N°18 - Ministère de l'énergie et des mines

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N°18 - Ministère de l'énergie et des mines

N ° 1 8 - A v r i l 2 0 0 2MDmé d iaCoilFRAC à Hassi MessaoudRecord mondial en profondeur2001par les chifresEntretien avec le Chef de DivisionINTENDANCE


SOMMAIREMD-Média est une revuetrimestrielle de laDirection régionale DPRde Hassi MessaoudResponsable de lapublicationAbdelhak ZIADADirecteur régionalConception, graphismeRégie Sud Méditerranée03 EDITORIALQualité et maîtrise des coûts04 INTERVIEWAvec le Chef de Division Intendance09 BILANL’année 2001 par les chiffres et en brèf12 TECHNIQUES- CoilFRAC : record mondial en profondeur- Etude du bio-film formé par les bactéries sessiles- Optimizing fluid flow in wells- Réhabilitation des pipes abandonnés21 MAINTENANCE INDUSTRIELLE- Utilisation des combustibles liquides- L’étanchéité à gaz dans les compresseurs centrifuges- Techniques d’optimisation et de gestion29 MANAGEMENT- Qualité et assurance de la qualité- Le stress en milieu professionnel34 ECHOS39 CLIN D’ŒIL- Des yeux qui parlent, un cœur qui bat40 CARNET41 DETENTECrédit photos :Sonatrach/RSMPhotogravures :Espace numériqueImpression :El WafakLes textes publiés nereprésentent pasnécessairement lespositions officielles deSonatrach.ISSN 1112 - 2455


E d i t o r i a lQualité et maîtrise des coûtsEn matière de ressources humaines,il a été constaté que la sélectiondes candidats tend à répondre,pleinement et dans les délais,aux besoins des structures.Dans ce contexte et conformémentaux orientations dela tutelle, le recrutement decadres féminins, dans les diff é-rentes activités, constituera une denos priorités.Par ailleurs, il est impératif, et il a été décidé,que les négociations opérées dans le cadredu système d'appréciation des performancesdoivent constituer une bonne base pour lespromotions, les plans de formation ou autres.S'agissant de la formation, et si nous voulonsque les ressources humaines focalisentleurs efforts sur le travail qualitatif, nous devonscerner nos besoins dans ce domaine etétablir des contrats avec les partenaires qui répondentau mieux à nos exigences.Concernant l'activité Approvisionnement,tous les responsables ont été unanimes à direque l'objectif premier sera de s'adapter à lanouvelle procédure en matière d'achats. Il aété aussi constaté que les efforts fournis durantl'année 2001 sont satisfaisants; néanmoins,ils doivent se poursuivre, notammentdans la gestion des stocks et la réduction desdélais de réception, tout en ayant à l'esprit lasatisfaction des besoins de l'utilisateur.Avec les structures Engineering &Production, Maintenance et Exploitation, il aété conclu qu’en dehors des techniques mises,Le début de l'année2002 a été l'occasion, pourtoutes les structures de laD i rection régionale, de dre s s e rleurs bilans respectifs lors de lare n c o n t re qui a re g roupé tous lesresponsables et leurscollaborateurs avec leD i recteur Régional.et à mettre en place, pour optimiserla production de brut, GPL etautres, le point nodal devient lamaîtrise des coûts. Nous nepourrons plus continuer àtravailler de la même manièrequ'auparavant et nous nedevont plus nous arrêter auxsimples chiffres : nos efforts devrontêtre axés sur la maîtrise descoûts et des délais, l'optimisation desmoyens humains et matériels et, surtout, notretravail devra être de qualité.L'aménagement des espaces à proximité dela salle omnisports et du nouveau complexede loisirs de la base de vie Irara dénote la volontéde la Direction régionale d’œuvrer, enpermanence, pour la mise en place de structuresde sports et de détente, comme souhaitépar les travailleurs.Le cadre de vie a été aussi l'objet de grandstravaux d'aménagement, de plantation etd'embellissement, au niveau des bases Irara et2 4 Février; ce volet est d’ailleurs développédans ce numéro.La généralisation progressive d'Internetet de la messagerie électronique, au sein detoutes les structures, constitue un apportnon négligeable dans le processus d'améliorationcontinue du climat d'informationet de communication au sein de notreDirection régionale.Je ne terminerai pas sans signaler la rencontresympathique qui a été organisée avecle personnel féminin le 8 mars.Abdelhak ZIADADirecteur RégionalMD-Média n° 18 ➢3


I n t e r v i e wAvec le chef de Division Intendance«Une noble mission à accomplir»M. Fredj CHOUIHA, chef de la Division Intendance, nous a accordé un entretien au coursduquel il a bien voulu nous parler des activités de sa structure.MD-Média : Parlez-nous brièvement des principales missionsde votre structure.M. Chouiha : La mission de la Division Intendance se résume,pour l’essentiel, à la fourniture de l’ensemble des prestationshôtelières au profit des agents résidents de la Directionrégionale de Hassi Messaoud, Division production, ainsi quele personnel de la Division forage et de la Direction opérationsde la Division exploration, à savoir l’hébergement, la restauration,y compris les activités annexes et de soutien (économat),dans des conditions d’hygiène et de sécurité satisfaisantes.En plus, elle a pour mission l’entretien des espaces verts desbases de vie et des cités résidentielles.Dès que l’on parle d’intendance, on pense tout de suite àla restauration; aussi, commençons par cela. Quel est lenombre en moyenne de repas servis, quotidiennement, parbase de vie ?Les services assurés par la Division Intendance sont :1. Le petit déjeuner2. Le déjeuner3. Le dîner4. Les casse-croûte (pour le personnel assurant le travail dequart).Plus de 200 000 repas, en moyenne, sont servis mensuellementdans les deux bases de vie, Irara et 24-Février (statistiquesde janvier 2002).Peut-on avoir une idée sur les quantités de viande, légumes,denrées et autres consommées (mensuellement, annuellement)?Pour les deux bases de vie, et le secteur d’El-Borma, lesconsommations annuelles de produits alimentaires se répartissent,en moyenne, comme suit :Restauration bases de vieProduitsConsommations annuelles(en tonnes)Produits carnés (toutes catégories : 1 400viandes rouges, volaille et poisson)Fruits et légumes frais 2 080Pomme de terre 960Produits laitiers 156Pâtes et couscous 108Alimentation générale 290Quels sont, brièvement, les problèmes d’appro v i s i o n n e-ment rencontrés ?Pour certains produits, les fournisseurs ne sont pas toujoursen mesure de fournir les quantités demandées et telles queconsignées dans nos cahiers des charges.Pour chaque service, et par base de vie, l’effectif des résidentsservis dépasse très souvent les 2 000 repas. Il en résulteque plus de 8 000 repas par jour sont servis par les deux basesde vie. Ce chiffre est donc très important au regard de la disponibilitéde certains produits alimentaires tels que : la languede bœuf, la cervelle, les abats, le gibier, le foie d’agneau quisont très difficiles à obtenir pour assurer un service diversifiéet pour satisfaire la totalité des rationnaires.Abordons un sujet part i c u l i è rement sensible pour les travailleurs: celui de la qualité des repas fournis. En août dernier,une intoxication alimentaire a eu lieu à la base de viedu 24-Février. Quelles en ont été les causes ?Concernant l’intoxication en question, en août écoulé, nousregrettons sincèrement ce fâcheux incident. Nous pouvons,également, affirmer que nous ne ménageons (et ne ménagerons)aucun effort afin que pareil regrettable incident ne se reproduise.Pour répondre à votre question , cette toxi-infection était dueà la présence de staphylocoques dans la salade de légumes durepas servi le 10 août, à midi et avait touché 257 agents.Au regard de la variété des tâches inhérentes à nos métiersde l’hôtellerie, il n’est pas toujours aisé de déceler systématiquementet en temps opportun toutes les insuffisances; cepen-4➢ MD-Média n° 18


I n t e r v i e wdant, nous promettons de toujours nous appliquer davantage.Je profite de cette occasion qui m’est offerte pour m’adresser,en particulier, à tout le personnel de la Division intendancepour leur dire : « Vous vous sentez parfois frustrés, mais vousavez une noble mission à accomplir : essayez de l’honorer, el -le vous honorera.»Quelles sont les mesures d’hygiène prises pour que detels incidents ne se re p roduisent plus ? Parlez-nous ducontrôle sanitaire des viandes, poissons et autres denréespérissables ? Les plats cuisinés sont-ils soumis aucontrôle ?Bien que toutes les dispositions étaient déjà prises et suite àcette intoxication alimentaire survenue, nous avons pris lesmesures suivantes :- augmentation du nombre de désinfections et nettoyages générauxde l’ensemble des structures qui constituent leComplexe de restauration et loisirs (CRL);- changement de l’ensemble du matériel de cuisine qui a étéremplacé par du matériel neuf ; les anciens ustensiles de cuisineayant été immédiatement réformés;- un examen de santé, pour l’ensemble des agents préposésaux services de restauration, a été entrepris au niveau de nosinfirmeries des bases;- le vétérinaire, en fonction au niveau de la Division intendancea été chargé d’inspecter l’état d’hygiène des denrées utiliséespar nos cuisines; y compris la qualité des préparationsc u l i n a i r e s ;- les médecins ont procédé à plusieurs inspections au niveaudes services restauration et leurs recommandations ont toutesfait l’objet d’applications immédiates;- l’ensemble des aliments considérés à risques (telles les préparationsà base d’œufs et autres) ont été soit supprimées ou,à défaut, leurs utilisations ont été très sévèrement contrôlées(surtout en périodes des grandes chaleurs);- les alentours environnants des complexes de restaurationet de loisirs ont été nettoyés et désinfectés avec les produitsd’entretien adéquats;- des camions frigorifiques, en état neuf, ont été affectés autransport des produits alimentaires destinés aux centres industrielsnord et sud et ce, avec de nouveaux ustensiles de cuisine;- nous avons imposé à nos fournisseurs de produits carnés(viandes rouges et blanches), que leurs livraisons soient préalablementdécoupées par eux dans le but de limiter, au maximum,leurs manipulations par notre personnel de boucherie.Le personnel a constaté des prestations de meilleure qualitédurant le ramadhan écoulé et cela a même fait l’objetd’une lettre de félicitations de la part du directeur régional.Nous espérons tous que cette amélioration n’est pasconjoncturelle...Un certain nombre de mesures ont, en effet, été prises durantle dernier mois de ramadhan :1. L’embauche d’intendants contractuels d’un excellent niveauprofessionnel, de chefs de cuisine appartenant, pour laplupart d’entre deux, à des établissements hôteliers nationauxclassés et de cuisiniers confirmés.Tout ce personnel est venu en appui et en complément ànotre personnel organique, connu pour son dévouement durantce mois sacré. Ils ont tous rendu ce résultat possible en fournissantce «plus» attendu et marqué par les félicitations deMonsieur le directeur régional.2. La seconde raison tient sans doute à la très forte sensibilisationde notre personnel, particulièrement motivé durant cemois sacré.3. Les approvisionnements ont fonctionné sans aléas maje u r s : nos fournisseurs se sont acquittés de leurs obligationscontractuelles, sans failles, envers nous.4. Un train de mesures organiques a été initié et mis en placepar notre structure intendance et approuvé par notreDirection régionale, ce qui a rendu possible l’amélioration dela prestation durant ce mois sacré.➤Studios bases 24 Février et IraraMD-Média n° 18 ➢5


I n t e r v i e w➤Passons à présent au volet hébergement : quelles sont lescapacités d’accueil des bases de vie de la Direction régionale(VIP, cadres, maîtrise, exécution, etc.) ?Capacités d’hébergement (base Irara)TypeNombreStudio de type «standard» 626Studios doubles 119Chambres en préfabriqué twin 312Chambres en préfabriqué box 161 (*)Chambres de type adulith 128Base dite Ex-Sagra 102 (*)Chambres VIP 56Total 1 504(*) en instance de réformeLa base de vie Irara renferme un total de 1 504 chambres,desquelles il faut déduire les 263 en instance de réforme. Il restedonc 1 241 chambres exploitables.Par chambres exploitables, nous entendons celles dotées detoutes les commodités nécessaires, telles que douche, climatisation,réfrigérateur, téléphone, etc.Capacités d’hébergement (base 24 Février)TypeNombrePavillons 9Studios 1 200Bâtiments 320 (*)Edil (type VIP) 12Villa VIP 41Chambres en préfabriqué box 457 (*)Total 2 039(*) en instance de réformePour la base du 24-Février, le total des chambres est de 2 029et celles en instance de réforme sont au nombre de 777; le reliquatest donc de 1 262.Réstaurant, base 24 FévrierDans quelles catégories le déficit est-il ressenti et y a-t-ildes projets d’extension des capacités d’accueil ?Si nous considérons la situation de nos capacités d’hébergement,sous le seul aspect numérique global, il n’y a pas de déficità l’heure actuelle. Cela ne sera plus le cas lors de la miseà la réforme effective des chambres vétustes.Cependant, d’un point de vue «conditions de confort», nousadmettons qu’il existe actuellement un déficit en chambres«cadres».Je dois ajouter qu’avec l’introduction de la rotation du personnel,en fonction de leur système de travail respectif (4x4 ou4x3), cette contrainte est partiellement résolue.En relation avec la question précédente, des cadres seplaignent de ne pas disposer de chambre allouée. Quellessont les perspectives à ce sujet, à court et à moyen terme ?Après réception de 319 studios durant le premier trimestre1999, l’ensemble du personnel cadre de la Direction régionalea été logé dans des studios individuels.Par ailleurs, nous avons connu des recrutements importantsde cadres durant les années 2000-2001; ce qui fait que le problèmed’hébergement, pour cette catégorie précise de personnel,restera encore posé : toujours pas de studio individuel affectépour tous, pour quelque temps encore.Cette contrainte sera résolue avec la mise en servicedes studios en cours de réalisation à la base du24 Février et ceux projetés à la base Irara.Par ailleurs, certains «chalets» sont re l a t i v e m e n tanciens et méritent un revamping; y a-t-il un projetdans ce sens, voire leur remplacement par desconstructions en dur ?La structure hébergement a inscrit dans son budget larénovation complète des chalets en question, et cetteopération est en cours de réalisation.Pour le bien-être des agents résidents sur les bases devie, nous espérons qu’elle sera effectuée dans des délaisraisonnables (les plus courts possibles), afin qu’ilspuissent, enfin, bénéficier du standing qui sied à chacun.Car la rénovation des studios d’habitation sur lesbases de vie est l’unique solution à même de régler6➢ MD-Média n° 18


I n t e r v i e wtoutes les attentes de nos agents résidentset pensionnaires sur base.Quels sont, brièvement, les problèmesd’hébergement rencontrés ?Parmi les problèmes rencontrés parle service hébergement de la Divisionintendance, il convient de citerquelques contraintes, le plus souventliées à une mauvaise diffusion de l’informationsur l’état d’occupation effectivedes chambres par les résidents.Pour diverses raisons, la rénovationde notre patrimoine, en matière de studiosd’hébergement, connaît un retardet nous pensons que celui-ci est à labase du léger mécontentement (fondé)des agents résidents.Cela reste d’autant plus justifié pourles studios d’habitation de type«cadres» où beaucoup de prestationsrestent à parfaire.L’unique solution viable et définitiveréside, à notre avis, dans l’accélérationde la réalisation des nouveauxstudios.Il est à signaler que la carence en personnel d’encadremententraîne souvent une rupture (ou une discontinuité) de suividans la gestion de nos structures d’hébergement et de restauration.Les bases de vie Irara et 24 Février sont gérées par vosservices. Y a-t-il des projets en vue de confier leur gestionà des sociétés spécialisées (en catering total ou partiel) ? Sioui, pouvez-vous nous en dire plus et qu’attendez-vouscomme résultats ?L’importance et les avantages structurels du système de gestiondit «en full catering» ne sont plus à démontrer.Nous sommes, en effet, parvenus à la conclusion que le cateringconstitue désormais la seule alternative viable au systèmede gestion actuel et qu’il est, en outre, le seul en mesure degarantir la qualité des prestations de service dans la mesure oùil responsabilise totalement les futurs partenaires.Par ailleurs, ce créneau particulier est en train de s’étoff e rprogressivement puisque nous relevons que des entreprisesprofessionnelles du secteur hôtelier algérien, ainsi que des filialesd’établissements multinationaux, ont élu domicile àH a s s i Messaoud et nous proposent régulièrement leurs services.Les références professionnelles fournies par ces entreprisesdénotent qu’elles sont parfaitement aptes à prendre en charge,et sans risque, nos activités hôtelières, à moindre frais et, surtout,en garantissant la qualité des prestations de services.Pour notre part, nous pouvons également affirmer que notreréflexion a également mûri, notamment en matière de gestionBase Irarasuivant le nouveau mode dit «en fullcatering» qui (je le répète) responsabilisecomplètement nos partenaires àtous les niveaux de la prestation hôtelière(approvisionnements, restauration,hébergement) et de l’hygiène desbases de vie.Abordons à présent un autreaspect de vos missions : celui del ’ e n t retien des bases de vie( c h a m b res, routes, éclairage,nettoyage, etc.). Donnez-nousune idée sur cette activité ?L’entretien des bases de vie comporteessentiellement trois volets,que je distinguerai comme suit :1) Déblaiement des détritus végétaux: cette fonction est assuréepar notre structure «Espaces vertsdes bases», par ses agentscontractuels de la société EHEV-Staouéli, qui se trouve être actuellementnotre partenaire presta t a i r e .2) Récolte des ordures ménagères des cuisines : quisont acheminées par le personnel de restauration jusqu’auxniches réservées à cet usage.3) Nettoyage des chambres des résidents et gestiondes buanderies des deux bases de vie : cette fonctionest assurée par le personnel femmes de chambres etcabiniers de l’entreprise relevant des entreprises prestatairescontractuellement liées avec nous.Les volets «routes» et «éclairage» incombent auxservices habilités de la Direction logistique de notreDirection régionale.Dans ce contexte, vous avez en charge leur embellissementpar la mise en valeur des espaces vert s .Quelle est l’importance de ces derniers ?Parlez-nous plus part i c u l i è rement de la pépinière ,de la ferme ?L’importance des travaux d’embellissement des basesest, à notre niveau, essentielle et se justifie par plusieursraisons : ils contribuent à donner à nos bases devie un aspect net, propre et agréable; ce qui est indispensableà l’agrément du cadre de vie de nos réside n t s .Nous rappelons que pour l’essentiel ces travauxconsistent en :* la réalisation de murets;* le dallage des trottoirs;* la rénovation de la cascade;* la réalisation d’aires de jeux et de repos, etc.Comme vous l’avez souligné, notre structure gère➤MD-Média n° 18 ➢7


