que d’un produit

Sur le Tour, Charal, partenaire

historique de la voile,

ne sera pas seul à porter ce récit

de terroir. La caravane

2026 rassemble une dizaine

de marques agroalimentaires

françaises (Le Gaulois,

Cochonou, Vico, La Vache

qui rit, Panzani), toutes adossées

à une promesse de filière

nationale. Pour se distinguer

dans cet environnement saturé,

Charal mise sur ses 30

000 éleveurs partenaires et

ses huit sites de production

implantés sur le territoire, des

arguments censés crédibiliser

sa montée en gamme protéinée

face à des consommateurs

attentifs à l’origine de

ce qu’ils achètent. « Depuis

son lancement, Charal est

une marque profondément

ancrée dans le quotidien des

Français. Rejoindre le Tour

de France, c’est incarner

pleinement le Vivons Fort de

Charal, et faire vivre la

marque autrement, en allant

à la rencontre de celles et

ceux qui nous font confiance,

partout en France », explique

Stéphanie Bérard-

Gest, directrice innovation et

Reste un défi de taille pour la

marque : le marché protéiné

se transforme aussi sous la

pression des alternatives végétales,

dont la part progresse

en Europe, et des nouveaux

formats pratiques (barres,

gommes, boissons) qui

concurrencent directement

les produits carnés traditionnels.

En misant sur un barbecue

géant plutôt que sur une

gamme de compléments,

Charal choisit la voie de la

proximité populaire et de

l’image plutôt que celle de la

performance pure, un positionnement

cohérent avec

son ADN, mais qui devra démontrer

sa capacité à convertir

l’exposition estivale en

parts de marché durables sur

les linéaires hyperprotéinés,

où la concurrence, elle, ne ralentit

pas.

SPONSORING.FR

En bref

Continental prolonge son engagement sur le Tour de France. Partenaire majeur du Tour de France depuis 2018 et parrain du vainqueur

d’étape depuis 2019, Continental poursuivra son engagement en 2026 avec plusieurs activations autour de la sécurité et de la performance. Le

manufacturier pneumatique continuera notamment d’être présent sur les podiums de la Grande Boucle. Pour cette édition 2026, plus de 70

véhicules officiels du Tour seront équipés de pneus de la marque, développés avec jusqu’à 65 % de matériaux recyclés et renouvelables. Les

30 motos d’assistance utiliseront également des pneus Continental. Le manufacturier, dont Tadej Pogacar est l’ambassadeur, accompagnera

également six équipes professionnelles engagées sur le Tour, parmi lesquelles UAE Team Emirates XRG, Groupama-FDJ, Decathlon CMA-

CGM, ou encore Movistar. La marque poursuivra aussi son soutien au programme Cadets Juniors, qui permet à de jeunes cyclistes issus des

régions traversées par le Tour de rouler sur certaines portions d’étapes avant le passage du peloton professionnel.

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Economie

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 La Lettre du Sponsoring vendredi 3 juillet 2026

SPONSO RIN G.FR

Michele Kang rachète l’OL : une aubaine ou un

engagement sans fond ?

Michele Kang officialise une prise de contrôle totale sur l’Olympique Lyonnais en acquérant 87,7 % d’Eagle Football

Group pour seulement 26,3 M€. La question n’est pas tant celle du prix d’entrée que celle des centaines de millions

d’euros d’engagements qui l’accompagnent.

SPONSORING.FR

l fallait aller vite. Mardi

23 juin, l’Olympique

Lyonnais comparaissait

devant la Direction nationale

du contrôle de gestion

(DNCG) dans un flou capitalistique

suffisamment inquiétant

pour exposer le club

à une rétrogradation administrative

en Ligue 2. Dans

l’après-midi du même jour,

Eagle Football Group (EFG)

publie le communiqué qui

change tout : Michele Kang,

déjà aux manettes depuis un

an, acquiert officiellement

87,7 % du capital d’EFG

pour 30 M$ (26,3 M€), mettant

fin à l’ère John Textor.

La holding Eagle Bidco, basée

à Londres, par laquelle

l’entrepreneur américain

avait racheté l’OL à Jean-

Michel Aulas en 2022, est

placée en redressement judiciaire

depuis mars, aboutissant

à son éviction définitive

de la direction. « C’est avec

un grand sens des responsabilités

et un immense honneur

que je m’inscris aujourd’hui

dans ce processus

de reprise de l’Olympique

Lyonnais », déclare la milliardaire

américaine de 67

ans, déjà propriétaire de

l’équipe féminine OL

Lyonnes.

