LE CENTRE HOSPITALIER JAN YPERMAN RENFORCECOLLABORATION AUSEIN DU RÉSEAU E17Depuis le 1 mai, le centre hospitalier Jan Yperman fait officiellement partiedu réseau hospitalier E17. Cette adhésion marque une étape importante dansle développement de collaborations durables au sein du secteur hospitalierflamand. Ce qui nous unit à nos partenaires de ce réseau, c’est une visionpartagée et la volonté d’offrir des soins de santé de qualité, accessibles etcentrés sur le patient.Ce n’est pas parce que nous avonsrejoint le réseau que nous renonçonspour autant à notre identité. Bienau contraire : en tant qu’hôpitalautonome locorégional, le centrehospitalier Jan Yperman restesolidement ancré dans le Westhoek.Nous continuons à miser sur dessoins de proximité, de haute qualité,assurés par des équipes prochesdes patients et dans une approchepersonnalisée. Parallèlement, nouscontribuons activement à bâtirun ensemble plus fort, fondé surl’expertise, l’innovation et le partagedes connaissances.Frederick Chanterie, directeurTIE REFERENTIEZORG8hôpitauxdans le réseau E17général : « Notre ambition est claire :un centre hospitalier Jan Ypermanfort au sein d’un réseau fort. Il nes’agit pas de déléguer nos soins,mais d’être plus forts ensemble.En unissant nos forces à celles departenaires partageant les mêmesvaleurs, nous pouvons encoremieux soutenir nos patients – touten conservant la proximité et l’accèsà des soins hautement spécialiséslorsque cela s’avère nécessaire.C’est une véritable consolidationde notre engagement envers lespatients du Westhoek. »Erik Van Zele, président du réseauhospitalier E17, souligne égalementl’importance de cette coopération :« Les défis du secteur de la santésont complexes. En unissant lesforces de nos huit hôpitaux, nousrenforçons nos compétencesmutuelles et construisons ensembleune offre de soins de qualité,accessible à tous nos patients. »JAN YPERMAN ET LA RECHERCHEPublications• Publication docteure Emma Bauters et al. : « Vaginal Erbium LaserVersus Pelvic Floor Muscle Training for Stress Urinary Incontinence :A Randomised Controlled Trial », International UrogynecologyJournal, mars 2025• Publication docteurs Jan Somers, Thomas Verschueren et al. :« Long-term outcomes of arthroscopic Bankart repair : risk ofrecurrence and osteoarthritis at 11-20 years of follow-up », Journal ofShoulder and Elbow Surgery, mai 2025• Publication docteur Mathieu Coeman et al. : « Deferred revascularizationof left main stenosis based on instantaneous wave-free ratio :Long-term clinical outcomes from the PHYNAL registry », InternationalJournal of Cardiology, décembre 2025• Fin septembre, lors de la BELUX Sense Meeting à Gand, unévénement consacré au partage des connaissances et à l’échanged’expériences dans le domaine de la neuromodulation, docteur NickDe Naeyer a fait une démonstration en direct sur un des patients ducentre hospitalier Jan Yperman.JAN YPERMAN RECHERCHEOffres d’emploiNotre hôpital recherche- un médecin spécialiste en chirurgiethoraco-vasculaire- un infirmier en médecine interne -gériatrie- un médecin spécialiste en hématologie- un étudiant infirmier pour un emploile week-end- un agent d’entretien- un infirmier en gériatrie aiguë- un médecin spécialiste ORL- un médecin spécialiste en médecined’urgence- un médecin spécialiste en neurologieConsultez toutes les offres d’emploi surjobs.yperman.net ou via le code QR16
PARCOURS DE SOINSNOUVEAU PROTOCOLE AVCChaque minute compteocteure Katrien DeD Ridder (neurologue) :« Plus vite la médicationthrombolytique est administrée,plus les dommagescérébraux sont limités. »« Cinq minutes peuventfaire toute la différence enévitant que des millionsde cellules cérébrales nemeurent », ajoute la médecinurgentiste Ines Lamote.UN DÉPART SUR LESCHAPEAUX DE ROUESMaarten Delaere (infirmieren chef des urgences) :« Nous avons analyséminutieusement chaqueaspect, chaque phase etchaque fonction du protocoleafin d’identifier oùl’on peut gagner du temps,ne serait-ce qu’une minuteou deux, en accélérant, enaméliorant ou en rendantUn délai plus court de la porte à l’aiguillepour améliorer les chances de récupérationdu patient. Voilà ce que prévoit le protocoleactualisé de prise en charge des AVC aigus,avec déjà des résultats probants.plus efficaces les différentesparties du dispositif. Celacommence dès la phase del’envoi du SMUR, du PIT oude l’ambulance. Les deuxpremiers peuvent déjàposer des actes médicaux,ce qui permet de gagnerdu temps à l’hôpital. Lesambulanciers ne le peuventpas, mais ils collectent desdonnées, ce qui fait aussigagner du temps. »Il est crucial que lesintervenants agissent enparfaite coordination etqu’ils communiquentle plus efficacementpossible. « Chacun saitexactement quoi faire, et àquel moment », expliquedocteure Lamote.DÉCISION RAPIDEIl n’est pas facile de faire ladistinction clinique entre unaccident vasculaire cérébralet une hémorragie cérébrale.Ce diagnostic nécessite unscanner du cerveau.Maarten : « Avant, onréalisait trois scannerssuccessifs et c’est sur cettebase que le neurologuedécidait si une thrombolysedevait ou non être miseen place. Aujourd’hui, ladécision peut intervenirdès le premier scanner, cequi permet de gagner cinqà six minutes. En général,les deux scanners suivantssont également réaliséslorsque l’on envisage unethrombectomie. Cela sefait au service de radiologieinterventionnelle à l’AZGroeninge. »Le service des urgencesdispose d’une mallettespéciale en cas d’AVC, cequi permet de commencerla thrombolyse immédiatement,explique docteureDe Ridder. « Alors que,dans le passé, il fallaitappeler une infirmière del’unité AVC, aujourd’hui, la17
Chargement...
Chargement...