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LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 vendredi 10 juillet 2026

SPONSO RIN G.FR

Marathon de Paris : Asics prêt à prendre le relais

Deux mois après avoir repris la concession du Marathon et du semi-marathon de Paris, le groupement Cadence doit faire

valider par le Conseil de Paris un nouveau partenaire-titre pour l’épreuve phare : l’équipementier japonais Asics

succéderait à Schneider Electric dès 2027. Un choix mené à vive allure, qui doit démontrer la solidité du nouveau

concessionnaire, alors qu’Amaury Sport Organisation (ASO) conteste toujours la légitimité de son attribution.

e l’appelez donc plus

Schneider Electric

Marathon de Paris.

Selon une source proche de

l’organisation citée par Le

Parisien, la course reine du

running français doit devenir

le « Asics Marathon de

Paris » dès 2027. Une délibération

entérinant ce choix

vient d’être transmise aux

conseillers de Paris, qui doivent

se prononcer à la mijuillet.

Un partenaire qui n’était

pas loin

La vitesse d’exécution

frappe. Cadence (Havas,

Keneo et Ose Event) n’a officiellement

succédé à ASO

qu’en mai, et le référé-suspension

déposé par l’organisateur

historique n’a été rejeté

par le tribunal administratif

que le 3 juillet (ASO a

été condamné à verser

1 800 € à la Ville de Paris et

au groupement). Le temps de

sécuriser juridiquement sa

concession, le nouvel exploitant

fait déjà annoncer son

partenaire-titre, à quelques

semaines de l’ouverture de la

vente des dossards, prévue à

la rentrée. Les discussions

ont été menées dans des délais

contraints, avec la volonté

d’« associer les courses

à des marques légitimes dans

l’univers du running ».

Le nouvel organisateur n’a

pas eu à chercher bien loin.

Partenaire majeur de la

course depuis 17 ans, Asics

avait signé, il y a deux ans,

une prolongation jusqu’en

2031 avec ASO, devenue caduque

avec le changement

de concessionnaire.

L’équipe-mentier japonais,

leader du marché du running

en France, entretient par

ailleurs une relation institutionnelle

avec la Ville de

Paris depuis 2023, via la

convention « Paris, bouge

ton esprit », consacrée à la

santé mentale par le sport.

Un terrain déjà balisé, qui a

sans doute facilité la bascule

vers un partenariat-titre au

moment du changement de

concession.

Une crédibilité à conquérir

Pour Cadence, annoncer

aussi vite un partenaire-titre

de premier plan répond aussi

à une nécessité : rassurer sur

sa capacité à gérer une

épreuve qui a réuni près de

60 000 coureurs en 2026.

Dans son recours, ASO

contestait la note attribuée à

l’expertise événementielle

du groupement, ainsi que sa

redevance minimale garantie

(3,5 M€ par an, contre plus

de 4 M€ pour ASO et pour

Playground, le troisième

candidat évincé). Le Conseil

de Paris a pourtant validé largement

l’analyse de son administration

(78 voix pour,

44 contre, 13 abstentions),

s’appuyant notamment sur

l’expertise événementielle de

Havas.

Quel intérêt pour Asics ?

Pour l’équipementier, l’opération

replace la marque au

cœur de sa légitimité sectorielle.

Partenaire-titre d’une

épreuve dont la marge de

progression reste importante

face à des marathons comme

New York (Paris revendique

environ 200 000 spectateurs

quand l’épreuve new yorkaise

en réunit dix fois plus,

ndlr), Asics s’assure un dialogue

direct avec la communauté

des coureurs, cœur de

cible de son positionnement

historique. Un rôle déjà occupé

auprès des traileurs de

l’Asics SaintéLyon. Le naming

appartenait à Schneider

Electric depuis 2013, dans le

cadre d’un accord indissociable

du contrat liant ASO à

la Ville de Paris. Le changement

de concessionnaire a

mécaniquement remis ces

engagements à plat. Selon

une source proche de l’organisation,

l’énergéticien

« reste ouvert à de futures

opportunités, s’inscrivant

dans ses priorités stratégiques

». Quant au semi-marathon

de Paris, également

confié au groupement

Cadence, il conserverait, lui,

son partenaire-titre actuel,

Hoka, autre marque spécialisée

dans le running.

