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Page 01-4512CSEAREZKI - La Nouvelle République

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NR<br />

LA<br />

LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE<br />

WWW.lnr-dz.com<br />

Bouira<br />

Attaque contre<br />

un convoi militaire :<br />

un officier tué<br />

p. 5<br />

Après<br />

Android Market sur<br />

Google et iPhone,<br />

<strong>La</strong> NR lance<br />

l’application<br />

iPad<br />

Ligue<br />

Quotidien d’information indépendant - n° 4512 - Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2 - Prix : 10 DA<br />

Les leçons<br />

d’une visite<br />

pp. 2-3-4<br />

Sid-Ali ©New Press<br />

L’EDITO DE<br />

SOFIANE IDJISSA<br />

<strong>La</strong> France n’a pas fait dans les détails. Hollande à Alger<br />

et la résolution à faire voter par le Conseil de sécurité<br />

de l’ONU sur l’intervention militaire au Mali sur la table<br />

de celui-ci. Pas de temps à perdre ; les choses sont menées<br />

en parallèle. Puisque c’est le Conseil de sécurité<br />

qui a voté pour l’intervention, il n’y a pas moyen de<br />

faire un recours pour dire que la lutte contre le terrorisme<br />

sur le territoire malien devrait être une affaire<br />

malienne, préserver l’unité nationale, son intégrité territoriale,<br />

sa souveraineté nationale. Il suffit de reconstruire<br />

l’armée malienne, de la rééquiper pour augmenter<br />

sa capacité à s’engager sur son propre territoire pour<br />

Une année suffira-t-elle ?<br />

lutter contre le terrorisme, après avoir réalisé la réconciliation<br />

nationale. Il faudrait toujours prendre au sérieux<br />

la résolution votée par le Conseil de sécurité de<br />

l’ONU autorisant le déploiement de forces dans le Nord-<br />

Mali. Mais le fait que la résolution soit suivie d’un<br />

avertissement du SG de l’ONU portant sur les graves<br />

conséquences humanitaires d’une telle intervention,<br />

notamment sur les populations, indique que quelque<br />

chose de grave va arriver au Mali. Puisque l’intervention<br />

ne peut se faire avant la fin de l’année 2<strong>01</strong>3, soit<br />

une année encore, se pourrait-il que puissent intervenir<br />

des éléments nouveaux qui rendraient caduque<br />

celle-ci ? Une année suffirait-elle largement à faire<br />

aboutir le dialogue entre le nord du Mali et le gouvernement<br />

malien et permettre aux représentants des populations<br />

du Nord de lancer des offensives contre les<br />

terroristes qui y sont installés, de remporter des victoires<br />

qui engageront l’armée malienne à combattre<br />

aux côtés de ces représentants ?<br />

Qui va financer la formation, l'équipement, l'engagement<br />

pendant une année de 3 300 soldats, et des dizaines<br />

de milliers de réfugiés pendant au moins une<br />

année ?<br />

S. I.


actuel<br />

Le chiffre du jour<br />

<strong>La</strong> NR 4512 – Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

Plus de 300 nouveaux titres exposés à la Foire nationale<br />

du livre.<br />

2<br />

incendie de la grande-poste<br />

Central téléphonique Ben M’hidi<br />

Le téléphone et l’internet devaient<br />

être rétablis hier.<br />

santé<br />

Service civil<br />

Le rapport de la commission<br />

remis à M. Ziari.<br />

lutte antiacridienne<br />

Coopération<br />

Don de pesticides de l’Algérie<br />

au Tchad.<br />

Hollande sur la colonisation française en Algérie<br />

«Un système profondément injuste et<br />

brutal»<br />

, Après avoir soutenu que<br />

«la vérité, elle n’abîme pas,<br />

elle répare», le président<br />

français, François Hollande,<br />

reconnaît que la<br />

présence, de 1830 à 1962,<br />

de la France en Algérie<br />

était une soumission «à un<br />

système profondément injuste<br />

et brutal» et que «ce<br />

système a un nom, c’est la<br />

colonisation».<br />

Hollande tenant son discours devant le Parlement algérien.<br />

(Photo > New Press)<br />

Hollande se recueille<br />

à la mémoire de Maurice Audin<br />

Après avoir s’être adressé aux membres du Parlement algérien, le<br />

président français s’est rendu au cœur d’Alger, à la place Maurice-<br />

Audin. Le chef de l’Etat français a tenu à se recueillir devant la<br />

plaque commémorative à la mémoire de Maurice Audin où il est écrit<br />

«jeune mathématicien, militant communiste pour l’indépendance<br />

de l’Algérie». Ce jeune militant algérien d’origine française, qui a<br />

épousé la cause du peuple algérien dans son combat pour la liberté<br />

et son indépendance, a été arrêté par les parachutistes français en<br />

juin 1957, en plein Bataille d’Alger. Il est mort sous la torture et son<br />

corps n’a jamais été retrouvé. M. Hollande s’est recueilli devant la<br />

plaque commémorative de Maurice Audin en réponse à la lettre qui<br />

lui a été envoyée, quelques semaines avant sa visite à Alger, par la<br />

veuve du martyr, Mme Josette Audin, afin que la vérité soit libérée.<br />

Pour la veuve de Maurice Audin, une «condamnation ferme» de la<br />

France sur «l’assassinat de son mari ainsi que tous les crimes<br />

perpétrés en Algérie pendant la colonisation» doivent être libérés et<br />

que la vérité trouve son chemin. Il est à rappeler que la place porte le<br />

nom du martyr pour l’Algérie libre et indépendante depuis le 3 juillet<br />

1963. Date qui a vu l’ex-président algérien, le défunt Ahmed Ben<br />

Bella, et à l’issue de son entretien avec Mme Josette Audin, prendre<br />

la décision de baptiser l’ex-place maréchal Liautey, du nom de<br />

Maurice Audin, afin que nul n’oublie les sacrifices consentis pour que<br />

l’Algérie s’arrache du système colonial français, système dont le<br />

président Hollande reconnaît sa nature «profonde, injuste et<br />

brutale».<br />

Cela étant, il a été notamment question dans la requête de Josette<br />

Audin à l’adresse du président Français d’ouvrir les archives pour que<br />

la vérité soit connue sur le sort qui a été réservé à Maurice Audin et<br />

d’autres militants qui ont disparu sous la barbarie du système<br />

colonial.<br />

Karima B.<br />

C’est au cours d’un discours prononcé<br />

jeudi au Palais des nations,<br />

à Alger, devant le Parlement algérien,<br />

que le chef de l’Etat français<br />

a tenu ces propos et admis<br />

à cette occasion, au deuxième<br />

jour de sa visite, que «je reconnais<br />

ici les souffrances que la colonisation<br />

a infligées au peuple algérien».<br />

Pour lui, « la vérité, je vais la dire<br />

ici devant vous. Pendant 132 ans,<br />

l’Algérie a été soumise à un système<br />

profondément injuste et<br />

brutal, ce système a un nom,<br />

c’est la colonisation». Une déclaration<br />

faite au moment où le<br />

peuple algérien célèbre le cinquantième<br />

anniversaire de son<br />

indépendance. Autre avancée notable<br />

dans le discours du président<br />

français, la reconnaissance<br />

des massacres perpétrés par les<br />

autorités coloniales le 8 mai 1945,<br />

au lendemain de la fin de la Seconde<br />

Guerre mondiale. Au moment<br />

où le monde triomphait de<br />

la barbarie», allusion au fascisme<br />

hitlérien, «la France manquait à<br />

ses valeurs universelles» en mai<br />

1945 par «les massacres de Sétif,<br />

de Guelma, de Kherrata», qui,<br />

pour M. Hollande «demeurent ancrés<br />

dans la conscience des Algériens,<br />

mais aussi des Français».<br />

Le président français a choisi minutieusement<br />

la forme et les<br />

mots pour se prononcer sur le<br />

passé colonial de la France en<br />

Algérie, en direction du peuple algérien,<br />

certes, mais aussi à<br />

l’adresse de la société française<br />

qui a, depuis, connu des mutations<br />

démographiques importante.<br />

«<strong>La</strong> vérité n’abîme pas, elle répare»,<br />

a souligné François Hollande<br />

qui dira que «l’histoire,<br />

même quand elle est tragique,<br />

même quand elle est douloureuse<br />

pour nos deux pays, elle doit être<br />

dite». Il s’agit pour François Hollande<br />

de dire «la vérité sur les<br />

circonstances dans lesquelles<br />

l’Algérie s’est délivrée du système<br />

colonial, sur cette guerre»<br />

qui, rappelle-t-il, «longtemps n’a<br />

pas dit son nom en France, la<br />

guerre d’Algérie». «Voilà, nous<br />

avons le respect de la mémoire,<br />

de toutes les mémoires, préciset-il,<br />

nous avons ce devoir de vérité<br />

sur la violence, sur les injustices<br />

et, notamment, sur les massacres,<br />

sur la torture.» «Connaître,<br />

établir la vérité, c’est une obligation.»<br />

Telles ont été les grands<br />

lignes du discours du président<br />

français en abordant le passé colonial<br />

de la France en Algérie. Reconnaissance<br />

de l’injustice et de<br />

la brutalité du système colonial<br />

français de 1830 à 1962, des massacres<br />

de 8 mai 1945, et des<br />

autres massacres et de la torture<br />

d’Algériens durant la colonisation<br />

française de l’Algérie, une<br />

colonisation de peuplement, il y<br />

a lieu de le noter.<br />

aujourd’hui<br />

1 er Salon national<br />

des créativités<br />

juvéniles à l’Esplanade<br />

d’El-Hamma.<br />

R E P È R E<br />

HOLLANDE SUR LA CRISE<br />

MALIENNE<br />

«Je fais confiance<br />

à l’Algérie»<br />

«Je fais confiance à l’Algérie<br />

pour mener toutes les<br />

négociations et discussions<br />

politiques, en plein accord<br />

avec la France», a indiqué F.<br />

Hollande en évoquant la<br />

crise malienne dans son<br />

discours prononcé jeudi<br />

matin devant le Parlement<br />

algérien. <strong>La</strong> France et<br />

l’Algérie «partagent deux<br />

volontés qui ne se discutent<br />

pas.» Il s’agit «en premier<br />

lieu de favoriser la<br />

négociation politique et le<br />

dialogue, afin que toutes les<br />

parties prenantes qui<br />

respectent l’unité du Mali et<br />

n’acceptent pas le terrorisme<br />

puissent se retrouver<br />

ensemble, avec des voies<br />

permettant aussi une<br />

certaine reconnaissance de<br />

la spécificité du Nord-Mali».<br />

<strong>La</strong> deuxième volonté<br />

partagée par Alger et Paris<br />

sur la crise malienne, selon<br />

F. Hollande, a trait «à la<br />

poursuite de cet effort de<br />

négociations politiques et de<br />

montrer en même temps une<br />

détermination à combattre<br />

le terrorisme»,<br />

détermination devant «être<br />

affichée par la communauté<br />

internationale». Et d’ajouter<br />

à ce propos «et non pas par<br />

la France qui n’est pas dans<br />

ses interventions d’hier»,<br />

après avoir soutenu que<br />

«nous devons affronter cette<br />

crise (la crise malienne),<br />

mais nous devons laisser les<br />

Africains décider<br />

souverainement des<br />

opérations de soutien pour<br />

permettre au Mali de<br />

recouvrer son intégrité<br />

territoriale».<br />

K. B.<br />

<strong>La</strong> jeunesse au menu<br />

du discours de Hollande<br />

«Sur 900 000 Algériens qui résident<br />

à l’étranger, 700 000 vivent<br />

en France», a indiqué le président<br />

français, ajoutant que «je ne<br />

peux pas compter tous ces Algériens<br />

venus à travers plusieurs<br />

générations qui ont donné leur<br />

force de travail pour permettre à<br />

la France d’être ce qu’elle est aujourd’hui».<br />

Ce qui l’amène à aborder la question<br />

de la nouvelle composante<br />

de la société française. «Des Français<br />

nés de parents algériens qui<br />

sont pleinement français», rappelle-t-il<br />

à l’adresse de l’opinion<br />

française. Le président Hollande<br />

sait que sa visite en Algérie a été<br />

suivie de très près par l’ensemble<br />

de la société française. Qu’il<br />

s’agisse de la classe politique<br />

française, du secteur économique<br />

et des citoyens en général.<br />

Pour le président français, les<br />

Français de parents algériens<br />

«doivent être regardés toujours<br />

comme tels», a-t-il lancé essentiellement<br />

en direction de l’opinion<br />

française. Les conséquences<br />

des choix politiques du passé ont<br />

été à l’origine de la marginalisation<br />

de cette catégorie de Français,<br />

laquelle a plongé la société<br />

française dans un malaise et dont<br />

les événements tragiques de 2005<br />

ont été la sonnette d’alarme.<br />

L’exclusion de ces Français du<br />

système socio-économico-politique,<br />

issus de l’immigrations,<br />

demeure une problématique au<br />

sein de la société française, voire<br />

un défi à relever. Les Français<br />

nés de parents algériens sont, a<br />

indiqué François Hollande, «en<br />

même temps en famille ici, chez<br />

vous en Algérie».<br />

Il a été aussi question, dans ses<br />

propos, de Français d’origine algérienne<br />

qui se sont illustrés<br />

dans tous les domaines, précisant<br />

que «les assemblées parlementaires<br />

françaises comptent<br />

désormais des élus d’origine algérienne».<br />

Le président français<br />

soulignera aussi dans son discours<br />

qu’«il y a des millions de<br />

mes concitoyens en France qui<br />

ont vis-à-vis de l’Algérie un fonds<br />

commun de références, de passion,<br />

d’émotions et qui, loin d’affaiblir<br />

la France, renforce encore<br />

cette passion d’être ce qu’elle est<br />

aujourd’hui».<br />

S’agissant de la Déclaration<br />

d’amitié, le président français relève<br />

que celle-ci «doit s’adresser<br />

d’abord aux jeunes pour répondre<br />

concrètement à leurs attentes»,<br />

qu’il s’agisse d’«universitaires,<br />

ces vingt-cinq mille Algériens<br />

qui étudient en France,<br />

ou tous ceux qui s’intéressent en<br />

France à l’Algérie qui veulent, là<br />

encore, nouer des relations à un<br />

niveau d’excellence».<br />

Karima Bennour<br />

Voir sur Internet<br />

www.lnr-dz.com


actuel<br />

<strong>La</strong> NR 4512 - Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

