Magazine septembre 2008 - Saint-Leu-La-Forêt

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Magazine septembre 2008 - Saint-Leu-La-Forêt

20 | DANS MA VILLE | UN EVENEMENT |

Francis Huster à la Croix Blanche

Il fut un jeune homme avec une mèche tombante, portant le smoking comme s’il était né à

Marienbad, un jeune homme qui avait sa brosse à dents sur lui, sans adresse définitive.

De lui, on disait qu’il était le nouveau Gérard Philippe, on parlait de sa fièvre magnifique, quand,

gagnant les planches, il jouait sa vie. On disait aussi qu’il aimait Platini, Dostoïevski et qu’il épouserait

Adjani.

Ces nouvelles, n’étaient que peu de choses, comparées à son amour des belles lettres qui galvanisent

à jamais les meilleures intentions du comédien.

Waterloo est né comme cela. De sa rencontre avec les mots de Victor Hugo. Un écho de l’enfance.

Une pièce tirée de ces « misérables » qu’il garde en tête. Le récit de la bataille de Waterloo est

pour Huster, le comédien, un moment sensationnel. Dans le dépouillement absolu, il est à lui tout

seul, un tableau, un Delacroix. Sans effet, en un mouvement, il est l’armée, comme un seul

homme.

Huster exhorte dans cette énergie toute son exigence d’un texte dit par l’acteur qui reste une personne.

Fidélité à ce qu’il est. Comme un danseur qui ne quittera pas la barre, un capitaine qui tient

tête à la tempête. Un fidèle : Molière et sa maison dont il fut longtemps sociétaire ; Nina

Compannez, lumineuse partenaire des années 70 ; Claude Lelouch dont il ne quittera jamais la

tribu ; Pierre Aknine, pour lequel il incarna Jean Moulin, Jacques Spiesser, le comédien, l’ami.

Francis Huster est un amoureux du théâtre. Comme Robert Hossein, il est un homme de troupe,

avec le rêve d’un théâtre populaire qui voit haut et loin. Incandescent et intransigeant, il est un

éternel jeune homme. Un acteur qui débute à chaque représentation, parce que rien ne se gagne

mieux que son dernier soupir. On comprend sa fascination pour Waterloo, qui laisse entrevoir

dans une violence sourde, l’écoulement du sang et des larmes.

Francis Huster ne fait rien sans prodiguer du sens aux battements de son cœur. On comprend,

que son dernier travail est aussi le plus beau. Un homme et son chien, son film comme cinéaste

sortira en janvier 2009. Un remake d’Umberto D. de Vittorio de Sica, pour signer le retour attendu

de Jean-Paul Belmondo. L’un des plus beaux films sur l’injustice et par dessus tout, un acte

d’amour.

Lundi 20 octobre - 20h à la Croix Blanche

«Waterloo» avec Francis Huster - 50 mn

La représentation sera suivi d’une rencontre

ouverte à tous, avec l’acteur. Entrée : 15 euro,

réservation à partir du 1 er octobre à la boutique

“Nulle Part Ailleurs” - 3, rue de la Forge.

01.39.95.17.85

Le 20 octobre prochain, le grand comédien sera à Saint-Leu-la-Forêt avec

«Waterloo». Une pièce d’après les écrits de Victor Hugo sur la célèbre bataille qui

signa la fin de Napoléon. Un moment exceptionnel avec un acteur hors-norme.

La mairie vous offre des places !

A l’occasion de cet événement, vingt places sont à

gagner par tirage au sort. Du 1 er au 13 octobre, des

urnes seront à votre disposition en mairie et à la piscine.

Vous pourrez également participer en vous inscrivant

sur le site Internet de la ville. Bonne chance !

www.saint-leu-la-foret.fr

01.61.35.12.30

Le théâtre et la culture pour tous

«Saint-Leu Culture-Passion» est une association pour

favoriser la diffusion de l’expression culturelle en direction

des enfants, et des publics jeunes.

A l’initiative de ce beau projet, Pierre Aknine,

Saint-loupien et cinéaste, heureux de contribuer avec la

ville à un rayonnement digne de ce nom

Comment est née cette association ?

Très simplement. Avec Georges Clos et Elizabeth Boyer nous avions le désir de porter un projet culturel

ambitieux sur Saint-Leu. Nous avons la conviction, que pour donner envie aux plus jeunes d’aller au théâtre,

à l’opéra ou au cinéma, il faut leur montrer la magie du spectacle et l’envers du décor. Par exemple avant la

représentation de Waterloo, je vais me rendre dans les écoles expliquer l’histoire de la pièce, parler du

métier de comédien. J’espère que Francis Huster pourra m’accompagner.

Vous insistez souvent sur les vertus d’un spectacle exigeant qui sait être populaire ?

J’ai grandi avec le théâtre national populaire (TNP) de Vilar et son idée d’un théâtre qui avait justement une

valeur éducative. Je suis moi-même metteur en scène, et j’ai toujours voulu partager ma passion des spectacles

vivants. A Rueil-Malmaison à l’époque de Jaques Baumel, nous avons réussi une expérience analogue

avec les jeunes. Ce fut un succès. Nous avions constaté que les parents se ralliaient à l’intérêt tout neuf

de leurs enfants.

Vous avez un parrain illustre !

Francis Huster est un être magnifique. Il est tellement animé par son désir de théâtre, que sa flamme finit par

vous brûler. Dans le cadre de notre projet, c’était le parrain idéal.

Le prochain rendez-vous ?

Peut être Balmer et Weber avant la fin de l’année dans les rôles de Mitterrand et Giscard, et d’autres idées,

qui j’espère plairont à tous les Saint-loupiens.

Saint-Leu Culture-Passion” - 06.30.09.88.82

En ligne de mire

20 et 21 septembre

Les Journées du Patrimoine

21septembre

braderie/brocante organisée par l’ACAPLI,

en centre ville de 7 h à 19 h

26, 27 et 28 septembre

20ème anniversaire du Jumelage avec

Wendlingen am Neckar

17 et 18 octobre

Forum « les Métiers d’Art »

à la Croix Blanche et à la Maison Consulaire

18 octobre

« Certains l’aiment chaud » ouvre la saison

du Jazz Club

Vacances de Toussaint

Du samedi 25 octobre au jeudi 6 novembre

au matin

11 novembre

Célébration Armistice 1918

15 novembre

Clôture du Prix Annie Ernaux

Du 12 au 26 novembre

Les Journées de l’Arbre

21, 22 et 23 novembre

Les métiers d’Art à la Croix Blanche et aux

Dourdains

Directeur de la Publication : Sébastien Meurant

Directeur de la Communication : Yohann Etoré

Rédaction, photos : Olivier Plantecoste

et Service de l’action culturelle, 01 61 35 12 30

Site : www.saint-leu-la-foret.fr

Création, mise en page : Recto Verseau

Impression : Gestion Graphic

Dépôt légal en cours.

Ce numéro a été imprimé à 8000 exemplaires

Papier développement durablre

Dans Ma Ville

LE JOURNAL DE SAINT-LEU-LA-FORÊT

SEPTEMBRE 2008 | N°2 .

«Ce que je crois»

Sébastien Meurant donne la mesure

de son action pour les Saint-loupiens.

www.saint-leu-la-foret.fr

p 4

Patrimoine :

des faits,

une fête

p 10

Rentrée :

c’est parti !

p 20

Francis Huster

à la Croix

Blanche


2 | DANS MA VILLE | LES INSTANTANÉS | | DANS MA VILLE | LES INSTANTANÉS | 3

Saint-Leu-la-Fête Saint-Leu-L’été

EDITO

Le 21 juin : Fête de la Musique, Fête de l’Eté et grande fête populaire

The Bouchard’s

Le cirque dans la rue avec la Gadjolita

Chorale d’enfants

Bruno Putzulu dédicace son livre d’entretiens avec Philippe Noiret

Les Pom Pom Girls Les Acropats

Le marché de l’été L’école de musique dans la ville

Le clown Nono

Comme à la fête foraine...

A la piscine

A bicyclette A pied

Au marché

Côté vitrine

Au centre de loisirs

Après le marché

Côté jardin

Histoire d’une photo

"Lundi 4 août. En charge de longue date de la

régulation de la circulation féline, Caramel exerce

avec flegme et élégance une surveillance discrète

mais appréciée des résidents du passage Galliéni."

Christine Dedrie - Professeur des écoles

Saint-loupienne depuis 6 ans

Vous êtes Saint-loupien, n’hésitez pas à

nous envoyer une photo commentée,

illustrant la vie dans votre quartier

redaccom.stleu@orange.fr

L’heure

de la

rentrée

Moment fort de la vie de notre commune, la

rentrée est un repère essentiel. C’est là que les

objectifs doivent être clairement identifiés, que

les projets se mettent en place.

Les équipes de la ville ont travaillé tout l’été

pour faire en sorte que cette rentrée réponde

au mieux à vos attentes, à vos préoccupations

et à vos exigences. A ce titre, je tiens à saluer

l’ensemble des agents municipaux pour leur

enthousiasme dans le changement et leur professionnalisme.

La période estivale a été également l’occasion,

pour l’équipe municipale, d’établir un bilan complet

de l’état de notre commune. Inquiétant, il

montre avec quelle légèreté notre ville a été

gérée ces dernières années.

Soyez rassurés, vous connaissez nos engagements

de campagne. Ils sont et seront toujours

en filigrane de toutes nos décisions.

Les dossiers du logement social, nos projets

pour contrer un endettement structurel, notre

adhésion à Val et Forêt, notre volonté d’installer

des équipements dignes de ce nom, notre

vision d’une vraie démocratie de proximité avec

les groupes de quartier, seront largement exposés

dans les mois qui viennent.

Être à votre écoute, répondre à vos attentes et

mettre en œuvre dès à présent le programme

pour lequel vous nous avez élus sont nos priorités.

Parce que vous êtes les premiers intéressés,

vous serez les premiers informés. C’est une

question de respect et de responsabilité.

L’équipe municipale et les services communaux

se joignent à moi afin de vous souhaiter

une bonne rentrée 2008.

Sébastien Meurant

Maire de Saint-Leu-la-Forêt


4 | DANS MA VILLE | ENSEMBLE | | DANS MA VILLE | ENSEMBLE | 5

Pour le meilleur

et pour l’empire

POUR BEAUCOUP,

PATRICK KARCZEWSKI EST DEVENU

LE MONSIEUR DE LA CRYPTE.

COUP DE TRICORNE

A UN NAPOLÉONIEN PATENTÉ.

Comme l’Empereur qu’il connaît par cœur,

l’homme n’est pas très grand. Il se tient devant

l’église, sur les marches, un samedi par mois.

Vingt-deux années qu’il officie. Il attend les visiteurs

de la crypte. Et ces derniers ne tardent pas.

Ils le reconnaissent, sa réputation le précède, tant

ses interventions, sont comme des films d’Abel

Gance. Des images somptueuses. Son regard

s’illumine, quand il expose les faits, quand il

plante le décor, Saint-Leu, Napoléon, Hortense,

Louis et l’Empire. La crypte est un peu sa maison

et le respect qu’il éprouve pour ce lieu sacré est à

la mesure de l’endroit. Des hollandais, des allemands,

même des japonais font le déplacement

de Paris. Cet administrateur du Souvenir

Napoléonien multiplie les conférences pour les

scolaires, pour des publics avisés et n’est jamais

à cours de références. «Ma passion me vient de l’enfance.

L’Empire me fut conté d’une telle façon, que cet

émerveillement, cet étonnement, j’aime le retrouver

dans les yeux des enfants». A voir son large public,

cet enthousiasme n’est pas prêt de connaître la

bérézina.

