SCANNER CT RÉVOLUTIONNAIREDOCTEURE SOFIE ALLEWAERTRADIOLOGIE« Le degré de rétrécissement des artères coronairesn’est pas toujours visible avec précision sur unCT classique. Le scanner à comptage de photonspermet en revanche de le mesurer — même si lepatient a un stent. Nous sommes donc en mesure deremplacer certaines coronarographies invasives encathlab par un examen CT non invasif. »DOCTEUR LOUIS FLAMÉERADIOLOGIE« Notre but est de toujours limiter au maximum ladose de rayonnement pour les patients, surtoutpour les plus jeunes. Avec le nouveau scanner,cette dose est si faible que, dans certains cas,l’examen est recommandé même pour lesenfants. La réduction du produit de contrasteest un autre atout considérable pour les patientsgériatriques souffrant d’insuffisance rénale. »0,2mmd’épaisseurde coupeGWENNY VERFAILLIEPHYSICIENNE ENRADIOPROTECTIONSTIJN QUEQUININFIRMIER EN CHEF ADJOINT« Le flux de travail est plus rapide et plus efficace avecce nouveau scanner. Beaucoup de reconstructions sefont automatiquement, ce qui permet à l’infirmier derester plus longtemps auprès du patient. Le nouveaulogiciel rend l’utilisation de l’appareil plus intuitive, cequi facilite la formation du technologue. »« Le scanner à comptage de photonsproduit beaucoup plus de données,ce qui nécessite un stockagesupplémentaire. En raison du nombrecroissant d’examens par scanneret des caractéristiques spécifiquesdu nouveau scanner, nous avonségalement dû investir dans descloisons et des portes en plomb plusépaisses et installer un blindage enplomb dans le sol et le plafond. »Radiologie057 35 74 00secradio@yperman.net8
NOUVEAUX MÉDECINSSpécialisation : pneumologieDébut au CHJY : le 3 novembreAuparavant : études à Courtrai, Louvain etAnvers, assistanat à Louvain,Ypres, Roulers, Gand, Anverset ‘s HertogenboschLoisirs : la famille, les amis et la natation057 35 71 90 – seccardiopneumo@yperman.net« De plus en plus depersonnes souffrentd’apnée du sommeil »DOCTEURE CHARLOTTE VERHAEGHE« Je suis née et j’ai grandi à Ypres, même si je n’yhabite plus aujourd’hui. Pendant mes études, j’aitoujours travaillé en cuisine au centre hospitalierJan Yperman. C’est aussi ici que j’ai fait monstage d’assistante. Quand un poste s’est libéré,je n’ai pas hésité une seule seconde. L’hôpitala une taille suffisante pour relever des défismédicaux passionnants, mais dans une ambianceconviviale. Ici, il suffit de décrocher le téléphonepour consulter un collègue et on déjeune aussiensemble pendant la pause de midi. Je travailleà la clinique du sommeil – l’apnée touche unnombre croissant de patients – et je souhaiteaussi me spécialiser dans l’asthme sévère et lesallergies. À partir de 2027, je travaillerai à tempspartiel pendant deux ans pour suivre la formationen médecine de revalidation. »9
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