3<br />

Fin de la visite de François Hollande<br />

Convergences et quelques zones d’ombre<br />

,Quel bilan tirer de la visite<br />

du président français<br />

qui a pris fin hier ? D’ores<br />

et déjà, les observateurs<br />

des rives de la Méditerranées,<br />

ont noté deux avancées<br />

notables : le premier<br />

pas de conciliation historique<br />

et le rapprochement<br />

des deux pays sur des<br />

questions d’actualités qui<br />

divisaient, jusque là Paris<br />

et Alger.<br />

Les deux préoccupations ont<br />

presque occulté le volet économique<br />

(signature de contrats,<br />

l’installation de l’usine Renault,<br />

l’exploitation du gaz de<br />

schiste…) qui semblait pourtant<br />

vital, pour les deux parties. Sur le<br />

contentieux historique entre l’Algérie<br />

et son ancien colonisateur,<br />

il faut bien reconnaître, en effet,<br />

que François Hollande a surpris<br />

son monde –ici et surtout ailleursen<br />

annonçant reconnaître la «brutalité»<br />

de la colonisation, même<br />

s’il a bien pris soin de ne citer<br />

que les événements du 8 Mai<br />

1945. A noter que lors de son arrivée,<br />

il avait averti qu’il n’était<br />

pas venu «présenter des excuses<br />

ou demander pardon».<br />

Cette grande première «concession»<br />

justifiera bien le faste avec<br />

lequel il a été accueilli, à Alger,<br />

puis à Tlemcen. Le hôte français<br />

a eu plusieurs petits gestes qui<br />

vont dans le sens d’une réconciliation<br />

(dépôt d’une gerbe de<br />

fleurs au Sanctuaire des Martyrs,<br />

hommage rendu à Maurice<br />

Audin, un indépendantiste français<br />

mort pour l’Algérie...). Des<br />

gestes qui en appelleront certainement<br />

d’autres, sauf si, du côté<br />

français, on décide d’adopter une<br />

autre lecture ; ce qui n’est pas à<br />

exclure, tant que rien n’est consigné<br />

noir sur blanc.<br />

Cela dit, le litige sur la colonisation<br />

est loin d’être résolu. Il appartiendra<br />

aux deux parties de<br />

donner une forme à cet acquis<br />

et qui n’est pour l’instant pas envisagé.<br />

Autre volet des discussions<br />

algéro-françaises à cette<br />

occasion : la crise malienne. Là<br />

encore, le rapprochement entre<br />

les deux pays, est bénéfique pour<br />

toute la région du Sahel qui traverse<br />

une situation explosive, depuis<br />

l’apparition des groupes islamistes<br />

liés à Al-Qaïda dans le<br />

nord du Mali. Il faut dire qu’avant<br />

cette visite, Alger et Paris<br />

n’étaient pas sur la même longueur<br />

d’onde. Cette visite du président<br />

Hollande aura donc permis<br />

de rapprocher les deux pays, qui<br />

seraient désormais en «convergence»,<br />

selon le chef de l'Etat français.<br />

Paris a fait un pas en direction<br />

des Algériens.<br />

«Il convient de faire du dialogue<br />

politique, de faire tout pour<br />

qu'une négociation puisse permettre<br />

au Mali de recouvrer son<br />

intégrité territoriale», a reconnu<br />

le président Hollande. Ce qui a<br />

toujours été, fait-il rappeler, la<br />

devise algérienne sur cette question.<br />

C’est aussi le résultat des<br />

efforts déployés par Alger, envers<br />

notamment les représentants<br />

du groupe islamiste touareg<br />

Rencontre économique algéro-française<br />

,Une rencontre économique algéro-française<br />

a été organisée,<br />

jeudi, par le Forum des chefs d’entreprises<br />

(FCE) et le président du<br />

Conseil de chefs d’entreprises de<br />

France, réunissant un parterre<br />

d’hommes d’affaires algériens et<br />

français qui activent dans différents<br />

secteurs économiques.<br />

Cette rencontre a vu la participation<br />

du président français François<br />

Hollande, le chef du gouvernement,<br />

Abdelmalek Sellal et des ministres<br />

des deux parties. Dans son allocution,<br />

Réda Hamiani, président du<br />

FCE, a souligné que la «solidité et le<br />

dynamisme» caractérisent la relation<br />

économique de l’Algérie et de<br />

la France tout en certifiant que la<br />

France est «notre premier partenaire<br />

commercial». Il a énuméré<br />

les différents secteurs auxquels la<br />

France est le premier fournisseur<br />

en Algérie, telles les matières de<br />

base, ( lait et sucre), les produits<br />

pharmaceutiques, de la mécanique<br />

ainsi que les produits industriels,<br />

sans oublier le partenariat dans le<br />

volet des transports, les banques,<br />

les assurances et les télécommunications.<br />

«Au cours des dix dernières<br />

années, le flux de nos<br />

échanges bilatéraux ont quasiment,<br />

triplé en volume», a-t-il révélé. Il a<br />

estimé que «le défi» des entreprises<br />

algérienne est de «sortir du vieux<br />

syndrome» des pays en développement,<br />

qui selon lui, se sont spécialisés<br />

dans l’exportation des matières<br />

premières de base et dans<br />

l’importation des produits à valeur<br />

ajoutée, considérant cet état de<br />

fait de «menace». «Nous avons<br />

conscience que c’est une menace<br />

qui se précise car nous savons que<br />

le pétrole et le gaz sont des richesses<br />

épuisables, ainsi, la diversification<br />

de notre économie est<br />

un enjeu de premier ordre pour<br />

nos entreprises, pour notre économie<br />

et pour le devenir de notre<br />

pays», a-t-il martelé. D’après lui, le<br />

partenariat avec les entreprises<br />

françaises permettra de «bâtir» des<br />

projets communs afin de tirer les<br />

meilleurs profits du potentiel qui<br />

existe dans les deux pays. «Par dessus<br />

tout, les entreprises françaises<br />

peuvent nous aider à moderniser<br />

notre outil de production, à améliorer<br />

notre compétitivité et d’une<br />

manière générale, nous aider à<br />

mieux nous insérer dans le mouvement<br />

des échanges mondiaux», a-<br />

t-il souligné, tout en pointant du<br />

doigt les contraintes qui entravent<br />

ce partenariat et qui se traduisent<br />

clairement sur le terrain. «Je dois<br />

dire, que de notre côté, nous avons<br />

quelques progrès à dégager pour<br />

renforcer notre climat pour l’investissement<br />

le rendant plus simple et<br />

plus efficace. Notre gouvernement<br />

en a pris conscience, et s’attèle à<br />

cette tâche avec détermination»,<br />

a-t-il qualifié, tout en souhaitant<br />

que le partenariat avec les entreprises<br />

françaises démultipliera l’investissement<br />

dans un grand<br />

nombre de secteurs productifs.<br />

«Les grands projets structurants<br />

sont utiles et indispensables, mais<br />

nous avons besoin plus que jamais<br />

d’aide à la mise à niveau de toutes<br />

les petites entreprises, qui dans<br />

tous les secteurs d’activités, animent<br />

la vie économique et créent<br />

de la richesse. Les PME françaises<br />

peuvent en ce sens, être d’une utilité<br />

considérable», a-t-il conclu. De<br />

son côté, Jean Marie Dauger, président<br />

du Conseil de chefs d’entreprises<br />

France, a souligné «l’importance<br />

d’un développement d’une<br />

coopération entre les deux pays».<br />

Il a indiqué que la délégation française<br />

est à Alger pour investir davantage<br />

et créer de nouveaux partenariats<br />

avec les entreprises algériennes.<br />

«Nous voulons un<br />

partenariat à long terme», a-t-il<br />

ajouté, en émettant le souhait de<br />

voir des entreprises algériennes,<br />

dans un proche avenir, en France.<br />

Vu les potentialités dont disposent<br />

les deux pays, il a estimé qu’il faut<br />

«faire» mieux pour l’intérêt des<br />

deux nations. «Nous devons faire<br />

mieux et nous allons faire mieux et<br />

pour cela, nous devons nous donner<br />

des priorités, partager les<br />

contraintes et trouver des solutions»,<br />

a-t-il fait savoir.<br />

Sellal promet de lever<br />

les contraintes<br />

Pour le plaisir des hommes d’affaire,<br />

le chef du gouvernement, Abdelmalek<br />

Sellal, a promis de garantir<br />

la stabilité juridique afin de préserver<br />

l’investissement étranger.<br />

«Nous veillerons également à inscrire<br />

dans la durée la stabilité juridique<br />

pour une meilleure sécurité<br />

des investissements», a-t-il rassuré<br />

en ajoutant : «Nous nous attachons<br />

à améliorer le climat des affaires en<br />

prenant les mesures nécessaires<br />

de nature à lever les obstacles qui<br />

entravent, retardent ou rendent<br />

complexe l’acte d’investissement»,<br />

a-t-il certifié. Selon le Premier ministre,<br />

l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation<br />

mondiale du commerce<br />

(OMC) conduira à renforcer la mise<br />

aux normes universelles de la législation<br />

économique et commerciale.<br />

Il a indiqué que la coopération<br />

entre les deux pays s’inscrit dans<br />

la durée, qu’elle soit diversifiée et<br />

qu’elle s’implique dans tous les<br />

secteurs d’activités sans aucune<br />

exclusion. Sellal n’a pas manqué<br />

d’énumérer les acquis de l’Algérie<br />

sur le plan économique et social,<br />

qui permettront au pays d’envisager<br />

l’avenir avec «sérénité et optimisme»<br />

en ajoutant que : «l’Algérie<br />

est désormais un pays désendetté<br />

et qui, grâce à des réserves de<br />

change correctes, est devenu<br />

créancier du système financier international»,<br />

a-t-il lancé fièrement.<br />

Il a renouvelé à la communauté<br />

d’affaires la ferme volonté du gouvernement<br />

«d’œuvrer à bâtir» entre<br />

les deux pays, un partenariat exemplaire,<br />

porteur d’espoir et de paix.<br />

Les directives de Hollande<br />

aux hommes d’affaires français<br />

Quant au président français, il a<br />

plaidé pour une complémentarité<br />

Ansar Dine, l'un des «maîtres» du<br />

nord du Mali. Alger a réussi à<br />

convaincre ce mouvement de<br />

rompre ses liens avec les groupes<br />

terroristes affiliés à Al-Qaïda au<br />

Maghreb islamique (Aqmi), qui<br />

imposent leur loi dans le Nord<br />

de ce pays.<br />

Mais il reste des zones d’ombre<br />

qui font que toute cette convergence<br />

peut s’estomper. Plus porté<br />

sur la solution militaire, Paris a<br />

déjà lancé une offensive diplomatique<br />

qui a abouti jeudi à<br />

l’adoption, par le Conseil de sécurité<br />

de l’ONU, d’une résolution<br />

ouvrant la voie au déploiement<br />

de troupes étrangères au Mali.<br />

Alger qui défend légitimement<br />

ses intérêts dans cette affaire,<br />

continue ses démarches pour éviter<br />

l’embrasement, et veut avoir<br />

des garanties sur les conséquences<br />

d’une pareille offensive<br />

militaire sur la situation à nos<br />

frontières sud, qui risquent ainsi<br />

d’être débordées en cas d’opération<br />

massive.<br />

Mussa A.<br />

Les entreprises algériennes veulent un partenariat diversifié<br />

dans les modèles de croissance<br />

économique des deux pays, en recommandant<br />

aux entreprises françaises<br />

d’être au rendez-vous. «<strong>La</strong><br />

France doit être au rendez-vous<br />

que l’Algérie lui a donné.<br />

Nous devons orienter nos modèles<br />

de croissance pour un développement<br />

économique complémentaire»,<br />

a-t-il recommandé. En ajoutant<br />

: «pour que l’Algérie soit un<br />

partenaire majeur pour la France,<br />

la relation économique algéro-française,<br />

doit reposer sur la complémentarité».<br />

Il a rappelé que la<br />

France est le premier investisseur<br />

étranger hors hydrocarbures en<br />

Algérie, et également son premier<br />

fournisseur. Les échanges commerciaux<br />

entre l’Algérie n’ont cessé<br />

d’augmenter ces dernières années,<br />

a-t-il indiqué pour dénoter le dynamisme<br />

de coopération entre les<br />

deux pays.<br />

Il a estimé que «le constat sur le<br />

plan quantitatif est excellent mais<br />

peut être amélioré sur le plan qualitatif»<br />

par une diversification de la<br />

présence économique française en<br />

Algérie, suggérant en ce sens, une<br />

«participation accrue» des PME<br />

françaises dans l’investissement<br />

en Algérie, qui doivent désormais<br />

travailler avec les grandes entreprises<br />

déjà présentes sur le marché<br />

algérien, appelant par la même, les<br />

entreprises algériennes à participer<br />

à la croissance et au développement<br />

en France.<br />

Il a estimé que l’Algérie présentait<br />

«une économie solide et saine»<br />

avec un niveau de réserves de<br />

changes atteignant près de 200 milliards<br />

de dollars, une dette publique<br />

presque nulle et des fonds<br />

publics équilibrés. <strong>La</strong> contribution<br />

de l’Algérie au système financier<br />

international avec sa participation<br />

au renflouement du FMI est selon<br />

lui, un «retournement de l’histoire»<br />

après ce que le FMI lui a imposé<br />

dans le passé.<br />

Kahina B.-H.<br />

D I S C O U R S<br />

D E H O L L A N D E D E V A N T<br />

L E P A R L E M E N T<br />

A L G É R I E N<br />

<strong>La</strong> classe politique<br />

française divisée<br />

Le discours politique du président François<br />

Hollande prononcé jeudi devant les<br />

membres des deux chambres du Parlement<br />

algérien, dans lequel il a évoqué «les souffrances»<br />

infligées à l’Algérie par le colonialisme,<br />

n’a pas fait l’unanimité de la classe<br />

politique française. «Historique» pour certains,<br />

«hémiplégique» pour d’autres, ce<br />

discours a été différemment apprécié. Ainsi,<br />

Jean-Michel Baylet, président du Parti radical<br />

de gauche estime ainsi que c’est «un<br />

discours historique sur l’Algérie». «Le chef<br />

de l’Etat a su trouver les mots justes (...)<br />

pour parler avec lucidité et objectivité à la<br />

fois au peuple algérien et au peuple français.<br />

Il a dessiné les contours d’un chemin<br />

de réconciliation et d’avenir pour la France<br />

et l’Algérie, fondé sur la connaissance d’une<br />

histoire partagée, en rappelant l’importance<br />

qu’il porte à la jeunesse pour lever l’espérance<br />

d’un véritable partenariat euro-méditerranéen».<br />

Le premier secrétaire du Parti<br />

socialiste (PS) Harlem Désir, a salué lui aussi,<br />

«les déclarations historiques» de François<br />

Hollande, à Alger, estimant que le président<br />

français «a su trouver les mots pour évoquer<br />

le caractère injuste et brutal de la colonisation<br />

française en Algérie et les souffrances<br />

qu’elle a imposées au peuple algérien». «Il<br />

ne s’agit pas de repentance mais de lucidité<br />

sur l’histoire commune de la France et de<br />

l’Algérie. Ce langage de courage et de vérité<br />

est la condition pour que les peuple algérien<br />

et français puissent porter un regard<br />

apaisé sur le passé et se tourner vers des<br />

projets qui doivent les lier dans un avenir<br />

commun», a estimé Harlem Désir. «Ce discours<br />

est aussi un message fort adressé à<br />

nos concitoyens d’origine algérienne. <strong>La</strong><br />

France se grandit et rayonne par un tel acte<br />

de réconciliation», a-t-il ajouté. L’eurodéputé<br />

du MoDem, Robert Rochefort, également<br />

vice-président de la délégation du<br />

Parlement européen avec les pays du Maghreb<br />

juge le discours de François Hollande de<br />

«probablement historique sur le fond par le<br />

fait que des mots justes ont été prononcés,<br />

des mots d’équilibre qui reconnaissent des<br />

choses, mais ne vont pas trop loin quand on<br />

parle de repentance ce qui aurait pu être<br />

exagéré». «Sur la question des visas, j’espère<br />

que les choses se normaliseront, et je<br />

suis convaincu que pour les décennies qui<br />

viennent, l’Algérie et la France sont deux<br />

partenaires qui devront totalement conjuguer<br />

leurs efforts», a observé l’eurodéputé,<br />

Robert Rochefort. Pour le parti communiste<br />

français (PCF), «François Hollande, devant le<br />

Parlement algérien, a fait -en termes mesurés-<br />

un pas en avant dans la reconnaissance<br />

de la vérité sur le colonialisme français en<br />

Algérie, en rappelant les violences, les massacres<br />

et les tortures qui ont marqué la politique<br />

coloniale». «Même s’il est nécessaire<br />

de dire que la France reconnaît les souffrances<br />

infligées au peuple algérien par la<br />

colonisation, François Hollande n’est cependant<br />

pas allé au bout de ce qu’il fallait faire<br />

: reconnaître la responsabilité de la France<br />

dans les crimes d’Etat et les pratiques inhumaines<br />

qui ont caractérisé ce que fut la politique<br />

coloniale», a nuancé le PCF. «C’est<br />

bien de responsabilité historique dont il<br />

s’agit et non de -repentance-», relève le<br />

parti communiste, ajoutant que «François<br />

Hollande a fait la moitié du chemin nécessaire».<br />

A droite, en revanche, on regrette<br />

«une vision partisane et hémiplégique de<br />

l’Histoire». Eric Ciotti, député UMP des<br />

Alpes-Maritimes, considère que François<br />

Hollande a prononcé un discours «hémiplégique<br />

sur l’histoire des relations franco-algériennes,<br />

cédant encore une fois à la repentance,<br />

oubliant de prendre l’histoire<br />

dans sa globalité». Dans la même foulée, et<br />

selon le Front national (FN), «si François<br />

Hollande se défend de tomber dans la repentance,<br />

c’était pourtant l’exacte tonalité<br />

de son discours».<br />

Synthèse M. L.


actuel<br />

<strong>La</strong> NR 4512 - Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

4<br />

Algérie-France<br />

Signature à Alger de la Déclaration<br />

d’amitié entre les deux pays<br />

,<strong>La</strong> visite du président<br />

français François Hollande<br />

en Algérie a permis aux<br />

deux pays de signer une<br />

Déclaration d’amitié et de<br />

coopération. Au total,<br />

sept accords de coopération<br />

ont été signés entre<br />

l’Algérie et la France.<br />

Les deux Présidents signant la Déclaration. (Photo > New Press)<br />

Cette déclaration d’amitié visant à<br />

donner un nouvel élan aux relations<br />

bilatérales, comporte tout ce<br />

qui a trait à l'économie, à la circulation<br />

des personnes, à la situation<br />

de la communauté algérienne établie<br />

en France, à l'éducation et à la<br />

consultation politique. En effet, les<br />

deux pays ont décidé de développer<br />

un partenariat exemplaire et<br />

ambitieux, fondé sur l’égalité, le<br />

respect mutuel, l’équilibre des intérêts<br />

et la solidarité. Ce partenariat<br />

stratégique devra inclure toutes<br />

les dimensions des relations entre<br />

les deux pays et aura vocation à se<br />

développer rapidement dans tous<br />

les domaines. L’Algérie et la France<br />

souhaitent trouver ensemble des<br />

réponses adaptées aux défis d’un<br />

monde en profonde mutation. Elles<br />

considèrent qu’elles ont, chacune,<br />

des atouts qu’elles peuvent valoriser<br />

dans le cadre d’un dialogue politique<br />

confiant et approfondi. Elles<br />

décident, en conséquence, de renforcer<br />

leurs échanges à haut niveau<br />

sur les questions internationales<br />

et régionales d’intérêt commun<br />

et pour assurer le suivi de la<br />

relation bilatérale dans tous ses<br />

aspects. Dans cette perspective, il<br />

est mis en place un «comité intergouvernemental<br />

de haut niveau»,<br />

présidé par les deux Premiers ministres.<br />

Ce comité tiendra sa première<br />

réunion en 2<strong>01</strong>3. Il se réunira<br />

ensuite à intervalles réguliers selon<br />

des modalités qui seront définies<br />

ultérieurement. Les échanges humains<br />

qui témoignent des liens<br />

étroits entre les deux pays, représentent<br />

une richesse incomparable<br />

pour chacun d’eux. L’Algérie et la<br />

France conviennent de favoriser le<br />

plus largement possible la mobilité<br />

de leurs ressortissants entre<br />

les deux pays. Les efforts engagés<br />

à cet effet donneront lieu à une<br />

concertation régulière au niveau<br />

diplomatique et consulaire. L’Algérie<br />

et la France s’efforceront par<br />

ailleurs de répondre aux préoccupations<br />

exprimées par l’une des<br />

parties en ce qui concerne l’entrée<br />

et le séjour de ses ressortissants<br />

sur le territoire de l’autre, ainsi que<br />

le respect de leurs droits. Dans ce<br />

contexte, la France réitère toute<br />

l’importance qu’elle accorde à la<br />

communauté algérienne établie en<br />

France qui a toute sa place dans la<br />

société française, à la prospérité<br />

de laquelle elle contribue activement.<br />

L’Algérie et la France ont développé<br />

au fil des ans une coopération<br />

étroite dans de nombreux domaines.<br />

Soucieuses de poursuivre<br />

ces échanges, et de les intensifier,<br />

les deux parties ont élaboré<br />

conjointement un document définissant<br />

les axes de leur coopération<br />

pour la période 2<strong>01</strong>3-2<strong>01</strong>7. Dans ce<br />

cadre, les deux parties souhaitent<br />

donner une claire priorité à l’éducation<br />

et à la formation. Elles ont<br />

décidé de donner une dimension<br />

prépondérante à la formation professionnelle<br />

des jeunes dans le nouveau<br />

document cadre de partenariat.<br />

Les deux parties conviennent<br />

de donner une impulsion significative<br />

à leurs relations et aux<br />

échanges culturels par la conclusion<br />

d’accords dans ce domaine<br />

et de faciliter chacune les activités<br />

des établissements éducatifs<br />

et culturels de l’autre sur son territoire.<br />

Les deux parties décident de<br />

mettre en place toutes les facilités<br />

tendant à promouvoir et à encourager<br />

les initiatives permettant une<br />

meilleure connaissance réciproque<br />

de leurs jeunesses, en réponse à<br />

leurs attentes. Les deux parties<br />

donneront un nouvel élan à leurs<br />

relations économiques. Dans ce<br />

but, elles entendent favoriser une<br />

relance équilibrée de leurs<br />

échanges et encourager le développement<br />

des investissements<br />

entre leurs entreprises. Leurs économies<br />

doivent relever le défi du redressement<br />

productif et de la mondialisation.<br />

Elles présentent en<br />

outre de nombreux éléments de<br />

complémentarité. Fortes de ce<br />

constat, les deux parties entendent<br />

valoriser leurs atouts et développer<br />

une stratégie visant à promouvoir<br />

les partenariats industriels entre<br />

opérateurs algériens et français.<br />

Cette stratégie devrait être mutuellement<br />

bénéfique et se traduire par<br />

le développement de l’investissement<br />

et la préservation ou la création<br />

d’emplois sur le territoire de<br />

chacune des parties, ainsi que par<br />

des transferts de compétences et<br />

de technologies. Les opérateurs<br />

économiques seront étroitement<br />

associés à sa définition et au suivi<br />

de sa mise en œuvre. A cette fin,<br />

elles ont décidé d’adopter une déclaration<br />

conjointe pour un partenariat<br />

industriel et productif. Un<br />

comité mixte de suivi de la relation<br />

économique bilatérale sera<br />

institué. Placé sous l’autorité des<br />

ministres désignés à cet effet, il<br />

présentera régulièrement un rapport<br />

aux deux gouvernements sur<br />

l’état de cette relation et formulera<br />

à leur intention des recommandations<br />

en vue de son développement.<br />

Moncef Rédha<br />

Histoire<br />

Relations algéro-françaises : dénouer la crise<br />

Côté cour<br />

Les relations algéro-françaises sont jalonnées<br />

de contentieux extrêmement délicats<br />

dans leurs traitement. De puissants lobbys<br />

n’arrêtent pas de faire pression sur les pouvoirs<br />

en place des deux côtés de la Méditerranée<br />

pour réclamer justice. A tort ou à raison,<br />

les héritiers d’un passé douloureux à<br />

plusieurs égards, qu’ils soient Français ou Algériens,<br />

ne facilitent pas la tâche à ceux qui<br />

voudraient tourner la page définitivement au<br />

sujet d’une guerre qui aura duré 132 ans. Ni<br />

la France, ni l’Algérie ne souhaiteraient que<br />

les archives conservées à Aix en Provence<br />

ne soient présentement publiées, afin de<br />

ne pas rouvrir certaines blessures non encore<br />

cicatrisées. <strong>La</strong> France nie l’existence<br />

d’une partie des archives. L’Algérie concernant<br />

l’écriture de son histoire par des historiens<br />

estimerait qu’elle n’est pas encore<br />

préparée à lire avec la distanciation nécessaire<br />

son passé. Pourtant, des témoignages<br />

d’hommes et de femmes, nous renseignent<br />

sur ce que fut cette période tragique par des<br />

interviews télévisées. Les acteurs directs à<br />

d’importants évènements historiques sont<br />

encore vivants.<br />

D’autres sont morts recouverts de gloire, ou<br />

de hontes, selon les appréciations des parties<br />

concernées. L’ennemi de l’un est adulé<br />

et décoré par l’autre partie belligérante, et<br />

vice-versa mais il y a des pratiques que la<br />

mémoire ne peut en aucun cas excuser<br />

comme la torture, les viols des femmes et<br />

des enfants, sinon les spoliations des<br />

meilleures terres au profit de migrants, dont<br />

les arrières petits fils réclament aujourd’hui<br />

des indemnisations à l’ Algérie. Les accords<br />

d’Evian ont prévu un certain nombre de<br />

dispositions pour indemniser les Français<br />

qui avaient des biens en Algérie, cependant<br />

rien n’a été prévu à cette époque concernant<br />

les harkis dont les descendants aujourd’hui<br />

voudraient bien tourner la page du passé,<br />

pour venir investir en Algérie. C’est dire<br />

combien les relations algéro-françaises demeurent<br />

complexes et sensibles, et que les<br />

rapports entre les deux pays en fait ne s’arrêtent<br />

à de simples excuses, même si M.<br />

François Hollande a condamné sans ménagement<br />

le colonialisme français en déclarant<br />

«qu’il n’avait rien fait de positif». <strong>La</strong> visite de<br />

Hollande en Algérie, aura un double impact,<br />

car, nécessité fait loi. Il s’agira pour le président<br />

français de reconnaître ce que ses<br />

prédécesseurs n’ont jamais voulu admettre,<br />

qu’avant 1954, la torture était systématiquement<br />

utilisée par la police française à l’instar<br />

du général Bugeaud qui la pratiquait<br />

sans sourciller. <strong>La</strong> torture a été institutionnalisée<br />

par les gouvernements français et<br />

l’armée française après qu’elle eut reçu tous<br />

les pouvoirs pour détruire le FLN, que ce soit<br />

dans les zones rurales ou urbaines. <strong>La</strong><br />

France en faisant voter une certaine loi amnistiante<br />

le 31 juillet 1968, en confirmation<br />

de 2 décrets votés en 1962 pour amnistier les<br />

bourreaux, et les suspects du peuple algérien<br />

avait fait une erreur de jugement vis-àvis<br />

d’auteurs de crimes impardonnables,<br />

parce que certains prisonniers sont morts<br />

chez eux après leur libération. Il faut publier<br />

l’histoire tumultueuse de l’Algérie, il<br />

faut que le devoir de vérité soit une exigence<br />

pour que nos enfants puissent lire<br />

l’histoire de leurs arrières grands-parents. Il<br />

serait souhaitable d’enseigner dans nos<br />

écoles, et dans les écoles françaises les témoignages<br />

figurant dans le livre <strong>La</strong> question<br />

d’Henri Alleg qui fut directeur du journal<br />

Alger Républicain. Henri Alleg avait été<br />

arrêté et torturé. Il serait souhaitable de<br />

diffuser à une large échelle <strong>La</strong> gangrène de<br />

Bachir Boumaza, ou les témoignages de<br />

Louisette Ighilahriz. Il faut considérer à sa<br />

juste mesure la phrase désormais célèbre de<br />

Kateb Yacine qui avait souligné que : « <strong>La</strong><br />

langue française est un butin de guerre». Il<br />

serait judicieux de fixer dans les mémoires<br />

des générations futures l’image disgracieuse<br />

des tortionnaires tels que : Paul Aussaresses,<br />

J.M. Lepen ou <strong>La</strong>gaillarde, autrement<br />

du notoire harki Bachaga Boualem qui<br />

est allé se réfugier le 18 mai 1962 quelque<br />

part dans le sud de la France. <strong>La</strong> guerre<br />

d’Algérie est souvent qualifiée de «sale<br />

guerre» par ceux qui furent les témoins directs<br />

de cette pitoyable époque, et qui voudraient<br />

l’a décrire crument, car, comme<br />

dans toutes les guerres, il y a eu également<br />

des dérives du côté des combattants algériens<br />

par le désir de vengeance.<br />

Côté jardin<br />

<strong>La</strong> visite de M. Hollande apparait à présent,<br />

comme propice à un début de règlement<br />

d’un conflit qui s’enlise au détriment des<br />

économies des deux nations. <strong>La</strong> France a<br />

toujours vécu à crédit et entend continuer<br />

à le faire. Face à la menace d’une récession<br />

économique, la France a besoin de l’Algérie<br />

pour crédibiliser ses nombreux atouts, notamment<br />

en matière de savoir-faire dans de<br />

nombreux domaines, étant donné que son<br />

économie repose presque exclusivement<br />

sur une balance commerciale qui a pour<br />

obligation d’être excédentaire. L’Algérie<br />

dont les recettes extérieures sont dépendantes<br />

des hydrocarbures aurait tout à gagner<br />

si elle arrivait à convaincre les Français,<br />

qu’il est parfaitement possible de concevoir<br />

un partenariat dont la crédibilité reposerait<br />

sur la construction en Algérie d’un<br />

tissu industriel fait de multiple PME/PMI,<br />

étant donné que faute de compétitivité, et<br />

de crédits, celles-ci glissent la clef sous le<br />

paillasson les unes après les autres depuis<br />

le début de la crise économique. Le plan de<br />

rigueur s’échelonnant sur plusieurs années<br />

ne rendra pas pour autant la crédibilité aux<br />

produits français sur les marchés extérieurs,<br />

ni sur son marché intérieur, puisque l’endettement<br />

de la France a atteint, voire même dépassé<br />

le seuil de l’intolérable. Avec près de<br />

1 700 milliards d’euros de dettes, auxquelles,<br />

il faut rajouter les déficits structurels de<br />

ses finances publiques, l’actuel gouvernement<br />

socialiste ne pourra pas que compter<br />

sur les programmes d’austérité, ni même sur<br />

le patriotisme des plus fortunés des Français,<br />

pour relancer la compétitivité de ses entreprises.<br />

Ce grand pays technologique a besoin de revoir<br />

complètement ses stratégies en matière<br />

de coûts à la production pour pouvoir<br />

mieux pénétrer les marchés qui lui étaient<br />

traditionnellement acquis, c’est pourquoi,<br />

l’Algérie pourrait à bien des égards, dans le<br />

cadre d’un partenariat complémentaire, et<br />

mutuellement profitable, être une source<br />

financièrement crédible pour stimuler la<br />

croissance des deux pays. L’économie de<br />

l’endettement de la France et des principaux<br />

pays capitalistes ne pourra mener qu’à<br />

l’exacerbation de la crise, mieux peut-être,<br />

qu’il va falloir envisager des solutions médianes<br />

pour éviter que les bulles politiques<br />

ne se transforment en catastrophes économiques.<br />

Amar Khelifi


échos<br />

<strong>La</strong> NR 4512 - Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

5<br />

I N F O S<br />

E X P R E S S<br />

ATTAQUE TERRORISTE CONTRE UN<br />

CONVOI MILITAIRE À AHNIF<br />

(BOUIRA)<br />

Un officier de l’ANP tué et<br />

un garde communal<br />

blessé<br />

Cela s’est passer mecredi dernier au<br />

lieu dit Tiksrai dans la région d’Ahnif,<br />

45 Km a l’Est de Bouira, alors qu’un<br />

important convoi militaire quittait les<br />

lieux après avoir mener une vaste opération<br />

de ratissage dans les maquis de<br />

Tamelaht et Chréa, ce dernier est tomber<br />

dans une ambuscade dresssée par<br />

un groupe de terroristes, un lieutenant<br />

de l’ANP basé dans la région d’El<br />

Hachimia Ouest de Bouira a été tuer sur<br />

le coupet un garde communaml blessé.<br />

Originare de Chorfa (Bouira) le défunt<br />

n’avait que 42 ans. L’armée a aussitôt<br />

riposté mais, sans résultats. Selon une<br />

source crédible, il s’agirait d’un sniper<br />

ambusquer sur les hauteurs du mont<br />

de Tiksrai. Ceci dit, depuis quelques<br />

jours, la région Est de Bouira fait objet<br />

d’un important mouvement de terroristes,<br />

dressant des faux barrages prés<br />

des hameaux et villages d’Ahnif, Ahl el<br />

Kseur et Bechloul, plusieurs citoyens<br />

ont été racketer. Durant la semaine<br />

dernière, une bombe de fabrication<br />

artisanale a exploser au passage d’un<br />

train de marchandise au PK 127 a El<br />

Esnam, engendant des dégats materiels<br />

considérables, heureusement sans faire<br />

de victimes. Le lendamain, c’est un<br />

important chef terroriste de l’AQMI qui<br />

a été arréter dans un relai routier dans<br />

la région de Chorfa. Or depuis, les<br />

forces combinées ont multipliées les<br />

ratissages dans les régions susseptible<br />

d’abriter cette horde sauvage de l’AQMI.<br />

M. .A<br />

TISSEMSILT<br />

53 élèves par classe<br />

dans le secondaire<br />

En dépit des assurances du<br />

ministre de l’Education nationale<br />

Abdelatif Baba Ahmed sur le bon<br />

déroulement de la rentrée scolaire,<br />

les élèves et les enseignants<br />

pensent autrement. C’est le cas<br />

des élèves du lycée du 11-<br />

Décembre de Tissemsilt. Les<br />

lycéens n’ont pas caché leur<br />

déception quant à l’accueil qui<br />

leur a été réservé lors de cette<br />

rentrée scolaire.<br />

«Le premier jour de la rentrée,<br />

nous nous sommes retrouvés à 53<br />

élèves par classe. Les classes de<br />

première année secondaire sont<br />

pleines comme des œufs cette<br />

année.<br />

Comment voulez-vous qu’un<br />

élève puisse comprendre sa leçon<br />

dans une classe de 53 élèves ?»<br />

se demande Youcef, un lycéen en<br />

1 re année secondaire.<br />

«Cette surcharge d’élèves dans les<br />

classes qui nous pousse à faire<br />

des cours de soutien.<br />

D’ailleurs, certains professeurs<br />

profitent de cette surcharge pour<br />

nous proposer des cours de soutien<br />

rémunérés chez eux ou dans<br />

un autre établissement scolaire.<br />

Ils font du business sur notre<br />

dos», déplore Saliha,<br />

Abed Meghit<br />

ELECTIONS SÉNATORIALES DU 29<br />

DÉCEMBRE À BOUIRA<br />

Dix formations politiques<br />

en course<br />

Après les législatives du 10 mai et<br />

les municipales du 29 novembre<br />

dernier, l’Algérie se prépare pour<br />

les élections sénatoriales prévues<br />

pour le 29 décembre.<br />

A Bouira, dix formations politiques<br />

ont déposé leur dossier au<br />

niveau des services de la DRAG,<br />

entre autres le FFS, le FLN, le<br />

MPA, le RND, le MSP, Fedjr El Djadid<br />

et Djil Moustakbel.<br />

<strong>La</strong> bataille est désormais engagée<br />

entre les différents antagonistes<br />

en vue de pourvoir les deux<br />

sièges réservés pour la wilaya de<br />

Bouira.<br />

M. Adjaout<br />

Lutte contre la criminalité à Tamanrasset<br />

29 affaires traitées<br />

par la sûreté de wilaya<br />

, Durant la<br />

première<br />

quinzaine de<br />

décembre 2<strong>01</strong>2 et<br />

dans le cadre de la<br />

lutte contre la<br />

criminalité, la<br />

sûreté de wilaya<br />

de Tamanrasset a<br />

traité 29 affaires.<br />

Les éléments de la Sûreté<br />

de wilaya de Tamanrasset<br />

ont interpellé 41 personnes,<br />

dont 17 ont été<br />

mises en détention provisoire,<br />

6 ont bénéficié de<br />

citation directe, 5 ont été<br />

condamnées à une année<br />

de prison ferme, 2 à six<br />

mois avec une amende<br />

de 20.000 DA, 4 mineurs<br />

ont été placés dans le<br />

centre de prévention et<br />

une personne sous<br />

contrôle judiciaire. Parmi<br />

ces affaires, 13 concernent<br />

la consommation et<br />

le commerce de drogue.<br />

A cet effet, 15 personnes<br />

ont été interpellées. Elles<br />

L A C H R O N I Q U E D E<br />

Chérif Abdedaïm<br />

Quelle chimère ! (I)<br />

est devenu une<br />

navrante pathologie de ces<br />

L’irrationalisme<br />

sociétés dites «modernes».<br />

Comme le veut une rumeur<br />

persistante, c’est en effet le 21<br />

décembre 2<strong>01</strong>2, date réputée<br />

marquer la fin de l’antique<br />

calendrier maya, que se produira un<br />

enchaînement de calamités suffisant<br />

pour entraîner une forme<br />

d’apocalypse. Nous sommes le 21<br />

décembre et la prophétie maya ne<br />

s’est pas réalisée. Toutefois, tous ces<br />

bobards distillés à grande pompe<br />

semblent faire oublier l’essentiel à<br />

beaucoup de gens. On a oublié<br />

qu’Israël continue ses vols<br />

caractérisés des terres<br />

palestiniennes, avec, récemment, le<br />

projet de construction de 2000<br />

nouveaux logements à Jérusalem.<br />

Cette entité, qui ne respire que par<br />

la guerre et la tuerie d’innocents,<br />

prévoit toujours dans le cadre de la<br />

réalisation de son grand rêve de<br />

«Grand Israël», de sauter tous les<br />

verrous proche et moyen-orientaux.<br />

Donc, toutes les formes de<br />

déstabilisation et de destruction des<br />

pays limitrophes sont bonnes à<br />

prendre pour parvenir à cette fin.<br />

Parler de «processus de paix» n’est<br />

que chimère, et c’est ce que<br />

beaucoup de politicards ne cessent<br />

d’utiliser comme une fuite en avant<br />

alors que, dans le fond, ils ne<br />

cessent d’apporter leur soutien tous<br />

azimuts à ce régime d’apartheid.<br />

Pourtant, ce régime terroriste est<br />

partout présent dans les coulisses<br />

des «révolutions».<br />

En novembre dernier, certaines<br />

sources ont fait part de l’envoi de<br />

«djihadistes» en Syrie. «En étroite<br />

ont été trouvées en possession<br />

de 220,22<br />

grammes de kif traité, 40<br />

comprimés de psychotropes,<br />

2,6 grammes de<br />

cannabis et la somme de<br />

42.300 DA.<br />

Après le déroulement de<br />

l’enquête, les suspects<br />

ont été présentés devant<br />

le parquet. Cinq ont été<br />

mis en détention provisoire,<br />

3 ont été condamnés<br />

à une année de prison<br />

ferme, 1 à six mois<br />

avec une amende de<br />

20.000 DA et un mineur a<br />

été placé au centre de<br />

prévention. Par ailleurs,<br />

10 personnes ont été interpellées<br />

dans 4 affaires<br />

liées à la contrebande et<br />

le reste des affaires est<br />

lié au vol et à la violation<br />

de domicile.<br />

Samy Yasmine<br />

collaboration avec les services<br />

britanniques et israéliens, les<br />

représentants des islamistes ont<br />

enrôlé de jeunes Tunisiens pour les<br />

envoyer tuer et se faire tuer en Syrie.<br />

En contrepartie de ce «djihad», la<br />

promesse anglo-américaine de<br />

maintenir Ennahda au pouvoir... <strong>La</strong><br />

Tunisie est devenue le premier<br />

exportateur de terroristes...» En<br />

décembre, une grande majorité à<br />

l’ONU avait demandé à Israël<br />

d’évacuer le Golan, alors que c’est<br />

cette majorité des Etats membres de<br />

l'ONU qui a précédemment<br />

condamné à trois reprises le<br />

gouvernement légal et légitime de la<br />

Syrie, se rangeant ainsi du côté<br />

d'Israël. De ce côté, rien ne sert de<br />

«demander» quelque chose à un<br />

Etat voyou qui, de tout temps, a<br />

méprisé les résolutions onusiennes.<br />

Bien au contraire, ce sont ces Etats<br />

terroristes qui prétendent combattre<br />

au nom de la lutte antiterroriste qui<br />

encouragent le régime sioniste à<br />

commettre ses exactions sans<br />

impunité. En décembre également,<br />

n’oublions pas qu’Obama, reprenant<br />

la rhétorique sioniste, avait accusé<br />

Assad de vouloir lancer des attaques<br />

chimiques, alors que l’OTAN<br />

(«Organisation terroriste de<br />

l'Atlantique Nord») déployait des<br />

batteries de missiles «défensifs» en<br />

Turquie, à proximité de la frontière<br />

syrienne. L'armée allemande,<br />

toujours volontaire pour faire les<br />

guerres par «procura-sion», avait<br />

également annoncé l'envoi d'un<br />

contingent pour «protéger» son allié<br />

turc.<br />

(A suivre)<br />

C. A.<br />

Accidents de la route : 55 morts<br />

et 1 534 blessés en novembre<br />

Cinquante-cinq (55) personnes ont trouvé la mort et 1534 autres ont été blessées<br />

dans 1310 accidents de la circulation au courant du mois de novembre dernier,<br />

indique mercredi un bilan de la Sûreté nationale. Selon la même source, par rapport<br />

aux chiffres enregistrés pendant la même période de l’année dernière, le nombre de<br />

morts dans les accidents de la circulation a reculé (-4) tout comme ceux de blessés<br />

