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Numéro 188-189

Octobre-Novembre 2008 - 20 e année

Salon Cartes

Evènement

Preview IP

Convergence 2008

Services

Sécurisation

et administration des

flottes mobiles

Equipement

Netbooks :

mini-PC ou super

smartphones ?

Nouveautés

Tactile

&

multim

Sony Ericsson Xperia

3G+, WiFi, aGPS

Pratique

La VoIP sur WiFi : optimisez

votre déploiement

Et aussi…

Infrastructures ■ Nortel entre partenariats et

cession ■ Xilinx accompagne le développement du

Gigabit Ethernet.

Opérateurs ■ Quatrième licence, la convergence

des divergences ■ Quoi de Neuf dans le nouvel SFR ?

Distributeurs/Intégrateurs ■ SFD fête ses 10

ans ■ Orange étoffe sa certification

La carte SIM :

pierre angulaire

de la téléphonie mobile ?

Démesure

Mio C728

Equipements ■ Mobiles : la guerre du tactile est

déclarée ■ Androïd de Google prend forme

Services ■ Skype : l’application devient plateforme

■ Bouygues Telecom étoffe son offre

entreprise

« No


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Numéro 188-189

Octobre-Novembre 2008 - 20 e année

Salon Cartes & ID 2008 : Preview

Reportage

LG

en Corée

Evènement

Preview IP

Convergence 2008

Services

Sécurisation

et administration des

flottes mobiles

Equipement

Netbooks :

mini-PC ou super

smartphones ?

Pratique

La VoIP sur WiFi : optimisez

votre déploiement

Nouveautés

Tactile

&

LG KC910 “Renoir”

WiFi, 3G+, 8Mpix

multimédia

Sony Ericsson Xperia

3G+, WiFi, aGPS

Et aussi…

Infrastructures ■ Nortel entre partenariats et

cession ■ Xilinx accompagne le développement du

Gigabit Ethernet.

Opérateurs ■ Quatrième licence, la convergence

des divergences ■ Quoi de Neuf dans le nouvel SFR ?

Distributeurs/Intégrateurs ■ SFD fête ses

10 ans ■ Orange étoffe sa certification

Equipements ■ Mobiles : la guerre du tactile

est déclarée ■ Androïd de Google prend forme

Services ■ Skype : l’application devient

plate-forme ■ Bouygues Telecom étoffe son offre

entreprise

La carte SIM :

pierre angulaire

de la téléphonie mobile ?

Démesure

Mio C728

Nokia N96

WiFi, aGPS, 5Mpix

Sony Ericsson HCB 108

Kit

Mainslibres

Pierre Danon, Président Directeur Général de Numericable

Samsung

Player Pixon

3G+, 8 Mpix, aGPS

Tandberg T3

Téléprésence totale

« Nous serons l’aiguillon

du très haut débit »


G710 IP Convergence:G710 10/10/08 11:10 Page 1

RCS Puteaux 338 036 247 000 41 - *Toshiba, à la pointe de lʼinnovation. ** Suivant version.

Messagerie mobile et navigation pour tous : Portégé G710.

Le nouveau smartphone de Toshiba, le Portégé G710 est un bijou high-tech alliant design et performances.

Un GPS intégré et une carte de France complète pour s'orienter. Utilisant Windows Mobile,

il dispose de la fonction Push-mail pour une réception instantanée des messages, pour consulter et

éditer les pièces jointes. Son clavier complet facilite la saisie ; sa molette permet de naviguer plus

rapidement. Découvrez aussi ses nombreuses autres fonctionnalités.

Le must de la technologie enfin accessible.

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03:003 EDITo-JCOK.qxd 10/10/2008 15:32 Page 3

Le Journal des Télécoms est une

publication de Télécom Presse,

53, rue du Moulin des Prés

75013 Paris.

Tél. : 01 41 58 58 20

Fax : 01 48 58 55 34

S.a.r.l. au capital de 8 000 €

Siège social : 53, rue du Moulin des Prés,

75013 Paris.

N° de commission paritaire : 0309T84383

Directeur de la rédaction et rédacteur en chef

Ariel Gomez (50 51).

E-mail : ariel.gomez@jdt.fr

Rédacteur en chef adjoint

Jacques Cheminat (50 57)

E-mail : jacques.cheminat@jdt.fr

Ont collaboré à ce numéro :

Hervé Reynaud

Maquette

Microscoop - GéDé

Responsable de la publicité

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Abonnements :

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Adrienne Houssin,

Mail : adrienne.houssin@dipinfo.fr

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75164 Paris Cedex 19. Tél. : 01 44 84 85 18.

Impression

Iapca - 83 Toulon

Mensuel - 20 e année.

Prix du n o : 9 €TTC.

Abonnement (1 an ) : 68 € TTC.

Directeur de la publication : Ariel Gomez

Actionnaires : Microscoop, Ariel Gomez

l

Quelles

conséquences

de la crise ?

La crise financière qui secoue actuellement la planète vient à peine de

commencer et, pour l’heure, il est difficile d’estimer sa durée, sa profondeur, et

son impact sur l’économie réelle. Quelques tendances se dessinent cependant :

d’une part, pas plus que le nuage de Tchernobyl, cette crise n’épargnera la

France ; d’autre part, elle ne fera qu’accentuer les effets d’une récession qui

vient d’être « officiellement » reconnue, après deux trimestres successifs de

« croissance négative » du PIB du pays.

Pouvoir d’achat en baisse, chômage reparti à la hausse, raréfaction et

renchérissement du crédit pour les particuliers comme pour les entreprises;

autant de facteurs qui auront avec certitude une influence sur la consommation

générale. Reste à savoir comment ces données impacteront le secteur des NTIC

en général et, en particulier, celui des télécoms.

Pour les marchés grand public, il est aisé d’imaginer quelques hypothèses : dans

la consommation de la téléphonie mobile, on risque de voir progresser la part

de marché des mobiles d’entrée de gamme, des packs opérateur, et des formules

« économiques » de consommation telles que les comptes bloqués ou les cartes

prépayées au détriment des forfaits. D’un autre côté, cette pression générale

sur le budgets des ménages risque d’apporter

de l’eau au moulin du Commissaire européen

en charge des nouvelles technologies,

Vivianne Reding, qui milite pour une baisse

générale des prix de la téléphonie mobile.

Enfin, un tel contexte pourrait favoriser

l’émergence d’un 4ème opérateur mobile (via

la 4ème licence 3G), dont l’avènement devrait

amener une concurrence « réelle » sur les prix dans le mobile.

Du côté des entreprises, les conséquences pourraient être très différentes.

Un système de communications (fixe, mobile, data) performant étant un facteur

supplémentaire de réactivité et de compétitivité, doublé d’une source

d’économies, la crise pourrait avoir comme effet d’inciter les entreprises qui ne

l’ont pas encore fait à sauter enfin le pas pour se mettre au goût du jour. Celles

qui sont encore « à la traîne » sont nombreuses et pas des moindres. Songez à

ce que Total, par exemple, n’a toujours pas sauté le pas de l’IP ! Ainsi, la VoIP,

la ToIP, la voix sur WiFi, la convergence fixe mobile, l’audio et la visioconférence

pourraient bien « profiter » de la crise pour faire le saut quantique

que les analystes prédisent depuis des années. Même chose pour les opérateurs.

La concurrence étant appelée à s’intensifier, il faudra accélérer le passage vers

les réseaux de nouvelle génération.

De passage à Paris récemment, le nouveau (et jeune, 44 ans) patron de BT Ian

Livingston - qui succède à Ben Vermaayen, parti chez Alcatel Lucent - répondait

à la question de l’impact probable de la crise sur les télécoms d’un haussement

d’épaules : « nous espérons maintenir une croissance à deux chiffres ».

Belle leçon d’optimiste.

Editorial

Ariel Gomez,

directeur de la rédaction,

rédacteur en chef

« La crise pourrait accélérer les

investissements des entreprises

pour moderniser leurs

»

systèmes

de communications

Le Journal des télécoms 3


4-5 AG:004-005 Somm AG habill.qxd 09/10/2008 18:35 Page 4

Dernière

heure

Les Palmes d’Or de la Relation Client,

organisées par l’Association Française de

la Relation Client (et Avaya), ont réuni

plus de 400 personnes et récompensé les

personnalités ayant marqué cette année le

secteur de la relation client. Le jury s’est

prononcé sur six catégories. La palme de

la meilleure relation client a été attribuée

au Groupe Crédit du Nord. Celle de la

meilleure innovation technologique

revient à Camif Particuliers. Pour la

meilleure entreprise citoyenne, GDF-Suez

a été récompensée. François André, de

France Telecom Orange a reçu la palme

du meilleur directeur de la relation client.

La société Eodom a été distinguée pour la

meilleure stratégie relation client PME.

SOMMAIRE

Enfin, un prix spécial du jury a honoré

Telecom Italia. Rendez-vous a été pris

pour la fin de l’année 2009 pour la

seconde édition des Palmes d’Or de la

Relation Client.

HP Pro Curve a annoncé l’acquisition de

Colubris Network, spécialiste des

solutions sans fil. Pour l’équipementier

réseau, cette acquisition étoffe son

portefeuille mobilité et lui donne accès à

différents marchés verticaux que sont

l’hôtellerie, le transport, l’éducation, etc…

Le gouvernement lance une consultation

publique sur les décrets d’application de la

loi sur la modernisation de l’économie

(LME) sur les communications

électroniques. Au menu : l’obligation

d’inscription aux assemblées générales de

copropriété des propositions de fibrage

des opérateurs, le droit à la fibre,

l’encadrement des conventions

opérateurs et copropriétaires…

Nokia a annoncé l’acquisition de la

société OZ Communications, éditeur de

solutions de messagerie (email et Instant

Messaging). Cette offre devrait être

prochainement intégrée dans les

terminaux de l’équipementier finlandais,

mais également au sein du portail OVI, qui

comprend déjà la musique, la navigation,

les jeux.

Freescale s’interroge sur l’avenir de son

activité de composants pour terminaux

portables, afin de se concentrer sur les

composants pour les réseaux et

l’électronique automobile. Les options

sont entre cession ou co-entreprise.

Infrastructures

24 Actualité

Nortel entre partenariats et cession

26 Actualité

Quatrième licence, une convergence des divergences

Quoi de Neuf dans le nouvel SFR ? (p. 28)

Distributeurs/intégrateurs

30 Actualité

SFD fête ses 10 ans

Equipements

32 Actualité

Mobiles : la guerre du tactile est déclarée

34 Point marché

Les netbooks : mini-PC ou super smartphones ?

Services

36 Actualité

Le point avec Julien Decot, directeur de la stratégie de Skype

Consotel, de nouveaux services

36 Point Marché

Sécurisation et administration des flottes mobiles :

le marché démarre


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Evenement

IP Convergence 2008

La deuxième édition du salon professionnel IP Convergence

s’annonce riche en actualités. Les acteurs de la mobilité, de

l’IP et du machine to machine présenteront l’état de l’art de

leurs différents métiers. Véritable moment fort de l’année

des télécoms, vous retrouverez dans notre cahier spécial les

actualités des différentes sociétés sur le salon, nouveautés

produits, nouvelles offres, allant des communications

unifiées en passant par la qualité de service et l’IP Centrex

ou les terminaux durcis.

Salons Cartes & ID

La carte SIM, pierre angulaire de la téléphonie mobile

Les quelques millimètres de silicium de la carte SIM sont

aujourd’hui le cœur de la téléphonie mobile. Facturer, tracer,

stocker, la SIM est un concentré de technologies et

d’applications.

Les gens & les chiffres

40 Interview

Pierre Danon, Président Directeur Général de Numericable

42 Point de vue/idées

IP et Entreprise

Développer l’innovation numérique

Le m-paiement : évolution ou révolution ?

La téléphonie sur IP est-elle destructrice de valeur ?

Quand la VOIP se conjugue avec mobilité

48 Nominations

46 Reportage

Voyage en Corée aux sources du phénomène LG

46 Pratique

La VoIP sur WiFi : optimisez votre déploiement

46 Expérience

Une clinique en pleine mutation IP

Nouveautés

produits

56 Les nouveaux produits mobiles, réseaux, GPS et accessoires

57 Samsung Player Addict

Le Player Addict dispose de bons atouts sur

la connectivité, la suite office, un capteur 5

Mpixels, une bonne autonomie, mais

l’interface utilisateur est encore loin de la

fluidité de ses grands rivaux.

59 Palm Treo Pro

Très complet sur le papier, le Palm Tréo Pro

souffre cependant de carences - notamment

dans les fonctions « ludiques » - qui

relativisent l’intérêt de l’équation

fonctions/prix. Mais beaucoup de ces

carences devraient pouvoir être corrigées.

61 RIM Blackberry Bold

Attendu par les fans de la marque, qui

souhaitaient de vraies fonctions multimédia

sur leur outil préféré de messagerie, le

Blackberry Bold peut désormais rivaliser avec

les cadors de la catégorie.

67 HTC Touch Diamond

Après avoir fait l’objet d’un “buzz” presque

aussi fort que celui de l’iPhone, le HTC Touch

Diamond confirme certains promesses, mais

garde encore une belle marge de

progression.


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

La Convergence

à l’épreuve de la récession

Alors que les budgets 2009 d’équipement des entreprises se préparent, l’édition 2008 d’IP Convergence s’ouvre sur fond d’une crise financière

internationale dont personne ne peut encore cerner les tenants et les aboutissants. Aura-t-elle pour effet de geler les projets d’investissements en matière

de communication ou, au contraire, de les accélérer, afin de permettre aux entreprises en retard d’une technologie de se mettre au goût du jour pour ne

pas rater le coche de la compétitivité ? Cette édition 2008 permettra peut-être pour la première fois

- en dehors de toutes les statistiques et enquêtes d’opinion - de mesurer la véritable place qu’accordent les entreprises aux NTIC comme outils de productivité

concourant à la performance globale de leur activité.

Prenant le parti d’une approche pragmatique du marché des équipements et des services pour les entreprises et les collectivités, l’édition 2008 d’IP Convergence a

choisi de privilégier la mise en avant - à travers l’espace démo notamment - des applications les plus concrètes et les plus opérationnelles du moment, un peu au

détriment de la mobilité professionnelle, mais aussi de la vision idéalement futuriste de la communication professionnelle que mettent en avant les discours

marketing des fournisseurs.

Egalement à l’ordre du jour de cette édition 2008, la préoccupation environnementale au travers de nombreuses thématiques autour du « green IT », mais aussi

une approche citoyenne et humanitaire de la technologie, puisque IP Convergence, partenaire de l’Ordidon (collecte de PC à des fins humanitaires) s’est engagé à

collecter - entre les dons et promesses de dons - pas moins de 10 000 PC pour la bonne cause. Une bonne occasion de joindre l’utile au pratique.

Par Jacques Cheminat et Ariel Gomez

6 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Trois questions à…

Christophe Fery

Directeur Général de Tarsus

Y a-t-il des changements sur l’édition 2008 d’IP Convergence par

rapport à 2007 ?

Je constate qu’il y a toujours un décalage entre ce qui est dit, écrit, et mis en avant

dans les discours marketing et commercial, et ce qui est fait concrètement sur le

terrain. Ce que nous allons montrer concrètement, c’est la VoIP, les communications

telles qu’elles se pratiquent dans les

entreprises, un peu au détriment de la

mobilité. Nous constatons qu’une partie

des projets de mobilité ont été gelés,

que les réponses ne se confirment pas.

La mobilité reste encore un « nice to

have », pas un « must to have ». Sur le

MtoM, cela devient de plus en plus un

marché de SSII et d’opérateurs.

La grosse tendance du salon, c’est les

communications unifiées. Mais il y a

encore une grande évangélisation à

faire. Dans notre communication, nous

avons supprimé les « gros mots » trop

techniques, puisque les décisionnaires

restent les directions générales, et

celles-ci ne comprennent pas grande

chose aux aspects technologiques des

communications unifiées.

Quels temps forts pour IP

Convergence ?

Avec la société Ilexia, nous allons

montrer dans l’espace démo un cœur

IMS, c’est une bonne manière

d’expliquer la convergence. Par ailleurs,

nous avons aussi nombreuses

animations autour de thèmes tels que

le « green IT » - un sujet qui suscite

beaucoup d’intérêt –, ou encore la

bourse à l’emploi, le plateau télé de

CBS…

Nous avons également une conférence

avec la GSMA (Association mondiale du

GSM, qui participe activement au

Mobile World Congress), ce qui donne à

IP Convergence un ancrage à

l’international.

Par ailleurs, nous participons à

l’Ordidon (collecte de PC à des fins

humanitaires), en nous engageant à

collecter 10 000 PC par des dons ou des

promesses de dons.

En tout, il y aura sur IP Convergence

quelque 80 conférences.

Est-ce que le contexte

économique global pèse sur

le climat du salon ?

Cela joue sans jouer. Nous avons

enregistré une baisse des

investissements dans le sponsoring

conjugué à une augmentation des

surfaces d’exposition. IP Convergence

touche à tout ce qui concerne la

communication dans les entreprises, et

les sociétés ont toujours besoin de

communiquer.

Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

720°

Les télécoms version grossiste

Cette société, basée à Troyes, s’est focalisée sur un marché de niche, la vente en gros assistée.

Présent pour la deuxième année à IP Convergence, 720° mettra l’accent sur son offre run your data,

qui comprend des solutions IP, téléphonie fixe, mais aussi mobile. De la facturation, à la mise en

place des offres en passant par l’émission de cartes SIM, 720° dispose de l’expertise dans le domaine.

L’avantage de ces différentes solutions est de ne se concentrer que sur le client et non sur les problématiques

techniques.

Aastra

La polyvalence sur fond d’ouverture

Aastra a une actualité riche et la développera

sur plusieurs pôles de compétences. En premier

lieu, les fruits de l’acquisition de certaines

activités d’Ericsson seront visibles notamment

pour adresser le haut du segment des centres

de contact multimédia. Par ailleurs, le partenariat

avec Microsoft et la solution OCS sera mise en avant

à travers des gateways Aastra. Un focus particulier

sera mis sur TWP (Telephony Web Portal), solution

de travail collaboratif basée sur les web services

permettant aux utilisateurs de faire de la vidéoconférence,

du partage d’applications, du chat, de la

gestion de présence, etc… La version 3.1 de cette

solution sera disponible à la fin du premier trimestre

2009. Un autre pôle présentera les différents terminaux

Aastra notamment dans le domaine de la mobilité,

DECT IP, terminaux WiFi, etc…Pour Jean Denis

Garo, directeur communication et marketing support

d'Aastra « notre différence réside dans notre attachement

à l’ouverture, toutes nos solutions reposent

sur des standards ouverts, que les développeurs peuvent

faire évoluer. »

Adept Telecom

Un nouveau poste SIP

En suite logique au grand succès remporté depuis un an par son autocom hybride O.box (TDM et IP)

auprès des TPE et PME, Adept Télécom enrichit son offre d’un poste IP dédié, le SIP.10 IP Phone.

Ouverture du protocole oblige, le SIP.10 IP Phone est également compatible avec tout IPBX et offre

ITSP supportant le protocole SIP. Faisant jeu égal avec les grands acteurs du secteur, le SIP.10 IP Phone

supporte le protocole SIP V2 et dispose de multiples atouts : touches de fonction (mise en

garde, transfert, conférence) et touches programmables, mains-libres,

fonction secret, musique d’attente, répertoire alphanumérique,

journal des appels, identité de l’appelant,

notification de message, auto-alimentation par

Ethernet (PoE). Les petites entreprises bénéficient

ainsi des avantages de l’IP.

Alinto

De la syncho d’agenda

au protocole Caldav

L’éditeur de solutions de messagerie Alinto (société

française créée en 2000, qui se positionne comme le

premier éditeur français à intégrer l'implémentation

par Funambol du protocole SyncML), soucieuse de faciliter

la synchronisation des calendriers et contacts entre les PC

et les terminaux mobiles de ses clients, annonce le support

du protocole CALDAV utilisé par des clients lourds tels

que Thunderbird. L’implémentation de cette caractéristique

permettra, d’après Alinto « un niveau de service

équivalent à Exchange pour des coûts très réduits. » Par

ailleurs, Alinto intégrera au début 2009 le support natif

du protocole MAPI (Microsoft).

Acropolis Télécom

La VoIP pour PME

Acropolis Télécom lance un pack VoIP dédié

aux PME. Cette offre packagée comprend,

l’équipement téléphonique proposé à l’achat

ou à la location : standard IPBX et postes téléphoniques

Mitel, l’installation sur le site du client, l’hébergement

et la sauvegarde gratuite de l’IPBX par

l’opérateur, un outil de gestion globale des communications

en mode ASP. En optant pour cette

offre, les PME bénéficient de nombreux services

associés, la convergence téléphonique et informatique

(annuaire unique),

la convergence fixe-mobile

(un numéro unique), la

messagerie unifiée, un

espace collaboratif, etc…

Altitude Telecom

La convergence

passe par le WiFi

L’année dernière, Altitude Telecom a présenté

son offre de convergence fixe/mobile, baptisée

« Two Easy ». Elle se caractérise par deux terminaux

fixe et mobile avec un même numéro de

téléphone, une même messagerie disponible sur les

terminaux, mais également sur un site Internet

dédié. Aujourd’hui, l’opérateur ajoute une nouvelle

brique à la convergence fixe/mobile, la VoIP sur

WiFi. Thomas Bardin, chef de produit chez Altitude

Telecom constate que « 30% des appels sont passés

au sein de l’entreprise et ne nécessitent pas l’utilisation

de la partie GSM ». Altitude Telecom a donc

sélectionné les terminaux de la gamme E de Nokia,

intégrant un client SIP et disposant d’une bonne

autonomie. Sur la partie infrastructures, deux possibilités

existent, l’entreprise détient déjà sa propre

infrastructure et dans ce cas, Altitude propose un

audit pour vérifier les pré-requis technique. En l’absence

d’existant technique, Altitude Telecom

indique que sa solution est agnostique par rapport

aux matériels du marché, Cisco, Aruba, etc…Sur le

plan tarifaire, la VoIP sur WiFi est une option aux

solution « Two Easy », mais pour en savoir plus,

faites un détour sur le stand d’Altitude Telecom.

8 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Athesi

Terminal durci sur mesure

La mission d’Athesi est d’importer et de représenter des fabricants de produits d’identification automatique

et collecte de données non encore présents sur le marché. Cette offre de terminaux pour

les utilisateurs nomades s’articule sur la représentation de Mobile

Compia, concepteur et fabricant d’une gamme de PDA durcis

M3 et sur une série de tablettes PC. Sur les premiers,

les M3 intègrent plusieurs types de technologies, WiFi,

GSM/EDGE/GPRS ou 3G/HSDPA, mais aussi le GPS. L’UMPC

AC-T4500 a toutes les caractéristiques d’un netbook,

60Go de disque dur, WiFi, Bluetooth et HSDPA. Il garde

néanmoins le design d’un PDA avec un écran tactile de

4,8’’. Les tablettes PC durcies ne sont pas oubliées en

intégrant WiFi et pour certaines une Webcam. Terrain difficile,

humidité, chute, Athesis dispose d’un portefeuille

de produits étendu pour l’ensemble des métiers en environnement

difficile.

Avaya

Unificateur

de communications

Avaya, fournisseur mondial d’applications, de systèmes et de services de communication d’entreprise

présente plusieurs solutions sur le salon. Parmi celles-ci, le One-x Communicator, est une application

de communications unifiées permettant de rassembler l’ensemble des outils de communication

les plus performants (téléphonie, video, email, messagerie instantanée, ..), dans une seule et même

interface. Par ailleurs, le One-x Portal se définit comme un portail de communication Web permettant

d’accéder aux fonctions téléphoniques, de conférence, de messagerie et de mobilité ainsi qu’à ses

contacts personnels ou à l’annuaire de l’entreprise dans la même interface. Enfin One-X mobile est une

solution permettant aux entreprises et aux employés de prolonger les communications unifiées à plus de

500 périphériques mobiles, y compris au iPhone d’Apple, RIM, Palm, Symbian, Windows Mobile, Java et

WAP. On notera également l’IP Office, solution IPBX de communication intelligente spécialement conçue

pour répondre aux défis de communication des petites et moyennes entreprises. Pour être complet, Avaya

propose l’Intelligent Presence Server, une plate-forme logicielle collectant et intégrant des informations

de présence à partir de plusieurs sources, pour apporter aux individus et aux applications métier une vue

plus complète du statut des employés, et ce, afin d’améliorer la collaboration et la productivité.

Baracoda

Lecteur RFID pour environnements sensibles

Leader mondial de la fabrication de lecteurs de codes à barres et des solutions

RFID Bluetooth, Baracoda lance le TagRunners, un dérivé de son lecteur

phare Road Runners (disponible en 1D, 2D et Laser), destiné, comme son

nom l’indique, à la lecture des tags RFID. Visant les applications qui se

prêtent mal aux codes à barres pour diverses raisons (trop fragiles,

pas assez sûrs ou trop d’information), cette technologie

trouvera sa place dans les milieux tels que le médical,

la gestion d’actifs en extérieur, le contrôle qualité

ou le suivi de production. D’un poids de 132

grammes, le TagRunners, qui fonctionne dans

la fréquence des 13.56 MHz, se connecte sur de

nombreux terminaux (téléphones mobiles, PDA,

smartphones) et peut résister à des chutes sur

béton de 1,8 m grâce à une coque de protection

fournie en option.

COLT

Nouvelle

offre VoIP

Access

«Les entreprises ne sont pas si familiarisées que

cela avec la VoIP », constate Olivier de

Nomazy, responsable marketing produits voix

et data pour la division PME chez COLT. A l’attention

de ces dernières et pour répondre à leur hantise

de la voix sur IP, l’opérateur propose VoIP

Access, une offre de SIP Trunk qui s’interface avec

le PBX de l’entreprise. Cette offre supporte les différents

protocoles et COLT assure une qualité de

service sur la voix, ainsi qu’un plan de tests sur les

différents PBX du marché. « Nous sommes interopérables

avec 80% du marché » assure Olivier de

Nomazy. Ce produit s’adresse au marché du retail,

mais il s’adapte aussi à un second marché, celui des

revendeurs. En effet, VoIP Access se décline en

marque blanche, chaque revendeur peut y apporter

son expertise et ses briques de compétences. La

structure tarifaire de l’offre VoIP Access dépend de

la taille de l’entreprise et des postes connectés,

mais elle sera basée sur la mise à disposition d’une

capacité de réseau.

Cinterion

Des modules

pour le MtoM

Issue d’une spin-off de Siemens, active depuis

juin 2008, Cinterion Wireless Modules propose

des modules pour le marché des applications

machine to machine, telles que la télé-relève de

compteurs, la sécurité, et le contrôle et la maintenance

à distance. Les trois modules présentés sur

IP Convergence (MC75i, TC65i, et TC63i)

ont en commun de

fonctionner sur

les réseaux EDGE,

GPRS, GSM quadribande

; de

gérer les applications

Java,

d’intégrer un

Moniteur RLS

(pour la détection

de brouillage),

la fonctionnalité

TCP/IP, et

des interfaces M2M

comme les bus IC2 ou SPI. Ils partagent tous les

trois les mêmes dimensions, les mêmes connecteurs,

et le même set de commandes, assurant une

pleine compatibilité.

10 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Athesi

Terminal durci sur mesure

La mission d’Athesi est d’importer et de représenter des fabricants de produits d’identification automatique

et collecte de données non encore présents sur le marché. Cette offre de terminaux pour

les utilisateurs nomades s’articule sur la représentation de Mobile

Compia, concepteur et fabricant d’une gamme de PDA durcis

M3 et sur une série de tablettes PC. Sur les premiers,

les M3 intègrent plusieurs types de technologies, WiFi,

GSM/EDGE/GPRS ou 3G/HSDPA, mais aussi le GPS. L’UMPC

AC-T4500 a toutes les caractéristiques d’un netbook,

60Go de disque dur, WiFi, Bluetooth et HSDPA. Il garde

néanmoins le design d’un PDA avec un écran tactile de

4,8’’. Les tablettes PC durcies ne sont pas oubliées en

intégrant WiFi et pour certaines une Webcam. Terrain difficile,

humidité, chute, Athesis dispose d’un portefeuille

de produits étendu pour l’ensemble des métiers en environnement

difficile.

Avaya

Unificateur

de communications

Avaya, fournisseur mondial d’applications, de systèmes et de services de communication d’entreprise

présente plusieurs solutions sur le salon. Parmi celles-ci, le One-x Communicator, est une application

de communications unifiées permettant de rassembler l’ensemble des outils de communication

les plus performants (téléphonie, video, email, messagerie instantanée, ..), dans une seule et même

interface. Par ailleurs, le One-x Portal se définit comme un portail de communication Web permettant

d’accéder aux fonctions téléphoniques, de conférence, de messagerie et de mobilité ainsi qu’à ses

contacts personnels ou à l’annuaire de l’entreprise dans la même interface. Enfin One-X mobile est une

solution permettant aux entreprises et aux employés de prolonger les communications unifiées à plus de

500 périphériques mobiles, y compris au iPhone d’Apple, RIM, Palm, Symbian, Windows Mobile, Java et

WAP. On notera également l’IP Office, solution IPBX de communication intelligente spécialement conçue

pour répondre aux défis de communication des petites et moyennes entreprises. Pour être complet, Avaya

propose l’Intelligent Presence Server, une plate-forme logicielle collectant et intégrant des informations

de présence à partir de plusieurs sources, pour apporter aux individus et aux applications métier une vue

plus complète du statut des employés, et ce, afin d’améliorer la collaboration et la productivité.

Baracoda

Lecteur RFID pour environnements sensibles

Leader mondial de la fabrication de lecteurs de codes à barres et des solutions

RFID Bluetooth, Baracoda lance le TagRunners, un dérivé de son lecteur

phare Road Runners (disponible en 1D, 2D et Laser), destiné, comme son

nom l’indique, à la lecture des tags RFID. Visant les applications qui se

prêtent mal aux codes à barres pour diverses raisons (trop fragiles,

pas assez sûrs ou trop d’information), cette technologie

trouvera sa place dans les milieux tels que le médical,

la gestion d’actifs en extérieur, le contrôle qualité

ou le suivi de production. D’un poids de 132

grammes, le TagRunners, qui fonctionne dans

la fréquence des 13.56 MHz, se connecte sur de

nombreux terminaux (téléphones mobiles, PDA,

smartphones) et peut résister à des chutes sur

béton de 1,8 m grâce à une coque de protection

fournie en option.

COLT

Nouvelle

offre VoIP

Access

«Les entreprises ne sont pas si familiarisées que

cela avec la VoIP », constate Olivier de

Nomazy, responsable marketing produits voix

et data pour la division PME chez COLT. A l’attention

de ces dernières et pour répondre à leur hantise

de la voix sur IP, l’opérateur propose VoIP

Access, une offre de SIP Trunk qui s’interface avec

le PBX de l’entreprise. Cette offre supporte les différents

protocoles et COLT assure une qualité de

service sur la voix, ainsi qu’un plan de tests sur les

différents PBX du marché. « Nous sommes interopérables

avec 80% du marché » assure Olivier de

Nomazy. Ce produit s’adresse au marché du retail,

mais il s’adapte aussi à un second marché, celui des

revendeurs. En effet, VoIP Access se décline en

marque blanche, chaque revendeur peut y apporter

son expertise et ses briques de compétences. La

structure tarifaire de l’offre VoIP Access dépend de

la taille de l’entreprise et des postes connectés,

mais elle sera basée sur la mise à disposition d’une

capacité de réseau.

Cinterion

Des modules

pour le MtoM

Issue d’une spin-off de Siemens, active depuis

juin 2008, Cinterion Wireless Modules propose

des modules pour le marché des applications

machine to machine, telles que la télé-relève de

compteurs, la sécurité, et le contrôle et la maintenance

à distance. Les trois modules présentés sur

IP Convergence (MC75i, TC65i, et TC63i)

ont en commun de

fonctionner sur

les réseaux EDGE,

GPRS, GSM quadribande

; de

gérer les applications

Java,

d’intégrer un

Moniteur RLS

(pour la détection

de brouillage),

la fonctionnalité

TCP/IP, et

des interfaces M2M

comme les bus IC2 ou SPI. Ils partagent tous les

trois les mêmes dimensions, les mêmes connecteurs,

et le même set de commandes, assurant une

pleine compatibilité.

10 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Cisco

Collaboration et signalisation

La mode est la virtualisation et le leader de

la transformation IP n’échappe par à la

règle. En effet, Cisco présente des démonstrations

de sa nouvelle plate-forme de Cisco

Webex Connect, disponible en mode Saas

(Software as a Services) qui intègre des fonctionnalités

de présence, de messagerie instantanée, de

conférence web et des espaces d’échanges comprenant

des applications traditionnelles et les technologies issues du web 2.0. La nouvelle version 7.0

de la solution de communications unifiées de Cisco sera aussi présentée. La vidéo dans l’entreprise

intéresse aussi Cisco, par l’intermédiaire des solutions DMS qui évolue dans sa version 5.0. Cette dernière

utilise le réseau comme plateforme pour faciliter la capture, la gestion, la distribution et la

visualisation de tout contenu depuis n’importe où, n’importe quand sur n’importe quel appareil (affichages

dynamiques, poste de travail, etc…). Cette solution apporte de nouvelles fonctionnalités,

comme Cisco Entreprise TV qui intègre de la vidéo à la demande et une possibilité de diffusion de

chaînes de TV via le réseau IP. Cisco propose également le Cisco Media Player 4400G qui facilite une

diffusion plus élargie, haute définition, contenu dynamique, intégration du web, etc….

Doro

Accompagnateur de convergence

Le spécialiste de la téléphonie d’entreprise profite du salon pour présenter ses

nouveaux terminaux IP à destination des entreprises. En premier lieu, le

combiné Doro ip700wifi (190€ HT) se connecte facilement à n’importe quelle

installation téléphonique WLAN, Wi-Fi ou SIP et permet de téléphoner à tarif

réduit sans fil et confortablement. Ensuite, Doro ip880dect (230€ HT avec passerelle

et 120€ HT le combiné supplémentaire) combine les dernières avancées des

technologies VoIP et DECT pour offrir aux entreprises une solution IP à la fois efficace

et pratique. La base (passerelle) peut être utilisée comme une solution autonome

par les petites entreprises (boutiques, cabinets d’avocats, cliniques, etc…).

