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21 Mai 1908 - Bibliothèque de Toulouse

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2Hl

LE NUMERO 5 CENTIMES

**ÉyflLJiJai^D

Or,

RÉDACTION

quotidien de Défense Sociale et Religieuse

ET ADMINISTRATION : Toulouse, Rue Roquelaine, 25

LE NUMÉRO 5 CENTIMES

A.BOi 'v sa 301MQKBQ m

Trolj moi* Sb BOM AI U

JOTMiRONNÏ BT DÉPARTEMENTS LIMITROPHES . . . . © fa. 44 *• SO *•

DEPARTEMENTS NOM LIMITROPHES ......... 7 - 43 - £4 -

ÉTIUNOER (Onioa ponUIe) 40 - 20 - 40 -

LU Abonnemon» P"«- -. i

Par fil Spécial

L

n str

La décision du Saint-Père

jLr»+t~~^ Rome, 20 mai.

TaeX' vient de pononcea*, enfin, la parole dé-

cisive, si impatleanmenit attendue, concernant

les mutalités ecclésiastiques.

Avec une continuité de dessein vraiment ins-

pirée, lé Saint-Père suit la route qu'il s'est

tracée aiu milieu des difficultés que le gou-

vernement français n'a o&ssé de lui susciter,

évitant les pièges que cachent les offres en

apparence acceptables, et dévoilant les habi-

letés de M. Briand et de ses amis.

C'est sous la fora» d'une lettre adressée

aux cardinaux français que le Pape déclara

qu'il lui est impossible d'autoriser la censBi

tution des mutualités ecclésiastiques approu-

vées par l'Etat.

Voici, d'ailleurs, le texte de cet important

document :

PIUS P. P. X

Nos Très Chers Fils les cardinaux Victor-

Lucien, cardinail Liecot, archevêqtte de Bor-

deaux ; Pierre-Hector, cardinal Coullié, archet

vêque de Lyon ; Louis-Henri, cardinal Lucon,

archevêque do Reims ; Paulin-Pierre, cardinal

Andrieu, évêque de Marseille.

Nos Très Ghers Fils,

Le moment Noiks paraît venu de vows faira

conmaitne les décisions que Nous avons pri-

ses au sujet des mutualités dites approuvées,

afin que, par votre onirremise, tous les mem-

bres de i'épiscopat et du clergé français en

soient informés.

Nous avons examiné la question avec îe

plus grand soin et à tous les points de vue,

désireux comme Nous l'étions de trouve/r un

moyen d'épargner aux ecclésiastiques français

de nouveaux sacrifices.

Dans Notre amour pour la France et pour

ses prêtres, dont Nous suivons à chaque pas

les admirables efforts de générosité, sous le

coup des nlus croeUles éprouves, Nous étions

disposés à autori&er les plus larges conces-

sions, pourvu que la loi eût. permis aux prê-

ties de Franco do saïuvegaorder leur dignité

et les règles de la discipline ecclésiastique.

Mais voici que l'on donwvnrto au clergé fran-

çais de former dos mutualités ouvertes à tous

ceux qui sa réclameraient, do quelque façon

que ce soit, du titre d'intéressés, sans moyen

légal d'écarter de leurs rangs des égarés ou

même des membres exclus de la communion

de l'Eglise.

On demande, en somme, aux ecclésiastiques

français de constituer un corps séparé et

d'oublier on quelque sorte leur earaolèire d«

prêtres on communion avec le Saltit-Sièg»

apostolique ; Us devraient se considérer com-

me do stimules citoyens, mais des citoyens

privés du droit accordé à tous les Français,

d'exclure do leurs inintualiités des sociétaires

Indignes, et tout cela pour pouvoir m-uoilite

des avantages matériels fort, discutaMes et

.précaires et entourés de restrictions hostiles

à la hiérarchie, dont le moindre contrôle est

positivement et oxpl.1c.ilornent exclu de par lu

loi. C'est dans l'oxrre.ico de lotir saint, ministère

gênéreusemifmt awordê à tous lours conci-

toyens sans distinction, d'un lient à l'antre dm

la France, que les prêtres âgés et infirmes no

quirent le droit à des secours pourtant «1 m*

ninio d cependant orv remise do icco.niiultr*

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


îeudi 21 Mai 1908

son

ant

Bes fonctions, c.cclésiastiquauvr-es piètres âgés et infirmes, ils s'offrent

à rendre une petite partie de tant de biens

séquestrés ; niais ce qu'ils .donnent d'une main

Ils le marchandent do l'autre par des restric-

tions et des mesures d'exception.

