Le Grand Prix de la Nouvelle, un événement - BNP Paribas

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Le Grand Prix de la Nouvelle, un événement - BNP Paribas

Le Grand Prix de la Nouvelle, un événementculturel novateur……………………………………Afin de favoriser le développement de la lecture au Maroc et l'émergence de nouveauxtalents littéraires, Tarik Editions et le magazine TelQuel se sont associés à la BMCI enmars 2004 pour créer le Grand Prix de la Nouvelle, en partenariat avec le Service deCoopération et d’Action Culturelle de l'Ambassade de France.Les quatre partenaires ont fait le choix de la nouvelle car c’est la forme littéraire quipermet aux écrivains d’affiner leur style et d’affirmer leur vocation. De plus, par saconcision et sa nature narrative, la nouvelle permet de cultiver le plaisir de la lecture.Afin de dresser le bilan de la deuxième saison et de rendre public les résultats desdélibérations du jury présidé par Kacem Basfao, professeur d’université et chercheur,une conférence de presse s’est tenue le mardi 10 avril 2007 à Casablanca suivie d’unecérémonie officielle de remise des prix au siège de la BMCI.Deux années de publicationDepuis le mois de mai 2005, le magazine TelQuel a fait, par voie de presse, un appel àcandidatures, pour inciter les auteurs à concourir pour ce Grand Prix en envoyant leurstextes à Tarik Editions.C'est après examen de toutes les nouvelles reçues (177 au total pour 120 auteursprovenant de toutes les régions du Maroc avec tout de même une concentration surl’axe Casablanca – Tanger) et après discussion que le choix s'est fait en fonction de laqualité littéraire et de l'originalité de l'œuvre. La sélection s’est opérée en deux temps :tout d’abord par un comité de lecture composé d’universitaires, de professionnels dulivre (bibliothécaires, libraires et de grands lecteurs …) mis en place par Tarik Editions,puis par concertation entre les responsables éditoriaux du projet. Notons que quelquesauteurs ont envoyé plus d’un texte mais qu’il a été convenu de ne retenir qu’une seulenouvelle pour chaque participant.Le thème dominant de cette deuxième saison est celui de la misère, celui des petitesgens au destin inexorablement plombé par la lutte pour la survie, celui pluspsychologique d’individus d’origines très diverses que la pression sociale a contribué àdéstabiliser. Les femmes et les enfants, plus vulnérables dans notre société, sont


souvent les personnages principaux de ces textes. Certains écrits tendent vers le conteet sont plus ouvertement compassionnels voire moralisateurs, d’autres, plus ancrésdans la modernité adoptent un ton plus caustique, plus pessimiste qui amplifiel’intensité dramatique.On trouve aussi quelques récits de la vie traditionnelle de ce pays, très révélateurs del’identité marocaine profonde.Ces 26 nouvelles ont été publiées dans un supplément de TelQuel, intitulé « Nouvelleschoisies » et concourent pour cette deuxième saison du Grand Prix. (Détail ci-joint).Le Grand Prix de la NouvelleMis à part les « auteurs invités », tous les nouvellistes en herbe publiés courant 2005-2006, dans le cadre du supplément Nouvelles du mois, ont pris part à ce concours.Le grand prix sera décerné à l’auteur du texte désigné par le jury comme étant lemeilleur. Un deuxième prix sera également attribué à un auteur qui mérite d’êtreencouragé.• Le premier prix comporte la participation à un atelier d’écriture à Paris(Ambassade de France), un lot de livres (Tarik Editions) et un abonnement detrois ans à TelQuel ;• Le deuxième prix comporte un beau livre (BMCI), un lot de livres (TarikEditions) et un abonnement de trois ans à TelQuel.