Un prix d’entrée trompeur

26,3 M€ pour racheter un

club de Ligue 1, sept fois

champion de France et propriétaire

de son stade : la

somme paraît dérisoire. Elle

l’est, en un sens, mais ce prix

d’acquisition n’est que la

face visible d’un engagement

financier autrement

considérable. L’opération

prévoit en parallèle l’extinction

d’environ 232,6 M€ de

dette, via un mécanisme de

compensation de créance

avec Ares Management,

principal créancier du

groupe, à qui Eagle Football

Group devait encore

quelque 500 M€. Moins de

50 % de cette dette est effacée

(environ 236 M€) ; le

solde reste à régler. Kang

s’engage en outre à apporter

jusqu’à 71 M€ de nouveaux

fonds au groupe OL sous

forme de prêts d’actionnaires

: 31 M€ sont mobilisables

immédiatement après

finalisation de l’opération

pour financer la saison

2026-2027, avec 40 M€ supplémentaires

en réserve si

les besoins l’exigent.

La dette résiduelle, l’équation

centrale

Après cette épuration partielle,

il demeure une ardoise

d’environ 350 M€, liée principalement

au Groupama

Stadium. Pour desserrer

l’étau dans l’immédiat, l’OL

obtient de ses principaux

prêteurs un moratoire d’un

an et demi à compter du 30

juin : ni remboursement de

capital, ni intérêts, y compris

sur le prêt de 75 M€ consenti

par Goldman Sachs. « Cet

acte fort de leur part témoigne

de leur soutien à la

future actionnaire et dirigeante

», note le communiqué

commun d’Eagle

Football Group et de l’OL.

Cette respiration budgétaire

permet de concentrer les

fonds apportés par Kang sur

le développement immédiat

du club, avant que la question

des remboursements ne

reprenne toute sa place à

l’horizon 2028.

Le plus singulier dans cette

opération est peut-être ce qui

la précède. Kang dirige le

club masculin depuis juillet

2025, aux côtés de

l’Allemand Michael

Gerlinger (qui reste directeur

général), sans en être encore

actionnaire formelle à titre

de contrôle. Depuis un an,

elle impose une cure d’austérité

rigoureuse : réduction

drastique de la masse salariale,

cessions de joueurs,

même les plus récents. L’OL

officialise le transfert

d’Afonso Moreira au Bayer

Leverkusen pour 33,6 M€

bonus inclus, contre 2 M€

payés il y a un an au

Sporting Portugal. Cette discipline

rend possible la présentation

d’un dossier viable

SPONSORING.FR/FOOTBALL

devant la DNCG. « Le chemin

que nous avons parcouru

depuis un an est déjà

exceptionnel », résume

Michele Kang, présidente

d’Eagle Football Group.

Le pari de la valeur à reconstruire

Une fois les conditions remplies,

une offre publique

d’achat obligatoire sur les

actions restantes devra être

déposée au plus tard en octobre

2026. Eagle Football

Group reprendra son nom

historique d’OL Groupe et

restera coté en Bourse. La

gouvernance ne change pas

à court terme : Kang préside,

Gerlinger dirige. OL et OL

Lyonnes continuent d’être

gérés séparément. « Nous

sommes parvenus à retrouver

la confiance de tous, tout

en posant les bases de la reconstruction

de l’OL », affirme

la future actionnaire de

contrôle. La vraie question

que pose cet accord est celle

du retour sur investissement.

Kang entre dans le capital à

un prix plancher (26,3 M€

pour prendre le contrôle

d’un actif qui en valait plusieurs

centaines au faîte de

sa puissance), mais en assumant

des engagements qui

alourdissent considérablement

la facture réelle. Mais

la marge de progression peut

être immense.

6


Médias

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°653 La Lettre du Sponsoring vendredi 3 juillet 2026

SPONSO RIN G.FR

M6 signe son meilleur mois depuis vingt-quatre ans

Diffuser un Mondial avec un décalage horaire important, élargi à 48 équipes et traversé d’affiches inégales n’avait rien

d’une garantie commerciale. M6 sort pourtant de la phase de poules avec des indicateurs qu’elle n’avait plus atteints

depuis l’ère du Loft Story.

a Coupe du monde

2026, organisée en

Amérique du Nord,

impose à M6 des cases horaires

inédites pour une

compétition de cette envergure

: certains matches débutent

à minuit, d’autres à 3

heures ou 5 heures du matin.

Le passage à 48 équipes dilue

mécaniquement la valeur

des affiches (104 rencontres

remplaçant les 64 de 2022).

Et pourtant, la chaîne enregistre

en juin une part d’audience

de 12,5 %, en progression

de 4,6 points sur un

an, et repasse devant France

3 pour la première fois depuis

octobre 2023.

