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Soldier retreat space

Home. La première qui

Home. La première qui se trouve dans le sud de la ville est une annexe de l'hôpital, en clair un mouroir pour revenus peu élevés. Puis il y a Lindsay Homme avec son gazon, ses infirmières polies, et son club de bridge; bonheur et félicité vos revenus militaires vous ont permis de vous retrouver dans ce charmant endroit, confortable, douillet. Lindsay House est un charmant ensemble de bâtiments formant un portique autour d'un immense patio fleuri. Entouré d'un écrin de verdure, loin des tracas de la civilisation, un avant goût du paradis. Voilà ce qu'indique la plaquette. Si vous avez un peu de temps jouez la partie suivante. Les personnages passent quelques jours dans la maison de retraite. Cela leur permettra 1/ de mieux connaître leur personnage et de les prendre en main avec plus de crédibilité, de s'y attacher et 2/ d'avoir envie d'action. Lindsay c'est 80 résidents à pleins temps et 80 personnes employées. Le fonctionnement est assez simple; le service est divisé en 4 parties. La partie administrative avec une secrétaire, un psychologue, un ergothérapeute, deux kinésithérapeute, un assistant de vie sociale, un directeur et un sous directeur, soit 8 personnes présentes 5 jours sur 7. Une partie personnel composée dans le sous sol d'un office, d'une cuisine de communs et d'une salle de repos. Ici défilent quotidiennement sur 3 roulement (matin, soir, nuit) le reste du personnel, infirmières, aides soignantes, ménagères et services techniques. Les deux dernières parties sont réservées aux résidents. Une partie pour les plus autonome – les personnages – et une partie pour les personnes à mobilité réduite, trouble léger du comportement, grabataire. Les deux parties sont identiques et se composent d'une aile – est et ouest – se rejoignant sur des communs au nord. Chaque aile comprend 40 chambres dont 3 pouvant se transformer en chambre couple. Couloirs, lieux d'aisance, salles d'eau, de télé, local technique ou de ménage arpentent le couloir entre les chambre sans pour autant empêcher une certaine ergonomie des lieux nécessaire au confort de la personne. Le tout est relativement aseptisé et les fleurs sont en plastiques pour la plupart. Les communs au nord s'articulent autour d'une immense cuisine/atelier. De nombreuses salles dédiées au repas, aux ateliers, au repos et à la relaxation se trouvent autour de cet endroit toujours très vivant. Une infirmerie jouxte chaque aile. Coté personnel, en moyenne il y a 15 personnes le matin, 12 l'après midi et 3 la nuit. Tout le monde se connait. La journée type d'un résident: 8H00 réveil 8H30 petit déj' 9H00 toilette 9H30 kiné, ergo, psy, visite médicale, soins, coiffure, manucure...(ce type de service est externe et vient de Pennsville tous les deux jours environ). 11H00 télé, les réality show, les jeux tv réunissent presque tout le monde, sinon mots croisés, scrabble, échec... 12H00 repas 12H45 participation à la vie commune 13H00 sieste 14H00 temps libre avec atelier, soins particulier (par exemple pour Alzheimer) 17H00 toilette (nursing pour certain) 18H00 repas 19H00 temps libre 21H00 extinction des feux sauf dérogation. Minuit extinction des feux La nuit il y a une ronde par tranche de deux heures. Les médicaments sont donnés 3x par jour et en cas de crise +1à2x. Chaque prise de médicament réduit de 1D tous les tests pour 2 heures. Pour plus de réalisme encore je vous suggère de passer un peu de temps avant la partie avec votre arrière grande tante Huguette qui se trouve en maison de retraite. Les odeurs, les sons, le rythme sont vraiment unique et en prendre conscience sera un atout majeur pour le meneur. Vos vieux sont sans doute au courant de la situation arrivant de plein fouet dans l'état de Pennsylvanie, de New-York, Maryland, Delaware et même New-Jersey. Ils sont sans doute confiant car à l'heure ou les informations passent sur l'écran plat du réfectoire des camions de militaires ont été aperçus par les baies vitrées. Pourtant à bien y repenser, tout ces arrêts maladie dont parle le personnel à la pause semblent suspects. Toutefois la plupart des vieux ont une certaine sagesse, après tout que peut-il leur arriver de pire, on ne meurt qu'une fois ! 2