I n t e r v i e w➤ e ffectivement deux fermes, implantéesau sein des bases de vie Iraraet 24 Février, dotées d’un parc animalierdiversifié constitué de :Ovins 500Bovins 150Camélidés 5Equidés 10Diverses volaillesSur les 150 vaches, 50 sont laitières etproduisent environ 500 litres de lait/jour,qui sont servis au petit déjeuner des résidents.A cela, il faut ajouter un mini-zoo, à labase du 24-Février, et où coexistent deslamas, autruches, singes, mouflons,cerfs, daims et autres animaux à caractèreattractif.Ces fermes et le zoo ont toujours faitla fierté de nos bases résidentielles etsont grandement appréciées par lesagents et par les familles de nos travailleursrésidents à Hassi Messaoud, ainsi que par les visiteursoccasionnels.Toutes les activités que nous venons de voir sont-elles assuréespar du personnel pro p re ou sont-elles sous-traitées ?Dans ce dernier cas, dans quels domaines, comment et selonquel pourcentage ?Pour répondre à votre interrogation, voici un tableau présentantles intervenants à la Division intendance.Personnel intendanceActivité Sonatrach ContractuelRestauration 193 236Hébergement 52 131Entretien espaces verts 35 250Total 280 617Taux 35 % 65 %Vous constaterez une nette faiblesse denos effectifs organiques, puisqu’ils ne représententque 35 % du total.Par conséquent, les effectifs contractuels(sous forme de mise à disposition de personnel),toutes activités confondues, sontdevenus majoritaires; ce qui risquerad’entraîner de sérieuses contraintes auniveau de leur supervision, si ce voletn’est pas pris en charge à court terme.A ce titre, nous sommes d’avis que la solutiondéfinitive à cette contrainte découlerade la mise en place graduelled’un système de gestion hôtelière “enfull catering”, qui aura le mérite de responsabilisercomplètement les futursprestataires.Quelle est la taille de votre effectif permanent?Comme je viens de le mentionner, l’effectiforganique permanent est de 280agents, répartis comme suit :Exécution 202Maîtrise 63Cadres 15Ce nombre est-il suffisant ? Sinon, à quels niveaux dequalification ressentez-vous un déficit ?Ce nombre n’est pas suffisant; car il s’agit d’un effectif encontinuelle décroissance depuis 1992, date des signature dupremier contrat de mise à disposition de personnel.Ce déficit est particulièrement ressenti au niveau des fonctionsde cadres, de chefs de service et, surtout, de supervisionqui est la clef de voûte des futurs contrats gérés suivant la formulede full catering .Y a-t-il un point particulier que vous souhaiteriez traiter?Au niveau de la structure intendance, le volet formation accuseun retard certain ; surtout dans son aspect «remise à niveauprofessionnelle» du personnel de nos services restaurationet hébergement.L’actualisation de leurs connaissances techniques professionnelleset la maîtrise des nouveaux concepts de travailconstituent pourtant une exigence incontournable, pour mieuxappréhender tous les volets de la prestation de services.Il convient, toutefois, de signaler que notre personnel – dontune majorité de cadres – a bénéficié d’un séminaire inhérent àl’hygiène et à la sécurité alimentaire.Pour conclure, le mot de la fin…Je vous remercie de m’avoir permis de donner ce modesteaperçu de notre structure Intendance ainsi que de m’entreteniravec vous de ses principales contraintes.8➢ MD-Média n° 18


L'ANNEE 2001par les chiffres et en brefSynthèse des réalisations et des principaux faits marquants de l'année 2001 dans lesdifférents domaines d'activités de la direction régionale de Hassi Messaoud.Activité engineering et production1. FORAGE1.1 Forage en underbalanceRéalisation du premier forage en underbalancesur le champ de Hassi-Messaouden septembre sur le puits OMO 243 (la phase6" a été réalisée en 21 heures pour 93 mde réservoir).1.2 Logging- Réalisation du premier profil sismiquevertical imagé avec offset sur un puits secOMM 702 pour déterminer la zone favorablede drainage en vue de la reprise depuits en short radius.- Perforation de 227 m de drain en un seulrun dans le puits horizontal MDZ 538 enTCP de plus de 600 m de longueur.- Enregistrement de tous les logs de fin detrou des puits horizontaux en une seuledescente avec Schlumberger et Baker Atlas(gain de 36 heures).2. SHORT RADIUS21 puits ont été repris en short radius,dont 6 en double drain.Amélioration des performances des opérationsshort radius :- réduction du nombre d'outils par drain- réduction de la durée totale de réalisationde 400 m de drain à 15 jours- gain de production par puits de8,49 m 3 /h.3. WORK OVER3.1 Réalisations88 puits ont été terminés sur les différentschamps de la direction régionale de HassiMessaoud, ce qui représente un écart positifde 12 puits par rapport à l'année 2000.Work over par champHMD N HMD S Mesdar El-Borma35 30 5 183.2 Moyens mis en œuvre14 appareils ont été mis en œuvre, totalisant131,27 mois-appareil. Le nombre d'appareilséquivalent en activité à plein tempsest, par conséquent, de 10,94 (10,36 pourl'année 2000).3.3 PerformancesSur 80 % des réalisations, sans tenircompte des logs work over, la duréemoyenne d'un work-over est devenue de39,90 jours/puits (contre 44,77 jours pourl'année 2000).4. SNUBBING4.1 Réalisations207 opérations snubbing ont été réalisées,soit un déficit de 31 par rapport à l'année2000.Snubbings par champHMD N HMD S Mesdar100 106 14.2 PerformancesLa durée moyenne de réalisation d'uneopération snubbing a été de 15 jours/puits.5. FRACTURATIONS HYDRAULIQUES24 opérations de fracturations ont été réaliséesavec succès.6. NOUVELLES TECHNOLOGIES- Systématisation des descentes liners4"1/2 (préperforés) dans tous les drains horizontauxen short radius avec isolation deszones indésirables (argile et zone à gaz).Cette technique a permis d'éliminer unephase de réalisation des doubles drains(économie d'environ 20 .000 US $).- Mise en place de techniques de forageen slim hole 4" 1/8 et 3" 3/4 à travers un liner5" afin de surmonter des problèmes dutrias boue lourde (puits OML 31...).- Premier essai de CoilFrac et performancemondiale en profondeur (puits OML 843); ledébit est passé de 5 à 15 m 3 / h e u r e .- Maîtrise de l'acidification sélective avecpacker gonflable (puits OMN 601).7. MISE EN ŒUVRE DE LA TELEMETRIE- Nombre d'installations posées :648 RTU- Nombre d'installations exploitables :405 (soit 63 %)- Nombre de puits suivis par télémétrieet non visités par la surveillance :150 (soit 37 %).- Etude et mise en place d'une vision nouvellesur la fonction mesure.8. TRAITEMENT CHIMIQUE DE L'EAU DELAVAGEDémarrage des 12 stations (suivies par télémétrieà partir de la salle de contrôle EPet par 2 micro-ordinateurs au niveau du laboratoire),permettant un suivi rigoureux,et en temps réel, de tous les paramètres detraitement.9. RACCORDEMENT DES CHAMPS HDZET HTFMise en production de 2 champs périphériquesHassi-Dzaabat (HDZ) et Hassi-Tarfa (HTF) par le raccordement de 3 puitsau centre satellite W2A du champ de HassiMessaoud.10. RECAPITULATIF DES PRINCIPALES REALISATIONSOpérations sur puits, champ de Hassi Messaoud :Activités Opérations Ecarts Taux dePrévues Réalisées réalisationWork-over 60 65 + 5 108Snubbing 202 207 + 5 102Complétions 31 26 - 5 84Fracturations 20 24 + 4 120Acidifications 45 53 + 8 118Démarrages à l'azote 275 239 - 36 87Wire-line 4 700 5 075 + 375 108Well testing 1 755 1 909 + 154 109Opérations sur puits, région de Hassi Messaoud (+ secteurs Mesdar et El Borma) :Activités Opérations Ecarts Taux dePrévues Réalisées réalisationWork over 64 88 + 24 137Snubbing 202 207 + 5 102Complétions 31 30 - 1 99Fracturations 20 24 + 4 120Acidifications 49 56 + 7 114Démarrages à l'azote 277 239 - 38 86Wire-line 5 005 5 409 + 404 108Well testing 1 787 1 935 + 148 108 ➤MD-Média n° 18 ➢9


L'ANNEE 2001➤Activité d’exploitation1. REALISATIONS1999 2000 2001Injection gaz (10^3Stdm3) 14 023 659 14 421 355 18 561 628Injection eau (m3) 11 402 987 11 439 320 11 603 500GPL1 / GPL2 / CINA 1999 2000 2001GPL (tonnes) 2 067 392 2 055 597 2 115 069Condensat (tonnes) 614 459 616 657 595 858(10^3Stdm3) Gaz produit Gaz torché Taux torché1999 14 756 818 1 191 908 8,08 %2000 15 335 659 1 451 125 9,46 %2001 16 204 344 661 305 4,08 %Raffineries RHM1 et 2 1999 2000 2001Gas-oil (tonnes) 408 835 382 555 448 426Jet A1 (tonnes) 48 990 46 788 46 976Essence normale (tonnes) 74 968 74 942 77 030Essence super (tonnes) 14 748 15 371 18 6221999 2000 2001Réception brut nette (t) 18 115 000 18 713 131 18 206 5592. COMMENTAIRESLa réinjection de gaz constitue un record(augmentation de 30 % par rapport à l'année2001).3. PRINCIPAUX FAITS MARQUANTS- Mise en service d'un nouveau bac destockage RD4- Arrêt du manifold E1C pendant 21 jourspour changement séparateurs colmatéspar les sulfates de barium (BaS04).- Arrêt de l'unité GPL1 pour révision décennale.- Arrêt général de l'unité GPL2 pendant 20jours pour révision triennale, train n°3 et 15jours pour la réfection du réseau torche.- Réinstrumentation des stations de compressionSC3, SC4, SC5 et SC6 et installationdu DCS.- Régénération du catalyseur des unitésde prétraitement et de réforming de la raffinerieRHM2, par les moyens propres de larégion et dans les temps.- Lancement de la réalisation d'un nouveaupipe 20" d'expédition de brut du CINAvers Haoud El-Hamra.- Réalisation de 4 nouveaux bacs de stockagede brut à toit flottant (capacité unitairede 8 000 m 3 ) au CINA.4. RECEPTION DE NOUVEAUX PROJETS4.1 CIS- Mise en service de l'unité de traitementdes eaux huileuses en juin et son raccordementà E2A.- Mise en service de la nouvelle sous-stationélectrique "E" en juillet.4.2 CINA- Mise en service de l'unité de traitementdes eaux huileuses et son raccordement àOMP5.- Installation d'un nouveau séparateur àOMN77.Activité maintenanceLes principales réalisations se résumenten :1. Préparation pour la mise en place dela Gestion électronique de l'informationet des documents existants (GEID) pour laréduction du volume des archives et faciliterla recherche de documents de mainte n a n c e .2. Préparation pour la mise en œuvre d'unplan de management de qualité à la directionmaintenance, en vue de certifier sonsystème de qualité et ce, en conformitéavec les exigences de la norme ISO9001/2000.3. Etablissement de procédures et checklistsde révision , en prévision de la mise enplace du système qualité.4. Migration de la banque de données dulogiciel Champs de GMAO (Gestion de lamaintenance assistée par ordinateur) ausystème Rapier MP5 à travers l'installationd'une plateforme de test.5. Grands travaux réalisés :- MI: 8- CI: 10- HGPI: 02- RG: 19- RP 7- APG: 313 dont 225 inspections et88 réépreuvesActivité des travaux neufsDans le cadre des projets d'investissements,les principales réalisations sont :1. Raccordement de 30 nouveaux puitsproducteurs, pour une longueur totale de46 000 m de pipe;2. réalisation des plateformes et montagede 9 nouveaux manifolds d'huile surchamp;3. extension des collecteurs d'huile pourune longueur totale de 27 500 m;4. extension du réseau d'eau traitée surune longueur totale de 14 000 m;5. extension du réseau injection gaz HPpar :- la pose de 17 000 m de pipe HP, en diamètre10", 6" et 4" en enterré;- la préfabrication et le montage de 4 manifolds;- la préfabrication des installations de surface,le montage et le raccordement de7 puits injecteurs;La mise en service des dessertes 10" HP apermis d'augmenter la capacité de réinjectionà plus de 55 millions de Sm 3 /jour;6. extension du réseau gas-lift par :- la pose de 29 000 m de pipe 2" ene n t e r r é ;- la pose de 13 700 m de pipe 4" ene n t e r r é ;- la préfabrication, le montage et le raccordementde 10 installations de surface;7. finalisation des travaux de démarrageet mise en service des stations d'injectionde produits chimiques (protection despipes et optimisation de la consommationdes produits chimiques par le suivi, entemps réel, des quantités de produits injectées);8. Mise en production des 2 champs périphériquesHDZ et HTF et le raccordementde 3 puits au satellite W2A ont nécessité :- la préfabrication et le montage de 2 installationsde surface, la pose de 21 700 mde pipe 8" et 4 000 m de pipe 4" avec la réalisationd'une piste de 23 400 m pour l'accèsaux puits HTF1 et HTFN110 ➢ MD-Média n° 18


par les chiffres et en bref- la préfabrication et le montage d'uneinstallation de surface, la pose de 21 650 mde pipe 6" et la réalisation d'une piste de23 600 m pour l'accès au puits HDZ2.Activité logistiqueDurant l'année 2001, les principaux projetsréceptionnés ont été :1. Centre de formation professionnelle,d'une surface totale de 2 800 m 2 , il est composédes blocs :- pédagogique (RDC + un étage) de 201 m 2 ;- infirmerie et loge pour gardien de 23 m 2 ;- ateliers (RDC + un étage) de 550 m 2 .2. Base de vie du 24-Février :- réalisation de blocs d'habitations( 3 0 0 studios, troisième tranche) de 6, 4 et3 chambres de 18 m 2 chacune;- forage d'un puits d'eau sénonien.3. Au secteur d'El-Gassi : éclairages d'unterrain polyvalent équipé de 6 mats de1 0 m et de projecteurs ainsi que d'un terrainde football équipé de 4 mats de 16 met de projecteurs.4. Au secteur d'El-Borma :- clôture du centre de productionpar la réalisation d'une clôture d'unelongueur de 2,5 km en panneaux métalliques,d'une piste de ronde, de 4guérites et de l'éclairage périphéri q u e ;- base de vie et bourbier par la réalisationd'une clôture d'une longueurde 1,4 km en panneaux métalliques,d'une piste de ronde et de l'éclairagepériphérique.Ressources humaines1. LES EFFECTIFSLes effectifs inscrits sont passés de 4 314 en 2000 à 4 338 agents en 2001. Les effectifs théoriques sont de 4 512 pour un effectifopérationnel de 4 289.Evolution des effectifs1999 2000 2001Inscrits 4 231 4 314 4 338Opérationnels 4 139 4 248 4 289Temporaires 684 770 691Evolution des effectifs inscrits1999 2000 2001Cadres 887 989 1025Maîtrise 2 067 2 149 2 199Exécution 1 277 1 176 1 114Total 4 231 4 314 4 338L'effectif féminin est passé de 33 agents en 2000 à 29 en 2001, soit une diminution de 4 personnes. Sa répartition est comme suit :22 cadres soit 76 %5 maîtrise soit 17 %2 exécution soit 7 %2. TURN OVERLes départs en retraite (normale et anticipée) représentent une part importante du turn over.Nature mouvement 1999 2000 2001Retraite 72 42 70Retraite anticipée 1 13Démission 4 4 2Licenciement 9 9 9Décès 7 7 4Mutation 22 16 21Total 114 79 119Taux du turn over 2,69 1,89 2,763. LA FORMATION DU PERSONNELEvolution de la formation du personnel1999 2000 2001Agents H/mois Agents H/mois Agents H/moisCadres 886 396 956 383 1 330 555Maîtrise 1 039 616 1 009 546 926 300Exécution 273 406 162 210 218 649Total 2 198 1 418 2 127 1 139 2 474 1 5044. FAITS MARQUANTS- Mise en place d'une cellule «ingénierie de la formation», composée de 5 ingénieurs, avec comme objectifs : l'identification etl'analyse des besoins ainsi que la conception et l'élaboration des programmes de formation.- Assainissement de l'IEP, action qui a touché plus de 3 000 agents de la direction régionale.- Mise en place d'une banque de données pour la gestion du personnel détaché auprès des associations.- Cycle de rencontres avec les ingénieurs nouvellement recrutés, pour passer en revue tous les problèmes rencontrés par eux.- Alimentation du site Intranet de la direction régionale en textes à caractère réglementaire, procédures de gestion, consignes desécurité et toute information utile (annuaires téléphoniques, adresses, etc.).MD-Média n° 18 ➢11


