Vues
il y a 5 ans

Y-mail 19 FR - avril 2011

2 Les généralistes

2 Les généralistes présents au cercle le cercle d’oncologie le dr. Kurt Geldhof Nouveaux médecins >L’Hôpital Jan Yperman entretient des liens étroits avec les acteurs des soins de santé de première ligne. Le nombre de médecins généralistes présents chaque semaine au ‘cercle d’oncologie’ en est la preuve. Depuis peu, ceux-ci sont en mesure d’informer leurs patients de l’évolution de leur dossier à l’issue de cette réunion. Le pouvoir public leur octroi désormais une indemnité complémentaire. < Lors de ce cercle d’oncologie multidisciplinaire, les dossiers des patients présentant une nouvelle pathologie oncologique sont évoqués un à un. Cette réunion qui implique plusieurs disciplines médicales est présidée par deux médecins oncologues, le docteur Kurt Geldhof et le docteur Debbie Debaere. «Nous examinons les images médicales et nous discutons de la meilleure façon de soigner les patients», explique le docteur Kurt Geldhof. «Depuis plusieurs années les médecins généralistes sont les bienvenus à cette réunion. Le pouvoir public prévoit désormais des honoraires complémentaires pour les généralistes qui informent leurs patients des conseils et des décisions qui ont été formulés lors de cette réunion multidisciplinaire.» Une vue d’ensemble Le cercle d’oncologie intéresse de nombreux généralistes, qu’il y ait ou non une indemnité à la clé. «Le médecin généraliste connaît davantage ses patients que les médecins de l’hôpital», affirme le dr. Geldhof. «De plus, le cercle d’oncologie offre une vue d’ensemble, car tous les dossiers médicaux des patients sont passés en revue: le mardi, à partir de 17h, et ceci quelque soit leur pathologie. Les dossiers des généralistes présents à la réunion sont traités en premier lieu. Ceci leur permet de ne pas devoir rester jusqu’à la fin de la réunion avant d’aller consulter leur(s) patient(s).» Plus d’infos: Médecine Interne, 057 35 72 70 Le Dr. Debbie Debaere L’Hôpital Jan Yperman compte désormais un deuxième oncologue dans ses rangs. Le docteur Debbie Debaere, qui a obtenu son diplôme de médecin spécialiste en oncologie à la K.U.Leuven, a rejoint le service oncologie le 1er septembre dernier. Elle y travaille en association avec le groupe Médecine interne. «Au sein du service, je suis chargée du département oncologie générale et je m’occupe principalement des tumeurs gynécologiques et des cancers du sein. Je vais me spécialiser encore davantage dans ce domaine. Je participe chaque semaine à la réunion multidisciplinaire d’oncologie que j’organise conjointement avec mon collègue oncologue, dr. Kurt Gelhof.» Le Flash-scan > Le nouveau CT-scan de l’Hôpital Jan Yperman est actuellement ce que l’on peut trouver de mieux dans ce domaine. Les examens sont non seulement beaucoup plus rapides, mais la dose de rayonnement est beaucoup plus faible. Début avril, médecins généralistes et spécialistes pourront en apprendre davantage durant un mini symposium. < Cet appareil de pointe a un nom approprié, bien qu’un peu complexe: le CT Siemens Definition Flash 2 x 128 slice. «Et ce ‘flash’ est à prendre au pied de la de droite à gauche: le dr. Sofie Allewaert, le dr. Jan Capoen, le dr. Katrien Goemaere photo Dieter Dujardin lettre», nous explique le dr. Jan Capoen. «Un examen est dix fois plus rapide qu’avec le 64 slice CT, qui a entretemps déménagé vers le campus à Poperinge. Par ailleurs, les doses de rayonnement sont également dix fois plus faibles. Mais l’atout principal de ce CT-scan, est bien entendu la qualité de ses images. C’est pour toutes ces raisons que nous avons voulu acquérir le plus rapidement possible cet appareil de pointe. Vous ne le trouverez dans aucun autre hôpital de Flandre occidentale.» Une valeur ajoutée importante Le CT-scan est associé à une nouvelle station de traitement d’images. Dr. Katrien Goemaere: «Cela permet d’obtenir de manière automatisée les manipulations de tout ordre. Les études comparatives sont ainsi plus faciles et plus objectives. C’est par exemple un grand pas en avant dans le cas d’un cancer: nous pouvons observer de manière plus précise la réponse aux thérapies. Mais cet appareil est également précieux pour l’urologie, l’angiographie vasculaire et la cardiologie.» Les nombreuses possibilités de ce CT seront présentées le 7 avril lors d’un mini symposium pour les médecins et les spécialistes, suivi d’une visite du service d’Imagerie médicale. Infos: service d’Imagerie médicale, 057 35 74 00