SPONSORING.FR

Sommaire

Sponsoring

La CEPAC dévoile ses ambitions avec le Vélodrome....................................................................2

EDF allume la lumière des Jeux olympiques et paralympiques 2030...................................3

Le volley se branche sur Alterna énergie...............................................................................4

L’aviation d’affaires au cœur du partenariat de la F1 avec Flexjet .......................................5

Economie

Le champion de France exclu des championnats professionnels! .............................................6

Médias

Nicolas de Tavernost a un successeur .........................................................................................7

WWW.SPONSORING.FR

La Lettre du Sponsoring

Publication fondée par Bruno Lalande,

David Tomaszek et Emmanuel Frattali

Sponsoring.fr SARL

16, avenue Hoche

75008 PARIS

redaction@sponsoring.fr

Abonnement

Tél. 09 70 40 65 15

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Disponible uniquement sur abonnement

Directeur publication : D. Tomaszek

Rédacteur en chef : Emmanuel Frattali

Dépôt légal à parution

CPPAP 1024T91549

Imprimerie Domenica Media / Espagne


Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 La Lettre du Sponsoring vendredi 10 juillet 2026

Football

SPONSO RIN G.FR

La CEPAC dévoile ses ambitions avec le Vélodrome

L’Olympique de Marseille et la Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse (CEPAC) présentent le contenu du partenariat

de naming pour le Vélodrome.

SPONSORING.FR

epuis quarante ans

déjà, la CEPAC acc

o m p a g n e

l’Olympique de Marseille.

« Depuis 40 ans on est là, et

demain on sera là », résume

la campagne de communication

qui accompagne l’opération.

Un ancrage que la

banque locale revendique

comme le socle de son engagement,

loin d’une simple

opération de visibilité.

« C’est un mariage volontaire,

une vraie ambition et

une vraie motivation. Audelà

de ces quarante ans de

vie commune, il y a tout le

symbole du Vélodrome et de

ce qu’il rapporte en termes

d’attractivité. On ne vient

pas juste pour acheter un

naming et être vu partout.

Ce naming sera réussi si on

l’a utilisé pour le développement

économique », explique

Christine Fabresse,

présidente du directoire de la

CEPAC.

Un naming pensé comme

un outil territorial

Pour la dirigeante, l’enjeu

dépasse la seule enceinte

sportive. « Le Vélodrome

n’est pas seulement le stade

de l’OM, c’est un symbole

de Marseille et un lieu d’attractivité

pour toute la

ville », a-t-elle rappelé. Le

discours coïncide avec l’implantation

historique de

l’établissement : plus de 200

ans d’existence, un habitant

sur quatre accompagné dans

la région aujourd’hui, et huit

collectivités sur dix parmi

ses clients. « Nous sommes

une banque territoriale »,

insiste Christine Fabresse.

Ce positionnement, la CE-

PAC le décline déjà largement

dans le sport régional.

La banque soutient notamment

Provence Rugby, les

Rapaces de Gap (hockey sur

glace), le Pauc à Aix-en-

Provence (handball), ainsi

que la course Marseille-

Cassis, sans oublier des projets

de rénovation de terrains

de basket dans des quartiers

prioritaires.

Une dimension sociale au

cœur du dispositif

Le nouveau naming ne se limite

pas à l’apposition d’un

nom sur la façade du stade.

« Ce n’est pas seulement

mettre un nom sur un stade.

Le contenu qu’on va lui donner

sera intéressant », insiste

Stéphane Richard, rappelant

que l’OM est une

« entreprise de spectacle »

qui porte aussi une responsabilité

dans la cité.

Concrètement, la Caisse

d’Épargne annonce vouloir

« ouvrir le stade au plus

grand nombre ». Chaque année,

500 places seront réservées

à des habitants via des

associations, parmi lesquelles

des structures engagées

auprès des enfants malades

(Sourire à la Vie, Bleu

Azur) ainsi que des associations

de lutte contre les violences

faites aux femmes. La

banque prévoit également

d’offrir chaque année 500

places pour l’OM Stadium

Tour, une visite des coulisses

du CEPAC Vélodrome, des

vestiaires jusqu’à la salle de

conférence de presse. Par

ailleurs, la CEPAC annonce

la création d’une carte bancaire

co-brandée avec

L’OM, qui portera les couleurs

du club. « Elle sera

gratuite pour les moins de

28 ans, et on en offrira 1 000

pour les plus âgés ».

Des prestataires locaux

mobilisés

Le déploiement de la nouvelle

identité visuelle s’appuiera

sur des entreprises

implantées dans la région.

La société Oxysign, basée à

Aubagne (Bouches-du-

Rhône), installera les lettres

sur l’enceinte, tandis que

l’aménagement intérieur

sera confié à Quadrissimo,

entreprise marseillaise. Un

choix assumé par la CEPAC,

qui ambitionne de faire de

cette opération un modèle

pour l’écosystème économique

local : « J’espère que

ce naming donnera envie à

d’autres entreprises du territoire

de s’engager. » Le nouvel

habillage apparaîtra au

courant de l’été pour être visible

lors du premier match

de la saison, le 22 août.

Une annonce qui coïncide

avec l’arrivée de Stéphane

Richard

Cette officialisation intervient

au premier jour du

mandat de Stéphane

Richard, devenu président

de l’OM ce jeudi 2 juillet,

même s’il confie avoir

« l’impression d’être là depuis

dix ans ». « C’est une

super nouvelle et une excellente

coïncidence. Ces discussions

ont été engagées

depuis un moment. J’ai essayé

de les accélérer dès

l’annonce de mon arrivée.