Dans ces conditions, il no Nous est pas pos-

sible d'autoriser la formation des .mutualités

^Àvecsa clairvoyanee habituelle.Noire illustre

»rédeces=eur écrivait en 1892 aux évêques de

France que dans la pensée des ennemis, la

Séparation de l'Eglise et de l'Etat devait être

« findifférence absolue du pouvoir a 1 égard

«l">s intérêts de la société chrétienne, c'est-a-

«lire .do l'Eglise, et la négation même de

existence ». , . .

Et Léon Xlll ajoutait : « Ils font cepen

une réeerve qui se formule ainsi :

« Dès que l'Eglise, .utilisant les ressources

» que le droit commun laisse au moindre des

» Français saura, par un redoublement de son

» activité native, faire prospérer son œuvre,

» aussitôt l'Etat, intervenant, pourra et devra

» mettre les catholiques français hors du droit

» commun lui-même.

» Pour tout dire, en un mot, l'idéa] de ces

» hommes serait le retour au paganisme :

» l'Etat ne reconnaît l'Eglise qu'au jour où il

» lui plaît de la persécuter. »

C'est, hélas ! ce que nous voyons aujour-

d'hui.

LES FONOmONS HE MESSES

Plus grave encore est la question des fon-

dations de messes, patrimoine sacré sur lequel

on a osé mettre la main au détriment des

âmes et en sacrifiant les dernières volontés

"stable, en effet, que ces fonda-

servir dans la pensée des dé-

célébrer les saintes messes, non pas

De l'2cho de Paris : '

« Il y eut la semaine dernière, au conseil

des ministres, une très grande discussion et

qui faillit amener «ne rupture entre le mtois-

toa de la marine et celui des finances. Le

premier demandait, deux cuirassés nouveaux,

fndiispensabl&s. assurait-il, pour la défense

nationale. L'autre réclamait l'argent pour les

réforme» sociales, c'est-à-dire pour le rachat

de l'Ouest, quii deimieore la dernière et grande

pensée du règne drapais que les retraites ou-

vrières ont somiUré clans le gouffre creusé par

le rwoet de M. Vivlani. C'a s'est disputé et

finalement M. Tihamson a cédé, Faudra-t-il

qu'un ouïr la nation doive redemander avec

êtes lames de sang, au Parlement qui l'aura

trahie, les cuirassés sacrifiés aux tremplins

ministériels ? «

LES l]LEClïë^S~iî]NICiPALES

La municipalité cie Saint-Etienne

Saint-Etienne, 20 mai.

On annonce que le conseil municipal de

Saint-Etienne est enfin convoqué officielle-

ment pour dimanche en vue de procéder à

l'installation de la municipalité.

La nouvelle municipalité de Brest

Brest, S0 mai.

M. Delobeau, nouveau maire de Brest, vient,

par un arrêté, d'autoriser le clergé à accom-

pagner dorénavant les convois funèbres au

cimetière en habits sacerdotaux ; on sait que

'.a municipalité précédento s'était distinguée

par son sectarisme aussi grotesque qu'odieux.

ma

cor

oliqi

ides tes

Il est

fions d

funts à

d'uno façon quelconque ou par qui que ce

s dans la forme légitime et en par-

formité avec la discipline de l'Eglise

ie ; or, au lieu de restituer ces fonda-

is entraves, on les offre à des mutua-

l'on dépouille explicitement de tout

i ecclésiastique et auxquelles, de par

i interdit toute intervention légale de

at.

en effet, ne reconnaît aucune inter-

de l'autorité ecclésiastique, qui se

it, désormais, dépourvue de toute for-

pour assurer toujours et partout la

on légitime des saintes messes et par

la même, malgré toutes les mesures que pour-

trait prendre l'Episcopat et malgré le bon vou-

loir do la majorité des très digues prêtres de

France, la célébration de ces messes serait ex-

posée aux plus redoutables péTils.

Or.Nous devons sauvegarder la volonté des tes-

tateurs et assurer la célébration légitime en

toute circonstance du Saint-Sacrifice.

Nous ne pouvons donc autoriser un système

qui est en opposition avec les intentions des

défunts et contraire aux lois qui régissent la

célébration légitime de l'acte le plus auguste

du culte catholique.

C'est avec une profonde tristesse que Nous

voyons ainsi se consommer des spoliations

nombreuses par la mainmise sur le patri-

soit

lait

catl

lions sa

lités qui

earactèr

la loi, o

l'Episco'

La loi

vent-ion

trouver£

ce légal

PUAIS BOUBBON

La représentation proportionnelle

Paris, 20 qaai.

Il y a eu, dans le groupe de la gauche radi-

cale, une véritable levée de boucliers contre la

représentation proportionnelle.

Le groupe a interdit à ses membres de pren

dro part en quoi que ce soit à la campagne

de M. Charles Benoist ; ceux qui passeraient

outre seraient traités comme des traîtres qui

deviendraient passibles de l'exclusion du parti.