T e c h n i q u e sPremière opération de CoilFRAC à Hassi MessaoudRecord mondial en profondeurBachir BEN AMORDirecteur Engineering etProductionDanny JimenezDowell-SchlumbergerI n t ro d u c t i o nUne opération CoilFRAC aété réalisée le 28 octobre 2001 surle puits OMP843 du champ deHassi Messaoud. Un total de 10tonnes d’agents de soutènement(billes 20/40) furent placées dansla formation. Tous les tubages ontété isolés avec 3 994 m de coiledtubing 23/8 et un packer au fond, qui était capable desupporter une pression différentielle de 620 k g f / c m 2avec un débit de 1 400 l/min. de fluide de transport.L’opportunité d’introduire le CoilFRAC enAlgérie était justifiée par des économies importantesen termes d’appareils et de production différée pourles puits en attente d’un work-over pour réparer lesannulaires en communication, puisque cette techniquefournit l’isolation du tubing et du casing.CoilFRAC est une technologie utilisée aux Etat-Unis, au Canada, au Mexique, en Norvège, auVenezuela, en Indonésie et en Argentine, et aujourd’huien Algérie. L’opération sur OMP843 est considéréecomme une première mondiale en termes deperformance, puisque c’est la première fois qu’unpuits est fracturé au CoilFRAC à celle cote( 3 2 5 5 m ) .P o u rquoi le CoilFRACDans le passé, plusieurs puits potentiellement stimulablespar fracturation hydraulique sont diff é r é spour des raisons de communication des annulaires.Plusieurs paramètres entraient en jeu pour réalisercette opération : la disponibilité d’un appareil dew o r k - o v e r, l’équipement nécessairepour la recomplétion et lecoût de l’opération de fracturationelle-même.Cette technique d’isolation dutubing/casing au CoilFRACs’avère efficace et pourrait êtreune solution à nos problèmes etnous éviter :- le désagrément de différer laproduction des puits candidats àune stimulation;- certains work-over;- le surcoût des opérations.Nous envisageons d’étendrel’utilisation du CoilFRAC auxstimulations sélectives en traitantplusieurs zones d’intérêt (diff é r e n t sdrains) faisant ainsi plusieurs fracturations.Ceci nécessiterait uneopération supplémentaire pourl’élimination des sièges. Une étudeest en cours pour sélectionner etdéfinir la faisabilité des bons candi d a t s .Record mondial dans cette techniqueLe premier essai de fracturation au CoilFRAC aété tenté en 1992 en Alaska où le fluide de traitementa été pompé à travers un Coiled tubing 23/8 suspendu.Ce n’est qu’en 1997 que la première opération auralieu au Canada. Depuis lors, cette technique s’estrépandue à travers le monde.La première opération CoilFRAC au Canada futréalisée à 239 m de profondeur. Celle réalisée parSonatrach à Hassi Messaoud, sur OMP843, fut à3 250 m, soit à une profondeur jamais atteinte.Ceci démontre l’évolution rapide de cette techniqueet la volonté de la Direction régionale de HassiMessaoud dans l’application et le développement destechniques nouvelles dans le domaine pétrolier. Aprèscette performance, cette technique sera appliquée nonseulement en Algérie, mais bien d’autres pays profiterontde l’expérience.Equipements de CoilFRAC en AlgérieL'équipement utilisé sur OMP843 peut être décritcomme suit :- 3 pompes de fracturation : pour réaliser le traitementde la Frac à travers le coiltubing(CT). Les pertes dec h a rges réduisent la puissancemécanique requise.- 1 PCM (mélangeur de précisionen continu).- 1 POD Blender (mixeur à densitéoptimale programmable).- 1 Sand Chief.- 1 unité de CT capable de manipulerle tubing 23/8 à des profondeurstrès importantes.- 3 994 m de tubing 23/8 résistantà 12 000 psi.- 1 Packer de fond. Il fut spécialementfabriqué pour tenir à des12 ➢ MD-Média n° 18


Te c h n i q u e spressions différentielles de1 0 000 psi, 4 000 m de profo n d e u r.- Capteurs de pression def o n d .L’utilisation de ces jaugesa joué un rôle importantdans la bonne exécution del’opération. Après chaquedescente, l’analyse des donnéescollectées permettait lacomparaison et les modificationsnécessaires à l’exécutiondu traitement.- Fluides conventionnels.La rhéologie est un facteurimportant contrôlant les débitsde pompage à travers leC T.- Fluides non conventionnels.Sonatrach a donné sonaccord pour tester le ClearFRACTMII. En comparaison aufluide conventionnel (1 400 l/min.), des débits de 2 200 l/min.ont été obtenus. Néanmoins l’efficacité du fluide n’était pasaussi bonne que prévu. Grâce à ces essais, des recherches sontlancées pour déterminer la meilleure rhéologie nécessaire pourle cas de Hassi Messaoud.Exécution de l’opérationL’utilisation des capteurs de pression defond à mémoire, descendus avec le packerde fond, nous a permis de comprendre et desolutionner quelques tentatives infructueusesde mise en place de l’agent de soutènement(Proppant).Durant cette opération, deux nouveauxproduits ont été testés et combinés : le packerde fond et le fluide ClearFRACTM(fluide idéal pour vaincre les pertes dec h a rges).Deux tentatives avecClearFRACTMII n’ont pasdonné l’efficacité nécessairepour continuer le traitementavec ce fluide.D’autre part, le packer defond s’est désancré à deuxreprises, dû aux conditionsde fond (cisaillement de lagoupille). Grâce aux donnéescollectées, un re-calibrageet un réglage de cettedernière furent possible durantl’opération de fracturati o n .La fracturation a été réaliséeavec succès le 28 octobre2001. Un total de 22 019livres de proppant 20/40(CarboPROP) furent pompées,plaçant dans la formation21 464 livres avec concentration de fond de 3.1 ppa. Ledébit du puits est passé de 5 m 3 /h à 15 m 3 / h .Il était important que la rhéologie des fluides soit adaptée àl’opération pour éviter les scénarios de screen out. Le fluidede transport (X-Link gel) a participé à l’efficacité de l’opérati o n .Avenir du CoilFRAC en AlgérieLes applications futures du CoilFRACpeuvent être envisagées non seulement àHassi Messaoud, mais dans d’autreschamps en Algérie. On pourrait citer lesapplications possibles comme suit :- Protection tubing/casing : Généralisationde cette technique à Hassi Messaoud. Ellepeut engendrer des économies importantesà Sonatrach puisque certains work-over neseraient plus nécessaires pour réparer lesfuites dans les tubulaires. Le puits peutêtre fracturé avec la technique CoilFRAC;- Fracturation sélective (Outil Mojave) : Ceci estl’application la plus répandue en CoilFRAC à traversle monde. Elle consiste à utiliser un outil uniqueappelé Mojave I et la zone désirée est isolée et fractu r é e .Cette application ne convient pas pour les puits avecrestrictions (les sièges ne sont pas tolérés) et serontéliminées par fraisage. Les résultats de productionpeuvent être étonnants puisque chaque zone sera traitéecomme si elle était seule dans le puits.Des programmes optimisés peuvent être préparés etréalisés sur le champ de Hassi Messaoud avec cettem é t h o d e .CoilFRAC : trade mark of schlumberg e rMD-Média n° 18 ➢13


T e c h n i q u e sCorrosion bactérienne dans l'industrie pétrolièreEtude du bio-film formé par lesbactéries sessilesPar définition, les bactéries sessiles sont des bactéries adhérant à la surface du métal;quant aux planctoniques, ce sont celles que l'on retrouve en solution dans l'eau.M me Houria HAMIANEChimiste principaleDirection Engineering etProductionI n t ro d u c t i o nDans les eaux de production contenant une populationbiologique variée, il a été établi, par des travauxen microbiologie, que la plupart des bactériesen milieu aqueux ne sont pas toutes de type planctoniquemais se développent dans des zooglées plus oumoins complexes adhérant aux surfaces immerg é e s .Ceci ayant été vérifié dans les systèmes pétroliers(cas du champ de Hassi Messaoud).L'examen de ces zooglées établi par les microbiologistesa montré que des bactéries sont immerg é e sdans un environnement de «polysaccharides anioniques»,dans lequel elles évoluent et peuvent engendrerde sérieux problèmes de corrosion de parleur métabolisme.Ces bactéries environnées de «glycocalyx» en milieuaqueux ont prouvé qu'elles étaient protégées dese ffets bactéricides car ils ne pouvaient pénétrer cemilieu polysaccharidique,ce qui indique que lesconcentrations de bactéricidesefficaces contre lesbactéries planctoniques nele sont pas obligatoirementvis-à-vis des bactéries «sessi l e s » .B i o - f i l mSa composition est toutun ensemble de bactéries oùse retrouvent des bactéries :- aérobies (générales etf a c u l t a t i f ) .- anaérobies (sporulanteset non sporulantes).F o r m a t i o nL'absorption irréversibledes bactéries à la surfaced'un métal passe par plusieursétapes :1. entraînant une corrosion électrochimique;2. sur ce support, les bactéries planctoniques s'absorbentet se désorbent, cette phase est appelée «absorptionréversible»;3. du fait de l'accumulation progressive du dépôtet du développement de la population bactérienne,celle-ci entame une phase irréversible d'absorptionet sécrète, par son métabolisme, une matière de produitsorganiques types «polysaccharides à caractèreanionique». Ce type de matière est plus ou moins imperméableà un certain nombre de biocides, perméableaux éléments nutritifs solubles tels que K,-Na, SO 24 , PO 4 , etc. Cette sécrétion saccharidiquepossède un pouvoir adhésif qui favorisera la phase 4 ,à savoir :4. l'attachement de tous les autres micro-org a n i s m e sassociés à la bio-corrosion et détritus; cette phase estde type accéléré par rapport aux phases 2 et 3;5. l'obtention d'unfilm dense ainsi quela fossilisation decertaines espècesprésentes à la surfacedu film génèrentce que l'on peut appeler«un macrofouling»;site idéal deprolifération des bactériesanaérobies.E t u d eexpérimentale del’eau de l’AlbienDans le cadre de laprotection de la corrosionbactériennedes circuits d'eau dela nappe albienne etdu réseau de collected'huile du champ deHassi Messaoud, des14 ➢ MD-Média n° 18


Te c h n i q u e stravaux concernant le bio-film formé par des bactéries sessiles,ainsi que l'identification d'autres bactéries associées auxsulfato-réductrices et qui présentent elles aussi des dépôtsnoirâtres de sulfure de fer ont fait l'objet d'une étude par le laboratoirede la Direction engineering et production, en collaborationavec le groupe CECA.Suite à une absorption faite sur une eau prélevée en tête depuits producteur d'Albien et la nature à laquelle cette mêmeeau crée un dépôt de sulfure de fer sur les surfaces métalliques(phénomène observé à plusieurs reprises lors de l'utilisation del'appareil «CORRDAT» sur le puits MDHA4, et après incubationsur milieu BSR (bactéries sulfato-réductrices), le test s'estavéré négatif (-), il a été envisagé de prendre d'autres puits producteursd'eau et de rechercher d'autres bactéries à savoir lesBTR (bactéries thiosulfato-réductrices), vivant en symbioseavec les BSR et qui présentent aussi le même dépôt en sulfurede fer.Le milieu de culture étant différent de celui des bactéries sulfato-réductrices,ce qui nous permet à travers leur milieu spécifiqued'envisager des ensemencements avec l'eau de l’Albienproduite par les puits : MDHA1, MDHA2 , MDH432.Les résultats enregistrés par le laboratoire sont donnés dansle tableau 1.Milieu BTRMilieu BSRPuits Ensemencement Ensemencement1 2 1 2MDHA1 + - - -MDHA2 + + - -MDH432 - - - -Au vu du film noirâtre formé, on remarque la présence debactéries sessiles sur le circuit d'eau d'Albien, plutôt que lesbactéries planctoniques détectées et dénombrées toujours plusfacilement que les sessiles qui, elles, se développent sur les paroisdes installations, formant un bio-film protecteur.Leur mise en évidence se fait au moyen d'un appareil «ROB-BINS» (du nom de son réalisateur) (voir schéma).Essais sur le puits OMP53Un appareil de Robbins a été connecté au collecteur d'eau del'Albien de la station OMP53 (station de maintien de pression)en aval des filtres le 12 avril 1999. Un circuit d'eau a été maintenudans cet appareil jusqu'au 3 mai, afin de développer unbio-film formé par les bactéries sessiles sur les séries de couponsdont il est équipé (des prélèvements de coupons ont étée ffectués à intervalles réguliers pendant deux jours afin desuivre la formation du bio-film, détection, comptage des BSRet des BTR sessiles.Des ensemencements ont également été effectués avec l'eaucirculant dans l'appareil pour identifier et dénombrer les BSRet les BTR planctoniques.Détection des BSR et des BTR planctoniques et sessilesL'appareil de Robbins mis en place le 12 avril 1999 sur lecollecteur du circuit d'injection d'eau de l'Albien aval filtre stationOMP53.Nombre de bactéries planctoniques dans l'eau del'AlbienContrôle des BSR Planctoniques BTR planctoniques25 et 29 avril (flottantes) (flottantes)et 3 mai 1999 min : 10 2 min : 10max : >10 6 max : 10 3moyenne : >10 5 moyenne : 10 2Nombre de bactéries sessiles sur les couponsTemps d’exposition BSR sessiles BTR sessilesdes coupons (sur parois) (sur parois)1 er coupon Non déterminé Min : 1t = 2 jours Max : >10 2(14 avril 1999)2 e coupon Non déterminé Min : 10 2t = 4 jours Max : >10 3(16 avril 1999)3 e coupon Min : 103 Min : 10t = 4 jours Max : >104 Max : >10 2(25 avril 1999)4 e coupon Min : 105 Min : 10 2t = 17 jours Max : >106 Max : >10 3(29 avril 1999)5 e coupon Min : 1 Min : 10 4t = 21 jours Max : >10 Max : >10 5(3 mai 1999)C o n c l u s i o nL'essai avec l’appareil de Robbins a confirmé la présencede BSR et de BTR planctoniques et sessiles dans l'eau del'Albien à OMP53 en quantités importantes; les risques decorrosion et d'encrassement sévères des installations par formationde dépôt de sulfure de fer sont donc bien réels.Les effets de contamination bactérienne sont d'ailleurs trèsvisibles à OMP53 où des tronçons d'installation (arrivées despuits) ont dû être changés suite à d'importantes pertes d'épaisseursconduisant à des percements (voir photos).R e c o m m a n d a t i o n s- Allonger la période d'au moins 45 à 60 jours jusqu'à stabilisationdu bio-film.- Evaluation des bactéries en laboratoire sur les souchesBTR présentes à OMP53, car ce qui est efficace pour les sulfato-réductricesne l'est pas forcément pour les souches BTR.- Faire un essai préliminaire (semi-industriel) sur le site.- Utiliser un milieu sélectif pour les BTR sessiles et planctoniquespour leur détection en laboratoire.- Choix d'un bactéricide type bio-détergent adapté le plusen amont possible dans la chaîne de production; le traitementde l'eau paraît indispensable.- Etude économique : coût/efficacité du produit.Etude du couple galvaniqueL'industrie pétrolière, les puits de production, les sols quireçoivent les pipelines de transport jusqu'aux bacs de stockagedes produits pétroliers, ainsi que les circuits d'eau de refroidissementconstituent un environnement propice à la corrosionbactérienne.➤MD-Média n° 18 ➢15