Les grandes entreprises dotées de systèmes VoIP peuvent quant à elles relier une

ou plusieurs bases pour leurs bureaux ou sites distants. La gamme Doro IP 500 (à

partir de 168€ HT est une solution professionnelle compacte tout-en-un pour

accéder à internet et bénéficier d’une large sélection de fonctions PABX. La

gamme Doro IP 800 (à partir de 140€ HT) comprend 4 téléphones professionnels

de Voix sur IP et un clavier additionnel, du modèle basique à l’appareil haut de

gamme multifonctions. Par ailleurs, Doro propose le Flexor Manager, un logiciel

qui associe les téléphones Doro ip 800 à Microsoft Outlook. Enfin, l’équipementier

présente également des casques audio large bande hs1810 et 1840 garantissant

un confort acoustique et une réduction de la fatigue.

Funkwerk Entreprise Communications

Un centre de communication

Funkwerk Enterprise Communications interconnecte l’entreprise : réception de fax au sein

d’Outlook, lecture d’e-mails à voix haute ou affichage des appels manqués sous forme d’e-mails –

Microsoft Exchange Server 2007 se convertit en véritable centre de communication pour l’entreprise.

Tout cela est rendu possible grâce à la passerelle multifonctionnelle

Funkwerk TR200. Les entreprises qui utilisent Microsoft Exchange Server

2007 peuvent, via cette passerelle utiliser de manière optimale

toutes les fonctions de ce logiciel. L’implémentation du protocole

de communication SIP dans les passerelles de Funkwerk permet

une intégration facile de Microsoft Exchange Server 2007. Le modèle

TR200 combine PBX RNIS, routeur RNIS et DSL, passerelle VoIP et VPN et point d’accès,

dans un seul appareil.

Global Crossing

La classe

dans les services

Les entreprises sont prêtes à passer dans le

monde IP, notamment dans le domaine de la

voix, mais demandent aux opérateurs de leur

garantir de la qualité de service et de leur fournir

des classes de service pour optimiser la performance

de leur réseau. Global Crossing, opérateur

global de télécommunications et de solutions IP, a

annoncé porter à six – contre trois actuellement –

le nombre de classes de service (CoS) de sa solution

IP VNP de réseau privé virtuel sur IP. Avec six

classes de service, les clients de Global Crossing

auront la liberté de prioriser leurs applications

sensibles au facteur temps (ex. voix, vidéo), différemment

les unes des autres, et ce tout en

maintenant un niveau de priorité élevé pour les

applications de données.

Groupe

Convergence.com

Convergence

Business

se développe

Le groupe Convergence.com, qui est un réseau

de sociétés professionnelles indépendantes, a

deux activités, la première est celle de centrale

d’achat au service de ses membres, qui mettent

de plus en commun un certain nombre de moyens

pour assurer leur formation, le support technique et

la maintenance. Tous peuvent être appelés à intervenir

auprès des clients du réseau. Ce dernier

regroupe plus de 700 professionnels répartis dans

près de 100 points de distribution sur le territoire

national.

Au début

de l’année

2008, une

deuxième

activité a

été lancée

en créant une filiale, Convergence Business, dans

une démarche commerciale et marketing dynamique

en vue d'adresser les marchés nationaux. A ce titre,

les membres de l'initiative 'Convergence Business'

ont tous adhéré à une charte de qualité et d'engagements

forts. Ils sont seuls habilités à commercialiser

les offres exclusives développées par

Convergence Business et sont identifiés par le logo

de Convergence Business.

12 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Ineo Com

Le patient connecté

La verticalité dans les télécoms n’est pas un vain mot, comme le démontre Ineo Com, filiale d’Ineo

du groupe GDF-Suez. Le secteur de la santé subit une profonde mutation numérique et le patient

entend bien retrouver dans son lit d’hôpital un moyen d’être connecté. Idem, pour le corps médical

qui retrouve les données du

patient dans sa chambre. Ainsi, Ineo

Com présente le terminal multimédia

patient, qui dispose d’un écran tactile

de 15 ou 17’’, un téléphone et une

télévision TNT intégrée. Ce terminal

permet aussi pour le patient de disposer

d’Internet depuis son lit. Pour les

équipes soignantes et le personnel

administratif, ces terminaux intègrent

la reconnaissance RFID (notamment

pour la traçabilité des médicaments

ou du matériel médical) ainsi qu’une

borne de paiement bancaire (amélioration

de la gestion de la tarification).

Ipnotic Telecom

Offre de convergence

fixe-mobile

Les solutions d’Ipnotic Telecom s’enrichissent d’une offre de convergence

fixe-mobile. Selon Yann Genetais, PDG d’Ipnotic Telecom « le mobile

fait partie intégrante de la téléphonie de l’entreprise et la convergence doit

apporter le meilleur des deux mondes ». Au programme donc, des communications

illimitées en intra-entreprise, la joignabilité unique sur le fixe

et le mobile, l’unification aussi de la messagerie disponible sur une

interface web. Pour réaliser et proposer cette offre, Ipnotic Telecom

a noué des partenariats avec Bouygues Telecom via Transatel, MVNO,

mais aussi facilitateur (enabler) pour la création de MVNO. Les terminaux

proposés par Ipnotic iront de l’entrée de gamme au smartphone

WiFi. Sur le plan tarifaire, l’offre de convergence fixe-mobile, baptisée

pack Fusion, sera à partir de 45€ par mois.

Keyyo

La marque blanche en avant

L’opérateur tourne la page phone system pour devenir définitivement

Keyyo. Disposant d’un portefeuille de 4500 entreprises,

Keyyo business est distribué par un réseau de 360 partenaires

autour de trois offres, le centrex, les passerelles et les IPBX. Sur ce dernier

point, Silvère Baudouin, PDG de Keyyo indique « nous présentons

sur le salon une offre de marque blanche à destination des équipementiers

pour qu’ils puissent décliner leurs offres via les installateurs-intégrateurs

». Des accords ont été passés avec Linksys (équipementier historique

de l’opérateur), Siemens, mais d’autres discussions sont en cours

avec d’autres fournisseurs comme Adept, Panasonic, etc… « La volonté

est d’être dans un environnement ouvert grâce au protocole SIP et facilite

la mise en place d’offres spécifiques de la part des intégrateurs et

installateurs »souligne Silvère Baudoin.

IP Label

Densification

de la mesure de

la qualité

Le spécialiste de la mesure de la qualité perçue

des services numériques monte en puissance

dans son domaine de prédilection. Ayant récemment

acquis Auditec-Newtest, IP Label met en avant

sur le salon deux solutions. La première concerne du

monitoring data sur la qualité perçue sur le Rich

Internet Application (RIA) qui se matérialise par le

phénomène du web 2.0. L’intégration de nouvelles

technologies, flash, ajax, donnent une nouvelle

dimension au web et à l’expérience utilisateur.

Deuxième axe de travail pour IP Label, de nouvelles

séries de reporting pour des opérations complexes,

notamment dans le e-commerce, disponibilité, acte

d’achat, richesse du catalogue. L’objectif est d’obtenir

pour les entreprises une vision macro de leur activité,

pour agréger l’audience et la disponibilité du

service.

Inmore

L’optimisation des

solutions terrain

La solution InMore permet d'optimiser les relevés

d'informations sur le terrain. Elle facilite la création

de manière simple, des grilles de relevés

d'information par des personnes référantes au sein de

l'entreprise avec le module Web InMore Back Office.

La synchronisation des données s’effectue en temps

réel avec les terminaux mobiles. Ces derniers équipent

les itinérants et sont compatibles Microsoft

Windows Mobile pour relever les informations sur le

terrain (texte, code à barres, tag RFID, photo, vidéo,

son, coordonnées GPS, signature...). L’analyse des

données relevées est compilée par le module Web

InMore Reporting. Enfin, la solution InMore est disponible

en mode licence ou en mode ASP.

14 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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Itancia

Le groupe IP Télécom change

de nom

Itancia. Tel est le nom sous lequel seront regroupées, à partir du 1er janvier

2009, les sociétés françaises du groupe IP Télécom (Pineau, Netacom, CRT,

IPLog) comme ses filiales étrangères (IP Télécom Iberia, Italia, Africa). Les

visiteurs du stand de la société sur le salon IP Convergence auront droit à la primeur

; tout comme certains de ses clients (2500, dont 700 en France) et certains

des 80 partenaires qui assisteront à la soirée que donne la société le 22

octobre à l’Aquaboulevard (privatisé pour l’occasion) pour fêter l’événement.

Nicolas Hulot, qu’on ne présente plus, et Stéphane Mifsud, quintuple champion

du monde d’apnée, honoreront l’événement de leur présence.

Pour cette PME, fondée en 1991 par Yann Pinneau,

et qui a démarré son activité avec une activité de

broker et de reconditionneur de matériel téléphonique

d’occasion, ce changement de nom signifie à

la fois « sortir de cette image un peu négative » du

broker, dixit Pascal Pichavant, Directeur Marketing

et Communication, et abandonner « le terme télécom,

qui est un peu réducteur, car nous ne faisons

pas que cela ». Positionné comme un spécialiste en distribution et maintenance

télécom, bureautique et data, le groupe préfère s’afficher comme « le concessionnaire

de la distribution télécom et réseaux », par analogie à l’activité des

concessions automobiles.

Issu de la réflexion d’une société de « naming », le nom Itancia répond à la

nécessité d’être prononçable dans toutes les langues des pays où le groupe est

présent. Il fait en outre suite à une étude menée auprès des clients de la société,

dont ressortent les valeurs de compétence, de leadership (innovation, ambition)

et de préoccupations sociétales comme le respect de l’environnement.

Le groupe, qui a commencé avec ses fournisseurs une démarche de référencement

préférentiel de produits « verts », sera présent sur IP Convergence avec ses

quatre pôles d’activité et six partenaires présents sur son stand : Mitel, Avaya,

Polycom, Siemens, GN Netcom, Plantronics et Thomson.

LG/Nortel

Des téléphones IP de haute

fiabilité

La gamme de téléphones

IP LG-Nortel 8800, distribuée

par Logicom, est

une nouvelle gamme de téléphones

IP de haute fiabilité.

Elle propose des modèles au

design plus moderne simple et

épuré. Ces terminaux permettent

de mieux profiter des

fonctionnalités téléphoniques,

grâce à l’amélioration de l’ergonomie

et des menus interactifs.

Pour les terminaux les plus élaborés,

plusieurs types de connectivités sont intégrés. Ainsi, le 8850 est un concentré

de technologie de pointe associé à un grand écran couleur. Ce terminal, facile

d’utilisation et à l’ergonomie simplifiée, permet d’accéder à diverses applications

multimédia, notamment des vidéos, des données et du contenu Web. Grâce à un

module intégrant le WiFi, le bluetooth et une caméra vidéo il permet d’organiser

des vidéo conférences ainsi que la mise en place d’applications de collaboration

en sessions partagées.

Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Microsoft

Mobilité et communications

unifiées en écosystèmes

Partenaire Platinium d’IP Convergence,

comme en 2007, Microsoft arrive avec

la grosse artillerie à la fois dans la

mobilité, la convergence et les communications

unifiées. Fidèle à sa stratégie de

constitution d’écosystèmes avec ses partenaires,

l’éditeur en accueille sur son stand

pas moins d’une vingtaine, liés aussi bien à

la mobilité professionnelle (Alliantiz,

Arkoon, Coda systèmes, Econocom Télécom,

HTC, HP, Ibelem, Palm, Synchroteam, Tibco

mobile, Toshiba, Vision IT groupe-Ezos,

Logica Management Consulting) qu’à la

convergence et aux communications unifiées

(Net, Quest, Nortel, Alsy, Plantronics, GN

Netcom, Interoute, Arkadin).

L’actualité mobile professionnelle, c’est

encore Windows Mobile 6.1 et les terminaux qui intègrent cette plate-forme (HTC Touch Pro, Palm Tréo

Pro, Toshiba Portégé 810, Samsung Player Addict), tout comme l’application de gestion de flottes System

Center Mobile Device Management (SCMDM). Du côté des communications unifiées, l’édition 2007 d’IP

Convergence avait déjà accueilli en avant-première mondiale la présentation par Microsoft de sa plateforme

de communications unifiées, structurée autour d’Office Communication Serveur 2007. Cette année,

les efforts continuent dans le sens de l’évangélisation comme des déploiements.

Enfin, Microsoft présente avec ses partenaires, une trentaine d’ateliers thématiques.

Meru Networks

Sécuriser votre WiFi

Meru Networks présentera RF Barrier, première

technologie basée sur la norme 802.11

défendant de façon pro-active les réseaux

sans fil contre les oreilles indiscrètes et les

attaques "parking lot". Celles-ci tentent d'enregistrer

et d'observer le trafic engendré par un réseau,

à partir d'un point situé hors du périmètre d'un

bâtiment. Leur objectif est de

s'emparer d'informations

précieuses ou sensibles.

RF

Barrier est en

attente de brevetage.

Cette solution

fait appel à la

technologie LAN sans

fil pour bloquer les

signaux de radio-fréquence

(RF) émis par le réseau

d'entreprise au moment où

ceux-ci quittent le bâtiment, sans pour autant

interrompre le fonctionnement WLAN interne. La

barrière, ainsi créée, limite la capacité de l'attaquant

à prendre connaissance de données ou à procéder

à une analyse hors-ligne.


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Mitel

Nouveau poste client IP

Mitel présente et réalise sur son stand des démonstrations, in vivo, du

nouveau poste client IP unifié de Mitel pour Sun Ray, le premier bureau

ultra léger gérant intégralement la convergence voix/données/mobilité.

Acteur concerné par les questions environnementales, Mitel installera véritablement

de la pelouse sur son stand, mais ses actions en faveur de l’environnement

vont bien au-delà et répondent parfaitement aux préoccupations des entreprises

engagées. Plusieurs initiatives seront d’ailleurs dévoilées lors du salon. Par

ailleurs, le stand Mitel accueillera deux sociétés soeur, NetVitesse qui présente

une plate-forme de médiation permettant le réemploi d’un parc de téléphones

tiers avec une solution de ToIP d’entreprise Mitel et Isca qui propose une dalle

tactile permettant de repenser intégralement la relation client.

Nec Philips

Univerge, pour

une convergence complète

Pour Nec Philips, les communications unifiées

ne passent pas uniquement par un boîtier, mais par un écosystème de

solutions, regroupées sous l’appelation Univerge SV8000. Ces solutions

comptent entre autres les serveurs de communication Univerge SV8100 et 8300,

ainsi qu'un ensemble de terminaux IP et numériques, en combinaison avec des

applications de communications unifiées telles que Business ConneCT. Les serveurs

de communication SV8100 et SV8300 offrent de nombreuses fonctionnalités

comme notamment le numéro d'appel ainsi que l'affichage du nom, le système

de conférence, des touches programmables, la boîte vocale, une messagerie

unifiée, la mémoire des numéros, un système de répartition automatique des

appels, ainsi que des fonctionnalités de gestion de l'accueil, des casques sans fil

et des téléphones sur PC. Nec Philips ajoute une nouvelle gamme de terminaux

IP et numériques, Univerge DT700/DT300. Enfin, Business ConneCT est une suite

d'applications tout-en-un conçue pour répondre aux besoins les plus complexes

d'une organisation comme la gestion des présence, la mobilité, la messagerie

unifiée et les applications basées PC, les centres de contacts.

Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Siemens Entreprise

Communications

Mobilité et accessibilité

Cette année, Siemens Entreprise Communication met l’accent sur les communications

unifiées et la mobilité. Siemens propose, avec OpenScape

Mobility, une nouvelle solution complète pour l’utilisation des applications

de Communications unifiées mobiles. Les voies d’accès (réseau fixe, mobile

et réseaux locaux sans fil) sont intégrées pour la première fois dans une solution

unique. OpenScape Mobility fait partie de la suite de communications unifiées

OpenScape pour les grandes entreprises et les communications. Cette

suite logicielle se compose d’OpenScape UC Server, qui sert de solution d’infrastructure,

ainsi que d’applications de communication : téléphonie, messagerie,

centre de contact, vidéoconférence. Pour les petites et moyennes entreprises,

Siemens propose avec HiPath OpenOffice Entry Edition, une solution de téléphonie

complète avec des fonctions de Communications unifiées préinstallées.

Tandberg

Movi 2, nouvelle

solution de vidéoconférence

pour

postes de travail

QuesCom

Convergence et mobilité

QuesCom présente la première solution du marché de Voice Call Continuity (VCC) entre WiFi et GSM

automatique et transparente. Par ailleurs, la solution QuesCom Mobility Appliance pour les entreprises

se définit comme une plate-forme indépendante du réseau GSM et des PABX, qui sélectionne

soit le réseau WiFi ou GSM. Ainsi, un appel téléphonique commencé en GSM peut être transféré automatiquement

en voix sur IP en entrant dans le bâtiment de la société, si la couverture WiFi est disponible,

et vice-versa. Pour promouvoir cette solution, QuesCom s'associe aux fournisseurs de téléphonie, tels que

Nokia, Aastra-Matra, Alcatel, Avaya ou Cisco et intègre la technologie VCC.

Lauréat du Grand Prix JDT-Ficome de la

Distribution dans la catégorie visio, le norvégien

Tandberg présentera en avant-première aux

visiteurs d’IP Convergence le Movi 2, sa nouvelle

solutions de vidéoconférence haute définition (HD)

pour postes de travail, qui sera commercialisée au

cours du premier trimestre 2009. Compatible avec

l’ensemble des standards vidéo, elle se présente

comme la solution qui permet simplement, en

quelques clics, de lancer une visio conférence sans

quitter son poste de travail. Par ailleurs, Tandberg

présentera aussi, entre autres nouveautés, l’E20, un

téléphone vidéo VoIP doté d’un écran LCD, d’une

caméra haute résolution et d’une qualité sonore HiFi.

Resix

Nouvel IPBX Netxserv-1 pour

les 5 à 50 postes

Migrer en douceur vers l’IP, cela reste encore une des préoccupations principales des sociétés françaises

en matière de téléphonie. Resix, entreprise créée par Dominique Bressler, qui déploie déjà des

installations comportant des centaines, de postes propose avec l’IPBX Netxserv-1 une solution particulièrement

adaptée, tant au besoin des TPE-PME qu’aux attentes des installateurs qui les distribuent.

Fonctionnant avec la plupart des postes téléphoniques IP (SIP, H323), des logiciels de téléphonie ou des

softphones - comme Xlite, GoSip, SiPhone -, et des postes analogiques, Netxserv (qui utilise une base Open

Source sous Linux) intègre aussi des fonctions de firewall avec VPN. Cela permet de relier plusieurs PABX de

manière sécurisée au travers d’Internet. Avantage supplémentaire : l’administration et la configuration se

font à l’aide d’un navigateur WEB.

18 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


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EVENEMENT PREVIEW IP CONVERGENCE

Prosodie

L’IP sur mesure

Opérateur de télécom, intégrateur et hébergeur, Prosodie propose avec One2IP, une offre unique et

sur mesure pour les grands comptes. Cette offre s’appuie sur trois briques de services ; Open2

IPConnect, solution de SIP Trunking, permettant une migration en douceur vers la téléphonie sur

IP. L’offre Open 2 IPCentrex est comme son nom l’indique une solution de PBX virtuel hébergé chez l’opérateur.

Prosodie propose avec cette dernière solution des services à valeur ajoutée (convergence fixemobile,

visioconférence, …). Enfin, la dernière brique s’appelle Open2 IPBX qui comprend un service d’hébergement

d’IPBX en mode dédié, en mode locatif ou en acquisition.

Zebra

Technologies

Nouvelle

imprimante mobile

Webdyn

Le MtoM se décline en 3G+

Constructeur de passerelles internet, Webdyn présente une gamme d’équipements embarqués 3G+ : le

routeur 3G+, baptisé WGP3G+ (650€ HT), les modems 3G+ en différents formats, dénommés WG3G+

(moins de 300€ HT) et des cartes 3G+ personnalisables en fonction de problématiques « métier »

spécifiques (de 100 à 1500€ HT). Couplant innovation (communication HSDPA..) et coûts attractifs, ces

équipements sont destinés aux entreprises, des industriels aux équipementiers en passant par les opérateurs

de services, qui souhaitent concevoir des applications 3G+ « sur mesure ». Cette nouvelle offre

s’adresse à des applications MtoM qui oeuvrent à rendre communicants une multitude d’équipements

(chaudières, compteurs, automates, etc.) et à créer de nouveaux services à valeur ajoutée (services à la

personne, le téléservice à l’habitat, etc...).

Tetco

L’alerte en point d’orgue

Opérateur pour les entreprises et éditeur de solutions de

convergence fixe, fax, mobile, Tetco focalisera sa présentation

sur la vidéo et sur son intégration au sein du monde de

l’entreprise. Ainsi, des solutions d’intégration de vidéo à travers le

logiciel Exchange 2007 de Microsoft sera présenté. Cette solution

s’intègre dans Outlook sans qu’il soit nécessaire d’installer un

plug-in sur son ordinateur. Par ailleurs, toujours en matière de

vidéo, la solution Tetco permet de gérer des flux provenant de différentes

sources vidéos, via la téléphonie mobile 3G par exemple.

L’interface est rendue très conviviale via la technologie flash et facilite le travail collaboratif à travers le

partage d’écran. Tetco y ajoute également de la qualité de service, pour rendre plus fluide et plus confortable,

l’expérience utilisateur.

Comment équiper les utilisateurs nomades d’un

seul appareil dans leurs déplacements ? Avec

le RW420 Route Palette, une solution comprenant

un terminal mobile Motorola et l’imprimante

portable RW 420 Zebra pour imprimer les rapports

et autres preuves d’intervention. Zebra présentera

également sa gamme d’imprimantes compactes G-

Series.

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PreviewCartes

Preview Cartes et IDentification

Par Hervé Reynaud

L’émergence

du sans contact

Du 4 au 6 novembre prochain se tiendra au Parc des Expositions de Villepinte la 23ème édition

du salon Cartes et IDentification, les deux événements étant associés pour la deuxième année

consécutive. Leader mondial sur son marché, Cartes et IDentification accordera cette année une

place prépondérante aux technologies sans contact. Tour d’horizon.

Vingt mille visiteurs sont attendus cette

année sur le premier salon mondial des

professionnels de la sécurité numérique et

des technologies intelligentes. Sur les

35 000 m² de l’espace d’exposition, plus de 500 exposants,

dont 70 % de sociétés étrangères, feront étalage du dynamisme

du marché. Bien entendu, les cartes destinées au

marché des télécoms occuperont une place centrale sur ce

salon. Selon Eurosmart, 2,6 milliards de cartes SIM ont été

vendues en 2007 dans le monde. Pour cette année 2008,

les estimations font état de 3 milliards de cartes SIM

vendues, ce qui représente une augmentation de 15 %,

principalement due aux pays émergents (Inde, Chine,

Russie, Brésil notamment), et au continent africain. Cette

année, les projecteurs du salon seront particulièrement

braqués sur les technologies sans contact. En effet, une

« Mobile Transaction TechZone », organisé en partenariat

avec les NFC Forum, permettra de faire le tour des solutions

de transactions mobiles, et des autres applications des

technologies NFC et RFID. « De nombreux produits et

services liés à la technologie NFC seront présentés pendant

le salon », explique Hélène Tsoungui, directrice de la

communication. D’ailleurs, Orange va exposer pour la

première fois dans ce domaine au cours de la manifestation.

Air France présentera de son côté la carte

d’embarquement électronique sur les téléphones mobiles.

Des sociétés comme Innovision, Legic, MasterCard,

Nexpert, Nokia, ou encore NXP Semiconductors seront

présentes sur cette « Mobile Transaction TechZone ».

Les Etats Unis à l’honneur

Après le Japon l’année dernière, c’est au tour des Etats-Unis

d’être mis en lumière cette année. Un pavillon leur sera

consacré au cœur de l’espace d’exposition et plusieurs conférences

les concerneront directement. D’ailleurs, l’intérêt

porté aux Etats-Unis lors de cette édition repose en grand

partie sur le dynamisme américain en matière de technologies

sans contact, notamment dans les applications de

transport, de contrôle d’accès et de paiement sans contact.

Le congrès sera un des autres attraits majeurs de ce salon.

Sur trois jours, il comportera 21 conférences dont certaines

directement dédiées à la carte SIM (« L’avenir de la carte SIM

», « NFC et sans contact », « Convergence », « Carte et paiements

»). Au total, 1700 congressistes sont attendus pour

250 intervenants. Le coup d’envoi de ce cycle de conférences

sera donné par le World Card Summit lors du premier jour du

salon, avec comme principaux participants Gemalto, Oberthur,

Infineon, Ingenico, ou encore Sagem Orga.

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PreviewCartes

Trois questions à…

JDT : Quels seront les temps forts du salon cette

année ?

SL : Nous avons mis en avant les Etats-Unis, car il s’y passe beaucoup

de choses dans le domaine du paiement sans contact, notamment dans

la grande distribution. Le premier jour du salon sera donc spécialement

consacré au marché américain, avec une session de conférences de

deux heures regroupant un beau panel d’intervenants. Ce sera

assurément un des temps forts du congrès. Mais nous ferons aussi une

large place au phénomène du moment, c’est-à-dire les smart objects.

Aujourd’hui, de plus en plus de produits, par exemple des braceletsmontre,

des porte-clés, utilisent les technologies sans contact.

JDT : Les applications sans contact pour les mobiles

seront aussi très présentes…

SL : Oui, les membres du NFC Forum seront là pour nous montrer les

applications sans contacts destinées aux mobiles. A ce sujet, nous nous

sommes rapprochés cette année du CTIA américain. Nous allons lancer

cette année un grand chantier au sujet du paiement par mobiles. Ce

n’est qu’un premier pas, nous ferons encore davantage l’an prochain.

Les acteurs autour de nous mettent en place des solutions

performantes, mais qui ne sont pas encore tout à fait structurées.

Néanmoins, il pourrait y avoir des annonces

importantes à ce sujet au cours du salon…

10

récompenses pour

les Trophées Sésame

Un jury de 34 membres récompensera les 10 meilleures innovations

du secteur par catégories. La remise des prix de ces Trophées

Sésame aura lieu la veille de l’ouverture du salon, le 3 novembre,

dans un lieu prestigieux du centre de Paris, avec 400 invités. Ce sera

le véritable lancement du salon. Ainsi, le Sésame Hardware

récompensera la carte à puce, le token, le microprocesseur, le

composant électronique, le terminal, l’automate, la borne, le lecteur,

le matériel de fabrication et d’impression de cartes, etc., démontrant

la plus grande innovation. Le Sésame Software sera décerné au

système d’exploitation, à la multi-application, au programme de

gestion des accès, à l’algorithme, à la programmation, au programme

de gestion de cartes, à l’outil de test ou d’audit apportant une

solution innovante à l’industrie. Enfin, huit sésames applicatifs

primeront les sociétés les plus dynamiques dans les domaines de

l’identification, de l’IT security, du transport, de la banque, de la santé,

du mobile, des e-transactions et de la fidélité. Les produits et

applications récompensées seront exposés pendant le salon sur

l’espace Sésame.

JDT : Quels sont les perspectives

d’avenir du salon ?

SL : Nous sommes le plus grand salon

mondial sur ce marché. Nous aurons cette

année plus d’exposants, plus de visiteurs

et une plus grande surface d’exposition.

Nous continuons de progresser de 5 à 7 %

par an. Tous les indicateurs sont donc

positifs pour l’année qui vient. D’autant

plus que nous sommes dans un tendance

où un certain nombre de choses vont

aboutir, notamment en matière de

paiement sans contact. Les

acteurs télécoms devraient donc

être de plus en plus présents.

Orange est parmi nous pour la

première fois cette année.

Nokia sera aussi là dans le

cadre d’une de ses jointventures.

Cela donne une

autre physionomie au

salon, et des

applications

nouvelles.

Sophie Lubet

commissaire général du salon

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 21


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PreviewCartes

Focus

Par Hervé Reynaud

La carte SIM :

pierre angulaire

de la téléphonie mobile

Garante de l’authentification

des utilisateurs, la carte SIM

est en permanente évolution,

notamment pour permettre

aux opérateurs de proposer

plus de services à leurs

abonnés. Aujourd’hui, ce sont

les applications NFC qui sont

sur toutes les lèvres : faut-il

les mettre sur le mobile ou

sur la carte SIM ?

La carte SIM intègre de plus en plus d’intelligence pour devenir notamment un mode de paiement.

Le marché mondial de la carte SIM se porte

bien », dit Philippe Vallée, vice-président

de la division télécommunications de

Gemalto. En effet, soutenu par la demande

des opérateurs occidentaux en cartes haut

de gamme, il est aussi animé par les

besoins importants des opérateurs des pays émergents (principalement

l’Inde, la Chine, la Russie, le Brésil, des pays

d’Afrique et du Moyen-Orient) pour des cartes d’entrée de

gamme.

« Aujourd’hui, pour les cartes haut de gamme, la grande

tendance est le NFC », poursuit Philippe Vallée, « de premiers

déploiements ont d’ailleurs eu lieu en Asie du Nord ». Sagem

Orga vient d’ailleurs de lancer un projet pilote avec l’opérateur

Telstra en Australie, accompagné par la National

Australian Bank. « Nous avons aussi été sélectionnés pour

des pilotes en Europe », ajoute Jean-Christophe Tisseuil,

directeur marketing. Les choses semblent donc avancer réellement,

d’autant plus que la question des standards est

manifestement réglée. Le NFC sera le standard du sans

contact sur les mobiles, et le SWP (Single Wire Protocol) sera

la technologie SIM retenue pour le NFC. D’un point de vue

stratégique, les opérateurs ont désormais le choix entre deux

façons de proposer des applications sans contacts, notamment

des solutions de paiement ou de titres de transport, à

leurs clients : soit-elles sont intégrées dans les cartes SIM,

soit la carte SIM permet de télécharger ces applications

grâce à un lien sécurisé. Dans ce deuxième schéma, les

opérateurs n’ont pas le contrôle des applications, mais

mettent à disposition leur réseau contre une rémunération.

« Dans les deux cas, la carte SIM joue un rôle », observe

Philippe Vallée. Bien entendu, les opérateurs ont tendance à

privilégier l’intégration dans la carte SIM pour garder le

contrôle. « La tendance est clairement de mettre les applications

NFC sur la carte SIM », confirme Jean-Christophe

Tisseuil, « également pour des raisons de sécurité et de portabilité

des services ». En effet, en Europe, tous les opérateurs

semblent d’accord sur ce point. Mais d’autres acteurs,

notamment les banques, ne sont pas du même avis. Sur cette

question, aucun accord n’est encore intervenu. Mais les

encarteurs peuvent donc aujourd’hui répondre aux deux

schémas. Toutefois, d’autres voies sont possibles. Par

exemple, le Crédit Mutuel, qui est propriétaire d’un MVNO,

pourrait développer son propre service de paiement sans

contact.

Lutte de pouvoir

« Les opérateurs veulent absolument conserver la relation

avec leur clients », ajoute Olivier Leroux, directeur général

de la ligne de produits mobiles chez Oberthur, « car les

fournisseurs de services et les constructeurs peuvent aussi

revendiquer ce rôle ». Dans ce contexte, les opérateurs

veulent s’appuyer sur la carte SIM pour affirmer leur

marque et porter un maximum de services. « C’est justifié

car tous les mécanismes de roaming et de sauvegarde du

répertoire sont très fortement liés a la carte », explique

Olivier Leroux, « de plus, la carte SIM est le seul élément

sécurisé de l’ensemble des mobiles ». Mais les constructeurs,

depuis longtemps, cherchent le moyen d’établir une relation

plus directe avec leurs clients. Les nouveaux services

mobiles, qui peuvent être portés soit sur la carte, soit sur

les téléphones, représentent une très bonne occasion

d’avancer dans cette direction, notamment en ce qui

Jean Christophe Tisseuil

Directeur Marketing Sagem Orga

« La tendance est clairement de mettre

les applications NFC sur la carte SIM »

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PreviewCartes

concerne les applications liées aux technologies sans

contact. « Il y a une volonté des fabricants de contrôler la

fonction NFC », confirme Oliver Leroux, « cela leur permettrait

de ne plus passer par la carte SIM et donc de ne plus

passer par les opérateurs ». Mais l’écosystème du sans

contact, c’est-à-dire les banques, les opérateurs de transports,

les fournisseurs d’accès conditionnels, ont émis des

opinions très favorables à un système axé autour de la

carte SIM. Alors les fabricants freinent des quatre fers dans

la production de mobiles adaptés au développement du

marché du sans contact. Ils mettent beaucoup de temps

pour intégrer dans les mobiles le protocole high speed

adéquat et un bus USB permettant de raccorder toutes les

connexions des cartes SIM aux mobiles. C’est une vraie

bataille qui est engagée. « Les fabricants ont déclaré qu’ils

gagneraient la partie », indique Olivier Leroux, « car il s’agit

d’une stratégie globale ». Une stratégie dont Nokia est un

véritable fer de lance, comme on peut le constater avec la

mise en place de services s’adressant directement aux utilisateurs,

dans le domaine de la navigation par exemple.

« Maintenant, pour nous encarteurs, le principal est de nous

affranchir de cette contrainte du mobile », lance Olivier

Leroux, « nous ne voulons plus attendre, nous devons

avancer, le sans contact doit pouvoir se faire avec ou sans le

mobile, même si notre volonté est de le faire avec les fabricants

de mobiles ». Oberthur, et ses concurrents, travaillent

donc sur le lancement d’une carte SIM qui soit elle-même

une véritable machine multimedia. La carte du futur sera

donc plus communicante puisqu’elle intégrera les protocoles

sans contact, plus rapide et bénéficiera de plus de

capacité de stockage. « La carte SIM est déjà passée d’un

élément de sécurité à une plate-forme de services »,

Oberthur

veut

développer

les services

aux

opérateurs

explique Olivier Leroux, « nous avons l’ambition

d’en faire un vrai outil multimedia, avec ou sans le

téléphone ». En fait, la technologie disponible

pour les cartes SIM est aujourd’hui très en avance

par rapport aux modèles qui sont livrés aux opérateurs.