La CEPAC est le bon partenaire

pour cette opération,

pour l’OM, le Vélodrome,

Marseille. La CEPAC représente

l’engagement historique

auprès du club et porte

des valeurs importantes,

comme l’exigence, la transparence,

l’intégrité… », a

commenté le nouveau président.

L’ancien dirigeant

d’Orange a aussi confirmé

l’intérêt d’autres marques

pour le naming du stade,

dont une banque (Revolut

vraisemblablement, ndlr),

avant de trancher en faveur

de la CEPAC : « C’est le bon

partenaire, aussi le bon moment.

» Un choix qu’il justifie

aussi par la notoriété

unique de l’enceinte marseillaise

: « En matière de visibilité,

le Vélodrome, on ne

peut pas faire mieux.

Marseille est associée à son

Vélodrome », a-t-il souligné,

non sans glisser, avec humour,

qu’il « espérait un peu

plus » sur le plan financier.

sponsoring.fr/tag/olympique-de-marseille

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Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 La Lettre du Sponsoring vendredi 10 juillet 2026

Sports d’hiver

SPONSO RIN G.FR

EDF allume la lumière des Jeux olympiques et

paralympiques 2030

Premier partenaire fondateur du COJOP Alpes 2030, EDF devient fournisseur officiel d’électricité bas carbone des

prochains Jeux d’hiver.

e COJOP Alpes 2030

accélère. Après les

emblèmes et la carte

des sites, il annonce son premier

partenariat pour les

prochains Jeux olympiques

et paralympiques d’hiver de

2030. « EDF devient fournisseur

officiel d’électricité

bas carbone et partenaire

fondateur des Jeux olympiques

et paralympiques

d’hiver Alpes 2030 », indique

un communiqué commun

de l’énergéticien public

et du comité d’organisation

de ces JO. Présent auprès

des Jeux d’été de Londres et

de Paris 2024, l’engagement

d’EDF auprès des Alpes

2030 s’inscrit dans cette

continuité. « Les Alpes occupent

une place centrale dans

l’histoire d’EDF, avec la

présence de nos barrages

hydrauliques. En devenant

le premier partenaire des

Jeux Olympiques et

Paralympiques d’hiver

Alpes 2030, nous voulons

mettre toute notre expertise

au service d’une ambition

commune : faire de ces Jeux

d’hiver un accélérateur de

la transition énergétique des

territoires de montagne et

laisser un héritage durable

pour les générations

futures », souligne Bernard

Fontana, Président-

Directeur Général d’EDF. À

travers ses filiales et ses expertises

– notamment ses activités

hydrauliques, IZI-

VIA, EDF Business

Services ou Hydrostadium –

le Groupe entend faire des

Alpes « un territoire d’innovation

énergétique au service

des habitants, des collectivités

et des visiteurs ».

L’officialisation du contrat

s’est faite symboliquement

au barrage EDF du Chevril,

à Tignes en Savoie, département

qui accueillera un des

quatre grands pôles de ces

Jeux avec la Haute-Savoie,

le Briançonnais et Lyon.

« L’engagement d’EDF à

nos côtés est un signal fort.

Ensemble, nous partageons

l’ambition de démontrer que

les Jeux Olympiques et

Paralympiques d’hiver se

veulent sobres et engagés en

matière environnementale et

laisser un héritage concret

pour les territoires alpins »,

indique Edgar Grospiron,

Président du Comité

d’Organisation des Jeux

Olympiques et Paralympiques

d’hiver Alpes 2030.

La ministre des Sports

Marina Ferrari évoque pour

sa part « une étape cruciale

sur le chemin qui nous mène

vers ces quatrièmes Jeux

d’hiver en France », estimant

que « l’aventure des

Alpes 2030 était officiellement

lancée » et rappelant

l’ambition de « proposer

100 % des transports terrestres

décarbonés pour les

athlètes et les staffs techniques

».

L’annonce d’une signature

avec un ou plusieurs partenaires,

promise pour les Jeux

d’hiver de Milan-Cortina

2026 en février dernier, a été

retardée par la crise de gouvernance

au Cojop suite à

des démissions en cascade

au cours des derniers mois.

EDF inaugure donc le programme

domestique de partenariats

destiné à remplir

les caisses des organisateurs:

ces derniers tablent sur près

de 600 M€ de recettes entre

ces contrats et les licences –

soit environ la moitié par

rapport à Paris 2024, les

Jeux d’hiver attirant généralement

moins d’investissements

que ceux d’été.