Te c h n i q u e s➤ Action du couple galvanique Fe-FeS et du gaz H2S provoquéepar la présence de la bactérie sulfato-réductrice :La bactérie du type BSR est particulièrement active dansles milieux anaérobies et ce seront principalement les pipelinesenterrés et des installations pétrolières qui en sont touchées.Dans les sols neutres humides, l'oxygène est l'oxydantnécessaire à la corrosion.Cependant les bactéries sulfato-réductrices sont à mêmede continuer le processus électrochimique par le mécanismepostulé et dit de «dépolarisation cathodique». Il s'ensuit :- la production du FeS (sulfure de Fe);- l'hydrogène sulfuré H 2 S .C'est la production de ce film de sulfure de fer, souventdiscontinu et d'apparence noirâtre, qui est la cause de l'attaque(souvent bien après que les bactéries aient été détruitespar traitement biocide). La présence de ce film discontinuentraîne une corrosion galvanique du substratm é t a l l i q u e .Le gaz H 2 S, qui se dissout dans l'eau, est un acide faibleet peut provoquer la corrosion fissurante «Sulfurer» ou«Sour», quand la limite élastique et la dureté de l'acier dépassentcertaines limites connues.Cas des pipelines enterrésDe nombreux efforts ont été dévolus à la lutte contre lacorrosion bactérienne dans les sols agressifs :- utilisation de matériaux non métalliques, non corrodibles: comme le PVC, la fibre de verre, le polyéthylène,e t c . ;- utilisation de la protection cathodique où le critère deprotection en milieu bactérien devient «-0,95V par rapportà l'électrode Cu/CuSO 4 ». A ces valeurs de potentiels, lesrisques de pénétration de l'hydrogène dans le métal et de safissuration doivent être évalués;- utilisation de revêtements divers pouvant incorporer desinhibiteurs ou biocides;- éviter la croissance bactérienne en empêchant l'accèsde l'oxygène par un lit de gravier et de sable autour del ' o u v r a g e ;- alcalisation de l'environnement par l'utilisation de biocides(en circuit fermé).De nombreuses expériences, faites dans différents laboratoiresde recherche, rapportent que si, dans un système ioniséaqueux pollué par les bactéries, on mesure le couplegalvanique entre un acier et une électrode en titane et quel’on enregistre la densité galvanique (MA/m 2 ), on remarqueune évolution anormale.En effet, dans un système donné et pour un couple métalliquedonné, il n'y a pas de raison électrochimique pour quele potentiel d'électrode du métal par rapport à une référencechange (loi de Redox); la seule explication réside dans lefait qu'il apparaît à la surface du métal un film modifiant leséchanges ioniques métal/eau.Ceci se vérifie puisque après nettoyage de la surface dumétal et couplé galvaniquement, le potentiel d'électrode initialest restauré.Cette même observation est faite lorsqu’on accélère fortementla vitesse du flux au contact des électrodes.D'autres observations ont montré des différences dans letemps de reconstitution du bio-film après un choc biocide,ce qui permettra, à l'avenir, de contrôler l'efficacité et de déterminerles fréquences du bio-détergent sur le bio-film.R é f é re n c e sS é m i n a i re corrosion ARZEW 1992Wiley et Sons «Corrosion marine, cause et prévention», 197516 ➢ MD-Média n° 18


T e c h n i q u e sUtilization of nodal analysisOptimizing fluid flow in wellsNodal analysis is a technique used to optimize production or injection systems fromreservoirs to surface separator. Softwares are nowadays used to match actual wellproduction or injection and predict future performances. Hence, the well can bestimulated, fracturated, re-entered, gas-lifted or re-completed in the model before anycostly job is actually tried.This article just gives a taste of this method and itsuse. It investigates how well bottlenecks are diagnosedand how future well performance are being anticipated.Nodal analysis couples reservoir deliverability withthe capacity of tubulars to flow including surfacepipes if applicable. A node can be placed either at bottom-holeor at surface depending on the part of thewell to be diagnosed. The results are as reliable as thedata being used.Three packages of data must be available andproperly prepared : PVT data, well data and reservoirdata.Three field cases from Hassi-Messaoud oilfield areincluded.pressure derivative. This means that this skin is due tothe small perforated height of 20m among 70m of reservoirthickness. A sensitivity with a skin value of 0is shown in fig. 1. It results that the well productioncould double if the well is properly re-perforated. Inthis context, other reservoir considerations should betaken into account such as proximity of water oilcontact.Fig. 2 shows another case of a newly drilled wellOMN761. With an increasing water cut of 13%, theBrahim ACHIPetroleum EngineerDirection Engineering etProductionActual well performance matchingTo model what is happening in a well, one has tohave at his disposal a recent reliable well-test with acorresponding flow test. First a pressure gradient calculationhas to be performed in order to determinethe bottom-hole flowing pressure (BHP) given theoil rate, the wellhead pressure (WHP) and the gasoilratio (GOR). Then, using reservoir data, a systemcalculation can be done to match the operating oil ratewhich normally corresponds to the BHP alreadyc a l c u l a t e d .Most of the time, some data changes have to be donedepending on the data quality and the engineer’sexperience. Fig. 1 shows a matching case.Problems identificationOnce the matching process is over, in-depth investigationmust take place. The well in question mighthave a lifting disability, reservoir problems or not enoughreservoir pressure.In the field case of MD502 (Fig. 1), the skin valueof 9 is quite high. The buildup performed after perforationjob exhibited a partial penetration effect on the➤MD-Média n° 18 ➢17


Te c h n i q u e s➤ well is uncomfortably producing6.92 m3/h. The model shows thatthis well is going to die verysoon.A sensitivity using a gas-liftscenario through a 1”660 concentric(Fig. 3) gives an optimumgas liquid ratio (GLR) of 600m 3 /m 3 . This results in a total productionof 10.87 m 3 /h. It has to bementioned that this well wasdrilled with water-based mud(skin=38).Predicting futureperformancesI t ’s useful to predict future wellperformances based on anticipatedreservoir parameters. Mostparameters that are subject tochange are declining reservoirpressure, near well-bore damage,etc.Fig.4 shows a case example ofOMJ223. This well was re-enteredin June 2000. The well productionhas decreased very signifi c a n t l y. This is due mainly torapid reservoir pressure decline(isolated well) and probably welllength shrinkage (open horizontal).The pressure decline will notchange slope till the reservoirreaches the bubble point (150kg/cm≈).Right now, gas-lift is necessaryto keep the well flowing and atmuch better rate. The well couldmake 15 m 3 /h for a current optimumGOR of 500 m 3 / m 3 (Fig. 5).D i fficulties associated withnodal analysisChallenges arise when it comesto non-conventional systems,special completions or complexreservoir fluid flow where it becomesdefeating to mathematicallydeal with physics.Available analytical solutionsand computer programs do notproperly model multilateral completions,multiphase flow or multilayer formations.18 ➢ MD-Média n° 18


T e c h n i q u e sExploitation du champ de Hassi MessaoudRéhabilitation des pipesabandonnésDans le cadre de l’opération de l'enlèvement des pipes abandonnés au niveau du champpétrolier de Hassi Messaoud, il s'est avéré utile de mettre en place un plan devalorisation des pipes récupérés par une opération de réhabilitation.L'opération de réhabilitation doit répondre aux attentesde :- faisabilité technique;- intérêt économique.I. Faisabilité technique de l'opérationAfin de mener à bon terme cette opération, il seraitnécessaire de suivre le plan suivant :A. COLLECTE DES DONNEESUne mise en place d'une banque de données concernantles pipes récupérés à travers le champ de HassiMessaoud comportant les informations suivantes :- état de la structure interne du pipe;- état de la couche externe du pipe;- conditions de fonctionnement du système de protectioncathodique.Ainsi que les informations au sujet des conditionsopératoires des canalisations à réfectionner. Ces informationspermettront de prendre une décision sur lestronçons qui pourront être réutilisés.A.1. Etat de la structure interne du pipeL'état de la structure interne du pipe devrait être prisen considération en premier lieu. Si la structure du pipeest en mauvais état, sa réhabilitation serait ineff i c a c e .Les procédures de test pour déterminer l'état de lastructure incluent :- l'inspection des pipes par raclage;- le test hydrostatique.Le racleur intelligent (raclage) est un outil d'inspectionde la ligne qui permet la détection des difformités,défauts, et la perte d'épaisseur de la paroi internede pipe.Le test hydrostatique révèle tous les points de rupturequi peuvent lâcher à une certaine pression.Il ne détectera pas les futurs points d'échecs possibles.Cette épreuve est utile pour déterminer la pressionde service du pipe (information additionnelle surl'état et la possibilité de son utilisation au futur).A.2. Etat de la couche externe du pipePour le cas des collecteurs, la couche externe (revêtement)fournit une résistance à la corrosion externeen agissant comme une barrière entre le pipe et lemilieu externe agressif. La réduction du métal encontact avec l'électrolyte réduit l'effet de protectioncathodique, en diminuant ainsi la résistance à la corrosionexterne. La couche de revêtement devrait êtreadhérée au pipe.L'arrachement du revêtement peut causer une corrosionlocalisée.L’examen visuel de la couche externe permettra dedéterminer :- l'arrachement du revêtement;- les défauts externes;- l'adhérence du revêtement.Il existe une autre épreuve pour déterminer l'état durevêtement (étude du voltage du DC).Elle permet de localiser l'existence et l'emplacementde la détérioration ou le défaut.A.3. Conditions de fonctionnement du système deprotection cathodiqueLe système de protection cathodique permet de protégerles pipes enterrés de la corrosion externe. Pourla réhabilitation des collecteurs enterrés (qui serontprotégés par CP), il serait indispensable de déterminerles conditions de fonctionnement (gamme de courantadéquate).➤Mokhtar LALLALISce collecte et desserteDépartement techniquesproductionDirection engineering etproductionMD-Média n° 18 ➢19


Te c h n i q u e s➤ La détermination des conditions de fonctionnementse fait par les tests de mesure de potentiel à des intervallesproches. Cette étude permettra de déterminerl'efficacité de la protection cathodique.B. EVALUATION DE L'ETAT DU PIPELes informations recueillies durant les opérations decontrôle (pertes d'épaisseur, conditions de fonctionnementet MAOP) permettent de déterminer la fiabilitétechnique de l'opération et la classification des pipesrécupérés pour leurs utilisations futures. Il est possibled'utiliser ces pipes, selon leur état, pour :- Pipes à recycler (vendus aux entreprises de récupération).- Fabrication des supports des nouveaux pipes.- Réseau d'injection d'eau.- Travaux de réfection du réseau d'huile.II. Viabilité économique de l'opérationLes facteurs à considérer pour déterminer si la réhabilitationest un choix économique incluent :- Le revenu potentiel perdu et/ou lesdégâts occasionnés lors de la mise enservice du pipe en cas d’échec de l'opérationde réhabilitation.- Le manque à produire en cas de réductionde la pression de service du pipe.- Les coûts de la réhabilitation.Ces coûts peuvent paraître très importants,mais ils peuvent être nécessaireset moins coûteux par rapport à la posede nouveaux pipes.III. ConclusionLe projet de réhabilitation des pipesabandonnés est d'une importance capitale,étant donné qu'il permettra de :- Faciliter la tâche aux équipes de suiviet de surveillance du réseau de collecte.- Faciliter les opérations d'identificationdes pipes.- Eliminer leur interférence sur le systèmede protection cathodique.- Améliorer les rentes de l'entreprise encréant de nouvelles ressources financières.- Rationaliser les dépenses pour l'acquisitiondes pipes.- Eviter la rupture de stock des pipes.Pour prendre la décision de réhabiliterdes pipes, il est important d'assemblerautant de données que possible surl'état et l'identification de chaque tronçonrécupéré; cela aidera à déterminerles causes de sa détérioration et choisirles meilleurs remèdes afin de minimiserleurs effets dans l'avenir.20 ➢ MD-Média n° 18


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l eUsure des aubes des turbinesUtilisation des combustiblesliquidesUne turbine à gaz peut fonctionner avec des combustibles gazeux, liquides et mêmeparfois solides (cas rare : charbon-tourbe). Le choix du combustible doit tenir compte duprix de l’unité de chaleur dégagée par la combustion ainsi que des facilitésd’approvisionnement.L’emploi d’un combustible liquide exige la présenced’une pompe à combustible et d'un dispositif d’injectionsous forme de fines gouttelettes; cette injectionpeut être mécanique ou pneumatique (au moyend’air comprimé).Inconvénients de l'utilisation des combustiblesliquidesCertaines caractéristiques physiques et chimiquesd’un combustible liquide provoquent des effets néfastessur la turbine. Citons le cas d’un paramètrephysique très critique : la viscosité. Celle-ci ne doitpas dépasser les seuils min. et max. fixés par leconstructeur.Les inconvénients d’une viscosité très élevée ne selimitent pas aux difficultés qui en résultent pour lefonctionnement de la pompe à combustible et les dispositifsd’alimentation. Une viscosité dépassant la limitefixée par les spécifications peut avoir poure ffets un mauvais allumage, une formation de fuméeou de carbone, une combustion incomplèteet une répartition irrégulière des températures àla sortie des chambres de combustion.Pour toutes ces raisons, les combustibles visqueuxdoivent subir un réchauffage préalable afinde réduire leur viscosité jusqu'à la limite admissible.Lorsqu’il en est ainsi, et que le réchauffagenécessaire doit être assez poussé, il y a lieu des ’ a s s u r e r, d’une part, que ce réchauffage n’entraînepas une formation de coke et, d’autre part,que la température de la paroi des tuyauteries restedans les limites acceptables.Il est à noter que lorsque la viscosité du combustibleest trop faible, celui-ci n’a pas un pouvoirlubrifiant suffisant, plus un mauvais fonctionnementde la pompe qui assure sacirculation. Il en est ainsi, par exemple, pour lenaphta dont la circulation exige l’emploi d’unepompe spéciale.Lorsque la pulvérisation du combustible est réaliséeau moyen d’un dispositif mécanique, des dépôtsde carbone peuvent se produire dans les chambresde combustion. Pour éviter cet inconvénient, il fautque le résidu de carbone du combustible ne dépassepas une certaine limite. D’autre part, la tuyauterie etles dispositifs d’alimentation risquent d’être encrasséspar l’eau et les sédiments contenus dans lecombustible, ce qui conduit à limiter la teneur ducombustible en eau et en corpuscules solides, et celamême dans les installations munies d’un dispositifde filtrage.Certains facteurs, tels qu’une température trop élevéeou une grande fréquence des cycles successifs der é c h a u ffement et de refroidissement, peuvent avoirpour effet une décomposition de combustible (mêmelorsque celui-ci est un distillat léger), qui entraîne uneformation de résidus goudronneux .➤Ahmed BENNAIIngénieur InstrumentationDirection MaintenanceMD-Média n° 18 ➢21


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l e➤Outre ces caractéristiques physiques,les combustibles liquides doivent avoiraussi des caractéristiques chimiquesqui sont définies par leur compositionet, en particulier, par leur teneur ensoufre et en métaux alcalins; ce qui provoquedes poussières solides (le soufreest habituellement présent dans le combustiblesous forme d’hydrogène sulfuréH 2 S ) .C’est l’action du sodium qui est laplus corrosive, parce que certains de sescomposés sont liquides aux températuresde fonctionnement des turbines àgaz et, par conséquent, ils se déposentfacilement sur les aubes. D’autre part,le calcium forme des dépôts solides difficilesà éliminer. C’est pour cela quedes spécifications précises sont établiespar les constructeurs concernant la teneurtotale en cendres et en diff é r e n t sm é t a u x .C o n c l u s i o nLes métaux, tels que le vanadium, lesodium, le potassium, le plomb et lecalcium existant dans les combustiblesexercent une action nocive sur les matériauxconstituant la turbine. Ces élémentsse déposent facilement sur lesaubes provoquant un encrassement etune corrosion de celles-ci; ce qui entraîneun abaissement de la puissancede la turbine.C’est pour cela que leurs teneurs dansles combustibles doivent être bien étudiéeset limitées.C’est parce que les premières turbinesà gaz fonctionnaient à des températuresde l’ordre de 600 °C (températurede fusion des métaux citésci-dessus, à effets néfastes sur la turbine)qu’elles ont échappé au risque decorrosion des aubes, sans que le choixet la préparation du combustible aientfait l’objet de soins particuliers. Il n’enest pas de même dans le cas des turbinesmodernes, lesquelles, grâce auprogrès dans le domaine de la métallu rgie et de celui des méthodes de refroidissement,fonctionnent à des températuresde plus de 1 000 °C qui leurpermettent d’avoir un rendement élevéet d’atteindre des puissances unitairesi m p o r t a n t e s .Normes et méthodesL'étanchéité à gaz dansles compresseurscentrifugesDans la dernière décennie, l’usage des joints d’étanchéitéà gaz (fig. 1 et 2) est devenu la norme dans l’industrie et onles retrouve sur la majorité des compresseurs centrifuges.Ahmed REGUIEGIngénieur MaintenanceGrpt BerkineSonatrach/Anadarko1- L’étanchéité à gazLes systèmes d’étanchéité à gaz éliminent les volumineuxet coûteux systèmes de pompes hautes pressions,de filtrage, de régulation, de refroidissement etde réservoirs (caisse de dégazage et ballons surélevés)qui sont nécessaires au fonctionnement des systèmesd’étanchéité à l’huile.2- PrincipeL’idée est de procurer une mince couche de gaz, àune pression plus élevée que celle du gaz de référence,entre les faces des joints d’étanchéité (un fixe encarbone, l’autre mobile rainuré et en tungstène).Contrairement aux liquides, les gaz sont compressibles,mais ne peuvent engendrer la même pressionde séparation si la géométrie des rainures n’est pasconçue correctement. Le concept est de diriger le gaz(gaz d’étanchéité) dans des rainures étroites qui, sousl ’ e ffet de la rotation, augmentent la pression du gazpour provoquer la séparation des anneaux (jointsd ’ é t a n c h é i t é ) .3- Technologie des garnitures d’étanchéité à gazL’élément essentiel des joints d’étanchéité au gaz22 ➢ MD-Média n° 18


