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Y-mail 53 - mars 2026_FR

HYPERTROPHIE BÉNIGNE DE

HYPERTROPHIE BÉNIGNE DE LA PROSTATEAUSSI AVEC MILEPL’énucléation prostatique au laser Holmium(HoLEP) est la référence pour les hommesprésentant des troubles urinaires liés àl’hypertrophie bénigne de la prostate. Unenouvelle technique appelée MiLEP utilise la mêmetechnique, mais avec des instruments plus petits.MiLEP – « mi » pour minimalementinvasif – est une nouvelletechnique qui offre un complémentbienvenu à la HoLEP et qui estdestinée surtout aux patients ayantun urètre plus étroit.Docteur Matthias Beysens(urologie) : « Avec la HoLEP, nousretirons la lésion prostatiquebénigne au moyen d’un fin tubeintroduit dans l’urètre. Nous décollonsle tissu à l’aide d’un laser et lerepoussons dans la vessie où nousle morcelons avant de l’aspirer parla sonde urinaire. Il n’y a donc pasd’incision. »Le diamètre du tube utilisé enHoLEP est de 8,6 mm. Pour 20 %des patients, c’est assez gros. Chez1 à 2 % des patients, il faut mêmeinciser légèrement l’urètre, ce quipeut entraîner une cicatrisation etune sténose urétrale.Docteur Beysens : « Le tubeMiLEP ne mesure que 7,3 mm. Ilfaut donc moins dilater l’urètrependant l’intervention. Le risque depertes urinaires dans les premiersmois est aussi plus faible. Depuisoctobre, nous sommes le deuxièmehôpital de Flandre occidentale àproposer ce mode opératoire. »40%des plus de 60 ansprésentent une hypertrophiebénigne de la prostateDIXMUDEPlus de cardiologieDepuis le 1er janvier, le docteurAnouar Belkacemi, cardiologue,travaille à temps plein pour lecentre hospitalier Jan Yperman.Il assure des consultations surle campus principal à Ypres lelundi après-midi, le mercredi et levendredi matin. Le mardi (toute lajournée), il tient des consultationsau Centre médical de Dixmude.Le docteur Belkacemi possèdeune expertise spécifique encardiologie interventionnelle.JAN YPERMAN RECHERCHEOffres d’emploiNotre hôpital recherche actuellementun(e)• infirmier(ère) de nuit• infirmier(ère) en gériatrie aiguë• médecin spécialiste en médecined’urgence• médecin spécialiste en oto-rhino-laryngologie• médecin spécialiste en chirurgiebuccale et maxillo-faciale• médecin spécialiste en neurologie• médecin spécialiste en hématologie• médecin spécialiste en anesthésieJAN YPERMAN ET LA RECHERCHEPublicationsPublication dudocteurMathieuCoeman et al. :‘Invasivecoronaryphysiologyassessmentand predictors of coronarymicrovascular dys function inpatients with diabetes mellitus’,Microvascular Research,janvier 2026Rendez-vous via le secrétariat057 35 71 90Consultez toutes les offresd’emploi sur jobs.yperman.netou via le code QRLisez l’article viale code QR16

PARCOURS DE SOINSPLUS DE PRÉCISION AVEC LE NOUVEAU COLPOSCOPEDu test HPVà la colposcopieDepuis le 1er janvier2025, le dépistage ducancer du col de l’utérusa été adapté dans notrepays, explique le gynécologuedocteur OlivierBrouckaert. « Les femmesde 30 à 64 ans bénéficientdésormais tous lescinq ans d’un test HPVprimaire, au lieu du frottisclassique tous les troisans. Les femmes de 25 à29 ans restent soumises àun dépistage primaire parcytologie tous les trois ans,éventuellement suivi d’untest HPV en cas d’anomaliescellulaires. »UNE ÉTAPE PLUS TÔTDans la pratique, cetteadaptation ne changepas grand-chose pour lafemme : elle doit toujoursconsulter son médecingénéraliste ou sonOutre la vaccination, le dépistage est un outilde prévention essentiel dans la lutte contrele cancer du col de l’utérus. Le nouveaucolposcope du service de gynécologiepermet de visualiser les éventuelles anomaliesde manière plus nette et plus détaillée,ce qui permet un dépistage précoce et uneprise en charge encore plus ciblée.gynécologue pour faire unfrottis.Docteur Brouckaert :« Nous introduisons unspéculum et prélevonsdes cellules du col del’utérus à l’aide d’unebrossette. Ce prélèvementest analysé au laboratoire.Le frottis classique – lacytologie – recherche desmodifications cellulaires.Le test HPV rechercheles HPV à haut risque. Ils’agit de types viraux quiconstituent la principalecause du cancer du colde l’utérus, mais qui neprovoqueront des modificationscellulaires que chezune minorité de femmes.Si nous détectons un HPV àhaut risque, nous pouvonsassurer un suivi plus cibléde la patiente. Souvent,une surveillance renforcéeet une vigilance accruesont suffisantes. Nous netraitons que lorsque deschangements cellulairessignificatifs se produisent.Un test HPV négatif permetpar ailleurs de passer sansrisque à un intervalle dedépistage de cinq ans.Après un test HPV négatif,le risque de cancer du colde l’utérus est plus faiblequ’après une cytologienégative. »LOUPE SUR BRASLe papillomavirus est unvirus très courant : denombreuses personnes ensont porteuses un jour sansle savoir. En général, l’organismeélimine le virusspontanément, comme ille fait en cas de rhume oude grippe. « La différence,c’est qu’avec le HPV, celane se fait pas en quelques17

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