Visite de la crypte : premier samedi du mois

de 9h30 à 12h.

«Pour un patrimoine vivant»

Comment

qualifier les

journées du

patrimoine

2008 à Saint-Leu-la-Forêt ?

Ce sont celles de la découverte. En effet, un

renouvellement important de la population

s’est opéré dans notre ville ces dernières

années.

Nous constatons que souvent les Saint-

Loupiens arrivés récemment connaissent peu

l’histoire de notre ville. A ce titre, le circuit que

propose le Service de l’action culturelle en

partenariat avec le Souvenir Napoléonien par

la voix de Patrick Karczewski, l’Aghehvo*, Les

Amis de la bibliothèque, l’Ecole de Musique et

Conte-Leu est remarquable. Ce parcours permet

de mettre en lumière une partie exceptionnelle

de l’histoire de la ville avec des interventions

qui ne manquent ni de créativité, ni de

poésie.

Comment comptez-vous rendre

ce patrimoine plus visible ?

Je crois qu’il faut sensibiliser les enfants. Ils

représentent un public particulièrement intéressé

par l’histoire de notre ville.

A l’occasion du rallye lecture organisé par la

bibliothèque au mois de juin dernier, j’ai pu

constater leur soif de connaissances et leur

curiosité.

D’ailleurs cette année, le Conseil Municipal

d’Enfants a rejoint le projet pour imaginer des

visites adaptées aux différentes classes. Je

suis sûr que les enfants seront intéressés par

ces exposés. C’est pour eux et leurs parents

bien entendu, que nous souhaitons ouvrir le

plus souvent possible, des lieux comme les jardins

du Prince de Condé, l’Eglise Saint-Gilles

et sa crypte ainsi que la chapelle Sainte-

Geneviève. Ces sites se prêtent parfaitement à

l’extension du domaine de la culture, et plus

particulièrement du patrimoine.

Comment développer ce

patrimoine pour les années à

venir, et favoriser la créativité

mise en avant pour cette 25 ème

édition ?

De nombreux artistes de très grande qualité

habitent Saint-Leu-la-Forêt (sculpteurs, musiciens,

chanteurs, comédiens, écrivains…).

C’est un patrimoine humain considérable dont

il faut favoriser l’expression sur la ville. C’est un

engagement de la municipalité.

De même, la commune est riche de son activité

associative. Il nous faut, autant que possible,

veiller à l’épanouissement de ces associations.

La mission essentielle du Service de l’action

culturelle est d’être le chef d’orchestre, de définir,

d’impulser une politique culturelle large et

active, de donner les moyens à tous de s’exprimer

tout en protégeant notre patrimoine pour

les prochaines générations.

*Association historique généalogique et héraldique

du Val d’Oise.

Une ville, un patrimoine, un circuit.

Des promenades commentées

pour découvrir trois sites

historiques emblématiques.

La

chapelle

Sainte

Geneviève

Le bâtiment le

plus ancien de la

commune. C’est

en octobre 1333

que fut signé par

le roi de France

Philippe VI de

Valois l’acte de

fondation de la

chapelle «Saint-

Jean des Forges»

ou «Saint-Jean de

la Chaumette»,

dédiée à Sainte

Geneviève. Cette

année, pour la première fois, le document

manuscrit original de cet acte de fondation

rédigé en ancien français a été déchiffré et traduit.

Un petit lexique remis lors de cette visite,

permettra de mieux comprendre la signification

des mots utilisés.

André Mary, Adjoint au maire en charge de l’action

culturelle revient sur l’esprit de la manifestation

à Saint-Leu-la-Forêt.

Eglise Saint-Leu Saint-Gilles

Avec son fin clocher pointé sur l’écrin de verdure

de la forêt de Montmorency, c’est le cœur

de notre village. Riche d’une architecture unique

dans le Val d’Oise et de nombreux souvenirs

napoléoniens, l’église ne manque pas de

caractère. Patrick Karczewski vous commentera

l’histoire de la crypte où Napoléon III aurait aimé

reposer. Sous la voûte de ce sanctuaire, de lourds

sarcophages de pierre abritent les corps de Louis

Bonaparte et de ses fils.

Croix du prince de Condé :

mystères d’un château disparu

Au fond d’un mystérieux jardin clos, à l’abri des

feuillages, une stèle nichée dans la verdure. Cette

grande colonne en pierre surmontée d’une croix de

marbre est la seule trace tangible de l’ancien château

de Saint-Leu, aujourd’hui disparu. Deux

moments forts de l’histoire du château seront évoqués.

Les fastes de l’Empire au temps de Louis

Bonaparte et son épouse Hortense de

Beauharnais. Puis, autre épisode marquant, la mort

étrange du prince de Condé, propriétaire du château,

après la chute de l’Empire. Suicide ou crime ?

Deux siècles plus tard, l’énigme reste entière.

Samedi 20 septembre

14h30, 15h30 et 16h30 - Visite de la Chapelle Sainte-Geneviève

15h, 16h et 17h - Visite guidée de l’église Saint-Gilles et de sa crypte

15h30, 16h30 et 17h30 - Animation dans le jardin de la Croix du prince de Condé

20h30 - Balade «sentes aux flambeaux à pas contés», entrecoupée de haltes musicales

Dimanche 21 septembre

10h à 18h - Visite de la Chapelle Sainte-Geneviève

10h à 18h - Visite guidée de l’église Saint Gilles et de sa crypte

Quel patrimoine pour quelle ville ?

Sculpture d’Aristide Patsoglou,

devant la bibliothèque Albert Cohen

25 ans après leur création, les journées

du patrimoine rencontrent un

franc succès. Pour les villes, comme

Saint-Leu-la-Forêt, c’est l’occasion

de mettre en lumière leur histoire.

Avec un souci de taille : comment

envisager le patrimoine pour 2050 ?

Saint-Leu ville impériale, il ne reste que peu d’éléments

probants. De cette époque, on peut cristalliser

le souvenir. L’église Saint-Gilles et le monument

de la croix du Prince de Condé nous rappellent ce

passé exceptionnel. A côté, la ville aux contours

ruraux (la forêt et la vigne furent ses richesses)

peut également s’enorgueillir d’une culture paysanne

remarquable. Mais que demeure-t-il des terres

ardentes et des outils du labeur ? Quelques

images, des témoignages. Chemin faisant, des

sentes aux chemins de traverse, chacun constatera

qu’il est dans l’esprit de la ville de ne jamais perdre

de vue son moissonneur.

Mais le risque, à terme, est de rester immobile sur

son passé. Car, par essence, le patrimoine est à

venir. Dans la mesure où il est vivant. En même

temps, une ville qui ne saurait respecter son passé,

n’a que peu de chances de capitaliser son présent,

et son avenir. C’est à cet endroit, une question

d’équilibre fondamental.

Sur le plan national, les politiques en matière de

patrimoine sont éloquentes. Le Général De Gaulle

et André Malraux ont fait en sorte de sauver des

monuments grâce à une vraie politique de subventions.

Georges Pompidou comprit que l’Art contemporain

souffrait du manque de caution de l’état ;

Giscard d’Estaing, que le 19 ème siècle, son ère de

prédilection, était riche d’un inventaire pas encore à

sa mesure ; François Mitterrand eut l’intelligence de

se laisser conseiller par Jack Lang et Anne Pingeot

pour une cohabitation qui, à l’instar de la fameuse

pyramide du Louvre, serait d’abord culturelle.

Quant à Jacques Chirac, ses grands travaux furent

plus modestes jusqu’à la naissance de son musée

des Arts premiers quai Branly.

Dans la lignée de ces grandes tendances, les villes,

les départements et les régions ont suivi le mouvement

initié par les hautes instances. Jean-Philippe

Lachenaud, ancien président du Conseil général du

Val d’Oise et la mairie d’Auvers-sur-Oise ont ressuscité

le mythe Van Gogh. A Sannois, Yanick

Paternotte a su avec la donation Utrillo-Valadon,

donner un musée important à sa ville. Même chose

pour L'Isle Adam, qui peut compter sur la formidable

donation Jacques-Henri Lartigue pour faire

rayonner dans le monde entier un patrimoine photographique

et graphique exceptionnel.

Des inégalités, dans tous ces exemples répertoriés.

Des donations, des subventions et des politiques

publiques variables. Cette année, les journées du

patrimoine souligneront l’importance de la créativité.

Saint-Leu, jusqu’en 2000, a parié sur le talent

A la lueur

des flambeaux

Promenades et découvertes d’un

passé rural, au fil des contes,

légendes et nouvelles inspirés par

l’histoire de Saint-Leu-la-Forêt.

Samedi 20 septembre. 20h30.

Rendez-vous place de la Forge, lieu d’un premier

conte. Imaginer les chevaux s’abreuvant à la fontaine

du Moissonneur et les voyageurs qui se restaurent

à l’auberge de la Croix Blanche.

Seconde halte sur le coteau. Une autre histoire

dans le jardin du monument du prince de Condé

puis, direction le lavoir de l’Eauriette à la rencontre

des femmes d’autrefois venues lessiver à l’eau

claire et des vignerons pressés de se désaltérer.

Des présences, du bruit. Magie d’un dernier conte,

ponctué d’un intermède musical …

Et qui sait ? A la lueur des flammes vacillantes,

nous viendra l’ombre d’une lavandière, trop vite

évanouie...

Merci à Conte Leu, Les amis de la

Bibliothèque, l’Ahgehvo et l’Ecole de

Musique pour leur participation à cette

nouvelle édition des Fêtes du patrimoine.

et l’inscription dans le temps de l’œuvre du sculpteur

Aristide Patsoglou, Saint-loupien et artiste de

réputation internationale.

La volonté politique est donc impérative pour faire

du patrimoine un repère visible de l’action culturelle.

Mais force est de constater que les difficultés financières

amènent les villes de moyenne importance à

sauver et protéger ce qu’elles ont, au détriment d’un

autre engagement : faire la part belle aux artistes

contemporains.

Petit inventaire

Des noms, des gens, des lieux,

des bâtiments, des parfums, des

couleurs...

La statue du moissonneur, Wanda

Landowska, le lavoir de l’Eauriette, le

Prince de Condé, des jardins, Olivier

Larronde, les Montmorency, la forêt, les

coteaux, Aristide Patsoglou, un château

disparu, l’eau de source, Méry, Eyvind

Johnson, les sentes, les maisons en

meulière, la douceur de vivre, une mairie

du 18ème siècle, les rues étroites, la chapelle

médiévale, les Bonaparte, le château

de la Chaumette, l’avenue de la

gare, l’église Saint-Leu Saint-Gilles,

Robert Decamps, Pierre Chapuis, la

Gare, le professeur Gazier, Rellys…


6

| DANS MA VILLE | SUR LE VIF | | DANS MA VILLE | SUR LE VIF |

Une victoire

Service à la lettre

L’équipe municipale a réussi à

faire annuler le projet de

construction de logements, rue

du Château, entendu entre

l’OPAC de l’Oise et l’ancienne

municipalité. La Maison pour

tous ne sera pas détruite.

Après de multiples interventions de la municipalité, la Poste des Diablots,

menacée un temps de fermeture, reste ouverte. Concernant la Poste du centre

ville, des travaux ont été engagé pour améliorer l’accueil du public.

Trois en une

La convention passée entre Bessancourt, Saint-Leu et Taverny a toujours

cours. Les adhérents des bibliothèques et piscines des trois villes bénéficient

avec une seule inscription des services offerts dans les trois équipements.