« Les prototypes les plus avancés sont des

Java Card 3.0, très proches du monde de l’informatique

traditionnelle », explique Olivier Leroux, « ce

sont presque des Pocket PC ». En effet, ces prototypes

disposent de capacité de mémoire au dessus

du Go et de processeurs très performants, le tout

sur le même format de cartes. « Mais notre savoirfaire

va au-delà du form factor », explique Olivier

Leroux, « notre savoir-faire est aujourd’hui de

proposer des softwares embarqués, sécurisés,

personnels, livrés directement à l’utilisateur final, ensuite le

format importe peu ».

D’autres pistes de réflexion

Toutefois, le sans contact n’est pas le seul axe de développement

sur les cartes SIM. La télévision sur mobile, en

DVBH, en est un autre. « Nous continuons à promouvoir la

carte SIM comme l’élément gestionnaire approprié pour les

accès conditionnels, avec la capacité de décrypter à la volée

les images », indique Philippe Vallée chez Gemalto, « nous

avions deux clients jusqu’à présent, mais désormais une

vingtaine de clients ont commencé à travailler sur le sujet ».

Par ailleurs, Gemalto a récemment présenté un pilote

réalisé à Singapour permettant de mesurer l’audience des

chaînes de télévision, ce qui apporte à ces dernières des

données supplémentaires pour vendre

des espaces de publicité ciblés sur

les mobiles. Pour cela, un agent est

installé dans la carte SIM pour faire

remonter les informations sur les

canaux regardés en fonction des

heures. « La carte SIM sera de plus

en plus considérée comme un outil

de mesure d’audience », assure

Philippe Vallée.

Le perfectionnement de l’affichage des menus sur les

mobiles est un autre axe de travail pour les encarteurs.

L’objectif, en la matière, est d’aider les opérateurs à afficher

de façon claire et conviviale des menus

supplémentaires. Par exemple, le service après vente pour-

« Il faut maintenant que nous accompagnions nos produits

d’un certain nombre de services », explique Olivier Leroux,

directeur général de la ligne de produits mobiles chez

Oberthur. Ainsi, l’encarteur envisage d’assurer lui-même la

livraison d’une nouvelle carte SIM à l’abonné final en cas de perte.

Oberthur veut aussi améliorer le service de conditionnement de la

carte. « Nous avons une stratégie de mise en œuvre de ces services, car

c’est un axe qui avait été un peu oublié sur les mobiles, contrairement au

secteur bancaire », poursuit Olivier Leroux, « tout simplement parce-que

nous étions sur un marché de volume, mais maintenant nous sommes sur

un marché de renouvellement ».

Philippe Vallée

Vice-président de la division télécommunications de

Gemalto

« La carte SIM sera de plus en plus

considérée comme un outil de mesure

d’audience »

rait être grandement amélioré. En effet, actuellement, en

cas de panne, les utilisateurs doivent soit ramener le

mobile dans un point de vente, soit aller sur des pages web

du site du fabricant pour essayer de résoudre le problème.

« Mais on peut afficher ces pages web depuis la carte SIM »,

explique Philippe Vallée, « ce qui permet de pousser les

bonnes pages directement car la carte SIM sait de quel

mobile il s’agit ». Et, bien sûr, ces pages pourront être lues

directement sur le browser du téléphone. Gemalto a déjà

commencé à installer ce type de services. De son côté,

Sagem Orga travaille sur une carte SIM intégrant l’A-GPS,

ce qui permettra de munir n’importe quel téléphone de la

fonction A-GPS. « Cela sera utile

pour du ‘child tracking’ ou encore

pour faciliter la localisation des

appels du numéro d’urgence »,

explique Jean-Christophe Tisseuil,

« nous montrerons peut-être ce

produit au Salon Cartes, en tout cas à

Barcelone ».

D’une manière globale, l’enrichissement

des services contenus sur la

carte SIM passe immanquablement par une augmentation

des capacités de stockage de celle-ci. A l’heure actuelle, la

carte moyenne contient environ 60 ko. Mais, en Europe, les

opérateurs les plus avancés utilisent déjà des cartes de plus

de 250 ko. Par ailleurs, des cartes à 1 Mo sont déjà disponibles

chez les encarteurs. De son côté, Gemalto a déjà fait

des expériences de cartes de plusieurs centaines de Mo

avec Orange, mais il n’y pas encore véritablement d’applications

pour de telles cartes. « Nous avions travaillé dessus

avec Orange pour envisager le stockage de chansons sur la

carte, mais ce type de modèles n’a pas été vraiment été

poussé a son terme car les questions de DRM ne sont pas

résolues », explique Philippe Vallée, « mais nous y

travaillons avec un autre opérateur en ce moment, pour un

autre usage ». Il y a fort à parier que les opérateurs trouveront,

assez rapidement, des usages pertinents pour les

cartes SIM de grande capacité. ■

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 23


24:022 Infra Actu-JCOK.qxd 09/10/2008 18:55 Page 24

Infrastructures

actualités

Express

Aruba Networks annonce la version

2.0 d’ARM (Adaptive Radio

Management) pour améliorer les

débits, la fiabilité et la résilience des

réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n. La

nouvelle solution, en instance de

brevet, intègre des modules de

contrôle pour adapter

l’infrastructure Wi-Fi au

comportement des clients Wi-Fi et

ainsi optimiser leur fonctionnement.

Le CNRS, l'Université Nice-Sophia

Antipolis et Orange Labs viennent

d'officialiser la création du Centre

de recherche mutualisé sur les

antennes (Cremant). Ce laboratoire

permettra de mutualiser les

compétences et les moyens entre les

chercheurs du Laboratoire

d'électronique, antennes et

télécommunications (LEAT) et les

ingénieurs du centre de recherche

et développement (R&D) de France

Télécom-Orange. Principal objectif ?

Devenir un acteur européen majeur

dans le domaine des systèmes

communicants.

Juniper Networks, le leader des

réseaux haute performance, a

présenté sa nouvelle architecture «

Dynamic Services Architecture »

(DSA). Cette nouvelle architecture

permet d’« activer » à volonté toute

une série de services, notamment

un pare-feu dynamique, un système

de prévention des intrusions (IPS),

la protection contre les attaques par

saturation (DDos/DoS), la traduction

d’adresses de réseau (NAT), le

routage dynamique ou la Qualité de

service (QoS).

Extreme Networks annonce le

commutateur BlackDiamond 20808.

Celui-ci comprend un châssis à 8

emplacements de 120 Gbit/s par

emplacement pour une capacité de

commutation totale de 2 Tbit/s.

Cette capacité offre jusqu'à 64

ports 10 GigaEthernet par châssis et

192 ports 10 GigaEthernet par rack.

La matrice de commutation

BlackDiamond 20808 prévoit

suffisamment de capacité pour les

futures évolutions haute densité,

comme le très haut débit à 40

GigaEthernet non bloquant et la

capacité à évoluer vers des cartes

100 GigaEthernet.

Huawei, Nokia et Nokia Siemens

Network ont signé un accord de

licence sur les brevets de certains

standards que sont le GSM,

CDMA2000, WCDMA, réseaux

optiques, data et WIMAX. L’accord

touche aussi bien les terminaux

mobiles, les infrastructures, mais

aussi les services.

Résultats

Nortel : entre cession

et partenariat

L’équipementier canadien traverse une nouvelle période de crise,

avec des prévisions défavorables pour l’année 2008. Le PDG,

Mike Zafirovski, envisage de nouvelles mesures, telles que la

cession de l’activité optique et des partenariats sur certains

sujets comme la 4G.

tions pour les entreprises à travers ses

partenariats avec Microsoft et IBM. Dans

le WIMAX, l’équipementier canadien s’est

lié à Alvarion. Enfin, sur la partie 4G,

Nortel a signé un accord avec LG

Electronics. Des réalisations ont déjà été

menées à bien sur la technologie LTE,

comme les transferts de vidéo en streaming

en situation de grande mobilité.

Récemment, le couple a été retenu par

T-Mobile pour réaliser les essais de technologie

LTE.

L’objectif de ces partenariats est de réduire

les coûts de R&D ou de politique commerciale.

Cette succession de partenariats

ne doit cependant pas effacer d’autres

réductions de coûts qui semblent inévitables

et qui passeront par la réduction

de postes et/ou par la re-localisation de

Composants

Comme le

soulignait

Blaise

Pascal, l’infiniment

petit est

intimement lié à

l’infiniment grand.

Les nouvelles

technologies

démontrent ce

paradigme à travers

notamment des

composants de plus

en plus petits véhiculant

de plus en plus d’informations à

des débits chaque fois plus rapides.

Certaines sociétés se sont focalisées sur

l’infiniment petit, comme Xilinx, entreprise

existant depuis 24 ans et qui

concentre ses activités sur les composants

à logique programmable pour certains

secteurs comme les télécommunications.

En la matière, Xilinx propose

plusieurs types de composants dont un

nouveau baptisé Virtex 5 TXT. Ce dernier

Mike Zafirovski, PDG de Nortel promet des

réponses rapides et immédiates pour relancer

l’équipementier canadien.

L’annonce des prévisions à la baisse

pour la fin de l’année 2008 ne

pouvait pas intervenir dans un

contexte économique plus défavorable.

Minée par la crise des établissements

financiers, la Bourse n’a pas été

tendre avec cette annonce en infligeant

une baisse record de 51 % du cours de

l’action de Nortel, qui est descendue à 2,6

dollars. L’équipementier a indiqué que ses

ventes devraient être entre 2 et 4 % inférieures

à celles de 2007. En cause : le

ralentissement des commandes sur le

marché nord-américain ; les opérateurs

retardant les investissements dans les

réseaux.

Devant ces difficultés, Mike Zafirovski,

PDG de Nortel, a promis des réponses

« rapides et immédiates ». La première

pourrait être la cession de l’activité Metro

Ethernet. Ce désinvestissement dans la

partie optique se fera, comme l’indique

Michel Clément, PDG France de Nortel

« dans le mouvement de concentration

que connaît aujourd’hui l’optique ». Cette

activité représente 1,5 milliards de dollars

pour Nortel et 12 % de son chiffre

d’affaires. Certaines orientations sont

mises en berne, comme les travaux sur la

technologie Evolve Edge. Cette dernière

permet d’améliorer les débits sur les

réseaux EDGE et ne nécessite pas une

remise en cause de l’infrastructure GSM,

des stations de base, des cartes de

contrôle, etc… Une telle technologie a

cependant un redoutable adversaire,

l’UMTS 900, qui est la réattribution des

fréquences 900 MHz pour les besoins de

la téléphonie mobile de troisième génération.

De plus en plus de pays regardent

cette opportunité pour réduire les coûts

de déploiement de l’UMTS, principalement

dans les zones moins denses. Pour autant,

certains domaines sont la fierté de l’équipementier,

comme le GSM-R, technologie

réservée aux transports ferroviaires.

Nortel vient de signer un contrat de

quatre ans en Algérie pour 200 millions

de dollars sur les deux lignes de chemin

de fer Tabia-Mécheria et Bordj

Bouarreridj-M'Sila.

La stratégie sera réorientée vers les solucertaines

activités dans des pays à bas

coûts. Cette question là reste en suspens

et sera éclaircie lors de la présentation

définitive des résultats.

Il reste une hypothèse non avancée par

les dirigeants de Nortel, qui consiste en

un rachat de l’équipementier par un tiers.

Après une chute de cette ampleur de la

valorisation de l’entreprise, certains pourraient

être tentés par une reprise. A

suivre… ■

Jacques Cheminat

Xilinx accompagne le

développement du giga Ethernet

Jean Louis Brelet,

Senior Marketing

Manager, Silicon

Definition

a pour vocation d’accompagner les équipementiers

vers les applications gourmandes

en bande passante, nécessitant

du 40 à 100 Gbit/s Ethernet. Les composants

Virtex 5 TXT s’adressent, selon

Jean Louis Brelet, Senior Marketing

Manager, Silicon Definition, « au cœur

de réseau qui feront le lien entre le

monde Sonet (optique) et Ethernet, il

intéresse au premier rang les équipementiers

télécoms qui fourniront des routeurs,

des appliances pour les broadcasteurs

vidéo (IP TV) et les opérateurs ».

Concrètement, le Virtex 5 TXT est un

composant multi-plateforme de 65

nanomètres qui comprend des émetteurs/récepteurs

capables de gérer un

total de 600 Gbit/s et de décrypter plusieurs

types de protocoles. Ce composant

se déclinera en deux commercialisations,

le TXT 150T qui comprendra 40

liens séries et coûtera 500 dollars pièce

(pour 5000 pièces minimum) au second

semestre 2009. Le TXT 240T intégrera 48

liens séries. ■ JC

24 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


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Opérateurs

actualités

en Bref

Ca bouge dans la fibre

Sujet d’actualité s’il en est, la

fibre optique cristallise les débats

et apporte son lot d’annonces

diverses et variées. La plus

spectaculaire - ou tout du moins

la plus étonnante - est l’accord

entre Orange et SFR sur le

déploiement de la fibre optique.

Cet accord porte sur une

quinzaine d’agglomérations où les

deux opérateurs envisagent des

déploiements. Il met aussi

d’accord les parties contractantes

sur la localisation du point de

mutualisation, « le plus près

possible des logements selon des

critères opérationnels

pragmatiques, en fonction de la

taille et du type de logement, et

en tenant compte des contraintes

d'accessibilité et d'occupation du

domaine public ». Pour Iliad, l’UFC-

Que Choisir et l’ARCEP, cet accord

ne respecte pas l’esprit de la loi

sur la modernisation de

l’économie (LME). Iliad a souligné

à l’AFP « Cet accord ne garantit ni

la concurrence ni le libre accès

des foyers aux différentes offres,

et est contraire à l'esprit des

discussions entamées entre les

opérateurs ». Pour Franck Esser,

PDG de SFR, « l’accord nous

permet de commencer à déployer

rapidement la fibre optique et il

est ouvert à l’ensemble des

opérateurs ». Cet accord

intervient, alors qu’Eric Besson,

secrétaire d’Etat en charge de

l’économie numérique, a sommé

lors du Grenelle du haut débit, les

opérateurs à se mettre d’accord

rapidement sur le point de

mutualisation, au risque de saisir

l’ARCEP pour qu’il fixe les règles

du jeu de manière contraignante.

Lors de ce rendez-vous, le ministre

a également pris l’engagement de

publier avant la fin de l’année les

décrets qui imposent aux syndics

de copropriétés d’inscrire à l’ordre

du jour des assemblées générales

le câblage des immeubles. Enfin,

sur les questions de déploiement,

Eric Besson a insisté sur la

possibilité de faire passer la fibre

via le réseau électrique aérien

pour diminuer les coûts de génie

civil. Enfin, pour être complet, la

Commission européenne a lancé

une consultation sur

l’harmonisation de la régulation

de l’accès très haut débit.

Licences 3G

4ème licence 3G, la convergence

des divergences

L’ARCEP a rendu publique la consultation sur les différents scénarios pour l’attribution d’une 4ème

licence de téléphonie mobile 3G. Intérêt pour les fréquences, réduction du prix de la licence, etc…

Le gouvernement rendra sa décision au début 2009.

Que de monde intéressé par la

4ème licence de téléphonie

mobile 3G ! Ou, tout du moins,

par la consultation publique sur

le sujet menée par l’ARCEP sur les différents

scénarios d’attribution de cette

licence. Pour mémoire, trois options sont

possibles : attribution à modalité comparable

à un seul acteur, attribution par

lots de la bande de fréquence avec priorité

pour un nouvel entrant et, enfin,

attribution des fréquences par lots sans

réservation de fréquences. Cette dernière

a été unanimement écartée par les

contributeurs. Les réponses diffèrent

néanmoins selon le type d’acteur. Ainsi,

Iliad, seul candidat à la 4ème licence

lors de la procédure précédente, réitère

son intérêt pour tout ou partie de la

bande de fréquences. S’il ne peut pas

l’obtenir la totalité, il estime que deux

porteuses de 5GHz seraient suffisantes

pour se déployer. Par ailleurs, il souhaite

une baisse sensible du prix de la

licence et livre son estimation en appliquant

un avis du Gouvernement du 16

janvier 2008, soit 9,39 millions d’euros

par an, sur une durée de licence de 15

ans. On est loin des 619 millions d’euros

demandés à l’origine pour les trois premières

licences UMTS.

D’autres acteurs sont intéressés par certaines

bandes de fréquences, notamment

dans le domaine du WIMAX : Altitude

Telecom et Bolloré Telecom. Les deux

sociétés estiment que les bandes de fréquences

ainsi mises à disposition pourraient

être complémentaires des offres

WIMAX. Du côté des opérateurs historiques,

les fréquences sont une ressource

rare et ils souhaitent obtenir des capacités

supplémentaires. Bouygues Telecom

fustige une nouvelle fois l’idée de créer

un 4ème réseau et milite pour développer

les évolutions de la téléphonie mobile à

travers la technologie LTE (Long Term

Evolution). De son côté SFR et Orange

entendent apporter plus d’offres avec les

nouvelles fréquences et développent des

arguments pré-contentieux sur une éventuelle

remise en question des modalités

d’attribution de la quatrième licence.

Les MVNO ne sont pas en reste, avec les

contributions de Coriolis Telecom, Tele2

Iliad est toujours intéressé par les fréquences 3G,

mais pas à n’importe quel prix.

Mobile et Omer Telecom. Ce dernier insiste

très fortement sur les moyens de développer

la concurrence à travers les MVNO.

L’attribution des fréquences peut être un

moyen de pression pour imposer aux opérateurs

hôtes de faire sauter certaines

Collectivités territoriales

Le CRIP se penche

sur le haut débit

Le Comité

des Réseaux

d’Initiatives

Publiques a

tenu sa réunion

plénière. Les

débats était orienté

vers deux axes,

le haut débit et le

Gabrielle Gauthey, membre de l’ARCEP,

soutient activement les travaux du CRIP

très

haut

débit.Denis Rapone et Gabrielle

Gauthey, membres de l’ARCEP ont joué

les modérateurs. Christian Paul, viceprésident

du Conseil Régional de

Bourgogne et parlementaire a averti

qu’une nouvelle fracture numérique arrivait

avec la fibre optique. Le développement

du très haut débit ne pourra

concerner l’ensemble du territoire que si

un plan national est décidé et que l’Etat

donne une impulsion stratégique mais

aussi financière. Du côté des opérateurs,

contraintes contractuelles et techniques.

Par contre Omer Telecom prévient que si

rien n’est réalisé dans ce domaine, il se

porterait candidat à ses fréquences.

l’ARCEP souligne « la nécessité d’un appel

à candidatures » tout en stigmatisant «

l’urgence, afin de lever les incertitudes ».

Pressé par le régulateur, le gouvernement

a la maîtrise du calendrier et le Premier

Ministre, François Fillon, a indiqué dans

un entretien aux Echos « Nous travaillons

d'arrache-pied avec trois objectifs. Le premier

est d'obtenir plus de concurrence pour

faire baisser les prix et avoir une meilleure

offre de services. Le deuxième est de ne

pas brader les intérêts de l'Etat. Enfin,

nous voulons assurer la couverture maximale

du territoire. La décision interviendra

début 2009 ». D’ici là des changements

seront intervenus au sein de l’ARCEP où le

mandat de certains membres dont le

Président arrive à terme. ■

Jacques Cheminat

le discours est double, d’un côté Neuf

Cegetel et France Telecom louent le rôle

des collectivités territoriales dans le

déploiement de la fibre optique. Bémol

pour Free, par l’intermédiaire de Maxime

Lombardini « j’ai deux préoccupations

sur le rôle des collectivités territoriales,

nous sommes plutôt demandeur de fourreaux

et non de capacité comme on nous

le propose souvent et deuxièmement le

prix demandé par les DSP nous apparaît

élevé (fixé sur la base du tarif du dégroupage).

Enfin, il y a certaines collectivités

qui investissent dans le très haut débit,

alors même que nous avons commencé à

investir dans ce même département ». Ce

problème de concurrence entre collectivités

territoriales et opérateurs privés

ne fait que commencer, a indiqué un

responsable de la Commission

Européenne « nous voyons des dossiers

de notification sur des aides d’Etat correspondant

au très haut débit ». ■ JC

26 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


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Opérateurs

actualités

en Bref

WIMAX : une Boucle

Locale au Ralenti

En langage sportif, il s’agit d’un

carton jaune ; en langage éducatif, se

faire taper sur les doigts ; en langage

administratif, être placé sous

surveillance. Les acteurs du WIMAX ne

sont pas à la fête, après la

publication d’un rapport de l’ARCEP

sur le respect de leurs obligations de

déploiement. Les chiffres sont

éloquents et parlent d’eux-mêmes : le

régulateur a recensé 526 sites

déployés sur 3564 prévus par les

différentes licences attribuées. Les

mauvais élèves sont les collectivités

territoriales. Neuf d’entre elles au

total n’ont pour l’instant rien

déployé (on notera que les conseils

régionaux titulaires des licences ont

cédé leur attribution aux conseils

généraux). Autre acteur pointé du

doigt, Bolloré Telecom, avec 1 % de

sites déployés par rapport à ses

obligations. Ce chiffre doit être revu

un peu à la hausse, car Bolloré

Telecom a fait l’acquisition de 8

licences régionales de HDRR (dont

3 sont conformes aux obligations de

déploiement). Alors pourquoi une

telle Berezina sur le déploiement

d’une technologie qui s’annonce

comme

prometteuse ?

En premier lieu, le

régulateur

stigmatise les

retards pris par le

standard 802.16e,

que les

équipementiers poussent dans le

développement du WIMAX. Le

régulateur explique « les

performances des équipements

actuellement disponibles sont

inférieures aux prévisions. En

particulier la couverture serait

inférieure de 10 à 20 % pour un

nombre de stations de base

équivalent, l’utilisation en intérieur

serait également fortement

compromise par manque de maturité

des équipements. » Autre point

souligné par l’ARCEP : les modèles

économiques de la Boucle Locale

Radio haut débit doivent s’inscrire

dans un partenariat public-privé pour

la couverture des zones blanches

(dans le cadre des RIP, réseaux

d’initiative publique), ou dans un

cadre de FAI d’envergure nationale

dans les zones denses (Bolloré

Telecom s’inscrit dans ce cadre, avec

le rachat de 8 licences de HDRR). Le

régulateur souligne « les titulaires

d’autorisations de boucle locale radio

dans la bande 3,5 GHz confirment la

fragilité d’un modèle économique

exclusivement zones blanches et

illustrent qu’en dehors de tout

financement public, ce modèle semble

être difficilement viable. »

Franck Esser, PDG du nouvel SFR

Le nouveau groupe pèse 12 milliards

d’euros de chiffre d’affaires,

4 milliards d’euros d’EBITDA, et se

classe en première position des

opérateurs alternatifs européens. Le nouvel

SFR recense 26 millions de clients à la

fois sur le fixe et l’Internet. Pour Franck

Esser, PDG de SFR « nous devenons un

opérateur global de nouvelle génération

». Le dirigeant a insisté sur la vitesse

d’intégration des différentes équipes et

de travail et le lancement des premières

offres communes.

« Il s’agit plus d’une évolution que d’une

révolution » a souligné, Jean-Marc

Tassetto, directeur général Grand Public

et Marketing de SFR, en dévoilant le nouveau

logo du nouvel SFR. L’intégration de

Neuf Cegetel n’est pas encore complètement

terminée, notamment sur le plan

social, mais les équipes ont travaillé tout

l’été pour proposer de nouvelles offres et

la marque Neuf Cegetel disparaît. Sur la

partie résidentielle, l’offre est rebaptisée

La Neuf Box de SFR se caractérise par un

changement de packaging et comprend

surtout une nouvelle relation client (installation

garantie, dépannage sous 48 h

et prêt de clé 3G+ en cas de persistance

du problème). Côté tarif, rien ne change,

le bundle triple-play est à 29,90 euros en

zone dégroupée et 34,90 euros en zone

non dégroupée. Pour les familles, SFR

propose l’Illimythics Famille, des forfaits

permettant des appels illimités entre 4

mobiles SFR et des appels illimités vers la

box pour les 4 mobiles. Les prix de ce

nouveau forfait s’étalent de 39,90 euros

par mois avec un engagement de 24 mois

pour 2 h de communications jusqu’à 6 h

de communication à 79,90 euros par

mois. L’unification du monde mobile et

Stratégie

Quoi de Neuf dans

le nouvel SFR ?

La fusion SFR-Neuf Cegetel n’est pas encore complètement terminée

que le nouvel SFR a été porté sur les fonds baptismaux. Nouveau

logo, nouvelles offres, nouveau management ; autant d’annonces

très teintées SFR, qui sont une évolution, plus qu’une révolution.

Internet se poursuit avec MaSfere, qui

centralise la messagerie (Texto, SMS, e-

mails, etc…), les contenus (partage,

sauvegarde,…) et les contacts. Enfin, le

nouvel SFR lance des packs pour apporter

plus de services à l’abonné en termes de

fidélité, de renouvellement, de qualité et

de flexibilité. « Nous sommes devenus

opérateur de services » insiste Jean-Marc

Tassetto.

Pour la partie entreprise, qui se voit

renommée SFR Business Team, les

équipes de Paul Corbel ont travaillé sur

de nouvelles offres qui seront disponibles

à partir du mois de novembre 2008.

L’objectif était de réunir le meilleur des

deux mondes fixe et mobile et trouvera

sa traduction par l’offre 9 Office de SFR,

Collectivités territoriales

L’activité régulatoire européenne

dans les télécoms fourmille au

sein des institutions communautaires.

Après l’Euro tarif pour

encadrer le prix des appels mobiles au

sein de l’Union, Viviane Reding,

Commissaire en charge des technologies

de l’information, s’attelle à un autre

sujet : celui de la data et par le plus

petit dénominateur commun, mais aussi

le plus utilisé, le SMS. Depuis quelques

mois, la Commission presse les opérateurs

de réviser les tarifs des SMS

envoyés depuis l’étranger à la baisse.

Devant leur absence de réponse et leur

peu d’empressement à fournir des

réponses commerciales effectives,

Viviane Reding, comme pour le plafonnement

des appels voix, va déposer un

projet de règlement pour définir les prix

de certaines prestations. Pour mémoire

dans l’ordre normatif communautaire, le

règlement s’applique de manière

contraignante et s’intègre directement

dans le droit national. La Commission

qui comprendra des appels fixes et

mobiles illimités. Par ailleurs, une offre

baptisée SFR Global Access Ipnet proposera

un accès sécurisé en mobilité aux

applications entreprises.

Au final, après quelques mois de travail

intensif, le nouvel SFR présente de beaux

atouts, même si les premières offres

n’ont pas une âme propre et ne révolutionneront

pas le marché. Les innovations

arriveront par la suite, Femtocell,

montée en puissance dans les netbooks,

le déploiement de la fibre optique,

notamment à travers l’accord passé avec

Orange. Sur ce dernier point, le nouvel

SFR souhaite investir 450 millions d’euros

dans la fibre pour raccorder un million

de clients. ■

Jacques Cheminat

Intensité régulatrice européenne

autour des télécoms

Viviane Reding, la commissaire européen chargée

des nouvelles technologies souhaite fixer à 0,11

euros le prix de l’euro SMS.

européenne a indiqué que le prix du SMS

envoyé depuis l’étranger devrait coûter

11 centimes, alors qu’aujourd’hui ce prix

est évalué à 30 centimes d’euros. Autre

sujet d’actualité, la révision du « paquet

telecoms ». Le Parlement européen a

étudié la proposition de la Commission

européenne et a révisé la création d’un

régulateur européen distinct, par le rassemblement

des différentes autorités

nationales. L’objectif de cette création

est d’harmoniser les différentes politiques

européennes des télécommunications

au sein des Etats membres. ■ JC

28 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


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30:022 Infra Actu-JCOK.qxd 13/10/2008 12:42 Page 30

Distributeurs/Intégrateurs

actualités

en Bref

Atelio, le succès par

l’indépendance

« Quand je suis devenu installateur,

j’ai refusé de me marier avec une

marque. J’ai essayé de trouver à

chaque fois auprès du marché la

meilleure solution pour mes

clients ». Pour Sylvano Trotta, jeune

entrepreneur Strasbourgeois qui a

commencé sa carrière en 1991 chez

Matra, avant de passer par Jeumont

Scheneider, Bosch, puis Tenovis -

avant le rachat de ce dernier par

Avaya -, l’indépendance est une

marque de fabrique et une

condition sine qua non de succès

dans une société où, pourtant, « le

téléphone est archi promu, mais on

s’en sert très mal ». Dès la création

d’Atelio, donc, en novembre 2005,

les choses étaient extrêmement

claires, même si le

prix à payer pouvait

être élevé et ce, à

double titre.

D’une part, ne

travailler avec

personne en

particulier, c’est

travailler avec tout

Sylvano Trotta le monde.

Aujourd’hui, Atelio

référence Mitel, Avaya, Resix,

Funkwerk (pour 80 % de son

activité), puis avec Nec, Adept,

3Com, Cisco, voir encore du Tenovis

pour le reste. Du coup, la société

gère le casse-tête – et le coût - des

certifications de chacun.

« Aujourd’hui, explique Sylvano

Trotta, tout est sur IP. Et un

ingénieur IP peut se mettre

facilement d’un système à l’autre.

Rentrer dans les produits Mitel,

c’est 3 jours de formation pour

quelqu’un qui connaît bien Avaya,

ou 3 jours pour Resix. Ce n’est pas

tellement un problème ».

Autre conséquence : les conditions

d’accès aux produits, moins

favorables que pour les installateurs

mono-marques, renchérit la

prestation.

« Je suis donc plus cher que les

autres, mais bien souvent, le client

le comprend. Moi, je leur vend un

service, en essayant de faire

comprendre aux patrons de PME-

PMI que, si leur accueil

téléphonique est mauvais, perdre

des appels, c’est perdre du chiffre

d’affaires ».

Fin 2008, Atelio devrait avoir facturé

2,5 millions d’euros pour quelque

27 personnes et, après avoir ouvert

des agences à Strasbourg, Nancy,

Paris, Lyon et Marseille, affiche

encore des velléités de croissance

externe, avec un intérêt déclaré

pour la compétence des personnes

composant les sociétés vendeuses.

A suivre…

Anniversaire

SFD fête ses 10 ans

SFD, navire amiral de la distribution de SFR, a vécu une

décennie dans un marché en pleine mutation. Retour sur un

succès et sur des ambitions.

Fêter ses 10 ans dans les télécoms

n’est pas chose courante, qui plus

est dans le monde de la distribution.

SFD, Société Financière de

Distribution, vient pourtant de célébrer

sa première décennie d’existence.

L’histoire a débuté en 1998, avec l’enseigne

Aloha, spécialisée dans la vente

de téléphones portables. S’adaptant aux

évolutions du marché, l’entreprise s’est

développée sous la marque E-phone. Elle

a poursuivi ensuite sa croissance par

l’acquisition successive des réseaux

Point Télécom et Phone Shop (ce dernier,

auprès d’Avenir Télécom). La fusion

de ces réseaux a donné naissance au

réseau actuel « espaces SFR ». Il faudra

attendre 2000, pour que l’entreprise

prenne le nom de SFD et devienne le

principal distributeur de SFR, qui détient

49 % du capital. SFD développe et gère

ainsi de nouveaux points de vente sous

l’appellation Espaces SFR.

Après ce rappel historique, place aux

chiffres actuels. « Nous réalisons 300 millions

d’euros de chiffre d’affaires et disposons

de 300 magasins. Plus de 2 millions

d’actes de ventes sont réalisés chaque

année et la société comprend 2500 personnes

» indique Jérôme Percheron, PDG

de SFD. Ce dernier retient des 10 dernières

années « la formidable activité

économique de la société, il s’agit d’une

belle machine de guerre ». La petite

société a grandi et a étoffé ses compétences,

elle a ainsi créé en 2003, l’activité

professionnelle, SFD Entreprise, qui

dispose aujourd’hui de 15 agences. Pour

autant, Jérôme Percheron souligne

« nous sommes une société qui a gardé le

dynamisme des PME, système de décision

rapide, moyenne d’âge peu élevée ».

Avec de tels atouts, les dix prochaines

années pourraient se révéler un long fleuve

tranquille. « Erreur ! », tempère Jérôme

Percheron, « les dix prochaines années

seront plus difficiles à décliner, car le marché

est plus mature et d’autres challenges

sont devant nous ». Et de préciser : « mon

Certification

Vendre de l’IP Centrex ou des

offres de mobilité sont des actes

qui requièrent une bonne formation

préalable. Fort de ce

constat, et ayant l’ambition de développer

le mode de distribution indirecte

pour ses différentes offres, Orange

Business Services a développé depuis

quelques mois une certification maison

à l’attention de ses partenaires distributeurs.

Pour Thierry Dubois, responsable

de la division des ventes indirectes,

« Ces certifications deviennent nécessaires

pour que les distributeurs comprennent

les produits et soient capables

de répondre aux besoins exacts de leurs

clients ». Cette démarche a été institutionnalisée

sous l’appellation et le logo,

« expert certifié ». « Nous avons aujourd’hui

une centaine de partenaires qui

sont des « experts certifiés » sur notre

réseau de 2000 partenaires » souligne

Thierry Dubois. Le démarrage de cette

politique de certification a été progressif

pour connaître à la fois le sentiment

Jérôme Percheron, PDG de SFD veut impulser un

second souffle pour les dix prochaines années.

ambition est d’apporter un second souffle à

SFD ». Et les défis sont nombreux ; celui

du recrutement étant l’un des plus prégnants.

Le métier de la distribution est

souvent victime d’un « turn over » important.

SFD recrute ainsi cette année 600

personnes en CDD, mais avec la vocation

de se transformer en CDI pour un tiers

d’entre eux. La formation est aussi un élément

clé dans le développement de la

société, notamment à travers le programme

SFR Academic. L’acte de vente est

rendu plus complexe par la montée en

puissance d’offres plus élaborées, comme

la data mobile, la messagerie, etc…Le

périmètre du métier de distributeur est

aussi en phase de mutation et d’accompagnement

de la transformation des acteurs

du secteur. Ainsi, l’acquisition de Neuf

Cegetel par SFR va engendrer la prise en

charge de nouveaux types de produits,

comme l’implémentation des offres ADSL

de SFR dans les Espaces SFR. L’activité

entreprise n’échappe pas non plus à la

mutation en étant certifié Qualicert, pour

garantir la qualité de son service.