(-84) et d’accidents (- 87). (Photo > D. R.)<br />

Les meilleurs élèves handicapés de<br />

l’année scolaire 2<strong>01</strong>1-2<strong>01</strong>2 honorés<br />

171 élèves handicapés ayant obtenu des résultats probants des 1 er et 2 e<br />

cycles au titre de l’année scolaire 2<strong>01</strong>1-2<strong>01</strong>2 seront honorés jeudi prochain<br />

à Alger par le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la<br />

Condition de la femme. (Photo > D. R.)<br />

Sanofi Aventis : réalisation en<br />

Algérie d’une grande usine<br />

Le groupe pharmaceutique français Sanofi Aventis va réaliser en Algérie sa<br />

première grande usine de production de médicaments dans la région Moyen-<br />

Orient et Afrique du nord (MENA), a appris jeudi l’APS auprès de Pierre <strong>La</strong>bbé,<br />

directeur de Sanofi Aventis Algérie. (Photo > D. R.)<br />

Tipasa : un terroriste<br />

éliminé à Damous<br />

Un terroriste a été abattu par les forces de l'Armée nationale populaire lundi soir<br />

dans la localité de Damous, à l'ouest de Tipasa, a-t-on appris hier de source<br />

sécuritaire. Lors de cette embuscade tendue par les éléments de l’ANP au lieu-dit<br />

Oued Harbil, dans la daïra de Damous, une arme automatique de type kalachnikov<br />

a été récupérée. (Photo > D. R.)


monde<br />

<strong>La</strong> NR 4512 – Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

6<br />

Syrie<br />

L'émissaire Brahimi menace<br />

de démissionner<br />

,L'émissaire de<br />

l'ONU est mécontent<br />

de devoir attendre<br />

d'être reçu par Bachar<br />

el-Assad pour lui<br />

délivrer les idées<br />

américano-russes de<br />

sortie de crise.<br />

<strong>La</strong>khdar Brahimi en colère. (Photo > D. R.)<br />

Au Caire, <strong>La</strong>khdar Brahimi<br />

attend son visa pour<br />

Damas. L'émissaire de<br />

l'ONU et de la Ligue arabe<br />

est dépêché par les États-<br />

Unis et la Russie pour transmettre<br />

au président syrien<br />

Bachar el-Assad le plan<br />

américano-russe de sortie<br />

de crise. «Bachar le fait attendre<br />

parce qu'il n'est pas<br />

d'accord avec les propositions<br />

que Brahimi va lui<br />

soumettre au nom des<br />

Russes et des Américains»,<br />

affirme au Figaro un diplomate<br />

informé des tractations<br />

en cours. Ce plan américano-russe<br />

prévoit la<br />

constitution d'un gouvernement<br />

de transition, formé<br />

de ministres acceptés par<br />

les deux protagonistes au<br />

conflit. De son côté, Assad<br />

resterait au pouvoir jusqu'à<br />

2<strong>01</strong>4 — terme de son mandat<br />

— mais sans compétences,<br />

et il n'aurait pas la<br />

possibilité de se représenter<br />

en 2<strong>01</strong>4. «C'est justement<br />

ce qu'il refuse actuellement»,<br />

souligne le diplomate.<br />

Selon lui, «Assad a<br />

accepté de renoncer à ses<br />

pouvoirs, mais il tient à se<br />

présenter à la présidentielle<br />

de 2<strong>01</strong>4.» Une dernière exigence<br />

qui n'est plus partagée<br />

par son allié russe, depuis<br />

le round de discussions<br />

qui eut lieu à Genève,<br />

il y a quinze jours, entre les<br />

vice-ministres des Affaires<br />

étrangères américain,<br />

William Burns, et russe, Michaël<br />

Bogdanov, en présence<br />

de <strong>La</strong>khdar Brahimi<br />

et de son équipe de négociateurs.<br />

Mécontent de devoir<br />

attendre, Brahimi a demandé<br />

aux Russes de faire<br />

pression pour qu'Assad le<br />

reçoive rapidement. «Sinon,<br />

il constatera son incapacité<br />

à accomplir sa mission et<br />

donnera sa démission»,<br />

avertit un membre de son<br />

équipe. Le diplomate algérien<br />

ne veut pas subir<br />

l'amère expérience de son<br />

dernier voyage à Damas à<br />

l'automne, lorsqu'il avait dû<br />

faire le pied de grue pendant<br />

quatre jours à son<br />

hôtel avant d'obtenir un<br />

rendez-vous avec le raïs.<br />

Mais Assad est-il encore<br />

dans la capitale syrienne ?<br />

Certaines informations, impossibles<br />

à vérifier, le disent<br />

à <strong>La</strong>ttaquieh dans le<br />

fief alaouite, sa confession.<br />

<strong>La</strong> semaine dernière, il n'a<br />

pas reçu Valérie Amos, secrétaire<br />

général adjoint de<br />

l'ONU en charge des questions<br />

humanitaires, contrairement<br />

à ses précédentes<br />

visites en Syrie. En faisant<br />

attendre Brahimi, «Assad<br />

espère tirer le maximum de<br />

concessions de ses interlocuteurs»,<br />

estime le diplomate<br />

précité, qui note qu'en<br />

parallèle à ces discussions,<br />

plus personne ne parle de<br />

traduire le président syrien<br />

devant la justice internationale.<br />

Au contraire, d'autres<br />

pays ont été approchés<br />

pour le recevoir, notamment<br />

les Émirats arabes<br />

unis, outre la Biélorussie,<br />

et certains États d'Amérique<br />

du Sud. Ces derniers<br />

jours, Russes et Américains<br />

ont continué d'échanger<br />

des listes de ministrables<br />

dans un gouvernement de<br />

transition. Mais ces pourparlers<br />

inquiètent ceux qui<br />

s'y opposent. Et ils sont<br />

nombreux. L'Iran n'est pas<br />

content d'en être tenu à<br />

l'écart. D'où l'envoi à Moscou<br />

de son vice-ministre<br />

des Affaires étrangères. <strong>La</strong><br />

Coalition nationale de l'opposition,<br />

elle aussi, se<br />

montre hostile à de tels<br />

pourparlers. Elle rejette<br />

toute négociation avec<br />

Assad et «ceux qui ont du<br />

sang sur les mains autour<br />

de lui». Enfin, écartés eux<br />

aussi de ces négociations,<br />

les Européens pourraient<br />

marqués à un moment où à<br />

un autre leurs réserves, la<br />

France notamment. «On<br />

risque de se faire marginaliser»,<br />

reconnaît un diplomate<br />

au Quai d'Orsay.<br />

«Nous avons imposé aux<br />

Américains la Coalition<br />

alors qu'ils n'en voulaient<br />

pas trop. On va également<br />

payer notre attitude hostile<br />

à l'égard des Russes depuis<br />

le début de la crise syrienne».<br />

Or jeudi, Vladimir<br />

Poutine a bel et bien<br />

confirmé l'inflexion de Moscou<br />

sur le dossier syrien.<br />

«Notre position n'est pas de<br />

laisser le régime Assad au<br />

pouvoir à tout prix, mais<br />

d'abord de (laisser les Syriens,<br />

ndlr) se mettre d'accord<br />

entre eux pour décider<br />

comment ils veulent<br />

continuer à vivre», a déclaré<br />

le président russe lors de sa<br />

première grande conférence<br />

de presse depuis son<br />

retour au Kremlin.<br />

<strong>La</strong> semaine dernière, Bogdanov<br />

avait reconnu que le<br />

régime perdait «de plus en<br />

plus» de terrain, avant<br />

d'être corrigé le lendemain<br />

par son ministère. Pour la<br />

forme.<br />

R. I. /Agence<br />

Retour des Palestiniens au camp<br />

Yarmouk, l'ONU condamne les exactions<br />

,Des milliers de Palestiniens sont revenus jeudi<br />

dans le camp de réfugiés de Yarmouk à Damas en<br />

dépit de tirs sporadiques, au moment où les<br />

enquêteurs de l'ONU ont estimé dans leur dernier<br />

rapport sur la Syrie que des «communautés<br />

entières» étaient menacées par le régime. A New<br />

York, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté<br />

jeudi une résolution dénonçant des «violations<br />

graves et systématiques» des droits de l'homme<br />

commises par les autorités syriennes et par les<br />

milices pro-gouvernementales des chabbiha. Le<br />

texte, soutenu notamment par des pays<br />

européens et arabes ainsi que par les Etats-Unis,<br />

demande au gouvernement syrien de «mettre fin<br />

à toute violation des droits de l'homme et à toute<br />

attaque contre les civils».<br />

Elle invite «toutes les parties à cesser toute forme<br />

de violence». <strong>La</strong> résolution demande aussi à<br />

Damas de laisser la commission d'enquête de<br />

l'ONU accéder librement et sans condition à tout le<br />

pays et de coopérer avec ses enquêteurs. En<br />

même temps, le comité des sanctions du Conseil<br />

de sécurité de l'ONU a imposé des sanctions à<br />

deux sociétés iraniennes «lourdement impliquées<br />

dans le trafic d'armes, y compris à destination de<br />

la Syrie», a indiqué jeudi l'ambassadrice<br />

américaine Susan Rice. A Moscou, le président<br />

russe Vladimir Poutine, un allié du régime syrien,<br />

s'est défendu de vouloir maintenir «à tout prix» le<br />

président Bachar al-Assad et a assuré encourager<br />

au dialogue pour éviter une désintégration du<br />

pays. «Depuis 6h (4h GMT), des milliers de<br />

Palestiniens ont traversé à pied les points de<br />

contrôle de l'armée à l'entrée du camp pour s'y<br />

réinstaller», a affirmé un membre d'une<br />

organisation d'aide aux Palestiniens, alors que<br />

des tirs sporadiques étaient entendus dans le<br />

camp qui fut le théâtre de violents combats entre<br />

rebelles et soldats.<br />

R. I./Agence<br />

Violences tribales au Kenya<br />

Des dizaines de morts dans<br />

l'attaque d'un village<br />

,Entre 28 et 39 personnes<br />

selon les bilans ont été tuées et<br />

des dizaines très grièvement<br />

blessées vendredi à l'aube dans<br />

l'attaque d'un village de la région<br />

de la rivière Tana, dans le<br />

sud-est du Kenya, où des tueries<br />

tribales avaient déjà fait<br />

plus de 100 morts en août et<br />

septembre. «Le nombre total<br />

de personnes tuées dans ces attaques<br />

est de 28», a déclaré à<br />

l'AFP Antony Kamitu, chef des<br />

GSU, les forces spéciales de la<br />

police déployées dans la zone<br />

depuis les tueries de l'été entre<br />

tribus rivales Orma et Pokomo.<br />

«Dix-neuf des tués sont des<br />

membres de l'une des communautés,<br />

alors que neuf autres<br />

sont des assaillants de l'autre<br />

communauté, abattus durant<br />

les affrontements», a-t-il ajouté,<br />

sans préciser à quelle communauté<br />

appartenait le village<br />

visé. Un policier déployé sur<br />

le terrain a de son côté rapporté<br />

sous le couvert de l'anonymat<br />

à l'AFP que la police<br />

avait «retrouvé 39 corps, ceux<br />

de 13 enfants, six femmes et<br />

onze hommes» habitant Kipao,<br />

le village attaqué, ainsi que<br />

ceux de neuf assaillants. Selon<br />

ce policier, le village de Kipao<br />

était peuplé d'Orma et les assaillants<br />

tués sont tous Pokomo.<br />

<strong>La</strong> Croix-Rouge kényane<br />

a de son côté fait état de 30<br />

morts, dont dix assaillants, plus<br />

de 30 blessés dans un état critique<br />

et plus de 45 maisons incendiées.<br />

Les 20 villageois tués<br />

sont cinq enfants, cinq femmes<br />

et dix hommes, selon la Croix-<br />

Rouge. Selon M. Kamitu, les assaillants<br />

ont attaqué Kipao vendredi<br />

vers 3h du matin (0h00<br />

Une situation dramatique. (Photo > D. R.)<br />

GMT) et sont revenus à la<br />

charge après s'être initialement<br />

repliés. Entre mi-août et mi-septembre,<br />

plus de 100 personnes<br />

avaient été tuées au cours<br />

d'une succession d'attaques de<br />

villages et d'opérations de représailles<br />

entre communautés<br />

orma — essentiellement des<br />

éleveurs — et pokomo — majoritairement<br />

agriculteurs—,<br />

toutes deux installées le long de<br />

la rivière Tana, une région rurale<br />

et isolée. Kipao est situé<br />

dans la zone reculée de Tarassa,<br />

à environ 400 km au sudest<br />

de Nairobi, une zone où,<br />

mi-août, au moins 52 villageois<br />

orma avaient été tués à coups<br />

de machettes ou brûlés vifs par<br />

des Pokomo qui avaient attaqué<br />

plusieurs hameaux. Selon<br />

un des policiers interrogés par<br />

l'AFP, les tensions entre les<br />

communautés orma et pokomo<br />

avaient ressurgi ces derniers<br />

jours sur fond d'opération de<br />

désarmement consécutive aux<br />

tueries de l'été. «Il y a eu des<br />

tensions ces deux derniers<br />

jours, à propos d'un ordre fait<br />

aux communautés de rendre<br />

leurs armes, certains avaient<br />

le sentiment que le gouvernement<br />

était plus tolérant d'un<br />

côté» que de l'autre, a expliqué<br />

ce policier. Les rivalités sont<br />

ancestrales et parfois sanglantes<br />

autour des pâturages<br />

ou des points d'eau entre Orma<br />

et Pokomo. Mais les observateurs<br />

et les habitants de la région<br />

estiment que les violences<br />

de l'été, inédites par leur ampleur<br />

et leur intensité, n'avaient<br />

rien à voir avec les anciens différends.<br />

R. I. /Agence<br />

Mali<br />

Hollande : une intervention n'est<br />

«pas imminente»<br />

,Le chef de l'État a précisé que<br />

le texte voté à l'ONU «change(ait)<br />

tout», car il allait favoriser «le<br />

dialogue politique». Revenant sur<br />

l'adoption dans la nuit d'une résolution<br />

de l'ONU autorisant, par<br />

étapes et sans calendrier, le déploiement<br />

d'une force internationale<br />

au Mali afin de déloger<br />

les groupes islamistes radicaux<br />

qui en contrôlent le nord depuis<br />

l'été, François Hollande a souligné<br />

que ce texte «change(ait)<br />

tout». Le moment d'une intervention<br />

militaire «n'est pas imminent»,<br />

a-t-il toutefois reconnu,<br />

précisant que la résolution allait<br />

«permettre le dialogue politique»<br />

et, «s'il y a toujours une occupation<br />

du Nord-Mali, ce seront les<br />

Africains, seulement les Africains»,<br />

avec un appui international,<br />

qui pourront mener une action<br />

militaire, a-t-il dit. Le rôle de<br />

la France, «c'est de lutter contre<br />

le terrorisme, c'est d'empêcher<br />

qu'un groupement terroriste<br />

comme Aqmi, c'est-à-dire al-<br />

Qaida, puisse s'installer dans une<br />

partie du territoire malien et engager<br />

des opérations de déstabilisation<br />

d'autres pays», a fait valoir<br />

le président français.<br />

R. I./Agence


actuel<br />

<strong>La</strong> NR 4512 - Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

7<br />

Colloque sur le paramédical<br />

«Pour une meilleure prise<br />

en charge du patient»<br />

, Le président de l'Association<br />

algérienne scientifique<br />

des paramédicaux,<br />

Mahdjoub Benali, a plaidé<br />

jeudi à Alger, pour l'amélioration<br />

de la formation<br />

en vue d'une meilleure<br />

prise en charge du patient.<br />

Les pouvoirs publics ont arrêté un<br />

programme de formation au profit<br />

du corps paramédical pour<br />

améliorer le niveau, a indiqué M.<br />

Benali en marge du Colloque international<br />

des paramédicaux, appelant<br />

ce dernier à relever le défi<br />

au regard de l'importance qu'il<br />

revêt. Les participants venus du<br />

Canada, de France, de Tunisie et<br />

du Maroc ont présenté des exposés<br />

sur les expériences de leurs<br />

pays respectifs et le rôle du corps<br />

paramédical dans le cycle des<br />

soins. Mme Anne Marie, chef d'un<br />

service de formation paramédicale<br />

(France), a affirmé que son<br />

M O B I L I S<br />

Partenariat<br />

<strong>La</strong> 1 e édition<br />

des rencontresentreprises<br />

clôturée<br />

à Alger<br />

Après Tlemcen et Annaba, là où<br />

se sont tenues les rencontresentreprises<br />

2<strong>01</strong>2, de l’Ouest le<br />

22 octobre et de l’Est le 22<br />

novembre, ce premier cycle est<br />

clôturé en beauté à Alger.<br />

En présence des clients du<br />

Centre et du Sud de l’Algérie,<br />

Mobilis, termine l’année au<br />

Centre du pays. L’évènement a<br />

été organisé le 20 décembre<br />

2<strong>01</strong>2, à l’hôtel Mercure, Alger,<br />

proposant un programme très<br />

riche en activités et animation,<br />

ayant comme objectif de créer<br />

un espace de partage,<br />

d’échanges et de découvertes<br />

mutuelles, renforçant par<br />

l’occasion le partenariat déjà<br />

tissé entre l’opérateur et ses<br />

clients entreprises du Centre et<br />

du Sud du pays. Les<br />

rencontres-entreprises sont<br />

également, l’occasion pour<br />

témoigner la reconnaissance<br />

de Mobilis, envers ses clientsentreprises,<br />

en honorant<br />

quelques unes qui lui font<br />

confiance au quotidien. A cet<br />

effet, trois trophées seront<br />

décernés, entre autres, celui du<br />

doyen des clients et la plus<br />

Grande flotte de la région. Par<br />

le biais de cet évènement,<br />

Mobilis renouvèle son<br />

engagement d’être un<br />

partenaire orienté service et<br />

centré sur le client, avec des<br />

offres et des solutions toujours<br />

innovantes, répondant aux<br />

attentes et aux besoins<br />

grandissants de ses clients<br />

entreprises.<br />

C. P.<br />

Objectif, améliorer la prise en charge du malade. (Photo > D. R.)<br />

pays a mis en place des cadres juridiques<br />

fixant le rôle de l'agent<br />

paramédical et la mission de<br />

l'auxiliaire médical qui est en mesure,<br />

en vertu de la loi, de prescrire<br />

des ordonnances. Elle a précisé<br />

qu'en France, le malade a le<br />

droit de prendre connaissance du<br />

dossier médical, soulignant que le<br />

médecin et le paramédical doivent<br />

tenir compte de l'accord du<br />

patient quant au traitement prescrit.<br />

De son côté, M. Robert<br />

Grande, président du conseil canadien<br />

de la certification des entreprises<br />

en gestion et formation,<br />

a insisté sur la réunion des<br />

moyens indispensables à l'établissement<br />

hospitalier et la collaboration<br />

médecins/assistants paramédicaux<br />

et, même l'administration,<br />

pour l'amélioration de la prise en<br />

, <strong>La</strong> 22 e édition du Salon international<br />

de l’informatique et de la<br />

bureautique et de la communication<br />

Sicom se tiendra du 23 au<br />

27 avril au Palais des expositions,<br />

à Alger, a indiqué hier le directeur<br />

général de Sicom, lors d’une<br />

conférence de presse.<br />

Cette édition sera marquée par<br />

une plus grande ouverture aux<br />

entreprises étrangères activant<br />

dans le domaine des nouvelles<br />

technologies de l’information et<br />

de la communication (TIC). Ce<br />

Salon est destiné aux professionnels<br />

du matériel informatique et<br />

bureautique qui proposeront des<br />

équipements performants dans<br />

ce domaine ainsi que des solutions<br />

technologiques efficaces, a-<br />

charge du malade et de la qualité<br />

des soins.<br />

Salem Boudouh, de l'hôpital de<br />

Genève (Suisse), a relevé quant à<br />

lui, la qualité des soins prodigués<br />

dans ce pays qui diffèrent totalement,<br />

selon lui, de ceux suivis en<br />

Algérie car les prestations sanitaires<br />

sont prises en charge par<br />

des sociétés d'assurances privées.<br />

Les établissements hospitaliers<br />

suisses se distinguent par une<br />

«gestion rigoureuse», a-t-il dit<br />

avant de faire remarquer que tous<br />

les acteurs du secteur sanitaire<br />

sont au service du malade. Les<br />

hôpitaux sont tenus de rédiger<br />

des rapports médicaux détaillés<br />

sur les dépenses prises en charge<br />

par les sociétés d'assurances, a-til<br />

encore argué. Par ailleurs, le ministère<br />

de la Santé a ouvert en<br />

t-on précisé. Cette manifestation<br />

consacrera aussi un espace aux<br />

professionnels de l’audiovisuel,<br />

du multimédia et de la presse<br />

écrite.<br />

C’est une opportunité économique<br />

et commerciale qui drainera,<br />

comme chaque année, des<br />

dizaines de milliers de visiteurs<br />

entre professionnels et grand public»,<br />

ont estimé les organisateurs.<br />

L’objectif de ce Salon est de créer<br />

une synergie entre le contenu et<br />

le contenant. <strong>La</strong> qualité du<br />

contenu est plus importante que<br />

le nombre des exposants.<br />

Cette édition, consacrée au rôle<br />

des TIC dans le développement<br />

de l’entreprise et afin d’impacter<br />

les décisions gouvernementales<br />

collaboration avec le ministère<br />

de l'Enseignement supérieur 7 982<br />

places pédagogiques de formation<br />

paramédicale pour l'année<br />

universitaire 2<strong>01</strong>2/2<strong>01</strong>3 dans 32<br />

instituts de formation spécialisée.<br />

Cette opération s'inscrit dans le<br />

cadre de la formation du corps<br />

paramédical conformément au<br />

système LMD au profit de bacheliers<br />

dans les filières sciences et<br />

lettres, sans concours et avec garantie<br />

d'emploi à la fin du cursus.<br />

Selon les deux ministères, le<br />

nombre des places pédagogiques<br />

devra augmenter pendant les prochaines<br />

années «en fonction des<br />

besoins de chaque région dans<br />

les différentes spécialités», rappelant<br />

l'inscription de nouvelles<br />

spécialités.<br />

Mohamed <strong>La</strong>mdani<br />

Salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication<br />

L’édition se tiendra du 23 au 27 avril à la Safex<br />

pour la lutte contre la bureaucratie<br />

et une meilleure réactivité tant<br />

de l’entreprise que d’autre institutions,<br />

sera l’occasion de marquer,<br />

encore une fois, le rôle et la nécessité<br />

d’aller davantage vers une<br />

plus grande utilisation des TIC.<br />

Selon les organisateurs, la Tunisie<br />

et la France seront au rendezvous,<br />

«<strong>La</strong> Tunisie est notre invité<br />

d’honneur».<br />

Notant que, l’édition 2<strong>01</strong>2, a enregistré<br />

plus de 105 exposants, dont<br />

13 entreprises étatiques et 9 entreprises<br />

étrangères. Le nombre de<br />

visiteurs est de<br />

104 500, 9 500 professionnels<br />

dont 3 000 étudiants et plus de<br />

350 étrangers.<br />

Salima Sid-Idris<br />

U N I V E R S I T É<br />

Agriculture<br />

«Créer un réseau<br />

d’information pour<br />

valoriser les ressources<br />

agroalimentaires nationales»<br />

Les participants au Colloque<br />

international sur «la valorisation<br />

des ressources agroalimentaires<br />

et leur impact sur<br />

le développement local», organisé<br />

à l’université Saâd-<br />

Dahleb de Blida, ont appelé<br />

à la création d’un réseau<br />

pour l’échange d’informations<br />

apte à valoriser et à<br />

préserver les ressources naturelles<br />

nationales. Cette<br />

proposition fait partie d’une<br />

série de recommandations<br />

émises par des chercheurs et<br />

des spécialistes, en vue<br />

d’instaurer un échange d’expériences<br />

en la matière, et la<br />

mise en place d’un programme<br />

de travail visant<br />

la préservation de ces ressources<br />

sur des bases techniques<br />

et scientifiques avérées.<br />

Outre ces recommandations<br />

sur lesquelles s'est achevée<br />

ce Colloque, qui a vu la participation<br />

d’universitaires algériens,<br />

français et marocains<br />

notamment, un appel a été<br />

lancé aux autorités publiques,<br />

dont le ministère de<br />

l’Agriculture et du Développement<br />

rural, pour la «prise<br />

en considération des études<br />

et recherches<br />

réalisées par des universitaires<br />

nationaux». L’adoption<br />

d’une stratégie bien définie<br />

en matière de valorisation<br />

des ressources agroalimentaires<br />

nationales a été, également,<br />

préconisée, par la<br />

même occasion,»d’autant<br />

plus que notre pays enregistre<br />

un retard notable<br />

en la matière, comparativement<br />

à d’autres pays du bassin<br />

méditerranéen», ont relevé<br />

les participants qui ont,<br />

également, souligné «la nécessaire<br />

sensibilisation des<br />

populations rurales sur l’intérêt<br />

de la préservation de<br />

leurs ressources naturelles».<br />

Les intervenants ont, à ce<br />

titre, émis la possibilité de<br />

«classification de 30 espèces<br />

agroalimentaires en Algérie,<br />

dont les caractéristiques génétiques<br />

sont uniques au<br />

monde», ont-ils assuré.<br />

D’autres spécialistes ont insisté<br />

sur l’impératif d’accorder<br />

davantage d’intérêt à<br />

l’aspect promotionnel et<br />

commercial de ces ressources<br />

et de leurs dérivés. Ils ont recommandé,<br />

à cet effet, la<br />

réalisation d’études<br />

sur, entre autres, les indices<br />

de demandes dont ils font<br />

l’objet, ainsi que sur le modèle<br />

de consommation du citoyen<br />

algérien, «dont il est<br />

signalé un retour au produits<br />

du terroir, ces dernières années»,<br />

est-il souligné.<br />

S. S.


égions<br />

<strong>La</strong> NR 4512— Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