Au collège

Après les interventions de Christine Moreau,

principale du collège, et des principaux

acteurs de la ville, l’inspection académique

du Val d’Oise a rendu son verdict. Pour la

rentrée 2009, les effectifs de surveillance

seront finalement maintenus au collège

Wanda Landowska. Soit, 3,5 postes d’assistants

d’éducation et deux postes de contrat

d’accompagnement dans l’emploi.

Travaux de l’été

Plus belle la ville

Pour les acteurs économiques, les artisans

de la vie culturelle, Saint-Leu

comptera désormais une vitrine de

poids : un syndicat d’initiative. Pour son

président, Pierre Steinlein, «il faut mesurer

le niveau d’attraction de notre ville auprès

des touristes et des visiteurs potentiels.

Nous avons un programme ambitieux, et

nous entendons être efficaces, d’autant que

nous travaillerons main dans la main avec la

municipalité, représentée par Hélène Drouin,

Conseillère municipale.»

L’essentiel des interventions, comme à pareille époque, s’est déroulé dans

les groupes scolaires. Petit inventaire : peinture dans les écoles Marcel

Pagnol, Le Village, Jacques Prévert, Marie Curie. Création d’un local de

stockage coupe-feu et d’un espace photocopies à l’école Marcel Pagnol.

Un droit et un devoir

Vous avez 18 ans, ou vous les aurez avant le 1 er janvier

2009, inscrivez-vous dès maintenant en mairie sur les

listes électorales. Prochaines élections en 2009 :

les européennes.

01.30.40.22.11 ou 01.30.40.22.23

Vox populis

C’est lors de la Fête de l’Eté, le 21 juin dernier, que Sébastien Meurant a

dévoilé la composition des groupes de quartier.

Douche froide

Soucieuse des normes

sanitaires, la municipalité

a effectué des contrôles

dans les équipements

publics. Les prélèvements

d’eau du gymnase Jean-

Moulin ont montré un taux

de légionelles dangereux.

Immédiatement, la ville

a pris les mesures

adaptées : fermeture des

douches, (et autres points

d’eau) intervention avec

choc thermique et a missionné

la société Véolia

qui a rapidement confirmé les premières conclusions.

Une fois encore, c’est la réhabilitation catastrophique du gymnase, décidée par

l’ancienne municipalité qui est en cause. En plus du coût prohibitif, nombre de

mal façons sont chaque jour constatés.

Ce sont des canalisations mal raccordées lors des travaux qui ont provoqué

une stagnation de l’eau dans les conduits, et favorise aujourd’hui le risque de

légionellose.

Le temps de la mise en conformité, la ville va installer des bungalows mobiles

(douches) pour limiter les gênes occasionnées.

Dans ma ville les finances

Francis Barrier : la mesure de l’endettement,

la raison de l’investissement

«La précédente équipe municipale a pris de trop grands risques dans la gestion financière de la ville.

Nous devons engager des actions efficaces, optimisées et opportunes.»

Adjoint au maire en charge des

finances, Francis Barrier fixe les

trois axes qui déterminent son

analyse de la situation financière

de la ville et les objectifs économiques

de la nouvelle municipalité.

Retour sur les points significatifs

d’un plan qui intègrent de

dures réalités : une dette importante, un niveau d’imposition

élevé et des infrastructures inadaptées.

La dette

- Au 15 mars 2008, la dette totale de la ville est de 20 556 740 5,

soit une augmentation de 25% depuis 2001,

- L’excédent de fonctionnement s’élève à 1 801 389 1¤. C’est le résul -

tat du montant des recettes moins celui des dépenses. Il est le double,

de celui prévu au budget, par la précédente municipalité. Cette sous

estimation des recettes et sur-estimation des dépenses ont conduit à

un important recours à l’emprunt : 3 515 565 1 pour les investissements

en 2007,

Sécurité

La Police Nationale quitte le square Leclerc.

Un départ logique après des diminutions

d’effectifs qui n’ont cessé de s’affirmer au fil

des années. Cependant, les Saint-loupiens

peuvent compter sur l’adhésion prochaine à

Val et Forêt qui permettra d’augmenter les

effectifs de la police municipale. Dans ce

dossier sensible, il est important de souligner

l’accord passé entre la ville et le commissariat

de police de Taverny. Un véhicule de

police patrouillera de façon permanente sur

la commune. Par ailleurs, la vidéo-surveillance

sera rapidement installée dans la commune

pour offrir un meilleur environnement

préventif.

Statu quo

Peu après les élections un permis de construire a été instruit et validé par les

services de la ville. Compte tenu de la complexité et des incohérences du PLU

(Plan Local d'Urbanisme voté en 2005), le Maire a pris l'attache des responsables

de la DDE. Ceux-ci ont soulevé le caractère contradictoire de plusieurs

articles du PLU mettant en cause la solidité juridique du dossier.

Le Maire a retiré le permis.

- En septembre 2007, une renégociation de plusieurs emprunts par

deux nouveaux emprunts particulièrement risqués d’un montant de

4 000 000 1 chacun a été faite.

Les économies

- Mettre en œuvre des prévisions plus précises, des exécutions mieux

surveillées, et un contrôle de gestion très rigoureux,

- Faire un suivi mensuel des consommations de fluide et d’énergie,

- Réaliser des aménagements conformes au développement durable,

- Regrouper le nombre d’équipements publics pour diminuer les coûts

de fonctionnement,

- Atteindre 3 % par an d’économie sur les dépenses de fonctionnement

en luttant quotidiennement contre les gaspis.

Les objectifs

- Etablir un plan pluriannuel d’investissements bien dimensionnés, programmer

en fonction des disponibilités financières de chaque exercice,

de l’adhésion à Val et Forêt en 2009 et sans augmentation des impôts

locaux,

- Des dépenses définies en termes de qualité et d’efficacité,

- Un budget 2009 établi avec des prévisions mensuelles très précises.

7


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| DANS MA VILLE | SUR LE VIF | | DANS MA VILLE | LE MAIRE |

Etat des lieux

Des équipements vieillis, parfois vétustes et souvent inadaptés. Après une étude minutieuse initiée par

la nouvelle majorité municipale, quelques exemples éloquents de bâtiments publics dégradés et de

dépenses aussi conséquentes qu’obligatoires.

Equipements sportifs

Le stade

Des tribunes dangereuses et fermées, un terrain stabilisé qui fait des

plis, des douches toutes à la rouille, des menuiseries rongées par l’humidité.

Un catalogue calamiteux !

Tribunes du stade

terrain synthétique

Fenêtre des vestiaires au stade

Piscine

Un équipement qui vieillit avec

son toit qui, à force d’être recouvert

pour son étanchéité, s’ouvre

difficilement. Des cabines et un

sol mal réhabilités.

Fausse entrée du gymnase

Gymnase Jean Moulin

Sa réhabilitation par l’ancienne

municipalité est un

fiasco. Trop cher (plus de 3

millions d’euro) pour un

résultat désastreux. Une

vraie-fausse entrée, un plafond

abîmé, un vestiaire

sans douche, une nouvelle

salle d’activités inadaptée,

un réseau d’eau non

conforme et des panneaux

solaires inutilisables qu’il

faudra bientôt protéger du

soleil !!!

Equipements culturels

Bibliothèque Albert Cohen

La bibliothèque

Deux étages sans ascenseur.

Des salles petites et peu fonctionnelles.

La Maison pour tous

Structure mal agencée. Un

réfectoire désaffecté.

Une isolation défectueuse.

La Croix Blanche

Capacité d’accueil trop faible. Mauvaise acoustique. Un parking exigu.

Une salle qui n’est pas à la hauteur de la vocation culturelle de la ville.

Autres équipement

La mairie...

Petit espace des peintres

La Mairie

Un édifice mal entretenu. Une distribution

des services incohérente. Une mauvaise

isolation.

Services techniques

Huit endroits pour les services techniques.

Une dispersion des sites qui coûte

cher. Point noir, les ateliers dans un état

déplorable.

Services sociaux

Un bâtiment vétuste et inadapté. Une

accessibilité difficile pour les usagers.

Douches au stade 1er étage des services sociaux

«Faire de Saint-Leu

une ville moderne !»

Six mois après son élection, le Maire de Saint-Leu-la-Forêt

commente ses premières décisions, et met l’accent sur des

résultats qui donnent le ton.

Interview d’un homme déterminé.

Six mois après votre élection,

comment abordez-vous la rentrée ?

Sereinement. En six mois, nous avons pris la

mesure des dossiers importants et fait le point

sur l'héritage des mandats précédents. Les

résultats sont préoccupants et nous avons, en

terme d’infrastructure surtout, un décalage

important avec les villes environnantes.

Heureusement, la ville dispose d’atouts qui

sont de véritables chances pour relever de

nouveaux défis. Un cadre, un environnement,

un patrimoine. C’est faire preuve de bon sens

que de valoriser tout ce qui peut l’être. De

cette fameuse douceur de vivre qui a fait la

joie de nombreux Saint-loupiens par le passé,

nous entendons retrouver l’essence, et du

même coup, trouver toute l’énergie qu’il nous

faudra pour atteindre ensemble les objectifs

que nous nous sommes fixés.

Quelle a été votre plus grande

surprise à votre arrivée ?

Un point m’a particulièrement marqué, c’est

l’existence d’habitations vides qui appartiennent

à la ville alors que nous faisons face à de

nombreuses demandes de logements. Ces

habitations seront réhabilitées pour être mises

à disposition des Saint-loupiens.

Parmi les dossiers importants

dont vous parliez, quels sont ceux

qui ont souffert du temps perdu ?

Il y a évidemment le dossier de l’intercommunalité.

Sept années d’hésitations et d’initiatives

malheureuses. Depuis le début, l’adhésion

à Val et Forêt est une évidence.

Hors champ

Impôts

“Ils ne seront pas augmentés.”

Quartier

“Pour répondre aux attentes des Saint-loupiens, nous devons être

proche de leurs préoccupations. Nous avons créé les groupes de

quartier pour une démocratie intelligente.”

Quatorze juillet

La précédente municipalité avait prévu un budget trop faible pour

la fête nationale. Nous avons préféré ne rien organiser plutôt que

de programmer un feu d’artifice sans envergure.”

On y retrouvera les villes de la circonscription

et du canton qui connaissent des besoins et

des difficultés souvent identiques. Pour être

clair, l’intercommunalité nous permettra de

faire financer une partie de nos investissements.

A titre d’exemple, la dotation de l’Etat

aurait permis à Saint-Leu de profiter de

900 000 euro d’investissements supplémentaires

cette année. De même, dans le cadre

de la réhabilitation désastreuse du gymnase

Jean Moulin, la ville aurait pu obtenir un cofinancement

de Val et Forêt.

Alors, vous comprendrez que je me félicite de

notre entrée en janvier 2009 au sein de la

communauté d’agglomération de Val et Forêt.

Notre adhésion a été actée en trois mois à

l’unanimité tant au conseil municipal qu’au

conseil communautaire.

Val et Forêt est un plus pour la

ville mais, est-ce suffisant pour faire

aboutir vos projets ?

Val et Forêt est un premier pas essentiel et

nécessaire. Pour nos autres projets, avec la

volonté et du travail, nous allons y arriver.

C’est en rencontrant les responsables départementaux

de la Poste, que nous avons

obtenu la réouverture de la Poste des

Diablots. C’est en sollicitant les pouvoirs

publics et en entamant de longues négociations

avec l’OPAC de l’Oise, que nous avons

réussi à faire annuler le projet de la rue du

Château. Ce sont des victoires importantes

pour notre commune. Sans cette volonté, qui

doit caractériser les politiques, rien n’aurait

changé !

9

Cette volonté qui est le moteur

de votre action, dans quel domaine

vous semble t-elle déterminante ?