Les priorités d’EDF pour les Alpes 2030

• fournir une électricité compétitive, souveraine et bas carbone ;

• accompagner l’électrification des mobilités, en particulier vers et dans les stations de montagne ;

• améliorer la performance énergétique des infrastructures sportives, touristiques et des villages olympiques et paralympiques ;

• valoriser les innovations du Groupe dans les domaines de l’hydroélectricité, de la gestion de l’eau, de l’efficacité énergétique et des services

énergétiques.

SPONSORING.FR

En bref

Justine Braisaz-Bouchet passe chez Rossignol. Justine Braisaz-Bouchet a levé le voile sur sa situation financière sans aucun filtre. Pas

d’aide fédérale, une préparation entièrement autofinancée, et un changement de matériel, de Fischer à Rossignol. La biathlète annonce un

partenariat avec l’équipementier français pour la saison 2026-2027. Elle prépare seule sa saison depuis sa mise à l’écart de la FFS et s’appuie

sur ses partenaires pour financer sa préparation. « Je n’ai plus rien. C’est soit tu prends tout, soit tu ne prends rien. C’est un choix. Je paie tout.

Je m’appuie sur mes partenaires, qui sont au courant de la situation. Je change aussi de matériel — je passe de Fisher à Rossignol pour les

skis. L’année dernière, les stages persos m’ont coûté 30 000 € », explique la biathlète.

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Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 La Lettre du Sponsoring vendredi 10 juillet 2026

Volley-ball

SPONSO RIN G.FR

Le volley se branche sur Alterna énergie

Alterna énergie succède au voyagiste Marmara. Le fournisseur d’énergie devient le nouveau partenaire-titre de la 1ère

division masculine du Championnat de France, renommé « Alterna Volstar ».

a Ligue Nationale de

Volley (LNV) et

Alterna énergie s’engagent

sur un partenariat

majeur pour les trois prochaines

saisons. À compter

du 1er juillet, le 4e fournisseur

français d’énergie devient

le partenaire naming

du championnat de France

de première division masculine

de volley, qui portera

désormais le nom Alterna

Volstar. « Une nouvelle

étape dans le développement

du volley professionnel français

», selon la LNV, accompagnée

par son agence exclusive,

Hopscotch Sport,

pour la mise en place de ce

partenariat. Conjointement,

il s’agit d’« accompagner la

montée en puissance du

championnat professionnel,

renforcer son attractivité auprès

de ses publics et contribuer

durablement au rayonnement

de la discipline ».

Déjà partenaire naming du

Stade Poitevin Volley-Ball,

Alterna énergie prolonge

ainsi son engagement dans

le volley professionnel à

l’échelle nationale. Pour

l’entreprise basée à Poitiers

(Vienne), cette association

accompagne une nouvelle

phase de croissance et renforce

sa visibilité nationale.

« Ancrés à Poitiers mais

aussi présents à Mulhouse et

Paris, nous savons ce que le

volley apporte à un territoire

et à ses supporters. Avec

Alterna Volstar, nous portons

cette conviction à

l’échelle nationale, en participant

au développement de

la Ligue Nationale de Volley

et de son championnat, aux

côtés de tous les clubs et de

toutes les entreprises qui les

font vivre. Notre cap est clair

: faire entrer Alterna Volstar

dans le Top 3 des championnats

européens », confirme

Antonin Marcault, Directeur

général d’Alterna énergie.

Une nouvelle identité sera

officiellement présentée fin

septembre, à travers une

nouvelle plateforme de

marque, une identité visuelle

renouvelée et une charte graphique

repensée.

En bref

La FFE signe Adidas et Full Ace. La Fédération Française d’Escrime (FFE), Adidas et le Groupe Full Ace signent un partenariat pour les

deux prochaines années (2026-2028). Présenté comme « inédit », l’accord réunit les trois acteurs autour d’un objectif commun : « accompagner

durablement le développement de l’escrime en France, à tous les niveaux ». « Athlètes de haut niveau, ligues régionales, clubs et licenciés

loisirs bénéficieront d’un accès privilégié à l’univers Adidas », indiquent les parties, via « l’expertise logistique et servicielle du Groupe Full

Ace », société spécialisée dans la création de tenues et d’équipements personnalisés. Le dispositif prévoit des « solutions de marquage sur

mesure et une logistique optimisée », ainsi qu’un eshop « personnalisé pour les clubs affiliés » et une « sélection exclusive de produits Adidas

dédiés ».

L’Aviron Bayonnais change d’équipementier. Nike devient le nouvel équipementier officiel de l’Aviron Bayonnais Rugby à la suite du

Coq Sportif. Nike accompagnera l’ensemble du club de Top 14 en fournissant les tenues officielles et équipements de l’Aviron Bayonnais

Rugby Pro, mais également des structures amateures, de la formation et de l’école de rugby. Nike équipera au quotidien les joueurs et le staff.

