Spécialité : urologieDébut au CHJY : le 1 octobreAuparavant : études à Courtrai et Louvain,assistanat à Ypres, Alost, Termonde et Louvain,fellowship à HasseltLoisirs : la famille et les amis, les voyages etune partie de tennis de temps en temps057 35 72 00 – secheelkunde@yperman.netDOCTEUREMARIE-HÉLÈNE VINCKIER« Chirurgie de la prostatede haute précision »« Je commence à Ypres à raison de deuxjours par semaine, car je suis en train desuivre à Hasselt une sous-spécialisation enchirurgie robotique du cancer de la prostate.Pour les interventions urologiques, la chirurgierobot-assistée est devenue la norme. Cettetechnique permet d’atteindre un très hautdegré de précision malgré l’exiguïté de lazone à opérer. Le patient récupère plusrapidement et présente moins de troublesd’incontinence ou d’érection. J’avais dansun premier stade commencé en chirurgiegénérale, mais lors de mon stage à Ypres,je me suis passionnée pour l’urologie. Ceboulot me permet aussi de revenir m’installeren Flandre occidentale. Donc, si quelqu’unconnaît une maison à vendre dans la régionde Courtrai, je suis preneuse ! »12
ÉCHANGES D’APPRENTISSAGEL’herbe est-elle plus verte ailleurs?Pas forcément, mais d’autres plantesy poussent et l’entretien s’y faitautrement. C’est de là qu’est venuel’idée du projet d’apprentissageVreemdgaan-Wisselleren desréseaux de santé mentale enFlandre, dont fait partie le NetwerkKwadraat. Ce projet permet aupersonnel des différents hôpitaux depasser une journée dans un autrehôpital. Le but est de faire découvrirà chacun(e) des perspectives et desidées nouvelles.Annelies Lecluyse, Iris Turck et Liesbeth Houzet ont échangé leurs connaissances et leurs expériences.S’inspirer de la pratique des autresIris Turck travaille chezCovias, à Furnes. Cetteorganisation propose unaccompagnement au longcours pour les personnessouffrant de troublespsychiatriques ou de fragilitépsychique, notamment enmode ambulatoire. Iris ytravaille comme expertedu vécu : elle combine sonpropre parcours de vie etdes formations d’assistantesociale et de psychothérapeuteintégrative. Cet été, elle a passéune journée d’immersion aucentre hospitalier Jan Yperman.Le matin, elle a observé lefonctionnement du servicede liaison en psychiatrie ;l’après-midi, elle a découvertle service SPHG, qui assuredes hospitalisations de courtedurée pour des troublespsychiatriques légers.Iris : « Chez Covias, noustravaillons beaucoup enréseau, c’est-à-dire que nousconstruisons tout un réseaude soins autour du patient.Il est donc essentiel de bienconnaître tous les partenairesde ce réseau. Lorsque nous leurréférons des patients, nouspouvons donc expliquer à cesderniers à quoi ils peuvents’attendre et quel type d’aideleur sera proposé. »Iris a aussi trouvél’expérience inspirante surle plan personnel. « Chaqueorganisation a ses propresméthodes. J’ai par exempletrouvé intéressant d’observerau SPHG la dynamique entrele personnel infirmier et lespatients pendant la thérapie etla psychoéducation. »COMME AILLEURSIris faisait partie des quatreexternes venus passer unejournée au centre hospitalierJan Yperman. Cette année, nousavons accueilli des collaborateursde CPAS, des membresd’équipes mobiles de soins delongue durée et des assistantsde justice en accompagnementd’auteurs. L’expérience avait déjàété menée l’année précédente.L’échange a aussi eu lieudans l’autre sens, comme entémoignent Annelies Lecluyse,infirmière en chef du SPHG, etLiesbeth Houzet, infirmière deliaison en psychiatrie.Annelies : « L’an dernier,Liesbeth et moi avons passé unejournée à l’unité d’interventionpsychiatrique d’urgence (EPSI)de l’AZ Groeninge. C’est uneunité ouverte qui assure uneprise en charge de crise pourles personnes en détressepsychique aiguë. Il est toujourspassionnant de voir commenton travaille ailleurs. »Liesbeth : « Nous avonsconstaté que notre liaisonpsychiatrique est assez prochede leur approche. La principaledifférence, c’est que l’EPSIpeut garder les patients enobservation quelques heures,une nuit ou quelques jours,alors que nous devons directementles référencer vers unautre service. Le cheminementn’est pas le même, mais nousarrivons au même résultat :grâce à la complémentaritéentre la liaison et le SPHG, et ànotre étroite collaboration avecle PZ Heilig Hart d’Ypres, nousassurons une continuité desoins optimale. »13
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