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l eest une paire d’anneaux, unfixe et l’autre rotatif.Des ressorts exercent unepression sur l’anneau fixe pourle pousser contre l’anneau rotatifqui tourne avec l’arbre.La face de l’anneau rotatif estgravée de rainures de formesgéométriques, presque similaireà l’impulseur d’une pompe.Sous l’effet de l’augmentationde la vitesse du rotor et dela pression du gaz, les rainuresde l’anneau rotatif provoquentun effet de pompage, qui augmentela pression du gazd’étanchéité et provoque l'éloignementde l’anneau fixe de l’anneaumobile. Le gaz de barrage, créé parles fonctions primaires d’étanchéitéde l’anneau, brise et réduit la pressiondu gaz à une pression légèrementsupérieure à la pression atmosp h é r i q u e .Le gaz de séparation (azote) estutilisé comme gaz d’étanchéité secondairepour s’assurer que le gazd’évent du joint primaire sorte par laconduite d’évent dans l’atmosphèreet non le long de l’arbre du compresseurpour éviter de contaminerl’huile de lubrification. La pressiondans le collecteur d’azote est d’environ6,6 bars et filtré à 3 microns etdoit contenir moins de 0,03 % de liquide.Cette pression est détenduejusqu'à 2,8 bars afin de maintenir undébit normal de 13 Nm 3 /h et unmaximum de 16 Nm 3 /h (fig. 3 et 4).4 - Concept Dresser RandLe concept Dresser Rand est de typemanchon en «L». Le manchon en«L» est l’élément entre les ressortset l’anneau de carbone dans le boîtierdu joint mécanique et, commedéjà mentionné, les ressorts poussentl’anneau fixe contre l’anneau rotatifqui est ajusté sur l’arbre de l’élémentr o t a t i f .Puisque le manchon en «L» etl’anneau de carbone bougent latéralementle long de l’arbrepour se coller sur l’anneau rotatif,certains facteurs peuventrestreindre le mouvement detranslation et provoquer un brisdu joint d’étanchéité en l’empêchantde fermer complètement(grippage des joints).Dans le concept du manchon en«L» de Dresser Rand, deuxjoints toriques différents minimisentles risques de grippage,un joint torique est installé entrele manchon en «L» et l’anneauau carbone alors que l’autre joint toriqueest installé entre le manchonen «L» et le boîtier du joint d’étanchéité(fig. 3).Pour le montage de la boîted’étanchéité à gaz, on utilise un dispositifspécial (fig. 5) et on respectele sens de montage, les repères mentionnéssur la boîte d’étanchéité, iln'y a aucun jeu à régler pour le montage.La boîte d’étanchéité bute surun épaulement d’un côté et est bloquéepar trois segments d’arrêt del’autre coté.5- Critères de performanceLes critères suivants doivent êtremaintenus pour assurer l’eff i c a c i t édes joints d’étanchéité à gaz : Il fautque l’apport du gaz soit propre etsec pour que les particules solidesaient moins de 10 microns, de plusil doit être libre de liquide contenantdes particules de plus de 3 micronsà 99,97 %, autant pour le gazd’étanchéité que pour le gaz de séparation(azote) à un débit suff i s a n tpour rencontrer les exigences dusystème.- Un appoint continu d’azote, pourêtre utilisé comme gaz de séparati o n .- Un évent vers l’atmosphère, pourun léger débit de gaz afin de permettreau système de fonctionner àla pression de conception. Unecontre-pression trop élevée risqued’endommager le joint.- Des utilités fiables (air instru- ➤MD-Média n° 18 ➢23


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l eFig. N°5Développement d'un système expertTechniques d'optimisa➤ment, azote, électricité, etc.), pour permettreun fonctionnement stable du système .6- UtilisationIl existe différents types de garnituresd’étanchéité à gaz :- Ta n d a m .- Tandam with Intermediate Laby.- Double Opposed (or dual).- Flow serve.A Hassi-Berkine, l'étanchéité à gaz(Flow Serve) est utilisée dans les compresseurscentrifuges Datum (DresserRand Advenced Turbomachines) désignéspar : Dx Yn z.On trouve dans les unités «process gaz»les compresseurs centrifuges D8R7B, etdans les unités «réinjection de gaz» lescompresseurs centrifuges D8R5S ( moyennepression) et les compresseurs D6R6S(haute pression).Mohamed AmokraneKANEMIngénieur en MécaniqueDirection MaintenanceI - ProblématiqueL'optimisation est l'action de rechercher, par le calcul,les conditions qui assurent le fonctionnement optimald'une machine. Ce mot, rapporté aux réseaux de production,signifie la recherche par calcul d'une marge dedébit ∆Q nécessaire à un débit brut Qb qui nous permettrad'avoir un fonctionnement optimal des installationsde l'unité de production.Ce qui se traduit par la relation Q optimal = Q brut ± ∆QAutrement dit, c'est rechercher la marge de débit∆ Q pour résoudre le dilemme : meilleure exploitation/meilleureproduction.Dans une unité de production, voire unité de traitementde brut, on suppose l'existence de trois (03) zonesde production, que l'on nomme : collecte de puits hautepression, moyenne pression et basse pression, traduitesrespectivement par les débits QHP,QMP et QBP. Ces collectes déversent simultanémentdans la zone de séparation de l'unité de traitement endonnant les débits d'huile Q séparation HP, Q séparationMP et Q séparation BP et les débits de gaz Q gazHP, QgazMP et Q gazBP.Selon la complexité de l'unité avec toutes ses installationsde récupération, on aboutira à un débit de brutstabilisé final Q final et, en fonction de toutes lescontraintes, on aura un débit d'expédition Q expédition.Ce dernier est déterminé en fonction de la demande.C'est-à-dire : le débit Q demandé (ou le débit disponibleQ disponible) que l'on peut relier par la formule :Q demandé Q ± ∆Q Q disponible.On voit bien que la meilleure optimisation de la productionest d'avoir le débit égal au débit disponible.C'est-à-dire : ∆Q=0. Mais que signifie un ∆Q nul ?Est-on capable de l'atteindre ? La réponse est directementnégative mais on essaye toujours d'avoir un ∆Qminimal.II - Réponses au problèmePour aborder le cas d'une unité de traitement de brut,nous allons expliciter ce que signifie le ∆Q minimal.En réalité, résoudre un problème de fonctionnementn'est pas chose facile pour arriver à l'existence d'uneseule solution. D'où la nécessité de se fixer une marg epour le paramètre principal de fonctionnement de l'unitéou de la machine considérées. Cela revient à tracerles courbes de tous les paramètres en fonction du paramètreprincipal.Dans une unité de traitement, le débit est fonction du24 ➢ MD-Média n° 18


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l etion et de gestionprocessus de traitement traduit par les paramètres des sous-installationsou équipements qui sont : la pression p, la températuret et la masse volumique ∆ en plus des paramètres de fiabilitédes machines que ce soit statiques ou dynamiques.Une unité de traitement est conçue à partir de l'existence deréservoirs de production appelés : champ de production.L'étude de ce dernier nous amène à concevoir une unité avecles caractéristiques suivantes :a- Unité de base composée par la séparation, le traitement, lestockage et l'expédition, interprétés par les débits respectifs :Qs, Qt, Qst et Qexp.b- Unité de base précédente avec systèmes de récupérationet de réinjection, interprétés par les débits supplémentaires suivants: Q récup et Q gaz.c- Unité de base avec possibilité d'extension, interprétée parun débit d'extension Q extension.Le problème est de trouver, pour les cas a, b ou c, leur compatibilitéavec la relation : Q demandé Q ± ∆Q Q disponible.Cas a : Q expédition = Q demandéPour avoir la condition Q expédition = Q disponible, troiscontraintes sont à gérer :1- Contraintes en amont : elles se traduisent par l'entretiendu réservoir et des réseaux de collecte.C'est-à-dire : capacité de production capacité de séparation, qui Fourse traduit par une variation de débiten amont ∆Q amont.2- Contraintes en aval : elles setraduisent par l'entretien du réseaud'expédition et du terminal arrivée.C'est-à-dire : capacité d'expédition capacité demandeur, qui se traduitpar une variation du débit enaval ∆Q aval.3- Contraintes intrinsèques : ellesdépendent essentiellement de troisfacteurs :a) Qualification du personnel (exploitation,maintenance, etc.).b) Choix des systèmes de régulationet de contrôle.c) Choix et entretien des machinesprincipales (statiques et dynamiques).Ces facteurs nous renseignent surune variation de débit ∆Q exploitation.Cas b, deux autres contraintes apparaissent:∆Q récupération usine∆Q réinjectionCas c, on aura la meilleure possibilité d'optimisation du faitque l'on remplacera les contraintes amont et aval par une seulequi sera gérée automatiquement dans le contexte i n t r i n s è q u een ajoutant le facteur extension : ∆Qextension.Ce dernier cas sera explicité par des exemples de perturbation dela production et des machines principales statiques ou dynamiquesdont il faut tenir compte pour une optimisation de la production.III- Exemples d'optimisationSuite à ce qui a été mentionné plus haut et en reprenantl'équation du problème, on peut expliciter les différents ∆Q résultantde la sommation ou soustraction selon la réalité des installationssuivantes :a- Gestion du champ de production avec réseau de collecteflexible.b- Gestion de l'unité de traitement flexible avec les facteurssuivants : récupération, réinjection gaz et injection d'eau.c- Gestion du projet d'extension.Autrement dit : Q demandé Q ± ∆Q Q disponible.III-1 CAS DE SOUS-PRODUCTION :Q DEMANDÉ > Q DISPONIBLE.Cela se traduit par la non-satisfactionde la demande.C'est-à-dire qu'il n'y a aucunecontrainte d'expédition (réseau). Alorsl'équation devient : Q demandé = Qdisponible + ∆Q. Selon la réalité duproblème, ∆Q sera le résultat de lasommation des différents ∆Q de lachaîne de traitement, voire de la production.III -1-1 Développement du champde production optimalAlors il faut chercher dans :- Séparation insuffisante ? interprétéepar un ∆Q séparation.- Traitement insuffisant ? interprétépar un ∆Q traitement.- Stockage insuffisant ? interprétépar un ∆Q stockage.- Mauvaise exploitation ? interprétéepar un ∆Q exploitation.En excluant la marge d'exploitation∆Q exploitation, qui est une fonctioninstantanée, les autres ∆Q nous➤MD-Média n° 18 ➢25


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l e➤déterminent les conditions du lancement du projet d'extensionde l'usine (optimisation du développement usine).III -1-2 Développement du champ de production minimalAlors, il faut chercher dans :- Retard dans la réalisation des réseaux de collecte.Autrement dit : il y a des puits en attente de mise en production.- Retard dans le forage et entretien des puits.- Exploitation mauvaise des réservoirs.Ces deux cas de contraintes nous renseignent sur les spécificitésdu ∆Q amont.Le ∆Q exploitation intervient souvent dans l'optimisation ensuivant les paramètres ci-dessous :- Qualification du personnel : ∆Q personnel- Fiabilité des installations : ∆Q fiabilité- Organisation et gestion : ∆Q gestionIII -1-3 Cas de séparation insuffisanteLe cas sera explicité par l'exemple suivant : séparateur HPsaturé et BP sous-exploité. La solution est soit de fermer lepuits HP ou bien le transformer en puits BP pour qu'il soitconnecté au réseau de collecte BP.Après étude du rapport transformation/fermeture, il a été décidéde réaliser un by-pass vers le réseau de collecte BP avecun piquage en charge. On voit bien qu'on a récupéré un ∆Q séparationen agissant sur la contrainte amont; c'est-à-dire quel'on a résolu un dilemme ∆Q amont et ∆Q séparation :Q amont optimal = Q amont - Q HP +Q BP = Q amont ± ∆Qavec ∆Q= Q HP - Q BPQ séparation optimal = Q sep - Q SHP + Q SBP = Q sep ± ∆Qavec ∆Q = Q SHP - QSBP- Recensement des pièces principales de l'installation de surface.- Vérification de leur existence dans le parc de stockage.- Modifications nécessaires.- Refaire le planning des commandes en fonction de l'urg e n c e .- Refaire le planning de mobilisation de l'équipe qui va réaliserle projet.En conclusion, la détermination de la marge décisionnelle estimportante pour positionner son ∆Q optimal global.III-2 CAS DE SURPRODUCTION : Q DEMANDÉ < Q DISPONIBLEElle se traduit par la contrainte demande qui peut se présentersous différentes formes.- Capacité de stockage arrivée- Réseau de transport insuffisant- Entretien du réseau de transport- Entretien au niveau du terminal arrivée- Incidents diversCes différents facteurs influent sur le ∆Q aval qui se répercutesur l'unité de production par un ∆Q excès à gérer (surproduction): Q demandé = Q disponible - ∆Q excèsPour avoir une meilleure optimisation de l'excès de production,il faut :1. une programmation avancée de l'entretien des puits2. une programmation d'arrêts de courtes durées pour l'entretiendes installations en fonction de la capacité de stockagede l'unitéColonnes de stabilisationIII -1-4 EXEMPLE D'OPTIMISATION PAR GESTION DESS TO C K SLe problème est le suivant :- On a un planning de mise en production de nouveaux puits.- On a un planning d'arrivage des commandes de matérielsnécessaires à la réalisation des réseaux de collectes.- On dispose d'un stock de matériel insuffisant.Pour résoudre le dilemme : retard de mise en production/retardcommandes, une solution d'installations de surface provisoiresest préconiséeQ amont optimal = Q amont + Q nouveau puits (avec ∆Qamont = Q nouveau puits)Q exploitation optimale = Q exploitation +Q matériel stock- Q retard commandes∆Q exploitation = Q matériel stock - Q retard commandes∆Q optimal global = Q nouveau puits + Q matériel stock ∆Qretard commandesOn voit bien que l'on prendra des décisions en fonction dugain en résolvant le dilemme : commercialisation du produit/achatde matériel.Dans ce cas d'optimisation, beaucoup de problèmes peuventapparaître pour réaliser une solution provisoire :26 ➢ MD-Média n° 18


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l e3. agir sur les systèmes de réinjection et de récupération4. prévoir des arrêts pour la réalisation des modifications.Donc, en fonction de la contrainte aval, on peut apporter dessolutions pour absorber la surproduction, tout en gardant unfonctionnement optimal de l'unité.Q disponible = Q stockage + Q expéditionQ exploitation optimale = Q expédition optimale + Q stockageoptimal - Q entretien optimalQ stockage optimal = Q exploitation optimale -Q expéditionoptimale - Q entretien optimalQ stockage optimal = Q exploitation optimale - ∆Q optimalavec ∆Q optimal = Q expédition optimal -Q entretien optimal∆Q optimal = Q expédition optimal - Q stockage optimalOn voit bien que le ∆Q entretien optimal est conditionné parla capacité de stockage. De là, on peut prévoir, en fonction desprogrammes d'entretien de toutes les unités, voire de toutes lesinstallations de la chaîne de production, la marge de la capacitéde stockage :∆Q = Q stockage maximal - Q stockage minimalavec Q stockage optimal = Q exploitation optimale - ∆Q entretienoptimal- ∆Q ⇔ 0⇔+ ∆Q(optimum)Le 0 représente la référence de la marge déterminée par lecalcul du projet.III-3 EXEMPLE D'OPTIMISATION PAR EQUILIBRAGE DE RESEAUXIII-3-1 Exemple d'un fourSoit un four à 4 passes, dimensionnées en fonction de la charged'entrée Qe, répartie dans chaque passe comme indiqué dansle schéma ci-contre.Il est important de surveiller, à chaque instant de fonctionnementdu four, les valeurs des charges Q1, Q2, Q3 et Q4 enfonction de la charge d'entrée Qe et celle de sortie Qs afind'éviter le phénomène de craquage des passes (usure prématurée).Donc, dans le calcul et le dimensionnement, il est importantde déterminer les marges de fonctionnement du four.Autrement dit, on aura le schéma ci-contre :Dans ce cas, le choix des systèmes d'exploitation et de régulationet leur entretien montrent bien leur importance pour lasurvie du four.III-3-2 Exemple d'une colonne de stabilisationOn peut refaire le même raisonnement pour une colonne afinde déterminer la marge de travail entre la charge Qc et le refluxQr pour rester dans la marge de la courbe de survie des plateauxde la colonne.Qc ± ∆Qc et Qr ± ∆QrAutrement dit : respecter le gradient de température existantentre la tête et le bas de la colonne, point d'application de lacharge ∆T=T1-Tn (n étant le nombre de plateaux).On voit que la contrainte aval du four est devenue unecontrainte amont au niveau de la colonne.IV- Exemple de fonction de chaîne de productionSoit la répartition des tâches suivantes :IV-1 CHAMP DE PRODUCTION- Exploitation du gisement.- Exploitation des puits producteurs et injecteurs.- Exploitation des réseaux de collectes et dessertes.- Développement du champ (forage de puits).- Développement des réseaux de collectes et dessertes.- Entretien des réseaux de collectes et dessertes.- Entretien des puits producteurs et injecteurs.- LogistiqueIV-2 USINE DE SEPARATION ET TRAITEMENT- Exploitation de l'usine- Entretien usine- Développement usine- LogistiqueIV-3 UNITE D'INJECTION GAZ- Exploitation de l'unité- Entretien de l'unité- Développement unité- LogistiqueIV-4 UNITE D'INJECTION D'EAU- Exploitation de l'unité- Entretien de l'unité- Développement de l'unité- LogistiqueIV-5 UNITE DE STOCKAGE ET EXPEDITION- Exploitation de l'unité- Entretien de l'unité- Développement de l'unité- LogistiqueAinsi le problème des fonctions et des tâches posé, nouspourrons déterminer la fonction exploitation commune quinous permettra, en fonction de la capacité de stockage, de répondreinstantanément à la fonction demande.Si on se donne un débit de calcul Qc à satisfaire après réalisationde l'usine, on aura, après séparation et traitement, un débitd'huile traité Qt et un débit gaz Qg résultant du GOR (gasoil ratio) du champ.➤MD-Média n° 18 ➢27