Le Jury de la deuxième édition……………………………………Afin d’attribuer ce prix dans les meilleures conditions d’indépendance et d’équité, lesorganisateurs ont rassemblé un jury pluridisciplinaire, composé de membres connus pourleur compétence et leur expérience littéraires.CompositionPrésident :Kacem Basfao, Chef du Département de langue et littérature françaises à l’Université d’AïnChock (Casablanca) et chercheur associé à l’IREMAM (Institut de Recherche et d’Etude surle Monde Arabe et Musulman) / CNRS (Aix en Provence).Membres du jury :Souad Balafrej, libraire, présidente de l’APELL (Association pour la Promotion de l’Edition,du Livre et de la Lecture),Anne Bragance, écrivain (romancière et nouvelliste),Amina Benmansour, professeur à l’Université Mohammed V de Rabat et écrivain (poète),Driss Chraïbi, écrivain (romancier, nouvelliste),Moha Souag, écrivain (romancier, nouvelliste, poète).Les délibérationsLes jurés, qui ont reçu les textes un mois auparavant, se réunissent le jour de la cérémoniedès le matin pour délibérer et décider du premier et du second prix à attribuer.Critères de sélectionCe qui compte surtout, c’est que la nouvelle comporte :- une structure narrative, mise en valeur par des personnages ;- une cohérence interne entre les éléments mis en relation par l’histoire relatée ;- une certaine poésie, qui ressort de l’alchimie particulière du texte ou de l’imaginairede l’auteur ;- une chute qui provoque l’effet de surprise.Ces indications théoriques comptent autant que la sensibilité de chacun des jurés etl’orientation donnée aux délibérations par le président du jury.


Les candidats au concours……………………………………………L’âge des 26 auteurs participant au Grand Prix de la Nouvelle de cette deuxième saisonvarie entre 19 et 65 ans, avec une moyenne plutôt élevée, aux alentours de 49 ans ! Ils sont17 à être ou avoir été enseignants (primaire, secondaire ou universitaire) et pas forcémentde lettres puisque quatre d’entre eux sont professeurs de l’enseignement supérieur et /ouchercheurs dans des disciplines scientifiques (biologie, sciences agronomiques,électronique) ou en économie. Les autres sont médecin gynécologue, cadre bancaire,journaliste, ergothérapeute ou encore en études (Essec, licence de philosophie, écoled’ingénieurs, école d’architecture…), mais tous ont en commun la passion de l’écriture etsouvent une forte implication dans la société civile. La plupart ont déjà fait leurs armes dansun atelier d’écriture, ou en publiant des textes inédits.Qui est qui ?Numéro 13 (août 2005)Hakim BenabouConcupiscenceN’a pu être joint.Numéro 14 (octobre 2005)Limouri BennaceurTouriaCe professeur de langue française enseigne depuis bientôt trente ans à El Hajeb.Lamine KouloughliBichaDe nationalité algérienne, ce diplômé en sciences de l'éducation de l'Université de Londres,est professeur dans l'enseignement supérieur. Sa vie oscille entre Constantine, sa villenatale, et le Maroc. Il dit être venu très tard à l'écriture, « sans doute par pudeur face àl'immensité d'un vieux rêve d'enfant ». Quelques uns de ses textes ont depuis été publiés,notamment un court poème, intitulé Navires, sélectionné par le Comité de Liaisond'Associations en Méditerranée (CLAM) pour son concours d'écritures en 1999.Numéro 15 (novembre 2005)Josué DjoblonaLe dernier assautBientôt ingénieur – il est actuellement en dernière année d’études à l’INSEA (Institut Nationalde Statistique et d'Economie Appliquée) de Rabat - ce jeune Tchadien, né à Rabat, est déjàlauréat 2006 du Prix littéraire universitaire de Metz et du Grand Prix du concours denouvelles Auteurs inaperçus du Maghreb. En projet (et presque terminé) : un recueil de 8nouvelles.