« Ce partenariat avec une marque aussi emblématique constitue une formidable reconnaissance pour notre club et notre territoire. Au-delà

des terrains, nous voyons dans cette collaboration l’opportunité de renforcer le rayonnement de l’Aviron Bayonnais, tant auprès de nos

supporters que des entreprises partenaires, à travers des produits innovants et une identité visuelle renouvelée », indique Philippe Tayeb,

Président de l’Aviron Bayonnais Rugby Pro.

SPONSORING.FR

Manaudou parle argent avec Yomoni. La fintech française Yomoni (2,5 milliards d’encours sous gestion) fait appel au nageur Florent

Manaudou. Après Michel Polnareff, il devient sa nouvelle égérie pour parler argent au cours d’une campagne de publicité télévisée diffusée à

partir du 4 juillet. Le sextuple médaillé olympique (médaillé d’or à Londres en 2012, deux argents à Rio en 2016, argent à Tokyo en 2020,

deux bronzes à Paris 2024) a choisi de parler sans détour d’un sujet encore tabou dans le sport : l’argent après la carrière. Ensemble, ils veulent

montrer qu’il est possible de préparer l’avenir sereinement sans devenir expert de la finance. « J’ai envie de consacrer mon temps à mes projets,

à mes proches et à ce qui me passionne. Je ne veux pas passer mon temps à me demander comment gérer mon épargne. J’ai choisi de

m’entourer d’experts et d’avancer sereinement », explique le nageur. Comme beaucoup de Français, il n’a jamais été formé à la gestion de son

épargne souligne Yomoni. Pendant des années, la vie de Florent Manaudou a été rythmée par les entraînements et les compétitions. À 35 ans,

le premier nageur de l’histoire à monter sur le podium du 50 mètres nage libre lors de quatre olympiades consécutives ouvre un nouveau

chapitre, entre activités entrepreneuriales et projets personnels. « On parle souvent de rendement lorsqu’on parle d’investissement. Pourtant,

ce que recherchent beaucoup de Français, c’est aussi de la simplicité, de la clarté et du temps. Florent incarne parfaitement cette idée : pouvoir

se concentrer sur ses projets tout en sachant que son épargne est suivie par des experts. », poursuit Sébastien d’Ornano, fondateur et président

de Yomoni.

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Sponsoring

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 La Lettre du Sponsoring vendredi 10 juillet 2026

Formule 1

SPONSO RIN G.FR

L’aviation d’affaires au cœur du

partenariat de la F1 avec Flexjet

La société américaine Flexjet signe un accord mondial avec le Championnat du monde

de Formule 1 à destination des VIP.

lexjet officialise un

partenariat mondial

pluriannuel avec la

Formule 1. La société américaine

de jets privé devient

fournisseur officiel de

l’aviation privée du championnat

du monde.

Deuxième plus grande compagnie

d’avions d’affaires

au monde, Flexjet, qui exploite

plus de 340 appareils,

vise les VIP, dirigeants et

équipes présents sur le calendrier

mondial. Son PDG,

Kenn Ricci, revendique l’invention

du système de

l’avion privé en propriété

fractionnée, une alternative à

l’achat d’un jet privé. Ce

modèle permet à plusieurs

clients de partager la propriété

et l’utilisation d’un

appareil, réduisant les coûts

d’acquisition et d’exploitation

(maintenance, équipage,

etc.). La compagnie

s’est notamment illustrée par

une levée de fonds de

800 M$ en juillet dernier, à

laquelle a indirectement participé

Bernard Arnault via le

fonds d’investissement L

Catterton, en plus de KSL

Capital Partners et du

Groupe J. Safra. L’opération,

valorisant l’entreprise

autour de 4 Md$, doit lui

permettre de renforcer sa position

sur le marché de la

multipropriété en séduisant

une clientèle fortunée.

« Ce partenariat marque un

rapprochement naturel entre

deux univers où les avions

de luxe comme les voitures

de course exigent une précision

absolue et une coordination

irréprochable pour

atteindre l’excellence. Alors

que nous nous projetons

dans l’avenir aux côtés de

nos partenaires de LVMH, le

renforcement de nos liens de

longue date avec le monde

du sport automobile nous

permet d’offrir des expériences

d’exception inégalées,

aussi bien au sol que

dans les airs », commente

Kenn Ricci. Flexjet mise

aussi sur l’expérience de

LVMH dans le luxe pour

améliorer ses offres, notamment

dans l’aménagement

des cabines. Ses clients en

copropriété auront aussi accès

à des offres d’hospitalité

et à des expériences en coulisses

sur les Grands Prix de

F1.

sponsoring.fr/formule-1

En bref

Novak Djokovic se mue en « conseiller stratégique ». En plein Wimbledon, Novak Djokovic devient conseiller stratégique mondial de

