Views
3 weeks ago

Y-mail 48 - juillet 2024

  • Text
  • Dokter
  • Ziekenhuis
  • Yperman
  • Mensen
  • Diksmuide
  • Jaar
  • Onze
  • Dialyse
  • Chemo
  • Behandeling
  • Juillet

TRAVAIL D’ÉQUIPE

TRAVAIL D’ÉQUIPE Prévention du suicide Composée d’ infirmières, de psychologues et psychiatres, l’équipe de liaison du centre hospitalier Jan Yperman est très engagée dans la prévention du suicide. Et c’est une bonne chose, car en 2022, le taux de suicide en Flandre a augmenté pour la première fois depuis longtemps. Liesbeth Houzet et Elien Carton Pour évaluer les patients suicidaires, l’hôpital utilise un outil de dépistage du Centre d’Expertise flamand pour la Prévention du Suicide (VLESP). Elien Carton, psychologue : « Les infirmières du service remplissent la première partie préalablement à l’arrivée de l’équipe de liaison. De cette manière, nous pouvons procéder à une évaluation correcte de la situation et orienter le patient correctement. » Le personnel du service des urgences et des soins intensifs suit tous les deux ans une formation dispensée par des responsables de la prévention des suicides de CGG. presque 4% plus de suicides en 2022 qu’en 2021 Liesbeth Houzet, infirmière de liaison : « Mais comme tous les prestataires de soins de santé sont confrontés à la suicidalité, nous assurons nous-mêmes des formations au sein de l’hôpital. Nous fournissons des balises pour rendre abordable le sujet du suicidalité ainsi que des outils concrets permettant d’identifier les risques et de fournir une aide appropriée. Les étapes à suivre ont également été définies dans une procédure de prévention du suicide. » Elien : « Dans ce contexte, il est important que tous les membres du personnel sachent que l’équipe de liaison peut leur venir en aide. » En dehors de l’hôpital aussi, la prévention du suicide est une question de collaboration. Liesbeth : « Les différents acteurs de la région – hôpitaux généraux et psychiatriques, équipes mobiles, services de santé mentale, zones de police … – se réunissent régulièrement pour coordonner leurs opérations. Ainsi, nous collaborons avec différents organismes en matière de prévention. » PUBLICATIONS Jan Yperman recherche Publication du docteur Bart Werbrouck et autres: « Opioids in geriatric units in 14 Belgian hospitals: prevalence, dosage and associated factors », Annals of Medicine, janvier 2024. Conférence du docteur Stefan Van Hooreweghe: « Is regional anesthesia a major player in the challenge for sustainable anesthesia? » au CHU de Liège, et sous forme de webinaire de la Belgian Association of Regional Anesthesia. RADIOLOGUES À DISTANCE Récompenses En avril, Joeri Busschaert, infirmier RX au centre hospitalier Jan Yperman, et son équipe de « radiologues à distance » ont remporté le titre de Personnalité de l’année dans le domaine des soins de santé. Après les tremblements de terre de février 2023 en Turquie et en Syrie, Joeri s’est rendu dans la zone sinistrée avec B-FAST. Comme l’hôpital de campagne manquait de radiologues, il a fait appel à ses collègues restés en Belgique. www.zorgwerkgevervanhetjaar.com JAN YPERMAN RECHERCHE Offres d’emploi - Médecin spécialiste en chirurgie oto-rhino-laryngologique et cervico - faciale - Médecin spécialiste en chirurgie thoracovasculaire - Médecin spécialiste en médecine urgentiste - Médecin spécialiste en anesthésie (titre particulier en soins intensifs) - Étudiants jobistes infirmiers - Infirmière en gériatrie aiguë - Infirmier/infirmière en soins généraux Consultez toutes les offres d’emploi 16

TRAJET DE SOINS Plus que des soins Le Westhoek a une population vieillissante, explique la néphrologue docteure Kristel De Keyzer. « Beaucoup de patients souffrent d’une affection rénale chronique. Dans notre hôpital, ils sont suivis dès le début par une équipe multidisciplinaire composée de néphrologues et d’infirmières ainsi que de membres des services sociaux, de psychologues et de diététiciens. » La maladie rénale chronique ne se guérit pas, mais le déclin de la fonction rénale peut être considérablement ralenti grâce à des médicaments, à un régime alimentaire adapté, à une dose suffisante d’exercice physique et à un bon suivi. Tel est l’objectif du trajet de soins insuffisance rénale chronique. Jan Yperman est l’un des rares hôpitaux à proposer toutes les formes de dialyse rénale. Même si le but est toujours de retarder au maximum le début de ce traitement. UN CHOIX ÉCLAIRÉ Lorsque la capacité d’épuration de vos reins est inférieure à 25 ml par minute, vous êtes éligibles au programme « soins rénaux+ » et pouvez bénéficier d’un accompagnement supplémentaire par les infirmières « soins rénaux+ », Evy Desmyttere et Sharon Beernaert. Docteure De Keyzer : « Elles vous diront tout sur l’insuffisance rénale chronique, les options de traitement, la dialyse et comment la retarder le plus longtemps possible. Nous essayons aussi de réduire le nombre de patients qui nous sont référencés tardivement et qui doivent, de ce fait, commencer la dialyse plus tôt. » « Evy et Sharon vous expliquent par exemple ce qu’un régime pauvre en sel peut faire pour vous », ajoute la néphrologue docteure Paulien Van Acker. « Elles deviennent votre point de contact et votre personne de confiance. » Bien que les médicaments et les adaptations du mode de vie fassent clairement une différence, la plupart des personnes atteintes d’une maladie rénale chronique devront un jour ou l’autre passer par la case dialyse. Docteure De Keyzer : « L’équipe des « soins rénaux+ » aborde la question bien à l’avance, afin que le patient puisse faire un choix éclairé. Parce que la dialyse a, d’une manière ou d’une autre, un impact sérieux sur votre vie. Notre accompagnement vous donne le temps d’intégrer le traitement dans votre vie. Allez-vous continuer à travailler ? Pouvez-vous encore partir en voyage ? Choisissez-vous la dialyse à domicile ou l’hémodialyse à l’hôpital ? Et vous obtenez des réponses à toutes vos questions pratiques, par exemple sur la différence entre l’accès au moyen d’un cathéter ou d’une fistule. » 17

Voor de Nederlandse versie, klik hier