Forte de ces nouvelles ambitions, SFD a

réuni le temps d’une soirée festive, l’ensemble

des salariés et partenaires pour

fêter comme il se doit les 10 ans de la

société avec l’esprit déjà tourné vers les

10 prochaines. ■

Jacques Cheminat

Orange Business Services

étoffe sa certification

Thierry Dubois, responsable

de la division des ventes

indirectes, pour Orange

Business Services.

des distributeurs

et élaborer

les formations

ad hoc.

Concrètement,

la certification

s’obtient par

deux phases de

formation. La

première est

d’ordre théorique,

mais très

orientée télécom,

avec un focus sur les différents

produits d’OBS. La deuxième phase est

constituée d’une mise en situation au

moyen d’un cas client. Pour réaliser ses

formations, Orange Business Services

s’est entouré de structures de haut

niveau, comme Telecom & Management

Sud Paris (ex INT). « Cette certification

va monter en puissance et s’étendre à

d’autres offres comme la mobilité ou la

convergence par exemple »

Thierry Dubois. ■

conclut

JC

30 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


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Equipements Actualités

Express

L’informatique et les télécoms ont

franchi une nouvelle étape avec la

signature d’un accord entre les

fabricants d’ordinateurs portables

et les acteurs de la téléphonie

mobile. Cette alliance souhaite

encourager l’usage de l’accès

Internet à haut débit mobile, via la

technologie 3G au sein des

ordinateurs portables. L’initiative

se dénomme « mobile broadband »

et sera financé à hauteur d’un

milliard de dollars en 2009.

Zyxel fait sa rentrée en proposant

plusieurs nouveautés, plutôt à

destination des utilisateurs avertis

ou aux professionnels. Ainsi, le

routeur NBG-460N est compatible

avec la dernière version du

standard N pour le WiFi. Il se

démarque aussi par l’existence de

port GigaEthernet améliorant

sensiblement les performances

de certaines applications de

stockage notamment. Le CPL

n’est pas oublié avec une

multiprise CPL 200 Mbits.

Forte actualité autour des

rapports entre nouvelles

technologies et

environnement. Sony

Ericsson a lancé l’initiative

“GreenHeart”. Il s’agit d’un

concept qui englobe

complètement le cycle de

vie du produit. Ainsi, un

terminal mobile sera

constitué de bioplastique,

de plastiques recyclés,

consommera 3.5 mWatt en veille

et sa documentation traditionnelle

papier sera remplacée par un CD.

La slingbox arrive en France. Ce

boîtier permet de regarder de la

vidéo à distance, car il redirige

vers Internet un flux vidéo, capté

directement sur un décodeur TNT,

un boîtier de TV sur ADSL ou

satellite ou un enregistreur DVD.

La slingbox doit être reliée à la

box de son FAI. Une version

« perso » sera disponible à 200

euros et la version « pro » coûtera

300 euros.

Les premiers smartphones-PDA

Acer seront disponibles au 1er

trimestre 2009, selon Gianfranco

Lanci, président d’Acer. Le

fabricant informatique avait

acquis E-Ten, spécialiste des

smartphones. Les terminaux seront

estampillés de la marque Glofiish

et devrait tourner sur Windows

Mobile, des terminaux équipés de

Linux sont aussi en préparation. Le

dirigeant souhaite que le prix des

produits ne dépasse pas 499 euros.

Téléphonie mobile

Fin d’année, la guerre du tactile

Musique, photo, vidéo, e-mail, GPS ; quelles que soient les fonctions que

proposeront les mobiles phares de la fin de l’année, il est certain que l’argument

« écran tactile » pèsera lourd sur leur intérêt auprès des consommateurs. Petit

tour d’horizon.

Ce n’est un secret pour personne :

la fin de l’année mobile sera tactile.

Et force est de constater que,

si l’avènement de l’iPhone a été

l’élément déclencheur qui a donné naissance

à toute une famille d’« iPhone

killers » ou supposés tels, le terminal

d’Apple, y compris dans sa version

3G/GPS n’est plus la cible à abattre. Car

de nombreux

mobiles concurrents

offrent,

dans tous les

domaines, des

performances

techniques supérieures.

Le terminal

d’Apple reste,

en revanche, la

référence en matière

de technologie

d’écran tactile multitouch

(le seul du

marché pour le

moment) et d’ergonomie.

Plusieurs modèles

épousant de très près

le « form factor » de l’iPhone, c’est-àdire,

un grand écran tactile et peu de

boutons en face avant, sont sortis ou

devraient voir le jour tout prochainement.

Listons, parmi ces derniers,

l’Addict Player de Samsung, dont la

famille vient de s’agrandir pour accueillir

le Pixon, un mobile qui ressemble

comme deux gouttes d’eau, vu de derrière

à un appareil photo numérique.

Disposant d’un capteur 8 Mpix, d’un

flash au xenon et de nombreuses fonctions,

il vient en concurrence frontale

avec le LG KC 910, mieux connu sous le

nom de « Renoir ». Successeur du très

populaire Viewty du constructeur, le

Renoir, un 8 Mpix aussi, a su faire fructifier

son héritage en améliorant les

points faibles de son aîné : manque de

fluidité de l’écran, et qualité insuffisante

des photos en éclairage faible. Il offre

en plus de nombreuses fonctions d’appareil

photo : détection de visage, détection

de sourire, prise de vue en mode

« beauty » (qui gomme les imperfections

de la peau)…

« Beaucoup de choses vont se jouer au

niveau de l’interface, explique Denis

Morel, directeur de la division télécom

chez LG France. Puisque les mobiles tactiles

sont très proches les uns des autres

(grand écran tactile, peu de boutons, rappelons-le),

c’est sur la facilité d’usage et

sur la convivialité des menus que se fera la

différence. Nous avons beaucoup travaillé

cet aspect des choses en équipant le

Renoir d’une interface dotée de widgets

(comme le Player Addict et le Pixon), qui

plaît beaucoup à une population de jeunes

adeptes des fonctions multimédia ».

Anticipant par ailleurs une descente en

gamme des fonctions tactiles, LG s’apprête

à sortir le KP 500, un mobile de

milieu de gamme (199 € en terminal

nu), dont Bouygues Telecom aura l’exclusivité

jusqu’à la fin de l’année dans

une offre de compte bloqué.

Autres acteurs présents sur le tactile :

HTC, avec son Touch Diamond, qui sort

en blanc pour cette fin d’année, Toshiba,

avec son Portégé G810, un beau smart-

OS

Androïd de

Google prend

forme

phone sous

Windows Mobile

6.1 doté également

d’un clavier

sensitif ou

encore Asus

avec son P552w.

Sony Ericsson

annonce son

Xperia X1 pour

la fin de l’année,

et Nokia le

5800 au premier

trimestre 2009.

Reste à savoir comment évoluera la stratégie

d’Apple. A moins de se doter d’une

véritable gamme de produits, capable de

couvrir tous ou une bonne partie des

segments de clientèle, la firme de

Cuppertino restera, au mieux, un franc

tireur de la téléphonie mobile. ■

Ariel Gomez

Les quelques rares présentations

des balbutiements

du système

d’exploitation du

géant de l’Internet, Google,

lors du World Mobile

Congress à Barcelone

avaient suscité quelques

déceptions et interrogations.

Après quelques mois

de travaux, le premier terminal,

embarquant ce nouveau

système d’exploitation, a

été dévoilé aux Etats-Unis,

par l’opérateur T-Mobile.

Premier fabricant à se lancer,

HTC qui a présenté le G1.

Vendu 179 dollars avec abonnement, il

intègre le WiFi, un GPS, un véritable clavier,

un écran tactile de 3,2’’, un appareil

photo de 3,1 Mégapixels. Coté services

Internet, on retrouve Google Maps,

YouTube et Gmail, ainsi que d’autres services

comme Street View et Google Tak.

Pour télécharger d’autres applications,

un Android Market a été ouvert, ainsi

qu’Amazon MP3 Store, pour la

musique. L’ensemble de ces

caractéristiques apporte une

première réponse face à

l’iPhone d’Apple. La nouvelle

politique commerciale

d’Apple combinée au développement

rapide d’applications

sur l’iPhone ont poussé les

membres de l’Open Handset

Alliance, à accélérer leurs travaux

pour proposer plusieurs

terminaux compatibles

Androïd. Ainsi, Motorola pourrait

trouver avec cet OS, un

moyen de rebondir dans la

téléphonie mobile et se serait

engagé à un renforcement des

équipes sur ce sujet. Androïd

est aussi en concurrence avec

Windows Mobile et le PDG de

Microsoft, Steve Ballmer, de passage à

Paris a ironisé « il ne faut pas oublier qu'il

est en version une.... et on le voit bien

».En France, le HTC G1 Androïd sera

distribué en avril 2009, probablement par

SFR. ■

JC

32 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


LeLogicieldeGestionCommerciale

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34-35-JC:022 Infra Actu-JCOK.qxd 13/10/2008 12:38 Page 34

Equipements

Point marché

Netbooks ■ Initié en janvier dernier par le succès de l’EeePC d’Asus, le marché des netbooks est véritablem

un modèle. Les opérateurs jouent le jeu. Cette famille de produits semble répondre à un vrai besoin de c

PAR

HERVE

REYNAUD

Les Netbooks : mini PC ou

Aujourd’hui, « A la fin août, nous avions

déjà réalisé plus de 60 000 ventes sur

notre gamme de netbooks », annonce

Mathieu Horn, directeur marketing chez

SFR, « cela dépasse nos prévisions ». La

réussite de l’EeePC 701 d’Asus dans l’offre de l’opérateur

reflète bien l’engouement des consommateurs

pour cette nouvelle catégorie de produits. Selon

Gartner, les netbooks représentent déjà un peu plus

de 10 % des ventes de PC en France au premier

semestre de cette année, soit plus de

230.000 unités. Au niveau mondial, Gartner

estime les ventes totales de netbooks pour

2008 à 10 millions d’unités. Dans

l’Hexagone, depuis l’introduction en janvier

du premier modèle Asus chez SFR, les

choses sont donc allées vite. « Nous voulions

ouvrir une nouvelle voie dans la démocratisation

de l’internet mobile », explique

Mathieu Horn, « pour nous, le netbook est le

compagnon idéal de notre clé Internet ». La

principale raison de ce succès est bien là : les netbooks

répondent au besoin de se connecter en tout

lieu à Internet, d’une manière suffisamment confortable.

Bien entendu, le facteur prix a également joué

[

un rôle important, puisque les netbooks

offrent tout de même l’essentiel

des fonctionnalités d’un ordinateur

pour environ 400€. Mais surtout,

inclus dans l’offre d’un opérateur, ils

peuvent descendre sous la barre des

100 €, comme c’est le cas chez SFR.

La 3G intégrée

dans le PC

Depuis, Orange a lui aussi lancé son

offre de netbooks. « C’est une bonne

nouvelle que nous soyons suivis par

Orange », estime Mathieu Horn, « nous

nous sentions un peu seuls sur le segment

et puis, pour la structuration du

marché, c’est un bon signe qu’Orange se

prenne au jeu ». Une occasion que SFR

a saisi pour enrichir sa gamme d’un

nouveau produit en ce mois d’octobre.

En effet, l’opérateur vient d’annoncer

le lancement prochain du nouvel EeePC

d’Asus, le 901. Il s’agit du premier netbook

3G, puisque ce dernier intègre

directement cette fonction, à l’instar

des laptops. L’Asus 901 tourne sous

Windows XP (contrairement au premier

Asus qui fonctionnait sous Linux) avec

un processeur Intel Atom. Il dispose

d’un écran de 9 pouces et d’une

mémoire flash SSD de 16 Go. « La connectivité 3G

constitue aujourd’hui la principale attente de nos

clients », explique Mathieu Horn. Le prix du 901 sera

évidemment un peu plus élevé que les autres netbooks

de la gamme, puisqu’il devrait être de 279€ avec abonnement

[ce prix n’est pas définitif au moment où nous

écrivons ces lignes, NDLR]. Pour proposer un prix intéressant

à ses clients, SFR avait jusqu’à présent choisi

le mode de l’ODR (offre de remboursement), mais

l’EeePC 901 sera bel et

bien subventionné. « A

partir du moment où la

connectivité 3G est sur la

machine, nous sommes

sur le même modèle que

Jean-Pierre

Béchade

Directeur grand public

et distribution chez Lenovo

« Nous pensons que, comme les

mobiles, les netbooks deviennent un

peu un attribut de la personne »

pour les téléphones mobiles », explique Mathieu Horn,

« par conséquent, il n’y a pas de raisons que nous ne

subventionnions pas ce netbook ». SFR semble décidé

à poursuivre dans la voie de l’innovation sur ce segment

de marché, aussi bien au niveau de la connectivité

des netbooks que des services associés. Ainsi,

grâce aux hot spots WiFi de Neuf Cegetel, l’objectif de

l’opérateur est désormais de permettre aux utilisateurs,

dès la fin de cette année, de pouvoir se connecter

sur la meilleure bande passante disponible.

C’est sans doute ce que veux aussi proposer Orange

avec le Medion Akoya Mini E1210 que l’opérateur commercialise

depuis quelques semaines. Positionné à

199€, dans le cadre d’une ODR, il intègre notamment

la connectivité WiFi en 802.11n. « Nous avons attendu

d’avoir des machines dotées de caractéristiques

dignes des PC pour lancer notre offre », explique

Jérôme Hénique, directeur du marché résidentiel. Le

Medion Akoya fonctionne sous Windows XP, avec un

chipset Intel Atom, et dispose de la suite applicative

Works. Le pack Microsoft Office est aussi proposé en

offre d’essai. Avec ce produit, Orange vise trois cibles

principales : les débutants, les internautes avertis et

les étudiants. En effet, les netbooks répondent bien

aux besoins de grande mobilité et de connexion des

étudiants. « De plus, ces derniers sont assez prescripteurs

», note Jérôme Hénique. Pour l’opérateur, qui a

lancé ce netbook en même temps qu’un laptop Toshiba

et qu’un PC 3G Samsung, l’objectif est de répondre à

l’ensemble des usages. « Notre stratégie est multiécrans

», explique Jérôme Hénique, « cela nous permet

de travailler dans le sens du développement de nouveaux

services ». Une chose est sûre : Orange croit

beaucoup au succès de du Medion Akoya. Déjà commercialisée

en Allemagne, ce netbook s’est vendu à

près de 100 000 exemplaires en quelques jours.

[

Le chaînon manquant entre

smartphones et laptops

Le Medion d’Orange sera-t-il l’arme anti-EeePC ? Peutêtre.

En tout cas, chez Asus, la concurrence ne semble

pas être redoutée. « Il y a aujourd’hui 1 milliard de

foyers équipés d’un PC dans le monde, la question qui

se pose est de savoir comment faire pour passer à 2

milliards », explique Cécile Brenier, responsable marketing

d’Asus France, « la réponse, c’est le netbook car

il faut changer la manière d’envisager les PC ». Cela

semble en effet être le sens de l’histoire. Les laptops

en 15 ou 17 pouces remplacent les PC de bureau et

les netbooks sont désormais positionnés pour être les

vrais ordinateurs mobiles. Mais ils ne se substituent

pas aux laptops. Ils n’ont ni graveur de DVD, ni carte

graphique, et présente un confort d’utilisation

moindre avec un écran qui ne dépasse pas les 10

pouces. Pas question de passer une journée de travail

34 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


34-35-JC:022 Infra Actu-JCOK.qxd 09/10/2008 19:10 Page 35

t véritablement lancé. Chaque fabricant a sorti, ou va sortir,

esoin de connexion à Internet en mobilité. Explications.

Equipements Point marché

ou super smartphones?

dessus. « C’est vraiment le chaînon manquant entre les

smartphones et les PC portables », poursuit Cécile

Brenier. D’un point de vue marketing, le netbook est

d’ailleurs plus proche des mobiles puisque sa portabilité

aisée en fait un outil personnel.

Les fabricants ont donc désormais le

champs libre pour proposer des services

de personnalisation, comme ils

l’ont fait pour les mobiles. Ainsi,

Mathieu Horn

Directeur marketing chez SFR

« Nous voulions ouvrir une nouvelle

voie dans la démocratisation de

l’Internet mobile »

Asus a lancé des versions très colorées de son nouveau

modèle l’EeePC 901, en rouge, rose et violet.

Lenovo propose aussi son IdeaPad S10, lancé durant

l’été, en quatre couleurs (noir, bleu, blanc et rouge).

« Nous pensons que, comme les mobiles, les netbooks

deviennent un peu un attribut de la personne »,

explique Jean-Pierre Béchade, directeur grand public

et distribution. Le netbook de Lenovo se distingue

aussi par quelques caractéristiques technologiques.

Le S10 est notamment équipé d’un circuit de ventilation

pour diminuer la chaleur. « Les autres fabricants

ont un peu négligé cet aspect jusqu’à présent »,

avance Jean Pierre Béchade, « en tout cas, cela permet

d’utiliser notre machine sur ses genoux sans se

brûler !». Le S10 dispose aussi d’un bouton poussoir

sur le côté pour revenir facilement à la partition

préalable en cas de virus. Par ailleurs, Lenovo a sorti

une déclinaison encore plus compacte de son

IdeaPad, le S9, avec un écran 9 pouces. Le fabricant

Racheté par le groupe Dexxon en mai

2006, Emtec (un des leaders en France

sur les clés USB) est présent sur le

marché des netbooks avec un modèle

original baptisé Gdium. « Nous avons

essayé de faire quelque chose de différenciant

», confirme Eric Bonsergent,

directeur commercial Europe.

Fonctionnant sous Linux, le Gdium

présente effectivement la particularité

intègrera très probablement une offre opérateur

avant la fin de l’année. « Ce type d’accords est positif

pour tout le monde, opérateurs, fabricants et

consommateurs », note Jean-Pierre Béchade, « nous

espérons simplement que les réseaux de distribution

seront bien formés ».

[

Le Gdium : l’ovni des netbooks

Les produits-phare

de la fin de l’année ?

La quasi totalité des fabricants informatiques ont

désormais lancé un netbook. Acer, qui a racheté

Packard Bell, a lancé son Aspire One, sous Linux,

avec 8 Go de mémoire. Toutefois, Packard Bell, qui

proposait déjà son Easy Note XS sous Windows XP et

avec un disque dur de 30 Go, vient de présenter à

Budapest sont nouveau netbook, le DOT, qui tourne

sous Linux avec 160 Go de mémoire. HP a sorti

avant l’été le HP 2133 Mini Note PC, netbook fonctionnant

sous Linux, avec un disque dur de 120 Go

et une webcam intégrée. Dell n’est pas en reste,

avec sa gamme Dell Inspiron 9. De son côté, Airis

de ne pas disposer de disque dur mais

d’une clé USB haute capacité, la G-Key.

Sur cette dernière, se trouvent l’OS et

toutes les applications (une cinquantaine

au total). Quand on l’insère, la clé

USB est complètement avalée par le

netbook. Elle ne gène donc pas sa

maniabilité. « La G-Key est un peu un

bureau mobile réduit à sa plus simple

expression », explique Eric Bonsergent,

« on peut l’utiliser dans le Gdium ou dans

un autre PC ». Fort de cette innovation,

Emtec est actuellement en discussion

avec l’ensemble des opérateurs

mobiles.

propose toujours son Kira, fonctionnant sous Linux,

et doté de 60 Go de mémoire. Samsung, LG et

Toshiba s’apprêtent à lancer leurs modèles. MSI, qui

fournit par ailleurs le châssis du Medion Akoya, a

lui déjà lancé une nouvelle version de son Wind, qui

vient de sortir. Celui-ci fonctionne sous Windows

XP, avec 160 Go de disque dur, et dispose d’une batterie

6 cellules, portant l’autonomie à 5 h. « Nous

aurons prochainement une version 3G embarquée du

Wind », annonce Frédéric Oster, directeur commercial,

« d’ailleurs cette option va devenir courante sur

le marché ».

Avec l’arrivée de ces différents modèles, les netbooks

pourraient être une des catégories de produits en vue

pour cette fin d’année, à condition qu’ils soient correctement

présentés. « Le risque est qu’il y ait un mauvais

conseil donné à des utilisateurs qui pourraient être

déçus par le manque de confort des netbooks », estime

Jean Pierre Béchade chez Lenovo. Les fabricants ont

donc entrepris des actions de communication pour

informer correctement les distributeurs. « Nous

n’avons pas encore le recul pour savoir s’ils en tiendront

compte ». A suivre. ■

Asus

EeePC 701

Ecran 7’’, Linux,

proc. Intel Atom,

mém. flash 16 Go

249€

(99€ avec ODR SFR)

Asus

EeePC 901

Ecran 9“, 3G+,

Windows XP,

proc. Intel Atom,

mém. flash SSD

16 Go

399€

(279€ avec abonnement SFR)

Medion

Akoya Mini E1210

Ecran

10,2’’Windows XP,

proc. Intel Atom,

suite Works

349€

(199€ avec ODR Orange)

Lenovo

IdeaPad S10

Ecran 10’’,

Windows XP,

proc. Intel Atom,

DD 160 Go,

Bluetooth

329€

HP

2133 Mini Note PC

Ecran 9 ‘’,

Windows Vista,

proc. Via,

DD 160 Go,

webcam intégrée

nc

Acer

Aspire One

Ecran 9’’,

Windows XP

ou Linux,

DD 80 Go

299 ou 329€

MSI

Wind

Ecran 10‘’,

Windows XP,

proc. Intel Atom,

DD 160 Go

429€

Emtec

Gdium Liberty

1000

Ecran 10’’,

OS Linux, mém.

flash SSD 16 Go,

applis sur clé USB

hte capacité

379€

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 35


36-37:022 Infra Actu-JCOK.qxd 10/10/2008 11:59 Page 36

Services

actualités

le point avec Julien Decot, Directeur de la Stratégie de Skype

Skype :

d’application à plate-forme

Julien Decot,

Directeur de la Stratégie de Skype

Un bilan commence toujours par des chiffres.

Ceux des cinq premières années d’existence

de Skype, logiciel de communication sur

Internet, sont impressionnants : 340 millions

de comptes ouverts de par le monde (en

progression de 25 à 30 millions par trimestre),

100 milliards de minutes de communication

consommées (avec 15 Mds de plus par

trimestre), 2,5 millions de clients actifs en

France… Seul le chiffre d’affaires - 381

millions de dollars en 2007 - dépare un peu,

par sa modestie, dans le concours de records

qu’évoque ce bilan d’étape. Julien Decot,

Directeur de la Stratégie de Skype, un des rares « frenchies » à œuvrer à

l’état major de cette compagnie américaine préfère, en commentant ces

chiffres, se focaliser sur « la validité confirmée du modèle d’affaires, sur

l’adoption massive du service, et sur la profitabilité, qui se décline

maintenant à deux chiffres ».

A la question de savoir si un business reposant quasi-intégralement sur la

vente de minutes voix (environ 90 % du C.A. de Skype) ne risquait pas de

buter bientôt sur la « comoditisation » de ce service que beaucoup

d’observateurs prévoient, il répond en prenant le contre-pied de ces

analyses. « Le marché de la voix est plus robuste que prévu, explique-t-il.

Au niveau mondial, il représente encore quelque 450 Mds de dollars de

chiffre d’affaires, et c’est un marché où il y a encore de la marge ».

En revanche, les offres triple play « constituent un challenge pour nous :

elles démocratisent le haut débit et nous poussent à innover. C’est pour

cela que nous poussons des services comme la conférence à plusieurs ou

les SMS ».

Tout en soulignant que Skype n’a pas vocation à se substituer aux

opérateurs télécoms, mais plutôt à travailler en bonne intelligence avec

eux, l’éditeur n’en cherche pas moins des relais de croissance.

« Nous devons en premier lieu améliorer le produit, puisqu’il est loin

d’être parfait, rappelle Julien Decot. Nous souhaitons qu’il soit hyper

fiable et que la qualité soit parfaite. Nous souhaitons également rendre

Skype accessible partout, sur toutes les plates-formes. Nous arrivons

aussi aux limites d’un marketing de bouche à oreille. Nous allons faire un

peu de marketing pour faire connaître Skype et ses fonctionnalités

auprès des PME et des leaders d’opinion. Peu de gens connaissent des

fonctionnalités telles que la conférence à plusieurs, le SMS, le renvoi des

appels sur son mobile… ».

Skype ne s’interdit d’ailleurs pas de segmenter les offres entre grand

public et entreprise. Dans le chapitre des services, la vidéo définition

pourrait très bien fonctionner dans les entreprises, sans oublier la

mobilité et la convergence. « Pour nous, le mobile, ce n’est pas que la

voix, c’est aussi la présence, le chat, l’échange de fichiers ».

« Notre souhait, résume Julien Decot, c’est de passer du statut de

d’application à celui de plate-forme. Nous souhaitons également

encourager les parties tierces à utiliser nos services et cela, dans des

secteurs comme les centres d’appel, les jeux en réseau. Nous pensons

aussi que la part des entreprises dans le C.A. de Skype (environ 30 %) va

beaucoup augmenter… ». ■ Ariel Gomez

Solutions IP

Bouygues Telecom

étoffe son offre Entreprise

En dehors des particuliers et de la Bbox, la branche Entreprises de

Bouygues Telecom tire bénéfice de l’acquisition du réseau DSL. De

nouvelles offres sont présentées autour de la voix sur IP (centrex

ou PBX) et de l’accès Internet.

Richard Viel, directeur général de

Bouygues Telecom, a le sens de la mesure

en déclarant « nous sommes devenus

un acteur global des télécommunications

en France ». Après avoir allumé

l’étage résidentiel à travers la Bbox,

l’opérateur profite de l’acquisition de

son réseau DSL pour proposer de nouvelles

offres au sein de son activité

Entreprises. Jean René Cazeneuve,

directeur de la branche Entreprises de

Bouygues Telecom explique « pouvoir

maintenant adresser l’ensemble des

dépenses Telecom des entreprises » en

estimant « la migration vers l’IP est

Richard Viel,

directeur général de Bouygues Telecom

engagée au sein des entreprises ». Pour

répondre à ces attentes, le nouvel opérateur

global articule ses nouvelles

offres autour de deux axes, la VoIP et

l’accès Internet. Sur le premier aspect,

Bouygues Telecom Entreprises disposait

d’une offre de convergence mêlant fixe

et mobile en partenariat avec Altitude

Telecom, Business Synchro. Depuis juin

2007, plus de 10 000 utilisateurs ont

été séduits par cette offre. A cette offre,

qui évolue en Business Synchro V2, avec

plus de fonctionnalités pour un prix de

45 € HT par mois, Bouygues Telecom

Entreprises y ajoute une offre de centrex

et une offre de PBX (les entreprises qui

souhaitent garder leur infrastructure

PBX et terminaux). Cette dernière est

évaluée à partir de 250 € HT par mois

dans le cadre d’un forfait flotte. L’offre

centrex coûtera en individuel 30 € HT

par mois. Sur chacune de ces offres, les

appels sont illimités vers les fixes de

l’entreprise, les fixes nationaux,

d’Europe et d’Amérique du Nord. Un serveur

vocal est également disponible,

comme les musiques d’attente et le prédécroché.

Sur la partie Internet,

Bouygues Telecom Entreprises lance Net

Synchro, qui est une gamme d’offres

d’accès et de service DSL. On retrouve

ainsi l’offre Web Synchro comprenant un

ensemble pour assurer une meilleure

visibilité de l’entreprise sur Internet

(hébergement, référencement, espaces

collaboratifs, stockage, nom de domaine).

L’opérateur propose également une

offre VPN à partir de 75 € HT par mois

et par site. Enfin, l’offre Mails Synchro

assure la messagerie au sein de l’entreprise

pour les résidents (à partir de 9 €

HT par mois et par utilisateur) et les

nomades (à partir de 23 € HT par mois

et par utilisateur). L’accès DSL s’échelonne

de 55 € à 630 € HT par mois et

par site avec des débits standards,

garantis, et garantis symétriques. Ils

comprennent des solutions de Firewall,

de GTR (gestion du temps de rétablissement)

4 h ainsi qu’un backup DSL, qui

pourra bientôt être redondé en 3G. Les

professionnels ne sont pas oubliés.

L’offre Pro Synchro (à partir de 29 € HT

par mois avec 1 h de communication

mobile) leur est dédiée et comprend une

solution de convergence fixe-mobile.

Elle intègre un accompagnement spécifique

(audit et installation, formation,

etc...) et le développement de leurs

activités en ligne (hébergement,

Internet illimité, dépôt du nom de

domaine). Cette offre est complétée par

la Bbox Pro, offre sans engagement

comprenant du double play à 29, 90 €

HT par mois ou du triple play plus 3 h

de communications vers les mobiles

pour 39,90 € HT par mois. ■

Jacques Cheminat

36 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


36-37:022 Infra Actu-JCOK.qxd 10/10/2008 11:59 Page 37

Services

Optimisation tarifaire

Consotel s’implante

au coeur des

opérateurs

Créée en 2000, Consotel,

grand spécialiste de la

gestion et de l’optimisation

tarifaire des prestations

télécoms des enterprises,

distribue désormais son

outil phare, Consoview, un

logiciel exploitable en ASP, via

les opérateurs. Une belle

consécration.

actualités

Créée dans la fureur et le bruit de

la folie Internet des années 2000

par Christian Cor, Damien

Bretillot et Vincent Michel, la

société Consotel n’a pas tardé à modifier

sa mission initiale (permettre aux particuliers

d’alléger leur facture télécoms)

pour s’orienter vers le conseil en optimisation

aux entreprises ; prestation

rémunérée sur la base du partage des

économies réalisées. Chemin faisait,

l’outil informatique bâti pour l’analyse

et l’optimisation des factures devient en

soi une offre à part entière, sous le nom

de Consoview.

Proposé comme un service en ASP,

Consoview a petit à petit intégré toutes

les dépenses liées aux télécoms dans les

entreprises : abonnements et consommation

des lignes fixes et mobiles,

lignes data, gestion des flottes et des

terminaux des cartes SIM, gestion des

contrats d’exploitation et de maintenance

des installateurs/intégrateurs….

L’intégration a été poussée au point

d’inclure la gestion des catalogues des

fournisseurs référencés, avec mention

des contacts et de leurs fonctions respectives,

afin que les demandes soient

automatiquement aiguillées vers la personne

idoine. Mieux encore : lorsque le

gestionnaire a besoin de commander

une nouvelle carte SIM ou un poste

téléphonique, il le fait directement sur

Consoview, qui édite directement le bon

de livraison auprès du transporteur. Le

suivi des interventions de maintenance

– comme la programmation d’alertes de

renouvellement de contrat, par exemple

– fait également partie des fonctions de

Consoview.

Aussi la finesse de traitement des informations

gérées permet tous les tris possibles

: par exemple, le très populaire «

top 10 » des plus grosses consommations

(fixes ou mobiles).

Aujourd’hui, Consotel, qui gère déjà plus

d’un million de lignes téléphoniques

(fixes et mobiles), franchit une nouvelle

étape en intégrant les opérateurs

(Orange, SFR, Neuf…) comme distributeurs

de son offre. Un paradoxe qui s’explique,

cependant : « en proposant à

leurs clients un outil qui permet d’optimiser

leur contrat et détecter d’éventuelles

erreurs de facturation, explique

Christian Cor, directeur associé, les opérateurs

assainissent la relation avec

leurs clients, et améliorent leur taux de

fidélisation ». ■ Ariel Gomez

La ToIP selon Aastra

Promouvoir la Téléphonie sur IP ouverte

Un exemple d’optimisation sur la data mobile

Prenons le cas réel de la société X qui, préfère rester anonyme. Ses salariés nomades

utilisent de cartes VMCC de SFR (communication data pour les PC portables), avec des

forfaits mensuels de 40 Mo. Or, 31 des ces utilisateurs dépassent chaque mois leur

allocation data et sont facturés au Mo de leurs dépassements. Un nouveau module de

Consoview, bâti sur une brique de Business Intelligence d’Oracle, a permis à la société X

de voir que si tous les accros de l’Internet mobile en dépassement constant de leur forfait

40 Mo migraient vers le forfait 150 Mo (bien plus cher), la société économiserait la

bagatelle de 24 000 € par an. Qui plus est, le module de gestion de Consoview permet de

modifier directement en ligne, en quelques clics, les abonnement concernés, clairement

identifiés par leur nom et n° d’IMEI de la carte SIM de leur VMCC.

Octobre-Novembre 2008/n°188-189


38-39-JC:034_035_36_037_Equip_PM-JCO.qxd 09/10/2008 19:14 Page 38

Services Point Marché

PAR

HERVE

REYNAUD

Solutions Mobiles ■ Après une forte vague de déploiement de terminaux mobiles en

entreprises, l’heure est désormais à la sécurisation et à l’administration à distance. L’arrivée

de Microsoft semble avoir donné le véritable coup d’envoi de ce marché.

Sécurisation et administration des flottes

Aujourd’hui, « le marché est en forte augmentation,

mais reste balbutiant par rapport

à son potentiel », juge Didier

Rochereau, directeur général de Sparus,

éditeur d’applications spécialisées. Il est

vrai que l’équipement constant des entreprises en terminaux

mobiles pousse forcément les responsables

informatiques et télécoms à se soucier de la sécurisation

et de l’administration des flottes mobiles. Mais la

prise de conscience est assez récente. « Il y a un vrai

frémissement, nous recevons aujourd’hui trois à quatre

projets par semaine », indique Hervé Meurie, Directeur

des opérations chez Tibco Mobile.

Un frémissement poussé par les offres des éditeurs.

Sparus a lancé sa solution EveryWan Mobility Manager

depuis 18 mois. « Nous la commercialisons par l’intermédiaire

des constructeurs de terminaux ». Sparus a

choisi d’intégrer toutes les briques de la sécurisation

et de l’administration de flotte dans un seul logiciel,

ce qui n’est pas la stratégie de tous les acteurs. Sur le

marché, on retrouve principalement quatre briques de

fonctionnalités (voir encadré). « Nous sommes les

seuls à proposer l’ensemble de ces services », assure

Didier Rochereau. Mais pour Sparus, comme pour l’ensemble

des éditeurs, la principale concurrence sur ce

marché vient désormais de Microsoft. L’américain, qui

a fourni son OS Windows Mobile à plus de 10 millions

de terminaux l’an dernier (marchés grand public et

entreprises confondus),

a lancé en mai dernier sa

propre solution d’administration

de flottes,

baptisée SCMDM (System

Center Mobile Device

Manager).

