CONTRÔLE POSTOPÉRATOIRE Bracelet pour maman Le centre hospitalier Jan Yperman souhaite que les parents puissent profiter rapidement de leur bébé, même après une césarienne. Si l’on parvient à soulager efficacement les douleurs postopératoires de la maman, elle peut alors retourner en chambre plus tôt. Docteur Stefan Van Hooreweghe (anesthésie) : « Par « plus tôt », il faut comprendre avant que l’anesthésie rachidienne se soit entièrement dissipée. Ce suivi est désormais assuré par les sages-femmes qui disposent d’un outil précieux avec les bracelets d’alerte en cas d’anesthésie régionale. Ce bracelet indique à la patiente quand elle devrait être capable de lever à nouveau ses jambes. Si elle réussit, elle peut retirer le bracelet. Dans le cas contraire, elle doit en informer la sage-femme qui contactera l’anesthésiste si nécessaire. De cette façon, les mamans participent activement à leur rétablissement tout en nous permettant de détecter les complications à temps. » RAPPORT ANNUEL Des graines qui germent Le rapport annuel 2021 du centre hospitalier Jan Yperman s’intitule « Des nouveautés sont en train de germer ici ». Parce que 2021 a été bien plus que la 2e année COVID : c’est aussi l’année où l’on a semé les graines de nouvelles initiatives, de grands projets et de petites actions. Secrétariat anesthésie 057 35 61 21 secret-anesthesie@yperman.net Pour lire le rapport, scannez le code QR. docteur Stefan Van Hooreweghe NOUVEAUTÉ AU LABORATOIRE DE CATHÉTÉRISME L’artère coronaire en détail Depuis peu, le laboratoire de cathétérisme du centre hospitalier Jan Yperman dispose de deux nouvelles techniques de diagnostic. Docteur Mathieu Coeman (cardiologie) : « Pour évaluer avec plus de précision les sténoses de l’artère coronaire, nous utilisons le tout nouveau système d’imagerie par tomographie à cohérence optimale. Pour cet examen, on insère une minuscule caméra lumineuse dans l’artère coronaire en passant par le poignet ou l’aine. Cela nous permet de mieux évaluer et de traiter avec plus de précision les sténoses plus complexes. L’on a par ailleurs investi dans Coroventis CoroFlow, pour étudier les dysfonctionnements coronaires. Le muscle cardiaque reçoit le sang par les artères coronaires qui se ramifient en un réseau de capillaires. Ces petits vaisseaux sanguins ne sont pas visibles lors d’un examen angiographique classique, alors qu’ils assurent pourtant 90 % du transport de l’oxygène. Le système CoroFlow nous permet de mesurer la résistance et le débit sanguin des petits vaisseaux sanguins des artères coronaires au moyen d’un fin fil muni de capteurs de pression et de température. » NOUS RECHERCHONS Collaborateurs Notre centre hospitalier recherche actuellement : - un médecin spécialisé en hématologie - des infirmiers/infirmières - un physiothérapeute - un chef cuisinier Consultez toutes les offres d’emploi sur jobs.yperman.net Secrétariat cardiologie 057 35 71 90 seccardiopneumo@yperman.net 6
HÔPITAL DE JOUR GÉRIATRIQUE Chez les patients âgés et fragiles, le traitement du cancer fait parfois plus de tort que de bien. Un bilan oncogériatrique montre la voie à suivre. C’est une des nombreuses raisons justifiant une visite à l’hôpital gériatrique de jour. Impact considérable 350 patients par an pour le trajet ostéoporose Chez les patients gériatriques affaiblis, une chimiothérapie présente parfois plus d’inconvénients que d’avantages. Docteur Bart Werbrouck (gériatrie) : « La malnutrition, la perte de masse musculaire et un début de démence peuvent accroître considérablement la toxicité de la chimio. À la demande de l’oncologue ou de l’interniste, nous effectuons un bilan oncogériatrique pour mesurer l’utilité d’un éventuel traitement. Parfois, nous parvenons à redonner suffisamment de forces à un patient fragile ou nous adaptons la chimio thérapie. D’autres fois, nous déconseillons la chimiothérapie. » Le bilan oncogériatrique a lieu à l’hôpital de jour gériatrique. Sur recommandation de leur médecin généraliste, les patients âgés de plus de 75 ans peuvent s’y rendre pour passer de nombreux autres tests, par exemple pour l’incontinence, l’ostéoporose, les problèmes de mémoire ou la polypharmacie. Docteur Werbrouck : « La gériatrie est une spécialisation faite de nuances. En faisant quelques ajustements ici et là, nous pouvons avoir un impact important sur les soins et la qualité de vie de nos patients. » Docteur Bart Werbrouck : « Parfois nous déconseillons la chimiothérapie. » 7
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