General Atlantic. Le fonds d’investissement américain attend du champion serbe, en quête d’un 25ème titre du Grand Chelem, une contribution

autour du leadership, de la résilience et de l’innovation. « C’est le premier partenariat de ce type pour moi », annonce le joueur de tennis, âgé

de 39 ans, lors d’un entretien accordé à l’agence Bloomberg. « J’aime bousculer les codes, remettre en question le statu quo sur et en dehors

du court, et je cherche des personnes qui partagent cette mentalité. » General Atlantic, qui gère 126 milliards de dollars d’actifs, compte

s’appuyer sur le réseau de Djokovic pour renforcer sa présence dans les secteurs de la santé et du bien-être. Le Serbe attribue notamment sa

longévité au plus haut niveau à son régime sans gluten et à sa routine fitness. « Il apporte une perspective mondiale et un engagement à la

croissance continue qui s’aligne profondément sur notre culture et nos valeurs » selon le patron de General Atlantic, Bill Ford. Le fonds

possède déjà une participation dans Grupo Aguilas (propriétaire du Club America, équipe de football de Mexico, et du stade Azteca). En 2024,

General Atlantic a investi dans LiveMode, une agence brésilienne de médias et de marketing sportif, qui gère les droits commerciaux et de

diffusion pour des entités comme la FIFA et l’UEFA. General Atlantic a également investi dans des marques de vêtements de sport comme

Vuori et Gymshark, ainsi que dans la chaîne de restaurants Joe & the Juice, dont Djokovic est ambassadeur.

SPONSORING.FR

Coca-Cola nommé sponsor de la Coupe du monde de rugby 2027. Lors d’un spectaculaire spectacle de drones au-dessus de la baie de

Sydney, le partenariat entre World Rugby et Coca-Cola autour de la Coupe du monde de rugby 2027(1er octobre-13 novembre 2027) a été

dévoilé. Coca-Cola devient l’un de ses Partenaires officiels de l’événement, organisé en Australie, pour les boissons non alcoolisées prêtes à

boire. Les différentes marques du géant des boissons seront distribuées aux points de restauration, notamment les bars officiels, les fans zone

et les espaces d’hospitalité dans chacune des sept villes hôtes. « Conclure un partenariat avec une marque mondiale de l’envergure et du

prestige de Coca-Cola constitue une étape importante pour la Coupe du monde », estime Chris Stanley, directeur général de l’épreuve. «

Depuis des générations, Coca-Cola fait partie intégrante des moments qui rassemblent les gens, et peu d’occasions sont plus fortes que le

sport. Ces partenariats nous permettent de créer des liens avec les fans à tous les niveaux de ce sport », rappelle Ahmed Rady, vice-président

et directeur général de Coca-Cola Australie. Coca-Cola rejoint le portefeuille commercial du tournoi en tant que partenaire officiel de deuxième

rang, aux côtés du fabricant de lubrifiants automobiles Liqui Moly. Ils sont situés en dessous des principaux partenaires Emirates Airlines et

de la compagnie japonaise de boissons Asahi.

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Economie

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 La Lettre du Sponsoring vendredi 10 juillet 2026

SPONSO RIN G.FR

Le champion de France exclu des championnats

professionnels!

Même si l’issue semblait inéluctable, l’officialisation de la nouvelle a l’effet d’une bombe. La DNCCG, organe de

contrôle de la LNB (Ligue nationale de basket), a refusé d’inscrire Monaco, tout frais champion de France, au sein des

championnats professionnels la saison prochaine !

a sentence tombe

moins de dix jours

après le troisième

sacre national du club de la

principauté, en proie à une

situation financière très précaire

depuis plusieurs mois.

La DNCCG (Direction nationale

du conseil et du

contrôle de gestion) justifie

sa décision par

« l’absence de garantie suffisante

sur la viabilité économique

du club au titre de la

saison à venir et de l’état

d’avancement des dossiers

de reprise du club ».

Une sanction prévisible

Ce couperet semble peu surprenant

pour la formation détenue

par l’homme d’affaires

russo-hongrois Aleksej

Fedoricsev, laquelle ne survit

depuis six mois que grâce à

l’État monégasque et à un

prêt de sa Société nationale

de financement (SNF).

L’objectif alors affiché par le

gouvernement était de maintenir

à flot jusqu’à la fin du

championnat le club vicechampion

d’Europe 2025,

qui devait rembourser au 30

juin toutes les sommes engagées

par la SNF. Le 19 juin

devant le tribunal de

Monaco, le mandataire judiciaire

chargé d’examiner les

comptes de l’ASM avait affirmé

qu’en l’état elle ne

semblait pas en mesure de

rembourser et allait se retrouver

de facto en cessation de

paiements au 1er juillet. Une

nouvelle audience est programmée

le 10 juillet.

L’État monégasque à la

rescousse ?