Mokhtar ChaouiNaissance explosiveCe docteur ès lettres enseigne actuellement à la faculté de lettres de Tétouan.Membre et correspondant à l’étranger de la revue Roman 20/50 de l’Université de Lille 3, ilconcentre ses recherches sur la prose des 19ème et 20ème siècles.Il est aussi membre actif d’associations, comme la Ligue pour la Défense desConsommateurs de Tanger et l’Association Montparnasse pour la culture et l’environnement.Il a plusieurs publications à son actif, notamment un recueil de poèmes intitulé Refermez lanuit et prochainement un roman intitulé Permettez-moi, madame, de vous répudier, en coéditionEddif-Paris-méditerranée.Loubaba Adnan El AlaouiLe caftan jaunePassionnée de littérature, cet ancien professeur de lettres du CPR de Souissi à Rabat estmembre d’un atelier d’écriture à l’Espace Bleu (Institut Français de Rabat) depuis 2002. Enprojet, l’édition d’un recueil de nouvelles.Numéro 16 (février 2006)Naïma BenaabdelaliLe mystère de la montagne rougeDocteur en économie politique, Naïma Benaabdelali est l’auteur d’un ouvraged’anthropologie économique (en arabe) : Le don et l’anti-économique dans le monde arabomusulmanet de nombreux articles publiés dans des revues spécialiséesNouvelliste à ses heures, elle a déjà participé au Concours de la Francophonie de Lille.Numéro 17 (mars 2006)Abderrahmane LaghzaliOu quelque chose comme çaCe professeur de français d’un collège de Mohammedia est nouvelliste. Plusieurs de sesoeuvres ont été publiées dans différents journaux et revues (Ibdaât, Agora, Al Bayane,Libération…), dans Côté Maroc (Marsam) ou Au cœur de la nuit (El Moutaki Printer). Il a étélauréat du Prix de la Nouvelle décerné par l’Association pour Une université à Safi (édition2006). Il est aussi le traducteur d’œuvres de nouvellistes palestiniens (Ghassane Kanafani,Mahmoud Shukair) ou du Syrien Zakaria Tamer.Issam-Eddine TbeurDépart volontaireNouvelliste à ses heures, major de sa promotion en 1996, cet agrégé de lettres formemaintenant ses futurs collègues à l’ENS de Rabat. Il enseigne aussi dans les classespréparatoires aux grandes écoles.Emmanuelle PeckreLe voyageMariée à un « amoureux des pays du Maghreb », cette jeune femme, diplômée energothérapie, vit au Maroc depuis 2000.


Numéro 18 (mai 2006)Mahassine MirLa dentTraductrice de formation, Mahassine Mir développe une vision caustique de la vie à traversson blog, florilège de notes, poèmes et nouvelles dressant un portrait au vitriol de notresociété. Ouverte aux cultures étrangères et notamment à la culture anglo-saxonne, elle écritaussi bien en anglais qu’en français.Abdelylah LahmarLa révolte de l’hirondelleProfesseur de français à Kénitra, Abdelylah Lahmar participe à de très nombreuses activitésscolaires et culturelles (théâtre, ateliers d’écriture et de formation pédagogique) et à denombreux concours. Deux de ses nouvelles ont été primées au concours de l’AMEF en 2005et 2006.Viviane MichelLe dit d’AliboronCet ancien professeur de lettres, actuellement consultante en communication, est aussinouvelliste amateur.Numéro 19 (juin 2006)Mostafa HoumirLe cobraProfesseur de lettres à Agadir, Mostafa Houmir est homme de théâtre, poète et nouvelliste.Plusieurs fois récompensé par l'AMEF (Association Marocaine des Enseignants de Français)comme poète et comme nouvelliste, et primé lors des Inédits du Prix Atlas en 1998, il a déjàété publié dans l’Anthologie de la poésie marocaine d’expression française de Jean-PierreKoffel et dans Côté Maroc (éditions Marsam).Michèle ManzoniLa fille des trois rivièresAncien professeur de français au Maroc, Michèle Manzoni est à la fois femme de théâtre etd’écriture. A la retraite depuis 2002, elle est comédienne, notamment au sein de lacompagnie du Clair Obscur. Elle participe aussi aux activités de l’Espace Bleu commeanimatrice auprès d’enseignants mais aussi comme membre de l’atelier d’écriture.Numéro 20 (septembre 2006)Ahmed BouchikhiL’oublié d’ElianeInspecteur principal de l'enseignement secondaire, Ahmed Bouchikhi a déjà publié desouvrages scolaires. Il écrit actuellement un roman et un recueil de nouvelles.Touria SqalliLalla RadiaMédecin gynécologue et secrétaire général de l’AGP (Association des GynécologuesPrivés), très impliquée dans l’action sociale en gynécologie (à la prison des femmes deSettat notamment et dans des caravanes médico-sociales), Touria Sqalli trouve encore dutemps pour écrire un essai autobiographique sur les années de plomb et quelques nouvelles.