M a i n t e n a n c e i n d u s t r i e l l e➤ Selon la dépendance du champ par rapport à sa situation, onpeut déterminer le fractionnement de Qt et Qg comme suit :Qt sera scindé en Q stockage et Q expéditionQg sera scindé en Q injection et Q expéditionOn voit que toute perturbation apportée à Qc se propagera lelong de la chaîne; d'où la nécessité à déterminer la marge oul'amplitude pour positionner la perturbation. C'est-à-dire : déterminerle ∆Q amont.Ce qui se traduit par : Q optimal = Q estimé ± ∆QEn fonction du ratio gaz /huile, on aura :Qg optimal = Qg estimé ± ∆Q gQt optimal = Qt estimé ± ∆Q tQst optimal = Qst estimé ± ∆Q stDe là, on déduit que : Q expédition optimal = Qt optimal -Qst optimalSi on fait apparaître la contrainte aval de la chaîne par rapportà la demande, l'équation deviendra :Q expédition optimal = Q demandé ± ∆QEn résumé, résoudre un problème d'optimisation, c'est limiterson champ de paramètres aux données réelles du processusde production comme relaté dans les exemples précédents. Cequi nous amène à reconsidérer le problème par rapport auxfonctions suivantes :- Fonction étude du gisement ⇒ Fonction production- Fonction étude de l'usine ⇒ Fonction séparation et traitement- Fonction stockage et expédition ⇒ Fonction stockage et expédition- Fonction expédition ⇒ Fonction demandeSelon que l'on s'intéresse à chaque puits, aux débits Qi, onaura une fonction instantanée Qi(t). Par conséquent on aura àl'instant t+dt le débit Qi(t+dt).∆ Qi = Qi(t+dt) - Qi(t)Si on reconsidère le problème avec les trois zones HP, MP etBP, on aura :QHP(t) = SQi(t) avec i le nombre de puits HPQMP(t) = SQj(t) avec j le nombre de puits MPQBP(t) = SQk(t) avec k le nombre de puits BPA l'instant t+dt, on aura :∆Qi(HP) = Qi(t+dt) - Qi(t)∆Qi(MP) = Qj(t+dt) - Qj(t)∆Qi(BP) = Qk(t+dt) - Qk(t)Soit QT(t) et QT(t+dt) les débits respectifs résultant de la séparationà l'instant t et t+dt.Alors, on aura : ∆QT = QT(t+dt) - QT(t) (avec ∆QT en valeuralgébrique)Donc, si on rapporte les valeurs de débits aux instants t ett+dt sur un tableau, on pourra calculer la marge d'optimisationen fonction des moyens d'exploitation utilisés.V- ConclusionDans la réalité, optimiser une unité de production n'est paschose aisée. Mais en se donnant une marge d'optimisation, onpeut classer les solutions aux contraintes dans cette marge de façonà avoir instantanément les clés de la politique décisionnellede l'unité de production en se référant toujours à cette marge ∆Q.L'exemple de l'optimisation de la séparation montre l'importancede la qualification du personnel pour mettre en évidencele problème et le solutionner ensuite en fonction du rôle donnéà la communication.En résumé, le problème consiste à trouver une fonction d'amplitude2∆Q dans laquelle se situera le champ décisionnel, soit :- 2∆Q amont : fonction exploitation du gisement, collecteset dessertes.- 2∆Q intrinsèque : fonction exploitation des installations deproduction.- 2∆Q aval : fonction exploitation de l'expédition et du stockage.Et de trouver ensuite la fonction résultante des deux ou troisfonctions ainsi citées. La difficulté de trouver cette résultantemontre bien l'intérêt de travailler avec le facteur extension quinous donnera une seule chaîne de contraintes du processus deproduction et que nous pourrons traduire par les plannings dudéveloppement, d'entretien et de l'extension. L'ensemble seraconditionné par la fonction demande représentée par le ∆Qaval.Le schéma suivant montre la position de la marge d'optimisationqui se situera entre les deux courbes.Une fois les références Q production, Q usine, Q (stockageet expédition) fixées, on trace les courbes Q + ∆Q et Q - ∆Qde façon à avoir la marge de la décision.28 ➢ MD-Média n° 18


M a n a g e m e n tNormes et procéduresQualité et assurance de la qualitéLa qualité peut naître des milieux arideset même au milieu des roncesDurant tout le XX e siècle, le concept de la qualité aconnu une évolution progressive. Cette évolution s'estrelativement accélérée après la Seconde Guerre mondiale.C'est ainsi que l'on est passé de la qualité desproduits à la qualité du management et à l'excellenceen passant par la qualité des services.1 - IntroductionPar son caractère intégratif, la qualité est au centrede la politique économique nationale de beaucoup depays dans le monde. Elle constitue pour l'entreprise lepré-requis indispensable pour l'amélioration de sacompétitivité.HISTORIQUE DE LA QUALITEXII e siècle : Les Anglais contrôlent le titre, le poidsdes monnaies par échantillonnages1664 : Colbert, surintendant des bâtiments du roi,présente un rapport à Louis XIV : «Si nos fabriquesimposent, à force de soins, la qualité supérieurede nos produits, les étrangers trouverontavantage à se fournir en France.»Vers 1800 : Apparition du centralisme etdes groupes (Schneider, Krupp)1910 : Apparition du taylorisme : méthoded'exécution d'un travail basée sur uneétude des tâches et de leur enchaînement,qui sépare rapidement la préparation del'exécution1924 : Création du département qualité BellTelephone Laboratories avec Shewhart, Dodge,Roming puis Deming, Juran et Edwards, « père » del'assurance qualité.1945 : Apparition aux USA de Quality Control dansl'aéronautique et le nucléaire civil.1959 : Publication par l'armée américaine de la normeMIL-Q-9858, première norme d'assurance de laqualité (AQ).1970 : Une loi américaine impose l'obligation de respecterdes critères d'AQ pour la construction des centralesnucléaires.Publication du «Manuel des cercles de qualité » par laJUSE. Première norme AFNOR sur la qualité.1971 : Japon, création de la TPM (Total ProductiveMaintenance)Japon : création de la QFD (Quality FonctionDeployment).1979 : Lancement des travaux par l'ISO, Normes internationalesassurance qualité (30 pays y participent)1987 : Publication des normes ISO 9000Création du prix US de la Qualité sous l'impulsion deDeming1988 : Création de l'AFAQ le 30 juin 1988(Association loi 1901).Création de l'EFQM (European Foundation forQuality Management)1994 : Création du COFRACEvolution des normes ISO 90001995 : Loi 95-96 du 1 er février 1995 Marquage CE2000 : Publication de la nouvelle norme ISO2 - Définition de la qualitéSelon la norme ISO 8402/1994, la qualité est un«ensemble de caractéristiques d'une entité qui luiconfèrent l'aptitude à satisfaire des besoins exprimésou implicites».3 - La qualité dans l'entrepriseLa qualité constitue pour l'entreprise le pré-requisindispensable pour l'amélioration de sacompétitivité.Donc la qualité :1. Ce n'est pas travailler plus, mais travaillerautrement.2. Ce n'est pas improviser, mais utiliser desdocuments.3. Ce n'est pas imposer des solutions, maispermettre à la créativité de chacun de s'exprimer.4. C'est l'engagement de chacun.Autrement dit :1. Satisfaire les besoins2. Bien faire la 1ère fois3. Détecter les défauts en amont4. Associer le personnel à la démarche5. Visualiser les résultats«La qualité d'un travail dépend de la fiabilité del'exécutant.»4 - Conditions fondamentales d'obtention de laqualitéLa bonne exécution d'un travail, qu'il soit deconception ou de contrôle, repose fondamentalementsur deux conditions inséparables qui sont :- La capacité professionnelle de celui qui l'exécute,➤Ahmed SBABTIIngénieur mécaniqueAbdelouahab ARIOUAIngénieur inspectionDirection techniqueMD-Média n° 18 ➢29


M a n a g e m e n t➤- l‘utilisation du bon outil.Si ces deux conditions sont nécessaires,elles ne sont pas suffisantes.La perfection est dure à obtenir, ce quiimplique une motivation du personnel,donc qu'il :1. connaisse la finalité de son travail2. puisse percevoir l'importance de cequ'il fait3. soit en mesure d'apprécier lui-mêmeses résultats4. ait le sentiment d'appartenance.5 - La documentation qualitéLe référentiel de la qualité comprend :- Normes- Réglementations- Dispositions contractuelles- Manuel qualité- Règles- Procédures- Instructions6 - Enjeux de la qualité6.1 - Enjeu stratégiqueGrâce à la qualité, l’entreprise :- Fidélise ses clients, parce qu'elle lesconnaît mieux;- réduit ses coûts, parce qu'elle évite legaspillage;- dynamise son personnel, parce qu'ellele motive autour d'un objectif qualité;- améliore son image de marque, parcequ'elle la maîtrise.«Si les efforts de productivité sont né -c e s s a i res pour une entreprise, ils ne sontplus suffisants pour garantir l'efficaci -té.»Compétitivité = Productivité x QualitéLes plus prestigieux prix de la qualitéPrix qualité Date Administrateur Normes d’excellenceLe Prix national 1997 Institut national des Leadership, planification stratégique. Attention portée au client et au marché.qualité Malcolm normes et de la Information et analyse. Développement et utilisation des ressources humaines.Baldridge technologie (NIST) Management des processus.Résultats opérationnels.Le Prix qualité 1991 Fondation européenne Orientation vers les résultats.Attention portée au client.européen EQA pour le management Leadership et constance de la mission.par la qualité(EFQM) Management par les processus et les faits.Développement et participation du personnel.Processus continu d’acquisition de connaissances, d’innovation et d’amélioration.Développement du partenariat. Responsabilité citoyenne.Le Prix Deming 1951 Union japonaise des Politique et objectifs qualité. Organisation et gestion de la qualité.scientifiques etProgramme d’amélioration continue. Formation du personnel.ingénieurs (JUSE) Diffusion des concepts qualité.Qualité des produits et des processus. Analyse de l’information.Utilisation des méthodes statistiques.Les grands prix 1998 Ministère de l’Industrie Leadership. Information et analyse. Planification stratégique.québécois de la et du Commerce et le Gestion et développement des ressources humaines.qualité Mouvement québécois Gestion des processus. Résultats de l’organisation.de la qualité (MQQ) Orientation client et satisfaction de la clientèle.Le Prix suédois 1992 L’Institut suédois pour Leadership. Information stratégique et analyse.Planification stratégique.de la qualité la qualité Développement des ressources humaines. Management des processus.(SIQ)Résultats et satisfaction du client.Le Prix français 1992 Ministère de l’Industrie Leadership. Information et analyse. Planification stratégique.de la qualité et le Mouvement Gestion et développement des ressources humaines. Gestion des processus.français de la qualité Résultats de l’organisation. Orientation client et satisfaction de la clientèle.(MFQ)30 ➢ MD-Média n° 18


M a n a g e m e n t6.2 - Enjeu managérialAutrefois, le management consistait à faire passerles idées de la direction dans les mains des salariés;aujourd'hui, le management est l'art de motiverson équipe, vers la satisfaction du client.6.3 - Enjeu économique- Un certain nombre d'auteurs indique que lesgains potentiels en matière de qualité peuvents'élever jusqu'à 20 % du CA (chiffre d'affaires).- De façon plus précise, une enquête CEGOS,menée en 1989 auprès de 203 entreprises, a montréque les CRNQ (Coût résultant de la non-qualité)étaientcomme suit :Entreprises algériennes certifiéesEntreprisesRéférencesALFATUB ISO 9001 94 Afaq Ascert international France - 1999AMC ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001BCR ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2000BCR (orfee) ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001BELCOL ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001EEC ISO 9002 94 Vinçotte International - Belgique - 2000EL BOUSTENE ISO 9001 94 S.B. Deloitte et Touche Canada - 2001ENICAB ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001ENIEM ISO 9002 94 Afaq Ascert international France - 1998ENTP/ UET ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001EPB ISO 9002 94 QMI Canada - 2000ETTERKIB ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001Groupe SAIDAL ISO 9001 00 Afaq Ascert international France - 2001INERGA ISO 9002 94 Afaq Ascert international France - 1999INSIM ISO 9001 94 ITS Intertek Canada - 2001NCA ISO 9002 94 S.B. Deloitte et Touche Canada - 2000SARPI ISO 9001 94 Afaq Ascert international France - 2001SCIMAT ISO 9002 94 Afaq Ascert international France - 2000SCT ISO 9002 94 Afaq Ascert International France - 2001SOCOTHYD ISO 9002 94 EN 46002 / SGS - ICS - 2001SOLTANE (peinture) ISO 9002 94 Det Norske Veritas Italie - 2001VITA - JUS ISO 9001 00 Canada - 2001Références :Lettre APEQUE n°1, octobre 2001Normes : ISO 8402L'Audit Qualité Interne «Démarche et techniques de communication»,par B. Corbel et B. MorryLes nouvelles clés de l'ISO 9000 et l'après-certification, par J.C BroëtSéminaire2nd Instrumentation and Measurement inPetroleum Applications ConferenceOctober 21-22 2002 BoumerdèsOrganized by IAP (Institut algérien du pétrole,Boumerdès), the objective of IMPAC-2002Conference is to cover all aspects of theory and practiceof Instrumentation and measurement in petroleumapplications.Main subjects· Sensors & Transducers· Metrology· Analog systems· Calibration· Data acquisition· Digital Signal Processing· Distributed Instrumentation· Instrumentation Networking· Interfaces· Remote SensingWith their applications to petroleum industry, upstream anddownstream, such as:· Environment & Safety· Exploration & Production· Logging· Drilling & Well Control· Transport & Storage· Petrochemical & Refining· Maintenance, Analysis & TestingMD-Média n° 18 ➢31


M a n a g e m e n tTravail et santéLe stress en milieu professionnelStress : ce mot a été utilisé, pour la première fois, par le biologiste Hans Selye durantles années 30 et, depuis, beaucoup de travaux ont été effectués et continuent à susciterde multiples recherches dans différentes spécialités.M me Chafia KELLOUPsychologueService RecrutementDivision ressourceshumaines et moyensApproche physiologiquePour Selye, le stress est le « s y n d rome générald’adaptation». Il désigne l’ensemble des réponses nedépendant pas de la nature de l’agression, mais plutôtde la perception qu’a l’individu de son environnement;c’est-à-dire, toute situation où le sujet est endifficulté dans ses rapports avec son environnement.Ce syndrome se développerait selon trois étapes.- Réaction d’alarme : phase initiale,qui est l’apparition des premièresréactions à l’agression (accélérationdu pouls, respirationrapide, modification de la répartitiondu sang dans l’ensemble del’organisme).- Stade de résistance : adaptationà l’agression lorsqu’elle devientpermanente.- Stade d’épuisement : le«Le travail n’est jamaisneutre vis-à-vis de la santé.La santé parfaite n’existepas, elle n’est ni un don dela nature, ni un état de bienêtredépourvu desouffrance.»Dejours, 1995.corps est débordé par le stress lorsqu’il persiste,l’aboutissement est pathologique ou fatal pour les u j e t .A p p roche méthodologiqueElle permet d’identifier les agents stressantsparmi les variables de l’environnement. Elle trouveson objectif dans une action préventive où lesfacteurs de risque seraient identifiéset listés.A p p roche psychologiqueElle ne se limite pas à cantonnerle stress dans le schéma«stimulus-réponse», mais plutôtcomme étant un processus primairequi évolue dans le temps.Il dépend en même temps de laperception qu’a l’individu deson environnement et de cellequ’il a de ses capacités à faire face à la situation.A p p roche ergonomiqueLa psychologie ergonomique permet une compréhensiondifférente des liens entre le travail etla santé psychique. Elle fait apparaître la notionde confrontation entre l’individu (sujet, acteur) etl ’ o rganisation du travail; c’est-à-dire : moyens,objectifs, conditions, collègues, hiérarchie, etc.Chacun des deux partis a son propre vécu et sapropre histoire. Le sujet a sa personnalité, ses motivations,ses compétences et l’organisation a, deson côté, sa technologie, ses objectifs.Cette organisation n’a pas été faite sur mesurepar rapport à ce sujet. Il doit donc s’y adapter,d’où la genèse d’une confrontation qui est à lafois physique, cognitive, psychique et sociale.La santé n’est pas la simple absence de maladies,car l’espace qui sépare le «bien-être complet»de la maladie avérée est le champ privilégiédes enjeux de la santé au travail.C’est également dans cet espace que les résul-32 ➢ MD-Média n° 18