Cette volonté, c’est l’état d’esprit qui doit animer

toutes nos actions, nos décisions. Il faut

prendre en compte tout ce qui doit être amélioré

pour que notre vie à Saint-Leu soit plus

agréable : des finances équilibrées et justes,

des services publics mieux installés, des commerces

de proximité qui se sentent soutenus,

des choix judicieux pour embellir la ville, des

équipements de qualité, sans oublier une

écoute constante des préoccupations des

Saint-loupiens. Par exemple, la question du

logement est essentielle. Nous avons besoin

de logements. Les constructions seront

menées avec une simple priorité : des petits

ensembles respectant l’équilibre urbain et

répondant aux attentes environnementales.

En ce qui concerne les logements sociaux, le

projet des Diablots est en cours d’amélioration.

J’ajoute que 60% des logements seront

attribués à des Saint-loupiens.

Avec des ambitions réelles pour

la ville, votre emploi du temps est

impressionnant, comment faitesvous

pour garder votre énergie ?

A titre personnel, j’ai la chance d’avoir une

famille exceptionnelle. En tant que Maire, je

peux compter sur une équipe motivée et soudée.

Nous travaillons et nous agissons pour le

bien de notre ville et de ses habitants. Notre

objectif : faire de Saint-Leu une ville moderne,

dynamique et ambitieuse. Une ville pleine

d’avenir.

6 mois et des résultats

La Poste des Diablots reste ouverte

• Adhésion à Val et Forêt dès janvier 2009

• Annulation du projet de logements rue du Château

• Meilleure accessibilité aux commerces du centre ville

• Meilleure lisibilité de la ville dans la presse

• Désignation et installation des groupes de quartier

• Fleurissement des grandes avenues

• Mise en œuvre du projet de médiathèque aux Diablots

• Une fête de l’été populaire

• Une rentrée scolaire réussie


10 |11

| DANS MA VILLE | ON EN PARLE | | DANS MA VILLE | ON EN PARLE

2 septembre, 8h30...

Comment qualifier cette

rentrée 2008 ?

C’est une rentrée dans l’énergie, avec son lot

d’interrogations. Il nous faudra compter assurément

sur la souplesse et l’esprit d’adaptation

dont sauront faire preuve dans ces nouvelles

circonstances les personnels de

l’Education Nationale et les services municipaux.

N’oublions pas qu’une bonne rentrée,

c’est pour tous, le gage d’une année sereine.

Quelles sont les particularités de

cette rentrée ?

Incontestablement, il s’agit de la mise en place

du soutien scolaire, tel qu’il a été souhaité par

Xavier Darcos, ministre de l’Education

Nationale. Ce sont les enseignants qui choisiront

les bénéficiaires. Bien sûr, il s’agit d’aider

les élèves en difficulté afin qu’ils puissent rapidement

acquérir le niveau souhaité. Il ne s’agit

pas d’une activité périscolaire, mais d’une aide

supplémentaire offerte aux élèves. C’est une

opération d’envergure qui sera mise en place

par les enseignants après les vacances de la

Toussaint. Nous suivrons avec attention ce

dossier important.

«Une bonne rentrée

pour un bon départ»

Questions de saison à Catherine Fabre, Adjointe au maire en charge

de la famille et de l’éducation.

Autre dossier important, les

fermetures de classes ?

C’est un sujet inévitable. Chaque année le

problème se pose. Nous ne sommes jamais

sûr du nombre d’enfants scolarisés. Pour

cette rentrée, deux fermetures de classe sont

à noter. Une à l’école du Village et une autre à

Marie-Curie. Il faut être vigilant, nous sommes

parfois obligés de refuser des dérogations afin

de maintenir les effectifs et limiter le nombre

des fermetures.

Quels sont les services qui

restent à améliorer ?

Comme la loi nous le demande, nous souhaitons

améliorer l’accueil des enfants en cas de

grève. Ainsi, les enfants qui sont accueillis

dans les écoles de Saint-Leu-la-Forêt pourront

bénéficier d’un accueil minimum facilitant

la vie des familles. Nous avons travaillé pendant

l’été sur ce nouveau service.

Que signifie pour vous une

rentrée réussie ?

C’est une rentrée qui correspond aux souhaits

des parents et des enseignants. Les familles,

les professeurs des écoles et l’équipe municipale

doivent œuvrer ensemble pour le bien

des enfants. Pas de tacle, pas de mise en touche

intempestive. Nous avons toutes les raisons

de bien nous entendre. Et puis la rentrée

est un moment privilégié pour faire bouger les

choses qui doivent changer.

Des chiffres

12 068 200 élèves

de la maternelle à la terminale, effectuent leur

rentrée scolaire 2008.

4 jours

d’école. La semaine de quatre jours fait son

entrée dans le paysage de la rentrée. Un

changement fondamental dans les rythmes

scolaires.

86%

des enseignants sont favorables à la

scolarisation d’enfants handicapés

mentaux dans leur école.

50 millions d'euro

en plus pour l'Allocation de Rentrée Scolaire

(ARS). Une allocation modulée selon l'âge.

• pour les 5-10 ans 272,57 euro

(Pas de changement).

• pour les 11-14 ans 287,57 euro

(Plus 15 euros) .

• pour les 15-18 ans 297,57 euro

(Plus 25 euro).

115 003 demandes

de dérogation

(avec le dispositif d’assouplissement de la

carte scolaire) ont été exprimées, soit une

hausse de 17,17 % par rapport à la rentrée

2007.

R a p p e l . . . R a p p e l . . . R a p p e l . . . R a p p e l . . . R a p p e l . . .

La Direction de l’éducation et de la jeunesse a besoin des documents administratifs dûment remplis et dans les délais fixés pour

rendre effective toutes inscriptions. 01.30.40.22.04

Centre de loisirs

Ils accueillent hors temps scolaire les enfants scolarisés en école

maternelle et élémentaire sous certaines conditions. Les fiches d’inscriptions

sont disponibles dans les centres de loisirs, en mairie et sur

le site Internet de la ville. Par ailleurs, les fiches familiales et de renseignements

individuels sont téléchargeables dès à présent.

www.saint-leu-la-foret.fr,

rubrique «éducation et jeunesse / inscriptions en ligne».

Vacances Dates limites de retour

scolaires des fiches d’inscriptions

Toussaint 1er octobre 2008

Noël 29 novembre 2008

Hiver 24 janvier 2009

Printemps 21 mars 2009

Eté 16 mai 2009

Effectifs

Calendrier des vacances

2008/2009

Vacances de Toussaint : du samedi 25 octobre

au jeudi 6 novembre au matin

Vacances de Noël : du samedi 20 décembre

au lundi 5 janvier au matin

Vacances d’hiver : du samedi 14 février

au lundi 2 mars au matin

Vacances de printemps : du samedi 11 avril

au lundi 27 avril au matin

Vacances d’été : du jeudi 2 juillet après la classe

au mercredi 2 septembre au matin

Ecoles maternelles Le village Cadet Rousselle Marie Curie Jacques Prévert Le Rosaire Total

120 110 123 129 91 573

Ecoles élémentaires Foch Marcel Pagnol Marie Curie Jacques Prévert Le Rosaire

216 258 346 133 288 1241

Collèges Wanda Landowska Le Rosaire

610 639 1249


12 | DANS MA VILLE | ÇA NOUS INTERESSE | | DANS MA VILLE | DANS MA VIE | 13

Les violences

faites

aux femmes

Les violences conjugales

ont augmenté de

31,3% depuis trois ans

et représentent un quart

des violences volontaires

en France. 47.573 plaintes

enregistrées par les

services de police et de

gendarmerie.

Cette explosion signifie

surtout que les langues

se délient, et que les femmes battues osent enfin

porter plainte.

Prévention alcool des jeunes

De 2004 à 2007, les hospitalisations liées à l’alcoolisation

ont augmenté de 50% chez les jeunes de 15 à 24 ans et

chez les moins de 15 ans. Résultat, le gouvernement a

lancé, depuis le mois de juillet, une campagne média qui

précède l’interdiction prévue en 2009 de la vente d’alcool

aux mineurs dans les bars, les discothèques, les épiceries

et les supermarchés. Les «open bars», soirées organisées

dans les grandes écoles où l’on peut boire de façon

illimitée seront aussi interdits.

Mieux connaître son enfant

Monique Niel, psychologue de l’A.C.E.P.E aide les familles

qui rencontrent des difficultés avec un enfant, un

adolescent.

Vous êtes parent, grand-parent, frère ou sœur ne restez

pas dans la souffrance. N’hésitez pas à venir parler de ce

qui vous préoccupe.

Maison du Charme aux Loups

25, rue de la Gare.

01.34.18.33.03 ou 01.30.38.10.66

(uniquement sur rendez-vous)

Le temps des parents

Voilà une structure originale, qui mérite l’attention des

parents. Subventionnée par la mairie, la CAF, et le Conseil

général, la halte-garderie les Loupandises accueille des

enfants de trois mois à six ans de façon occasionnelle et

limitée. Les enfants sont aux bons soins d’une puéricultrice,

d’une éducatrice auxiliaire et de parents bénévoles.

«Pour les parents qui s’occupent de leurs enfants toute la

journée, c’est une possibilité de se libérer du temps».

Comme le souligne Marie-Christine Pinon-Baptendier,

Adjointe au maire en charge de la petite enfance.

Les Loupandises - 67, rue Jacques Prévert

01.39.60.10.87

Parler français

L’association ESSIVAM, basée à Taverny, qui depuis

40 ans a permis à plus de 5000 personnes d’origine

étrangère de trouver leur place en France, recherche des

bénévoles pour des activités qui convergent vers la

maîtrise du français.

01.39.95.19.92

Rester connecté

La semaine nationale des retraités et personnes âgées

met en lumière cette année les différentes connexions de

solidarités intergénérationnelles. Connexions avec la

famille, les amis, les voisins, la création, Internet, l’actualité,

l’environnement.

Un axe que Saint-Leu privilégie de plus en plus. Les centres

de loisirs s’associent au Centre communal d’action

sociale, une fois par an, pour une journée où les enfants

et les séniors sont réunis autour du jeu (avec le concours

de l’association «A vos jeux»). Séverine Arbaut, première

Adjointe au maire en charge de l’action sociale et des

affaires générales, se dit particulièrement convaincue par

la qualité et l’utilité de ces échanges et rappelle que le projet

de foyer-logements initié par la nouvelle municipalité,

place l’aspect intergénérationnel au premier plan.

Semaine bleue du 20 au 26 octobre 2008

Repas d’automne

«L’essentiel est de participer». C’est sous le signe de

l’Olympisme que se déroulera, le 26 octobre prochain,

le repas des seniors (à partir de 70 ans). Au menu, pas de

médailles en chocolat, ni de spécialités grecques, mais un

esprit humaniste et chaleureux pour accompagner des

plats qui visent le bonheur de chacun des convives. Un

repas organisé par le Centre communal d’action sociale.

Infos âge - 01.34.18.33.02

CAF

Le site Internet de la branche “famille” de la sécurité

sociale a fait peau neuve. Reposant désormais sur une

architecture portail, il s’est notamment enrichi d’un

espace «mon compte» qui permet de consulter son dossier,

d’obtenir une attestation, de déclarer un changement

de situation et d’effectuer des démarches en ligne.

www.caf.fr

Des guides sur les cancers

La fédération nationale des centres de lutte contre le

cancer édite, depuis 1998, des guides pour le «Savoir des

Patients». Ces documents d’information, portant sur différents

cancers et destinés à aider les personnes malades

et leurs proches à mieux comprendre leur maladie et son

traitement, sont désormais disponibles sur un site

Internet «nouvelle version».