8<br />

I N F O S<br />

E X P R E S S<br />

Tissemsilt<br />

Les habitants de Theniet<br />

El-Had demandent une<br />

amélioration de leur<br />

quotidien<br />

Les habitants des cités 48/100 et<br />

116 logements, au chef-lieu de la<br />

daïra Theniet El Had, se plaignent<br />

de leur cadre de vie, ainsi que du<br />

manque de structures de détente<br />

et de loisirs en sus de l’absence<br />

d’hygiène. Ils lancent un appel<br />

pressant à leur nouvelle<br />

Assemblée populaire pour lancer<br />

en toute urgence le lancement<br />

des travaux d’assainissement et<br />

de réhabilitation du réseau<br />

routier. Ces derniers dénoncent<br />

leur cadre de vie qui ne cesse de<br />

se détériorer chaque jour qui<br />

passe, marqué par les eaux usées<br />

qui se déversent sur les voies<br />

laissant dégager de mauvaises<br />

odeurs qui rendent l’air<br />

irrespirable et la dégradation<br />

totale des routes rendant toute<br />

circulation automobile difficile,<br />

voire impossible par endroits, à<br />

l’exemple du transfert d’un<br />

malade de son domicile vers<br />

l’hôpital de Theniet El Had. Les<br />

habitants de cette localité<br />

dénoncent également<br />

l’inachèvement de certains<br />

travaux, défigurant encore plus<br />

l’image de la ville qui reste<br />

soumise au diktat de certains<br />

entrepreneurs véreux qui<br />

abandonnent leurs chantiers sans<br />

crier gars. Répondant à ces<br />

appels lors de son passage à la<br />

radio locale, le chef de daïra a<br />

affirmé que «les travaux du<br />

réseau routier seront achevés<br />

après la fin de ceux de la<br />

conduite principale<br />

d’assainissement des eaux<br />

usées». Des déclarations qui<br />

n’ont pas été du goût des<br />

citoyens qui réclamaient la fin<br />

des travaux avant l’arrivée de la<br />

saison hivernale.<br />

Abed Meghit<br />

Relizane<br />

Pourquoi ailleurs, dans<br />

d’autres wilayas du<br />

pays, la DJS apporte<br />

une bouffée d’oxygène<br />

et dans la nôtre, notre<br />

équipe n'a obtenu<br />

qu’une somme<br />

dérisoire ? Et encore,<br />

cette somme a dû traîner<br />

pendant des mois<br />

dans les arcanes de l’administration<br />

de la wilaya<br />

avant d'atterrir dans les<br />

caisses du club ! », dirat-il<br />

en substance. Faisant<br />

part d'une grande lassitude,<br />

le président Ben<br />

Tlemcen<br />

, Tlemcen, comme à son<br />

accoutumée, a été fidèle à<br />

ces traditions ancestrales<br />

de ville hospitalière et<br />

accueillante en réservant<br />

un accueil très chaleureux<br />

aux deux chefs d'Etat.<br />

,Interrogé, hier, sur les difficultés<br />

financières que vit son club, le président<br />

du Rapid de Relizane, Amine Ben Abed<br />

Allah n'a pas mâché ses mots en disant<br />

que «le Rapid de Relizane ne<br />

m'appartient pas représente toute la<br />

wilaya».<br />

<strong>La</strong> capitale des Zianides au rendezvous<br />

de l'histoire<br />

Difficultés financières<br />

pour le club de football<br />

Abed Allah a affirmé<br />

qu'il en a désormais<br />

assez de courir à droite<br />

et à gauche, d'emprunter<br />

de l'argent pour<br />

payer les joueurs. «Pour<br />

les fêtes de l'Aïd El-<br />

Adha, dira-t-il, ces derniers<br />

n'ont malheureusement<br />

rien perçu, de<br />

même qu'ils n'ont pas<br />

encore été gratifiés des<br />

primes des derniers<br />

matches.»<br />

Concernant les conséquences<br />

de cette situation<br />

sur le moral des<br />

troupes, Ben Abed Allah<br />

dira : «Nous avons un<br />

bon groupe avec lequel<br />

nous saurons composer<br />

sans beaucoup de difficultés.»<br />

Alors que son<br />

équipe occupe une<br />

place honorable, qu'elle<br />

devra aborder à compter<br />

de ce week-end avec<br />

la rencontre qui l'opposera<br />

à l’US Remchi, à<br />

<strong>La</strong> ville dans son grand jour. (Photo > D. R.)<br />

Oran, un calendrier très<br />

difficile d'ici la fin de la<br />

phase aller avec ces déplacements<br />

à haut<br />

risque.<br />

Ben Abed Allah demeure<br />

quand même optimiste<br />

et confiant estimant que,<br />

comme toujours, le<br />

Rapid de Relizane relèvera<br />

le défi.<br />

N.-Malik<br />

Adrar<br />

B R È V E<br />

Béjaïa : neuf candidats<br />

en lice pour le poste<br />

de sénateur<br />

En perspective de l’élection<br />

d’un sénateur le 29 décembre<br />

prochain et selon le DRAG de<br />

la wilaya, la liste comporte<br />

neuf candidats. Il s’agit de M.<br />

Les populations de tous âges ont<br />

investi dès les premières heures les<br />

rues de la ville de Tlemcen en offrant<br />

un bain de foule et tous les<br />

marques de sympathie, des<br />

troupes folkloriques, des chants,<br />

des youyous et des cris qui fusaient<br />

de partout. Le chef d'Etat<br />

français a reçu les clefs de la ville<br />

de Tlemcen du maire M. Khouani<br />

dans une cérémonie symbolique<br />

en présence du wali et des autorités<br />

locales. Les deux présidents<br />

François Hollande et Abdelaziz<br />

Bouteflika ont emprunté la boulevard<br />

saluant avec de larges sourires<br />

les nombreux personnes venues<br />

les acclamer. Notons que le<br />

président français a été accompagné<br />

d'une importante délégation<br />

dont notamment le ministre des Affaires<br />

étrangères, <strong>La</strong>urent Fabuis,<br />

du ministre de l'Intérieur, Manuel<br />

Valls, du Commerce extérieur Nicole<br />

Brick, de la Défense Jean Yves.<br />

Par la suite les deux présidents se<br />

sont dirigés vers l'université Abou<br />

Bakrbelkaïd pour la remise du<br />

titre de docteur honoris causa à<br />

François Hollande par le recteur de<br />

l'université. A cette occasion, le<br />

chef de l'Etat français a prononcé<br />

un discours où il a tenu à remercier<br />

la population tlemcenienne pour<br />

l'accueil chaleureux qui lui a été réservé,<br />

tout en saluant son Excellence<br />

le président algérien Abdellaziz<br />

Bouteflika qui a été à l'origine<br />

de la réconciliation du peuple algérien<br />

et qui a su instaurer la paix<br />

et la liberté et surtout ouvrir une<br />

nouvelle page, un nouvel âge pour<br />

consolider les relations entre les<br />

deux pays dans les différents domaines.<br />

<strong>La</strong> délégation s’est ensuite<br />

rendue au palais d'El Mechouar,<br />

une citadelle datant du 13 e située<br />

au centre de la ville de Tlemcen occupée<br />

par l'armée française depuis<br />

1842 après son évacuation<br />

par les Turcs. Récupéré il y a une<br />

cinquantaine d'années, plus précisément<br />

le 1 er décembre 1962 par<br />

le gouvernement algérien, cet édifice<br />

abritait une importante caserne<br />

militaire française durant la<br />

guerre de Libération nationale. Cet<br />

endroit servait aussi de lieu de torture<br />

affligée aux moudjahidine qui<br />

étaient systématiquement exécutés<br />

dans les sous-sols du Méchouar.<br />

Poursuivant sa visite, la<br />

délégation s'est rendue ensuite au<br />

centre culturel français, au mausolée<br />

de Sidi Boumediène et au<br />

musée dans une ambiance des<br />

grands jours dans une visite historique.<br />

Pour clore cette visite, les<br />

deux présidents ont dîné à l'hôtel<br />

Renaissance après une conférence<br />

de presse qui a été animée par le<br />

président français François Hollande<br />

qui a été très ému par l'accueil<br />

chaleureux qui lui a été réservé.<br />

A l'occasion de cette rencontre,<br />

les deux chefs d'Etat ont<br />

procédé à la signature de plusieurs<br />

accords et conventions touchant<br />

notamment aux secteurs économique,<br />

culturel et éducatif.<br />

Il est utile de souligner les efforts<br />

consentis durant plus de quinze<br />

jours par les responsables locaux<br />

et leur le wali de Tlemcen qui ont<br />

contribué à la réussite totale de<br />

ce grand rendez-vous historique.<br />

S. T. Smaïn<br />

Des agriculteurs découvrent<br />

l’internet au Sud’Agral 2<strong>01</strong>2<br />

, L’atelier d’initiation à l’internet, ouvert<br />

aux visiteurs du Salon de l’agriculture<br />

saharienne et steppique (Sud’Agral<br />

2<strong>01</strong>2), clôturé mercredi à Biskra,<br />

a suscité un engouement<br />

particulier auprès des agriculteurs, a-<br />

t-on constaté. Cet atelier, une nouveauté<br />

dans cette 8 e édition du Salon,<br />

a permis à de nombreux travailleurs<br />

de la terre, même ceux qui «pianotent»<br />

pour la première fois sur un clavier,<br />

de surfer quelques minutes sur<br />

le web grâce aux petites instructions<br />

données sur place par de jeunes informaticiens.<br />

Un site conçu par un<br />

ingénieur de l’entreprise organisatrice<br />

du Sud’Agral 2<strong>01</strong>2 a été présenté<br />

à cette occasion. Il permet notamment<br />

aux agriculteurs d’accéder<br />

à divers documents multimédias sur<br />

le monde de l’agriculture avec la possibilité<br />

de communiquer avec des<br />

paysans d’autres pays, selon un des<br />

organisateurs. <strong>La</strong> 8 e édition du Sud’Agral<br />

a réuni durant trois jours à la<br />

salle omnisports Mohamed Tahar<br />

Ben M'hidi une cinquantaine d’exposants<br />

qui ont présenté des produits<br />

cultivés au Sahara ainsi que des équipements<br />

agricoles et des produits<br />

phytosanitaires. Le premier prix du<br />

concours national du meilleur grimpeur<br />

de palmiers, attraction n°1 de ce<br />

salon, est revenu, rappelle-t-on, au<br />

jeune Youcef Haïchar de Doucen,<br />

dans la wilaya de Biskra.<br />

R. R.<br />

VoirsurInternet<br />

www.lnr-dz.com<br />

Belabid qui postule à un second<br />

mandat, M. Mira, ex-député<br />

et actuel maire de Tazmalt,<br />

M. Chraff, Sadji,<br />

Chaouch, Hamour, Meziani,<br />

Chekal et Bourouih.<br />

Le scrutin se déroulera le 29<br />

du mois en cours à la salle<br />

des délibérations et auquel<br />

prendront part 839 grands<br />

électeurs dont 43 membres<br />

de l’APW.<br />

B. M.-O.


égions<br />

Première session extraordinaire de l'APW à Tissemsilt<br />

Les élus adoptent le budget<br />

primitif 2<strong>01</strong>3<br />

, Réunie en session<br />

extraordinaire au<br />

titre de sa première<br />

rencontre du mois de<br />

décembre, l'Assemblée<br />

populaire de wilaya<br />

a procédé en<br />

une journée, le 20 du<br />

mois en cours, à<br />

l’examen et l’adoption<br />

du budget primitif<br />

de l’année 2<strong>01</strong>3.<br />

Boumerdès<br />

Un budget en baisse cette année. (Photo > D. R.)<br />

Une session qui, si elle a<br />

permis aux cadres de<br />

l’exécutif et aux élus de<br />

cette Assemblée de faire<br />

le point de la situation qui<br />

prévaut dans ces secteurs,<br />

n’a pas été sans mettre en<br />

exergue les avancées remarquables<br />

de cette wilaya<br />

au titre des programmes<br />

de développement<br />

initiés par le<br />

président de la <strong>République</strong><br />

et les efforts qui restent<br />

encore à consentir, à<br />

l’effet de parachever cette<br />

dynamique. Le budget primitif<br />

(BP) de l’année 2<strong>01</strong>3,<br />

équilibré en recettes et en<br />

dépenses, a été adopté en<br />

plénière par 25 élus sur les<br />

39 que compte l’APW de<br />

Tissemsilt. Toutefois, en<br />

comparaison avec l’exercice<br />

de l’année précédente,<br />

le budget de cette<br />

année a connu une baisse.<br />

Les recettes sont d’un<br />

montant de 1 368 838<br />

167,09 DA. Le volet de<br />

l’équipement accapare la<br />

somme de 85 300 000 DA<br />

et le fonctionnement,<br />

quant à lui, le montant qui<br />

lui a été consacré est de 1<br />

283 538 167,09 DA. Certes,<br />

on dira que ce chapitre<br />

911 a pris la plus grosse<br />

part avec 992 millions de<br />

dinars du budget primitif<br />

2<strong>01</strong>3 de la wilaya. Les élus<br />

de l'APW ont débattu lors<br />

de cette session le budget<br />

primitif pour l'année 2<strong>01</strong>3,<br />

et ce, après que le directeur<br />

de l'administration locale<br />

de la wilaya (DAL) ait<br />

présenté le projet primaire<br />

du budget préliminaire de<br />

l'année 2<strong>01</strong>3, conformément<br />

à la loi portant code<br />

de la wilaya notamment<br />

l’article160. Pour ce qui<br />

est du budget primitif<br />

pour la nouvelle année, le<br />

rapport du DAL fait état<br />

de la répartition des subventions<br />

financières qui<br />

assurent le suivi des divers<br />

services de la wilaya,<br />

avec une priorité au département<br />

de l'équipement<br />

et du fonctionnement<br />

pour l'achèvement<br />

des opérations inscrites,<br />

tout en se basant sur le<br />

principe de la bonne gestion.<br />

A la satisfaction générale.<br />

Selon les différents rapports<br />

présentés en séance<br />

plénière jeudi dernier,<br />

cette baisse est générée<br />

principalement par un<br />

plus au chapitre des recettes<br />

de la taxe sur l'activité<br />

professionnelle (TAP).<br />

Par ailleurs, la TAP est<br />

venue s'ajouter une nouvelle<br />

taxe, l'impôt forfaitaire<br />

unique (IFU). Les rapports<br />

mentionnent, cependant,<br />

que l'augmentation<br />

des recettes sur la TAP et<br />

l'IFU sont conséquentes<br />

au volume des investissements<br />

de l'État dans les<br />

différents secteurs de l'activité<br />

professionnelle et de<br />

services. Toujours, selon<br />

ce rapport élaboré par le<br />

DAL, la part du lion de ce<br />

budget est destinée au<br />

chapitre fonctionnement<br />

dont le montant est évalué<br />

à 1 283 538 167, 09 DA.<br />

L’équipement a eu droit à<br />

un montant de 85 300 000<br />

DA. Après avoir écouté<br />

des explications sur les<br />

différents chapitres données<br />

par le directeur de<br />

l'administration locale<br />

(DAL), le budget préliminaire<br />

2<strong>01</strong>3 a été adopté<br />

chapitre par chapitre, à<br />

l'unanimité des membres<br />

que compte l'Assemblée<br />

populaire de wilaya de Tissemsilt.<br />

Il est dommage de<br />

ne pouvoir pousser davantage<br />

l’analyse des données<br />

parce que l’APW n'a pas<br />

jugé utile de faire preuve<br />

de plus de transparence<br />

en ne remettant pas à la<br />

presse le document établi<br />

par la wilaya. Lors de cette<br />

même session, une délibération<br />

portant sur la reprise<br />

d’un terrain de 9,04<br />

ha pour la construction<br />

d’un groupement d’intervention<br />

du Darak El Watani<br />

a été soumise au vote<br />

des élus qui l’ont adoptée<br />

par voix 25 contre 13.<br />

Cette superficie a été<br />

adoptée en 2006 par les<br />

élus de l’APC de Tissemsilt<br />

au PDAU de la zone de Sidi<br />

Khelifa intégré au périmètre<br />

urbain de Tissemsilt,<br />

à la faveur d’un plan<br />

d’extension du tissu urbain<br />

décidé par les autorités<br />

en vue de résoudre la<br />

problématique de rareté<br />

des poches foncières, à<br />

l’origine d’un développement<br />

urbanistique incohérents<br />

qui caractérise cette<br />

importante agglomération.<br />

En soulignant que la superficie<br />

dégagée par l’exploitation<br />

agricole collectif<br />

EAC qui a fait l’objet<br />

de reprise est destinée en<br />

priorité à recevoir le projet<br />

de groupement d’intervention<br />

du Darak El Watani.<br />

Abed Meghit<br />

Un colloque national sur le patrimoine<br />

populaire algérien<br />

,Un colloque national sur<br />

«le patrimoine populaire algérien<br />

: réalité et perspectives»<br />

sera organisé, aujourd’hui,<br />

à Boumerdès, à<br />

l’initiative de la maison de<br />

la culture de la wilaya. Un<br />

panel d’experts et de chercheurs<br />

de plusieurs universités<br />

du pays prendront<br />

part à cette rencontre de 3<br />

jours, durant laquelle ils<br />

aborderont des thèmes liés<br />

«au patrimoine algérien<br />

arabe et amazigh dans<br />

toutes ses formes, dialectes<br />

et spécificités», ainsi qu’à<br />

son développement et ses<br />

perspectives, a indiqué à<br />

l’APS le directeur de la maison<br />

de la culture, Abdelmadjid<br />

Benzaf. «Le patrimoine<br />

populaire, concept<br />

et fonction», «formes et<br />

contenants du patrimoine<br />

populaire», «esthétique de<br />

la créativité populaire algérienne»,<br />

«patrimoine populaire<br />

et causes nationales»,<br />

et enfin «plans et stratégies<br />

de protection du patrimoine<br />

populaire», sont les<br />

axes principaux prévus au<br />

programme de cette rencontre.<br />

Selon M. Benzaf, ce<br />

colloque a pour objectif de<br />

«réhabiliter le patrimoine<br />

populaire algérien à la lumière<br />

des mutations en<br />

cours, parallèlement à son<br />

étude scientifique aux fins<br />

de renforcer, a-t-il dit, les<br />

repères de l’identité nationale<br />

en faisant, entre autres,<br />

la promotion des valeurs<br />

qu’il véhicule». Cette rencontre<br />

entend, également,<br />

participer au débat relatif<br />

à la collecte du patrimoine<br />

populaire national et son<br />

archivage, ainsi qu’à l’encouragement<br />

des talents artistiques<br />

à exploiter les éléments<br />

de ce patrimoine<br />

dans leurs productions.<br />

R. R.<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

9<br />

Chlef : secousse tellurique<br />

de magnitude 3,4<br />

Une secousse tellurique de magnitude 3,4 sur l’échelle de Richter a été<br />

enregistrée mercredi à 21h 26 dans la wilaya de Chlef, a annoncé le<br />

Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique<br />

(CRAAG). L’épicentre du tremblement de terre a été localisé à 9 km au<br />

sud de Beni Haoua, précise la même source. (Photo > D. R. )<br />

Tipasa : la vannerie, un<br />

métier qui renaît à Koléa<br />

L’art de tresser les fibres végétales, ou vannerie, est un métier qui<br />

renaît du côté de Koléa, comme en atteste un artisan de cette ville,<br />

rencontré lors de la semaine culturelle de la wilaya de Tipasa qui se<br />

poursuit jusqu’à vendredi à Constantine. (Photo > D. R. )<br />

Sétif : «portes ouvertes»<br />

sur les méfaits de la drogue<br />

Les méfaits de la drogue ont focalisé l’intérêt des visiteurs des journées «portes<br />

ouvertes» sur la Sûreté nationale, organisées mardi à Sétif, à l’occasion de la<br />

Journée arabe de la police. Les jeunes parmi les visiteurs de l’exposition organisée<br />

à cette occasion à la maison de la culture Houari-Boumediène ont été conviés à<br />

un débat très animé sur les problèmes liés à ce poison et sur les efforts déployés<br />

par les services de sécurité pour lutter contre ce fléau . (Photo > D. R. )<br />