Numéro 21 (octobre 2006)Khalid AboukhalidCeci n’est pas à vendreTitulaire d’un DEA en Droit international, cadre dans le secteur bancaire, Khalid Aboukhalidest aussi nouvelliste. Son second recueil de nouvelles est en cours d’achèvement.Zineb El MounhiLes yeux rougesLa plus jeune candidate de la 2 ème saison du Grand Prix de la Nouvelle est âgée de 19 ans.Etudiante en architecture, elle a déjà reçu un premier prix au concours de poésie, Leprintemps des poètes, organisé par l’Institut Français de Rabat en 2002.Numéro 22 (novembre 2006)Mohamed LambarkiTic-tacProfesseur universitaire d’électronique et directeur d’une école d’ingénieurs, MohamedLambarki est l’auteur de plusieurs nouvelles et d’articles publiés dans Libération.Jamal Hossaini-HilaliPérégrinations numériquesDocteur d’état ès sciences agronomiques, vétérinaire, professeur au Département dephysiologie et thérapeutique à l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II à Rabat, JamalHossaini a publié de très nombreux articles spécialisés.Numéro 23 (février 2007)Mohammed BenjellounLa mendianteSpécialiste de Le Clézio, à qui il a consacré sa thèse, Mohammed Benjelloun enseigne lalittérature française à la Faculté des Lettres de Kénitra. Il s’intéresse plus particulièrement àla stylistique et à la rhétorique et a publié des poèmes et des textes courts dans différentsjournaux et revues (L’Opinion, Sindbad, Vision Magazine, Al Bayane, Agora…).L. Mina Idrissi HassaniTous les grigris du mondeAprès un premier doctorat à l’Université Claude Bernard de Lyon, L. Mina Idrissi Hassanidevient professeur de biologie à l’Université Ibn Zohr (Agadir, Maroc) où elle soutient undoctorat d’état. En marge de ses travaux de recherche en biologie, elle est passionnée delittérature francophone et travaille actuellement à un recueil de nouvelles. Deux d’entre ellesont déjà été primées : De dunes et d’azur, 2 ème Prix francophonie Prix Annie Ernaux etErrance sous la lune, 10 ème Prix, publiée dans le Recueil Delirium « Rupture » 2006.Mohamed FikriLettre à mon cousin d’ItalieRetraite créative à Mechraa Bel Ksiri pour cet ancien directeur d’école primaire qui écrit desnouvelles.


Numéro 24 (mars 2007)Reda CherifC’était celle de TomC’est en lisant La peur de Stefan Sweig, son auteur préféré, que Reda a eu l’idée d’écrireune nouvelle. A la fois en deuxième année à l’ESSEC et en deuxième année de licence dephilosophie à Paris, il aime tout particulièrement les biographies ou mémoires de grandshommes. Guitariste et percussionniste, il a déjà un disque à son actif, enregistré à Londresl’année dernière.J-M El MejjadL’odeur des motsTitulaire d’une licence de Biologie, Sciences de la Vie et de la Terre, cette jeune femme écritdepuis son plus jeune âge. Elle vit à Marrakech où ses parents ont fondé un centre decréation et d’échanges pour les artistes, le Riad Sahara Nour. En projet : une fermepédagogique, une maison de la nature…