Guide «Standards, Options : Recommandations»

www.sor-cancer.fr

Des mots pour le dire

Comment parler du cancer aux enfants ? Un forum de

discussion sur Internet a été créé pour poser la problématique

de la maladie avec un vocabulaire adapté.

www.motsdenfants.forumdediscussions.net

www.ligue-cancer.net/cd95.fr,

rubrique «dialoguer».

Pour l’emploi,

contre le chômage

Face au chômage, le premier recours est

l’ANPE dont les dispositifs de recherches sont

sans cesse renouvelés pour plus d’efficacité.

Cependant, il existe aussi des services de

proximité, qui s’efforcent d’apporter une aide

plus spécifique.

ANPE

L’agence locale de l’ANPE est installée au 325 rue de Paris

à Taverny. Ouverture du lundi au vendredi de 8h45

à 12h20 et de 13h30 à 17h15. Vendredi, fermeture à 15h15.

Le service emploi

Au premier étage de la Maison du Charme au Loup, un

conseiller spécialisé vous accompagne dans vos démarches

(C.V, lettres de motivation, entretiens) et vous soutient

dans la définition de votre projet professionnel.

Tous les matins du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et sur

rendez-vous les lundis, mardis et jeudis après-midi.

Yann Derrien

01.34.18.33.07

saintleuserviceemploi@wanadoo.fr

L’association

«Actifs ensemble pour l’emploi»

La possibilité pour les demandeurs d’emploi de se rencontrer

et éviter l’isolement. L’association, avec des animateurs,

qui ont également connu le chômage, intervient,

dans le cadre de l’émulation, pour favoriser le retour à

l’emploi.

25, rue du Château

01.39.95.48.48

Ariane

Conventionnée par la préfecture du Val d’Oise et sous

contrôle de la Direction départementale du travail et de

l’emploi, cette association embauche des demandeurs

d’emploi pour des petits travaux au profit de particuliers

ou des missions temporaires en entreprises.

136, rue du Gal Leclerc

01.34.18.17.18

Jobs d’été

38 offres d’emploi ont trouvé preneurs le 4 juin dernier à

l’espace Claire Fontaine, lors de la journée Jobs d’été. Le

service emploi de la ville a proposé une trentaine d’offres

et la mairie a recruté 4 demandeurs. A noter, 78 % des

jeunes présents étaient Saint-loupiens.

Bien être

Une nouvelle branche à l’Etoile, avec la naissance d’ESLéquilibres

dont l’essentiel des activités touchent au bienêtre

: Yoga, relaxation, méditation, Qi Gong des saisons,

Do-In, gymnastique douce.

09.51.12.85.66

L’association «Plein air et bien être» se propose avec trois

disciplines (Stretching postural, marche nordique, et

roller skating) d’investir les champs de la détente.

06.80.72.82.55

Changer les choses

Marie-Ange Le Boulaire, a connu l’agression qui peut mettre en péril la vie d'une femme.

Sa vie, bouleversée en quelques minutes, elle a choisi de la consacrer à ce qui mérite d’être vécu.

Elle se l’est promis : elle a parlé, elle parle, et elle continuera de parler.

Un jour, Marie-Ange

Le Boulaire a choisi de

tout dire, de ne plus

retenir ses mots. Elle

s'est persuadée que

c'était mieux pour elle,

pour les autres et que

son histoire devait

servir à changer

les choses.

Le 5 octobre 1994, sa route

a croisé celle de Patrick

Trémeau, un violeur en

série multi récidiviste, dans

un parking du 10ème arrondissement

de Paris. Elle avait 25 ans.

«Je ne vois pas pourquoi je devrais me cacher. Je me suis sentie obligée. Pas

en tant que victime, mais en tant que citoyenne.» Du coup, elle ose interpeller

les responsables politiques sur la récidive de Patrick Trémeau. Vingt jours

après sa sortie de prison en 2005, il viole à nouveau trois jeunes femmes.

Avec d’autres victimes, elles font la une des journaux afin d’obtenir que la

loi sur le bracelet électronique soit votée à l’assemblée nationale.

Dans quelques mois, elle témoignera à nouveau à visage découvert lors du

nouveau procès du violeur à la Cour d’Assises de Paris.

«C’est important d’être là, présente aux côtés des nouvelles victimes, pour les

aider à surmonter le traumatisme. Le procès est difficile, mais il est nécessaire.

Il faut être reconnue en tant que victime pour un jour recommencer à vivre et

pouvoir enfin dire : je ne suis plus une victime.»

En écrivant un livre, sobrement intitulé Le Viol, paru en 2002, Marie-

Ange a décidé de tourner la page sur ce passé douloureux.

Aujourd’hui, elle milite pour le droit des victimes et forme le personnel

de la police judiciaire et la gendarmerie pour mieux appréhender l’accueil

des victimes.

«Porter plainte n’est pas une démarche facile, mais c’est fondamental : c’est le

début de la reconstruction»

C’est aussi ce thème qu’elle aborde dans son dernier documentaire

«la brigade du viol», diffusé sur France 2 dans l’émission Envoyé

Spécial, en suivant avec sa caméra le parcours difficile de victimes de

leur dépôt de plainte à l’arrestation du violeur.

«J’ai la chance de pouvoir positiver mon agression, de me sentir utile,

d’apporter mon soutien aux victimes et à leur famille. En diffusant mes

reportages sur des grandes chaînes, je peux

faire passer des messages à plus de quatre millions

de personnes en moins d’une heure, je ne

pouvais pas me taire.»

Les données actuelles sont terrifiantes :

une femme sur huit subit des violences

sexuelles au cours de sa vie, une victime

de viol sur cinq commet une tentative de

suicide, tous les trois jours une femme est

tuée par son compagnon, toutes les vingt

minutes une femme subit un viol ou une

agression sexuelle.

«La victime n’est pas responsable de ce qu’elle

a subi. Elle doit parler, même si l’agression s’est

passée il y a plusieurs années. Parler pour aller

mieux, parler pour ne plus se sentir fautive,

honteuse. Il faut aussi accepter de se faire

aider.».

Pour Marie-Ange Le Boulaire, élue en

charge de la communication, la parole

n’est plus une thérapie. Elle la prend, elle

la donne pour faire changer les mentalités.

Pour que le viol ne soit plus un tabou.

Pour Matthieu (2)

Trois mois après l’appel lancé pour aider Matthieu, Corinne Hamel nous envoie des

nouvelles de son petit garçon. La mise en place des activités de stimulation avec les

bénévoles augure d’une expérience humaine formidable.

Chers amis,

Je tiens à vous tenir informé des progrès de Matthieu constatés à la maison et dans la salle de jeux. Vous verrez, ils sont déjà très nombreux.

Pour ne pas

être seule

• Viols femmes informations

0800.05.95.95

(appel gratuit)

• Centre de psychothérapie

des victimes

01.43.80.44.40

131, rue de Saussure - Paris

• CIDF Centre d’information

Droits des femmes

du Val d’Oise

01.35.41.42.93

www.aideauxvictimes95.org

Nous avons réussi, au mois de juin avec environ 25 bénévoles "actifs" à couvrir environ 38 heures de stimulation par semaine. Le mois de juillet, nous avons tenu

une moyenne d'une trentaine d'heures par semaine, ce qui est vraiment formidable en période de vacances et prouve l'implication, la motivation et l'assiduité de

chacune de ces merveilleuses personnes, qui nous accompagnent dans cette aventure. Cela nous donne la force, l'énergie et renforce l'espoir que nous allons

réussir à sortir Matthieu de sa bulle. C'est une expérience exceptionnelle pour chacun d'entre nous, riche en émotions, en découverte de l'autre. Cette ouverture

et ce partage, je souhaite que toutes les familles qui se battent, trop souvent seules, contre le handicap, puissent le vivre.

Nous avons rencontré des personnes vraiment exceptionnelles, qui nous apportent beaucoup plus qu’1h30 de leur temps. Au détriment de leurs familles ou de

leurs loisirs. C'est un don de soi inestimable.

Nous n'y croyons pas toujours, mais beaucoup de personnes sont encore pleines de bonté, générosité et amour. Dans le pays des droits de l'homme,

la solidarité n'a pas défailli pour nous, et une vie ne suffira pas pour leurs rendre à tous, ce qu'ils nous donnent chaque semaine.

A la rentrée, nous aurons plus d'une trentaine de bénévoles, formés et opérationnels pour tenir notre planning de 40 heures par semaine et ainsi démarrer notre

année dans la sérénité. Nous avons atteint l'objectif que nous nous étions fixé et ceci est en grande partie grâce à toutes les personnes de la mairie qui ont accepté

et contribué à la transmission de notre appel, et qui a permis de toucher les cœurs des Saint-loupiens. A tous également 1 000 fois MERCI.

Cordialement, Corinne Hamel


14 | DANS MA VILLE | LA TRIBUNE | | DANS MA VILLE | NOS RENDEZ-VOUS | 15

«J’AIME SAINT-LEU»

Six mois de travail

acharné pour que nos promesses

voient le jour

La rue du Château

Des dizaines de rendez-vous

et des heures de négociation

plus tard, l’OPAC a cédé.

Nous avons tenu notre

engagement : le projet de

construction d’immeuble est

bel et bien annulé !

Être à votre écoute

Pari gagné ! Les groupes de

quartier ont été créés et les

premières réunions vont

vous permettre d’avoir la

parole.

«SAINT-LEU AVENIR»

Un été démarré sans

fanfare

Une fête de l’été du centre

ville dont le coût est toujours

inconnu à ce jour, et qui ne

s’était hélas pas donné les

moyens de rayonner dans

tous les quartiers.

Un 14 juillet 2008, fête populaire

s’il en est, totalement

sacrifié : ni feu d’artifice, ni

bal populaire.

Est-ce là, la politique d’animation

de la nouvelle municipalité

?

Une fois de plus, le maire

communique sans réflexion,

«SAINT-LEU VILLAGE»

Une rentrée culturelle

novatrice

Les élus du groupe avaient

défendu pendant la campagne

municipale un programme

culturel ambitieux

pour Saint-Leu. Nous avions

souligné le rôle majeur des

associations qui proposent

aux habitants des productions

culturelles de qualité et

contribuent à l'animation de

Saint-Leu. Pour renforcer

leur action, les élus de Saint-

Leu Village ont décidé de

s'impliquer activement dans

la promotion de la nouvelle

association Saint-Leu Culture

Val et Forêt

Tout le monde nous attendait,

nous voilà enfin !

La Poste des Diablots

Elle était fermée. Elle est à

nouveau à votre service !

La Poste du centre ville

Les travaux vont enfin

démarrer pour un meilleur

service et une meilleure

accessibilité.

Fête de l’été

Des enfants émerveillés par

les jongleries du clown, les

plus grands par les PomPom

Girls, des admiratrices tout

ni concertation les acteurs

locaux…

Dommage…

Comment faire de la politique

sans démocratie

locale…

Un nouvel appel au volontariat

a été lancé cet été pour

les groupes de quartier.

Pourtant ici et là, nous

connaissons tous des voisins

motivés, déçus d’avoir été

écarté.

Incomplets et pas encore

opérationnels, ces groupes

n’auront pas eu à se prononcer

sur la fermeture de l’antenne

Passion, créée par Pierre

Aknine, cinéaste de renom,

afin de donner un rayonnement

culturel supplémentaire

à la ville en impliquant la jeunesse.