M a n a g e m e n ttats de ladite confrontation sont visibles: l’individu doit trouver uneissue favorable et maintenir sonéquilibre physique, cognitif, psychiqueet social.Si la situation réelle du travail ousa représentation chez l’individu estconsidérée comme contraignante,l’opérateur élabore et met en actiondes stratégies d’ajustement qui sonto ffensives, lorsqu’il ajuste la situationpar rapport à lui, et défensives,lorsqu’il s’ajuste à la situation.Les indicateurs de stress au travailLevi (1983) classe les manifestations pathologiquesdans trois grandes catégories, dont les composantes peuvents’intriquer :- Réactions physiologiques- Réactions émotionnelles- Réactions comportementales.Pour Karnas (1997), les réactions peuvent être à courtou long terme. Ces dernières peuvent découler sur des manifestationspathologiques (voir schéma) :L’épuisement pro f e s s i o n n e lDeux types d’épuisement professionnel ont été identifiéset étudiés :LE «BURN OUT»Pour Freudenberg e rg, les personnes sujettes à cet épuisement(burn out) sont celles qui se dévouent et s’impliquententièrement dans leur relation avec la profession.Ce phénomène a été étudié sur une population dont l’activitéprincipale relevait d’un contact direct avec un publ i c - c l i e n t .Cet état de fait se présentait commesuit :- Un sentiment «d’assèchementémotionnel» : sensation d’être «aubout du rouleau».- Une «dépersonnalisation» : l’individudevient insensible au mondequi l’entoure.- Un sentiment de «non-accomplissement»: impression d’être vouéfatalement à l’échec.Cet épuisement physique sensibiliseraitl’individu aux infections vira l e s .LE «KAROCHI»Ce terme signifie «mort par excès de travail». Ce syndromed’épuisement est particulièrement répandu au Japonet touche le personnel qui travaille 24h/24 sur plusieursjours. Les victimes sont terrassées par une crise cardiaque.Lutte contre le stre s sLe stress étant un mal commun et nécessaire et les individusétant différents les uns des autres, il n’y a pas de recettemiracle, mais des règles d’hygiène de vie :- Une ambiance familiale et sociale agréable.- Evitez la solitude, recherchez des personnes avecqui parler.- Changez de centre d’intérêt en ayant une activité parallèle(loisirs).- Le sport reste le remède le plus efficace pour atténuerles effets du stress.R é f é r e n c e sS é m i n a i re «Stress en milieu de travail»,animé par le Pr X. Vaxevanoglou, psycho-ergonome, maître dec o n f é rences, Université de Lille.MD-Média n° 18 ➢33


E c h o s8 MarsLes femmes à l’honneurComme il est de coutume chaque année, la Journée internationalede la femme a été célébrée à la Direction régionale deHassi Messaoud.Toutes les femmes travaillant au sein des différentes structures(et en poste sur site ce jour-là) ont été conviées à prendrepart à un repas offert en leur honneur par la Direction régionaleet ce, en présence des responsables de structuresA cette occasion, des cadeaux symboliques ont été offerts àchacune d’elles.Même si le nombre des travailleuses au sein de la Directionrégionale est réduit, la célébration du 8 Mars est devenue unevéritable tradition.Mise en place d’un système demanagement environnementalAprès un long travail d’investigationet de prospection initié par laDivision sécurité, le projet de mise enplace d’un Système de managementenvironnemental (SME), au niveau duCentre Industriel Sud (CIS), est entrédans la phase de fixation des objectifset d’identification des cibles, dans lebut d’obtenir une certification de lapart d’un organisme spécialisé.Etant une des plus importantes dansle processus de réalisation de ce projet,cette phase nécessite l’implicationde toutes les structures pour unemeilleure sensibilisation. C’est danscet ordre d’idées que des correspondantsde ce projet ont été désignés ausein de toutes les structures de laDirection régionale. Ces correspondantsseront les interlocuteurs du projetSME au sein de leurs structuresr e s p e c t i v e s .C’est ainsi qu’une première réunion,présidée par M. Ziada, directeur régional,a regroupé les responsables duprojet SME et tous les correspondantsdes structures.Cette réunion a permis aux responsablesdu projet de donner un aperçusur la norme ISO et en particulier lanorme 14001, et d’expliquer commentle système de management environnementalservira à identifier et à gérerl’aspect environnement. M m e O u a m e r(chef de projet) et M m e Temmim (serviceenvironnement) ont passé en revueles différentes étapes par lesquellesest passé le projet dans sespremières phases, les perspectives, etaussi ce qui est attendu des correspondantspour une meilleure sensibilisationet implication de tous les acteursde la Direction régionale.Mokhlis HACHAICHICellule communication/RHM34 ➢ MD-Média n° 18


E c h o sDéparts en retraiteM me Houria Hamiane, chimiste principale à la Direction Engineering et Production, est partie prendre uneretraite bien méritée. A cette occasion, nous publions ci-après le cri de cœur émouvant d’une de sescollègues.Personnel féminin au SudAprès M m e s Salah et Boutamine, voilà queM m e Houria Hamiane part en retraite à son tour.Nous ne sommes pas nombreuses et l’effectif fémininne fait que diminuer. Avec ces départs, les demandesde mutation au Nord, nous ne serons plusqu’une poignée comme au point de départ.Que dire à une femmequi a passé vingt ans desa vie en poste au Sud.Elle fut la pionnièredans un environnementpurement masculin maisaussi, et surtout, dans ledomaine technique, quiest la chasse-gardée deces messieurs.Elle aurait pu resterplus longtemps, mais leSud use et la bataillecontre tous les tabous etles mentalités rétrogradesuse encore plus.Un jardin defleurs quidépérit, fauted’entretien et denouvellesgraines à semer.M me Hamiane, à droite de M. Ziada, lors de la cérémonie d’adieu, entrecollègues, dans les bureaux de EP.Elle était venue pour une période déterminée il y a decela deux décennies. Elle ne savait pas, à l’époque, queles années défileraient à cette vitesse là. Ici, nous nepercevons pas le temps en tant que tel : les saisons passentet ce n’est sûrement pas la nature qui nous le faitsavoir, mais les calendriers que nous avons sur nos bureaux.Dur, dur d’être une femme,d’avoir un métier etd’être consciencieuse,même au XXI e siècle.Nous t’avons dit au revoiravec beaucoup detristesse et un nœud aufond de la gorge.Bonne retraite, bonnesanté et nous te souhaitonsbeaucoup de réalisationsdans des domainesplus lucratifs surle plan personnel.M me Chafia KellouAprès 44 années de bons et loyaux services à Sonatrach, M. Bachir Khenine, Chef de service Compressionà la Direction Exploitation, a pris une retraite bien méritée. Lors de la cérémonie organisée en honneur despartants en retraite, il a gratifié l’assistance des quelques mots, que nous reprenons ci-après:MD-Média n° 18 ➢35


E c h o sFirst conference on Geology, Geophysical Exploration and Reservoir EngineeringGexplore’2002 : une belle réussitePour l’IAP (Institut algérien du pétrole), leséminaire Gexplore'2002, qui s'est tenu àBoumerdès les 19 et 20 mars, a été une premièreet une totale réussite. Les communicationsont été très riches et ont confirmé la volontédes cadres, ingénieurs et techniciens deprogresser ainsi que leur soif d’apprendre.C a r, durant les séminaires, les échangesd’idées et de technologies restent toujours labase de la communication.L’ouverture du séminaire a été faite parMM. Berriani et Ketfi (directeur général del’IAP). Des keynotes se suivent et le principalthème est «L’échange de techniques et deprocédés intra et extra Sonatrachafin de contribuer à une meilleuregestion de l’exploitation des hydrocarbures».C’est un challengetechnologique dont il estobligatoire de saisir l’opportunité.M. Ketfi, à travers son allocution,a souligné qu’il comptaitsur la participation desscientifiques, ingénieurs etcadres de tous secteurs, universitairesou industriels et que celaétait la première fois qu’unM lle HACENE L'HADJ…M. MAZARI…secteur universitaire organisait un meeting de cette envergureen Algérie.Les thèmes ont été nombreux et variés. Du domaine du rése r v o i r, via la géologie vers la production et les logiciels appropriés,les communications se sont succédé avec parfoisd’excellents débats, jusqu'à mordre sur le temps réglementairepour certains thèmes. Le sponsor aussi a été remarquable parsa présence et sa contribution à la réussite de ce séminaire.L'équipe de la Direction régionale de Hassi Messaoud(Direction engineering et production) a eu, elle aussi, son motà dire. Représentée par des géologues et des producteurs, leursprestations ont été riches et les débats très intéressants.Plusieurs présentations orales et poster ont été faites, citons parexemple :Sessions orales :- Reservoir permeability anisotropy determination using duallateral wells, par M. B. Achi.Impact de la méthode PPD dans le diagnostic des interprétationsdes essais de puits à Hassi Messaoud, par M. Y. Mahboub.- Systematic geostatistical approach of reservoir developmenton zone 1b, Hassi Messaoud field, parD r L.G. Kennedy.Ainsi que, en session poster :- Système d’information pour revue de puitsà Hassi Messaoud, par M. A. Abed.Critères de choix et évaluation des puits enshort radius, par MM. M. Boulahia,M. Madani et A. Mazari.En marge des travaux, la visite de Boumerdèsa montré qu'elle devient une réelle cité pétrolièreet universitaire, progressant et s’investissantdans le domaine des hydrocarbures.Lors de la clôture de la rencontre,M . Kefti a exprimé sa satisfaction, ainsique celle des membres org a n i s a t e u r s ,pour le bon déroulement de ces journéesscientifiques et a donné rendez-vous auxparticipants pour Gexplore 2004.Rendez-vous a été pris !M lle Lynda HACENE L'HADJIngénieur géologueDirection engineering et produ.et M. ABED de l’équipeEP/Géologie à GexploreComité maintenanceAprès sept années d’absence, le Comité maintenance, composédes directeurs et chefs de divisions maintenance des différentesDirections Régionales de la Division production, a reprisdu service, par la tenue de deux réunions à HassiMessaoud.La première s’est tenue les 12 et 13 février 2002.Présidées par M. Saïd Doghmane, directeur maintenance(Hassi Messaoud), ces deux journées de travaux ont vu la participationde MM. Boubechtoula (Rhourde Nouss), Chihani(Haoud Berkaoui), Gasmi (TFT), Hachichi (Stah), Hammad(Gassi Touil), Kaci (In Aménas), Zemmali (Ohanet) etZouaoudia (Hassi R’mel).Ont également participé à ces travaux MM. Hanbli (Dept.Maintenance DP/Siège) et Saâdi (Maintenance LTH/ Skikda).Au cours de cette rencontre organisée sous le signe de la relance,et afin d’élaborer le plan de charges du Comité maintenance,plusieurs axes ont fait l’objet d’interventions de la part36 ➢ MD-Média n° 18


E c h o sJournée mondiale de l’arbrenécessaires à notre environnement ingrat, car situé en zone saharienne.Ainsi, pour la seule année 2001, il a été procédé à la plantationde 15 000 arbres et autres végétaux. Ces efforts concourentà embellir les bases et à créer un cadre de vie agréable,propice à la détente des agents résidents, ainsi qu’aux invitésde la Sonatrach, de passage à Hassi-Messaoud.Plantations durant 2001Types de végétaux Nombre ObservationsArbres forestiers 2 500 Amélioration des brise-ventArbres d’ornement 8 000 Embellissement des basesFleurettes de saisons 4 375 Fleurir les allées des basesPalmiers 270 AlignementArbres fruitiers 160 Production d’agrumesLa Journée mondiale del’arbre a été commémorée parla Direction régionale de HassiMessaoud, le jeudi 21 mars, parla plantation de 350 arbres ausein des bases résidentiellesIrara et 24-Février. Elle a vu,notamment, la participation activedes responsables de structures.Cette action démontre l’importanceprimordiale que laDirection régionale a toujoursaccordé au développement et àl’entretien des espaces verts,Pour l’année 2002,un objectif de plantationde près de2 0 000 végétaux(tous types confondus)est planifié.Lesrésponsablesde structuresont réponduprésents…: la re l a n c edes participants. Parmi ces axes, nous pouvons citer les politiquesde maintenance appliquée, notamment la préventive etses contraintes.La GMAO a été également au centre des débats avec la possibilitéde son utilisation comme banque de données, et nonseulement comme outil de gestion. Le revamping des installationset la démarche qualité ont aussi figuré parmi les thèmesdiscutés.Un autre axe a suscité l’intérêt des participants, c’est celuidu développement des ressources humaines par la formation,la mobilité, l’identification des compétences et la création desgroupes d’experts.D’autres aspects de l’activité maintenance ont été débattus,tels que la gestion de l’activité maintenance, la participationà l’engineering et au suivi des projets, ainsi que las o u s - t r a i t a n c e .La nouvelle décision concernant la passation des marchésdans l'entreprise a fait l’objet de la deuxième réunion duComité maintenance les 20 et 21 mars 2002.Les membres du Comité ont passé en revue tous les articlesde la décision portant nouvelles modalités de passation de marchésafin, comme nous l’a souligné M. Doghmane «… d’avoirle même niveau de compréhension et de relever toutes lescontraintes concernant les activités maintenance. Ceci pouréviter tout imprévu qui engendrerait des impacts négatifs surles installations et la production, et pour prévenir un certainmanque de pièces de rechange».Il s’agit donc de coordonner les efforts entre les différentesstructures maintenance car, en attendant que les dossiers quisont en cours soient insérés dans cette nouvelle procédure, ilva falloir éviter que cela engendre du retard dans l’approvisionnementen pièces de rechange.Mokhlis HACHAICHICellule communication/RHMMD-Média n° 18 ➢37


E c h o sBrainstormingUne véritable traditionInstitution du principe de mobilitédes cadres supérieursM.Chakib Khelil, Président Directeur Général de Sonatrach aprocédé lundi 1er Avril 2002 à la signature de la décision instituantle principe de la mobilité du personnel d’encadrement supérieur ausein du Groupe Sonatrach.La directive rappelle que “la mobilité est un élément fondamentalde l’évolution des carrières et un facteur déterminant de valorisationdes ressources humaines” et que sa mise en œuvre “estde nature à conduire les travailleurs à diversifier et élargir le champde leurs connaissances, capitaliser des expériences nouvelles.”Elle “favorise également le brassage des compétences et permetau Groupe, de tirer le meilleur profit de l’ensemble de ses ressourceshumaines par une utilisation optimale de ses compétencesautour des objectifs”.Elle précise clairement que “le principe de la mobilité ne doit enaucun cas être utilisé pour couvrir des décisions à caractère discipl i n a i r e . ”Une liste des postes de responsabilités concernés par la mobilitéa été arrêtée pour les activités Amont, TRC, COM, et Aval, lesDCG ACT et RHC.Il s’agit entre autres des postes de :- Directeurs de Divisions- Directeurs et Sous-Directeurs de régions et complexes- Directeurs chargés des approvisionnements- Directeurs Ressources HumainesBrainstorming finances et sûreté interneLa Direction régionale de Hassi Messaoud est devenue unpôle privilégié dans l’accueil des brainstormings sur les différentesactivités de Sonatrach.La base du 24-Février et le centre de formation ont été sollicitésà maintes reprises pour accueillir ces manifestations quicommencent à devenir de véritables traditions dans le processusde management initié par la Direction générale.C’est ainsi qu’au cours des trois derniers mois, plusieurs «remue-méninges»ont été organisés à Hassi-Messaoud. Des rencontresqui concernaient les finances, les œuvres sociales, lesfiliales, les associations, la sûreté interne.Elles ont été encadrées par les hauts responsables de laSonatrach et parfois même par le président -directeur généralen personne, ce qui dénote de l’importance et de l’intérêt qu’ilporte à cette nouvelle méthode de concertation.Mokhlis HACHAICHICellule communication/RHM- Directeur Administration Générale- Directeurs Moyens Généraux- Chef de Département Administration Générale- Chef de Départements Service Communs ou Logistique- Chefs de Divisions Approvisionnements au sein des Régionset Complexes- Chefs de Divisions Intendance au sein des Régions et compl e x e s- Chefs de Divisions Personnel au sein des Régions et complexesLes postes de Directeur Général de l’IAP et les PDG des filialesdu Groupe sont également concernés.En vertu de cette décision, “la durée dans ces postes ne sauraitdépasser la limite de cinq (5) années et le remplacement de leurstitulaires se fera par appel à candidatures conformément à la procédureen vigueur du Groupe et ce, au plus tard six (6) mois avantla vacance du poste.”Les décisions de nominations aux postes de responsabilitéconcernés mentionneront désormais la limite de cinq ans commedurée d’exercice.Il est enfin signalé que “les responsables de structures qui aurontquitté leurs postes par application du principe de la mobilité sontpar ailleurs fondés à postuler, dans le cadre de la procédure d’appelà candidatures, pour des postes de responsabilités de niveauégal ou supérieur à ceux qu’ils auront quittés.”38 ➢ MD-Média n° 18