Béjaïa : 800 logements<br />

affectés par le dernier séisme<br />

Le séisme qui a secoué, le 29 novembre dernier, la ville de Béjaïa et ses<br />

environs a causé des dommages de divers degrés de gravité à près de<br />

800 logements, selon un bilan partiel, établi par la Commission de<br />

diagnostic installée à cet effet. (Photo > D. R. )


enquête<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

10<br />

Batna : accusations fondées ou règlements de comptes ?<br />

Le DJS Iltache désavoue<br />

ses «adversaires», mais…<br />

, Iltache Abderrahmane,<br />

directeur de la jeunesse et des<br />

sports de la wilaya de Batna<br />

depuis 2008, se trouve ces<br />

derniers temps, au centre d’un<br />

conflit suscité par un cadre de la<br />

direction, Ali Ferroudj, chef du<br />

service des sports, pour un<br />

malentendu professionnel.<br />

Des accusations aussi graves que surprenantes<br />

ont été donc dirigées contre la<br />

personne du DJS et touchant à la gestion<br />

du secteur. Le «groupe» de cadres, très<br />

agissant à l’ombre de Ferroudj, a tenté<br />

dernièrement de passer à la vitesse supérieure<br />

visant à compromettre le DJS<br />

auprès des autorités de tutelle. Des<br />

contacts avec certains gens de la presse<br />

à la veille du récent déplacement du ministre<br />

Tahmi à Batna, ont permis la publication<br />

d’articles, malheureusement<br />

construits exclusivement sur la seule version<br />

des adversaires du DJS. Sans recoupement<br />

des informations livrées en vrac<br />

d’où une sacrée violation des principes et<br />

techniques de presse ainsi qu’aux règles<br />

de déontologie professionnelle en la matière.<br />

Mais passons sur cette parenthèse.<br />

Le DJS qualifié de «raciste»<br />

Le conflit a bel et bien existé et l’alarmisme<br />

par le biais de la presse, qui croyait<br />

détenir un scoop, aura visé à achever la<br />

«proie» dans un conflit à deux camps.<br />

Mais il semble, en définitive, que le DJS de<br />

Batna M. Iltache n’est pas né de la dernière<br />

pluie. A Batna, il est surnommé le<br />

«turbo» pour avoir été un fonceur qui a<br />

exécuté à la lettre, le programme d’investissement<br />

du président de la <strong>République</strong><br />

dans ce secteur dynamique de la<br />

jeunesse et des sports. Le ministre de tutelle<br />

n’a pu être contacté par les «dissidents»<br />

qui se disent avoir été empéchés<br />

par le dispositif de vérouillage mis en<br />

place par le DJS Iltache lequel aurait eu recours<br />

à des «bodys gards». Que la piscine<br />

semi olympique ait été alimentée en<br />

eau lors de cette visite grâce à des citernes<br />

tractables, cela a son explication<br />

et la nouvelle est parvenue à l’oreille du<br />

ministre après son retour à Alger. Nous<br />

sommes allés discuter avec le DJS autour<br />

des «points et versions» de ses adversaires.<br />

Iltache Abderrahmane, cet ancien handballeur<br />

de Tizi Ouzou et fils d’un des anciens<br />

joueurs de la JSK, nous déclara<br />

d’emblée que la DJS de Batna est dépourvue<br />

de cadres d’encadrement des<br />

services clés : l’administration, l’investissement<br />

et les sports. L’Office des établissements<br />

de jeunesse (ODEJ) comptant<br />

126 structures – le plus grand nombre<br />

sur le territoire national – attend depuis<br />

deux ans et demi la nomination par le ministère<br />

de tutelle de son directeur Mourad<br />

Yezguer, le neveu de M. Djaafar Yefsah, un<br />

des plus anciens conseillers des successifs<br />

ministres de la Jeunesse et des Sports.<br />

Pour Ali Ferroudj, chef du service des<br />

sports, le DJS aurait délibérément fait<br />

preuve d’inclinaison raciste et favorisé<br />

des cadres batnéens d’origine kabyle.<br />

Cette réaction épidermique de Ferroudj<br />

est qualifiée par les Batnéens de malentendu<br />

inutile. Bien qu’il s’agisse pour les<br />

concernés de cadres confirmés depuis<br />

Iltache lors de l’entrevue avec le correspondant de notre journal. (Photo > D. R.)<br />

des années. Cet incident a fait que le courant<br />

ne passait plus entre le DJS et son sulbaterne,<br />

le chef du service des sports Ali<br />

Ferroudj dont certains vantent ses mérites<br />

anciens d’avoir pu former et encadrer<br />

des athlètes de Batna et de la région<br />

ayant participé à des Jeux olympiques<br />

internationaux.<br />

Le «dénonciateur» est co-signataire<br />

des marchés attribués<br />

Concernant l’attribution de marchés publics<br />

par la direction de la jeunesse et<br />

des sports, les adversaires du DJS parlent<br />

de dépassements graves mais sans pouvoir<br />

étayer cette accusation par des<br />

«preuves réelles, sérieuses et suffisantes»,<br />

comme l’exige la science juridique. Explication<br />

du DJS Iltache : sur 11 séances<br />

d’attribution en 2<strong>01</strong>1 de marchés publics<br />

, Ali Ferroudj a co- signé 6 procès verbaux<br />

des 6 marchés attribués sur les onze<br />

par la commission de jugement de la DJS.<br />

Par ailleurs, qu’en est il réellement de la<br />

prétendue «surfacturation» à 28 milliards<br />

de centimes du coût de réalisation de la<br />

piscine semi olympique du pôle sportif et<br />

culturel sise au quartier de Kéchida<br />

(Batna) ?<br />

Le DJS Iltache oppose un démenti catégorique<br />

à cette accusation de surfacturation<br />

qui, selon lui, ne concerne pas<br />

cette piscine mais plutôt les piscines réalisées<br />

dans d’autres wilayas (Constantine,<br />

Mila, Jijel, Guelma, etc.) dont les<br />

coûts ont effectivement atteint les 28 milliards<br />

pour chacune. <strong>La</strong> piscine de Batna,<br />

précise le DJS, qui a été prévue pour un<br />

montant de 12 milliards aura coûté après<br />

réévaluation 18 milliards et non pas 28<br />

milliards comme le soutiennent les adversaires<br />

du «Moudir». Pour ce qui est<br />

de l’accusation d’anarchie du DJS dans les<br />

décisions d’affectations de certains<br />

cadres et employés, Iltache se défend en<br />

déclarant que dans le fond, aucun recours<br />

concernant ces affectations n’a été<br />

enregistré au niveau du secrétariat de la<br />

direction de la jeunesse et des sports. En<br />

réponse au cas du nommé «Mehdi» qui devait<br />

prendre la présidence de la ligue régionale<br />

de handball de Batna mais qui<br />

s’est vu remplacé à ce poste, le DJS Iltache<br />

dit «ne pas être responsable de ce<br />

changement. Car, ajoute-t-il, en tant que<br />

DJS je ne gère que les ligues de wilaya et<br />

ne dispose d’aucune compétence ou autorité<br />

vis-à-vis des ligues dépendantes directement<br />

des Fédérations sportives nationales.»<br />

Autre précision avancée par<br />

des cadres du secteur : «Mehdi» se trouverait<br />

sous le coup d’une suspension pour<br />

deux années, décidée par la FAHB et<br />

n’ayant qu’un niveau d’instruction primaire,<br />

aurait sur cette base été élu à la<br />

Ligue régionale de handball et ce, en violation<br />

de la note méthodologique MJS du<br />

3 juillet 2<strong>01</strong>2.<br />

Un «coup d’état» sans effusion de sang<br />

Pour le cas du renouvellement électif de<br />

la présidence de l’association CSA/jeunes<br />

talents de la wilaya de Batna, c’est Aberkane<br />

Ahmed – un des cadres du secteur<br />

– qui a été élu le 21/10/2<strong>01</strong>2 à la présidence<br />

de cette institution par 39 voix<br />

contre 26 voix récoltées par l’autre candidat<br />

M. Belloula Mohamed, le président<br />

sortant du CSA/ jeunes talents. Le DJS Iltache<br />

a dit que Aberkane n’ouvrait pas<br />

droit à la candidature parce que les textes<br />

ne lui permettaient pas le cumul de cadre<br />

technique et président du CSA/jeunes talents.<br />

Or, Aberkane, une fois élu nouveau<br />

président du CSA, s’est vu ravir le poste<br />

par le biais d’une toute fraîche décision<br />

d’affectation datée curieusement du<br />

même jour durant lequel s’est déroulée<br />

son élection soit le 21 octobre 2<strong>01</strong>2 et<br />

ce, en tant que cadre technique. Ce quiproquo<br />

nous semble étrange sur le plan<br />

de l’opportunité et de la légalité.<br />

En effet, le 25/11/2<strong>01</strong>2 une assemblée générale<br />

dite extraordinaire a reconduit en<br />

catamini M. Belloula Mohamed, président<br />

sortant après l’élection d’Aberkane, se<br />

succédant à lui-même à la présidence du<br />

CSA/ jeunes talents. Aberkane, le nouveau<br />

président légal qui s’est vu retirer le<br />

tapis sous ses pieds par un tour de prestidigitation,<br />

vient de revendiquer auprès<br />

du DRAG (wilaya) l’invalidation de l’assemblée<br />

«extraordinaire» et les effets engendrés,<br />

soulignant son droit à être reconnu<br />

comme étant le nouveau président<br />

qui a été élu démocratiquement à la tête<br />

du CSA/jeunes talents.<br />

Pour lui en tant que membre fondateur de<br />

ce CSA, il est inadmissible qu’après avoir<br />

été élu, il reçoit de la DJS une affectation<br />

nouvelle en tant que cadre technique, ce<br />

qui crée de toute pièce une incompatibilité<br />

«fictive» avec son élection comme<br />

nouveau président du CSA. D’autre part,<br />

les «adversaires» du DJS Iltache ont posé<br />

le problème des 39 cadres exerçant au<br />

CSA et qui, sur la demande de Belloula<br />

Mohamed (correspondance adressée au<br />

DJS), ont été mutés à l’OPOW (parc des<br />

sports 1 er -Novembre).<br />

Or d’après les «dissidents», ces 39 cadres<br />

seraient – vraisemblablement – les 39<br />

votants en faveur de Aberkane Ahmed.<br />

Tout dernièrement, la DJS par le biais du<br />

service de promotion des activités physiques<br />

et sportives vient d’exprimer par<br />

correspondance sa surprise quant au caractère<br />

extraordinaire conféré par Belloula<br />

Mohamed à «son» assemblée de sa<br />

propre réélection du 25/12/2<strong>01</strong>2. De plus,<br />

la correspondance souligne que les services<br />

de la DJS n’ont pas été préalablement<br />

saisis afin de pouvoir délivrer une<br />

autorisation et dépêcher un représentant<br />

qui assistera au nom de la DJS à ladite assemblée<br />

et qu’en plus, il n’y avait pas le<br />

même nombre de participants que lors de<br />

l’éléction de Aberkane.<br />

En tout état de cause, si pour certaines accusations<br />

portées contre Iltache, ce dernier<br />

n’en a pas moins désavoué ses détracteurs.<br />

Toutefois, il y a un «mais» :<br />

l’histoire de la déchéance d’Aberkane<br />

Ahmed risque de constituer l’arbre qui<br />

cache la forêt tant son élection comme<br />

nouveau président du CSA/jeunes talents<br />

est implacable et sa déchéance est venue<br />

comme un «coup d’Etat» sans effusion de<br />

sang. Comment réagira la DRAG ? Attendons<br />

pour voir et signalons que le DJS Iltache<br />

et Ali Ferroudj auraient convenu<br />

dans la discrétion d’un arrangement bilatéral<br />

dont on ignore la teneur, voire la<br />

contrepartie.<br />

Ali Benbelgacem<br />

Publicité<br />

Etude notariale de Me Dahmani Youcef<br />

Rue de la Liberté, bâtiment Geni-Sider, Béjaïa<br />

(code n° 0002708)<br />

DISSOLUTION<br />

D’UNE ENTREPRISE<br />

Dénomination : Eurl Tradco International<br />

Compagnie<br />

Siège social : Béjaïa, zone industrielle,<br />

Ihaddaden<br />

Capital social : cent mille dinars algériens<br />

(100.000 DA)<br />

Aux termes d’un acte reçu en l’étude le<br />

17/12/2<strong>01</strong>2 et enregistré, l’associé unique<br />

dans l’entreprise susnommée a décidé de la<br />

dissoudre avec effet rétroactif à compter du<br />

31/8/2<strong>01</strong>2. Mme Tabia Rebiha bent Hachemi<br />

se charge elle-même de sa liquidation.<br />

Pour avis, le notaire


économie<br />

<strong>La</strong> NR 4512 – Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

11<br />

Pétrole<br />

Technip obtient un contrat de<br />

590 millions d'euros en Norvège<br />

I N F O S<br />

E X P R E S S<br />

Nokia et le fabriquant<br />

de Blackberry<br />

soldent leur contentieux<br />

sur des brevets<br />

, Le groupe<br />

d'ingénierie Technip a<br />

remporté avec le sudcoréen<br />

Samsung Heavy<br />

Industries (SHI) un<br />

contrat de 944 millions<br />

d'euros pour une<br />

nouvelle plateforme<br />

gazière au large de la<br />

Norvège, dont 590<br />

millions d'euros pour sa<br />

part, a-t-il annoncé hier.<br />

Le leader dans l'ingénierie. (Photo > D. R.)<br />

Le contrat, troisième projet offshore<br />

de l'année remporté par<br />

Technip en Mer du Nord, a été<br />

signé avec son compatriote français<br />

Total, a précisé le groupe parapétrolier<br />

français dans un communiqué.<br />

Il concerne la construction<br />

d'une nouvelle plateforme sur<br />

le gisement Martin Linge, situé à<br />

180 kilomètres à l'ouest de la côte<br />

norvégienne par une profondeur<br />

d'eau de 115 mètres, qui doit être<br />

opérationnelle d'ici à la fin de 2<strong>01</strong>6,<br />

selon l'entreprise. Technip distingue<br />

les contrats à terre («onshore»),<br />

les contrats d'installations<br />

sous-marines («subsea») et les installations<br />

en mer de surface («offshore»).<br />

Ce contrat «confirme le retour de<br />

Technip sur ce marché en tant<br />

que leader dans l'ingénierie, la<br />

fourniture des équipements et la<br />

construction de grands projets<br />

complexes», s'est réjoui Philippe<br />

Barril, responsable des opérations<br />

onshore/offshore de Technip. Il<br />

comprend «l'ingénierie, la fourniture<br />

des équipements, la fabrication,<br />

le transport, le raccordement<br />

et la mise en service des installations<br />

de surface d'une plateforme<br />

fixe de production», a indiqué<br />

Technip, qui précise que les installations<br />

en surface auront un poids<br />

de 25.000 tonnes. Le groupe français<br />

réalisera son contrat avec ses<br />

centres de Chennai (Inde) et<br />

d'Oslo (Norvège), sur un gisement<br />

gazier de Martin Linge détenu par<br />

Total (51% et opérateur) et les<br />

norvégiens Statoil (19%) et Petoro<br />

(30%). Ce troisième contrat en mer<br />

Bourse<br />

Paris évolue en baisse faute<br />

d'accord sur le budget aux USA<br />

, <strong>La</strong> Bourse de Paris a évolué en légère<br />

baisse hier, affectée par le recul<br />

du moral des consommateurs allemands<br />

et l'absence d'avancées entre<br />

démocrates et républicains sur le<br />

budget aux Etats-Unis. A 10h09<br />

(09h09 GMT), l'indice CAC 40 cédait<br />

0,42% à 3.651,54 points.<br />

Les républicains du Congrès ont<br />

échoué jeudi à s'accorder sur un<br />

«plan de secours» proposé par le<br />

président de la Chambre des représentants,<br />

John Boehner, et ne devraient<br />

plus se réunir avant les fêtes<br />

de Noël. «Cette situation dégrade<br />

fortement la probabilité de voir<br />

émerger un compromis avant la fin<br />

de l'année. Sans interlocuteur crédible,<br />

Barack Obama va devoir tenter<br />

de rallier le plus possible de représentants<br />

républicains en faisant<br />

des concessions sur son propre programme»,<br />

notent les stratégistes du<br />

Crédit Mutuel-CIC. Une majorité<br />

d'observateurs estime toutefois que<br />

le président Obama, largement réélu<br />

en novembre, a l'avantage dans cette<br />

crise, car, en cas de persistance du<br />

blocage, il obtiendra l'objectif désiré,<br />

à savoir la hausse de la taxation<br />

des plus aisés, quitte ensuite à ce<br />

que le Congrès vote de nouvelles<br />

coupes pour la classe moyenne. Le<br />

recul du moral des consommateurs<br />

allemands en décembre pesait aussi<br />

sur les échanges. «Les consommateurs<br />

s'attendent à ce que l'économie<br />

allemande traverse une phase<br />

difficile dans les prochains mois» en<br />

raison de la récession enregistrée<br />

par certains de ses voisins, a indiqué<br />

l'institut GfK qui publie cet indice.<br />

Sur le front des valeurs, Alcatel-Lucent<br />

(-2,64% à 1,03 euro) était victime<br />

de prises de bénéfices après<br />

avoir pris près de 13% en une semaine.<br />

ArcelorMittal perdait 2,54% à 12,87<br />

euros après l'annonce par le groupe<br />

sidérurgique et minier d'une dépréciation<br />

de 4,3 milliards de dollars<br />

(3,25 milliards d'euros) de la valeur<br />

des écarts d'acquisition de filiales<br />

européennes. Aéroports de Paris<br />

chutait de 6,47% à 57,94 euros, affecté<br />

par la révision à la baisse ses<br />

objectifs de croissance à l'horizon<br />

2<strong>01</strong>5.<br />

du Nord cette année suit une commande<br />

de Statoil pour une plateforme<br />

flottante Spar en juillet et un<br />

contrat avec le danois Dong pour<br />

une plateforme gazière au large<br />

en février, dont les montants<br />

n'avaient pas été dévoilés. Le<br />

groupe français a également remporté<br />

quinze contrats d'installations<br />

sous-marines cette année en<br />

mer du Nord, selon une porte-parole.<br />

Ceux-ci sont plus fréquents<br />

mais les montants sont moindres.<br />

Dans le carnet de commande de<br />

Technip, ils représentent désormais<br />

la part principale (42%), devant<br />

l'onshore (34%) et l'offshore<br />

(24%). En début de séance à la<br />

Bourse de Paris, l'action Technip<br />

ne profitait pas de cette annonce,<br />

et abandonnait 1,<strong>01</strong>% à 86,16<br />

euros, dans un indice CAC 40 en<br />

recul de 0,50%.<br />

Agence<br />

Etats-Unis<br />

KKR et Suez proposent une nouvelle<br />

formule dans la gestion des eaux<br />

, KKR a inauguré jeudi une<br />

coentreprise avec Suez<br />

Environnement qui sera<br />

chargée de gérer les réseaux<br />

d'eaux et d'eaux usées d'une<br />

bourgade du New Jersey, le<br />

fonds de capital<br />

investissement espérant que<br />

l'initiative serve d'exemple<br />

pour les municipalités<br />

américaines à la trésorerie<br />

resserrée.<br />

KKR et Uniter Water, filiale de Suez, verseront<br />

150 millions de dollars à la ville<br />

de Bayonne pour bénéficier d'une<br />

concession de 40 ans. Elles devront débourser<br />

en outre 157 millions de dollars<br />

durant la durée de vie du contrat<br />

pour gérer et rénover les réseaux. Le<br />

coût de réparation et de développement<br />

des réseaux de distribution d'eau<br />

dépassera les 1.000 milliards de dollars<br />

dans les 25 ans qui viennent aux Etats-<br />

Unis, selon le groupe de réflexion American<br />

Water Works Association.<br />

L'industrie de l'eau américaine, essentiellement<br />

publique, est très fragmentée :<br />

elle comprend 52.000 réseaux environ,<br />

dont plus de la moitié desservent des populations<br />

ne dépassant pas 500 habitants,<br />

et 16.000 réseaux d'eaux usées.<br />

Des concessions telles que celle accordée<br />

par la municipalité de Bayonne sont<br />

rares car les autorités locales sont peu<br />

enclines à céder le contrôle d'infrastructures<br />

jugées essentielles, surtout quand<br />

elles peuvent se financer sur le marché<br />

des emprunts municipaux. Suivant la<br />

formule adoptée par Bayonne, ménages<br />

et entreprises vont voir leur facture<br />

mensuelle augmenter de 8,5% dans un<br />

premier temps. Les tarifs seront ensuite<br />

gelés jusqu'en janvier 2<strong>01</strong>5 puis augmenteront<br />

annuellement en fonction de<br />

l'inflation. Le comté de Nassau (Long<br />

Island), l'un des plus riches des Etats-<br />

Unis, négocie un accord similaire avec<br />

United Water.<br />

VoirsurInternet<br />

www.lnr-dz.com<br />

Le fabricant finlandais de<br />

téléphones portables Nokia a<br />

annoncé vendredi dans un<br />

communiqué avoir soldé son<br />

contentieux sur des brevets avec son<br />

concurrent canadien RIM<br />

(Blackberry) grâce à un accord<br />

commercial. Nokia avait lancé à la<br />

fin de novembre des poursuites aux<br />

Etats-Unis, au Canada et au<br />

Royaume-Uni pour faire appliquer<br />

un arbitrage rendu en Suède lui<br />

donnant raison contre RIM. Malgré<br />

l'expiration d'une licence, le<br />

canadien continuait à employer des<br />

technologies de transmission<br />

(WLAN) brevetées par Nokia. «Nokia<br />

a signé un nouveau contrat de<br />

licence de brevet avec Research In<br />

Motion. Cet accord aboutira au<br />

règlement de tous les litiges existant<br />

entre les deux sociétés concernant<br />

des brevets, et le retrait de toutes<br />

les procédures en cours», a indiqué<br />

le finlandais. Le groupe a rappelé<br />

qu'il avait investi «environ 45<br />

milliards d'euros en recherches et<br />

développement» depuisvingt ans.<br />

Le contentieux provenait<br />

d'interprétations divergentes de<br />

l'étendue du contrat de licence,<br />

signé initialement en 2003. En 2<strong>01</strong>1,<br />

pour se défaire de ce contrat, RIM<br />

avait demandé un arbitrage qui lui<br />

avait été finalement défavorable.<br />

<strong>Nouvelle</strong> baisse<br />

de la confiance du<br />

consommateur allemand<br />

<strong>La</strong> confiance du consommateur<br />

allemand devrait se détériorer<br />

pour le quatrième mois de suite<br />

en janvier pour tomber à un creux<br />

de plus d'un an, selon l'institut<br />

GfK, son étude publiée hier<br />

montrant que les inquiétudes liées<br />

à la crise de la dette de la zone<br />

euro et au ralentissement de<br />

l'économie mondiale sont de plus<br />

en plus présentes. L'indice publié<br />

par l'institut ressort à 5,6 alors que<br />

les économistes avaient attendu<br />

un chiffre inchangé par rapport à<br />

une estimation initiale pour le<br />

mois de décembre de 5,9. Ce<br />

niveau a été revu en baisse à 5,8.<br />

L'enquête, menée auprès<br />

d'environ 2.000 Allemands,<br />

montre également un recul des<br />

intentions d'achat, le sous-indice<br />

en la matière passant de 29,4 en<br />

novembre à 20,1 en décembre,<br />

dernier mois pour lequel cette<br />

donnée est disponible. Il s'agit<br />

d'un plus bas depuis mai 2<strong>01</strong>0.


culture<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

13<br />

A V I S<br />

TANNOURA DE MAXI<br />

DE JOE BOU EID<br />

Quand l’amour dépasse<br />

la guerre<br />

Le long métrage libanais<br />

«Tannoura de Maxi» de Joe Bou<br />

Eid projeté, mercredi dernier à<br />

la salle Maghreb d’Oran dans le<br />

cadre du 6 e Festival d’Oran du<br />

film arabe (FOFA), raconte une<br />

belle histoire d’amour vue et<br />

racontée par un enfant.<br />

«Tannoura de Maxi» de Joe Bou<br />

Eid est le deuxième longmétrage<br />

libanais en<br />

compétition. Il raconte le<br />

départ de la famille Abi Ziyad<br />

l’été 1982 de Beyrouth, pendant<br />

l’invasion israélienne, vers un<br />

village défendu par des<br />

hommes armés. Dans ce village<br />

situé au fond d’une vallée, un<br />

amour naît entre une jeune fille<br />

et un jeune homme qui se<br />

prépare à devenir prêtre.<br />

Le film contient des scènes<br />

pleines de sensualité et de<br />

tendresse où la passion va<br />

transcender le vécu douloureux<br />

en brisant les tabous.<br />

Inspiré d’une histoire réelle, ce<br />

film retrace les différents<br />

obstacles que rencontrent les<br />

deux amoureux par le fait de<br />

leur appartenance à la gauche<br />

et à la droite, de la guerre civile,<br />

la difficulté du mariage d’un<br />

prêtre et le regard de la société<br />

sur cette relation. D’autre part,<br />

«Tannoura Maxi» nous offre, en<br />

réalité trois histoires d’amour<br />

qui vont se superposer dans un<br />

Liban subissant une agression<br />

israélienne, a expliqué le<br />

producteur, Joe Semrani. Avant<br />

d’ajouter : «Tanoura Maxi<br />

traduit un désir de retour à la<br />

référence de base du cinéma».<br />

Il a ajouté lors d’un débat ayant<br />

suivi la projection que le film<br />

comporte des scènes<br />

symboliques et des points<br />

d’interrogation qui<br />

caractérisent une œuvre qui a<br />

un contenu, laissant le public<br />

débattre des idées et des thèses<br />

proposées. A noter que cette<br />

journée a été également<br />

marquée par la projection de<br />

long-métrage tunisien «Le<br />

professeur» de Mahmoud Ben<br />

Mahmoud et le film «Yema» de<br />

Djamila Sahraoui et le film<br />

«Tannoura Maxi» figure parmi<br />

les treize longs-métrages en<br />

compétition dans le cadre de<br />

cette 6 e édition du Festival<br />

d’Oran du film arabe qui se<br />

tient jusqu’au 22 décembre<br />

prochain.<br />

De notre envoyé spécial<br />

à Oran, M. I.<br />

Les enfants de la cave projeté au 6 e Fofa<br />

Les Soudanais au cœur de la guerre<br />

du Darfour<br />

, Les souffrances du<br />

peuple du Darfour notamment,<br />

les femmes et les<br />

enfants, tel est le thème<br />

qui caractérise le film,<br />

projeté, jeudi dernier, en<br />

compétition dans la catégorie<br />

courts-métrages, à la<br />

Cinémathèque d’Oran<br />

dans le cadre de la sixième<br />

édition du Festival d’Oran<br />

du film arabe (FOFA).<br />

, Rencontré à l’hôtel Royal, en marge du<br />

6 e Festival d’Oran du film arabe, le célèbre<br />

acteur égyptien, Ahmed Rateb a exprimé sa<br />

satisfaction d’assister à la première à ce festival<br />

qui, selon lui, constitue un espace cinématographique<br />

favorable au rapprochement<br />

des peuples arabes.<br />

L’acteur égyptien Ahmed Rateb n’a pas<br />

caché sa joie de participer à ce festival. Il déclare<br />

que ce festival attendu chaque année,<br />

a un grand rôle dans l’ouverture du cinéma<br />

arabe, ajoutant dans ce cadre, que le cinéma<br />

algérien est très développé et profond<br />

et son public est de plus en plus large,<br />

voire éclectique. Il ajoutera par ailleurs, que<br />

le cinéma est porteur de messages et de<br />

paix.<br />

Pour Ahmed Rateb, le 7 e art s’est développé<br />

grâce à l’apport et aux capacités des jeunes<br />

cinéastes qui ont, à leur tour, contribué au<br />

développement de ce secteur en Algérie.<br />

«Je suis le cinéma algérien à travers les différentes<br />

chaînes télévisées, je le trouve profond<br />

et les sujets traités sont diversifiés et<br />

très intéressants», a-t-il poursuivi.<br />

Notre interlocuteur a souligné, également<br />

que ce Festival est une occasion pour ces<br />

Les enfants sont les premières victimes de la guerre du Darfour. (Photo > D. R.)<br />