LES PARTENAIRES……………………………………La BMCI, une banque au service de la cultureSoucieuse de contribuer au développement de la culture au Maroc, la BMCI a mis en placeune politique de parrainage culturel qui tourne autour de 2 axes principaux :1- Soutien à l’écriture pour favoriser le développement de la lecture et l’émergence denouveaux talents littéraires.Soutien à l’édition de livres d’art militant pour la sauvegarde du patrimoine culturelmarocain.2- Parrainage musical pour la promotion de la musique classique, le développementde son enseignement et la reconnaissance de jeunes artistes.Soutien à l’écriture et à la lectureLe Grand Prix de la NouvelleAfin de favoriser le développement de la lecture au Maroc et l'émergence de nouveauxtalents littéraires, la BMCI s’est associée, en mars 2004, à Tarik Editions et au magazineTelQuel pour créer le Grand Prix de la Nouvelle, en partenariat avec le Service decoopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France.Le Grand Prix du Jeune LecteurLa BMCI parraine le Grand Prix du Jeune Lecteur en partenariat avec la PEEP (Parentsd’Elèves des Etablissements Publics Français au Maroc).Soutien à la publication du recueil de poèmes « L’écume des mots »En 2006, la BMCI a soutenu la publication du recueil de poèmes, « L’écume des mots »,d’Amina Benmansour, édité par la maison d’édition Aïni Bennaï.Soutien à l’édition de livres sur le patrimoine culturel marocainDepuis 2000, la BMCI parraine chaque année l’édition d’un livre sur la connaissance dupatrimoine culturel marocain.En 2006 : Maroc, un certain regard 1900 – 1966, de Frédéric Mitterand et Abdellah Taïaaux éditions Actes Sud/ Malika Editions. Ce livre offre un double regard mêlant histoire etsouvenirs, mémoire individuelle et collective sur le Maroc, son passé et son évolution, de lapériode coloniale à son accession à l’indépendance.Ptolémée de Maurétanie, le dernier pharaon, de Jean-Pierre Koffel et Josiane Lahlou,édité par la maison d’éditions Senso Unico. Dans cet ouvrage illustré par une richeiconographie, les auteurs retracent, à travers un récit romancé, les moments les plus


intenses du règne de Ptolémée, roi berbère et petit-fils de Marc-Antoine et de la grandeCléopâtre, et éclairent le lecteur sur une période encore méconnue de l’Afrique du Nord ainsique sur la vie romaine de l’époque.En 2005 : Sur la voie d’Ibn Al-Arabi, les révélations de Fès et Marrakech de Mehdi deGraincourt, édité par la maison d’éditions Senso Unico.En 2004 : Fez dans la Cosmographie d’Al-Hassan ben Mohammed al-Wazzân az-Zayyâti, dit Léon l’Africain, de Hamid Triki et Amina Aouchar, édité par la maison d’éditionSenso Unico.En 2003 : Le voyage du Sultan Moulay Hassan au Tafilalt du 29 juin au 28 décembre1893, de l’historienne Amina AOUCHAR, édité par la maison d’édition « Senso Unico ;Patrimoine Musical Gharnati de Azeddine Bennani, chercheur-musicologue marocain etprofesseur de musique théorique et instrumentale.En 2002 : Casablanca et la France, mémoires croisées : XIXe – XXe siècles, de Jean-Luc Pierre, réalisé par un historien et édité par Eddif.En 2001 : Art et Architectures Berbères du Maroc, de Salima Naji et édité par Eddif.En 2000 : Casablanca, portrait d’une ville, réalisé par Jean-Michel Zurfluh et édité parEddif.Parrainage musicalPartenaire officiel de l’Orchestre Philharmonique du MarocLa volonté de la BMCI de s’investir dans le champ culturel a commencé parl’accompagnement de l’Orchestre Philharmonique du Maroc (OPM) qui a été créé en 1997.Parrain officiel de l’Ecole Internationale de Musique et de Danse de Casablanca et deRabatAfin de développer l’enseignement de la musique classique, la BMCI s’est engagée, enseptembre 1999, en partenariat avec l’Orchestre Philharmonique du Maroc, pour le soutiende l’Ecole Internationale de Musique et de Danse.Parrain officiel du Concours International de Musique du MarocLa BMCI et l’OPM ont associé leurs moyens pour doter le Maroc d’un Concours Internationalde Musique, où se produisent les meilleurs jeunes musiciens internationaux du moment.Partenaire officiel du Printemps Musical des AlizésDans le cadre de sa politique de parrainage musical, la BMCI soutient le Printemps Musicaldes Alizés d’Essaouira, depuis sa première édition en avril 2001.Parrain officiel du Concours National de Musique du MarocAprès le succès du Concours International de Musique du Maroc et l’accueil favorable dupublic marocain, la BMCI parraine le Concours National de Musique du Maroc.