Au sein de la commission

culture, les élus du

groupe auront aussi à cœur

de proposer leurs idées pour

valoriser le patrimoine historique

de Saint-Leu. Nous

pensons que l'organisation

d'évènements culturels

autour de l'histoire des

Napoléon permettrait de

mieux faire connaître la

richesse de la ville. Tout

comme des investissements

autour de l’invité d’honneur

Bruno Putzulu, les jardiniers

et leurs mains pleines de

fleurs, la musique partout

dans la ville, et le grand

concert Place de la Mairie…

Promis, on recommence l’année

prochaine !

Faire revivre

Saint-Leu-la-Forêt

La place de la Forge avec

ses parasols, la fontaine du

Moissonneur en eau, une

ville fleurie des Diablots au

centre ville, des places de

parkings supplémentaires …

de police nationale du

Square Leclerc.

Dommage…

La sécurité des Saintloupiens

n’est pas la

priorité du maire…

Arbitrairement et discrètement,

le Maire a décidé au

cœur de l’été alors même

qu’incivilités, cambriolages et

agressions se multipliaient

de fermer l’antenne de la

police nationale du square

Leclerc.

Ne parlons pas du service de

proximité que cette antenne

offrait pour les plus âgés des

pour remettre en eau certaines

fontaines de Saint-Leu

pourraient fait naître des

pôles touristiques utiles à stimuler

les commerces et la

restauration locale.

Le projet d'immeubles

dans la rue de la Marée

Notre maire aurait dû étudier

de près «Le corbeau et le

renard». Alors qu'il tenait

dans ses mains les clés interdisant

toute construction

d'immeuble dans ce quartier,

pour tenir ses promesses

électorales et ajouter quelques

belles villas à son actif,

Que de changements en si

peu de temps ! Et ce n’est

que le début…

Nous travaillons d’arrache

pied sur de nombreux autres

projets, comme :

• la construction d’une

médiathèque aux Diablots,

• la réhabilitation de plusieurs

logements vides laissés à

l’abandon depuis des années,

• l’installation d’aires de jeux

dans tous les quartiers de la

ville,

• un terrain de football synthétique

plus un terrain

d’évolution et une piste

d’athlétisme,

saint-loupiens !

A l’heure où les policiers

municipaux de Val et Forêt

dénoncent leurs conditions

de travail en termes de matériel,

d’effectifs et les actes

d’harcèlement dont ils

seraient victimes, nous réitérons

notre demande de mise

en place d’une commission

chargée des transferts de

compétences à Val et Forêt.

Dommage…

Une rentrée difficile sur de

nombreux sujets

Enfance, Sécurité, Logement,

Intercommunalité….autant

il n'a pas vu venir le coup

préparé par un spéculateur

bien avisé lorsqu'il a

demandé aux élus d'autoriser

la connexion au tout-àl'égout

de tous les terrains de

cette rue. Ainsi, au risque de

se mettre toute la population

à dos et, pour éviter un procès

perdu d'avance pour la

ville, il a dû signer, «honteux

et confus», ce permis de

construire en jurant, mais un

peu tard, qu'on ne l'y prendrait

plus !.. Si on révise rapidement

le P.L.U…

Prouvons rapidement que les

«réserves» du permis sont

Saint Leu «Ville Fleurie» et

son concours des plus beaux

jardins et balcons…

Nous voulons que tous nos

projets voient le jour très vite,

mais nous découvrons le

désastre laissé par la précédente

municipalité et nous

allons devoir redoubler de

pugnacité pour continuer sur

cette lancée.

Nous y arriverons, vous

pouvez compter sur nous !

Liste de la majorité

de sujets qu’il convient de

traiter correctement.

Il faut travailler les dossiers

et non se contenter d’une

vision superficielle qui n’est

pas à la hauteur des attentes

des Saint-loupiens.

Communiquer sur l’hypothétique

rapatriement des centres

de Napoléon III ne suffit

pas à constituer une politique

municipale…

Eric Dubertrand,

Christel Leroyer,

Nathalie Blanchard,

Didier Imbert

bien fondées et qu'il y a un

véritable risque géologique

dans ce projet irresponsable

dégradant l'environnement :

affaissement de terrain,

détournement des eaux, fissures

des immeubles…

Nous venons d'apprendre

que le projet pourrait être

abandonné, en ce cas nous

félicitons ceux qui se sont

mobilisés pour cet objectif.

Elisabeth Boyer

Jean-François Rey

Noëlle Hermet

BIBLIOTHÈQUE

10 ans et toutes ses dents

La bibliothèque

municipale Albert

Cohen a organisé

le 10ème Bella Remy CE1 Mathis Godde CP Sonia Sekhiri CE2

Rallye-

Lecture pour les

enfants du primaire.

37 classes

ont participé durant

toute l’année scolaire

à cet événement.

De nombreux

cadeaux offerts par la municipalité, les commerçants et associations de

la ville ont été distribués à plus de 500 enfants. Un grand merci à : l’atelier du

Vitrail, LCL, les magiciens du feu, À Corps Danse, Le club de modélisme, le

Jazz Club, ESL Etoile de Saint-Leu et le comité des fêtes de la Plaine.

L’heure du conte

Des histoires pour que s’ écarquillent les grands yeux des petits. Avec Cécile, Annie,

Nadège et Nelly

Les mercredis 24 septembre, 8 octobre, 22 octobre, 12 novembre, 26 novembre,

et 10 décembre de 10h30 à 11h pour les enfants de 3 à 5 ans .

Les mardis 16 septembre, 14 octobre, et 18 novembre de 17h à 17h45 pour

les enfants de 6 à 10 ans.

Prix Annie Ernaux

Plus que deux mois avant de rendre votre nouvelle et prendre part au Prix

Annie Ernaux. Sur le thème de la «Honte», benjamins, juniors et adultes ont

jusqu’au 15 novembre pour écrire.

01.34.18.36.80

Rentrée littéraire

Pas moins de 676 romans pour cette rentrée littéraire, et un certain nombre que

vous trouvez déjà en bonne place à la bibliothèque Albert Cohen. Marie Nimier

avec Les inséparables (Gallimard), Jean-Claude Dubois pour

Les accommodements raisonnables (L’Olivier), Catherine Millet

pour Jour de souffrance (Flammarion) et Alain Fleischer avec

Le carnet d’adresse (Seuil) du côté des romans français. Des

romans étrangers, on notera la magnifique constance de

Joyce Carol Oates avec La fille du Fossoyeur (Philippe Rey), les

accents tchekhoviens de la nouvelle comédie humaine

signée par Hanif Kureishi avec Quelque chose à te dire

(Christian Bourgois) sans oublier De Niro’s game (Denoël), le

premier roman bouleversant du libanais Rawi Hage.

Rencontre avec un écrivain

Michèle Barrière Ou des romans aux petits oignons

Devenue un auteur attendu, avec des romans

qui mêlent histoire, gastronomie et intrigue

policière, Michèle Barrière sera à Saint-Leu le

18 octobre à 16h. Depuis quelques années,

cette historienne de l’alimentation explore le

temps avec une curiosité gourmande. Un goût

de l’histoire, qui vient de son intérêt pour la vie

quotidienne des gens au fil des siècles. «Leur

cuisine, leur jardin, leur assiette, parlent tellement

bien de leurs mœurs». Michèle Barrière

qui aime faire «découvrir l’histoire par le trou

de la serrure» est aujourd’hui une romancière

populaire, qui écrit des livres qu’on lit goulûment.

Avec La bibliothèque Albert Cohen, à la Maison Consulaire,

samedi 18 octobre à 16h.

Aux éditions Agnès Viénot : Souper mortel aux étuves, Meurtres à la pomme

d’or, Natures mortes au Vatican, Meurtres au potager du roi

«De la graine à ma tartine»

Dans le cadre de la semaine du goût, le service culturel de la ville propose le

1er volet d’une histoire du Pain. Dans l’histoire de l’humanité, le pain a toujours

été symbole de vie, de bonheur, de travail, mais aussi objet d’espérance,

Club lecture

Rentrée aussi pour ce club très décontracté de lecteurs passionnés. Aucune

lecture imposée et une seule règle : le désir de partager ses enthousiasmes et

ses déceptions. L’esprit de salon pour faire le lit de la littérature.

Les jeudis 25 septembre et 23 octobre à partir de 17h30.

Initiation informatique

Prochaine séance le samedi 20 septembre de 9h30 à 11h30.

01.34.18.36.80

EVENEMENTS

L’arbre à la fête

Depuis 8 ans, le Conseil général organise les

Journées de l’arbre. Un moment consacré à

tous les arbres, si quotidiens, si exceptionnels

et souvent menacés à l’échelle de la planète.

Saint-Leu participera du 12 au 26 novembre à

cette belle opération écologique et culturelle

grâce au Conseil Municipal d’Enfants.

Les habits du chêne ou

du roseau ?

Le samedi 22 novembre prochain, le Service

action culturelle de la ville propose aux enfants

un concours de déguisements sur le thème de

l’arbre. Branches, feuillages, fleurs en papier,

tout peut être utilisé pour que l’enfant devienne

un élément vivant de la nature. Les plus beaux déguisements seront

récompensés.

01.30.40.22.88 - Inscription jusqu’au 8 novembre inclus.

Forum «Les métiers

d’artisanat»

Depuis 20 ans Saint-Leu Art Expo travaille à

la promotion des Métiers d’Art. C’est donc

très logiquement que l’association présente

«48 heures pour découvrir un métier d’art»

Une première en Ile-de-France. Au programme,

des tables rondes, des stands

d’animation, des démonstrations, des expositions,

un espace d’information et des projections

de films.

Vendredi 17 octobre de 9h à 19h et samedi

18 octobre de 9h à 17h à la Croix Blanche

et la Maison Consulaire. 01.39.60.55.43

SEMAINE DU GOÛT

Depuis 19 ans, la semaine du goût est un rendez-vous qui nous rappelle combien la nourriture est riche

de ses différences, avant d’être abordée comme l’ingrédient majeur de gastronomie. Une manifestation tous azimuts.

de culte ou de revendication. Son apparition est donc essentielle dans l’alimentation

quotidienne. Une exposition commentée par Christiane Laroque pour

découvrir l’évolution du pain à travers les âges et plus spécifiquement dans le

Val d’Oise. Des découvertes olfactives, gustatives set visuelles sont prévues

autour de l’exposition.

Maison consulaire du 3 au 11 octobre 2008.

Aussi

Samedi 4 octobre

• Maison consulaire à 16h :

« pain au féminin » les femmes ont raison

de l’aimer !

« pain et seniors » donnez-vous un

temps d’avance !

« pain et sportifs » le plein d’énergie !

• Square Leclerc à 17h30

Un rassemblement chaleureux pour une

dégustation de châtaignes.

01.30.40.22.88

Semaine du Goût dans les écoles

En octobre, c'est une affaire de goût ! Nous le fêterons à notre manière avec

"La semaine dans tous les sens". Le menu des 4 saveurs, le menu parfumé ou

encore le menu qui fait du bruit mettront les 5 sens en éveil.


16

| DANS MA VILLE | NOS RENDEZ-VOUS | | DANS MA VILLE | J'AIME |17

THÉÂTRE

Samedi 27 septembre à 20h30.

«J’y suis j’y reste», comédie de boulevard de Raymond Vincy et Jean Lamy,

présentée par la conférence Saint Vincent de Paul au profit des personnes en

grande difficulté à Saint-Leu-la-Forêt.

Croix Blanche - 01.39.95.79.26

Dimanche 12 octobre à 16h.

«Rafales», par «Théâtre 95» - Une pièce inspirée de petites phrases glanées

dans la rue.

Maison François Truffaut. Entrée libre.

01.39.95.59.91 (déconseillé aux moins de 15 ans)

“ô théâtre ”

Samedi 11 octobre à 20h45 et dimanche

12 octobre à 16h.

