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Y-mail 52 - november 2025_FR

Moins de 30

Moins de 30 minutesperfusion peut être démarréedirectement par uneinfirmière des urgences.Cette dernière accompagnele patient au scanner et luiadministre en général laperfusion dès que la décisiona été prise. »Maarten : « L’unité disposedepuis peu d’un brancardpeseur, qui affiche le poidsdu patient en un clic. Ils’agit d’un paramètreessentiel pour le dosagede la thrombolyse. Avant,les patients étaient pesés àl’aide d’un tapis de pesée etd’un lève-personne fixé auplafond. L’opération étaitplus chronophage parce quecela ne fonctionnait souventpas du premier coup. »Dès que l’urgentiste et leneurologue donnent leurfeu vert, le patient esttransféré vers l’unité AVCdu service D5, expliquel’infirmière en chef NoorVan Gampelaere. « Nousassurons un monitoringcontinu du patient. Unscanner de contrôle estréalisé le lendemain pourdépister toute transformationhémorragique. Lespatients restent au moinsune journée à l’unité AVC,plus longtemps si la tensionreste élevée. Une fois que lepatient est stable, il reparten chambre normale dansle service D5. »REVALIDATIONLa durée de la convalescencedépend de la gravitéde l’attaque.Noor : « En cas de lésionsimportantes, le patient doitd’abord être stabilisé. Il estensuite transféré en revalidation,souvent au Sp-Loc 1,qui est spécialisé en revalidationdes patients neurologiques,ou parfois au KEId’Oostduinkerke. D’autrespatients peuvent rentrerchez eux et reviennentpour des séances de kinésithérapieou de logopédie enambulatoire. »La docteure Lamote tientà souligner l’excellentecoopération entre tous lesservices impliqués. « Lesurgences, la neurologieet la radiologie : chaquemaillon joue un rôleessentiel et tous travaillentla main dans la main pourle plus grand bien de nospatients. »L’objectif est d’administrer la moitié des thrombolysesdans les 30 minutes. Cet objectif a été fixépar l’Institut flamand pour la qualité des soins (VIKZ).« C’est un délai très court », commente MaartenDelaere (infirmier en chef des urgences). « Dans lepassé, nous y arrivions parfois, mais souvent pas.Aujourd’hui, cet objectif est généralement atteint. »Quelques chiffres : en 2024, 46 patients AVC ontété traités par thrombolyse; cette année, nous ensommes déjà à 49. « Environ les trois quarts d’entreeux ont reçu le traitement dans les30 minutes. Depuis l’introductiondu protocole en mai, les résultatssont tangibles et la procéduredevient de plus en plus routinièrepour le personnel. »L’aide du médecingénéralisteMaarten DelaereLes médecins généralistes connaissent évidemmentles symptômes d’un accident vasculaire cérébral. Ilsfont gagner de précieuses minutes en appelant leSMUR ou le PIT au lieu de laisser le patient se faireconduire à l’hôpital par son partenaire. Mais ce n’estpas parce qu’une personne arrive à l’hôpital par sespropres moyens qu’elle est pour autant en dehors dudélai de trente minutes. Même pour ces patients, lecentre hospitalier Jan Yperman atteint de bons résultatspour ce qui est du délai de la porte à l’aiguille.Noor Van Gampelaere (infirmière en chef de l’unitéAVC) : « Les patients ne se rendent pas toujourscompte qu’ils sont en train de faire un AVC. Certainsprennent rendez-vous chez leur médecin généralistedeux jours plus tard. Un visageasymétrique ou un bras paralysésont des symptômes bien connus,mais les troubles de l’équilibre sonteux aussi des signes d’AVC. »Docteure Katrien De Ridder Docteure Ines LamoteNoor Van Gampelaere18

LE PATIENT5secondesTRANSPORT DE MALADESEn prioritéDésormais, les patients quiarrivent par transport médicosanitairenon urgent recevront unticket prioritaire à la borne.Ann-Sophie Depuydt, responsablede l’accueil: « Un écransupplémentaire a été ajouté aumenu de la borne d’accueil. Il estdésormais demandé à chaquepatient s’il a été acheminé par unservice d’ambulance. En cas deréponse positive à cette question,le patient reçoit un ticket papierportant un numéro précédé dela lettre Z. Après 5 secondes, cespatients sont appelés en prioritépar un employé du guichet desadmissions. »PATIO NON FUMEURPoumon vertDepuis le 1 janvier, le centrehospitalier Jan Yperman mèneprogressivement une politiqueplus stricte en matière de tabagisme.Il était déjà interdit defumer dans les bâtiments, dansl’entrée et dans les parkings.Désormais, la cour centrale estégalement devenue un espacenon fumeur. L’objectif est detransformer ce patio en un poumonvert, un lieu de repos et derencontre pour le personnel, lespatients et les visiteurs.Les fumeurs ont encore accès àtrois points fumeurs : au débutde la rue des soins près de laboutique de l’hôpital, à hauteurde l’entrée des urgences et prèsde l’ancien service de dialyse.Centre hospitalier Jan YpermanBriekestraat 12 Ieper057 35 35 35info@yperman.netPoli PoperingeOostlaan 11 Poperinge057 35 72 50poli.poperinge@yperman.netCentre médical DixmudeLaure Fredericqlaan 15 Diksmuide057 35 61 65Cabinet de radiologie CominesSpoorwegstraat 8 Comines057 35 74 02secradio@yperman.netCabinet de radiologie KlaverstraatKlaverstraat 1 Ieper057 35 74 01secradio@yperman.netCentre d’audiodialyse collectiveFurnesKlinieklaan 1 Veurne058 33 38 20nefrologie@yperman.netAnnuaire detous les médecinsAnn-Sophie DepuydtY-mail est le magazine ducentre hospitalier Jan Yperman.www.yperman.netE.R. : Frederik ChanterieCoordination service de communicationcommunicatie@yperman.netY-mail est réalisé parf-twee communicationwww.f-twee.be19

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