Didier Rochereau

Directeur général

de Sparus

« Le marché est en forte

augmentation, mais reste balbutiant

par rapport à son potentiel »

[

Microsoft, partenaire ou

concurrent ?

Il s’agit du premier produit de Microsoft dans cette

catégorie. SCMDM est destiné uniquement aux terminaux

fonctionnant sous Windows Mobile 6.1. « Nos

clients nous ont demandé une solution de sécurité pouvant

s’intégrer dans un existant », explique Ha Nguyen

Dac, directeur marketing de l’activité mobilité d’entreprise,

« et surtout ils souhaitaient pouvoir administrer

leurs terminaux mobiles sans négliger l’aspect

sécurité ». Microsoft a donc conçu son offre en suivant

deux axes principaux de développement.

Premièrement, l’éditeur a cherché à apporter de la

simplicité à sa solution, pour que la configuration

soit aisée. Ensuite, la ligne directrice a été de permettre

une gestion des périphériques mobiles similaires

à celle des postes de travail. Pour cela, les PDA

et smartphones peuvent être intégrés dans Active

Directory, le service d’annuaire des serveurs de

Microsoft, ce qui permet de pousser des règles vers les

mobiles, comme il est possible de le faire vers les PC.

Si SCMDM va forcément concurrencer un certain

nombre de solutions du

marché, Microsoft préfère

se placer dans une

logique de partenariats.

D’ailleurs, SCMDM présente

encore quelques

lacunes, notamment en

ce qui concerne la prise

en main à distance des

terminaux mobiles, qui

Ha Nguyen Dac

Directeur marketing

de l’activité mobilité d’entreprise chez Microsoft

« Nos clients nous ont demandé une

solution de sécurité pouvant

s’intégrer dans un existant »

n’est pas intégrée à la solution. « Les briques de

base de notre solution peuvent être communes avec

d’autres outils, tout en adressant de manière différente

les besoins des clients », explique Ha Nguyen Dac,

« mais surtout, des briques complémentaires peuvent

être trouvées chez nos partenaires ». De toute façon,

Microsoft ne compte pas en rester là. Une nouvelle

version de SCMDM est déjà dans les cartons. « Le

marché est en train de se structurer », explique Ha

Nguyen Dac, « tous les constructeurs intègrent

Windows Mobile 6.1 de manière native afin de pouvoir

s’interfacer avec SCMDM, même sur les terminaux

durcis ».

38 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


38-39-JC:034_035_36_037_Equip_PM-JCO.qxd 09/10/2008 19:14 Page 39

Services Point Marché

ottes mobiles : le marché démarre

[

Innover pour garder l’avance

Mais pour l’heure, effectivement, l’arrivée de

Microsoft sur ce marché ne semble pas effrayer la

concurrence. « Ce lancement a boosté notre activité

car il a stimulé l’intérêt pour cette catégorie de produits

», explique même Didier Rochereau, « nous restons

très complémentaires avec Microsoft ». Il est

vrai que, de toute

façon, face à la puissance

marketing de

Microsoft, la stratégie

des éditeurs spécialisés

sera toujours d’innover

et de faire preuve de

créativité. « Nous faisons

cela depuis 25

Yves Clisson

Directeur général

Telelogos

« Nous avons mis le doigt sur un secteur

innovant, dans le domaine de la santé du

smartphone, mais nous avons encore un

gros boulot de recherche à effectuer »

ans », explique Yves Clisson, Directeur général de

Telelogos, « il nous faut toujours être en avance ».

Telelogos, qui s’est positionné plus précisément sur

la surveillance des fonctions des smartphones avec

une solution baptisée MediaContact Management,

reste également optimiste. « La bonne volonté de

Microsoft France est évidente, mais la filiale française

n’est qu’une partie du groupe », observe Yves

Clisson. En matière d’innovation, Telelogos essaie

donc d’être organisé. La société a mis en place

depuis quelques mois une démarche de logiciels

concepts. « L’objectif est de sortir des produits qui

apportent des degrés d’innovation importants »,

explique Yves Clisson, « nous avons mis le doigt sur

un secteur innovant, dans le domaine de la santé du

smartphone, mais nous avons encore un gros boulot

de recherche à effectuer ». La sortie de la prochaine

solution n’est pas prévue avant une année.

De son côté, comme Sparus, Sybase a choisi d’intégrer

toutes les fonctionnalités qu’il propose dans une

seule solution baptisée Afaria. On y trouve les inventaires,

la mise à jour à distance, la synchronisation

de fichiers, la gestion de la bande passante, la gestion

de configuration, le chiffrement des données sur

les mobiles, la sécurisation des communications et la

gestion de perte ou de vol. « De plus, nous venons

d’intégrer deux nouveaux modules, à savoir un firewall

et un antivirus », annonce Jean-Luc Leverge,

Hervé Meurie

Directeur des opérations

Tibco Mobile

« Il y a un vrai frémissement, nous

recevons aujourd’hui trois à quatre

projets par semaine »

Directeur commercial, « ceci est important, car les

antivirus existants sont parfois incompatibles avec les

modules de sécurité ». La solution de Sybase est

assez proche de celle de Microsoft, à la différence

qu’elle est compatible avec l’ensemble des OS du

marché (Windows Mobiles, Symbian, Palm, UIQ,

Linux, BlackBerry), ce qui n’est pas le cas de SCMDM

qui ne fonctionne qu’avec Windows Mobile 6.1.

[

Sécurisation et administration à distance :

les différentes briques

Sur le marché de la sécurisation et du

« device management » des flottes

mobiles, on trouve principalement

quatre briques de fonctionnalités.

Premièrement, le provisionning, c’està-dire

la gestion des terminaux, qui

permet de configurer à distance les

mobiles, de télédistribuer et de paramétrer

les applications, et de gérer le

roaming. Ensuite, la sécurisation permet

de gérer les authentifications,

notamment sur la base des numéros

de série et des numéros IMEI. Cela

offre la possibilité, en cas de perte ou

de vol de terminaux, de révoquer le

mobile afin d’éviter tout usage frauduleux.

La sécurisation concerne aussi

les données stockées et échangées.

Les données sont cryptées, par l’intermédiaire

d’une carte SDK par

Un marché de solutions qui

s’étoffe

Ercom s’est lui spécialisé sur la sécurité, avec une

offre incluant le chiffrement des données du terminal,

l’effacement à distance et l’éradication de la

carte à puce de chiffrement des communications en

cas de perte ou vol. La société intervient donc en

réponse à des besoins de sécurisation forte. Elle est

partenaire d’autres éditeurs, notamment Sparus,

exemple. Troisième brique : l’optimisation

des communications, notamment

pour les applications métier qui ne

sont pas conçues pour faire face aux

coupures. L’optimisation peut consister

en une solution de tunneling applicatif

qui permet, en cas de déconnexion

ou de latence, d’éviter les blocages

en masquant le défaut. La synchronisation

reprend ensuite au

paquet près, dès que la connexion est

rétablie. Le même système permet de

gérer le handover. Un module de compression

à la volée peut aussi optimiser

les flux, limiter les temps de transfert

et ainsi augmenter les autonomies.

Enfin, la prise de contrôle à distance

constitue une autre brique fonctionnelle.

Les utilisateurs de mobiles

n’étant pas forcément compétents

pour expliquer la panne au responsable

informatique, il est utile qu’un

technicien de support puisse prendre

le contrôle à distance des mobiles, en

GPRS le plus souvent, afin de diagnostiquer

les problèmes, récupérer la

configuration antérieure et fermer les

fichiers abimés.

pour fournir à ses clients des solutions de gestion

de flottes. « Nous avons d’ailleurs édité avec Sparus

un document présentant les architectures type pour

sécuriser et administrer une flotte de mobiles »,

indique Charles d’Aumale, Responsable commercial

et marketing. Ercom estime les besoins en sécurité

forte à quelques dizaines de milliers de PDA et

de smartphones sur le marché français. « Un certain

nombre de nos clients prennent notre solution

en tant qu’alternative sécurisée aux BlackBerry »,

explique Charles d’Aumale, « en effet, un certain

nombre d’industriels et de ministères n’avaient pas

encore déployé de solutions de messagerie mobile

par crainte pour la confidentialité des informations,

maintenant ils peuvent le faire ».

D’autres sociétés spécialisées dans la sécurisation

se sont positionnées sur ce marché, notamment

Arkoon avec sa Security Box Mobile, NTR Global

avec NTR Admin, ou encore Hermitage Solutions

avec PGP Mobile. Les constructeurs de mobiles

commencent aussi à proposer leurs propres outils,

comme Motorola avec sa plate-forme MSP et Nokia

avec sa solution Intellisync Device Management.

D’ailleurs, le fabricant finlandais ne devrait pas en

rester là. « Nokia sortira en fin d’année une solution

comparable à ce que propose Microsoft aujourd’hui

», indique Hervé Meurie chez Tibco Mobile,

qui est un des intégrateurs partenaires de

Microsoft, avec qui il vient de lancer début septembre

une offre de sécurisation packagée. ■

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 39


40-41 AG OK:040-041_Interview-JCOK.qxd 09/10/2008 19:18 Page 40

Les gens & les chiffres

interview

Pierre Danon, PDG de Numericable

Numericable, opérateur commu

Changement de dirigeant, changement de style ; Pierre Danon insuffle à Numericable une dynamique nouvelle et

une transparence bienvenue. Fibre optique, relation client, collectivités territoriales, distribution ; autant de sujets

abordés sans détours par le nouveau dirigeant.

Avec votre arrivée à la tête de

Numericable, y a-t-il une volonté d’être

plus transparent, plus communicant ?

La constitution de Numericable a été une épopée, marquée

par plusieurs étapes. Il y a eu au début les années

de « la chevauchée fantastique ». Aujourd’hui, nous

avons changé de période, nous sommes dans un cycle où

la priorité est donnée à la stabilisation de ce que nous

avons construit. Sur mon style, j’espère apporter un discours

direct et de la transparence.

Est-ce que cette mutation passera

par une nouvelle politique de la relation

client ?

La situation antérieure n’a pas été

rose. Qu’il s’agisse de Noos ou de

Numericable, nous n’avions pas la

réputation d’un service client exceptionnel.

Agréger plusieurs opérateurs

ensemble a rendu très difficile l’harmonisation

des systèmes d’information

et de processus. Mais le passé,

c’est le passé et nos équipes travaillent

d’arrache-pied pour améliorer

de la relation client.

Est-ce que la qualité

de la relation client sera

le principal élément différenciant

des FAI ?

Non, l’élément différenciant résidera

dans les offres. Il existe une rupture

entre le haut débit et le très haut

débit. Disposer du 100 Mbit/s n’est

pas la même chose que l’ADSL à 20

Mbit/s, l’expérience est très différente.

La relation client reste néanmoins au cœur de notre

stratégie, car les bénéfices tirés de cette relation

influent directement sur notre proposition commerciale

dans le très haut débit. Pour résumer, la bonne relation

client est nécessaire, mais ce sont les offres qui feront la

différence.

Vous avez annoncé 104 000 abonnés

en fibre optique, là où d’autres sont en

retard, est-ce avance suffisante ?

Pas du tout ! Si l’on compare avec le Tour de France,

nous n’en sommes qu’au prologue dans le très haut

débit. Nous sommes heureux de l’avoir remporté, mais

il reste encore du travail à réaliser. Pour ce faire, nous

avons créé une dynamique et un mouvement. Quelque

3,4 millions de prises sont équipées en fibre et 2,7 millions

de prises sont « allumées ». Cela devrait nous

aider à essayer de garder notre avance.

Les distributeurs

indépendants sont un canal de

proximité, qui possède des

compétences, et qui réalise une

croissance de 45 % depuis le

début de l’année

Mon souci réside dans l’idée

d’un opérateur unique, car

nous sommes déjà présents

dans les immeubles

Qu’est ce qui pousse le client à

passer du haut débit au très haut débit ?

Résolument cela passera par la télévision haute définition.

Les utilisateurs avertis (qui font du peer to peer,

du téléchargement vidéo, des jeux en réseau…)

connaissent l’intérêt du très haut débit. En revanche,

les utilisateurs moins fréquents (mails, shopping, …)

peuvent se poser la question de l’intérêt d’une augmentation

sensible de la bande passante. L’expérience

de la télévision haute définition nécessitera de basculer

vers des offres très haut débit. Avec l’ADSL, vous

êtes soumis aux contraintes de la distance par rapport

au répartiteur, et les protocoles de compression peuvent

dégrader la qualité de la HD. Nous revendiquons

la proposition d’une haute définition native, capable

d’assurer une excellente qualité.

Quelles sont les limites de votre

métier d’opérateur ?

Nous sommes avant tout un distributeur de contenus

ayant la capacité de les agréger. Notre positionnement

est de mettre en scène les différents contenus. Cela

procure des avantages et aussi des inconvénients.

Ainsi, nous avons rarement des exclusivités, mais nous

discutons avec l’ensemble des acteurs. Cette question

des contenus se heurte aussi à des conditions financières.

Numericable s’autofinance, et les bénéfices servent

en priorité à améliorer la qualité de notre réseau

ainsi qu’à la mise en place de nouvelles technologies.

Pour mémoire, nous versons chaque année 130 millions

d’euros aux fournisseurs de contenus.

La mobilité est-elle aujourd’hui

une composante majeure pour un

opérateur ?

Notre indépendance nous pousse vers une certaine

rationalité économique. Je n’ai pas de jugement sur la

4ème licence 3G mais, au regard des conditions financières

d’attribution, c’est hors de portée pour nous. Par

rapport à certains acteurs du marché, nous

sommes une petite PME qui ne doit pas se

laisser saisir par la folie des grandeurs.

Nous sommes cependant présent dans la

mobilité en tant que MVNO, avec Bouygues

Telecom. La sortie de nos offres a été

volontairement modeste et discrète. Nous

regardons ce que demandent les clients,

quelles sont leurs attentes. Nous n’avons

pas d’objectif en nombre d’abonnés, nous

ne sommes pas dans une course de vitesse.

Nos efforts et nos investissements se

concentrent avant tout sur les centaines de

villes qui restent à fibrer.

Quelle est votre position

sur l’accord Orange et SFR

dans la fibre optique ? Ainsi

que sur la localisation du point

de mutualisation ?

J’essaye de ne pas porter de jugement sur

l’action de mes confrères. Il y a une loi et

elle doit être appliquée. Cela n’empêche

pas que tout le monde discute avec tout le monde. Du

côté de Numericable, nous avons un souci essentiel qui

est celui de faire vivre et de stimuler la concurrence et

le choix pour les clients, sans leur occasionner de

dérangement. C’est pour cela que nous sommes préoccupés

par le concept d’opérateur unique en vertical

d’immeuble, qui ne correspond pas à la réalité, puisque

nous sommes déjà présents dans beaucoup d’immeubles,

et que moderniser le câble coaxial en fibre

optique permettrait d’accueillir, en plus de

Numericable, 3 opérateurs sans aucun dérangement et

en améliorant ainsi l’évantail de choix pour les occupants

de l’immeuble. Dans ce cadre, nous pourrons

offrir aux opérateurs les structures d’offre qu’ils souhaitent

et des points de mutualisation en pied d’immeuble

ou à l’extérieur, de la manière la plus adaptée pour eux.

40 Le Journal des télécoLe Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


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Les gens & les chiffres

interview

municant à la fibre transparente

Le gouvernement va présenter son

plan numérique, quelle est la place de

Numericable ? Que pensez-vous du haut

débit dans le service universel ?

Sur le deuxième point, je garderais mes opinions pour

moi. Numericable est une petite entreprise et elle n’a

pas vocation à intégrer le service universel. Concernant

le plan numérique, nous voulons être l’aiguillon du

marché sur le très haut débit. Il faut être capable de

faire bouger les lignes en développant des offres innovantes.

Free a permis à la France d’être la championne

d’Europe de l’IPTV, cela me plairait qu’elle le devienne

pour le très haut débit, un peu grâce à nous.

Les collectivités territoriales se

montrent très critiques sur la nature de

leurs rapports avec Numericable…

Le problème est complexe et met en jeu des intérêts

qui sont difficiles à faire converger.

A cela s’ajoute le poids des

historiques relationnels différents

dans chaque cas. Il s’agit

d’une problématique que nous

n’avons pas assez travaillé ces

deux dernières années. Je prône

le dialogue, la négociation et la

recherche d’un compromis sur

ces sujets.

Ainsi, le cas de Sarreguemines

est un exemple type. Le réseau

était obsolète, et nous avions

des problèmes d’occupation du

domaine public. Nous avons

trouvé un accord pour le financement

commun de la modernisation du réseau et sur la

question de la propriété du domaine public. Je voudrais

faire des Sarreguemines dans toute la France. J’ai commencé

à rencontrer les municipalités, y compris en

région parisienne, pour renouer le dialogue, trouver

coûte que coûte des points de compromis. Au sein de

Numericable, une équipe dédiée aux collectivités

territoriales a été créée. Elle est dirigée par

Arnaud Polaillon, et possède ses propres ressources.

Il va nous falloir deux ans pour tout

débloquer, mais j’y suis très attaché.

Pourquoi avoir créé une

unité « opérateur d’opérateurs » ?

La vente en gros part de l’idée qu’avec Completel

et Numericable, nous détenons un très bon

réseau fibré. Ce réseau, nous avons besoin de le

« remplir » pour mieux le rentabiliser. D’où notre

intérêt pour le lancement d’offres en marque

blanche (comme Darty, dans le domaine du retail).

Nous avons aussi des DSP (Délégation de service

public), comme celle du Conseil Général des Hauts de

Seine. Je crois beaucoup à l’ouverture de notre

réseau avec des offres très abordables.

Nous pourrons ainsi amener une

saine émulation et une

meilleure concurrence par les

infrastructures.

Pour l’activité

entreprise, quelles

sont vos ambitions ?

Nous sommes numéro trois sur

le marché. Le gène commun aux

deux entreprises est la fibre

optique. Nous allons donc augmenter

le nombre de villes connectées en fibre optique

en interconnectant les réseaux métropolitains de

Completel avec ceux de Numericable. La fibre était

réservée aux grandes entreprises ; les autres devaient

se contenter des liens DSL, VDSL ou des lignes louées.

Notre but est d’apporter la fibre et de la démocratiser

pour l’ensemble des entreprises à des tarifs abordables.

Quelle est votre position sur la

distribution ?

Nous avons un réseau de boutiques. Nous en aurons

142 avant fin 2009. La plupart de ces boutiques, qui

seront dédiées uniquement à Numericable, fonctionne

en régime de franchise. Il s’agit d’un mode de distribution

contrôlée. Je reste aussi un partisan résolu de la

vente en grande distribution, car la qualité est au rendez-vous,

et leur relation est irremplaçable. Par

ailleurs, nous regardons avec intérêt les micro-distributeurs.

Nous avons réalisé pour eux un corner

Numericable (qu’ils louent 800 euros), et les premiers

résultats font état 200 à 300 ventes par mois et par

boutique. Enfin, je crois beaucoup aux distributeurs

indépendants.

Quel est le profil de ce dernier

canal ?

Il s’agit des personnes qui vendaient les télévisions,

des abonnements au câble, des téléphones, et qui se

déplaçaient chez le client en cas de soucis. C’est un

canal de proximité, qui possède des compétences, et

qui réalise une croissance de 45 % depuis le début de

l’année. Parfois, ces distributeurs sont un peu décriés,

mais c’est un tort. Ils sont en mesure d’assurer le service

après vente, comme dans les boutiques.

Propos recueillis par Jacques Cheminat

et Ariel Gomez

Octobre-Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 41


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Services

Les gens & les chiffres Point de vue

L’IP était-il une évolution nécessaire à l’émergence de

nouveaux services de téléphonie d’entreprise ?

Le marché de la téléphonie d’entreprise

connait un renouveau depuis

plusieurs mois, lié à une dynamique

d’innovation dans les services très

importante. Ainsi, de nombreuses

offres ont été lancées intégrant des services de

convergence comme la sonnerie simultanée ou

séquentielle sur le fixe et le mobile, la messagerie

vocale unique, ou des services de communication

unifiée comme la gestion de présence, l’instant

messaging ou encore le « clic to call ». Cette

évolution fait suite à de nombreuses années

durant lesquelles la proposition de valeur des

acteurs du secteur a peu évolué, les services

avancés de téléphonie proposés notamment dans

les autocommutateurs téléphoniques (PABX) ont

été pour la plupart peu utilisés, et la concurrence

s’est portée sur le prix. Parallèlement à ce phénomène,

le marché de la téléphonie d’entreprise

connait une évolution technologique très significative

vers l’IP. Ainsi, le marché mondial des

autocommutateurs téléphoniques IP (IPBX) a par

exemple dépassé celui des PABX en 2007 et

l’IDATE confirme cette tendance avec une prévision

de 75 % des lignes qui fonctionneront sur

des ports IP et des accès data en 2011. Y-auraitil

un lien direct et évident entre la rupture technologique

apportée par l’IP et les services

proposés aux clients ? L’IP aurait-il permis d’inventer

un nouveau modèle économique pour les

services ?

Des services plus riches pour

toutes les entreprises

L’apparition de services innovants, notamment

sur le domaine de la convergence, n’est pourtant

pas si récente et s’est faite sur les infrastructures

existantes du réseau téléphonique commuté

(RTC). En France, Orange Business Services a

notamment lancé son offre « Business Talk » en

2005 qui proposait déjà un portefeuille de

services important. Et pourtant il a fallu attendre

2007 et un début de maturité de la voix sur IP

(VoIP) en entreprise pour assister à une explosion

des offres avec des services à valeur ajoutée.

Ainsi, chez les opérateurs mobiles se positionnant

sur la convergence, le tout IP est de rigueur :

« Business Synchro » de Bouygues Télécom et

« One Solution » de SFR. Pourquoi l’émergence de

ces nouveaux services coïncide-t-elle donc avec le

développement du tout IP ?

Les auteurs

Henri Tcheng

Managing Director

Sylvain Chevallier

Senior Manager

Franck Touboul

Consultant chez BearingPoint

Une première raison est la faible propension des

clients à payer pour des services à valeur ajoutée.

En effet, les principaux besoins des clients en

termes de téléphonie d’entreprise sont l’optimisation

et la maîtrise de leur budget télécom, une

qualité de service et une assistance réactive. Les

bénéfices des services à valeur ajoutée sont

perçus positivement, mais pas au prix d’une

augmentation de la facture télécom.

Une première raison est la faible propension des clients à payer

pour des services à valeur ajoutée. En effet, les principaux besoins

des clients en termes de téléphonie d’entreprise sont l’optimisation

et la maîtrise de leur budget télécom, une qualité de service

et une assistance réactive.

Difficilement vendus en option sur le RTC, les

services sont utilisés comme levier pour développer

la téléphonie sur IP (ToIP). L’équation

économique est rendue possible par l’optimisation

et la réduction des coûts de téléphonie grâce

à une infrastructure mutualisée avec le réseau de

données plus légère sur le site du client, des

coûts d’installation et d’exploitation plus faibles.

Cela permet de proposer à iso-prix des services

plus riches et accessibles à toutes les entreprises,

même les plus petites

Ces services permettent ainsi à de nouveaux

acteurs sur le marché de la téléphonie comme

Cisco de pénétrer ce marché. L’arbitrage pour les

clients n’est plus une baisse significative de la

facture téléphonique au prix d’un risque de baisse

de qualité de service ; il devient le choix d’accéder

à des services beaucoup plus riches pour

une facture légèrement inférieure, à la condition

de changer l’ensemble de ses infrastructures existantes.

Ils permettent ainsi aux constructeurs de

stimuler un renouvellement complet des infrastructures

de téléphonie, que ce soit les équipements

clients (IPBX) ou les plate-formes

opérateurs (centrex). Ils permettent également

aux opérateurs de sortir d’une logique permanente

de baisse de la valeur des communications

pour évoluer vers une logique de valorisation et

de monétisation d’un service. Ils sont donc le

stimulateur d’un bouleversement de la chaine de

la valeur du marché de la téléphonie d’entreprise.

Des services convergents grâce à l’IMS

Une seconde raison réside dans les perspectives

techniques qu’offre l’IP. Même si la ToIP sur SIP

n’améliore pas l’expérience client par rapport au

RTC aujourd’hui, les évolutions futures devraient

faire évoluer l’expérience client. De manière

analogue, l’ADSL n’a pas tout de suite amélioré

l’expérience client par rapport au V90, il faudra

attendre l’adaptation des sites internet ainsi que

des applications (jeux et vidéos en ligne, visio

etc.) à cette

nouvelle technologie.

L’IMS

(architecture

permettant de

fournir des

services multimédias

fixes et

mobiles) notamment,

utilisant la VoIP, facilitera l’émergence de

services convergents plus nombreux et avec une

meilleure ergonomie. Faire coïncider développement

de services convergents avec déploiement

d’infrastructure de téléphonie sur IP a donc été

un choix technologique long terme.

Ainsi, bien que le développement de nouveaux

services ait été techniquement possible sur le

RTC, aucun acteur n’est parvenu à trouver l’équation

économique. Ces services sont en revanche

devenus des alliés du développement de la téléphonie

sur IP en associant retour sur investissement

à moyen terme et perspectives techniques

long terme très prometteuses. Ils sont aujourd’hui

le catalyseur du processus de destruction

créatrice en cours entre RTC et ToIP.

Par Henri Tcheng, Sylvain Chevallier et Franck Touboul

42 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


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Aménagement du territoire

Les gens & les chiffres Point de vue

Développer l’innovation numérique

dans le secteur public territorial

Les collectivités locales sont des

acteurs majeurs de la modernisation

du service public en France ;

elles représentent le deuxième

poste de dépenses publiques avec

15 % du budget de l’Etat ; elles ne comptent

pas moins de 36.000 communes, plus de 2.500

établissements intercommunaux, 100 départements,

22 régions ; elles emploient plus de

1.700.000 agents. Surtout, ce sont les véritables

guichets de la République, les acteurs de

la proximité du service public pour les usagers.

L’innovation technologique doit servir aux

collectivités pour proposer de nouvelles offres

de services, pour améliorer les performances

publiques et pour accroître l’attractivité des

territoires.

Les TIC introduisent de nouveaux usages dont

doivent tenir compte les administrations et les

collectivités locales. En 2008, il devient quasiment

incompréhensible de ne pas pouvoir

réaliser par Internet le paiement à la cantine

scolaire de ses enfants, leur inscription à

l’école quand, en revanche, il est déjà possible

depuis plusieurs années de suivre son compte

bancaire, effectuer ses réservations de spectacles

ou de vacances en ligne.

Le haut débit, facteur de

compétitivité territoriale

Par ailleurs, développer l’innovation devient

primordial dans une période de restriction

budgétaire. Le rapport Lambert en 2007, puis

le rapport Attali en 2008, ont pointé la nécessité

de réviser l’organisation du secteur public

territorial. Les nouvelles technologies apportent

aux collectivités des réponses. Les enjeux

de dématérialisation sont ainsi clés pour

réaliser les objectifs de performance et de

réduction des coûts, notamment dans le

secteur de l’achat et de la comptabilité

publique, qui représentent des postes importants

de dépenses territoriales.

Enfin, dans un contexte de mondialisation, la

concurrence des territoires est vive pour

accueillir les investissements, les implantations

et l’activité économique. Développer les infrastructures

en haut débit, voire en très haut

débit, les services numériques à forte valeur

ajoutée, favoriser l’émergence de pôles de

compétitivité économique deviennent des

atouts importants que les collectivités peuvent

mettre en place pour se démarquer, attirer les

entrepreneurs, fidéliser leurs populations et

ainsi assurer leur avenir.

L’innovation demande aussi de nouvelles

compétences et méthodes de travail, davantage

participatives, collaboratives et itératives.

Les technologies de l’information apportent des

opportunités aux collectivités pour adapter

leurs services aux attentes de leurs citoyens ou

de leurs entreprises. C’est le cas de la ville de

Vincennes qui a été une des premières villes à

mettre en place un blog sur le site municipal

pour solliciter l’avis de ses administrés sur

l’aménagement du centre ville.

Un « Facebook » pour les agents

publics ?

De nouvelles perspectives sont fournies également

par la recherche de l’usage des outils de travail

collaboratif ou de réseaux sociaux dans le domaine

professionnel. Comment créer un « Facebook » de

la collectivité pour ses agents, et ainsi favoriser la

production d’idées, l’exploitation des compétences,

la participation des collaborateurs à l’amélioration

des process et des services ?

L’innovation n’est pas uniquement numérique, loin

de là ; en revanche le numérique est un levier

formidable pour créer une dynamique d’innovation

dans les collectivités locales, réaliser les transformations

nécessaires. Seule la dématérialisation

permettra d’obtenir les services publics personnalisés

disponibles 24 h/24 qu’attendent les citoyens

et les entreprises ; d’atteindre les objectifs d’amélioration

des performances et de réduction des

coûts attendus. Le numérique est à la fois un catalyseur

des transformations à organiser dans le

secteur public territorial et un moyen de penser

autrement les process et les services proposés.

« L’innovation n’est pas uniquement numérique,

loin de là ; en revanche, le numérique est un levier formidable pour créer une dynamique

d’innovation dans les collectivités locales, réaliser les transformations nécessaires (…).

L’un des enjeux est de créer et développer les opérateurs de la modernisation

territoriale, capables d’industrialiser les services innovants et de déployer l’innovation ».

Les auteurs

Maud Franca

Managing Responsable

e-administration, CDC-DNT,

Jean-Michel Huet,

Senior Manager chez BearingPoint

Faire émerger les acteurs de la

modernisation territoriale

S’il est important de développer l’innovation dans

les territoires, il sera tout aussi primordial de

savoir la généraliser, la mettre au service de tous

et de tous les territoires, pour parvenir à un pays

compétitif et moderne.

L’un des enjeux est de créer et développer les

opérateurs de la modernisation territoriale,

capables d’industrialiser les services innovants et

de déployer l’innovation. Un des exemples récents

est le GIP d’administration électronique créé par

la région Bourgogne et la mise en œuvre d’un

partenariat public-privé pour déployer un

programme de modernisation et de dématérialisation

sur 10 ans, global, pour l’ensemble des

collectivités bourguignonnes.

C’est aussi un des rôles de la Caisse des Dépôts et

Consignations d’accompagner les collectivités

locales et les territoires dans ces nouveaux enjeux

de modernisation numérique et d’innovation.

Ainsi, la CDC incube-t-elle des projets structurants

au niveau national tels que, la dématérialisation

de l’achat public (achatpublic.com), des

actes administratifs de l’administration

(CDC, CEE), des services aux citoyens (Cartes de

vie quotidienne, Mon Service Public.fr…). Son

rôle est aussi aujourd’hui d’investir dans les

opérateurs de services numériques pour réaliser

les infrastructures nécessaires et développer les

acteurs capables d’assurer et de déployer les

programmes de modernisation nécessaires dans

les territoires.

Par Maud Franca et Jean-Michel Huet

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 43


42-46-AG calage p 44:042_043_PDV-JCOK.qxd 10/10/2008 13:00 Page 44

Services

Le m-paiement,

évolution ou révolution ?

Payer avec son mobile en lieu et place

du chèque, des espèces ou encore de

la carte bancaire, constitue une vraie

révolution des habitudes de consommation.

Si aujourd’hui l’achat de

contenus (sonneries, jeux,…) via le mobile est

possible, acheter sa baguette ou régler son

médecin relèverait d’un tout autre type d’usage

du téléphone par le client.

Avec une pénétration de 86 % de la population

française fin 2007 et des terminaux de plus en

plus sophistiqués et ergonomiques, le téléphone

mobile est non seulement devenu un

objet incontournable du quotidien mais s’impose

aujourd’hui comme un formidable levier

de croissance et un canal de communication

pour les entreprises.

Pour tous les protagonistes du marché

(opérateurs de téléphonie mobile en tête !)

l’enjeu est clair : amener progressivement le

consommateur à de nouveaux comportements

et réflexes d’achat.

Le client est-il prêt pour

le m-paiement ?

Oui, d’après les différentes expériences

menées en France ou au Japon. Les consommateurs

montrent, en effet, un intérêt certain

à l’égard de ces nouveaux services (avec un

taux de satisfaction rapporté sur les différents

pilotes supérieur à 90 %) qui relèvent plus,

selon eux, d’une évolution que d’une révolution.

La clé du succès est donc là : ne pas

présenter le m-paiement comme un changement

mais comme une continuité.

Il s’agira néanmoins d’accompagner le client

afin de lever certaines barrières psychologiques

notamment liées à la sécurité.

Pourtant, ce n’est pas plus risqué de payer

avec son mobile qu’avec sa carte bancaire et

c’est tout aussi simple : le m-paiement, c’est

un moyen rapide, sécurisé et disponible, même

quand la batterie est déchargée. La communication

sera donc capitale dans cette démarche

d’information et de pédagogie.

Quelles sont les conditions de succès ?

Dans la conquête du client, les opérateurs

mobiles et les institutions bancaires ont chacun

un rôle essentiel à jouer. Si les premiers ont

l’avantage de l’accès au client (infrastructures,

Les gens & les chiffres Point de vue

maîtrise des technologies des mobiles liées aux

stratégies de subventionnement, factures

clients,…), les seconds bénéficient de leur notoriété

dans ce domaine (réseaux de distribution,

expériences du paiement, services et options

associés,…).

Les opérateurs doivent, en premier lieu,

inviter leurs clients à utiliser le potentiel et

les nouvelles fonctionnalités de leur mobile.

Cependant, avant même la mise en place du

m-paiement, ils devront proposer aux sociétés

intéressées les moyens d’implémenter des

services s’appuyant sur la technologie Near

Field Communication (NFC). Ainsi, les clients

découvriront l’intérêt des services sans

contact intégrés au mobile. L’univers des

transports devrait par ailleurs en être le fer

de lance (type pass Navigo).