TARIK EDITIONS,LA MAISON ENGAGÉECréée au printemps 2000 par un groupe de professionnels du livre investis depuis delongues années dans le domaine de la culture, Tarik Editions s'est donné comme objectif decontribuer à l'enrichissement de l'espace éditorial maghrébin, par l'apport des expériencesdiverses de ses fondateurs.Aujourd'hui, début 2007, Tarik Editions compte plus de 80 titres publiés. Si les premiers titresont privilégié l'histoire récente et occultée du Maroc, la mémoire, les témoignages, lesenquêtes, la littérature fait peu à peu sa place dans son catalogue, avec en particulier laréédition des livres de Mohamed Khair-Eddine, mais aussi l'émergence de jeunesromanciers et nouvellistes de talent (Abdellah TaÏa, Driss Ksikes), et l'apport des grandsnoms de la littérature marocaine (Khatibi, Serhane, Laroui, Zakya Daoud...).L'un des rouages les plus importants et les plus déterminants de Tarik Editions est soncomité de lecture, composé d'enseignants, de bibliothécaires, de lecteurs attentifs, avisés etde grande culture. Il se réunit une fois par mois ; les manuscrits reçus dans le mois sontdistribués (après une première investigation opérée par les éditeurs). La séance suivante,chacun parle et commente sa lecture, donne son opinion sur la qualité du récit, de l'écriture,de la composition. Une deuxième et troisième lecture permettent une discussion nourrie etplus diversifiée pour prendre ensemble la décision d'éditer. Parfois, une ou deux personnesextérieures au comité sont sollicitées lorsqu'il s'agit d'un thème "spécialisé".Pour Tarik Editions, l'édition représente un engagement culturel dans le Maroc à construiredans l'ouverture et la modernité, car rien ne peut avancer sans la contribution du monde dela pensée, du souffle de l'esprit, du génie créateur de l'intelligence. Son souhait est de lecommuniquer et de réussir à convaincre.TELQUEL,ZOOM SUR LES CRÉATEURSDepuis son lancement en octobre 2001, le magazine TelQuel a fait le pari de valoriser lesjeunes talents, de mettre en avant leur force d’imagination, ce Maroc qu’ils réinventent àpartir de leur univers, leurs références et leur souffle créateur.