Le court-métrage réalisé par le<br />

réalisateur soudanais, El Tayeb<br />

Mahdi en 2<strong>01</strong>2, aborde en 21’,<br />

l’histoire de cette femme qui,<br />

en pleine guerre du Darfour,<br />

tente de cacher ses enfants mais<br />

ne trouve sur le chemin qu’une<br />

cave creusée pour cacher les<br />

semences…<br />

«Les enfants de la cave», dont le<br />

scénario est signé par El Tayeb<br />

Mahdi, professeur de cinéma et<br />

de télévision à la faculté de<br />

théâtre et de musique depuis<br />

2004, décrit en effet, la lutte<br />

contre la guerre civile au Darfour<br />

(un conflit armé touchant<br />

depuis 2003 cette région, située<br />

à l’ouest du Soudan) à travers<br />

de scènes qui mettent en<br />

exergue, les souffrances et la<br />

vulnérabilité du peuple soudanais,<br />

notamment les femmes et<br />

les enfants qui sont plus touchés<br />

par cette guerre.<br />

Ce film comporte des scènes<br />

sur la situation et le mode de<br />

vie imposés à la population ainsi<br />

que des images très dures où<br />

l’on voit la mère et les enfants<br />

endurer au quotidien, les horreurs<br />

de la guerre dans un silence<br />

terrible.<br />

Le réalisateur a déclaré, en fin<br />

de projection, que son film est<br />

en fait, un film muet montrant la<br />

vie dure au Darfour, un vrai cauchemar<br />

qui dure depuis 2003,<br />

précisant qu’il s’est basé dans<br />

sa réalisation sur l’image, en<br />

laissant le film muet. «J’ai voulu<br />

me baser sur l’image, celle-ci<br />

est le meilleur moyen pour faire<br />

passer le message et exprimer<br />

au mieux, la douleur et la tristesse.<br />

Il a, également, ajouté que le silence<br />

est la langue du cinéma<br />

classique. «Le silence, seul, est<br />

susceptible de montrer ce que<br />

nous sentons», a-t-il poursuivi<br />

M. El Tayeb a, d’autre part, souligné<br />

qu’il s’est basé dans la réalisation<br />

de son film sur les<br />

femmes et les enfants. «Ils sont<br />

les plus touchés par la guerre civile<br />

au Darfour, et d’enchaîner,<br />

«pour réaliser ce film, je me suis<br />

rapproché de plusieurs familles<br />

au Darfour pour récolter plus<br />

d’informations sur leurs souffrances,<br />

j’étais impatient de le<br />

réaliser pour témoigner enfin».<br />

S’agissant des conditions de<br />

tournage de ce court-métrage, le<br />

réalisateur a précisé qu’il a été<br />

tourné dans un désert au nord<br />

de Oum Durman au Soudan.<br />

«Une région presque identique<br />

L’acteur égyptien Ahmed Rateb à <strong>La</strong> NR<br />

«Le cinéma algérien est profond»<br />

jeunes cinéastes d’échanger leurs expériences<br />

d’autant que le cinéma a connu un<br />

développement important en matière de<br />

au Darfour. On n’a pas pu tourner<br />

le film au Darfour, vu les<br />

conditions difficiles, l’Etat nous<br />

empêche de le faire».<br />

Il précisera encore que la durée<br />

du tournage de ce court-métrage<br />

était de quatre jours seulement.<br />

A noter que parmi les<br />

films réalisés par El Tayeb<br />

Mahdi, on citera le film «Quatre<br />

fois pour les enfants» réalisé en<br />

1979, «<strong>La</strong> Station» en 1989. Le<br />

réalisateur a reçu le prix des<br />

films de l’Institut de cinéma<br />

pour son film «Tombeau» au Festival<br />

des films documentaires<br />

du Caire.<br />

De notre envoyé spécial<br />

à Oran, Mehdi Isikioune<br />

techniques. «En tout cas, cette occasion m’a<br />

permis de participer à ce grand rendez-vous<br />

et de voir, pour la première fois, la ville<br />

d’Oran», nous avouera l’acteur.<br />

L’acteur nous dévoilera, par ailleurs, lors<br />

de cette rencontre sa nouvelle pièce théâtrale<br />

intitulée : «El Mahroussa wa El Mahrous»,<br />

sans donner de détails sur ce projet<br />

artistique et d’ajouter seulement : «Je ferai<br />

cette pièce théâtrale en compagnie d’une<br />

pléiade de comédiens égyptiens notamment<br />

de la comédienne Sawsan Badr et Ahmed<br />

Sayam.»<br />

A noter que Ahmed Rateb a, à son actif 70<br />

films dont 13 tournés avec Adel Imam, à savoir<br />

«Le Terroriste», «L’Amour au pied des<br />

Pyramides» ou «Le 7 e sens» d’Ahmed Mekki,<br />

sorti en 2005. Parmi ses films, on citera :<br />

«L’immeuble Yacoubian» (2006), «Irhab Wal<br />

Kabab» (1993), «Bab El Wazir» (1982), «Zeyaret<br />

El-Sayed El-Raïs» (1994), «Oum Kultum»<br />

(feuilleton, 1992) , «Joha Al-Masri» (feuilleton,<br />

2002), «El Hasa El Sabaa» (2005), «Sefara Fi<br />

El-Omara» (2005) et «El Tagrubah El Danemarkiyah»<br />

(2003).<br />

De notre envoyé spécial à Oran,<br />

M. I.


vie pratique<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

14<br />

I N F O S<br />

V O L S<br />

Tunis, 16h00<br />

DÉPARTS<br />

Chlef vers<br />

Marseille, 13h00<br />

Paris vers<br />

Annaba, 15h55,<br />

16h50<br />

Paris vers<br />

Béjaïa, 12h55<br />

Météo<br />

Samedi 22 décembre :<br />

17°C<br />

numéros<br />

utiles<br />

HORAIRES<br />

VALABLES<br />

DÉPARTS<br />

Alger vers<br />

Paris (Charles De<br />

Gaulles), 07h35<br />

Lille, 08h45<br />

Lyon, 09h50<br />

Marseille, 11h30<br />

Bamako, 18h30<br />

Dakar, 20h45<br />

Genève, 18h11<br />

Istanbul, 11h30,<br />

12h00<br />

Londres, 10h05<br />

Genève, 10h00<br />

Rome, 10h40<br />

Barcelone, 16h45<br />

Madrid, 09h55<br />

Montréal, 14h45<br />

Le Caire, 09h30<br />

Dubaï, 16h30<br />

Casablanca, 09h45<br />

Tunis, 16h00<br />

Damas, 20h00<br />

Aman, 16h00<br />

Beyrouth, 16h00<br />

Francfort, 10h30<br />

Moscou, 16h20<br />

Niamey, 20h50<br />

Nice, 08h10<br />

Nouakchott, 21h15<br />

DÉPARTS<br />

Oran vers<br />

Alicante, 1445<br />

Bruxelles, 09h00<br />

Casablanca, 07h45<br />

Djeddah, 1700<br />

Lyon, 08h50<br />

Marseille, 09h00,<br />

12h45<br />

Oujda, 8h00, 18h25<br />

Paris Orly, 08h30<br />

Toulouse, 09h00<br />

DÉPARTS<br />

Annaba vers<br />

Lyon, 11h00<br />

Marseille, 08h00<br />

Paris, 23h00<br />

DÉPARTS<br />

Sétif vers<br />

Lyon, 09h30, 14h40<br />

Paris Orly, 07h 55,<br />

19h25<br />

DÉPARTS<br />

Batna vers<br />

Marseille, 10h30<br />

Paris, 10h15<br />

DÉPARTS<br />

Béjaïa vers<br />

Marseille, 08h30<br />

Paris, 09h20<br />

Lyon, 13h30<br />

DÉPARTS<br />

Biskra vers<br />

Paris, 10h10<br />

DÉPARTS<br />

Constantine vers<br />

Marseille, 08 h 00<br />

12 h 30<br />

Paris, 13h00<br />

Nice, 07h55<br />

Mulhouse, 10h15<br />

Lyon, 07h50<br />

DÉPARTS<br />

Tlemcen vers<br />

Paris Orly, 08h45<br />

DÉPARTS<br />

Tamanrasset vers<br />

Paris Orly, 02h45<br />

LIGNES<br />

INTÉRIEURES<br />

Alger vers<br />

Annaba, 09h30,<br />

15h50, 16h00, 17h30<br />

Constantine, 06h00,<br />

13h10, 14h50, 17h30,<br />

20h00, 21h45, 22h10<br />

Oran, 06h00, 11h00,<br />

11h30, 17h45, 19h30,<br />

20h50<br />

Sétif, 08h00, 15h45<br />

Ghardaïa, 07h00<br />

18h30<br />

Jijel, 08h10, 09h00<br />

In Salah, 13h00<br />

H.Messaoud, 06h45,<br />

07h40, 18h00,<br />

19h00, 20h45<br />

DÉPARTS<br />

Alger vers<br />

Paris (Charles De<br />

Gaulles), 07h35<br />

Lille, 08h45<br />

Lyon, 09h 50<br />

Marseille, 11h30<br />

Bamako, 18h30<br />

Dakar, 20h45<br />

Genève, 18h11<br />

Istanbul,<br />

Londres, 10h05<br />

Genève, 10h00<br />

Rome, 10h40<br />

Barcelone, 16h45<br />

Madrid, 09h55<br />

Montréal, 14h45<br />

Le Caire, 09h30<br />

Dubaï, 16h30<br />

Casablanca, 09h45<br />

Tunis, 16h00<br />

Damas, 20h00<br />

DÉPARTS<br />

Rome vers<br />

Alger, 13h40<br />

Rimini vers<br />

Alger, 11h00<br />

DÉPARTS<br />

Madrid vers<br />

Alger, 13h00, 12h30,<br />

13h00<br />

Barcelone vers<br />

Alger, 19h05<br />

Alicante vers<br />

Oran, 16h45<br />

DÉPARTS<br />

Caire vers<br />

Alger, 15h30<br />

DÉPARTS<br />

Paris vers<br />

Alger, 08h05, 1h55,<br />

19h10<br />

Paris vers<br />

Constantine, 16h35<br />

Paris vers<br />

Oran, 12h55<br />

Bordeaux vers<br />

Alger, 18h40<br />

Marseille vers<br />

Alger, 14h15<br />

Marseille vers<br />

Annaba, 10h30<br />

Marseille vers<br />

Batna, 13h00<br />

Marseille vers<br />

Béjaïa, 11h00<br />

Marseille vers<br />

Constantine, 10h30,<br />

15h15<br />

Marseille vers<br />

Oran, 11h45, 15h40<br />

Metz vers<br />

Alger, 12h25, 15h30<br />

Nice vers<br />

Alger, 10h50<br />

Nice vers<br />

Constantine, 10h20<br />

Lille vers<br />

Alger, 12h30<br />

Lyon vers<br />

Alger, 13h00<br />

Annaba, 13h50<br />

Béjaïa, 10h40<br />

Constantine, 16h15<br />

Oran, 12h05<br />

Sétif, 12h15<br />

DÉPARTS<br />

London vers<br />

Alger, 14h05<br />

DÉPARTS<br />

Casablanca vers<br />

Alger, 11h40<br />

Casablanca vers<br />

Oran,09h10<br />

DÉPARTS<br />

Oujda vers<br />

Alger, 18h15, 18h35<br />

Dubaï vers<br />

Alger, 03h05<br />

Djeddah vers<br />

Alger, 03h40<br />

Djeddah vers<br />

Oran, <strong>01</strong>h45<br />

DÉPARTS<br />

Tunis vers<br />

Alger, 10h20, 15h50,<br />

18h20<br />

Constantine, 17h35<br />

Santé<br />

Arthrose : conseils pratiques<br />

pour améliorer le quotidien<br />

,<br />

L'arthrose peut toucher<br />

les genoux, la nuque ou<br />

encore les hanches. Pour<br />

améliorer le quotidien, voici<br />

quelques conseils simples à<br />

mettre en pratique<br />

immédiatement.<br />

Pour cuisiner : ce n'est pas toujours<br />

facile de cuisiner lorsqu'on<br />

a de l'arthrose. <strong>La</strong> préhension<br />

est souvent difficile et le risque<br />

de s'ébouillanter est suffisamment<br />

effrayant pour que beaucoup<br />

de malades se limitent,<br />

malgré leur goût pour la cuisine.<br />

Pour vous aider, choisissez les<br />

casseroles avec des manches<br />

les plus gros possibles. Ils seront<br />

plus faciles à tenir. Mais<br />

pensez aussi aux cocottes qui<br />

ont des poignées et répartiront<br />

le poids entre les deux mains. Il<br />

en existe de toutes les tailles<br />

alors vous n'avez plus qu'à choisir<br />

! A table, évitez les verres à<br />

pieds qui sont souvent moins<br />

Recette du jour<br />

SALADE RUSSE<br />

INGRÉDIENTS<br />

- 1 bol de pommes de terre coupées en cubes<br />

- 1 bol de carottes coupées en petits cubes<br />

Horaires des prières<br />

Samedi 8 safar 1434 :<br />

22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

Dhor............................12h45<br />

Asser...........................15h15<br />

Maghreb......................17h39<br />

Icha.............................19h04<br />

Dimanche 9 safar 1434 :<br />

23 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

Fedjr .........................06h20<br />

, Dans la journée :<br />

Nuages et soleil<br />

min 14°C ressentie 12°C<br />

max 17°C ressentie 13°C<br />

Vent modéré d'ouest<br />

, Dans la nuit :<br />

Ciel clair<br />

min 12°C ressentie 10°C<br />

max 13°C ressentie 10°C<br />

Vent faible de sud<br />

Alger :<br />

Lever : 07h57<br />

Coucher : 17h35<br />

pratiques et moins stables que<br />

les autres. Idem pour le café,<br />

optez pour le bol avec anses plutôt<br />

que les tasses, si vous avez<br />

des douleurs au niveau des<br />

doigts.<br />

Côté jardin : le célèbre précepte<br />

«pliez vos genoux plutôt que<br />

votre dos» s'applique plus que jamais.<br />

Que ce soit pour porter la<br />

brouette ou sarcler la platebande,<br />

pensez à ménager votre<br />

colonne vertébrale. De même,<br />

protégez votre dos lorsque vous<br />

ratissez les feuilles mortes dans<br />

le jardin en adoptant une attitude<br />

un peu fléchie, une jambe<br />

légèrement avancée par rapport<br />

à l'autre.<br />

L'heure de la douche : sonne<br />

souvent quelques minutes après<br />

le réveil, alors que le corps est<br />

encore engourdi. Pour éviter<br />

qu'il ne vous joue des tours,<br />

optez pour un petit siège sur lequel<br />

vous pourrez vous asseoir,<br />

sous la douche. Cela sera également<br />

plus facile pour laver certaines<br />

parties de votre corps.<br />

Dans le même esprit, vous pouvez<br />

également équiper votre baignoire<br />

d'une poignée, qui vous<br />

permettra de vous agripper pour<br />

entrer et sortir plus facilement.<br />

S'habiller le matin : à l'heure du<br />

dérouillage, n'est pas non plus<br />

toujours chose aisée. Une idée si<br />

vous souffrez d'arthrose cervicale<br />

: adoptez le gilet plutôt que<br />

le pull à col roulé. C'est beaucoup<br />

plus pratique ! Pour éviter<br />

de tomber ou de vous tordre<br />

dans tous les sens, asseyez-vous<br />

avant d'enfiler vos chaussettes.<br />

C'est tout bête mais vous verrez,<br />

ça aide beaucoup ! Aussi<br />

bien pour prévenir l'arthrose<br />

que pour être plus à l'aise quand<br />

elle est là, optez pour des chaussures<br />

avec un talon relativement<br />

bas. Les talons trop hauts déséquilibrent<br />

le corps et font donc<br />

forcer inutilement certaines parties<br />

des articulations.<br />

- 1 bol de petits pois<br />

- 1 bol de choux rouge coupé en lanières<br />

- 2 œufs durs coupés en tranches<br />

- 1 boîte de thon à l'huile<br />

Mayonnaise maison<br />

- 1 œuf<br />

- 1 cuillère à soupe de moutarde forte<br />

- 1 cuillère à soupe de vinaigre<br />

- huile<br />

- sel, poivre<br />

Préparation<br />

Préparer la mayonnaise maison : mettre dans<br />

un mélangeur électrique l'œuf, la moutarde, le<br />

vinaigre, sel et poivre et fouetter en versant l'huile<br />

en un mince filet jusqu’à l'obtention d’une crème<br />

bien épaisse. Faire cuire les pommes de terre dans<br />

l'eau salée jusqu'à ce qu'elles soient tendres,<br />

égouttez-les dans une passoire. Faire cuire les<br />

choux rouge dans l'eau salé jusqu'à ce qu'ils soient<br />

tendres, égouttez-les dans une passoire. Faire<br />

cuire les carottes et les petits pois dans l'eau salé<br />

jusqu'à ce qu'ils soient tendres, égouttez-les dans<br />

une passoire. Dans un saladier mélangez les<br />

légumes cuits, le thon égoutté, ajoutez la<br />

mayonnaise et mélangez délicatement. Servir la<br />

salade dans un plat et décorer avec les œufs durs<br />

coupés en tranches.<br />

SANTÉ<br />

Samu :<br />

021.67.16.16/67.00.88<br />

CHU Mustapha :<br />

021.23.55.55<br />

CHU Ben Aknoun :<br />

021.91.21.63<br />

CHU Beni Messous :<br />

021.93.11.90<br />

CHU Baïnem :<br />

021.81.61.13<br />

CHU Kouba :<br />

021.58.90.14<br />

Ambulances :<br />

021.60.66.66<br />

Dépannage Gaz :<br />

021.68.44.00<br />

Dépannage<br />

Electricité :<br />

021.68.55.00<br />

Service des eaux :<br />

021.58.32.32/58.37.37<br />

SÉCURITÉ<br />

Protection civile :<br />

021.61.00.17<br />

Sûreté de wilaya :<br />

021.63.80.62<br />

Gendarmerie :<br />

021.62.11.99/62.12.99<br />

ADRESSES UTILES<br />

Aéroport Houari-<br />

Boumediene<br />

021.54.15.15<br />

Air Algérie<br />

(Réservation)<br />

021.28.11.12<br />

Air France :<br />

021.73.27.20/73.16.10<br />

ENMTV :<br />

021.42.33.11/12<br />

SNTF :<br />

021.76.83.65/73.83.67<br />

SNTR :<br />

021.54.60.00/54.05.04<br />

Hôtel El-Djazaïr :<br />

021.23.09.33/37<br />

Hôtel El-Aurassi :<br />

021.74.82.52<br />

Hôtel Hilton :<br />

021.21.96.96<br />

Hôtel Sofitel :<br />

021.68.52.10/17<br />

Hôtel Sheraton :<br />

021.37.77.77<br />

Hôtel Mercure :<br />

021.24.59.70/85


détente<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

15<br />

<strong>Page</strong> animée par Abderrachid — n° 2126<br />

Mots fléchés<br />

Etat<br />

américain<br />

Avantagera<br />

Cité par<br />

nom<br />

Entérinas<br />

Petits<br />

cigares<br />

Cérémonials<br />

Effrois<br />

Secousse<br />

Conjonction<br />

I<br />

II<br />

Mots croisés<br />

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10<br />

III<br />

IV<br />

Etirer<br />

Soldats<br />

Orient<br />

V<br />

VI<br />

VII<br />

VIII<br />

Sagacités<br />

Boissons<br />

Aéronef<br />

IX<br />

X<br />

Rongeur<br />

Sur le terrain<br />

Métal<br />

Rongeur<br />

(de b. en h.)<br />

Affecta<br />

Jaillit<br />

Rivière<br />

d’Ethiopie<br />

HORIZONTALEMENT<br />

I. Epilogue. II. Allongés - Staton spatiale russe. III. Ivre - Gisement.<br />

IV. Coin de cheminée - Peau de veau. V. En reste -<br />

Imbue. VI. Début de guerre - Pronom - Note. VII. Greffait -<br />

Appel. VIII. Réfutons - Possessif. IX. Préfixe multiplicateur -<br />

Divisée. X. Discussions.<br />

Reproduction<br />

L’escamot<br />

A partir de la première lettre, descendez l’escalier en<br />

ajoutant à chaque fois une lettre pour trouver le mot<br />

correspondant à la définition donnée horizontalement.<br />

N. B. : D’un mot à l’autre, l’ordre des lettres peut être<br />

différent.<br />

I E<br />

II<br />

Note<br />

III<br />

IV<br />

V<br />

VI<br />

Colère<br />

Poisson plat<br />

Acide<br />

Emacié<br />

VII<br />

VIII M A R I N A G E<br />

Mots en carré<br />

En partant de la lettre<br />

donnée, complétez la grille<br />

avec les lettres remises en<br />

ordre pour obtenir quatre<br />

(4) mots pouvant se lire<br />

horizontalement et<br />

verticalement<br />

Urne<br />

Union<br />

F R A D <br />

A I R A<br />

N I R E<br />

S A N D<br />

Pronom<br />

Conjonction<br />

Solutions du numéro 2125<br />

L’escamot Le premier mot Mots en carré<br />

R<br />

O<br />

R<br />

R O C<br />

T R O C<br />

C O U R T<br />

C R O U T E<br />

T O U C H E R<br />

R E T O U C H E<br />

B I S T R O T<br />

I N C U L T E<br />

D E C O R E E<br />

A C C O R D S<br />

S E C T E U R<br />

S E N T E U R<br />

E T E I N T E<br />

Tête de<br />

mort<br />

Le premier mot<br />

Complétez la grille en répondant aux définitions horizontales.<br />

Les initiales lues verticalement donnent «LE PREMIER MOT»<br />

correspondant à la définition.<br />

Définition : Acclamation<br />

Le mot manquant<br />

Dans la citation suivante, un mot a été supprimé :<br />

«Dans les larmes d’une femme, le sage n’y voit que de<br />

l’.................................»<br />

(Proverbe russe)<br />

Est-ce le mot :<br />

A : Amertume ? B : Eau ? C : Amour ?<br />

T R O C<br />

R A R E<br />

O R I N<br />

C E N T<br />

Le mot manquant<br />

«Vaincre la colère, c’est triompher<br />

de son plus grand ennemi.»<br />

(Publilius Syrus)<br />

E<br />

D<br />

S<br />

T<br />

E<br />

N<br />

F<br />

Empreinte<br />

Fanfaron<br />

Ententes<br />

Essayant<br />

Inattendu<br />

Prière<br />

Cliché<br />

Mots fléchés<br />

Horizontalement :<br />

M - R - I - C - A - CASANOVA - R<br />

- CADENASSE - DEFINIRAIT -<br />

RASES - BRE - CAR - SABLE - TIR<br />

- NUANT - DISERT - NEE - O - NE<br />

- OC - T - ANCESTRALE.<br />

Verticalement :<br />

C - D - C - D - A - MACERATION<br />

- SAFARIS - C - RADIS - RENE -<br />

NENES - RES - IONISANT - T -<br />

VAR - BU - OR - CASABLANCA -<br />

SIRENE - L - ARETE - TETE.<br />

Mots croisés<br />

VERTICALEMENT<br />

1. Sans le sou. 2. Américain. 3. Ville de France - Nuisance.<br />

4. Monnaie (de b. en h.) - Film populaire. 5. En fuel -<br />

Croyances. 6. Forme d’être - Coûte - En lot. 7. Plat - Bibi. 8.<br />

Zola - Nommé. 9. Négation double - Sert à ralentir. 10. Au<br />

minimum soixante.<br />

Mots croisés muets<br />

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10<br />

I<br />

II<br />

III<br />

IV<br />

V<br />

VI<br />

VII<br />

VIII<br />

IX<br />

X<br />

HORIZONTALEMENT<br />

I. Meuble. II. Contraire aux bonnes mœurs - Transpire.<br />

II. Gobelet - Nuisance. IV. Avant les autres - Ecraser. V. En<br />

perche - Poids à vide. VI. Article - Partie de port - Ingurgité.<br />

VII. Popesco - Verso. VIII. Couleur - Récépissés.<br />

IX. Epoque ancienne - Ilien italien. X. Mutilées.<br />

VERTICALEMENT<br />

1. Pas vraiment un tsunami. 2. Entassées. 3. A une odeur<br />

marine - Arriva. 4. Es utile (de b. en h.) - Saper. 5. Amas (de<br />

b. en h.) - L’absent l’a toujours. 6. Article espagnol - Blême<br />

- En sape. 7. Tracté - Couleur de cheval. 8. Esseulé - Rissolé.<br />

9. Rivière de France - Plein à craquer. 10. Relèves les<br />

manches.<br />

Horizontalement :<br />

CENDRILLON - ACERES - ICI -<br />

TARUM - TARN - OREE - PAREO -<br />

BTS - POTS - P - LE - AISE - PI -<br />

ELONGE - MOS - PEPIE - EISA -<br />

ARES - OCEAN - SANANTONIO.<br />

Verticalement :<br />

CATOBLEPAS - ECARTELERA -<br />

NERES - OPEN - DRUE - ANISA -<br />

REM - PIGE - N - IS - POSE - OT - L<br />

- TATE - ECO - LIARS - MIEN -<br />

OCRE - POSAI - NINOPISANO.<br />

Mots croisés muets<br />

Horizontalement :<br />

RESOLUTION - ECURER - CRE -<br />

PORES - TONG - ANES - PANEL -<br />

ROT - FUNE - I - AM - KRAK - RG -<br />

TIARES - PUE - ESSIT - RAPA - UTES -<br />

SAPIN - RESSENTANT.<br />

Verticalement :<br />

REPARATEUR - ECONOMISTE -<br />

SURET - ASES - ORES - KRISS - LES -<br />

FRET - E - UR - PUAS - SN - T - TANK<br />

- RAT - ICONE - PAPA - ORNE -<br />

RUPIN - NEGLIGEANT .