Les institutions bancaires et financières

auront, quant à elles, à favoriser l’utilisation

de cartes bancaires sans contact. Le consommateur

se familiarisera ainsi avec les transactions

dématérialisées où il n’y aura nul besoin

de « donner physiquement » son règlement au

vendeur (en espèces ou en chèques) ou d’insérer

sa carte bancaire dans un quelconque

lecteur. De fait, cette stratégie incitera les

marchands à renouveler leurs Terminaux de

Paiement Electroniques par de nouveaux

modèles compatibles NFC.

Seule l’action distincte et parallèle de ces

deux familles d’acteurs fera la réussite du m-

paiement.

L’auteur

« On peut considérer que le m-paiement devrait avoir trois impacts

sur les modes de consommation des ménages : une limitation

du nombre de paiements en espèces (actuellement, près de 2/3

des transactions en volume), une substitution de certains règlements

par carte bancaire et une augmentation globale des transactions. »

Thomas

Lefebvre-Segard

Consultant Senior

chez ARCOME -

Solucom group

Qu’en est-il des perspectives ?

Elles sont difficiles à estimer, car tributaires du

compromis stratégique et économique des différents

acteurs. En revanche, on peut considérer

que le m-paiement devrait avoir trois impacts

sur les modes de consommation des ménages :

une limitation du nombre de paiements en

espèces (actuellement près de 2/3 des transactions

en volume), une substitution de certains

règlements par carte bancaire et une augmentation

globale des transactions - le paiement

dématérialisé pourrait effectivement conduire le

consommateur à prioriser différemment ses

postes de dépenses en privilégiant les achats de

biens éligibles à ce type de paiement.

En comparaison avec les 260 Mds€, estimés en

2007 en France, pour la carte bancaire, le m-

paiement ne devrait pas dépasser en 2013 les 10

Mds€ de transactions. Néanmoins, si tous les

facteurs de succès sont au rendez-vous, ce

chiffre ne pourra qu’évoluer exponentiellement

par la suite pour le plus grand bénéfice de tous.

L’utilisateur est-il prêt à payer pour

ce service ?

C’est le cas aujourd’hui au Japon où les utilisateurs

sont beaucoup plus technophiles et où le

paiement par carte

bancaire est moins

développé. Mais

cela ne sera pas

aussi évident en

Europe où notre

rapport au téléphone

est différent

et le paiement par carte omniprésent.

Plutôt que d’imputer au client un surcoût récurrent

(de type option mensuelle) qui pourrait

constituer un frein à l’utilisation du m-paiement,

un modèle de reversement et de facturation

(transparent pour l’utilisateur) entre les

différents acteurs de la chaîne de valeur pourrait

satisfaire les objectifs de chacun.

Même si les premiers lancements commerciaux

sont prévus en 2009, ce n’est pas avant 2013,

suite à un lent processus d’acceptation par les

consommateurs, que nous devrions vivre le plein

essor du m-paiement. Mais ne nous leurrons

pas ! Au même titre que les chèques ou les

cartes bancaires, le mobile ne sera qu’un support

de paiement qui trouvera sa place et sa clientèle

parmi les autres moyens aujourd’hui existants.

Par Thomas Lefebvre-Segard

44 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


42-46-AG calage p 44:042_043_PDV-JCOK.qxd 10/10/2008 15:09 Page 45

Les gens & les chiffres Point de vue

Analyse

Quand la Voix sur IP se

conjugue avec la mobilité

L’auteur

Marc

Benoist

Président

de VoIP Telecom

Nul besoin d’être visionnaire

pour affirmer que les solutions

sous IP sont aujourd’hui au

centre des besoins des entreprises.

En effet, après une

première phase réussie, notamment au niveau

des postes fixes, elles font aujourd’hui partie

intégrante du système de communication des

entreprises et administrations.

Cela s’explique à la fois par des raisons techniques,

par les fonctionnalités collaboratives

proposées, par la parfaite intégration des solutions

IP au Système d’Information, mais également

en raison d’un modèle tarifaire adapté.

Forte de ces facteurs de succès et pour répondre

aux attentes croissantes des entreprises souhaitant

intégrer la dimension de mobilité dans

leur offre, l’émergence de solutions convergentes

et mobiles est désormais au centre des

préoccupations du moment.

Pour répondre à ces attentes, une bataille

acharnée entre les opérateurs de tous bords

(spécialistes IP et grands généralistes) est

aujourd’hui lancée. Avec pour principale vertu

d’accélérer les cycles de lancement de

nouvelles offres, cette course à l’innovation

permet aujourd’hui de donner vie à un concept

révolutionnaire et d’associer en un terminal

unique ligne fixe et ligne portable. La convergence

au-delà d’un terminal unique s’étend à

une tarification unique et un numéro unique.

Les solutions dites de centrex IP offrent alors

de nouvelles alternatives en matière de téléphonie

d’entreprise. Ainsi, au travers de

Smartphones, et plus généralement de terminaux

mobiles de type bi-mode GSM/Wifi ou

3G+, il devient possible d’utiliser une ligne fixe

depuis un téléphone mobile, via une simple

connexion Wifi ou 3G+.

Economies financières et

nouvelles fonctions

Ainsi, sur un même combiné portable, les utilisateurs

de solutions convergentes fixe/mobile

peuvent désormais passer leurs appels gratuitement

dans l’entreprise au travers de leur

numéro fixe en utilisant le Wifi ou la 3G+ et

utiliser leur numéro portable hors de l’entreprise

ou dans une zone non couverte en Wifi ou

en 3G+. A noter que, dans un souci de simplicité

« L’essor que connaissent les solutions de convergence

fixe/mobile s’explique également par la série de fonctionnalités

avancées proposées par ces dernières »

et en fonction de la localisation du terminal, le

téléphone basculera automatiquement en mode

Wifi ou 3G+ ou GSM. Le téléphone convergent se

positionne alors comme un outil collaboratif qui

permet aux collaborateurs d’une entreprise de

conjuguer facilité d’utilisation, pilotage unifié

de leurs solutions télécoms et accessibilité en

tout lieu et à tout moment.

En phase avec les besoins des entreprises, cette

approche permet donc de simplifier les

processus de communication, de les rationaliser

et d’offrir de nouvelles perspectives, synonyme

de gain de productivité et d’économies financières.

L’essor que connaissent les solutions de

convergence fixe/mobile s’explique également

par la série de fonctionnalités avancées proposées

par ces dernières. En effet, elles intègrent

en standard toutes les possibilités offertes par

des solutions IP traditionnelles : messagerie,

renvoi, gestion des conférences, file d’attente…

Chaque terminal mobile est transformé en standard

et bureau virtuel ! Notons que ce point est

également un élément important. Ainsi, au

travers d’un combiné unique, les collaborateurs

des entreprises peuvent désormais non seulement

conjuguer téléphonie fixe et mobile, mais

également accéder à leurs environnements et

applications métier.

Cela est rendu possible

par la parfaite intégration

des environnements

IP au sein du

système d’information.

Au travers de ces

quelques éléments, on comprend donc que la

convergence fixe / mobile est une réalité. Le

récent renforcement des opérateurs historiques

sur ce secteur, même si souvent la convergence

est plus tarifaire que technologique, vient

d’ailleurs confirmer la maturité du marché. Un

point important devrait également largement

contribuer à accélérer le déploiement de ce

type d’offres, la flexibilité qui leur permet

d’être aussi bien utilisées par des grands

comptes que par des PME.

Par Marc Benoist

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Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 45


42-46-AG calage p 44:042_043_PDV-JCOK.qxd 10/10/2008 15:09 Page 46

Analyse

La téléphonie sur IP est-elle

destructrice de valeur ?

Baisse des prix des communications

et des matériels, diminution du prix

des abonnements aux lignes téléphoniques,

disparition de certains

métiers... La téléphonie sur IP estelle

en train de détruire de la valeur dans l'industrie

des télécoms ?

La question semble légitime dans une société où

la notion de prix est souvent associée à la notion

de qualité et donc de valeur. Qu'en est-il réellement

?

L'ère de la voix sur IP a bouleversé notre manière

de concevoir et consommer la téléphonie, mais

elle a surtout impacté l'industrie des télécommunications

dans son ensemble. On ne se bat plus

sur le prix de la minute de communication, mais

sur les services ! Les différences d'approche entre

opérateurs historiques et alternatifs en sont un

exemple. Si ce constat est évident sur le marché

des particuliers, il est encore plus valable pour le

marché des entreprises.

Au centre des préoccupations stratégiques des

entreprises, les communications téléphoniques et

les connexions réseau sont entrées dans une

profonde mutation où les notions de qualité et de

service ont connu un formidable essor en

quelques années. En effet, plus qu'un simple

service de téléphonie, les entreprises - et ce

quelque soit leur taille -, demandent des infrastructures

télécoms ouvertes alliant téléphonie IP

et services à forte valeur ajoutée. Notre analyse

montre que les entreprises ont un besoin accru

pour des services de plus en plus personnalisés et

haut de gamme : standard virtuel unifié, communication

convergente, sécurité, assistance, audio

Les gens & les chiffres Point de vue

conférence, mutualisation. Au final, la facture ne

baisse pas tant que cela pour les clients après le

passage en téléphonie sur IP et, dans certains

cas, elle augmente ! La valeur n'est donc pas

détruite mais déplacée vers de nouveaux acteurs

capables de répondre aux demandes du marché.

Prenons l'exemple des partenaires gravitant

autour des opérateurs. En effet, les sociétés de

services informatiques spécialisées dans les

réseaux sont devenues les nouveaux installateurs

techniques. Elles viennent remplacer les téléphonistes

traditionnels n'ayant pas opté pour le

virage des réseaux informatiques. La téléphonie

est en effet devenue une composante à part

entière du système d'information des entreprises,

dont le principal enjeu est justement son intégration

aux infrastructures réseaux et services (accès

Internet, réseau privé.).

« Il est trop facile de réduire la téléphonie sur IP à une technologie

« low cost ». Le déplacement de la valeur qu'elle induit permet

une refonte totale de la chaîne de valeur du marché des télécoms

et fait émerger de nouveaux équilibres ».

Une révolution des services

encore à venir

Des nouveaux acteurs émergent, comme les

opérateurs 100 % IP. D'autres viennent d'industries

diverses : opérateurs réseau qui se lancent

sur la voix, installateurs privés qui se transforment

en sociétés de services informatiques ; on

peut même citer les opérateurs mobiles qui

testent la convergence, avec la crainte de perdre

L’auteur

Nicolas

Aubé

Directeur Général

de Celeste

une partie de leur chiffre d'affaires à cause de

la voix sur wifi. La mutation de ces organisations

se retrouve dans les ressources humaines :

les sociétés de téléphonie recrutent des profils

dans l'informatique, et réciproquement.

Il est trop facile de réduire la téléphonie sur IP

à une technologie « low cost ». Le déplacement

de la valeur qu'elle induit permet une refonte

totale de la chaîne de valeur du marché des

télécoms et fait émerger de nouveaux équilibres.

Elle impacte par exemple les rapports de

force entre les acteurs traditionnels et émergents

ce qui a pour conséquence première de

réveiller l'innovation.

De plus, elle permet à toutes les entreprises de

disposer de services et de fonctionnalités traditionnellement

réservées

aux grandes

entreprises avec en

plus une souplesse

d'évolution sans

comparaison. Est-ce

tout ? Non, sans

doute, car nous estimons que le « big bang »

des services qui était promis n'a pas encore eu

lieu. Visiophonie, visioconférence, couplage

avec le système de gestion de la relation client,

messagerie unifiée, reconnaissance vocale ...

les PME ne sont pas équipées, les technologies

sont prêtes. C'est demain que nous allons vivre

ce big bang !

Par Nicolas Aubé

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46 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


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48-49-JC:046-047_ Nominations-JCOK.qxd 09/10/2008 19:34 Page 48

D-Link

D-Link Corporation, fournisseur de solutions réseau pour les

particuliers et les professionnels, annonce que son Conseil

d’administration a nommé Tony Tsao au poste de Chief

Executive Officer (CEO) et de Président du siège de D-Link, suite

au départ à la retraite de son Président en exercice, J.C. Liao. Le

nouveau CEO de D-Link conservera son poste de Directeur de D-

Link International, où il sera essentiellement chargé du

développement commercial dans les marchés émergents. Avant de

rejoindre D-Link en 1997, Tony Tsao a travaillé près de huit ans

chez IBM en qualité de responsable du développement du réseau

de distribution dans la région Asie. Il a ensuite passé trois ans et

demi chez Digital Equipment Corporation en charge de la gestion

des PME et des distributeurs dans la région Asie-Pacifique. Il est

titulaire d’une licence en management industriel du Ming-Chi

Institute of Technology de Taiwan et d’un MBA de l’Illinois

Institue of Technology (Chicago).

Les gens & les chiffres

Sonic Wall

Plusieurs nominations ont eu lieues au sein de Sonic Wall. A 42

ans, diplômé de Supinfo, Marc Gourvenec rejoint

l’équipe commerciale au poste d’ Enterprise Sales Manager

Europe du Sud. Il aura pour objectif de qualifier les prospects,

de développer le portefeuille clients et d’assurer le suivi des

dossiers sur le territoire français et de l’Europe du Sud. Titulaire

d’une Maîtrise de Mécanique et d’un diplôme de l’Ecole

Supérieure de Commerce, Dao VO Trung vient renforcer l’équipe

de direction en qualité de Responsable Partenaires. Dao sera en

charge de développer les relations avec les différents

partenaires et revendeurs exclusifs de SonicWALL. A 39 ans,

diplômé d’un brevet de Technicien Supérieur en Informatique de

Gestion spécialisé en système réseau, Laurent Venet vient

consolider l’équipe de consultants techniques, en tant que

Enterprise Sales Engineer Europe du Sud. Laurent aura pour

mission de valider les besoins des utilisateurs, de suivre les

installations, d’effectuer le suivi clients, de conseiller et de

mettre en œuvre les réalisations techniques auprès des clients

souhaitant développer leur solution existante.

Nominations

Traqueur

Joël Zussini rejoint le groupe Traqueur, au poste de

Directeur des projets grands comptes, avec pour mission de

développer et de commercialiser auprès de grands comptes de

nouveaux services de remontées centralisées et d’analyse

d’informations télématiques disponibles en Web services, qui

émanent de systèmes intelligents embarqués à bord de véhicules

et d’engins (fret sécurisé, éco-comportement routier,

consommation de carburant, charge utile, etc.). Il apporte à

Traqueur un bagage riche de plus de 25 ans d'expérience, conclu

par la reprise, de 2005 à 2008, de la société de vente et pose

de fermetures Côté Jour, située à Toulouse. Précédemment, cet

expert en développement commercial avait bâti sa carrière dans

le secteur des centres de contacts. Il est titulaire du DUT

Techniques de commercialisation de Colmar (1980) et diplômé

de la faculté de sciences économiques de Besançon (Maîtrise,

1983). Il a poursuivi sa formation tout au long de sa carrière et

a décroché en 1993 le DESS Marketing Direct de l'Institut

d'administration des Entreprises (IAE) de Lille.

Mio

Vincent Navizet intègre la société Mio

Technology en tant que Directeur Marketing

France. À ce titre, il est en charge du

développement stratégique et opérationnel de

Mio en France. Responsable des lancements de

produits, mais également de la gestion de la

marque, Vincent est chargé de plusieurs missions

parmi lesquelles la gestion de l’équipe de

commerciaux sur le terrain, la définition et la

mise en place des actions de channel marketing,

la gestion de la stratégie et des actions de

communication, dont les relations publiques et

presse. Âgé de 33 ans, Vincent Navizet a rejoint

en mai 2007 la société Parrot en tant que

Brand Manager, en charge des partenariats et du

développement de la marque au niveau

international. Auparavant, il avait occupé

pendant 6 ans le poste de Responsable

Marketing de la gamme MP3 au sein de la

société Creative Labs. A ce poste, il était en

charge du marketing stratégique et opérationnel

pour toute la gamme lecteur MP3 France.

Alcatel Lucent

Matthieu Destot est nommé au poste

de Directeur Marketing et Business

Development France Alcatel-Lucent Enterprise

Dans ses nouvelles fonctions, Matthieu

développera l'activité de Alcatel-Lucent

Enterprise sur les segments PME et Grandes

Entreprises. Il se concentrera sur le marketing

du très dense réseau de distribution français

d'Alcatel-Lucent et sur l'évangélisation des

solutions de communication et de réseaux IP

de l’équipementier auprès des prescripteurs et

des clients finaux. Matthieu Destot était

auparavant responsable Monde de l'offre et

solutions PME d'Alcatel-Lucent Enterprise qu'il a

rejoint en 2001. Il est diplômé de l'Ecole

Centrale de Lille et de l'ESSEC Paris.

Nec

NEC Computers S.A.S., filiale de NEC Corporation,

annonce la nomination d'Emmanuel

Dubois en qualité de Directeur Marketing et

Communication pour l'Europe et l'EMEA. De par

ses nouvelles fonctions, et en collaboration avec

son équipe, Emmanuel Dubois aura pour objectif

de renforcer la position de NEC Computers en

tant que fournisseur d'infrastructures (serveurs,

stockages, solutions logicielles et services

associés) et de postes clients, sur le marché

professionnel sur l'ensemble des pays où NEC

Computers est présent. Emmanuel Dubois est

titulaire d’une maîtrise en commerce

international de l’université Paris V. Il possède,

par ailleurs, une riche expérience de plus de 14

ans dans la communication au sein de différents

groupes internationaux : MCI (UUNET-WorldCom),

Fichet Bauche (Groupe Gunnebo).

Orange

Orange annonce la nomination de Séverine

Legrix de la Salle au poste de

Directeur de la Marque, en remplacement de

Jonathan Morley, à compter du 1er septembre

2008. La Directrice de la Marque a pour mission

de définir et déployer le positionnement de la

marque Orange, son identité, ses valeurs et sa

vision, et de coordonner l'ensemble des actions

de communication à destination de tous ses

clients, sur l'ensemble de ses marchés.

Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de

Paris, Séverine Legrix de la Salle a assuré

diverses fonctions en agence de 1986 à 2003 :

Directrice de clientèle chez BDDP, Directrice

Conseil chez Publicis et Directrice Générale du

Nouvel Eldorado (Havas). En 2003, elle a pris la

tête de la Marque et de la communication

commerciale d’Orange France avant de prendre

en charge la direction de la Division Sponsoring

et Partenariats du Groupe en 2006.

48 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


48-49-JC:046-047_ Nominations-JCOK.qxd 09/10/2008 19:35 Page 49

Les gens & les chiffresNominations

Easyphone

Dans le cadre du développement rapide de ses

activités, l’éditeur Easyphone France, leader des

solutions de gestion de centres de contacts,

accueille Franck Desnous dans son

équipe avant vente, aujourd’hui dirigée par

Marc Pesah. Il sera chargé de supporter les

équipes commerciales, notamment auprès du

réseau de partenaires, et, par sa connaissance

concrète des projets, de proposer des

évolutions de l’offre et des outils commerciaux

associés. Diplômé en Gestion de Projets

Informatiques et en Réseaux & Télécom, Franck

Desnous dispose d’une solide expérience dans

le secteur des télécommunications grâce aux

divers postes qu’il a occupé. Il assurait

auparavant le poste de consultant avant vente

chez Jet Multimédia sur les services liés à la

relation client (services vocaux interactifs,

centres d’appels virtuels, SMS, MMS, vidéo sur

mobile…).

Coriolis

Pierre Bontemps, Président du groupe Coriolis,

a nommé Olivier Hérault au poste de

Directeur Général de Coriolis Service, activité

de gestion de la relation client (centre d’appels

du groupe). Diplômé de l’Institut Supérieur

Européen de Gestion (ISEG), Olivier Hérault, 37

ans, était auparavant directeur des opérations

de SITEL France jusqu’en 2005 puis directeur

général adjoint de CCA QualiPhone. Coriolis

Service dispose d’une offre complète sur la

chaîne de valeur marketing/ventes (conseil,

télémarketing, téléservices) en on shore/off

shore avec plus de 1200 positions.

Ciena

Ciena Corporation, le spécialiste réseau,

annonce la nomination de Virginie

Hollebecque au poste de Directrice

Commerciale pour la France, la Belgique et

l’Afrique. Virginie sera en charge des stratégies

de ventes et de la gestion du portefeuille

clients de Ciena. Elle aura en outre la

responsabilité de l’ensemble des nouveaux

projets menés avec les opérateurs, les

fournisseurs de services, les entreprises

françaises et belges. Enfin, Virginie

Hollebecque supervisera le développement des

opérations menées par Ciena sur le continent

africain. Elle compte plus de onze années

d’expérience dans l’industrie des

télécommunications, et une excellente

connaissance de la gestion commerciale. Avant

de rejoindre Ciena, elle occupait les fonctions

de Directrice de compte sur le segment des

opérateurs au sein de la société Alcatel-Lucent.

Sopra Group

Acteur majeur du conseil et des services

informatiques en Europe, Sopra Group annonce

aujourd’hui l’arrivée de Pierre Joudiou au poste

de Directeur de la Stratégie. Membre du comité

exécutif du groupe, il prendra également des

responsabilités opérationnelles. Cette

nomination entre dans le cadre du projet 2010

qui prévoit notamment un renforcement du

management.

Pierre Joudiou, 48 ans, a débuté sa

carrière chez France Telecom puis a dirigé une

activité d’intégration chez Sligos pendant 8

ans. En 1998, il entre chez Gedas en qualité de

Président de la filiale France et de membre du

comité exécutif. En 2006, à l’occasion du

rachat de Gedas par Deutsche Telekom, il

devient Président de T – System France. Pierre

Joudiou est diplômé de l’école Polytechnique (X

Telecoms) et titulaire d’un DEA de Finance de

l’université Paris Dauphine.

Juniper Networks

Adrian Carr a été nommé au poste de Vice-Président en charge

des ventes de la division « Enterprise » de Juniper Networks,

pour la région EMEA. Tous les responsables des ventes de la

zone EMEA reporteront désormais directement à Adrian

Carr. Il apporte à Juniper Networks une large expérience dans

le domaine des ventes, ainsi qu’une expérience solide pour

développer les conditions d’une croissance rapide au sein

d’entreprises à l’échelle mondiale. Dans ses précédentes

fonctions, Adrian Carr a prouvé sa capacité à atteindre des

objectifs ambitieux dans de nombreux secteurs verticaux tels

que les services financiers, le secteur public, la pétrochimie ou

l’industrie manufacturière. Il a précédemment occupé des

fonctions de management des ventes au niveau senior au sein

de SPSS Inc., Ascential Software et EDS. Il est âgé de 44 ans,

est de nationalité anglaise et titulaire d’un Bachelor of Science

en Economie et Informatique de l’Université de Manchester.

Inside Contactless

Richard Vacher Detournière rejoint Inside

Contactless en tant que Chief Financial Officer (CFO) et membre

du Directoire. Il est diplômé de l’École Supérieure de Commerce

d’Amiens et possède un Diplôme d'Etudes Supérieures

Comptables et Financières (DECSF). De 1990 à 1994, Richard

Vacher Detournière a été consultant chez Price Waterhouse dans

l’audit et le corporate finance, en France puis en Europe

Centrale. En 1994, Richard Vacher Detournière a rejoint Siparex,

l’un des tout premier groupe français indépendant de capital

investissement et de capital-risque. Chez Siparex, il a joué un

rôle clé dans plus de 25 opérations de financement, incluant

des LBO, des opérations de capital-développement et des

investissements dans des jeunes entreprises innovantes. De

2003 à 2005, basé dans la Silicon Valley californienne, il a

participé au développement de SBV Venture Partners, fonds de

venture capital co-géré par Siparex. Jusqu’alors, il occupait une

position de Partner dans le secteur des NTIC.

T-System France

En charge depuis le mois d’Avril des Opérations et Services

Internationaux pour l’Europe du Sud au niveau du Groupe, ce qui

inclut la France, l’Espagne et l’Italie,

Frank Opfer assume désormais la responsabilité directe

des activités de T-Systems en France. Frank Opfer a rejoint T-

Systems en 2003, à Paris, où il fut en poste 14 mois en tant que

Vice President Solution Management, avant d’être nommé en

Allemagne comme Executive Vice President Business

Development. Titulaire d’un dual MBA de l’Université de

Coblence et de la Kellog Business School, Frank Opfer est âgé de

43 ans et possède 18 ans d’expérience au sein des secteurs

informatiques et télécommunications, dont 7 exercés dans des

fonctions internationales. Sa carrière l’a mené dans des

entreprises comme Global One, Equant et Deutsche Telekom, où

il a notamment assumé la responsabilité du Centre de

Compétence des produits logiciels et celle des technologies du

Pôle Multimedia.

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 49


50-51:024-25_Infra AG verif calag.qxd 13/10/2008 12:40 Page 50

International

reportage

Voyage aux sources

du phénomène LG

Arrivé dans la téléphonie mobile en France en 2002, LG a réussi en six ans non seulement à

prendre des parts de marché conséquentes sur un marché archi-concurrentiel, mais aussi à

faire passer sa marque de la 2 ème à la 1 ère division. Nous avons visité en Corée les centres de

design, de RD, les usines, et interrogé les responsables de la stratégie et du marketing pour

mieux comprendre le phénomène… et en mettre en perspective les ambitions.

Par Ariel Gomez

Quatrième entreprise coréenne - et 73 ème

mondiale -, le groupe LG fait partie de

ces entreprises « globales » qui s’épanouissent

volontiers dans la mondialisation.

Avec une présence dans 114

pays et un effectif de 82000 personnes dans le

monde, LG a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires

de 47,6 milliards de dollars, dont 14,2 Mds dans la

téléphonie mobile. Un chiffre à mettre en rapport

avec les quelque 100 millions de téléphones que

l’entreprise aura vendu à fin 2008 - contre 80 millions

en 2007 - et qui situe le coréen à la 4 ème place

mondiale des constructeurs mobiles.

Chang Ma, Vice Président de

la Division Mobile, Stratégie.

Dominic Oh, Vice Président

du marketing pour l’Europe

In-Kyung Kim, Vice-président

de la division mobile

Les Twin Towers abritent le siège de LG à Seoul

L’histoire commence en 1958, sous la marque

Goldstar, qui devient LG en 1995. Et si c’est sous

cette dernière que ses produits (TV, home cinéma,

lave-linge, réfrigérateurs, chaînes hifi, climatiseurs,

en plus des téléphones) sont connus dans le

monde, il n’en est pas de même en Corée. La stratégie

de marque y étant différente, les téléphones

mobiles portent la marque Cyon, les réfrigérateurs,

Dios, les téléviseurs, Xcanvas…

Société industrielle avant tout

En écho à sa stratégie de marque internationale,

LG déploie une logique industrielle qui met en jeu

des synergies entre les différents départements. La

démarche vaut, par exemple, pour la recherchedéveloppement

et la fabrication des écrans. Lors

de la visite de l’usine de Paju, une de plus grandes

unités mondiales de production de dalles TFT-LCD,

qui s’étale sur 4,5 km2 de surface à un jet de pierre

de la frontière nord coréenne, ses responsables

nous expliquent que le site ne fabrique pas ses

dalles que pour les télévisions, mais aussi pour

l’informatique, la téléphonie mobile, les applications

de home networking… Ainsi, les innovations

technologiques traversent plus facilement la frontière

de leur famille de produits. Exemple : le capteur

de lumière qui permet d’ajuster automatiquement

la luminosité de l’écran (et sa consommation)

en fonction de l’éclairage ambiant est passé

de la télévision à la téléphonie mobile, puisque,

depuis le Secret, plusieurs mobiles (dont le Renoir)

l’intègrent. Le logique vaut aussi pour la technologie

multi touch, tant recherchée des constructeurs

depuis l’apparition de l’iPhone d’Apple.

« Nous avons déjà mis au point les outils pour faire

du multi touch en grand et en petit format,

explique un de ses responsables. Nous sommes en

train de tester et de regarder s’il y a assez de

demande pour lancer les produits ». Dans la téléphonie

mobile, la question ne se pose guère, et

c’est début 2009 qu’on devrait voir le premier

mobile LG multitouch.

Pyongtaek ouvre ses portes

« Nous sommes avant tout une entreprise industrielle,

explique Frédérick Lecoq, directeur marketing

de LG France et Pygmalion hexagonal de l’escapade

coréenne, et nous nous devons avant tout

de faire tourner nos usines ». D’ailleurs, poser ici la

question de l’intérêt du modèle d’entreprise

« fabless », qui se concentre sur la R&D, le design

et le marketing-vente pour sous-traiter à des tiers

la fabrication des produits, tient pratiquement du

sacrilège. Les coréens sont fiers de leurs usines

ultra-modernes, puisqu’elles sont à la base de leur

stratégie, mais aussi très jaloux de leurs secrets.

Ce, n’est donc pas sans mal que LG a pris la décision

de « communiquer sur ses usines » ; une politique

qui passe par l’ouverture de leurs portes aux

journalistes.

Premiers membres de cette corporation à franchir

les portes de l’usine de Pyongtaek - l’une des cinq

unités où LG fabrique des téléphones mobiles -,

notre petite troupe de journalistes français doit

50 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


50-51:024-25_Infra AG verif calag.qxd 13/10/2008 12:40 Page 51

International

reportage

probablement cette faveur au statut de « chouchou

» du groupe dont jouit la filiale française.

Sous la direction d’Eric Surdej, seul occidental à

avoir intégré le haut management de l’entreprise,

cette dernière enregistre depuis 2003 des résultats

exceptionnels.

L’usine de Pyongtaek, donc, dirigée par Lee Song

Cheok, senior manager au sein de l’équipe de production

de terminaux mobiles, emploie quelque

2000 personnes, dont une grande majorité de

femmes, qui s’affairent, dans un environnement

« 100 fois plus propre qu’à l’extérieur » sur des

chaînes de montage qui fonctionnent en 2 x 8 h

ou, au besoin, en 24 h sur 24. « Nous avons besoin

des “petites mains”, explique-t-il, il est impensable

d’automatiser les usines à 100 % ». L’intervention

humaine est ici indispensable, entre autres, pour

vérifier chaque terminal.

Trouver la voie dans le services

mobile sous Androïd.

« Notre stratégie, c’est de tout rendre disponible en

matière d’OS. Le gagnant sera choisi par les

consommateur », explique Dominic Oh, Vice

Président du marketing pour l’Europe. Pour ce franco-coréen

passé par Thalès et Thomson avant d’intégrer

LG en 2006, « ce sont les fonctions et le

design qui sont très importants, c’est pourquoi nous

avons des centres de RD en Europe, afin de mieux

appréhender les spécificités de la demande de

chaque marché ».

Le design comme une arme

Régnant comme un souverain débonnaire sur son

empire, Cha Chang Hui est à la tête du design

chez LG ; un département qui compte des implantations,

outre la Corée, en Chine, Inde, Japon

Etats Unis et Royaume Uni.

Artisan du succès du Chocolate, qui a donné une

forte impulsion à la branche téléphonie en Corée

(et ailleurs) depuis deux ans, Cha Chang Hui

s’amuse de l’intérêt qu’on porte depuis sur son

travail. « Après le Chocolate, tout le monde voulait

nous imiter, explique-t-il, mais nous, nous avons

continué à changer. Proposer constamment quelque

chose d’inattendu fait maintenant partie de notre

identité ».

La nonchalance affichée n’étant qu’une façade, le

département design de LG est tout sauf un repère

de dilettantes. « Le process du design essaye d’intégrer

le fonctionnement du cerveau gauche et droit,

il y a du conscient et de l’inconscient, la rationalité

L’usine de Pyongtaek fait partie des cinq unités dans

le monde où LG fabrique ses téléphones. Quelque 2000

personnes y travaillent.

La part de LG en France

Dans un marché français qui s’annonçait déjà en baisse avant le début de

la crise (19,3 millions de mobiles en 2009, versus 20,6 millions attendus

fin 2008), LG s’attend à voir progresser une part de marché qui a été

multipliée par trois en trois ans. Prévue à 12 % en valeur en 2009, elle

était de 10,7 % en volume et 13,4 % en valeur en juillet 2008 (versus

8,6 % en volume sur l’ensemble de l’année 2007).

Par ailleurs, le prix moyen de vente des mobiles LG a fait un bond spectaculaire

entre 2004-2005 (où il se situait à 70 €) et 2008, où ses 220 €

de moyenne placent le coréen à la 1ère place, devant Samsung (185 €),

Sony Ericsson (197 €) ou Nokia (177 €). « Par ailleurs, précise Frédérick

Lecoq, directeur marketing de LG France, la notoriété de la marque a doublé

entre 2007 et 2008 ».

Cha Chang Hui directeur du design chez LG

Le design revêt une importance capitale dans la stratégie

de LG, les designers disposent donc de gros moyens

et d’une grande liberté d’organisation

Pour autant, si les produits sont importants, LG ne

néglige pas l’importance prise par les services dans

la téléphonie mobile. Et si, contrairement à Nokia,

avec sa plate-forme Ovi, ou Sony Ericsson avec

Play Now, LG ne s’est pas encore vraiment positionné

sur la chaîne de valeur des services,

In-Kyung Kim, Vice-président de la division mobile,

avoue s’y intéresser de près.

« Nous regardons sérieusement les services, en

association avec You Tube, par exemple, ou sur la

géolocalisation des photos, puisque nous avons des

mobiles GPS qui permettent de géotagger les photos.

Je pense que nous avons des opportunités à

saisir, mais nous le ferons en coopération avec les

opérateurs, et pas contre eux ».

« La clé de cela, ajoute Chang Ma, Vice Président

de la Division mobile, en charge du planning stratégique,

ce n’est pas la plate-forme de contenus.

C’est l’accessibilité la plus large. Nous sommes très

ouverts à regarder les services et contenus, c’est

quelque chose de clé pour notre futur. En France,

par exemple, nous avons plusieurs expérimentations

en cours sur le NFC avec les opérateurs ; nous en

sommes à la phase de validation technique. Nous

aurons des choses de prêtes en 2010 ».

Même ouverture sur la question des OS : LG travaille

avec Windows, Linux, Symbian, en plus de

ses propres plate-formes, et sortira en 2009 des

et l’affectif », explique Cha Chang Hui.

Visant ceux qui « cherchent sans compromis le design

et la technologie », l’équipe de LG se dit guidée

par le désir de provoquer le « coup de foudre qui

différencie le produit des autres produits du marché,

dont le nombre croit sans cesse. Dessiner l’émotion

et la confiance sont les mots clés de notre société ».