Fuyez pauvres fous Après quelques jours nos retraités vont s’apercevoir de quelque chose – les vieux sont très sensibles aux changements, même minimes de leur quotidien routinier – il manque du personnel et donc l'emploi du temps est mal respecté. En fait au bout de trois jours c'est dérangeant, au bout de cinq cela devient incommodant et au bout de 7 cela devient intenable. Les repas ne sont plus servis, les toilettes ne sont plus assurées et un fumet insoutenable empeste bientôt chez Lindsay. Le personnel marmonne et tire en permanence une gueule inquiète et des rumeurs commencent à filtrer dans les couloirs. Les « événements » seraient arrivés jusqu'à Pennsville. Le 6éme jour une coupure de courant privera pendant deux heures la structure d'électricité, le lendemain quatre personnes seront décédées du au privation en oxygène dues à la coupure. Le soir du 7éme jour seuls quelques membres du personnels sont encore présents. Ils barricadent l'endroit et ont manifestement l'intention de rester ici. La plupart ne s'occupe plus des vieux et la maltraitance devient courante. Pendant tout ce temps la chaine régionale et les ondes radios vont retransmettre une mélasse médiatique de contrôle, d'assurance que tout va bien. Pourtant au 6éme jour, plusieurs reportages inquiétant proviennent de tout l'état. Le 7éme jour alors que le journaliste essaie de garder son sérieux, il craque à l'antenne et se met à hurler. Son message est clair: « Fuyez pauvres fous ». Ainsi les personnages auront 7 jours pour sentir le malaise s'installer, pour réagir et s'enfuir ou rester à leur convenance. Toutefois à partir du 6éme jour les conditions vont devenir intenable pour eux. Privés de nourriture, systématiquement parqués dans les salles ou dans leurs chambres, maltraités les vieux vont se rebeller. Le 7éme jour l'un d'eux prendra un coup qui lui sera fatal, tout cela dans l'insouciance générale. L'épisode « Lindsay house » et « Fuyez pauvres fous » peuvent être joués coup sur coup. Par exemple pour donner le ton, jouez « Lindsay » avant de manger en fin d'après-midi (le repas servira de défouloir pour les blagues qui ne manqueront pas de fuser), puis enquillez « Pauvres fous » dans la foulée. Pensez à bien décrire les odeurs, les sons, les plaintes, le bip intempestif de l'appel à l'infirmière qui reste sans effet, les privations puis peu à peu la descente, avec les souillures, le manque de traitement et finalement les vieux qui s'entraident et tentent de résister. Tout cela mêlé de comportement de professionnel qui rapidement vont dépasser les bornes. Paycheck Le mépris des hommes est fréquent chez les militaires, mais confidentiel. Réflexion d'un GI d'après André Malraux Alors que les jours passent et que les personnages sont dans une impasse, l'un d'eux est contacté par un proche – son fils, un voisin peu importe -. Cette personne à reçu un coup de fil étrange dans la journée destiné au personnage. Le coup de fil venait visiblement d'un membre influent de l'armée et le message qui devait être transmis était « La chute de l'Everest ». La personne propose en outre de partager sa maison qui est désormais vide avec le personnage et éventuellement quelques amis pas trop grabataires. Au moment ou le mot Everest est prononcé les Pjs ont un blanc qui dure une fraction de seconde. Le premier à un souvenir, la présence d'une enveloppe dans un double fond de son armoire. En enlevant méthodiquement les chaussure ont peut effectivement trouver un double fond. Dessous se trouve une enveloppe de craft contenant divers objets courants. Une clé, un briquet tempête, une ficelle, une grille de mots croisés, un ticket de bus. Aucun de ces objets ne semble rappeler quelque chose au personnage. Le ticket de bus, mène Pennsville arrêt Penn St, il date de 1965. Par ailleurs la compagnie de bus n'existe plus. La clé est petite, et porte un numéro, le 49 ; elle ressemble à une clé de consigne. Le briquet, il s'agit d'un Zippo, une marche plus. La grille de mots croisés, elle contient quelques mots le premier en neuf lettres, répond à la définition titan des océans ; Léviathan. Le second en neuf lettres n'est rempli que par deux lettres, répond à la définition auteur providentiel née en 1890 ; oz. Si le personnage parle de cela à ses amis (présent au moment ou le mot Everest a été prononcé), l'un d'eux (un Pj) se souvient qu'un membre de sa famille presque la retraite lui aussi, tient une librairie à Penn St. Un autre, se souvient que le personnage n'a jamais fumé mais que c'est lui qui est offert le zippo. Il est fort à parier, que les personnages enfermés dans leur petite vie monotone sauteront sur cette occasion. On peut considérer que tous les événements notés en gras sont susceptibles de revenir à la mémoire d'un personnage, en totalité sur une réussite critique ou partiellement et soumis à la bonne volonté du MJ. Les personnages peuvent tous effectuer un test de présence difficulté 20 pour chaque objet. La première destination des personnages sera sans doute Penn St. La librairie existe toujours, elle est tenue par l'un des neveux du personnage. Ce dernier est sans doute content de le revoir mais après quelques 3

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