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Y-mail 48 - juillet 2024

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REPRISE DU TRAVAIL

REPRISE DU TRAVAIL APRÈS UNE MALADIE Le centre de la douleur du centre hospitalier Jan Yperman s’adjoint les services d’un coach professionnel externe. Leur mission : informer les personnes ayant des problèmes de santé et les encourager à faire des démarches pour reprendre un travail adapté. Werkschakel doit atteindre 4.000 personnes par an Après une opération du dos, un chauffeur de camion doit chercher un autre emploi. Comment doit-il s’y prendre ? Où peut-il trouver de l’aide ? Une femme souhaite reprendre le travail après un cancer du sein, mais elle n’est pas capable de travailler à temps plein dans l’immédiat. L’employeur doit-il autoriser un retour progressif ? Un chef d’entreprise souffre d’un burn-out et de douleurs chroniques. Quelles sont ses options ? Le projet Werkschakel vise à répondre à ces questions et à d’autres ayant pour objet la maladie et le travail. COACH DE TRAVAIL Dennis Jacques (chef du service d’accompagnement des patients) : « L’objectif de Werkschakel est d’informer les personnes malades ou en convalescence dès l’hôpital et de les inciter à réfléchir à leur avenir professionnel. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un appel lancé par le gouvernement flamand aux organisations de soins et d’aide sociale. Ce travail se fait en collaboration avec des coaches de travail de GTB (Specialised Team Mediation), une ASBL qui est un partenaire récurrent du VDAB. » DONNER DE L’ESPOIR D’ici la fin de 2025, Werkschakel ambitionne d’impliquer 8.000 personnes à l’échelle de la Flandre, dans les organisations de soins de santé ou de protection sociale où elles séjournent. Marjan Leroy (infirmière 4

LA FORCE DU GROUPE Dans le cadre de leur collaboration avec Werkschakel, Annelies Spriet et Marjan Leroy s’adressent aux patients directement ou sur rendez vous quand la personne leur est envoyée par un généraliste, un médecin hospitalier ou le service social de l’hôpital. Outre cette approche individuelle, des séances d’information sont aussi organisées à l’intention des groupes. Le but est de fournir des informations générales sur les possibilités de retour au travail ou de recherche d’un emploi approprié après une maladie. Lors des sessions, les participants rencontrent des personnes qui vivent la même chose qu’eux. Ces séances existent déjà dans le cadre du centre multidisciplinaire de la douleur (pour les personnes souffrant de problèmes de douleur) et des programmes de trois semaines du SPHG (pour les patients souffrant de problèmes de santé mentale). Des sessions d’informations générales et d’autres destinées à des groupes cibles comme les patients en dialyse, les patients atteints de cancer … sont également en préparation. Et Annelies et Marjan préparent aussi encore des sessions de groupe thématiques. Dennis Jacques, Marjan Leroy et Annelies Spriet au centre multidisciplinaire de la douleur) et Annelies Spriet (coach de travail GTB) peuvent y consacrer chacune deux demi-journées par mois, financées par le gouvernement flamand. Marjan : « Parfois, nous contactons des patients en ligne directe, parfois un entretien est programmé après que le patient a été orienté vers nous. L’idée est de soulever sans trop attendre la question du travail, au besoin dès l’hospitalisation. On s’aperçoit que beaucoup de personnes s’interrogent sur la suite de leur activité professionnelle. » Annelies : « Nous voulons surtout donner de l’espoir. Ces personnes ne sont pas seules et il existe des possibilités de reprendre le travail progressivement ou de trouver un travail adapté. De plus en plus d’employeurs sont ouverts à cette idée. La réserve de jeunes travailleurs polyvalents en bonne santé est vide. Mais il reste des candidats dans notre vivier, moyennant quelques ajustements sur le lieu de travail. » werkschakel@yperman.net 057 35 61 26 5

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