Et si l’atelier de design à ouvert grandes ses portes

à la curiosité et aux appareils photos des journalistes,

rien n’a filtré sur ses axes de travail. « Je

vous prie de ne pas être trop surpris l’année prochaine

par l’innovation que nous allons sortir », prévient

Cha Chang Hui avec un sourire énigmatique.

En attendant, la division PC a été intégrée fin

août au sein de la division mobile. Une première

piste ? ■

Octobre - Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 51


52-JCOK:046-047_ Nominations-JCOK.qxd 13/10/2008 12:35 Page 52

Mise en oeuvre

Optimisez

VoiP sur WiFi

votre

déploiement

pratique

Les réseaux WiFi se prêtent bien

au passage des flux voix et

données. Toutefois, pour pouvoir

converser dans de bonnes

conditions sur du WiFi, il convient

d’éviter quelques pièges.

Explications.

Si le DECT reste pour l’heure la technologie sans fil la

plus utilisée pour la voix dans les entreprises,

notamment pour de raisons budgétaires, la VoWiFi

constitue désormais la tendance de fond. « Nous avons bon

nombre de déploiements en cours en matière de voix sur

WiFi », explique Yann Chauvière, consultant réseaux et

mobilité chez NextiraOne.

Aujourd’hui, dans les réponses

aux appels d’offres, la VoWiFi

figure en bonne place. En fait, les

solutions proposées doivent être

au moins compatibles avec un

déploiement de VoWiFi, ce qui

n’était pas le cas il y a seulement

Mathieu Gagnaire

Ingénieur avant-vente

chez Telindus

« Pour la voix, nous ne

pouvons pas mettre les puissances que

nous souhaitons, car il faut aussi penser

à économiser les batteries ».

un an. D’ailleurs, ce sont souvent les propositions de voix

sur WiFi qui remportent les appels d’offre, car elles présentent

l’avantage de permettre la mutualisation de

l’infrastructure.

En revanche, le fait de faire passer de la voix sur un réseau

data nécessite de prendre quelques précautions. « Dans tous

les cas de figure, il faut faire une étude de couverture»,

explique Yann Chauvière, « car la couverture doit être irréprochable

pour la voix, ce qui n’est le cas pour la data ». En

effet, les contraintes sont plus strictes. Les temps de

latence ne doivent pas dépasser 10 millisecondes,

la perte de paquets doit être

inférieure à 1 %, et les temps de transit ne

doivent pas excéder 150 millisecondes. Pour

rester dans ces limites, il faut donc dimensionner

le réseau de manière suffisamment

précise. Il convient notamment de respecter

un recoupement des cellules à hauteur de 15

à 20 %, afin de faciliter le roaming. Ce point

est capital, car la moindre coupure interrompra

une communication voix alors qu’elle

pourra rester imperceptible dans un transfert de données.

« Il faut aussi prendre en en compte les déplacements des

collaborateurs de l’entreprise sur le site à couvrir », explique

Marc Benoist, président de VoIP Télécom. En effet, les esca-

liers et les couloirs doivent être parfaitement couverts, ce

qui n’est pas nécessaire pour les usages data puisque les

collaborateurs travaillent rarement depuis leur PC portable

dans un escalier. « Il faut être d’autant plus précis que pour

la voix, nous ne pouvons pas mettre les puissances que nous

souhaitons car il faut aussi penser à économiser les batteries

», explique Mathieu Gagnaire, ingénieur avant-vente

chez Telindus. De plus, une bonne étude de couverture

permettra d’éviter une propagation non maîtrisée des

signaux, ce qui générerait du bruit. « Cela peut être

notamment le cas dans de grands entrepôts où les signaux

peuvent se noyer dans de multiples rebonds », explique

Yann Chauvière.

La montée du 802.11a

Actuellement, les déploiements WiFi en

802.11b et 802.11g restent majoritaires, mais

le recours au 802.11a est de plus en plus

fréquent. Cette version fonctionnant dans la

bande de fréquences des 5 GHz est commercialisée

depuis environ un an. Elle permet de

séparer sur une même infrastructure les flux voix

et data puisqu’il est alors possible d’allouer les 5

GHz pour la voix et les 2,4 GHz pour la data.

Mais ce choix est pour l’instant sensiblement

plus coûteux. D’une part, parce qu’il existe

encore assez peu de terminaux WiFi en 5 GHz

(seul Spectralink, qui fournit bon nombre de fabricant en

contrats d’OEM, est positionné sur cette gamme) ; d’autre

part en raison de la moindre portée du 5 GHz, ce qui

implique d’installer davantage de bornes. « Mais cela

présente tout de même l’avantage de ne pas subir, lors des

communications voix, les perturbations

des réseaux en 2,4 GHz voisins »,

précise Yann Chauvière.

Pour éviter les coupures, il est aussi

indispensable de « prioriser » les

communications à l’aide de contrô-

Yann Chauvière

Consultant réseaux et mobilité

chez NextiraOne de l’activité mobilité

d’entreprise chez Microsoft

« La couverture doit être

irréprochable pour la voix, ce qui

n’est le cas pour la data »

leurs. Ces derniers permettent notamment de donner une

priorité haute aux téléphones connectés sur le réseau WiFi.

Ainsi, les bornes privilégieront les communications voix. Par

ailleurs, il est capital de s’assurer que le nombre maximum

de communications simultanées - le plus souvent compris

entre 8 et 12 -, soit respecté. C’est la fonction CAC (Call

Admission Control) qui doit s’affranchir de cette tâche. Par

ailleurs, la qualité des terminaux WiFi peut aussi être un

élément concourrant à la bonne qualité des communications.

« Bon nombre de terminaux Dual Mode, ou de

smartphones disposant d’interfaces WiFi, ont été conçus pour

des applications data », explique Carl Blume, directeur

marketing stratégique de Colubris, « il est très important de

sélectionner des terminaux conçus pour des applications de

voix sur WiFi ».

Carl Blume

Directeur marketing stratégique

de Colubris

« Il est très important de sélectionner

des terminaux conçus pour des

applications de voix sur WiFi ».

Ne sous-estimez pas le budget

Un autre point clé réside dans l’identification

et le système de chiffrement

utilisé. « L’authentification est le nerf

de la guerre », n’hésite pas à dire

Serge Lhermitte, ingénieur avantvente

chez Aruba Networks, « la qualité du roaming en

découle directement ». En la matière, le WPA 2 offre les

meilleures performances avec des temps de latence inférieurs

au WPA 1. De plus, WPA 2 dispose de l’OKC

(Opportunist Key Caching) qui est un mécanisme permettant

aux clés de ne pas renégocier avec le serveur radio lors

de chaque communication. Compte tenu de toutes ces

contraintes, le budget nécessaire au déploiement d’un

réseau WiFi destiné à accueillir de la VoIP est plus élevé que

pour un réseau dédié à la data seule. Il dépend du nombre

de bornes et de téléphones à installer. Aujourd’hui, le coût

des téléphones WiFi varie entre 300 et 400 €. L’étude de

couverture et la programmation

sont le plus souvent

facturées entre 1000 et

2000 €. Hervé Reynaud

52 Le Journal des télécoms Octobre Novembre 2008/n°188-189


08DRA066 - adv_Journal des Telecoms XS_net 14-08-2008 10:22 Pagina 1

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045 Autoprom abo 29/01/08 23:54 Page 45


55-JC:049_MEO_Exp-JCOK.qxd 09/10/2008 19:42 Page 55

Les gens & les chiffres

Expérience

IP

Une clinique en pleine

mutation IP

La clinique Pasteur à Toulouse est une structure de santé

à la pointe de la technologie. A l’occasion de la création d’un

nouveau bâtiment et de la rénovation du réseau initial, le

responsable informatique en a profité pour faire évoluer son

architecture vers l’IP, pour répondre à des besoins très variés.

La clinique Pasteur, située à Toulouse n’est pas une

inconnue pour les spécialistes de la santé. C’est au

sein de cette structure que Philippe Douste Blazy,

alors ministre de la Santé, avait annoncé en mai 2004, le

lancement d’un chantier national, le « DMP », Dossier

Médical Partagé. L'objectif de ce projet est de faire communiquer

autour d'un dossier « patient unique » tous les

professionnels de santé, du monde hospitalier et libéral. Si

ce projet a pris du retard, la clinique Pasteur n’en demeure

pas moins très active dans le domaine des nouvelles technologies

liées au domaine de la santé inscrites dans le cadre du

plan Hôpital 2012. A l’occasion d’une extension de la

clinique, l’administrateur système et réseau, Denis Di Santo,

sous la responsabilité du directeur du département informatique

et technique, Dominique Pon, en a profité pour

toiletter le réseau. « Nos besoins sont en forte croissance ; la

clinique Pasteur SA gère plus de 20 cabinets médicaux où

transitent le développement de l’imagerie médicale, les

échanges de données, le réseau téléphonique » souligne,

Denis Di Santo. Doté d’un réseau réalisé il y a trois ans par

NextiraOne, avec des équipements actifs Cisco, des nouvelles

exigences sont apparues telles qu’une plus grande flexibilité

lors de l’installation de nouveaux produits, ainsi que des

demandes spécifiques concernant la sécurité. Pour y remédier,

le responsable systèmes et réseaux de la clinique a fait

confiance aux équipements d’extrémité d’Alcatel-Lucent,

l’Omniswitch 6850. Mais la coexistence entre les deux équipementiers

n’a pas donné entière satisfaction : « le dialogue

entre les deux était parfois compliqué, il nous est donc apparu

plus simple d’avoir un seul constructeur et donc un interlocuteur

unique ». Une nouvelle architecture de réseau a donc

été mise en place. Une maquette a été réalisée où le cœur

de réseau repose sur un Omniswitch 9700 et un Ommniswitch

9600 (en secours) et, de l’avis de Mr Di Santo, « il n’y

a aucun problème », la bascule sur le nouveau réseau s’est

effectuée à la dernière semaine du mois d’août. Le coût de

l’opération est de 600.000 euros et l’intégration a été

confiée à NextiraOne.

Le nouveau réseau doit répondre à plusieurs problématiques.

La première concerne la croissance exponentielle de

la data au sein de la clinique, nécessitant une évolution

constante des débits. C’est le cas notamment dans les différents

cabinets biomédicaux qui travaillent sur les scanners,

les IRM, etc…Toutes ces machines sont reliées au réseau et

demandent des débits très importants pour le traitement de

l’image, mais aussi pour échanger des informations au sein

de la clinique et en dehors. Autre problématique aussi, la

partie télécom. Il faut distinguer le bâtiment existant, du

nouveau bâtiment baptisé « Atrium ». Dans le premier cas,

Denis Di Santo indique « nous ne ferons pas de la VoIP dans

les chambres, car cela nécessiterait de détruire une architecture

existante et qui marche ». Alors l’IP est complètement

écarté ! Non, car il peut servir de réseau de crise. En effet,

un des autocoms de la clinique est localisé dans le sous-sol,

qui est potentiellement en zone inondable en cas de crue

centenaire de la Garonne. Pour la nouvelle structure, la

question de la téléphonie a été moins difficile à résoudre,

« nous serons en full IP, car c’est inexorablement la tendance

de notre métier », souligne Mr Di Santo. Néanmoins, il

enjoint les équipementiers à « faire attention, car les postes

IP proposés sont trop compliqués pour les patients ». Autre

demande très forte : la mobilité, aussi bien en matière de

téléphonie que de data. Si la technologie DECT a été utilisée

pour la partie télécom, le WiFi a été choisi pour la partie

data. Cinq bornes WiFi ont été installées à chaque étage et

sont utiles pour 150 tablettes PC qui servent quotidiennement

aux personnels de santé pour établir la prescription au

lit du patient. Cette installation va être densifiée ave la

mise en place de bornes supplémentaires, « afin de réduire

la perturbation radio, le site de la clinique est entouré d’habitations

collectives et nous référençons prés de 400 hotspots

WiFi. Ces perturbations nous ont obligé à passer en 802.11a

pour garantir une bonne qualité de service ». La densification

du réseau WiFi répond également aux besoins des

patients de la clinique. Reconnue internationalement dans

certains domaines, la clinique accueille des patients étrangers

qui souhaitent être connectés en sans fil. « Nous

réfléchissons à proposer le WiFi gratuit dans la chambre, avec

une limitation pour les mineurs de l’accès à certains sites ».

Au final, la mise en place de ce nouveau réseau réalise la

synthèse de répondre aux besoins de plus en plus croissants

des différentes activités médicales, mais aussi aux

nouvelles attentes du patient en matière de connectivité

et de services rendus

(gestion des patients à

domicile, par exemple).

Jacques Cheminat

Les données

du problème

Objectif : rénover le réseau de la clinique en intégrant un

nouveau site, l’Atrium

Moyens : un Omniswitch Alcatel-Lucent 9700, un

Omniswitch 9600 (en secours), plusieurs Omniswitchs

6800, bornes WiFi, téléphones IP

Résultats : réseau plus flexible et plus sécurisé, densification

et amélioration du WiFi. VoIP pour le nouveau bâtiment,

solution IP de secours pour le bâtiment initial.

Denis Di Santo, administrateur systèmes et réseaux

Le thérapeute du réseau

Entré à la clinique Pasteur en 2001, Denis Di Santo n’est pas en terrain inconnu dans

le monde médical. En effet, dans une autre vie, il a créé une société qui éditait un

logiciel à destination des cabinets médicaux. Aujourd’hui, le responsable des

systèmes et des réseaux s’inspire des méthodes du monde de la santé :

diagnostiquer, ausculter et au final donner un avis et une prescription pour résoudre

un problème sur le réseau. La nouvelle architecture réseau mise en place a été pour

lui un challenge important et s’inscrit dans la volonté de faire de la clinique Pasteur

une vitrine des technologies adaptées au monde de la santé.

Octobre-Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 55


56-JCOK:JDT 09/10/2008 19:45 Page 56

LES

MOBILES

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Les risques

localisés

De plus en plus de seniors ou de personnes handicapées vivants

seuls s’interrogent sur les risques de la vie quotidienne et qui

avertir en cas de besoin. Doro, spécialiste des terminaux adaptés,

a signé un partenariat avec Geocalise pour proposer le

mobile HandlePlus 324 gsm en association avec un contrat de

géolocalisation et d’assistance médicale. En cas de malaise, de

chute, d’urgence, le service Geocalise permet de localiser

une personne, grâce au réseau GSM, partout en

France. Sur le plan du design, le terminal se compose

de 5 touches paramétrables pour enregistrer

les numéros d’urgence.

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Nouveaux Produits

HTC Touch Viva

Le tactile

abordable

Dans un contexte où la notion de pouvoir d’achat est

importante, HTC propose le Touch Viva, un terminal à écran

tactile, mais à un coût abordable. Faible tarif ne signifie

pas pour autant réduction technologique et logicielle.

Equipé de Windows Mobile 6.1 professionnel, le nomade

actif pourra lire ses mails, synchroniser son calendrier et

compulser ses dossiers. Il pourra également se divertir, car

HTC prévoit de le livrer avec une carte microSD

299 €

de 1Go qui inclut le jeu Guitar Rock Tour de

Gameloft.

Dimensions/Poids : 104.5 x 59 x 15.75 mm / 110 g

Compatibilité Réseau : GSM/Edge

Autonomie (veille/com) : 270 h / 480 min

Ecran : Tacile QVGA 2,8’’

Autres caractéristiques : Appareil Photo 2 Mpixels, WiFi (b/g),

Bluetooth, Windows mobile 6 .1 profesionnel, Touch Flo, Carte microSD.

Dimensions/Poids : 87 x 53 x 22 mm / 60 g

Compatibilité Réseau : GSM

Autonomie (veille/com) : 100h / 3h

Ecran : Pas d’écran

Autres caractéristiques : 7 grosses touches,

fonctions mains-libres, vibreur, une touche SOS,

10 sonneries polyphoniques.

HTC Touch HD

Un successeur complet

Pas facile de succéder au HTC Touch et pourtant le HTC Touch HD relève

le défi. En intégrant un grand écran (un peu plus grand que celui

de l’Iphone), la navigation au travers la technologie Touch Flo 3D, un

appareil photo 5 Mpixels, un

lecteur de vidéo et de

musique, il garantit un

confort optimal pour les

adeptes du multimédia.

Doué en matière de

connectivité, HSDPA, WiFi,

GPS, il s’adresse aussi bien

aux technophiles avertis

soucieux d’une utilisation

pro, qu’aux professionnels

nomades en quête de

divertissement entre deux

rendez-vous. Le design a

été particulièrement soigné

avec des matériaux de couleurs

noires et laqués. On

notera aussi l’absence de

touche centrale au profit du

tout tactile.

649 €

Sony Ericsson Xperia X1

Une expérience

tactile

Présenté à Barcelone et commercialisé à la fin de l’année, le

Xperia X1 de Sony-Ericsson s’adresse aux technophiles désirant

les avantages d’un écran tactile de grande taille,

notamment pour l’univers multimédia, mais aussi un vrai

clavier pour pouvoir travailler efficacement avec son mobile.

Doté d’un appareil photo 3,2 Mpixels, le Xperia X1 est un

terminal complet tant sur le plan des logiciels (Microsoft

Office, Windows Media Player) et survitaminé en matière de

connectivité, HSDPA et HSUPA, WiFi,

aGPS.

Samsung Player Pixon

Pleins les yeux

Samsung étoffe sa gamme des Player en proposant le

Pixon. 8 millions de pixels, autofocus, stabilisateur

d’images, les caractéristiques de l’appareil photo du dernier

Samsung laissent rêveur. L’aspect téléphonie n’est

pas ignoré avec la compatibilité réseau HSDPA. A noter

toutefois une petite déception, il n’intègre pas le WiFi.

Doté d’un écran 3,2’’ tactile, le PIXON propose des widgets

permettant d’accéder directement à certains services.

Le multimédia est présent pour

599 €

lire les vidéos et la musique.

700 €

Dimensions/Poids : 110 x 53 x 16,7 mm / 145 g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/EDGE/HSDPA/HSUPA

Autonomie (veille/com) : NC / 10 h

Ecran : tactile 3’’ (800 x 480 pixels)

Autres caractéristiques : Appareil photo 3,2 Mpixels, WiFi, aGPS,

Bluetooth, Office Mobile, Outlook Mobile, Media player, Tuner FM

Dimensions/Poids : 115x 63 x 12 mm/ 146,4 g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/Edge/ 3G/HSDPA

Autonomie (veille/com) : 450 h / 390 min

Ecran : Tactile, Wide VGA (480 x 600), 3,8’’

Autres caractéristiques : Appareil Photo 5 Mpixels, WiFi (b/g), Bluetooth,

aGPS/GPS, prise jack 3,5, Windows mobile 6 .1 profesionnel, Touch Flo 3D.

Dimensions/Poids : 107.9x54.6x13.8 mm/ 121g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/EDGE/UMTS/HSDPA

Autonomie (veille/com) : 400 h / 7 h

Ecran : tactile 3,2’’, 16 millions de couleurs

Autres caractéristiques : Appareil photo 8 Mpixels, aGPS,

Bluetooth, lecteur MP3, vidéo, Micro SD (1Go fournie)

56 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


57-JC:053 PEM_LG OK AG.qxd 09/10/2008 19:49 Page 57

Samsung Player Addict

I900

Nouveaux Produits

Prise en

main

Une difficile concurrence

En sortant le I900, Samsung s’expose de facto à la concurrence avec l’Iphone d’Apple

ou le Touch Diamond de HTC. Le Player Addict dispose de bons atouts : connectivité

complète, la suite office, un capteur 5 Mpixels, une bonne autonomie, mais l’interface

utilisateur est encore loin de la fluidité de ses grands rivaux notamment l’Iphone.

exclusivité avec SFR au prix de 199 euros avec abonnement, le Samsung

Autonomie

Player Addict entend bien marcher sur les plates-bandes de son concurrent

Offre logicielle complète

direct l’Iphone 3G d’Apple. La comparaison est facile : même capacité de

stockage, 16 Go (avec carte mémoire pour le Samsung I900), écran de taille

Connectivité importante 3G+,

WiFi, GPS

quasiment similaire, 3,2’’ pour le Samsung et 3,5’’ pour l’Iphone 3G, avec

inclinaison automatique de la page. Ici s’arrêtent les comparaisons, car

chaque appareil à ses spécificités. Le Samsung Player Addict a ainsi misé sur

Interface peu fluide

l’environnement Windows Mobile 6.1, qui rassure les adeptes nombreux

Absence de prise jack

sur l’appareil

du PC fixe ou portable. Si le système d’exploitation permet de bénéficier

clavier de saisie texte lentEn

le capteur est un 5 Mpixels et embarque

également un flash au xenon

d’un écosystème performant de services, il reste peu propice à

l’épanouissement du tactile. En effet, seules quelques pages bénéficient

d’une navigation fluide avec le doigt, notamment la page d’accueil à travers

une barre d’applications située à gauche de l’écran facilement paramétrable L’idée de

Samsung est de réaliser à partir de widgets que l’on glisse et dépose sur le bureau, sa propre

page d’accueil. On notera aussi que l’écran est « haptique », c’est à dire que les actions

entraînent une légère vibration, qui est elle aussi modifiable.

619 €

Un des paradoxes du I900 réside dans la difficulté de l’adresser à un segment de marché en

particulier. Sous certains aspects, il conviendra parfaitement à un usage grand public. Les

démos de jeux inclues dans le terminal en démontrent les capacités ludiques. Le caractère

multimédia est aussi renforcé par la lecture des codecs divx, mais également de la musique,

ainsi que d’un tuner FM. Pour les images, le Samsung I900 intègre un capteur numérique de

5 Mpixels. Les photos et les vidéos réalisées sont de très bonne qualité, épaulées par un flash

au xenon relativement puissant. Plusieurs réglages sont disponibles comme par exemple un

enregistrement des images au format MMS, application inconnue par l’Iphone. Par ailleurs, il

est possible d’afficher ses photos ou ses vidéos sur une télévision à condition d’avoir un

câble sortie TV qui n’est pas fourni.

l’addict player

et ses concurrents

Apple Iphone 3G 16 Go

Prix : 609 €

Le système de

widgets que l’on

glisse et dépose,

permet de

personnaliser sa

page d’accueil

Le Samsung I900 revêt également un intérêt pour le monde professionnel. La suite Office

Mobile comblera aussi bien les adeptes du powerpoint, que du tableur ou du traitement de

texte. La saisie du texte se fait grâce à un clavier virtuel qui demande, comme sur l’Iphone,

un certain apprentissage. En matière de messagerie, l’utilisateur a la possibilité de travailler

sur Outlook, mais peut également être tenté par les solutions opérateurs de pushmail (SFR

Business Mail par exemple). On note aussi la présence d’une application de lecture de cartes

de visite qui s’avère un outil précieux. Compatible avec le réseau 3G+ et intégrant le WiFi,

le Samsung I900 est très orienté Internet mobile, un domaine où le navigateur Opera Mobile

se révèle très rapide. Si on ajoute à cela, une très bonne autonomie, le Player Addict s’impose

comme un challenger de poids au smartphone d’Apple. Son interface graphique reste

encore néanmoins en retrait par rapport à celle du terminal de la firme de Cupertino.

Jacques Cheminat

HTC Touch Diamond

Prix : 569 €

Obligation faite de

passer par le kit

mains libres pour

écouter la musique,

avec un casque

intra-auriculaire.

Dimensions/Poids : 112 x 56,9 x 12,5 mm/122 g

Compatibilité réseau : GSM/GPRS/EDGE/HSDPA

Ecran : Tactile 3,2’’, 400 x 240 pixels

Autonomie : 4 h en communication/350 h en veille

Caractéristiques : WiFi, GPS, Bluetooth, jeux java, lecteur Divx, lecteur média, Suite Office mobile, lecteur

de carte de visite, tuner FM, widgets,

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 57


58-JCOK:JDT 09/10/2008 19:52 Page 58

LES

MOBILES

LG KC 910

Compilation

technologique

Prenez le LG Prada, le LG Viewty, un zeste d’iPhone,

secouez bien ; vous avez le « Renoir », également

connu sous la référence KC 910. Ce mobile moyenhaut

de gamme, doté d’un appareil photo 8 Mpixels

et du GPS a cependant sa personnalité bien

à lui. Doté de toute la connectique disponible

(HSDPA 7,2 Mbit/s, 3G, WiFi,

Bluetooth….), le Renoir propose une

interface utilisateur qui, sous l’aspect

d’une grande ressemblance à celle du

Viewty notamment, s’est complètement

renouvelée (onglets

499 € modulables, widgets,

etc…).

Dimensions/Poids : 107,8 x 55,9 x 13,9

mm / 114 g

Compatibilité Réseau :

GSM/GPRS/EDGE/UMTS/HSDPA

Autonomie (veille/com) : NC / NC

Ecran : 3’’,QVGA, 240 x 400 pixels

Autres caractéristiques : Appareil Photo 8

Mpixels, GPS, WiFi, Bluetooth, widgets,

lecteur multimédia.

LG KS 360

Connexion coulissante

Disposer d’un téléphone design et d’une facilité d’accès aux solutions

de messagerie, ainsi qu’aux réseaux sociaux grâce aux touches de raccourci,

telle est la combinaison de ce KS360 de LG. Disponible en plusieurs

coloris titane/bleu et noir/rouge, il comporte un grand écran et

un clavier AZERTY coulissant pour s’adonner aux joies du SMS, MMS et

chat. Fin, il n’oublie pas le multimédia en intégrant un

appareil photo de 2 Mpixels, ainsi qu’un lecteur multimédia

capable de lire plusieurs formats de musique.

Nouveaux Produits

199 €

Motorola RAZR V8 Antik Rose

Déclinaison Vintage

Voici une déclinaison du célèbre RAZR V8 de Motorola, il s’habille

pour l’occasion d’une douce couleur rose antique, qui lui

donne un aspect vintage. Les aficionados de la marque américaine

retrouveront un mobile très fin, la qualité audio Crystal

talk, un appareil photo 2 Mpixels avec une fonction multishot

jusqu’à 120 minutes de capture vidéo et une touche tactile

dédiée à la musique. Cette dernière lance le lecteur de musique,

Windows Media Palyer 11 capable aussi de se

289 €

connecter aux plate-formes de téléchargement

musical.

Dimensions/Poids : 103 x 53 x 11,9 mm/ 117 g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/EDGE

Autonomie (veille/com) : 300h / 4 h 30

Ecran : 2,2’’, 240 x 320 pixels

Autres caractéristiques : Appareil Photo 2 Mpixels, Bluetooth,

MicroSD, Windows Media Player 11, Opera 8.5

Motorola U9 Gold

La musique est d’or

L’équipementier américain teinte d’or son téléphone galet,

le U9. Très orienté musique, ce terminal permet d’accéder de

l’extérieur à son lecteur multimédia sans même ouvrir le

téléphone. Le U9 Gold intègre la technologie audio

CrystalTalk qui facilite les conversations téléphoniques dans

les environnements les plus bruyants. Equipé d’un appareil

photo 2 Mpixels, il conviendra parfaitement aux femmes

modernes qui allient plaisir des sens et

envie de communiquer avec les copines,

le tout dans un design épuré et léger.

229 €

Dimensions/Poids : 90 x 48,6 x 16,4 mm/ 87 g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/EDGE

Autonomie (veille/com) : 350 h / 7 h

Ecran : 2’’

Autres caractéristiques : Appareil Photo 2 Mpixels, Bluetooth,

MicroSD, Windows Media Player

Dimensions/Poids : 101,5 x 51 x 16,8 mm/ 108 g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/EDGE

Autonomie (veille/com) : 400 h / 5h

Ecran : Tactile 2,4’’,240x 320 pixels

Autres caractéristiques : Appareil Photo 2 Mpixels, lecteur multimédia,

Bluetooth, Java, Micro SD

799 €

Nokia N 96

Ordinateur multimédia

Situé dans le haut de gamme et successeur du N 95, le N 96 concentre toutes

les technologies disponibles en matière de téléphonie mobile. Doté d’un

écran 2,8’’, il intègre une capacité de mémoire de 16 Go, un appareil photo

de 5 Mpixels. Côté connexion, il est compatible avec les réseaux HSDPA, WiFi

et il embarque une puce aGPS. A noter que dans certains pays, il est équipé

d’un puce DVB-H pour regarder la fameuse TV sur mobile.

Enfin, le N 96 permet d’accéder à l’ensemble des solutions

proposées par le portail maison, OVI.

Dimensions/Poids : 103 x 55 x 18 mm/ 125 g

Compatibilité Réseau : GSM/GPRS/EDGE/UMTS/HSDPA

Autonomie (veille/com) : 220 h / 3 h 30

Ecran : 2,8’’

Autres caractéristiques : Appareil Photo 5 Mpixels, WiFi,

puce aGPS, puce DVB-H, MicroSD, Tuner FM, mémoire 16 Go

58 Le Journal des télécoms Octobre - Novembre 2008/n°188-189


59-JC:053 PEM_LG OK AG.qxd 09/10/2008 19:58 Page 59

Palm

Treo Pro

Nouveaux Produits

Palm, la danse du ventre

devant les DSI

Très complet sur le papier, le Palm Tréo Pro souffre cependant de carences, notamment

dans les fonctions « ludiques », qui relativisent l’intérêt de l’équation fonctions/prix. Mais

beaucoup de ces lacunes devraient pouvoir être corrigées.

Le Palm Tréo Pro vise clairement les entreprises. Equipé de la plate-forme Windows

Connectique complète Mobile 6.1 de Microsoft, ce smartphone élégant et compact (malgré son clavier

Bonne saisie, malgré

azerty complet), intègre non seulement une compatibilité totale avec les

la taille du clavier

messageries Exchange, mais aussi la fonction SCMDM (System Center Mobile

Gestion de flotte intégrée Device Manager), qui permet de gérer à distance les flottes de mobiles, de la

même manière que l’on gère les parcs informatiques.

WiFi très moyen

Critiqué à l’occasion de la sortie de ses précédents smartphones par l’absence de

Encore une connectique mini fonctions qui étaient les « must have » du moment (la 3G, le WiFi…), le

USB propriétaire !

constructeur américain semble avoir mis un point d’honneur à cocher toutes les

Support technique

cases ou presque. Côté connectique, la 3G et le HSDPA sont au menu, mais aussi

le WiFi et le Bluetooth 2.0 A2DP, sans oublier le mini USB, malheureusement livré

dans un format propriétaire. Ajoutons, à la décharge de Palm, la présence sur le Treo Pro

Le clavier a beau être petit et les touches d’une prise jack 3,5 mm qui ravira les mélomanes. Autre fonction clé : le GPS, livré avec une

très rapprochées ; la saisie de texte se fait

néanmoins sans trop de difficulté une fois navigation Webraska. L’interpénétration des usages pro/perso ayant bien été intégrée par le

pris le « coup de main ». constructeur, le Tréo Pro dispose d’un appareil photo-vidéo 2 Mpix (moyen), d’un lecteur

audio-vidéo Windows Media Player, d’applications telles que Google maps et MSN

Messenger.

Par ailleurs, le didacticiel embarqué (la visite guidée), très pratique, permet à la fois de

découvrir en images les fonctions de son Palm et de le prendre en main sans ouvrir le mode

d’emploi écrit. Pratique : un bouton placé en haut de l’appareil permet de le réduire au

silence, coupant simultanément sonneries, alarmes, musique. D’autres boutons, sur les côtés,

donnent accès au WiFi et à l’appareil photo ; ce dernier nécessitant malheureusement un

appui très prolongé

Sur le papier, donc, tout y est, ou presque. Sauf que, lorsqu’on commence à dérouler les

usages, beaucoup de déceptions sont au rendez-vous. Le WiFi est lent, laborieux, se

déconnecte à tout bout de champ, ne reconnaît pas toujours ses réseaux favoris et pompe

la batterie à la vitesse d’un grand V. Adeptes du Web 2.0, abandonnez toute espérance de

surfer sur YouTube ou Dailymotion. La page d’accueil et les recherches fonctionnent, mais

impossible d’y regarder des films, y compris sur windowsmedia.com, pourtant préenregistré

dans les favoris. Même déception sur le GPS : il s’agit une version off board de Webraska,

livrée avec une offre d’essai gratuit de 14 jours seulement ! Première prise de signal GPS :

plus de 8 mn !

Un didacticiel embarqué, très clair et très

pratique, permet à tout moment de s’y retrouver

dans les fonctions et les usages pour tirer le

meilleur parti de son terminal.

Une promesse tenue : la facilité de synchronisation avec le PC, puisque l’application ad hoc

s’installe diretement sur l’ordinateur depuis le téléphone et démarre aussitôt la

synchronisation des éléments.

Reste enfin que, pour conquérir une clientèle d’entreprises, un service technique joignable,

gratuit et compétent serait un plus appréciable. Or, on est loin du compte…

Ariel Gomez

Le Palm Treo Pro

et ses concurrents

Samsung SGH i780

Prix : 359 €

Nokia E71

Prix : 469 €

Prise en

main

499 €

A l’arrière de

l’appareil, dont la

forme n’est pas

sans rappeler celle

de l’iPhone, on

trouve l’objectif de

l’appareil photo et

le haut-parleur

intégré.

Dimensions/Poids : 114 x 60 x 13,5 mm/133 g

Compatibilité réseau : Quadri bande GSM/GPRS/EDGE/UMTS tri bande (850-1900-2100 MHz), HSDPA, WiFi 802.11 b/g

Autonomie veille/com (constructeur) : 250 h/5h

Processeur/mémoire interne disponible : 400 MHz/100 Mo extensible en micro SD jusqu’à 32 Go

Ecran : TFT tactile 320×320 pixels, 65 000 couleurs

Caractéristiques : GPS, Bluetooth 2.0 A2DP, Windows Mobile 6.1 Pro, Outlook Direct Push, accès aux messageries

HTML, Office mobile (Word, Excel, Power point, One note mobile), SCMDM (System Center Mobile Device Manager),

Windows media player, Explorer mobile, Appareil photo-vidéo 2 Mpix, fonction modem pour PC, batterie 1500 mAh

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 59


60 AG OK:JDT 09/10/2008 20:08 Page 60

ACCESSOIRES

Nouveaux Produits

Sony Ericsson HCB-108

Kit mains-libres

Bluetooth pour

bavards

Conçu, comme de nombreux autres produits de sa

catégorie, pour se fixer sur le pare-soleil de la

voiture, le nouveau kit mains-libres Bluetooth

arrive sur un marché déjà bien occupé avec un

argument de poids : une autonomie allant jusqu’à

25 h en conversation et pas moins de 700

heures (29 jours) en veille ! Proposant en outre

une belle qualité sonore en full duplex, le HCB-

108 a le bon goût se situer dans

une gamme de prix abordable.