Que ce soit à travers son suivi régulier de la création cinématographique marocaine, sesclins d’œil répétés aux groupes qui transforment Essaouira en ville habitée par le rythmeGnaoua, l’attention particulière portée au Boulevard des Jeunes Musiciens et à la nouvellescène musicale marocaine, TelQuel vérifie constamment la vivacité de toute une générationen éclosion.L’intérêt accordé à la production littéraire et à l’écrit, en général, est une constante dans lemagazine. Avec des dossiers entiers consacrés aux bonnes feuilles de livres en instance deparution (Héros sans gloire, Hassan II et le Maroc, Au cœur du jihad …), un suivi régulier dela production littéraire en arabe et en français, mais aussi une appréciation constante desnouveaux auteurs qui sortent du lot (Mohamed Nedali, Abdellah Taïa…), TelQuel reste àl’écoute d’une littérature en mutation.Fidèle à sa ligne éditoriale, qui consiste à braquer la lumière sur des zones d’ombre pourmieux refléter le Maroc réel, TelQuel s’est employé, aux côtés de ses partenaires dans ceprojet, à sortir de l’ombre des auteurs de valeur qui souffrent de l’anonymat faute d’intérêt.Rehaussé par des auteurs reconnus, invités pour la circonstance à publier une de leursnouvelles, le supplément « Nouvelles choisies » est un gage éditorial en faveur d’unemeilleure diffusion de la littérature.C’est l’engagement d’une entreprise de presse pour que l’imagination occupe toute la placequi lui sied au sein de l’espace public.L’AMBASSADE DE FRANCE AU MAROC,UNE POLITIQUE VOLONTAIRE DANS LE DOMAINE DU LIVRE ET DE LA LECTUREService de Coopération et d’Action CulturelleL’Ambassade de France au Maroc mène depuis de nombreuses années unepolitique volontaire dans le domaine du livre et de la lecture.Le développement de l’édition culturelle marocaineDurant les dix dernières années (1995-2005), l’Ambassade de France au Maroc a soutenu lapublication de 300 ouvrages, à concurrence de 7 millions de dirhams (700 000 euros). Elle aainsi contribué fortement au développement de l’édition marocaine et accompagné, souventdepuis leur création, nombre d’éditeurs marocains.


Son dispositif de soutien s’articule autour de trois objectifs principaux : favoriser la diffusiondu livre français à des prix accessibles à tous ; intensifier le mouvement de traductions desgrandes textes de la pensée contemporaine, du français vers l’arabe mais également del’arabe vers le français ; soutenir l’édition jeunesse de qualité, en arabe et en français.La promotion de l’édition et des auteurs marocainsDans le cadre de ses accords de partenariat avec le Ministère de la Culture, l’Ambassade deFrance permet aux éditeurs et auteurs marocains d’être présents sur de nombreux salons etévènements littéraires en France (Salon du livre de Paris, Salon International du Livre dejeunesse de Montreuil, Festival de la poésie de Lodève, Maghreb des livres, Festival de lanouvelle, Comédie du livre de Montpellier). Elle participe par ailleurs activement à lapromotion des auteurs marocains au Maroc même, à travers des opérations telles que « LeFrançais dans tous ses états » ou le Prix Grand Atlas.Avec le concours des Instituts Français en région, elle s’attache également à assurer laprésence de l’édition et des auteurs français dans les principales manifestations marocainesconsacrées au livre et à la littérature (Festival International de la Bande Dessinée deTétouan, Salon International du Livre et de l’Edition de Casablanca,…)Le développement d’un réseau de lecture publique performantL’Ambassade de France accompagne la politique ambitieuse de développement de lalecture publique menée par le gouvernement marocain, à travers deux principauxprogrammes : le programme « Appui à la lecture publique au Maroc» qui prévoit la créationde 70 bibliothèques et médiathèques en zone rurale et péri-urbaine ; l’accompagnement dela Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc.Grâce à une très forte mobilisation des professionnels français, elle favorise par ailleursdepuis de nombreuses années les échanges professionnels et la formation continue etparticipe à la mise en place de cursus de formation initiale aux métiers du livre, notammentdans le cadre d’une convention avec l’Université Paris 10 et l’Université Aïn Chock- HassanII (Casablanca).Pour en savoir plus : www.ambafrance-ma.org, rubrique « Culture » / « Livre et lecture »

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