«Petit théâtre sans importance», 4 pièces en un acte de

Gildas Bourdet, par les compagnies «les Feuilles d’or» et

«la Troupe du Rhum». L’un des grands auteurs du théâtre

contemporain nous entraîne dans une véritable ronde nocturne,

où apparaissent des silhouettes tantôt loufoques,

tantôt inquiétantes, tantôt clownesques, mais toujours

attachantes. Croix Blanche - 01.39.89.01.79

CHORALES

Vendredi 14 novembre à 20h45.

«Gros Chagrins» par la Compagnie Educa l’insolente.

Spectacle construit autour de 4 petites

pièces humoristiques et enlevées signées

Courteline, Labiche et Tchekhov.

Croix Blanche - 06.60.53.03.24

Samedi 4 octobre

à 20h30 à l’église Saint Leu - Saint Gilles.

Concert de la chorale Sankt Kolumban de Wendlingen-am-Neckar.

01.39.95.71.03

Samedi 8 novembre

à 20h30 à la Croix Blanche.

Spectacle Gospel «Arc en cœur» avec le groupe Palomenia.

CABARET

Soirée cabaret

Vendredi 3 octobre à 20h30 à la Croix

Blanche.

Soirée cabaret présentée par Loony Step

avec la participation de “the Bouchard’s”. Le

KFÉ SHOW est un spectacle de pur divertissement

avec des artistes dans la grande

tradition du music-hall : danseuses, chanteurs,

musiciens, acrobates... Pensez à

réserver votre table !

06.29.87.01.70 ou 06.86.71.41.89

http://kfe-show.skyblog.com

MUSIQUE

Ladies in jazz !

Cinq femmes pour le meilleur du

swing ! Premier concert de la saison

du Jazz Club et premières exaltations.

Attention ça va déménager ! «Certains

l’aiment chaud» revient à la Croix

Blanche pour un concert exceptionnel qui

fera briller tous les trésors du jazz des

années 20. Fondé en 1983 par Kiki

Desplat et Claude Jeantet (cornettiste et

tubiste), l’orchestre, avec ce clin d’œil au

film de Billy Wilder, prouve que le jazz

n’est pas seulement une affaire d’homme

et confère au genre une sensibilité particulière.

Au programme : blues, rags,

stomps et des improvisations qui se mêlent aux bons vieux standards, avec ce

son chaud et coloré cher à ces demoiselles qui ne sont pourtant pas d’époque.

Décidément, nobody’s perfect…

Samedi 18 octobre à 21h à la Croix Blanche - Concert proposé par le Jazz Club.

01.39.95.05.60 - Réservation chez Citronnelle - 39, rue du Général Leclerc

Certains l’aiment chaud a reçu en 1992 le Prix Sidney Bechet décerné par l’Académie du

Jazz, et qui récompense le meilleur musicien ou orchestre traditionnel de l’année.

CAFÉ PHILO

Samedi 11 octobre

à 17h à la MLC. Café philo animé par Monique Marquer sur le thème «L’opinion

pense mal. L’opinion ne pense pas» (Gaston Bachelard).

JEUX ET DÉTENTE

Samedi 20 septembre et samedi 18 octobre

«A Vos Jeux» propose des après-midi ludiques de 14h à 18h et des soirées

jeux de société à partir de 20h.

06.76.08.05.14

EXPOSITION

Saint-Leu à l’heure japonaise

La Maison consulaire accueille deux

artistes qui privilégient la brutalité de

la matière dans le raffinement de l’esprit

de civilisation.

Un beau rendez-vous.

Toyo Shinohara, peint, dessine et

sculpte. Connu au Japon pour ses

oeuvres imposantes, il est davantage

apprécié en France pour ses petites

sculptures, fabriquées avec ce que cet

artiste ingénieux glane dans la nature

et dans les poubelles de la civilisation.

Kazumi Hiassa est peintre.

«J’intériorise tout ce que je vis. Mes

œuvres ne m’appartiennent plus après leur

naissance. Un puzzle se constitue, œuvre

par œuvre. Elles sont le résultat d’une longue

quête personnelle intérieure très

intense».

Du 31 octobre au 16 novembre, exposition peintures et sculptures de Kazumi

Hiassa et Toyo Shinohara.

Maison consulaire - 01.30.40.22.88

JUMELAGE

Vos espaces culturels

20ème anniversaire

du Jumelage

avec Wendlingen am

Neckar

Les 26, 27 et 28 septembre, la ville et

le comité de jumelage ont mis les

petits plats dans les grands. Au programme

: réception officielle en mairie,

fanfare, visite du Château de

Compiègne, soirée de Gala, entente

musicale avec les chorales des deux

villes, sans oublier les démonstrations

du Club de modélisme au

Château de la Chasse. De la diversité

et beaucoup d’amitié.

• Maison François Truffaut (M.L.C.) - 81, rue d’Ermont - 01.39.95.59.61

• Maison pour Tous Pierre Boudinet - Chemin des Avollées, rue du Château - 01.34.18.32.18

• Salle de la Croix Blanche - 1, rue du Général Leclerc - 01.61.35.15.63

• Maison Consulaire - 2, rue Emile Bonnet - 01.30.40.22.88

• Bibliothèque Albert Cohen - 4, avenue de la gare - 01.34.18.36.80

• Espace Claire Fontaine - 23, avenue de la Gare - 06.71.20.83.74

Le goût des autres

Cette jeune femme est disponible. Elle répète, à qui veut l’entendre,

qu’il n’y a pas de gens sans importance. Séverine Arbaut,

1ère Adjointe au maire en charge de l’Action sociale et des Affaires

générales a compris que les politiques étaient jugés sur leurs actes.

Portrait d’une jeune femme douce et vrombissante.

On ne l’imagine

pas en colère.

Son regard clair,

son sourire qui ne

la quitte jamais

très longtemps,

son allure qui diffuse

la lumière

qui pouvait vous

manquer, vous

donnent l’impression

d’une

présence amie.

Severine Arbaut

avance tel un

soleil calme.

«Il me semble, que rien de constructif ne peut être

envisagé avec de l’agressivité. On me dit souvent que

je suis douce. C’est sans doute vrai, mais je me méfie

de cette image car on a vite fait de vous transformer

en Mary Ingalls (La petite maison dans la prairie).

Mes indignations sont à la mesure de mon calme

apparent. Et puis, comme disaient nos grandsparents,

il faut se méfier de l’eau qui dort».

La source d’inspiration de

Séverine Arbaut, ce sont les

autres. Manifestement le fruit de

son éducation. Née l’année de

l’élection de Valéry Giscard

d’Estaing, et trois années après

la victoire de la chanteuse

Séverine à l’Eurovision avec «Un

banc, un arbre, une rue», la

jeune femme se retrouve dans

les valeurs de sa famille.

«Mes parents sont ouvriers. Ils

m’ont transmis l’essentiel. De la simplicité

et de l’ambition à l’aune de la

vie, des joies et des tristesses qu’elle

vous procure. Face à l’injustice, l’intolérance,

je crois que rien n’est définitif,

qu’on peut se battre. Même si je

sais, que le résultat n’est pas le

même, en fonction des forces et des

ressources de celui qui engage le

combat. C’est pour cela que je me

bats, pour mettre en place les aides

nécessaires, et rétablir l’équilibre.»

Cette réaction très politique,

J’aime

aussi

Séverine Arbaut l’a définie sans complexe.

«L’action est la fondement de l’engagement. Le plus

dur, est de ne pas se scléroser à force de réflexions

indispensables et de réunions préalables. La fonction

d’un élu est non seulement de savoir écouter,

mais aussi d’agir. Nous sommes légitimes à condition

d’avoir des résultats !»

Intarissable sur ce sujet, la jeune femme

s’amuse des réflexions qui lui ont été faites par

un certain nombre de ses proches après son

Les bonnes tables,

le Darling à Nimes,

le chocolat, Les Côtes

d’Armor, Anna Gavalda,

Zola, Serge Hefez,

Simone Veil, l’histoire

de France, les Rois

Maudits, les Piliers de

la Terre, les chapeaux,

la Salsa, Lavilliers,

Nougaro, David Guetta,

Christian Lacroix,

Le vieux fusil, Out Of

Africa, Billy Elliot,

Jean Gabin et Michel

Audiard.

adhésion à l’UMP. «Déjà que je suis passée de

Villeneuve-la-Garenne à Saint-Leu ! Mes origines ne

collaient pas avec mon engagement. A l’UMP, je crois

qu’il est possible, bien plus qu’à d’autres endroits,

pour les femmes, de faire valoir leur sens politique

avec justement leurs différences et leur vision du

monde.»

Egalement suppléante du Conseiller général

du canton, Séverine Arbaut compte bien servir

et non sévir. «Si être réactionnaire, c’est dire qu’il

faut un cadre et des règles pour bien fonctionner je

suis réactionnaire. Si être progressiste, c’est agir

pour améliorer la vie des femmes et des hommes de

notre pays, je suis progressiste».

Cette pugnacité, elle reconnaît la devoir au

sport .

«J’ai fait du Karaté, de l’athlétisme mais c’est l’aviron

qui m’a donné mes plus grandes sensations. J’étais

en équipe de France junior. L’esprit du sport me va

bien. Vous apprenez à vous dépasser, à mesurer les

efforts , à considérer l’autre, à respecter les règles, à

perdre, à gagner».

Si Séverine Arbaut connaît bien les dossiers

qu’elle défend, c’est que pendant presque

10 ans, elle a travaillé pour des

collectivités locales (notamment

Saint-Gratien) où elle officiait

comme collaboratrice du

Directeur général des services et

responsable du Service population.

Après avoir été maman à

plein temps, elle envisage de

s’installer dans le département

comme médiatrice familiale.

De son bureau d’été, établi sous

le soleil, sur la table en pierre du

charme au Loup, elle a posé quelques

papiers et «Misery» un vieux

Stephan King. «Certains relisent

Proust, et bien moi, je relis Stephan

King. C’est jamais tiède, ça décoiffe et

ça me met de bonne humeur !» ditelle

en riant. Son mari appelle, et

lui confirme que Marion pourra

garder les enfants. «On va voir Un

conte de Noël avec Deneuve et

Amalric. Il paraît que c’est formidablement

cinglant». Avant de raccrocher,

comme elle a vu le ciel changer,

elle lui demande s’il peut rentrer le

linge. Elle est heureuse d’aller au cinéma. Elle

espère ne pas tomber sur de bruyants mangeurs

de pop corn.

Sinon, la prochaine fois, elle fera comme

Fanny Ardant, elle prendra son bocal de cornichons

!

Elle est comme ça Séverine. Surprenante.

Comme un paysage où, au milieu coulerait

la Loire.

Infos pratiques

Maison de la Justice

et du Droit de la Vallée

de Montmorency

60 rue de Stalingrad - 95120 Ermont

Tél. : 01.34.44.03.90

Fax : 01.34.44.03.99

Horaires d'ouverture

Lundi au vendredi :

9h - 12h30 et 14h - 17h.

La vocation de la MJD est d'assurer

une présence judiciaire de proximité,

de concourir à la prévention de la

délinquance, à l'aide aux victimes et à

l'accès au Droit.

Les services de la MJD :

• l'accès au droit, grâce à des consultations

juridiques gratuites, qui permettent de délivrer

des informations pratiques, et de

mieux faire valoir ses droits ;

• le traitement de "petits" litiges d'ordre civil

(consommation, voisinage, logement), par

la mise en œuvre de solutions à l'amiable,

rapides et de qualité ;

• le traitement judiciaire de petites infractions

par le rappel à la loi et la médiation

pénale.