santé<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

16<br />

I N F O<br />

E X P R E S S<br />

Cancer du sein<br />

Veiller au risque<br />

de diabète<br />

Selon un travail canadien,<br />

les femmes qui ont été<br />

traitées pour un cancer du<br />

sein doivent faire l'objet<br />

d'un dépistage attentif du<br />

diabète de type 2, au<br />

moment de leur<br />

ménopause. Elles seraient<br />

en effet particulièrement<br />

exposées alors, à cette<br />

maladie métabolique.<br />

Le Dr Lorraine Lipscombe<br />

et son équipe du Women's<br />

College Research Institute,<br />

de Toronto, ont analysé de<br />

manière rétrospective les<br />

données médicales de 24<br />

976 femmes âgées en<br />

moyenne de 68,4 ans.<br />

Toutes avaient souffert<br />

d'un cancer du sein. Les<br />

scientifiques ont comparé<br />

ces informations à celles<br />

d'un groupe contrôle de<br />

124 880 femmes,<br />

indemnes de cancer du<br />

sein et d'âge comparable.<br />

Au total, 10% de ces<br />

femmes ont développé un<br />

diabète au cours des 5,8<br />

années de leur suivi. Ce<br />

risque a été augmenté de<br />

7% dans le groupe<br />

«cancer» deux ans après<br />

le diagnostic, puis de 21%<br />

après 10 ans. pour<br />

l'auteur, les explications<br />

de ce phénomène<br />

demeurent obscures. Elle<br />

avance toutefois deux<br />

hypothèses. «Il est<br />

possible que les<br />

traitements de<br />

chimiothérapie puissent<br />

provoquer une prise de<br />

poids, ce qui constituerait<br />

un facteur de risque de<br />

diabète», explique-elle.<br />

«Nous savons également<br />

que ces protocoles<br />

thérapeutiques ont pour<br />

conséquence de diminuer<br />

le niveau d'estrogènes. Or<br />

ce dernier point est connu<br />

pour favoriser l'apparition<br />

d'une maladie<br />

métabolique».<br />

,Les maladies chroniques liées à la<br />

vieillesse et au mode de vie tuent désormais<br />

davantage que les maladies transmissibles<br />

ou la malnutrition, selon une<br />

vaste étude portant sur 50 pays. L'homme<br />

vit de plus en plus longtemps mais passe<br />

aussi une partie croissante de sa vie en<br />

mauvaise santé. C'est la conclusion de<br />

l'étude sur la santé dans le monde, «Global<br />

Burden of disease» qui a comparé les<br />

données sanitaires d'une cinquantaine<br />

de pays entre 1970, 1990 et 2<strong>01</strong>0. Un travail<br />

d'une ampleur unique qui met en<br />

avant d'importants progrès - la baisse<br />

drastique de la mortalité infantile, l'allongement<br />

de la durée de vie presque<br />

Journées médicochirurgicales<br />

<strong>La</strong> malformations<br />

congénitales<br />

,L'association<br />

scientifique «El-Fikr»<br />

pour la santé,<br />

l'environnement et le<br />

développement de<br />

M'sila en collaboration<br />

avec la faculté des<br />

sciences, département<br />

des sciences de la<br />

nature et de la vie, ont<br />

organisé des journées<br />

médico-chirurgicales<br />

du 14 au 16 décembre<br />

2<strong>01</strong>2 à l'université<br />

Mohamed- Boudiaf de<br />

M'sila ayant pour<br />

thème : malformations<br />

congénitales.<br />

Ces journées ont été animées<br />

par des professionnels pionniers<br />

et référents nationaux<br />

et internationaux qui ont débattu<br />

le dépistage, le diagnostic<br />

santé et post-natal,<br />

conduites thérapeutiques et<br />

urgences vasculaires.<br />

Le docteur S.F. Ghadbane président<br />

de l'association El-Fikr<br />

a déclaré que parmi les objectifs<br />

de cette rencontre est<br />

de minimiser les souffrances<br />

et des parents et des enfants<br />

B O N À S A V O I R<br />

handicapés suite à une malformation<br />

congénitale; pour<br />

pouvoir orienter et soigner<br />

les femmes enceintes avant<br />

leur accouchement lorsqu'il<br />

y a des problèmes de malformation,<br />

ainsi diminuer les<br />

souffrances des familles et des<br />

enfants.<br />

Plusieurs interventions sont<br />

Les chercheurs avancent sur la voie d’une<br />

formule antivieillissement<br />

Des scientifiques de Hong Kong ont élaboré le principe d'une<br />

formule chimique capable de retarder le vieillissement des souris en<br />

espérant pouvoir la reproduire chez l'homme. L'étude, dont les<br />

conclusions sont publiées dans le numéro de décembre de la revue<br />

Cell Metabolism, prolonge un travail de 2005 qui avait mis en<br />

évidence le lien entre la progéria, maladie qui se manifeste par un<br />

vieillissement prématuré, et une mutation de la <strong>La</strong>mine A, une<br />

protéine constitutive du noyau cellulaire. Les recherches récentes<br />

montrent réciproquement que l'existence dans les cellules de<br />

<strong>La</strong>mine A normale est liée à la présence du gène Sirt1, associé à une<br />

forte longévité, et permet même son activation. Or, «nous pouvons<br />

développer des médicaments qui imitent la <strong>La</strong>mine A, ou<br />

accroissent le lien entre la <strong>La</strong>mine A et le gène Sirt1», a déclaré jeudi, au cours d'une conférence de presse,<br />

Liu Baohua, chercheur adjoint au département de biochimie de l'université de Hong Kong.<br />

Metabolisme<br />

L'obésité plus meurtrière dans le monde<br />

que la malnutrition<br />

partout - et de moins bonnes nouvelles -<br />

la hausse généralisée des cancers et des<br />

maladies cardiovasculaires, le retard de<br />

l'Afrique sub-saharienne. <strong>La</strong> «plus vaste<br />

étude sur la santé humaine dans l'histoire<br />

de la médecine», selon l'éditorial de<br />

la revue The <strong>La</strong>ncet où elle a été publiée<br />

la semaine dernière, a mobilisé un réseau<br />

de près de 500 spécialistes dans le monde.<br />

Elle a permis de calculer que les hommes<br />

ont gagné en moyenne 11,1 ans d'espérance<br />

de vie en 40 ans, et les femmes 12,1<br />

ans. Ce sont les Japonaises et les Islandais<br />

qui détiennent le record de longévité -<br />

respectivement 85,9 et 80 ans. Les Haïtiens,<br />

conséquence du séisme de 2<strong>01</strong>0, détiennent<br />

à l'inverse le triste record de la<br />

vie la plus courte - 32,5 ans pour les<br />

hommes et 43,6 ans pour les femmes.<br />

L'une des raisons de cet allongement de<br />

vie quasi-global est la baisse réjouissante<br />

de la mortalité infantile, qui a reculé de<br />

60% chez les enfants de moins de 5 ans,<br />

y compris dans des pays comme le Bangladesh<br />

(-66%), la Sierra Leone (-68,3%),<br />

le Malawi (- 56,5%) ou le Nicaragua (-<br />

61,9%). En cause, le recul de la malnutrition,<br />

l'amélioration des soins médicaux<br />

apportés à la mère et l'enfant et une<br />

meilleure protection contre les maladies<br />

transmissibles (tuberculose, diarrhée,<br />

pneumonie, tétanos).<br />

au programme de ce séminaire,<br />

assurées par des spécialistes<br />

algériens et étrangers<br />

qui pourront apporter un plus<br />

selon les organisateurs, pour<br />

la médecine et pour la région<br />

de M'sila et les wilayas limitrophes.<br />

Ces journées médico-chirurgicales<br />

ont connu la participation<br />

de Mme Nadine David,<br />

cardiologue pédiatre, venue<br />

de l'université de Rouen<br />

(France) spécialisée dans le<br />

diagnostic prénatal des malformations<br />

cardiaques, pour<br />

apporter son expérience dans<br />

la prise en charge des nouveaux<br />

nés avec des malformations<br />

cardiaques détectées<br />

avant la naissance et pouvoir<br />

opérer ces bébés à leur naissance,<br />

a-t-elle déclaré.<br />

A. <strong>La</strong>idi<br />

N O T E Z - L E !<br />

Infarctus : être<br />

stressé équivaut à<br />

fumer 5 cigarettes<br />

par jour<br />

Une nouvelle étude<br />

dirigée par le Centre de<br />

recherche médicale de<br />

l’université de<br />

Columbia, aux Etats-<br />

Unis, vient de montrer<br />

que si vous êtes<br />

stressée, vous avez 27%<br />

de risques en plus de<br />

souffrir d’un infarctus.<br />

Tout simplement parce<br />

que le stress a le même<br />

effet sur votre organisme<br />

que si vous fumiez 5<br />

cigarettes par jour.<br />

Pour arriver à cette<br />

conclusion, publiée<br />

dans l’American Journal<br />

of Cardiology, les<br />

chercheurs se sont<br />

penchés sur 6 études<br />

précédentes dans<br />

lesquelles les patients<br />

avaient été interrogés<br />

sur leur stress ressenti,<br />

et sur la fréquence de ce<br />

stress. Ces mêmes<br />

patients ont ensuite été<br />

divisés en deux groupes<br />

(les très stressés et les<br />

moins stressés) et ont<br />

été suivis pendant 14<br />

ans, afin de pouvoir<br />

enregistrer le nombre<br />

d’infarctus.<br />

C’est ainsi que les<br />

chercheurs en ont<br />

conclu que les<br />

personnes les plus<br />

stressées ont 27% de<br />

risques en plus de<br />

souffrir d’un problème<br />

cardio-vasculaire.<br />

Les maladies du cœur<br />

sont parfois banalisées.<br />

Pourtant, elles<br />

représentent la première<br />

cause de mortalité chez<br />

les femmes : en Europe,<br />

42% des femmes<br />

décèdent d’une maladie<br />

cardio-vasculaire alors<br />

que 27% décèdent des<br />

suites d’un cancer du<br />

sein.


contribution<br />

<strong>La</strong> NR 4512 — Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

17<br />

Algérie-France<br />

Partenariat dans le cadre euromaghrébin<br />

, Le président français François<br />

Hollande a effectué une visite en<br />

Algérie les 19 et 20 décembre 2<strong>01</strong>2.<br />

Il était certainement question des<br />

grandes questions stratégiques,<br />

donc du devenir de l’Afrique du<br />

Nord vision française, du Sahel,<br />

surtout après les évènements du<br />

monde arabe, notamment en<br />

Tunisie, Libye et Egypte, sans<br />

oublier le conflit du Sahara<br />

occidental et le Moyen-Orient,<br />

notamment la situation en Syrie et<br />

en Iran.<br />

Avec cette remondialisation irréversible, il<br />

n’y a pas de divergences stratégiques pour<br />

paraphraser les militaires mais des divergences<br />

tactiques de court terme entre la<br />

France, l’Europe et les Etats-Unis. Aussi,<br />

face à la crise mondiale qui affecte tous les<br />

pays sans exception, qui sera de longue<br />

durée et qui nécessite de nouvelles reconfiguration<br />

et gouvernance mondiale, cette<br />

présente contribution pose la problématique<br />

du renforcement de la coopération<br />

entre l’Algérie et la France dans le cadre<br />

de l’axe Europe-Maghreb au sein d’une économie<br />

mondialisée à laquelle je suis profondément<br />

attaché depuis plusieurs décennies,<br />

si l’on veut attirer des investisseurs<br />

potentiels, intéressés non par des<br />

micro-espaces mais par un marché de 100<br />

millions d’habitants.<strong>La</strong> dynamisation des<br />

relations France via Europe-Maghreb ne<br />

sera profitable pour le Maghreb que si,<br />

d’une part, la France a une approche du<br />

partenariat loin du mercantilisme et de l’esprit<br />

de domination du fait que c’est l’ancienne<br />

puissance coloniale et que si les<br />

pays du Maghreb ont une vision commune<br />

de leur devenir. En effet, face aux bouleversements<br />

mondiaux, l’accélération des<br />

réformes économiques conciliant efficacité<br />

économique et cohésion sociale et la démocratisation<br />

du Maghreb et un codéveloppement,<br />

et non une aide, plus intense<br />

pour une plus grande moralisation de la<br />

gestion de la cité, qualifiée de bonne gouvernance,<br />

sont les pistes à explorer pour éviter<br />

ce dualisme Nord-Sud préjudiciable à<br />

l’avenir de l’humanité. <strong>La</strong> symbiose des apports<br />

de l’Orient et de l’Occident, le dialogue<br />

des cultures et la tolérance sont<br />

sources d’enrichissement mutuel. Il est dangereux<br />

tant pour les Etats-Unis que pour le<br />

Nord dans son ensemble de s’enfermer dans<br />

un ghetto qui enfanterait inéluctablement la<br />

violence. Les derniers événements devraient<br />

encore mieux nous faire réfléchir évitant<br />

cette confrontation des religions car autant<br />

l’islam, le christianisme et le judaïsme ont<br />

contribué fortement à l’épanouissement<br />

des civilisations, à cette tolérance en<br />

condamnant toute forme d’extrémisme. <strong>La</strong><br />

mondialisation est un bienfait pour l’humanité<br />

à condition d’intégrer les rapports<br />

sociaux et de ne pas la circonscrire uniquement<br />

aux rapports marchands en synchronisant<br />

la sphère réelle et la sphère monétaire,<br />

la dynamique économique et la dynamique<br />

sociale. Au moment de la consolidation<br />

des grands ensembles, enjeux de la<br />

mondialisation, je suis persuadé du nécessaire<br />

rapprochement entre l’ensemble des<br />

pays du Maghreb d’une intensification de la<br />

coopération avec la France via l’Europe à la<br />

mesure du poids de l’histoire qui nous relie<br />

si l’on veut dépasser les résultats mitigés, le<br />

Maghreb, région pivot, pouvant être un<br />

sous-segment de la dynamisation Afrique,<br />

objet de toutes les convoitises qui expliquent<br />

les rivalités entre les Etats-Unis, l’Europe<br />

et la Chine pour le contrôle économique.<br />

Quelle est la situation<br />

des économies maghrébines ?<br />

Le Maghreb a un poids économique insignifiant<br />

du PIB mondial (405 milliards de<br />

dollars en 2<strong>01</strong>1) et au sein du commerce<br />

mondial et même les échanges intra-maghrébins<br />

sont dérisoires (moins de 3% de leurs<br />

échanges globaux). Or le Maghreb totalise<br />

environ 90 millions d’habitants et l’Europe<br />

des 27 environ 500 millions d’habitants. Or<br />

la région maghrébine est frappée actuellement<br />

par une récession économique avec<br />

un écart croissant entre les pays de l’UMA<br />

et le reste du monde dont le PIB mondial dépasse<br />

71.000 milliards de dollars en 2<strong>01</strong>1<br />

dont 40% sont représentés par l’Europe<br />

(plus de 17.000 de PIB) et les Etats-Unis<br />

(plus de 15.000) avec la percée des pays<br />

du BRIC qui risquent de bouleverser la carte<br />

économique mondiale. Cette récession s’explique<br />

par différents facteurs dont le<br />

manque d’homogénéisation économique<br />

pour des raisons essentiellement politiques<br />

qui fait fuir les capitaux vers d’autres cieux<br />

plus propices à un moment où la concentration<br />

des échanges est dans le Nord, avec<br />

une nette percée en direction des pays<br />

émergents. Mais la raison essentielle est le<br />

retard pris dans les réformes micro-économiques<br />

et institutionnelles liées à l’Etat de<br />

droit et à la démocratisation, bien que certains<br />

pays du Maghreb aient réussi la stabilisation<br />

du cadre macro-économique éphémère<br />

sans de profondes réformes structurelles.<br />

Les entreprises publiques<br />

dominantes, avec des intensités différentes<br />

au sein de l’UMA, plus fortes en Algérie et en<br />

Libye, des pays rentiers, sont fortement dominantes<br />

au Maghreb, imbriquées dans le<br />

système administratif, lieu de relation de<br />

clientèles. Leur gestion est défectueuse,<br />

croulant sous le poids des dettes, et sont à<br />

l’origine de l’essentiel du déficit budgétaire<br />

et du niveau élevé de la dette publique.<br />

Quant à certaines entreprises privées, elles<br />

ne sont pas autonomes mais trouvent leur<br />

prospérité ou leur déclin dans la part des<br />

avantages financiers, fiscaux, leurs parts<br />

de marché auprès des entreprises publiques<br />

et des administrations.<br />

(A suivre)<br />

Àbderrahmane Mebtoul<br />

Publicité<br />

Etude notariale de Me Dahmani Youcef<br />

Rue de la Liberté, bâtiment Geni-Sider, Béjaïa<br />

(code n° 0002708)<br />

Constitution d’une société<br />

Aux termes d’un acte reçu en l’étude le 16/12/2<strong>01</strong>2,<br />

enregistré, il a été constitué une société à responsabilité<br />

limitée portant les caractéristiques suivantes :<br />

Dénomination : Sarl Menuiserie Palettes Plus<br />

Siège social : lieu dit Lota, Iryahen Ahmam, Béjaïa<br />

Capital social : cent mille dinars algériens (100.000 DA)<br />

Objet social : entreprise de menuiserie de bois,<br />

d’aluminium et de toutes autres matières – entreprise<br />

industrielle de transformation du bois – entreprise<br />

artisanale de sciage du bois (scierie) – entreprise<br />

artisanale de fabrication d’emballage en bois – importexport<br />

de bois, liège et ouvrages de sparterie et de<br />

vannerie<br />

Durée : 99 ans<br />

Gérant : M. Belkacem Youcef ben Mohamed pour une<br />

durée illimitée<br />

Commissariat aux comptes : M. <strong>La</strong>mriben Djilali est<br />

désigné commissaire aux comptes pour une période de<br />

trois années (2<strong>01</strong>3-2<strong>01</strong>4-2<strong>01</strong>5)<br />

Pour avis, le notaire<br />

Etude notariale de Me Dahmani Youcef<br />

Rue de la Liberté, bâtiment Geni-Sider, Béjaïa<br />

(code n° 0002708)<br />

Constitution d’une entreprise<br />

Aux termes d’un acte reçu en l’étude le<br />

18/12/2<strong>01</strong>2, enregistré, il a été constitué une<br />

entreprise unipersonnelle à responsabilité<br />

limitée portant les caractéristiques suivantes :<br />

Dénomination : Eurl Tek Work<br />

Siège social : Béjaïa, commune, daïra et wilaya<br />

de Béjaïa, 22 rue Frères Melali, rue Sidi Ahmed<br />

Capital social : cent mille dinars algériens<br />

(100.000 DA)<br />

Objet social : entreprise de travaux d’électricité<br />

- entreprise de grands travaux publics et<br />

hydrauliques - entreprise de réseaux de<br />

télécommunication<br />

Gérance : M. Sadoun Yahia ben Mokrane pour<br />

une durée illimitée<br />

Pour avis, le notaire<br />

<strong>République</strong> Algérienne Démocratique et Populaire<br />

Wilaya de Béjaïa<br />

Daïra d’Amizour<br />

Commune d’Amizour<br />

AVIS : DEMANDE DE CERTIFICAT<br />

DE POSSESSION<br />

En application du décret exécutif n° 91/254 du 27/7/1991, fixant<br />

les modalités d’établissement et de délivrance du certificat de<br />

possession institué par l’article 39 de la loi n° 90-25 du<br />

18/11/1990 portant orientation foncière, M. Kherouni Amar, né le<br />

3/4/1976 à Amizour, fils de Salah et de Ouaret Lyakout,<br />

demeurant à Ihaddaden, wilaya de Béjaïa, a formulé une<br />

demande dans laquelle il confirme sa prise de possession<br />

d’une parcelle de terrain d’une superficie de 550 m2, sise lieu<br />

dit Tiguert <strong>La</strong>masra, village Boulezazen, commune d’Amizour,<br />

délimitée comme suit :<br />

- au nord : propriété Kherouni Akli,<br />

- au sud : propriété Kherouni Hachemi,<br />

- à l’est : un ruisseau,<br />

- à l’ouest : un passage commun.<br />

A cet effet, toute personne désirant s’opposer à<br />

l’établissement dudit certificat de possession est priée de<br />

saisir le président de l’Apc d’Amizour par écrit dans un délai de<br />

deux (02) mois à compter de la date de parution dans un<br />

quotidien national.<br />

Amizour, le 13/12/2<strong>01</strong>2<br />

Me Sadji Farid<br />

Notaire à Béjaïa<br />

Rue Hassiba Ben Bouali, coopérative El Amir Abdelkader<br />

Nantissement<br />

Aux termes d’un acte reçu les 4 et<br />

16/12/2<strong>01</strong>2, M. Maouche Mohand Arezki<br />

donne en nantissement au profit Crédit<br />

Populaire d’Algérie, agence de Sidfi Aïch<br />

n° 365, le matériel désigné dans cet acte<br />

d’une valeur de 12.342.623,49 DA en vue<br />

de garantir le crédit qui lui est accordé<br />

pour l’acquisition d’équipements<br />

d’ophtalmologie.<br />

Deux expéditions de ladite annonce<br />

seront déposées au Cnrc de la wilaya de<br />

Béjaïa.<br />

Pour avis, le notaire<br />

<strong>République</strong> Algérienne Démocratique et Populaire<br />

Wilaya de Béjaïa<br />

Daïra d’Akbou<br />

Commune d’Akbou<br />

Demande de certificat<br />

de possession<br />

En application du décret exécutif 91/254 du 7/7/1991, fixant les<br />

modalités d’établissement et de délivrance du certificat de<br />

possession institué par l’article 39 de la loi n° 90-25 du<br />

18/11/1990 portant orientation foncière, M. Moudache Hocine,<br />

né le 29/6/1976 à Akbou, fils de Mokrane, domicilié au village<br />

colonel Amirouche, Akbou, a formulé une demande dans<br />

laquelle il confirme sa prise de possession d’un terrain au lieu<br />

dit village colonel Amirouche, commune d’Akbou, wilaya de<br />

Béjaïa, d’une superficie de cent soixante quatorze mètres<br />

carrés (174 m2), limité dans son ensemble par :<br />

- au nord : propriété Moudache Samir,<br />

- au sud : propriété Moudache Salem,<br />

- à l’est : passage en commun,<br />

- à l’ouest : chemin bétonné.<br />

A cet effet, toute observation, contestation ou opposition<br />

relative à l’établissement dudit certificat de possession devra<br />

être formulée par écrit à Monsieur le président de l’Apc<br />

d’Akbou dans un délai de deux (02) mois à compter de la date<br />

de publication de cet avis.<br />

Akbou, le 5/11/2<strong>01</strong>2<br />

<strong>République</strong> Algérienne Démocratique et Populaire<br />

Wilaya de Béjaïa<br />

Daïra d’Akbou<br />

Commune d’Akbou<br />

Demande de certificat<br />

de possession<br />

En application du décret exécutif 91/254 du 7/7/1991, fixant les<br />

modalités d’établissement et de délivrance du certificat de<br />

possession institué par l’article 39 de la loi n° 90-25 du 18/11/1990<br />

portant orientation foncière, M. Moudache Samir, né en 1974<br />

(jugement du 27/4/1977) à Akbou, fils de Mokrane, domicilié au<br />

village colonel Amirouche, Akbou, a formulé une demande dans<br />

laquelle il confirme sa prise de possession d’un terrain au lieu dit<br />

village colonel Amirouche, commune d’Akbou, wilaya de Béjaïa,<br />

d’une superficie de deux cents mètres carrés (200 m2), limité<br />

dans son ensemble par :<br />

- au nord : propriété Hemmam El Yazid,<br />

- au sud : propriété Moudache Hocine et un passage en commun<br />

de la famille Moudache,<br />

- à l’est : propriété Moudache Hamid,<br />

- à l’ouest : chemin bétonné.<br />

A cet effet, toute observation, contestation ou opposition relative<br />

à l’établissement dudit certificat de possession devra être<br />

formulée par écrit à Monsieur le président de l’Apc d’Akbou dans<br />

un délai de deux (02) mois à compter de la date de publication de<br />

cet avis.<br />

Akbou, le 5/11/2<strong>01</strong>2<br />

<strong>République</strong> Algérienne Démocratique et Populaire<br />

Wilaya de Béjaïa<br />

Daïra d’Ifri Ouzellaguen<br />

Commune d’Ouzellaguen<br />

Demande de certificat<br />

de possession<br />

En application du décret exécutif n° 91-254 du 27/7/1991 fixant les<br />

modalités d’établissement et de délivrance du certificat de<br />

possession institué par l’article 39 de la loi n° 90-25 du 18/11/1990<br />

portant orientation foncière, M. Kemiche Djillali, fils de Mahmoud,<br />

né le 23/1/1977 à Akbou, M. Kemiche Samir, fils de Mahmoud, né le<br />

23/3/1980 à Akbou, et Mme Kemiche Rahima, fille de Mahmoud, née<br />

le 6/8/1981 à Akbou, demeurant à la cité Si <strong>La</strong>khdar, commune<br />

d’Ouzellaguen, wilaya de Béjaïa, ont formulé une demande dans<br />

laquelle ils confirment leur prise de possession d’un terrain sis<br />

lieu dit cité Si <strong>La</strong>khdar, commune d’Ouzellaguen, wilaya de Béjaïa,<br />

d’une superficie de 146 m2 dont 49 m2 bâtis, limité dans son<br />

ensemble par :<br />

- au nord : propriété Oudihat Braham,<br />

- au sud : chemin carrossable,<br />

- à l’est : chemin carrossable,<br />

- à l’ouest : propriété Yahiaoui Mohand Ameziane.<br />

A cet effet, toute observation, contestation ou opposition relative à<br />

l’établissement dudit certificat de possession devra être formulée<br />

par écrit au président de l’Assemblée populaire communale<br />

d’Ouzellaguen dans un délai de deux mois à compter de la date de<br />

publication de cet avis.<br />

Ouzellaguen, le 19/12/2<strong>01</strong>2<br />

Société civile notariale d’Akbou<br />

(wilaya de Béjaïa) (code 2351)<br />

Mes Ali Kherbouche & Achour Ouarab<br />

MODIFICATION DES STATUTS<br />

Snc Taalba et Associé Fabrication Pièces<br />

Mécaniques et Maintenance Industrielle<br />

Siège social : Tassaghit, commune d’Ighil Ouberki,<br />

commune de Chellata, wilaya de Béjaïa<br />

Capital social : 30.000 DA<br />

Aux termes d’un acte reçu en l’étude le<br />

18/12/2<strong>01</strong>2, enregistré à Akbou, MM. Taalba<br />

Fouad, fils de Malek, et Zellag Ahmed, fils de<br />

Yahia, ont décidé de remplacer l’objet social<br />

de la société : fabrication de pièces<br />

mécaniques et maintenance industrielle, par<br />

l’activité : ajustage, tournage, fraisage. De ce<br />

fait, l’article 02 sera modifié.<br />

Deux (02) expéditions du présent acte seront<br />

déposées au Cnrc de Béjaïa.<br />

Pour avis, le notaire


sport<br />

<strong>La</strong> NR 4512 – Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