M6 efface vingt-quatre ans

de mémoire

Pour la première fois de son

histoire, M6 diffuse seule la

Coupe du monde en clair. La

chaîne n’avait plus fédéré un

public aussi important depuis

juin 2008, marqué par

l’Euro organisé en Autriche

et en Suisse. Sur la cible

commerciale des 25-49 ans,

la part d’audience atteint

21,1 % en juin (contre

17,8 % pour TF1), effaçant

le record que détenait la saison

2 de « Loft Story » depuis

mai 2002. Guillaume

Charles, directeur des programmes

du groupe M6, résume

l’ampleur du bilan

dans Le Parisien : « Sur la

cible commerciale des 25-49

ans, c’est tout simplement la

meilleure [saison] de toute

son histoire (à 21,7 %). »

Les Bleus en locomotive

Sur les matches hors équipe

de France diffusés en prime

time, M6 rassemble en

moyenne 3,8 millions de téléspectateurs

(24 % de part

d’audience). Ce sont les rencontres

des Bleus qui propulsent

les chiffres dans une

autre dimension : France-

Sénégal mobilise 13,99 millions

de téléspectateurs le 16

juin (61,4 % du public),

meilleure audience de l’année

2026 et meilleure entrée

en lice des Bleus depuis

2014. Dix jours plus tard,

France-Norvège réunit

13,68 millions de supporters

(62,1 %). Guillaume Charles

confirme : « France-

Norvège signe un record

pour un troisième match des

Bleus en phase de poules

d’un Mondial. » Même le

match face à l’Irak, disputé

en pleine nuit du 22 au 23

juin, maintient 4,9 millions

de téléspectateurs jusqu’à

son terme (63,1 %).

Avant même l’entrée dans la

phase à élimination directe,

la chaîne du groupe dirigé

par David Larramendy annonce

avoir quasiment atteint

ses objectifs commerciaux.

« Oui, nous l’avons

déjà presque atteint », confie

Guillaume Charles. Mais

pour amortir le coût du

Mondial (près de 120 M€),

M6 fait des économies

ailleurs. « Nous avons dû en

faire aussi en amont de sa

diffusion, et sans impact sur

nos audiences, confirme

Guillaume Charles. En proposant

un peu plus de rediffusions,

en décalant certains

programmes ou en misant

sur des productions moins

coûteuses. » Le sprint final

commence.

En bref

La finale du Top 14 Toulouse-Montpellier domine l’audimat. La victoire des Toulousains (28-20) face à Montpellier en finale du

Championnat de France de rugby a permis à France 2 de s’imposer nettement en tête des audiences, samedi 27 juin. La finale du Top 14 a été

suivie par 3,76 millions de téléspectateurs sur France 2 selon Médiamétrie, soit 24,5 % de l’ensemble du public. Sur la cible commerciale des

Femmes responsables des achats âgées de moins de cinquante ans (FRDA-50), la part de marché atteint 19,7 %. L’année dernière, la précédente

finale du Championnat de France de rugby, déjà remportée par les Toulousains, avait rassemblé 4,18 millions de téléspectateurs (28,5 % de

l’ensemble du public).

SPONSORING.FR

Le Groupe L’Équipe acquiert les droits des Championnats d’Europe de volley. Comme lors des

dernières éditions, les Championnats d’Europe féminin (21 août-6 septembre) en Azerbaïdjan, et

masculin (9-26 septembre) de volley-ball seront diffusés en exclusivité sur le bouquet de chaînes

L’Équipe (la chaîne L’Équipe et L’Équipe live). L’intégralité des matches des équipes de France et le

dernier carré des deux tournois seront visibles en direct et en clair. L’Euro féminin sera partagé entre

l’Azerbaïdjan, la Tchéquie, la Suède et la Turquie. Les hommes iront en Bulgarie, Finlande, Italie et

Roumanie.

Canal+ diffuseur de la Coupe du monde 2027 en Afrique. Un an après avoir racheté le géant

africain MultiChoice, Canal+ poursuit son développement sur le continent africain. Le groupe Canal+,

qui revendique une présence dans 70 pays, a fait l’acquisition des droits de diffusion en Afrique

subsaharienne de la Coupe du monde de rugby 2027 et de la Coupe du monde de rugby féminine 2029.

Les deux compétitions, organisées en Australie, seront visibles sur ses chaînes SuperSport. En France,

les droits de diffusion de ce Mondial 2027 sont détenus par TF1.

Entreprises citées

Altrad ......................................3

Canal+......................................7

CEPAC ....................................2

Charal ......................................5

Cochonou ................................4

Continental ..............................5

Eagle Football Group ..............6

France Télévisions ..................7

La chaîne L’Équipe..................7

M6............................................7

McCain ....................................4

Qatar Airways ..........................3

Vico..........................................4

7


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