La « Roca Team » doit pouvoir

compter sur un budget

de 10 M€ minimum si elle

ambitionne de jouer, en plus

du championnat, en

Eurocoupe. Soit la deuxième

compétition européenne, où

elle a été reversée à partir de

la saison prochaine après

cinq ans en Euroligue, faute

d’avoir pu présenter des garanties

suffisantes.

Le club de la Principauté,

vainqueur le 23 juin de son

troisième titre de champion

de France, va faire appel de

cette décision devant la commission

d’appel de la

Fédération française de basket

(FFBB). D’ici-là, son directeur

général Oleksiy

Yefimov aura peut-être réuni

le tour de table d’investisseurs

prêts à reprendre la

dette, estimée selon différentes

sources proches du

dossier à 25 M€ à l’issue de

la saison. Et assez solides

pour présenter des garanties

financières devant la commission

d’appel.

Le gouvernement monégasque

pourrait tenter d’organiser

un sauvetage par

l’entremise d’investisseurs

locaux, comme en 2003 pour

sauver la section professionnelle

de football, avec le milliardaire

Michel Pastor à la

tête de la structure Monaco

Football Investissement.

La volonté de sauver la section

professionnelle d’un

club qui vient de briller cinq

saisons en Euroligue et de

remporter sept trophées

hexagonaux (Championnat

2023, 2024 et 2026, Coupe

2023 et 2026, Leaders Cup

2026, Supercoupe 2025) est

une décision politique.

Une édition record pour le Label Club LNB

La Ligue nationale de basket (LNB) décerne ses labels pour la saison 2025-2026. Ils distinguent les clubs au travers de plusieurs facteurs :

projet global, ressources humaines, gestion financière, expérience fan, politique sportive, formations des jeunes… Pas moins de 27 labels

ont été distribués entre les deux premières divisions, avec quatre clubs labellisés Or.

La JL Bourg, véritable référence en la matière, décroche ainsi son cinquième Label Or, le quatrième consécutif. Le club bressan, vainqueur

cette saison de l’Eurocoupe, s’est classé premier dans trois catégories : Projet club, Structuration financière et Expérience client. Alors qu’elle

était seule institution Or il y a encore deux ans, la Jeu est désormais rejointe par trois autres clubs. Parmi eux, l’Élan Chalon. Il obtient sa

quatrième récompense Or, après avoir élevé ses standards pour répondre aux exigences de la Ligue.

Le Paris Basketball décroche son deuxième Label Or

Le Paris Basketball confirme sa montée en puissance en obtenant le Label Or pour la deuxième année consécutive. Enfin, Le Mans intègre

pour la toute première fois ce cercle très fermé, couronnant des années de rigueur dans sa gestion globale.

Un nouveau cahier des charges

SPONSORING.FR

Forcément, ces résultats ont de quoi réjouir Philippe Ausseur, le Président de la LNB. « Cette année encore les résultats démontrent la qualité

du travail mené au quotidien par [les clubs] La forte adhésion à ce dispositif, ainsi que la qualité des projets présentés attestent de son

importance au sein de la LNB. Ces résultats historiques renforcent la position de la LNB comme ligue européenne de référence, sur et en

dehors des parquets », peut-on lire dans le communiqué. De son côté, Christian Lemasson, Président de la Commission Label Club, salue

le travail accompli par les clubs : « Le record du nombre de clubs labellisés atteste de leur haut niveau de structuration ». Il a également

annoncé qu’un nouveau cahier des charges, encore plus exigeant, entrera en vigueur dès la saison prochaine. Il remplacera l’actuel, en

vigueur depuis cinq ans. Le but étant de mieux coller aux nouveaux enjeux du sport professionnel.

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Médias

LA LETTRE OFFICIELLE D U MAR KETIN G SPORTIF

N°654 La Lettre du Sponsoring vendredi 10 juillet 2026

SPONSO RIN G.FR

Nicolas de Tavernost a un successeur

LFP Media a trouvé son nouveau directeur général en la personne d’Olivier Bramly. Homme de médias, il hérite d’un

dossier miné par l’effondrement des droits télévisés et par l’urgence de préparer l’appel d’offres 2029-2034.

n avait fini par l’oublier.

Mais LFP

Media évoluait sans

patron attitré depuis l’officialisation

du départ de

Nicolas de Tavernost. Après

des semaines de chaise plus

ou moins vide, son successeur

a enfin été désigné :

Olivier Bramly, ancien responsable

au sein des groupes

de médias Fox et Eurosport,

et jusque-là directeur général

pour l’Europe du Sud de

TikTok.

Une crise économique sans

précédent

Le nouveau venu arrive dans

un contexte où la Ligue 1

traverse une crise économique

sans précédent, avec

des droits TV qui se sont effondrés

ces dernières années.