22<br />

MCO – WAT<br />

Gare au vaincu…<br />

, Après leur match nul à<br />

domicile imposé par le CR<br />

Belouizdad, les coéquipiers de<br />

Belgherri seront en appel<br />

aujourd’hui en fin d’après-midi au<br />

stade «Ahmed-Zabana», face au<br />

voisin et frère ennemi, le MC<br />

Oran dans un duel très chaud et<br />

qui drainera à coup sûr, la grande<br />

foule.<br />

Deux équipes qui sont, l’une comme<br />

l’autre, déterminées à réaliser un résultat<br />

positif. A priori, la mission des Widadis<br />

ne s’annonce pas de tout repos<br />

mais beaucoup plus difficile que celle<br />

des Hamraouas qui bénéficieront de<br />

l’avantage du terrain et de l’appui de<br />

leurs supporters.<br />

Pour ce derby, on peut dire que les locaux<br />

partent avec un avantage certain.<br />

<strong>La</strong> bande du cheikh Benyelles sera cette<br />

fois-ci, devant un besoin important de<br />

points afin de retrouver le calme et se<br />

remettre dans le bon sens de la marche.<br />

Le coach tlemcénien sera sous une<br />

grande pression afin de se maintenir<br />

car les supporters widadis ne l’ont pas<br />

épargné après le dernier semi échec<br />

face au Chabab de Belouizdad. Ce<br />

match sera donc placé sous le signe<br />

du rachat pour espérer se maintenir<br />

en Ligue 1 professionnelle.<br />

Les camarades de Boudjakdji doivent<br />

impérativement gagner cette chaude<br />

confrontation. Le match d’aujourd’hui<br />

constituera, en cas de victoire, une<br />

chance pour le staff technique de terminer<br />

cette première phase de aller<br />

Les joueurs du WAT à l’échauffement, ils veulent battre les Oranais. (Photo > <strong>La</strong> NR)<br />

avec un espoir de s’éloigner définitivement<br />

de la zone rouge et entamer la<br />

phase retour avec une grande détermination.<br />

Pour ce faire, les Widadis doivent<br />

absolument faire preuve d’un bon<br />

Ligue des champions<br />

Feghouli optimiste face au PSG<br />

, L’international algérien Sofiane Feghouli<br />

pense que son équipe, le FC Valence, Liga<br />

espagnole, garde intactes ses chances de<br />

qualification au prochain tour de la Ligue<br />

des champions d’Europe de football face<br />

au Paris Saint-Germain, rapporte hier le<br />

site VCFPlay, la télévision officielle de la<br />

formation espagnole. Valence (11 e en Liga)<br />

sera opposé, en février prochain, au PSG<br />

lors des 8 es de finale de la Ligue des champions.<br />

«Valence peut faire quelque chose<br />

de très intéressant et pourquoi pas une<br />

éventuelle qualification en quarts», a estimé<br />

Feghouli, admettant toutefois que «le<br />

PSG a changé de dimension et est en train<br />

de devenir un très grand club», a expliqué<br />

le milieu de terrain de Valence. Abordant<br />

le match contre le club de la capitale française,<br />

Feghouli a indiqué qu’un «rêve de<br />

gamin» vient de se réaliser pour lui et il<br />

attendait depuis longtemps de jouer dans<br />

la ville où il avait grandi. «Jouer à Paris, la<br />

ville où j’ai grandi, devant ma famille, cela<br />

fait chaud au cœur, a réagi l’international<br />

algérien sur VCFPlay, ajoutant que c’est<br />

une chose «magnifique» à laquelle, il n’aurait<br />

pas pensé.<br />

niveau afin d’arracher au moins un<br />

point à Oran, ce même stade qui réussit<br />

bien au WA Tlemcen.<br />

Autant dire que les gars de la capitale<br />

des «Zianides» comptent bien récidiver<br />

même si beaucoup de choses ont<br />

changé des deux côtés.<br />

Pour le milieu de terrain récupérateur<br />

tlemcénien Boussehaba, son équipe est<br />

en mesure de remporter ce derby, «on<br />

s’est parfaitement que la mission ne<br />

s’annonce pas facile à Oran devant un<br />

adversaire qui va tout mettre en œuvre<br />

pour satisfaire ses fans, mais de notre<br />

côté, on va se donner à fond sans calcul<br />

particulier pour sortir vainqueur<br />

de ce duel dans le strict respect de la<br />

sportivité car avant tout, ce ne sera<br />

qu’un match de football et ce sport est<br />

un spectacle».<br />

Alors faites-nous vibrer messieurs et<br />

que l’équipe la mieux préparée mentalement<br />

dise le dernier mot, et que le<br />

meilleur l’emporte.<br />

S.-T. Smaïn<br />

T U R F<br />

Hippodrome de Zemmouri<br />

Prix «Une de Pirjou» - Dotation : 350 000 DA - Départ : 15h - 2 300 m<br />

1 - Verone Queen : Elle courra pour parfaire sa forme<br />

2 - Vanina de la Potel : Distancée à chaque sortie, elle doit beaucoup<br />

travailler<br />

3 - Valine de N’ganda : Ce sera difficile<br />

4 - Uski <strong>La</strong> varenne : Des progrès sont possibles<br />

5 - Utha di Camina : Elle a été distancée pour son unique sortie<br />

à Zemmouri<br />

6 - Verone des Fanes : Elle peut gagner<br />

7 - Violine Legrand : Elle peut surprendre<br />

8 - Soleil Aki : Il est bien né. A jouer dans moins un ticket<br />

9 - Licy de Rungis : Elle reste sur trois distancements<br />

10 - Samouraï d’Enfer : Il peut cette fois figurer dans le quinté<br />

11 - Tempete di Camino : Il est distancé à chaque sortie<br />

12 - Toscane de Bulière : Elle court dans un lot moyen. Surprise<br />

possible<br />

13 - Nikita Cepe : Elle n’est plus sage depuis quelques temps autrement<br />

elle ne ferait qu’une bouchée de ses adversaires.<br />

PROPRIETAIRE<br />

Y. Meziani<br />

S. Chaabi<br />

A. Guiroub<br />

AH Salhi<br />

M. Ouzouir<br />

M m e Aumassip<br />

A. Tiar<br />

M. Ouzouir<br />

M. Boudjemaa<br />

Smida/Ouzouir<br />

M. Ouzouir<br />

M me Smida<br />

CF. Zemmouri<br />

CHEVAUX<br />

1 - Verone Queen<br />

2 - Vanina de la Potel<br />

3 - Valine de N’ganda<br />

4 - Uski <strong>La</strong> varenne<br />

5 - Utha di Camina<br />

6 - Verone des Fanes<br />

7 - Violine Legrand<br />

8 - Soleil Aki<br />

9 - Licy de Rungis<br />

10 - Samouraï d’Enfer<br />

11 - Tempete di Camino<br />

12 - Toscane de Bulière<br />

13 - Nikita Cepe<br />

Quinté-quarté<br />

Pronostic : 6.8.10.12.13.7.4<br />

JOCKEYS<br />

Y. Meziani<br />

R. Fliri<br />

F. Boukhenoufa<br />

A. Rouane<br />

A. Benhabria<br />

SA. Fouzer<br />

A. Zerrougui<br />

A. Chellal<br />

AM. Bendjekidel<br />

M. Benchouk<br />

SA. Feghouli<br />

AS. Boubakri<br />

R. Tazrout<br />

PDS<br />

2250<br />

2250<br />

2250<br />

2275<br />

2275<br />

2275<br />

2300<br />

2300<br />

2300<br />

2500<br />

2225<br />

2225<br />

2222260<br />

CDS<br />

ENTRAINEURS<br />

Y. Meziani<br />

N. Tazrout<br />

A. Guiroub<br />

AH. Salhi<br />

M. Ouzouir<br />

M m e Aumassip<br />

N. Tiar<br />

A. Chellal<br />

B. Slim<br />

A. Chellal<br />

M. Ouzouir<br />

A. Chellal<br />

CF. Zemmouri


sport<br />

<strong>La</strong> NR 4512 – Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

23<br />

JSK – CAB<br />

Jamais deux sans trois<br />

, Les Canaris de la JS<br />

Kabylie disputeront, cet<br />

après-midi, leur dernier<br />

match à domicile de la<br />

saison, avec comme<br />

objectif, une victoire en<br />

accueillant le CA Batna en<br />

match de la 15 e et dernière<br />

journée de la phase aller du<br />

championnat.<br />

<strong>La</strong> JSK veut réussir une autre victoire. (Photo > <strong>La</strong> NR)<br />

C’est la fin de la phase aller du<br />

championnat, et c’est une JSK qui<br />

cherche à s’éloigner de la zone des<br />

relégables et à rejoindre la première<br />

moitié du classement général,<br />

alors qu’il était question du<br />

titre en début de saison, elle se voit<br />

désormais condamnée de gagner<br />

son dernier match de l’année, cet<br />

après-midi, au stade du 1 er -Novembre<br />

de Tizi-Ouzou en accueillant<br />

la formation, mal en point<br />

en championnat, à savoir le Chabab<br />

de Batna. Une confrontation qui<br />

revêt une importance capitale pour<br />

les Canaris de la JSK et leur coach,<br />

Nasser Sandjak, qui tentera à l’occasion<br />

de demeurer invaincu, depuis<br />

son intronisation à la tête de<br />

la barre technique du club kabyle,<br />

depuis maintenant près d’un mois.<br />

En effet, après le nul concédé à domicile<br />

en championnat face à l’Entente<br />

de Sétif, la JSK version Sandjak,<br />

a aligné deux succès successifs,<br />

en battant d’abord la formation du<br />

MCEE à El Eulma, avant d'enchaîner<br />

avec une difficile qualification en<br />

32 e de finale de la Coupe d’Algérie,<br />

le week-end dernier face au NARB<br />

Réghaïa. A cet effet, c’est une troisième<br />

victoire de rang que Sandjak<br />

et ses poulains visent, d’autant plus<br />

qu’un succès éloignerait les Canaris<br />

de la zone dangereuse des relégables<br />

et confirmera par la même<br />

occasion, le réveil de cette équipe<br />

de la JSK, à la quête d’un succès en<br />

championnat qui la fuit dans ses<br />

terres, depuis le 16 octobre dernier.<br />

En effet, exception faite du<br />

match de coupe, cela fait plus de<br />

deux mois que les Canaris n’ont<br />

plus remporté de match en championnat<br />

dans leur antre du 1 er -Novembre,<br />

enregistré il y a plus de<br />

deux mois donc, lors du derby de<br />

la Kabylie face à la JSMB.<br />

C’est dire la nécessité pour la JSK<br />

de chasser la guigne qui la poursuit<br />

en championnat à Tizi-Ouzou, tout<br />

en alignant un troisième succès qui<br />

Association des supporters du MOB<br />

Naissance historique<br />

pour des perspectives nobles<br />

, Après moult tergiversations d’embûches<br />

et d’enfreints l’association de<br />

wilaya des supporters du Mouloudia<br />

olympique de Béjaïa est née. C’est la<br />

date historique du 1 er Novembre par<br />

référence à la création du club qui a<br />

été choisi et à travers une AG élective<br />

regroupant 69 membres pour son<br />

installation. Un anniversaire placé<br />

sous le sceau de la victoire pour un<br />

club populaire dont d’aucuns ne<br />

croyaient à cette faisabilité. Le club<br />

d’essence populaire drainant nombreuses<br />

foyers en somme qu’aucune<br />

force ni organisation n’ont pu canaliser<br />

jusque-là. C’est donc à l’assemblée<br />

générale, à son staff directionnel<br />

que reviennent les mérites d’aller<br />

à cet organe. Le mérite revient<br />

également à MM. Saïdani, Ouramtane,<br />

Meziani, Talantikit, Khellil,<br />

Dehouche, Medjber, Oudjdouh, Hedjel,<br />

Benseghir, Hamdad, Seklab,<br />

Natouri et autres, un peu plus de 39<br />

membres fondateurs dont 15 figurent<br />

aux statuts. Des membres et des délégués<br />

qui ont en foi, conviction et une<br />

volonté tenace d’aller à ce forum rassembleur<br />

qui regroupe pour l’heure<br />

17 communes et 78 quartiers pour le<br />

seul chef-lieu. L’opération se poursuit<br />

pour couvrir toute la vallée et le<br />

Sahel, voire même hors wilaya et à<br />

l’étranger. Une réalité pour ce club<br />

mythique et légendaire que ses<br />

amoureux de tout âge veulent donner<br />

forme et fuir la fatalité amère qui<br />

poursuit le club et qui en fait un partenaire<br />

jugé violent. Outre le combat<br />

de la violence dans les stades, le nouveau<br />

bureau composé de onze éléments,<br />

s’attelle à mettre sur pied un<br />

programme ambitieux aux perspectives<br />

nobles qui vise à redonner toute<br />

sa notabilité, son aura, redorer son<br />

blason et valoriser les acquis d’un<br />

club qui n’a que trop souffert jusquelà.<br />

Dans son logo bicolore, le vert<br />

symbolise l’espoir d’une accession<br />

tant attendue en Ligue 1 et le noir est<br />

un clin d’œil aux martyrs, le groupe<br />

veut y rester fidèle. Des martyrs dont<br />

on évoque 13, mais dont le vice-président<br />

Ouramtane dira qu’ils sont<br />

plus nombreux et les évalue à plus<br />

de 39. Tout un patrimoine qui plaidera<br />

probablement pour rehausser<br />

un capital immatériel qui validera un<br />

quitus d’un grand club en marche.<br />

B.-M. O.<br />

permettra à l’équipe, d’entrevoir<br />

la seconde manche du championnat<br />

sous de meilleurs auspices.<br />

Sandjak, le coach des Canaris, ne<br />

devrait d’ailleurs apporter que<br />

deux changements dans le onze<br />

qui avait battu Réghaïa, le weekend<br />

dernier en coupe, avec la titularisation<br />

de Messaâdia qui retrouvera<br />

le onze et son ex-formation<br />

à l’occasion, en remplacement<br />

de Hadiouche qui n’a toujours pas<br />

ouvert son compteur en but, mais<br />

aussi celle de Sedkaoui qui revient<br />

de blessure et qui devrait prendre<br />

la place de Camara, au moment où<br />

Belakhdar, Khelili et <strong>La</strong>mhane sont<br />

toujours convalescents et qui n’ont<br />

pas été convoqués pour ce match.<br />

Sur un autre registre, la direction de<br />

Basket-ball – Superdivision<br />

la JSK a envoyé les invitations aux<br />

deux attaquants ciblés, à savoir un<br />

Camerounais et un Sud-Africain,<br />

qui sont attendus cette semaine à<br />

Tizi-Ouzou pour les tests d’usage<br />

avant tout recrutement. Par<br />

ailleurs, <strong>La</strong>zhar Hadj-Aïssa, sur lequel<br />

Sandjak a insisté, s’éloigne de<br />

la JSK, vu les exigences financières<br />

de l’ancien meneur de jeu de l’Entente.<br />

A noter enfin, que la direction<br />

de la JSK, et après avoir envisagé<br />

un stage d’une dizaine de jours en<br />

Tunisie, s’est finalement rabattu<br />

sur l’hôtel Samitel d’Alger, où elle effectuera<br />

un stage de deux semaines<br />

durant la trêve hivernale, en espérant<br />

disputer quelques matchs amicaux.<br />

T. M.<br />

Le derby blidéen tant attendu<br />

, Vaincues l’une comme l’autre, lors de<br />

la précédente journée par respectivement<br />

le CRB Dar el Beida et l’Olympique<br />

de Batna, les formations de l’USM Blida<br />

et Trèfle s’affronteront aujourd’hui à partir<br />

de 16h lors d’un passionnant derby<br />

comptant pour la 7 e journée du championnat<br />

national de Superdivision. «Il<br />

aurait été logique que les deux équipes<br />

ne se soient pas dans le même groupe,<br />

mais les aléas du calendrier en ont décidé<br />

autrement», estiment plusieurs supporters.<br />

Si l’USMB occupe aujourd’hui<br />

une place honorable au classement,<br />

c’est qu’elle a su faire des efforts au plan<br />

de la préparation durant l’intersaison,<br />

surtout en gardant l’ensemble de ses<br />

éléments, et s’est même renforcée avec<br />

l’arrivée de nouveaux joueurs dont<br />

Cherqui Brahim qui a quitté le voisin<br />

Trèfle.<br />

Ce dernier qui a entamé le championnat<br />

avec beaucoup de retard n’a enregistré<br />

qu’une seule victoire face au<br />

COBB Oran depuis le début du championnat.<br />

Pour le coach Yahia, son équipe<br />

est en pleine reconstruction après le<br />

départ de plusieurs joueurs, il a dû exiger<br />

de la direction du club de recruter<br />

des joueurs d’expérience, car les juniors<br />

mis dans le bain nécessitaient un<br />

meilleur temps de jeu. Ainsi, le match<br />

d’aujourd’hui sera un excellent test pour<br />

les deux formations, ce qui permettra<br />

au nombreux public qui rejoindra la<br />

salle Hocine-Chalane, d’assister à une<br />

belle empoignade. A la veille de la rencontre,<br />

les deux équipes ont établi un<br />

programme de préparation technique<br />

où Yahia d’un côté et Chenief de l’autre,<br />

ont mis leurs joueurs à rude épreuve à<br />

travers des matchs d’application basés<br />

sur le système défensive et sur les lancés<br />

francs. Ce qui est sûr, c’est que le<br />

vainqueur de la rencontre aura à poursuivre<br />

le championnat avec plus d’aisance.<br />

A.-B. M.<br />

Groupe «A»<br />

OB/COBBO (14h)<br />

IRBBA/CRBDB (14h)<br />

USMB/TBB (16h)<br />

MSC/GSP (15h)<br />

UAU/USMA (14h)<br />

Groupe «B»<br />

ABS/CSMBO (14h)<br />

NBS/NAHD (17h)<br />

USS/WAB (14h)<br />

OMBA/CRMB (14h)<br />

E N<br />

D E U X M O T S<br />

Djamel Haimoudi<br />

meilleur arbitre<br />

africain<br />

L'international algérien<br />

Djamel Haimoudi, sacré<br />

meilleur arbitre africain de<br />

l'année, lors de la remise<br />

des Glo-CAF Awards jeudi<br />

soir à Accra (Ghana), par la<br />

Confédération africaine de<br />

football (CAF), a terminé<br />

l'année en apothéose, au<br />

vu de son excellent<br />

parcours en 2<strong>01</strong>2. Le<br />

directeur de jeu algérien, a<br />

devancé deux autre<br />

arbitres, le Sénégalais<br />

Badara Diatta et le Tunisien<br />

Slim Djedidi. Agé de 41 ans,<br />

Djamel Haimoudi a<br />

effectué une excellente<br />

saison 2<strong>01</strong>2 avec<br />

notamment une<br />

participation à la Coupe du<br />

monde des clubs au Japon.<br />

Il a eu l'honneur de<br />

procéder à l'essai de la<br />

nouvelle technologie<br />

(goal-ball) lors du match<br />

d'ouverture du Mondial<br />

des clubs. Il a également<br />

officié la finale aller de la<br />

Ligue des champions<br />

d'Afrique 2<strong>01</strong>2 entre Al Ahly<br />

(Egypte) et l'ES Tunis (1-1)<br />

disputée le 4 novembre<br />

dernier à Alexandrie.<br />

Haimoudi succède à<br />

l'Ivoirien Noumandiez<br />

Doue, sacré meilleur<br />

arbitre africain en 2<strong>01</strong>1. Le<br />

natif de Ghelizane sera de<br />

retour à Alger, avant de<br />

s'envoler pour l'Afrique du<br />

sud pour officier lors de la<br />

Coupe d'Afrique des<br />

nations CAN-2<strong>01</strong>3 (19<br />

janvier-10 février).<br />

Quotidien national d’information.<br />

Edité par la Sarl SEDICOM au<br />

capital social de 100 000 DA.<br />

Rédaction - Direction -<br />

Administration : Maison de la<br />

Presse. 1, rue Bachir Attar,<br />

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<strong>République</strong> Impression Alger :<br />

SIMPRAL.<br />

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rédaction ne peuvent faire l’objet<br />

d’une quelconque réclamation.


NR<br />

LA<br />

LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE<br />

sport<br />

<strong>La</strong> NR 4512 – Samedi 22 décembre 2<strong>01</strong>2<br />

en direct<br />

Basket-ball<br />

Le derby blidéen tant<br />

attendu<br />

le match à suivre<br />

MCA – WAT<br />

Gare au vaincu…<br />

football<br />

Arbitrage<br />

Djamel Haimoudi<br />

meilleur referee<br />

africain<br />

Ligue 1 : derbies et enjeux<br />

, Même si l’enjeu du<br />

champion honorifique<br />

devait se jouait, hier, dans<br />

le duel à distance entre<br />

l’ES Sétif et l’USM El<br />

Harrach, les six rencontres<br />

programmées pour<br />

aujourd’hui ne manquent<br />

pas d’intérêt.<br />

En effet, les points sont très importants<br />

pour la quinzième journée<br />

du championnat de la Ligue 1<br />

professionnel, où les derbies seront<br />

à l’honneur. A commencer<br />

par celui d’Alger, et qui opposera<br />

au stade du 20-Août 1955, le CR<br />

Belouizdad à l’USM Alger. Malgré<br />

une crise multiforme qui secoue la<br />

maison du Chabab, due essentiellement<br />

au manque d’argent, les<br />

supporters attendent avec impatience<br />

un sursaut d’orgueil de leur<br />

joueurs, d’autant plus que la neuvième<br />

place qu’occupe aujourd’hui,<br />

l’équipe ne reflète nullement<br />

le potentiel de l’équipe. Le<br />

CRB reste sur un large succès en<br />

coupe d’Algérie face au malheureux<br />

MC Debdaba sur le score de<br />

(5-0). Le retour au premier plan de<br />

buteur de la sélection nationale,<br />

Islam Slimani, même s’il est court<br />

sur le plan physique, va certainement<br />

donner de la puissance au<br />

jeu d’attaque des Rouge et Blanc<br />

face à l’USM Alger, qui caresse<br />

toujours le rêve du titre en fin de<br />

saison. Et pour y parvenir, le<br />

coach Rolland Courbis devra trouver<br />

la formule idéale pour surprendre<br />

le CRB, comme l’avait<br />

réussi si bien à faire l’USM Harrach<br />

avec les trois points de la<br />

victoire ramenée du stade du<br />

20- Août 1955. <strong>La</strong> JSM Béjaïa avec<br />

24 points, veut terminer la première<br />

phase de l’aller avec une<br />

victoire. <strong>La</strong> venue de l’ASO Chlef<br />

à la recherche de points, risque de<br />

créer quelques difficultés aux Béjaouis.<br />

Dans un bon jour, ces derniers<br />

peuvent battre n’importe<br />

qui. L’entraîneur Alain Michel espère<br />

qu’il sera ainsi ce soir. Pour<br />

la bande de Nour Benzekri, il<br />

L’USM Alger survolera-t-elle le CR Belouizdad ? (Photo > <strong>La</strong> NR)<br />

s’agira surtout d’éviter de revenir<br />

bredouille à Chlef, surtout que<br />

les camarades de Messaoud ne<br />

sont pas du tout loin de la zone de<br />

relégation. Le derby de l’Est devra<br />

mettre aux prises, le CA Bordj<br />

Bou-Arréridj au MC El Eulma. Le<br />

CABBA vise la victoire dans cette<br />

partie afin de revenir à un point de<br />

son adversaire du jour. Quant aux<br />

Eulmis, il s’agira surtout d’effacer<br />

le dernier revers subi, chez eux,<br />

devant la JS Kabylie. Le match<br />

s’annonce bien indécis entre ces<br />

deux formations, dont le niveau<br />

est sensiblement le même. <strong>La</strong> formation<br />

kabyle devra obligatoirement<br />

se débarrasser de son complexe<br />

du stade du 1 er -Novembre de<br />

Tizi Ouzou et enchaîner avec une<br />

seconde victoire de suite en<br />

championnat. <strong>La</strong> venue du quinzième<br />

du classement, pourrait<br />

constituer une bonne aubaine<br />

pour les coéquipiers de Hanifi.<br />

Pour peu que ces derniers se<br />

montrent adroits devant les buts.<br />

Un nul serait une bien bonne opération<br />

pour les gars des Aurès en<br />

ces temps bien difficiles. Le stade<br />

Ahmed-Zabana d’Oran abritera la<br />

grande affiche de l’Ouest entre le<br />

MC Oran et le WA Tlemcen. Ces<br />

deux équipes ne peuvent pas se<br />

faire la moindre concession, d’autant<br />

plus qu’ils n’arrivent pas à<br />

se dégager de la zone rouge, et<br />

ce, depuis le coup d’envoi de la<br />

saison. Pour les Oranais, le temps<br />

n’est plus aux promesses de réaction<br />

des joueurs. Ils doivent passer<br />

à l’acte et s’imposer. En cas de<br />

victoire, les Oranais pourraient<br />

devancer leur adversaire du jour,<br />

d’où l’important enjeu de ce<br />

match. Pour le WAT, il est clair<br />

que la venue du coach Abdelkrim<br />

Benyelles a donné un second<br />

souffle à l’équipe. Les Widadis aimeraient<br />

bien revenir avec les<br />

trois points du succès comme ils<br />

l’ont si bien fait à Sidi Bel-Abbès.<br />

Enfin, le dernier match opposera<br />

les deux promus l’USM Sidi Bel-<br />

Abbès à la JS Saoura. Fermant la<br />

marche, les gars de la Mekerra<br />

sont condamnés à s’imposer afin<br />

de reprendre confiance en eux.<br />

<strong>La</strong> JS Saoura, qui est en train de<br />

réaliser un bon parcours, fera tout<br />

pour contrecarrer les objectifs<br />

des joueurs de l’USMBA.<br />

Khaled M.<br />

Programme :<br />

Aujourd’hui<br />

15h :<br />

Bel Abbès : USMBA – JSS<br />

Alger (20-Août 1955) : CRB – USMA<br />

Tizi Ouzou : JSK – CAB<br />

18 h :<br />

Béjaïa : JSMB – ASO<br />

Bordj Bour Arréridj : CABBA –<br />

MCEE<br />

Oran : MCO – WAT<br />

A voir<br />

ENTV : West Ham – Everton à 16h<br />

Al Jazeera sport +1 : AS Rome –<br />

Milan AC à 20h<br />

<strong>La</strong> Der<br />

Folies<br />

<strong>La</strong> presse spécialisée se déchaîne en cette période<br />

hivernale. D’un côté, les commentaires les plus<br />

saugrenus reviennent tel un leitmotiv à chaque fois que<br />

le mercato pointe du nez. Un mercato où toutes les<br />

folies sont permises pour nos clubs, y compris de se<br />

faire avoir par certains joueurs qui changent de clubs<br />

comme ils changent de chemises. Ce qui frappe le plus<br />

dans les commentaires de cette presse, c’est<br />

indiscutablement les sommes avancées pour les<br />

recrutements. Mais d’où sort-il cet argent ? Si le<br />

Mouloudia d’Alger, bénéficiant d’une providentielle<br />

manne financière de 240 milliards, peut se permettre<br />

ces folies, il est à s’interroger sur l’origine de l’argent de<br />

tous les autres clubs de l’élite si l’on excepte<br />

évidemment, le CSC, le MCO et la JS Saoura, tous les trois<br />

«alimentés» par Sonatrach et donc, capables de casser<br />

la tirelire en cette folle période. Les autres clubs,<br />

démunis, les caisses vides, se contenteront de puiser<br />

dans les divisions inférieures avec l’espoir de dénicher<br />

l’oiseau rare. Cette période, faste pour les uns et<br />

défavorable pour les autres, fait l’actualité d’autant<br />

que certaines sont renflouées et serviront évidemment<br />

à appâter des dizaines de joueurs.<br />

Seulement, tout cet argent dépensé servira-t-il<br />

vraiment les clubs en question ? Une équipe comme El-<br />

Harrach, au budget très limité et qui préserve toute sa<br />

raison, défraie la chronique avec des jeunes<br />

pratiquement inconnus dans le milieu du football alors<br />

qu’une équipe comme la JSK qui n’a jamais connu de<br />

crise financière a dépensé un argent colossal pour rien.<br />

C’est le cas de plusieurs autres équipes «riches» mais<br />

pauvres en joueurs à même de les hisser dans le haut<br />

du tableau.<br />

Cela veut tout simplement dire que tous les joueurs<br />

locaux se valent techniquement avec comme seule<br />

différence, que les uns sont surestimés dans le marché<br />

et les autres sous-estimés.<br />

Là est la seule différence et il n’y en pas d’autres.<br />

Assem Madjid

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