le dr. Piet Filez et l’infirmier Dennis Logie VAP prévention >Les patients sous respirateur artificiel peuvent attraper une pneumonie associée aux ventilateurs (VAP). Le service intensif est un pionnier en matière de prévention. Il privilégie si possible une ventilation non-invasive à l’aide d’un masque. Et en cas d’acte invasif, des mesures préventives sont prises. < Les infections nosocomiales sont liées aux soins et surgissent dans les 48 heures qui suivent l’admission. En Belgique, plus de 5% des personnes hospitalisées en sont victimes. Pour les patients critiques, l’issue peut être fatale: environ 3.400 décès chaque année. Les soins intensifs sont un service à risques. Pas seulement parce que les patients y sont très affaiblis. L’oxygénation artificielle est une des causes importantes d’infection, explique le chef du service intensif dr. Piet Filez. «Cette technique peut provoquer une pneumonie associée aux ventilateurs ou VAP. Les risques d’infection augmentent exponentiellement avec le nombre de jours passés sous respirateur. Les conséquences sont non négligeables: le taux de mortalité s’élève à 27%. Un cas de VAP entraîne de plus un surcoût de 30.000 euros.» Dans le cas d’une VAP, c’est le tube endotrachéal qui est responsable des infections. Il perturbe la fonction de déglutition et diminue les défenses immunitaires Des douleurs, malgré une opération du dos ? > Après une opération du dos, les cicatrices internes provoquent parfois des douleurs chroniques. La clinique de la douleur peut y remédier grâce à l’adhésiolyse épidurale et à la radiofréquence pulsée. < Suite à l’opération d’une hernie discale, on retrouve des cicatrices au niveau de la peau, mais également des cicatrices internes, le plus souvent sans conséquence. Mais pour une minorité de patients, ces cicatrices internes appuient sur la racine des nerfs, provoquent des douleurs chroniques et compliquent la vie au quotidien. L’adhésiolyse épidurale offre un soulagement, explique le docteur Amaury Verhamme, de la clinique de la douleur. «Nous faisons glisser un petit cathéter orientable vers la racine des nerfs atteints. Ainsi, nous pouvons injecter localement du patient. «De plus, un tube endotrachéal standard a tendance à suinter», explique l’infirmier Dennis Logie. «Les liquides et sécrétions au-dessus du petit ballonnet peuvent lentement couler dans les poumons, provoquant ainsi une pneumonie.» C’est pourquoi l’hôpital met directement en place des mesures préventives, poursuit le dr. Piet Filez. «Un protocole d’hygiène strict et un drainage subglottique continu sont les deux principaux axes à suivre. Le joint du ballonnet doit par ailleurs rester au maximum grâce à l’utilisation d’un tube conique et du contrôle électronique. C’est pourquoi nous utilisons aux urgences, dans les blocs opératoires et aux soins intensifs des tubes Taperguard EVAC. Par la suite, le patient est maintenu sous respirateur en position semi-allongée, il reçoit des antibiotiques de manière très encadrée et il est rapidement nourri par sonde.» Les études prouvent que recourir à ces mesures permet de diminuer fortement les risques de VAP. «Nous allons également procéder à une évaluation poussée, via un système d’enregistrement», ajoute Dennis Logie. Dans le cadre de son Master, celui-ci effectue déjà des recherches auprès des patients du centre des grands brûlés à l’UZ Gent. Plus d’infos: Service des soins intensifs, 057 35 60 41 ou www.vapprevention.be de l’acide hyaluronique, une enzyme qui réduit la cicatrice, combiné parfois à un anti-inflamattoire et un antidouleur. L’adhésiolyse épidurale est presque toujours effectuée en combinaison avec une RFP de la racine nerveuse. La RFP – radiofréquence pulsée – interrompt le trajet de la douleur en diminuant les impulsions vers le cerveau. Les deux techniques utilisées conjointement sont quasi toujours très efficaces dans le traitement de ce type de douleurs.» La clinique de la douleur de l’Hôpital Jan Yperman, où le dr. Gregory Liers collabore depuis le début de 2009 avec les dr. Jan Dossche et Amaury Verhamme, est l’une des rares en Belgique à proposer cette combinaison. Les médecins se consultent mutuellement et travaillent en collaboration avec les autres disciplines médicales (chirurgie, orthopédie, neurologie, physiothérapie et revalidation), pour déterminer quelle est la solution individuelle la plus adéquate. Plus d’infos: Clinique de la Douleur, 057 35 61 20 Nouveaux médecins le Dr. Veerle Soufflet Le 1ier septembre 2011, le docteur Veerle Soufflet va rejoindre l’Hôpital Jan Yperman en tant que cardiologue. Elle assurera la cardiologie générale, la mise en place des pacemakers ainsi que la cardiologie congénitale. Le dr. Soufflet renforcera l’équipe de la cardiologie à Ypres, et ceci en collaboration avec l’UZ Leuven. «J’ai hâte de pouvoir faire partie de cette équipe enthousiaste de cardiologues», nous dit le dr Soufflet, qui a obtenu en 2005 à la K.U.Leuven son diplôme de médecin, avec grande distinction, et en 2011, son diplôme de cardiologue. Déjà durant sa formation, elle a témoigné d’un intérêt particulier pour la cardiologie congénitale. le dr. Jan Dossche 3

Voor de Nederlandse versie, klik hier