Ils s’élevaient encore à

500 M€ en 2024. Un an plus

tard, LFP Media n’a trouvé

aucun diffuseur intéressé

après le retrait précipité de

DAZN. Aujourd’hui, les

clubs ne perçoivent que de

maigres recettes de Ligue

1+, la plateforme mise sur

pied dans la précipitation

(mais non sans succès) l’été

dernier. Au dernier relevé,

elle totalise 1,1 million

d’abonnés, avec un objectif

affiché de chiffre d’affaires

en fin de saison d’environ

150 M€. Une somme modeste

à partager entre les 18

clubs de Ligue 1, qui s’avère

très insuffisante.

Le neuvième match, une

bouffée d’air pour Ligue

1+

Olivier Bramly reprend toutefois

les rênes à un moment

intéressant pour Ligue 1+,

qui récupère le neuvième

match qui lui manquait et

dispose ainsi de l’exclusivité

de la compétition. La plateforme

a déjà pu annoncer

une augmentation prochaine

de ses tarifs : l’abonnement

mensuel avec engagement

d’un an fera un bond de 5 €

pour atteindre 19,99 €, avec

une offre préférentielle à

16,99 € pour les personnes

déjà abonnées. Il s’agit déjà

de compenser les 78,5 M€

perdus de beIN Sports pour

la diffusion du neuvième

match.

Arrêt sur image : la Ligue 1,

à son corps défendant, perd

78,5 M€ pour un seul match,

quand Canal+ verse un peu

plus de 100 M€ par an pour

la totalité du Top 14 et de la

Pro D2. On ne le dira jamais

assez : une telle destruction

de valeur en quelques années

relève de l’inédit dans

l’histoire économique du

secteur.

Olivier Bramly a successivement

fait partie des directions

de groupes audiovisuels,

à la fois dans le sport,

le divertissement et le streaming,

avant de se tourner

vers le conseil et l’investissement

dans les groupes de

médias, principalement au

Moyen-Orient. C’est un spécialiste

des droits internationaux.

Outre l’option de

vendre les droits à un diffuseur

tiers, une des pistes envisagées

pour Ligue 1+ serait

d’associer son offre à

celle d’une plateforme de

streaming spécialisée dans le

divertissement. Un

« bundle », dans le jargon du

secteur, qui aurait l’avantage

d’élargir la base d’abonnés

tout en lissant les périodes

de creux propres à la saison

de football, ce qui éviterait

les désabonnements.

Le chantier de l’appel

d’offres 2029-2034

Autre chantier prioritaire

pour le nouveau dirigeant et

ses équipes : préparer, dès

cet automne, un appel

d’offres pour la période

2029-2034. Dans une « note

stratégique » rédigée en

mars, Nicolas de Tavernost

avait recommandé de sonder

le marché d’ici la fin de l’année

pour des droits démarrant

à partir de la saison

2029-2030, au terme de

l’exclusivité de Ligue 1+.

Mais avant cela, il faudra vérifier

que des acteurs sont

prêts à répondre à une telle

consultation, afin que la LFP

ne fasse pas une nouvelle

fois chou blanc.

Dans cette quête, les clubs

pourront s’appuyer sur la

proposition de loi relative à

la gouvernance du sport professionnel.

Dans le texte

voté à l’Assemblée nationale,

l’une des dispositions

permet de vendre les droits

de la Ligue 1 en un seul lot,

ce qui était interdit jusqu’à

présent. L’exclusivité ainsi

conférée au produit pourrait

convaincre un acteur de se

lancer.

sponsoring.fr/medias

SPONSORING.FR

En bref

Égypte-Iran, record d’audience du Mondial. On n’aurait pas parié dessus. Alors que la Coupe du

monde 2026 est d’ores et déjà l’évènement majeur de l’été à travers le monde, les diffuseurs de chaque

pays se frottent les mains. Si chaque match de la Coupe du monde est suivi en priorité par les supporters

des deux pays opposés, les amateurs de football regardent également les rencontres qui ne concernent pas

leur nation. Et parmi les 79 premiers matchs du Mondial, celui qui a fait la meilleure audience est... le

match entre l’Égypte et l’Iran, affiche du groupe G disputée le samedi 27 juin. Le nul (1-1) entre les deux

équipes a réalisé la meilleure audience de ce début de compétition, avec 107,4 millions de téléspectateurs

sur beIN Sports Mena. Un record, pour le moment, dans le tournoi avec un unique diffuseur, selon les

chiffres communiqués par la FIFA.

Entreprises citées

Adidas..............................................4

Alterna énergie ................................4

Asics ................................................1

ASO ................................................1

Caisse d’Epargne ............................2

Coca-Cola........................................5

EDF ................................................3

Flexjet..............................................5

General Atlantic ..............................5

Havas ..............................................1

Keneo ..............................................1

Nike ................................................4

Ose Event ........................................1

Rossignol ........................................3

Yomoni ............................................4

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