69 €

Iqua PHF-602 Vizor Sun

Le kit mains-libres solaire

Après l’oreillette, voici le kit mains-libres solaire. Surfant sur la vague verte, le finlandais

Iqua met la technologie du rechargement des batteries par panneaux solaires au service de

son kit mains-libres dont l’autonomie devient, de ce fait, théoriquement illimitée, car le kit

se recharge en permanence dès lors que la voiture est exposée à la lumière du jour. Autre

avantage : l’absence de fils dans l’habitacle. Le PHF-602 Vizor Sun n’est est

pas moins équipé d’un mini port USB permettant d’y connecter un chargeur.

NC €

Dimensions : 119 x 61 x 14 mm

Poids : 93 g, clip inclus

Autonomie comm/veille : jusqu’à 25 h/jusqu’à 700 h

Caractéristiques : traitement du signal numérique, réduction du bruit et de l’écho, livré avec chargeur allume-cigarres

Compatibilité : tous les téléphones Bluetooth

Dimensions : 17 x 133 x 92 mm

Poids : 160 g

Autonomie comm/veille : jusqu’à 20 h/jusqu’à 500 h (davantage avec un rechargement solaire)

Norme et profils : Bluetooth 2.0, Handset (1.1) et Handsfree (1.5)

Nombre d’appareils associés : jusqu’à 8, un par un

Portée : 10 mètres

Connexion chargeur : Mini-port USB

49 €

Clip Bluetooth stéréo Motorokr S605

La musique sans fil et avec style

Voici une oreillette Bluetooth Stéréo A2DP qui se destine autant à la conversation téléphonique qu’à l’écoute

musicale en stéréo. Accessoire autant fonctionnel que décoratif, le Motorokr S605 s’accroche aux vêtements

grâce à un système de clip qui facilite les mouvements, y compris le jogging. Egalement équipé d’un

récepteur FM capable de mémoriser jusqu'à 5 stations, ce clip Bluetooth bénéficie de la fonction easy pair

(connexion automatique avec le mobile dès qu’il est allumé). Et si les écouteurs sont fournis,

la prise jack 3,5 mm permet aussi de connecter tout autre casque audio ou microcasque

du marché.

Dimensions : NC

Poids : NC

autonomie : 5 heures en conversation

Fonctions : système easy pair (connexion automatique avec le mobile dès qu’il est allumé), récepteur FM (5 stations mémorisables),

prise jack 3,5

Sony Ericsson IDP-100

Après les

photophones,

le cadre

Quoi de plus normal lorsqu’on fait partie

des principaux constructeurs de téléphones

mobiles dotés d’appareil photo

que de proposer le cadre numérique qui

permet de partager ces mêmes photos ?

Avec l’IDP-100 Sony Ericsson, propose un cadre doté d’un écran 7 pouces qui

vise non seulement les possesseurs de photophones de la marque, mais aussi de tout

autre type de téléphones et appareils photo, puisqu’il est compatible avec tous les téléphones

équipés d’une carte mémoire M2, micro SD, SD ou MS Duo, d’une interface USB

ou du Bluetooth. Sa mémoire de 128 Mo permet de stocker jusqu’à 500 photos grâce au

reformatage automatique des images.

Dimensions : 205 x 145 x 25 mm

Poids : 320 g pour le produit sans support

Ecran : LCD de 7 pouces, format 4:3 ou 16:9, résolution 800 x 480 (WVGA)

Luminosité/contraste : 200 cd/m2/400:1

Connectivité : USB 2.0

Capacité mémoire intégrée : 128 Mo

Compatibilité : tous les téléphones équipés d’une carte M2, micro SD, SD ou

MS Duo, d’une interface USB ou de Bluetooth

199 €

Nokia MD 4

A fond la

musique mobile

Partager partout et avec tous la musique de votre

mobile ? Le Nokia MD4 est l’accessoire idéal ; il s’agit

d’une paire de mini-enceintes Bluetooth repliables

capables d’offrir jusqu’à 30 heures d’écoute musicale

grâce à ses quatre batteries AAA. Vous pourrez donc profiter

des fichiers musicaux de votre mobile, mais aussi de sa

fonction radio FM (qui ne fonctionne en général qu’en utilisant

ses écouteurs comme antenne),

49 €

puisque le MD 4 possède une antenne

intégrée. Le MD 4 est disponible en noir et blanc.

Dimensions : 114 x 30 x 33mm

Poids : 130 g

autonomie : jusqu’à 30 heures, 4 piles AAA

Puissance : 2 x 0.5 Watt RMS

Caractéristiques : Connecteur audio standard 3.5mm, câble fourni de 75 cm

60 Le Journal des télécoms Septembre 2008/n°187


61-JC:053 PEM_LG OK AG.qxd 09/10/2008 20:10 Page 61

Medion Akoya

1210 Orange

Nouveaux Produits

Prise en

main

Un appoint de convergence

Pour une rentrée tendance, Medion propose son Akoya 1210, un netbook aux caractéristiques très

séduisantes. Mini taille, mini prix, maxi stockage ; l’Akoya 1210 a de beaux atouts. Orange fournit

le lien télécom avec une clé 3G+ pour une utilisation d’appoint de l’Internet mobile.

Rapport Poids/Taille

Disque dur 80Go

WiFi

Alimentation

Faible offre logicielle

Autonomie

Trois ports USB, une prise LAN, deux prises

jack micro et casque.

Voilà donc le nouveau phénomène dont les médias, les distributeurs, les

opérateurs parlent depuis la sortie de l’Eee PC d’Asus. Depuis ce coup de

Trafalgar dans le paysage tranquille de la high-tech, les frontières entre les

métiers sont en train d’évoluer. Les netbooks arrivent en force et les

opérateurs trouvent un nouveau potentiel de croissance et

d’évangélisation de l’Internet mobile. Medion s’est donc

lancé dans l’aventure en présentant l’Akoya 1210.

« La perle », traduction d’Akoya, entend bien

faire la différence avec de multiples atouts. A la

sortie du carton, le charme agit rapidement, léger

(1,2 kg), il présente une finition très soignée sur fond blanc

nacré. L’ouverture de l’ordinateur démontre une bonne robustesse,

même si un loquet de sécurité eut été bienvenu. L’écran affiche une diagonale de

10,2’’ qui intègre une webcam et un micro, très utiles pour dialoguer à travers une

messagerie instantanée.

Sur le plan de la connectique, l’Akoya 1210 revendique 3 ports USB (2 sur le côté gauche

et un sur le côté droit), un port Ethernet, une prise casque, une prise micro et enfin un port

VGA pour le connecter sur un autre écran. Le clavier est solide ; un petit temps d’adaptation

est néanmoins nécessaire pour le maîtriser. Par ailleurs, si la couleur blanche est très belle,

elle peut se salir très vite à l’usage. Son système d’exploitation Windows XP, ne surprendra

pas les adeptes du PC classique. L’allumage est rapide, certainement en raison de la présence

d’une mémoire vive costaude, 1024 Mo et du processeur Intel Atom. Cette puissance ne se

dément pas pour des applications gourmandes en mémoire comme la retouche photo ou

la lecture de vidéo. Le constructeur a prévu de la place pour stocker vos documents, près

de 60 Go (80 Go en réalité, mais le système d’exploitation et les drivers prennent un peu

de place sur le disque dur). Sur le plan des logiciels, l’UMPC de Medion propose des versions

d’évaluation de la suite Office et d’un antivirus. Le téléchargement de solutions open source

et gratuites gommera ce handicap.

Le Medion Akoya 1210 Orange

et ses concurrents

MSI U100 Wind

Prix : 399 €

349 €

Facile d’installation, le logiciel de mise en

route est pré-paramétré pour surfer en toute

tranquillité.

Orange propose de connecter l’Akoya 1210 à l’Internet mobile. Une clé USB 3G+ couplée

avec un forfait Internet Everywhere est disponible à partir de 10 euros par mois pour

2 h de communication. Les têtes de linottes devront faire attention de ne pas laisser leur

connexion ouverte trop longtemps au risque de découvrir une facture salée. Sur la 3G+, pas

besoin d’installation logicielle particulière, un raccourci sur le bureau de l’ordinateur permet

de se connecter avec son code PIN. La vitesse de surf est correcte, avec des débits constatés

en 3G+, de 2,3 Mbit/s en download. Doté également du WiFi, l’Akoya 1210 affiche une

autonomie satisfaisante. A noter que l’alimentation comprend un interrupteur, ce qui peut

dérouter la première fois. Au final, l’Akoya 1210 se révèle un très bon UMPC, couplé avec

l’offre Orange, il fera le compagnon idéal pour les nomades actifs.

Jacques Cheminat

Asus EEE 1000 PC

Prix : 449 €

Pourquoi avoir mis un interrupteur sur

l’alimentation ? Une énigme ou une erreur ?

Dimensions/Poids : 260 x 180 x 19/31,5 mm /1,2 kg

Compatibilité Réseau : Clé USB 3G+, EDGE, GPRS

Ecran : TFT 10,2’’, 1024 x 600 pixels

Autonomie : jusqu’à 2h30

Fonctionnalités : WiFi, Windows XP, ports USB, port Ethernet, Webcam, Micro intégré

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 61


62-JC:JDT 09/10/2008 20:14 Page 62

LES GPS

Garmin Oregon 200

GPS Tout

Terrain

Garmin présente sa nouvelle série de GPS portable

Oregon destinée aux aventuriers férus d’activités

nature, nautiques et sportives.

Cette gamme allie une interface intuitive

avec écran tactile, couleur 3’’

haute résolution et un boîtier

étanche. Facile à prendre en mains et

à utiliser l’Oregon 200 est équipé du

fond cartographique « Atlantique » qui

peut être aisément complété par une

cartographie additionnelle pour des

escapades terrestres ou nautiques. On

peut définir cinq profils de navigation

différents – automobile, marine, détente,

sport ou géocaching.

Nouveaux Produits

Airis T945

Evolution vers le haut

La société espagnole Airis fait évoluer sa gamme 900 en lançant le T945. Par rapport à son prédécesseur,

le nouveau GPS gagne en minceur (18 mm contre 24 mm). Autre ajout, la fonction Bluetooth

transforme le T945 en kit mains libres. Pour le reste, on retrouve un grand écran et une capacité de

stockage de 64 Mo en Ram et 1Go de stockage

interne, avec possibilité de l’étendre

par une carte mémoire. Côté navigation,

le Airis est équipé d’une puce SirF Star

III, ainsi que du logiciel Igo8 gérant la 3D

et la cartographie de l’Europe.

159 €

Dimensions/Poids : 130 x 77,7 x 17,8 mm / 170g

Ecran : 4,3’’ TFT, anti-reflets

Fonctions Principales : Puce SiRF Star III, logiciel Igo 8, cartographie Europe standard, bluetooth.

349 €

Dimensions/Poids : 58 x 114 x 35 mm x 195g

Ecran : 3’’ haute résolution, 240 x 400 pixels

Fonctions Principales : boîtier étanche,

cartographie Atlantique, carte Micro SD

Becker Z201

Navigation

minceur

Peut-on perdre des rondeurs sans sacrifier

l’essentiel ? Becker présente le Z201

affiche des mensurations très minces.

Pour autant, le nouveau GPS du groupe

Becker/Harman recèle un équipement

complet écran 4,3’’, une cartographie de

42 pays avec les monuments en 3D. Il

offre également la possibilité de choisir

4 options de route « optimale, rapide,

court et simple » tout en bénéficiant de

la fonction TMC. Enfin, le multimédia

n’est pas oublié avec la lecture des MP3

ainsi que des photos.

349 €

Dimensions/Poids : 125 x 82 x 18 mm / 168g

Ecran : 4,3’’

Fonctions Principales : logiciel Igo 8, puce SiRF Star III, cartographie 42 pays.

Mio- C728

En mode XXL

Le C728 de Mio dépasse les frontières de la simple navigation. Doté

d’un grand écran de 7’’, il entre de plain-pied dans le monde du multimédia.

Capable de lire les vidéos, les musiques et les photos, il est

possible de capter la télévision numérique terrestre. Equipé d’une

entrée audio-vidéo et d’une fonction USB Host, l’utilisateur pourra

brancher un lecteur externe. Sur le plan navigation, le C728

embarque une cartographie de 22 pays et dispose d’une puce SiRF

Insant Fix II. L’info Trafic en temps réel sur la France entière est aussi

compris à vie.

Navigon 7210 Via Michelin

L’aide à la conduite

Navigon se soucie de la sécurité routière et propose le 7210 en version Via Michelin. Il innove par sa

nouvelle fonction d’avertisseur de virage. Cet assistant annonce en effet à l’avance au conducteur, vocalement

et sur l’écran, les virages dangereux qui se présentent

sur le parcours (routes nationale et autoroutes).

Cette fonction est complémentaire d’outils

comme Reality View Pro ou Lane Assistant, pour trouver

la bonne file. Enfin, le partenariat avec Via

Michelin lui ouvre un carnet d’adresses très étoffé pour

les POI ou pour des informations plus pratiques.

399,99 €

Dimensions/Poids : 180 x 122 x 21 mm / 380g

Ecran : 7’’, 800 x 480 pixels

Fonctions Principales : lecteur de films, musiques et photos, module TV TNT,

fonction USB Host, Entrée audio-vidéo, SiRF Instant Fix II, transmetteur FM.

349 €

Dimensions/Poids : 115,6 x 74,8 x 18,7 mm / 180 g

Ecran : 4,3’’ au format 16:9

Fonctions Principales : Bluetooth kit mains libres, avertisseur de virage, TMC premium, reconnaissance vocale

pro, affichage en 3D.

62 Le Journal des télécoms Octobre-Novembre 2008/n°188-189


63-JC:053 PEM_LG OK AG.qxd 09/10/2008 20:16 Page 63

Rim Blackberry

Bold

Nouveaux Produits

Prise en

main

Un Blackberry

champion du multimédia

Attendu avec impatience par les inconditionnels de la marque qui souhaitaient ardemment voir enfin

arriver des fonctions multimédia dignes de ce nom sur leur outil préféré de messagerie, le Blackberry Bold

peut désormais rivaliser avec les cadors de la catégorie, sans pour autant renier son ADN d’origine.

On a beaucoup reproché dans le passé à RIM l’orientation trop strictement professionnelle

Appareil très complet

de ses smartphones, qui ne tenait pas vraiment compte de la dimension pro/perso des

Très bonne qualité vidéo et

usages. Désormais admise de tous les constructeurs comme des DSI et des gestionnaires

photo en lecture/capture de flottes mobiles, cette interpénétration permanente des temps pro et perso dans la

Rendu écran exceptionnel journée du salarié nomade a conduit le constructeur canadien à sortir le Blackberry Bold,

un smartphone qui excelle dans les deux domaines. Par la même occasion, RIM a enfin

daigné entendre une autre critique récurrente, portant sur le design et la finition de ses

terminaux. Résultat : le Blackberry Bold n’est pas seulement un smartphone multimédia

Absence d’écran tactile

vraiment complet et plaisant, mais il hérite en plus d’un look plus chaleureux et moins

« plastoc » que certains modèles précédents de la gamme, proposant même une face

arrière en simili cuir (comme le Nokia E65), amovible et disponible en plusieurs

couleurs (bleu, gris et rouge).

Quoique plus petit que celui de l’iPhone ou

de l’Addict Player de Samsung, l’écran du

Blackberry Bold offre une qualité d’image

d’une finesse exceptionnelle.

Converti au multimédia, le Blackberry ne

renie en rien son ADN totalement originel de

la messagerie. Son clavier mécanique azerty

en reste la meilleur illustration.

Sur le plan de la messagerie électronique, composante majeure de l’ADN de Blackberry,

le Bold conserve toutes les fonctions qui font le charme du système RIM (réception

d’emails en push, traitement des données qui limite la consommation des forfaits data…).

La grande nouveauté est plutôt à chercher du côté du multimédia, avec le GPS, l’appareil photo-capteur

vidéo 2 Mpix (correct), le lecteur multimédia multi-format, le navigateur Internet… Le tout fonctionne

très correctement grâce à un processeur costaud cadencé à 624 MHz, un écran d’une grande finesse

et d’un rendu exceptionnel - malgré sa taille moyenne de 6,5 cm de diagonale -, et une grosse batterie

(1500 mA), qui assure au Blackberry Bold une grosse journée d’autonomie en utilisation intensive. La

taille de la batterie est également en partie responsable du poids, 133 g, de l’engin.

Notons une interface totalement renouvelée, qui tire partie de la grande finisse d’affichage de l’écran

pour proposer des icônes graphiques qui ne sont pas sans rappeler celles de l’iPhone. Dans le sousmenu

donnant accès aux fonctions multimédia, de nombreux raccourcis donnent accès à des services

tels que (dans la version Bouygues Télécom que nous avons testée), Facebook, le Figaro, la navigation

GPS off board sous Webraska, des podcasts de LCI ou de la radio BFM, le chat sous Messenger, et

toutes les fonctions embarquées dans le téléphone (lecteur multimédia, messagerie…). La navigation

dans ces menus se fait à l’aide du « trackball » (le bouton en forme de perle), qui permet de déplacer

le curseur et fait office de pointeur… à défaut d’un écran tactile que l’on se surprend à chercher sur

les icônes.

La connexion aux services est quasi-instantanée (merci la 3,5 G) et la navigation bénéficie d’une grande

fluidité.

RIM travaille sur le tactile, C’est prévu sur le Blackberry 9500, également appelé le Thunder, dont la

date de sortie en France n’est pas encore connue. Patience.

Ariel Gomez

*

A partir de 199 € HT chez

Bouygues Télécom Entreprises,

169 € HT chez SFR entreprises

(non encore disponible sans

abonnement)

Blackeberry Bold

et ses concurrents

Palm Treo Pro

Prix : 499 €

199 € *

Signe d’une conversion sincère au multimédia, le

Blackberry Bold dispose d’une prise casque 3,5 mm

pour que les vrais mélomanes puissent brancher le

casque de leur choix.

Dimensions/Poids : 114 x 66 x 15 mm/133 g

Compatibilité réseau : Quadri bande GSM, GPRS classe 10, EDGE, tribande UMTS (850/1900/2100), HSDPA, WiFi 802.11 a/b/g

Connectique : USB 2.0, Bluetooth Stereo, prise casque 3.5

Autonomie veille/com (constructeur)/batterie : 240 h/4 h/ Li-Ion 1500 mA

Processeur/mémoire disponible : 624 MHz/DD 1 Go, carte mémoire incluse 1 Go, slot TransFlash/microSD

Ecran : TFT 480×320, 65 000 couleurs

Caractéristiques : GPS, Bluetooth 2.0 A2DP, fonction modem, SMS/MMS, Pushmail avec PJ, accès aux messageries HTML,

Appareil photo-vidéo 2 Mpix avec flash et zoom x5, lecteur multimédia multiformat, logiciel DataViz pour visualiser les

fichiers bureautiques,

Nokia E71

Prix : 459 €

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 63


AnPressCartes_08_240x310Fr_V2 6/05/08 15:14 Page 1

TECHNOLOGIES AND BIOMETRICS

EXHIBITION



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23 Years Supporting the Smart Card Industry

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2008

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SECURE

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4-6 novembre 2008

Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte-FRANCE

Soyez prêt à

aller plus loin !

• 520 exposants

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* Tarif pré-enregistrement : 50 € TTC - Sur place : 70 € TTC

L’événement leader mondial - Digital Security & Smart Technologies

CARTES & IDENTIFICATION 2008

70 avenue du Général de Gaulle

92058 Paris la Défense Cedex - France

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65-JCOK:JDT 09/10/2008 20:19 Page 65

Tandberg T3

La téléprésence devient

« immersive »

Leader mondial de la téléprésence, le norvégien Tandberg présente le T3, un nouveau système

sur lequel se sont penchés, en plus des ingénieurs, un ethnologue et des groupes de

clients, afin de rendre la communication aussi agréable que possible. L’aménagement de la

salle (en plus des moteurs de téléprésence

Full HD 1080p, des grands écrans Full HD, et

des caméras PrecisionHD 1080p) bénéficie de

murs d’un « bleu profond et d’un éclairage

visant à recréer la lumière naturelle ». Le T3

(compatible avec tous les systèmes vidéo)

comprend également des écrans tactiles (3)

pour passer un appel et partager des présentations.

Le son stéréo spatial est restitué en

duplex intégral.

Nouveaux Produits

Polycom SoundPoint IP 670

La VoIP en HD et en

couleur

Ce téléphone de bureau dispose d’un écran couleur, de la technologie

HD voice (son HiFi), et d’une connectivité Gigabit Ethernet,

qui permet d’éviter tout goulot d’étranglement supplémentaire

dans le réseau. Le SoundPoint IP 670 supporte six lignes

téléphoniques et intègre des fonctions SIP avancées, dont

le support des lignes partagées, la messagerie texte et

l’indication de présence des contacts. Il inclut également

un micro-navigateur XHTML, qui permet de supporter

des applications de bureautique, ainsi qu’un

un module d’expansion couleur, qui offre aux réceptionnistes

et adjoints administratifs un

grand confort visuel et

462 €

d’utilisation.

RESEAUX

Dimensions : 2800 x 4800 x 1670 mm

Poids : 840 Kg

Standards vidéo supportés : H.263, H.263+, H.264

Résolution maxi : 1080 p en 30 images/s

Standards audio supportés : G .711, G.722, G.722.1,

64 bit & 128 bit MPEG4 AAC-LD, AAC-LD Stereo

Protocoles : SIP, H323

Equipements : 3 écrans full HD 65 pouces, 3 Codecs

C90, 3 cameras PrecisionHD 1080p, 6 micros directionnels,

3 écrans tactiles collaboratifs HD 22 pouces

228 000 €

Dimensions : 265 x 150 x 190 mm x 65 mmm)

Poids : env. 2 kg

écran : LCD 320 x 160

capacité : jusqu’à 6 lignes seul, 34 lignes avec

module d’expansion couleur

connectique : 2 ports Gigabit Ethernet

Caractéristiques : 4 touches sensitives, 26 mécaniques,

haut-parleur full duplex, codecs G.722,

G.711 ì/A, G.729A, détection de la voix, cancelation

automatique du bruit, compatibilité avec MS

Office Communicator et Windows Messenger 5.1

149 €

Routeur Zyxel NBG-460N

Le Gigabit s’invite dans le WiFi

Equipé d’un routeur NAT intégré avec des fonctions pare-feu (qui offre pratiquement la même sécurité qu’un

routeur professionnel), le Zyxel NBG-460N possède une caractéristique originale : la fonction minuterie, qui

permet de programmer des plages d’émission WiFi et/ou de désactiver complètement l’émetteur, afin de

réduire le rayonnement et renforcer la sécurité. Il est équipé d’un switch Gigabit 4 ports et de la nouvelle

technologie 802.11n V2.0, qui offre un débit théorique de 300 Mbit/s. Avec la fonction filtrage

de contenu, les parents pourront maîtriser l’usage que leurs enfants font d’Internet.

Dimensions : 190 x 155 x 33 mm

Poids : 362 g

Débit : 300 Mbit/s

Chiffrement : WPA/WPA2 et la norme WPS (WiFi Protected

Setup)

Connectique : switch Gigabit 4 ports

Caractéristiques : routeur NAT intégré avec pare-feu SPI, possibilité

2 tunnels VPN IPSec, filtrage de contenu, gestion de

la bande passante, Certification Vista, 4 services DNS dynamiques,

Zone DMZ virtuelle

Devolo CPL dLAN 200 AVpro host

Le CPL à grande échelle

Premier produit 200 Mbit/s à la norme HomePlug AV, le Devolo CPL dLAN 200 AVpro host

vise avant tout les grands réseaux d’un ou plusieurs bâtiments (immeubles en copropriété,

hôtels, écoles…). Ces bâtiments peuvent ainsi disposer - en utilisant leurs réseaux

câblés existants – d’une connectivité étendue pour déployer des réseaux multimédia avec

des services tels que l’IPTV, la VOD (vidéo à la demande), la téléphonie sur IP… Les

déploiements importants (plusieurs centaines de points) sont facilités par le mode « auto

configuration ». Le CPL dLan 200 AVpro utilise indifféremment les câbles coaxiaux télévision,

les paires téléphoniques inutilisées ou les câbles électriques.

Netgear Ready NAS Pro 6 Baies

Serveur de stockage NAS

pour PME

Netgear sort à l’attention des PME jusqu’à 200 personnes un

serveur de stockage offrant 6 baies pour une

capacité allant jusqu’à 6 To (bientôt 9 To). Peu

gourmand en électricité, facile à administrer

grâce à une interface Linux prête à l’emploi, le

RNP6 se positionne comme l’équipement susceptible

de stocker en toute sécurité les données

critiques de la société. Il est compatible

avec une large variété d’environnements client

et peut s’intégrer dans une architecture de

groupe avec ou sans serveur de domaine. Il est

livré avec des outils de sauvegarde intégrés

pour le backup des clients locaux et la sauvegarde

des données en local

2150 €

ou à distance.

Dimensions : 205 x 152 x 44 mm

Poids : 1015 g

Standards : Ethernet IEEE 802.3, 802.3x, 802.3u, Auto MDI, HomePlug AV

Débit : jusqu’à 200 Mbits/s

Portée : 1500 m (coaxial), 200 m (électrique), 400 m (ligne téléphonique)

Caractéristiques : Configuration automatique via les standards DHCP et TFTP, Accès à

distance via interface Web, Cryptage AES 128 bits, 4 ports Ethernet, QoS automatique

250 €

Dimensions : 250 x 170 x 285 mm

Poids : 7,5 kg (sans les DD)

Mémoire : 1Go DDR2 DIMM, Flash embarquée de 128 Mo pour l’OS

Connectique : 2 ports Ethernet 10/100/1000, 3 ports USB 2.0, 6 slots SATA/SATA2 Hot Swap

Compatibilité : clients WIndows, Mac, Linux/Unix

Caractéristiques : Processeur Intel multi-core, Serveur DHCP et serveur d’impression,

Platine DVD compatible réseau

Configurations disponibles : de 1 To (3 x 500 Mo) à 6 To (6 x 1 To)

Octobre-Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 65


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HTC Touch

Diamond

Nouveaux Produits

Prise en

main

HTC monte en gamme

dans le tactile

Très riche en fonctions et bénéficiant d’une finition et d’un look très étudiés, le Touch Diamond de HTC se

présente comme un smartphone multimédia haut de gamme. S’il est mieux loti que l’iPhone 3G en termes

de performances, il peine cependant à égaler la fluidité du toucher du terminal d’Apple.

Rapport encombrement/fonctions

Autonomie

Look et finitions

Ergonomie améliorable

de l’interface

Mémoire non extensible

Tendance à la chauffe en WiFi

Joliment intégré dans un design en face de diamant,

l’appareil photo, un 3,2 Mpix, gagnerait à se doter

d’un flash et d’une meilleure gestion de l’image.

Pour ceux que la nouvelle interface tactile déroute, il

sera toujours possible de se rabattre sur le traditionnel

menu « démarrer » de Windows Mobile. A noter : on y

trouve Explorer Mobile, alors que le navigateur par

défaut est Opera Mobile.

Annoncé bien avant sa sortie comme un sérieux candidat au titre d’« iPhone

killer », le Touch Diamond de HTC a réussi à approcher de très près Apple dans

un compartiment où l’on croyait pourtant la firme de Cuppertino intouchable :

celle du « buzz », autrement dit, celle de la rumeur – volontaire ou involontaire –

qui consiste à faire de la sortie d’un produit un événement ardemment attendu. Il

est vrai que l’affiche du « combat » avait tout pour attirer l’attention des foules

technophiles : avec son écran tactile, son format compact, sa connectivité étendue

(GSM/GPRS/EDGE/UMTS/HSDPA, WiFi, Bluetooth 2.0), son GPS, son appareil

photo 3,2 Mpix, et ses fonctions multimédia ; le tout sous Windows Mobile 6, le

HTC Touch Diamond avait des arguments à opposer à l’iPhone 3G/GPS.

Une fois l’engin en main, on constate rapidement qu’une partie de la promesse

est bien au rendez-vous : compact, séduisant, doté d’un grand écran et d’une

interface qu’on n’avait pas l’habitude de voir sur des terminaux sous système

d’exploitation Microsoft. Le HTC Touch Diamond bénéficie en plus d’une finition qui le classe

tout de suite dans le haut de gamme des smartphones. A l’usage, cependant, on éprouve, en

première instance, une certaine perplexité face à une interface inhabituelle. Le système de la

barre horizontale déroulante de menus est familier des utilisateurs de l’OSX de Macintosh,

mais beaucoup moins des utilisateurs de téléphones mobiles, y compris des habitués de

Windows Mobile. La prise en main se fait cependant rapidement. Reste que le « toucher » de

la couche Touch Flo 3D s’avère bien moins fluide que celui de l’iPhone.

Côté multimédia, on apprécie une navigation aisée (grâce au navigateur Opéra Mobile), le

GPS, la présentation des albums de musique par défilement des pochettes (comme sur

iPhone-iPod Touch), l’accès rapide, par des raccourcis, sur des sites tels que You Tube,

Facebook, FlickR, la présence d’un casque audio de qualité correcte, la présence d’un

accéléromètre qui fait basculer automatiquement les images quand on bascule l’écran…

Très appréciable également, la suite Office Mobile (Word, Excel, One Note, PowerPoint), la

clarté de présentation du dossier des paramètres, la touche « retour » qui permet de revenir

au pas précédent dans tous les menus… Les inconditionnels de l’ergonomie Microsoft Mobile

pourront cependant se rabattre sur le traditionnel bouton « démarrer », qui donne accès à la

présentation « traditionnelle » des fonctions de Windows Mobile 6.

Au chapitre des points à améliorer, outre la fluidité de l’écran tactile, notons la tendance à la

chauffe en utilisation WiFi, des réglages à peaufiner sur le streaming vidéo (pour éviter que les

clips s’arrêtent en plein visionnage sur You Tube), l’accessibilité du clavier virtuel, ou encore

l’appareil photo, dont le traitement de l’image gagnerait à faire preuve de davantage de finesse.

Pour les inconditionnels du clavier mécanique, il existe aussi une autre version du Touch

Diamond, le Pro, un bijou à clavier coulissant qui gagne à être connu.

Ariel Gomez

Le HTC Touch et ses concurrents

iPhone 3G d’Apple

Prix :

de 149 € (8 Go,

chez Orange)

à 609 € (16 Go,

sans abonnement)

Samsung Addict player

Prix : de 649 €

569 €

Cinq boutons - pas un de plus - sont accessibles sur

la face avant en complément de l’écran tactile. Notez

que celui du milieu n’est quasiment jamais utilisé.

Dimensions/Poids : 102 x 51 x 11,5 mm / 110 g

Compatibilité réseau : Tri bande GSM, GPRS, EDGE, tribande UMTS (850/1900/2100), HSDPA, WiFi 802.11 b/g

Connectique : USB 2.0, Bluetooth Stéréo,

Autonomie veille/com (constructeur)/batterie : 285 h/4 h 30/900 mA

Processeur/mémoire disponible : 528 MHz/4 Go (non extensible)

Ecran : tactile TFT 480×640, 65 000 couleurs, 2,8 pouces (7,1 cm)

Caractéristiques : Système d’exploitation Windows Mobile 6.1, GPS (carte Google Maps embarquée), Bluetooth 2.0 A2DP,

radio FM, fonction modem, SMS/MMS, Pushmail et messageries HTML, Appareil photo-vidéo 3,2 Mpix avec flash et zoom x5,

lecteur multimédia multi-format

Octobre Novembre 2008/n°188-189 Le Journal des télécoms 67


69:003 EDITo-JCOK.qxd 10/10/2008 12:24 Page 3

Ne manquez pas

le 3 décembre prochain

Dossier Spécial

Collectivités Territoriales :

les meilleures pratiques NTIC

Municipalités, départements, régions ou intercommunalités ; l’ensemble de

l’administration territoriale est devenu un acteur incontournable des nouvelles

technologies. Utilisés pour ses propres besoins à travers leurs multiples compétences

(éducation, santé, etc) -, les télécoms servent aussi à rendre directement plusieurs

services aux citoyens : informations, aide à domicile, vidéosurveillance, etc. Retrouvez

un panorama des retours d’expérience les plus intéressants sur l’ensemble du territoire.

Focus

Le WIMAX : à la croisée des chemins

Retard dans le déploiement, mise sous surveillance des acteurs

qui n’ont pas respecté leurs obligations de déploiement ; le

WIMAX s’interroge sur son avenir. Quel est son modèle

économique, quels sont les usages ? Technologie d’appoint ou

véritable accès au très haut débit mobile ? Un point sur l’état de

l’art et du marché.

Focus

Le Gigabit Ethernet en phase de démocratisation

Réservé aux grandes entreprises, il y a encore quelques années, le Gigabit

Ethernet se démocratise au sein des équipements réseaux domestiques.

Avec l’augmentation des débits et les besoins croissants en bande passante,

les fabricants proposent des ports Gigabit Ethernet pour les petites

entreprises, voir même pour certains particuliers très gourmands, alors que

les grands comptes lorgnent sur le 40 ou le 100 Gigabit Ethernet.

Pratique

Comment préparer votre

appel d’offres Telecom ?

Basculer en VoIP ou en ToIP, quantifier vos besoins en matière

de convergence, aller vers les communications unifiées,

intégrer une flotte mobile ; autant de questions qui se posent

lors de la préparation du dossier d’appel d’offres. Voici

quelques pistes pour réussir votre appel d’offres télécoms.

Evènement

Compte-Rendu IP Convergence 2008

Retour donc sur les différentes annonces produits ou applications, les

indiscrétions et les stratégies des différents acteurs d’IP Convergence 2008. Du

centrex en passant par les applications métiers portés sur smartphones, de la

VoIP au nouveau mode de distribution, SAAS et à la virtualisation. Retrouvez les

moments forts du salon automnal de la convergence.


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