C l i n d ’ œ i lDes yeux qui parlent, un cœur qui batDes yeux dont l’aphorisme langagedu cœur palpe l’esprit envoûtésous le charme du non-dit.L’expression du moment et des regardsqui dessinent l’incroyableparler désirs. Il y a dans le règne del’amour des pulsions et des impulsionsqui régissent son rituel, l’haleine,le parfum, la pupille en alerte,des frémissements et tant desensations qui échappent à la raison,raison qui n’a pas lieu d’être,ni qui doit en aucun cas connaîtreet reconnaître, si elle ne veut passuccomber à l’établi et aux idéespréconçues.C’est vrai que le cœur a ses raisonset grâce à ses coups de cœurque le grand génie humain a su expr i m e r. Qui peut expliquer un telvoyage, des émotions, leurs attractionset leurs interactions ? Quellealchimie magique recèlent cetteforce, ces énergies, ces faiblesseset tourments frénétiques, armer età la fois désarmer dans la foi del’amour ?Quand l’âme sœur parle, peu importela langue et, si les yeux parlent,il y a un cœur qui bat. La notiond’amour échappe à sonserviteur et si le psychoaffectif faitravage quelque part, nous avonsoublié les simples et petites véritésqui nous animent et qui nous donnentvie et envie, l’essence mêmede notre existence.Nul homme ne peut condamnerun autre pour un mal de cœur, carnul n’est à l’abri de telle aventure.Le parler vrai est l’empire dessens, le foisonnement de la richessede l’expression pure, du mensongevrai et de la vérité absolue.Michel Leiris : «Ne pas pro d u i reun beau mensonge, mais une véri -té qui serait aussi belle que le plusbeau mensonge.»Ils vous diront qu’écouter soncœur est le chemin de la perdition,mais quel cœur résisterait à un telvertige et quelle logique peut allerà son encontre ? Celui qui aime està l’écoute de l’autre, il vit dans uneautre dimension, dans la demeureintemporelle et dans le nid-universet, à fleur de peau, il est à l’écouted’un soupir au fil d’un cœur.Si c’est dans l’art que l’hommese surpasse, dans l’amour siègeson équilibre, sa matière premièreet instinctive et sa raison primitived’être, de se produire et de se reproduire,de créer et de rêver.L’amour est tout et dans tout etsans lequel nous n’arriverons àrien parfaire.Journées scientifiques et techniquesde Sonatrach (JST5)Le comité exécutif a examiné, aucours de sa réunion du 4 mars 2002, leprojet d’organisation des JST5 préparépar le comité ad hoc créé à cet effet pardécision du Président-directeur généralle 29 janvier dernier.Les V e s Journées scientifiques et techniquesde Sonatrach se dérouleront àAlger à la mi-décembre 2002 et seronto rganisées selon une nouvelle formule,en vertu de laquelle toute l’org a n i s a t i o nmatérielle et la logistique de la manifestationseront entièrement prises enc h a rge de manière professionnelle parune société de communication.Le Groupe Sonatrach, tout en réalisantde la sorte des économies substantielles,est ainsi appelé àconcentrer tous ses eff o r t ssur le contenu scientifiqueet technique des JST et surla qualité des communicati o n s .Le comité ad hoc est àpied d’œuvre et envisagede lancer, sous peu, la premièrecirculaire des JST5.Avec les JST5 et l’expositiontechnique traditionnelle, sera organisée,cette année, une conférence internationalesur le thème de lapromotion de l’investissement dans ledomaine de l’énergie et des mines enA l g é r i e .Mustapha NEDJAICadre chargé d’étudesDivision Ressourceshumaines et MoyensA l’issue des débats du comitéexécutif, le Présidentdirecteurgénéral a insistéde nouveau sur la sélectionqui doit prévaloir pour assurerla qualité scientifiqueet technique des communicationsainsi que pour laformation qu’il faudraveiller à donner aux communicantspour les aider àfaire leur présentation selon les normesd’une communication efficace et attr a c t i v e .Les JST5 seront placées cette annéesous le thème général «Ensemble, pourun avenir meilleur».MD-Média n° 18 ➢39


C a r n e tMariagesDurant le 1er trimestre 2002, 40 mariages ont été enregistrés :ABDELAZIZ Abdeldjebbar Chef de service maintenanceABED Sofiane Chargé de gestion OURHOUDACHOUR Mohamed Ingénieur exploitation HBNSBAHLOUL Abdelaziz Ingénieur études et dév. INFBEDOUI Slim Sofiane Technicien instrumentiste MNBELDJEHAM Mourad Ingénieur exploitation N3 HBNSBELKADI Ferhat Agent intervention El BormaBENABDELLAH Ali Opérateur exploitation N2 EXP/CISBENCHABANE Yahia Ingénieur BPBENNOUR Khaled Agent conditionnement LOGBENREBHA Ouassini Technicien prévention N2 SEBERRACHICHE Abdelkrim Ingénieur mécanique N2 HBNSBOUNAAS Kamel Mécanicien N2 MNBOURAS Youb Agent sûreté interne DSPBOUZID Boubakeur Agent sûreté interne El GassiCHERFAOUI Med Seddik Ingénieur mécanique HBNSCHICHANI Kamel Ordonnateur N1DEFFOUS Younès Ingénieur réservoir BRNFILALI Fayçal Agent sûreté interne DSPGUERFI Ahcène Technicien inspection EPKABDI Abdesselem Agent sûreté interne DSPKEBIER Yazid Secrétaire traitement texte RHMKHENOUS Abdelkader Technicien instrumentiste HBNSKLAOUA Aïssa Opérateur radio/télécomLAFIFI Layachi Opérateur exploitation N1LAOUAR Saci Agent sûreté interne DSPLEBSSISE Abdelkader Agent sûreté interne El GassiLEMTAI Saïd Technicien instrumentiste BRNMAHOUI Nadim Ingénieur sécurité N2 HNBSMEHIGUENE Lahouari Technicien prévention Ppl CEPSAMERIOUMA Abd Raouf Ingénieur production N1NAITI Ameur Technicien mécanicien HBNSOUARIBI Med Ameziane Technicien puits N1 Gpt TFTRACHEDI Nourredine Technicien mécanicien EPREHABI Hicham Technicien tableau Gpt TFTSAOULI Djamel Agent sûreté interne DSPSEKHRI Ilias Agent sûreté interne El GassiSELLAH Karim Agent conditionnement LOGTALHI Saber Agent sûreté interne DSPYAHIA AISSA El Mahdi Ingénieur mécanique N1 HBNSNous souhaitons beaucoup de bonheur aux mariés.Départs en retraite28 agents ont été admis à la retraite durant le 1 er trimestre 2002 :HAMIANE Houria Chimiste PPLBABAHANI Saïd Chef blanchisserieBELKEDAH Touhami Ouvrier tubulaire N3BEN ABDELLAH Dif Maître hôtel carré restaurantBENAMAR Hamdane C/maître mécanique dieselBENREJDAL Ahmed Chef Sce paie N2CHEGAGA Mohamed Technicien préparationDERDOURI Hadi Chef magasinier N2GAROURI Salah Chauffeur TC N2HABITA Lachouri Technicien mesures N4HAMAZA Abdelkader Magasinier PPLHASSANI Med Larbi Cadre études techniques N4HEMAZA Abdelkader C/maître intervention PPLHEMIDJ Hamou Cadre études techniques N4KHENINE Bachir Chef Sce exploitation gisement N2LABED Med Nourredine Animateur sport cultureLOUAR Mohamed Technicien interventionMAHDJOUBI Med Tahar Technicien préparation N2MEHIRIG Med Tahar Agent technique télécom N2MESAI Med Ali Chauffeur GR N2OUAHIOUNE Abdennour Contrôleur N4ROUABEH Laïd Opérateur mesures N3SAADI Bachir Cadre études techniques N2SAIB Menouar Technicien sup sportsSOLTANI Ali Agent technique espaces vertsTABADIT Tahar Chef équipe voirieTAMBOUKTOU Kaddour Maître hôtel carré restaurantTEDJANI Med Laïd Electromécanicien N2Nous leur souhaitons une retraite paisible et un repos bien mérité.40 ➢ MD-Média n° 18


D é t e n t eHUMOURDemande d’augmentationMonsieur,En réponse à votre demande d’augmentation,nous nous permettons d’attirer votre attentionsur quelques points qui ont certainementéchappé à votre attention. Par exemple,nous vous informons que vous ne travaillezpas :1. L’année à 365 jours : vous dormez 8heures par jour, ce qui est égal à 122 jours.Reste : 243 jours2. Vous disposez en moyenne de 7 heuresde temps libre par jour, soit 106 jours. Reste :137 jours3. L’année comporte 52 vendredis. R e s t e : 85jours4. Comme vous ne travaillez pas le jeudi, ilfaut retrancher également 52 autres jours.Reste : 33 jours5. Décomptez également vos 3 semaines decongé annuel (21 jours). Reste : 12 jours6. L’année possédant 11 jours fériés…Il ne vous reste donc plus qu’un seul jourpour travailler, et comme ce jour-là vous étiezmalade …Que pensez-vous du travail à cet instant ?Répondez-nous vite.♣ ♣ ♣Trois explorateurs s’enfoncent de plus enplus profondément dans la jungle encore inviolée.Après cinq jours, ils sont capturés parla redoutable tribu, non pas des réducteurs detêtes, ni de cannibales, mais des faiseurs decanoë en peau d’explorateurs. Pour être loyal,le chef de la tribu demande aux trois condamnésleurs dernières volontés.Le premier, essayant de gagner un maximumde temps, leur dit qu’il aimerait envoyerun e.mail à sa compagne. Le chef sourit, l’invitedans sa hutte et l’installe devant sa toutenouvelle dual-pentium pro-workstation et,cinq minutes plus tard, le gars est éventré, sapeau lui est délicatement retirée pour en faireun canoë tout neuf.Le deuxième, se creusant les méninges, leurdit qu’il aimerait toucher la Lune. Le chef appelleses deux meilleurs pagayeurs et les envoiedans le plus proche musée. Ils montentdans leurs canoës et, deux jours plus tard, lesvoilà qui débarquent avec un échantillon voléde roche lunaire. Le type croyant avoir puéchapper à une mort certaine est écorché etsa peau est mise à sécher pour la fabricationd’un autre canoë.Le troisième, grand sourire, demande auchef une fourchette.- Quoi ?!? répondit-il – vous pouvez me demandertout ce que vous pouvez imaginer et,à la place, vous voulez une fourchette !!! Ils’en alla lui-même en chercher une à la cantinedu coin. Il revint et tendit la fourchette autroisième mec.- Voilà votre fourchette. Et maintenant vousallez mourir !- Pas sûr!? dit le mec en levant très haut samain qui tenait la fourchette – regardez ce quej’en fais de votre canoë !!! Et il commence àse planter la fourchette partout sur le corps.JEUXSur la piste des indicesDécouvrez un pays, une compétition sportive, un arbre ou encore une profession, en suivant la pistedes trois indices. Mais attention, plus vous en utilisez, moins vous marquez de points !A- Un pays3 Points : Le drapeau de ce pays a été adopté en 1667. Sa fête nationale est célébrée le 12 décembre.2 Points : Son drapeau est formé de trois bandes horizontales de couleurs blanche, bleue et rouge.1 Point :Ancienne république de l’URSS, cet Etat, qui est dans une situation économique déplorable,a connu une grave crise financière en août 1998.B- Une compétition sportive3 Points : Cette compétition sportive a été créée en 1950. C’est l’Italien Giuseppe Farina qui l’emportacette année-là.2 Points : Seuls 24 sportifs étaient engagés en 1998, mais ils sont accompagnés de plusieurs dizainesde personnes, dont de nombreux techniciens.1 Point :Compétition sportive automobile, dont Prost fut vainqueur à quatre reprises, elle a couronnéen 1998 Mika Hakkinen et McLaren.C- Un arbre3 Points : Cet arbre à feuilles caduques pousse dans les régions tempérées de l’hémisphère Nord.2 Points : L’écorce de cet arbre, qui peut être oriental, occidental ou hybride, se détache par grandesplaques.1 Point :Ce grand arbre, qui appartient à la famille des platanacées, supporte très bien les conditionsde la vie urbaine.D- Une profession3 Points : Elle est apparue pour la première fois au début du IX e siècle dans les environs de Bagdad.2 Points : On la pratique dans des hôpitaux ou dans des commerces qui doivent obtenir une licenceaccordée par la Direction de la Santé.1 Point : Cette profession consiste à étudier la science des médicaments, leur composition, leurpréparation et leur distribution.Mot verticalCe thème vous propose d’effectuer une recherche pour laquelle Internet vous apporte dessolutions qui n’existent nulle part ailleurs: déposer votre CV à la vue de milliers de recruteurspotentiels, des annonces sans cesse renouvelées et une autre façon de vous présenter pouraugmenter vos chances de succès.1. Elles n’ont de ressources que d’hommes et Internet est devenu pour elles un véritable moyen derecrutement.2. Unité de temps. Elle sépare le moment où vous décidez d’agir et celui où vous avez agi.3. Se dit des spécialistes. Ceux en recrutement consultent tous les jours les bases de données oùvous pouvez déposer votre CV.4. Elle est sans contrainte et serait sans concession. Puisque ce sont aussi les entreprises quiviennent vers vous sur Internet, vous avez déjà celle de choisir.5. Pour travailler, il y en a des milliers auxquelles vous pouvez répondre immédiatement.Internet vous indique où elles se trouvent.6. Sans limites. Qualifie le besoin des entreprises qui recherchent des compétences sur Internet.T P SNO S NFFERachid HIMEURCadre gestionnaireDivision Ressources Humaineset MoyensDes lettres pour des motsTrouvez neuf mots correspondant aux définitions et s’écrivant avec les lettres proposées dans lagrille ci-dessous. Aucune lettre ne peut être utilisée deux fois pour composer un mot, sauf si cettelettre existe déjà deux fois dans la grille. Nos solutions évitent les pluriels, formes conjuguées etparticipes.C A N E R A V I CA. Une production des esturgeonsB. Il est mené par son nautonierC. Gagner du terrainD. Venir à bout de sa bête noireE. Bête parasite qui se prend les pieds dans le tapisF. Piquer des bêtes dans le corralG. Sa racine carrée donne l’écart-typeH. Il a regagné sa villégiature d’étéMD-Média n° 18 ➢41


M o t s c r o i s é s1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16123456789101112131415Horizontalement1- Composants du pétrole – Champion2- Appareil ménager – Vitesse d’exécution d’une œuvre3- Serrée et abondante – Arme blanche – Recrudescence4- Ancienne république – Ignorant – Manquées (de d. à g.)5- Sans émotion6- Conjonction – Paresseux – Eclairer d’une vive lumière7- Déshonoreras – Palmipède – Chaîne arabed’informations (de d. à g.)8- Moqueuses – Pris connaissance – Mammifèredomestique (mélangé)9- Biffe – Etaient dans l’incertitude (de d. à g.)10- Enlevée – Dignité religieuse11- Issu – Pronom personnel – Planchette de bois (de d. àg.) – Rubidium12- Sévérité – Symbole de l’or – Triple voyelle13- Choisit – Equidé – Accord14- Point cardinal – Possèdent – Espérances15- Font partie de la selle – Corps chimiquesVerticalement1- Carbonates basiques hydratés2- Unité anglo-saxonne – Pilotes3- Dame âgée de la haute société – Paysage4- Voie publique – Il y a bien longtemps5- Métal précieux – Ramène au calme – Conspué(phon.) – Conjonction6- Animal marin – Femme de raja7- Sécrété par la seiche (de b. en h.) - Obligation8- Brame – Situé – Propre9- Etat d’Amérique du Sud – Langue balte –Arsenic10- Voyelles – Aveuglera – Agent de liaison11- Brillé – Arbre tropical12- Actions d’écimer – Amérindiens13- Représentations d’une chose (de b. en h.) –Passé récent – Début d’entretien14- Huître creuse – Bienveillance15- Petite pomme – Chant funèbre – Retrancher16- Société pétrolière – Limon42 ➢ MD-Média n° 18


Et vous ?Quelle sera votre contribution ?Vous avez une information à faire connaître ?Un point de vue à exposer ?Une expérience à transmettre ?MD-Média vous offre cette opportunitéContactez-nous à :MD-Média Sonatrach - Division ProductionDirection Régionale Hassi MessaoudBP n° 50 Base IraraTél. : 029 73 73 21 Fax : 029 73 05 48


Sonatrach Division ProductionDirection régionale Hassi MessaoudBP n°50 Base IraraTél. : 029 73 73 21Fax : 029 73 05 48

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