Grâce à l'intervention de professionnels

habilités, d'agents compétents ou d'associations

agréées, la MJD garantit des

prestations gratuites et confidentielles :

• un accueil et une écoute de qualité ;

• une assistance pour accomplir certaines

démarches administratives ou juridiques ;

• des permanences d'information et

d'orientation juridiques ;

• des consultations juridiques par des

avocats, des notaires...

Les permanences de la MJD

sur rendez-vous

• avocats du Barreau de Pontoise :

les mardis de 10h à 12h et les mercredis

de 17h à 19h ;

• juriste pour le Droit et l'Aide aux Victimes :

les mardis de 14h à 17h et jeudis

de 9h à 12h30 ;

• psychologue d'aide aux victimes (CIDAV) :

les mardis de 14h à 17h ;

• notaire, pour obtenir des conseils pour

protéger ses enfants, son conjoint (démarches

pour une succession, une donation

entre époux...)

le 1er jeudi de chaque mois,

à partir de 14h.

• délégué du médiateur de la République,

qui règle les litiges entre les

particuliers et l'administration :

les vendredis de 9h à 12h ;

• aide à la rédaction de documents

administratifs : sur rendez-vous

les vendredis de 10h à 12h ;

• psychologue : les mercredis de

10h30 à 12h30 et de 14h à 19h

et les vendredis de 9h à 12h30.

Casier judiciaire national

107 rue du Landreau

44317 Nantes Cedex 3

www.cjn.justice.gouv.fr

3615 CJN

Infos pratiques


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| DANS MA VILLE | LES SAINT-LOUPIENS |

Tous les Saint-loupiens et toutes les énergies.

Des bravos et des mercis à toutes celles et tous ceux qui font battre le cœur de la cité.

Champion

de France

A 13 ans, Antoine Kielar est

un jeune sportif qui promet.

Après 8 ans de hockey sur

glace au HC Cergy-Pontoise,

le jeune Saint-loupien vient

de remporter avec le FDB

(Fous du Bitume) de

Villeneuve-la-Garenne, le

titre de champion de France

de roller hockey, catégorie

benjamin, face à l’équipe de

Nice (6-1).

Déjà Champion d’Ile-de-France, avec ses copains du FDB, Antoine, élève au

collège Wanda Landowska ne se passionne pas uniquement pour ce sport original

et en plein essor. Il fait du piano depuis 8 ans à la MLC. Cette réussite sportive

le comble, mais Antoine est avant tout intarissable sur ses effets : la

confiance en soi, l'envie de gagner et la solidarité, sans compter les souvenirs

et l’amitié.

Champion d’Europe

En juin dernier à Pau, Grégoire

LAFONT a été sacré champion

d’Europe dans la catégorie Cadet.

Avec ses jeunes partenaires de la

quadrette France 1, ils ont devancé

les équipes de Suède, d’Italie et

d’Allemagne. Un nouveau titre pour

le jeune Grégoire, après celui de

vice-champion de France cadet par

paires, qu’il avait conquis en 2006.

Initié par les moniteurs du Club de

Bridge de Saint-Leu, Grégoire, vole maintenant de ses propres ailes. Il obtient

aussi de très bons résultats dans les compétitions adultes.

Quand le vélo va

L’Olympique cycliste du Val d’Oise fête ses dix ans d’existence ! 120 licenciés

plus tard, le club répond parfaitement à ses obligations initiales, avec une base

qui comprend une école de cyclisme, des catégories minimes, cadets, juniors,

espoirs 1 ère , 2 ème et 3 ème catégories. Et à la clé des victoires. Pas moins de 54 en

individuel et 31 prix d’équipe pour l’année 2007/2008. Des résultats, largement

inspirés par la qualité des formateurs bénévoles qui partagent leur enthousiasme

leur expérience à des jeunes pleins d’appétit. Aujourd’hui, l’OCVO est

le 2 ème club d’Ile-de-France. Une belle performance, quand on sait que la région

compte 220 clubs. Incontournable, quand il est question du cyclisme francilien,

l’OCVO peut être fier de la 7 ème place du junior Florent Brochard en juillet dernier

au championnat d’Europe à Varèse en Italie.

www.ocvo.fr

L’avenir d’Aurélien Raveux

Aurélien Raveux, élève au lycée Jacques Prévert de Taverny, a obtenu en juin

dernier son bac S avec une mention très bien (18 de moyenne). Il a également

obtenu le 1 er prix au concours général des lycées. Après maintes réflexions et

quelques hésitations, Aurélien fera une préparation à

Henry IV en BCPST (Biologie-Chimie-Physique-

Science de la Terre), l’une des filières de Math Sup et

envisage son avenir plutôt dans la recherche. Ce lecteur

de Tolkien, Terry Pratchett, et d’heroic fantasy est

également un littéraire. Il a d’ailleurs obtenu, il y a

deux ans, le prix de l’humour dans le cadre du Prix

Annie Ernaux, catégorie junior.

La Caisse d’Epargne de Saint-Leu-la-Forêt, a

offert au brillant diplômé la somme de cent euro

et la gratuité de sa cotisation carte bleue pour les

trois années qui viennent.

Il connaît la musique

Auteur de plusieurs livres sur l’éducation artistique et musicale, l’esthétique et

les médiations culturelles, Gilles Boudinet, universitaire Saint-loupien, dont les

travaux ont fait école, vient de faire paraître chez l’Harmattan, « Arts, Cultures,

Valeurs éducatives ». Dans ce dernier ouvrage, il est question d’harmonie et

de sublime, de monade et de raison dans des variations philosophiques et

musicales, qui vont des lumières à la postmodernité.

Edition l’Harmattan - 21,50 euro, collection «Sciences de l’éducation

musicale»

Chambre avec vue

De la famille, des amis en vacances à Saint-Leu ! N’oubliez pas les chambres

d’hôtes, un hébergement original et agréable.

Les Estampes de Saint-Leu - Mme Lelièvre - fran.lelievre95@orange.fr -

06.76.41.39.43

La glycine de Saint-Leu - M. et Mme Morice -

laglycinedesaintleu@aliceadsl.fr - 01.78.06.29.20 ou 06.99.01.25.30

Meublé de tourisme - Mme Verger - 01.34.13.49.04

En haut des marches

Premier recueil de nouvelles pour le lauréat 2007 du

Prix Annie Ernaux, Philippe Di Maria, aux éditions

Michel Champendal. Ce Saint-loupien que beaucoup

connaissent pour ses qualités de professeur de

Musique au collège Notre Dame de Bury, s’est déjà

illustré dans le cadre du prix Philippe Delerm. Avec «La

cage d’escalier» et autres badineries pour tuer le

temps, il nous donne le plaisir de le suivre, au fil de

nouvelles, lucides, ironiques et incisives, qui nous

éclairent sur l’étendue des registres d’un jeune écrivain

qui enchaîne les images, et les changements de

rythme, avec une virtuosité jamais savante ou magistrale. Sans doute sont-ce

là, les qualités d’un homme de lettres qui ne peut se défaire totalement de la

musique.«La cage d’escalier» Editions Michel Champendal - 14 euro.

Des étoiles dans les yeux

Rien de ce qui compte, ne peut se faire sans

amour. Et en amour, on ne compte pas. Saint-Leu

est pour Marcel Breton une terre d’élection. Ancien

premier Adjoint au maire, il a choisi Saint-Leu-la-

Forêt pour son cadre, pour sa famille et pour Eva

sa compagne, sa complice.

Tous deux, ont été pendant plus de quarante

années, des acteurs connus et reconnus de la cité.

Le Comité de Jumelage, ce fut d’abord le projet

d’une bande de copains merveilleusement soudés.

«Nous avons cherché une ville à l’échelle de Saint-Leu,

douée d’un charme particulier. C’est ainsi que nous avons

trouvé Culcheth, adorable cité, au nord de l’Angleterre,

entre Manchester et Liverpool. Ce fut le coup de foudre !

Nous sommes devenus amis, comme je suis devenu personnellement

ami avec mon homologue anglais, John

Winterburn. A partir de là, nos échanges ont été

constants». Il se souvient des fêtes d’inauguration,

de l’effervescence dans Saint-Leu, des couleurs de

la Grande-Bretagne partout dans les vitrines des

commerçants. Suivront aussi, des échanges scolaires,

des camps d’ado, des bals costumés, des

réveillons à la Croix Blanche, un rallye-cycliste et

même un rallye pédestre en 1980 en forêt de

Montmorency, investie pour l’occasion, comme

celle de Sherwood. «Nos costumes rappelaient 1441,

| DANS MA VILLE | LA MEMOIRE | 19

A l’occasion des trente ans du Comité de Jumelage, Marcel Breton, son fondateur,

se souvient de cette formidable aventure humaine et européenne.

Eva et Marcel Breton

1908

> Sortie des usines

de la Ford T

> Naissance de

Sœur Emmanuelle

1918

> Naissance d’EDUCA,

association culturelle

1928

> Inauguration du premier

terrain de football à Saint-

Leu-la-Forêt, rue d’Ermont

1938

> EDUCA joue «le secret

de Polichinelle» de Pierre

Wolf

1948

> Naissance de l’Etat

d’Israël

> Election de Cyrile

Leconte, Maire de Saint-

Leu-la-Forêt jusqu’en 1970

1958

> Le Général De Gaulle instaure

la constitution de la

V ème République, qui dote la

France d’un régime mixte

> Le disco trouve un roi. John Travolta,

acteur remarqué chez le réalisateur Brian

De Palma devient l’idole de toute une génération

sur la bande originale signée par le

Bee Gees du film «La fièvre du samedi soir»

> Mort de Jacques Brel

un épisode de la guerre de cent ans rapporté par l’historien

Caignard. Ce jour là, il y avait une manifestation en

ville, et nous sommes descendus de la forêt sans nous

changer. Je revois encore les gens médusés…».

L’aventure du comité s’est poursuivi avec la

rencontre et la célébration du jumelage avec

Wendlingen-am-Neckar en 1988. «C’est une ville

près de Stuttgart. Nos amis allemands adorent la France,

et quand ils viennent à Saint-Leu, ils sont également heureux

de pouvoir retrouver Paris. Nous avions pour habitude

de faire une marche de 20 km dans la capitale. Deux

fois, nous nous sommes retrouvés à mi-chemin de nos

deux villes à Semur-en-Auxois et à Arbois dans le Jura».

Cette amitié avec Anglais et Allemands a permis,

de faire grandir l’identité européenne. «Nous sommes

de moins en moins différents». Enfants et adultes,

le jumelage a fait voyagé bon nombre de Saint-loupiens.

«Le dépaysement était tellement certain ! Vous savez, il y

a trente ans, aller à Paris était exceptionnel pour certains

enfants. Alors les voyages de quinze heures en bus pour

se rendre à Culcheth, ou de huit heures pour aller à

Wendlingen contribuent dans nos souvenirs, à forger les

images d’une belle aventure».

Le grand 8 > Temps forts > A Saint-Leu et ailleurs

1978

> Mort de Paul VI

> Election du premier pape polonais,

Jean-Paul II

> Prix Nobel de la Paix attribué à

l’Egyptien Anouar El-Sadate et

l’Israélien Menahem Begin

1988

> Début du retrait des troupes soviétiques

d’Afghanistan

> Benazir Bhutto élue premier ministre au Pakistan

> Mort de Pierre Desproges

> Mort de Chet Baker

> Jeux Olympiques de Séoul. Des jeux marqués par la disqualification de

Ben Johnson sur 100 mètres pour cause de dopage

08 08 2008

> Jeux Olympiques de Pékin.

51 médailles d’or pour la Chine.

40 médailles pour la France

dont 7 d’or

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