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Une coursecontrela montreLe constat de décès estconfirmé par des examensqui attestent de la destructionirréversible du cerveauLes équipes médicalessurveillent constamment lapersonne décédée pourque les organes ne soientpas détériorés.L’équipe de coordinationhospitalière cherche àconnaître la volonté dudéfunt sur le don de sesorganes : elle consulte leregistre national des refuset elle interroge lesproches.Des analyses de laboratoireet des examens d’imageriesont effectués à l’hôpitalpour évaluer la qualité desgreffons et trouver le receveur.Peut-on ne donner que certainsorganes ?C’est tout à fait possible : il suffit d’eninformer les proches susceptibles detémoigner en cas d’accident.Qu’en pensent les religions ?Les prélèvements d’organes en vuede greffe ne rencontrent pas d’objection deprincipe. Toutes les religions invitent leursfidèles à réfléchir au don d’organeset disent leur accord dès lors qu’il s’agitde sauver des vies en péril.Pourquoi manque-t-on d’organesà greffer ?Le prélèvement d’organes n’est que rarementenvisageable : moins de 1 % des personnesqui décèdent à l’hôpital peuvent être prélevées.De surcroît, près d’un prélèvement possiblesur trois est refusé : soit par le défunt, quiavait déclaré son refus, soit par la famille,qui ignore son choix et s’oppose parprécaution.Qu’est-ce que le “consentementprésumé” ?En France, la loi considère que tout lemonde est donneur. Si l’on est opposé audon d’organes, il faut le dire à sesproches ou s’inscrire au registre nationaldes refus. Dans les faits, avant d’entreprendretout prélèvement, les équipesmédicales consultent le registre nationaldes refus pour s’assurer que le défunt n’estpas inscrit. Dans ce cas, le médecin interrogeles proches pour savoir s’il s’était exprimésur le sujet.Pour faire respecter sa volonté – et pourêtre sûr de respecter celle des autres – il estdonc indispensable d’en avoir parlé clairement.Quelle est la meilleure personneavec qui en parler ?En cas de décès, l’hôpital va contacter enpriorité l’entourage proche du défunt :parent, conjoint...Parler du don d’organes avec des amis, descollègues est utile mais ne suffit pas :il faut informer explicitement sa famille.Ce n’est pas une conversation facile…Comment s’y prendre ?Tout le monde peut aborder le sujet, quin’est ni solennel, ni tabou…Le plus simple est sans doute de profiterdes détours d’une discussion sur l’actualité,une émission de télévision, une visite àl’hôpital… Des mots simples suffisentpour exprimer sa position et demandercelle des autres. Le choix de donner ou nonses organes est une décision personnelle.Toutes les attitudes doivent être respectées,sans porter de jugement ou imposer undébat. L’important est de laisser la porteouverte à de futurs échanges, et de pouvoiry revenir si l’occasion se présente.Et si je change d’avis ?On peut à tout moment changer d’avis etc’est normal. La première chose à faire estde signaler votre nouvelle décision à vosproches. Pour vous retirer du registrenational des refus, un simple courrier suffit.Extraits du guide éditépar l’Agence de la biomédecine.DoSSiERLe prélèvement des organesest fait au bloc opératoire.Une fois l’opération effectuée,le corps est rendu à lafamille.Convoi exceptionnel :les greffons sont placésdans des glacières puistransportés très rapidementvers les hôpitaux où aurontlieu les greffes.7Préparation pour la greffepar des équipes expérimentées.Une greffe peut monopoliserjusqu’à 8 personnes etdurer plus de 12 heures.Grâce à la greffe,une autre vieva pourvoirse poursuivre

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