I.e cérémonial sera le même que celui ob-

servé lors du voyage 3mi-10ugueur. Une longueur et demie.

Mutuel : gagnant, 23; placés : Papillotte 17, Do-

mination 58 50.

Prix Saint-Cyr. handicap, 4.000 francs, 5.3C0 mètres

environ. — 1. Flossliilde. par ChHdWIfek et Fleur-des-

Kel"tes. à M. E. Veil-Pieard (Iloran) ; 2. Préobrajens-

ky.'n M. F,. Veil-Picard (G. Stern); 3. Hadji, à M. E.

Desprez (Paris).

Non placés : Juliette, Siinonette, Maglizen, Héron,

Laripette. .

Mutuel : gagnant, écurie Picard, 53; Placés : Flos-

sliltdo 29 50, Préobrajer.sky 19 50, Iladji 56 50.

Concours hippique du Sud-Oussi

Quatrième journée

Bordeaux, 20 ma!.

Jury : MM. Edmond La-uzun, président ; vicomte

&a Curzay, comte de Ferrand, comte d'Humières,

Henri LataiUade, Henri Perrin, de Boussac.

Prix des classas : ire division, chevaux de 3 à 4

ans. — 1er prix, 300 fr., Sud-Express, cheval aubère,

né à Mansencôme (Gers), éJsvé par M. Larrieu, dres-

sé et présenté .par M. François Bourgade.

Se prix, 250 fr., TcMo, cheval bai, né à Marembat

(Gers), élevé par son propriétaire M. Louis Délieux,

à Aueh, présenté par M. Louis Ccmminges.

Flots de rubans : Fir.asseisr, choral bai, né à

Salnt-MarUn-de-Seignaux (Landes), élevé par son

propriétaire, M. Léon Nounez, présenté par M. Ba-

raljitié, directeur de l'Eccie de dressage de Bor-

deaux.

Sa division, chevaux de 5 à 6 ans. — 1er prix, SCO

francs, Longchamp, clieval attezan, né à Bazet (Htes-

Pyrénéos) élevé à La Rochelle présenté par M. Albert

Boyron.

Se .prix, 200 fr.. Bonbon, cheval bal, né à Mascaras

(Hautes-Pyrénées), élevé par M. Jean Laforgue, pré-

senté par SI. Albert Boyron.

5e prix, 100 fr., Jacob, citerai gris, né à Crastes

(Gers), élevé par aime veuve Coueille, dressé et pré-

senté par M. François Bourgade,

Flots de. rubans : Datura., clievad bai brun, né à

Saint-Thomas (Cliarente-Inïérieurc-), dressé à l'Eeote

cto dressage de Bordeaux, présenté par M. Baraiilié.

Prix de circonscription, chevaux d'armes d'offi-

ciers inscrits sur -les contrCC.es des régiments statk.T>-

nés dans la circonscription et montés par des c-îli-

eier de cavalerie do digne, de réserve, de cavalerie lé-

gère ou d'armes spéciales en activité de service, en

uniforme, apaarteuant à ces régiments :

1" prix, Akbair, cheval bai-bran, à M. Dupin, lieu

tenant au 24* d'artillerie.

2' prix, Vcltigeur, à ai. Angla, lieutenant au 9"

chasseurs.

3° prix, Noiro, à M. de Rouville, lieutenant au 10'

VoiiKi l'arrêt :

Arrêt du 10 janvier 1908

« Le conseH d'Etat, statuant au oonten-

U ?Vu la petmete


oi nmu exprès

mr l'Estomac

Si vous voulez bien vous guérir l'estomac,

«demandez à ia pharmacie des Poudres de

Ebek, à Jeu-mont (Nord), de vous envoyer

•gratuitement la brochure qui explique cha-

que maladie de l'estomac, en môme temps

qu'elle en indique le remède certain.

IUDGET DE 1809

I.c projet de budget, do 1909 sera distribué

aujourd'hui aux députés ; on assure ù ce su-

jet au'8 est dans l'intention d'une partie du

Bloc de demander la fixation à mardi pro-

chain de la nomination de la nouvelle com-

mission (du budget

Le ministre des finances communique une

note à ce sujet.

La situation était rendue difficile du fait

du découvert avoué de 57 millions laissé par

le budget do 1908 et des augmentations consi-

dérable» de dépenses.

Pour se tirer d'affaire, les ministres ont ré-

duit leurs demandes de plus de 80 millions,

mais on sait que les demandes ainsi suppri-

. mées se représentent au cours de l'année sous

' forme de crédit supplémentaire.

Le total des prévisions de dépenses est de

3.1)7:1.035.678 francs, les recettes prévues sont

inférieures de 44 millions ; il faut donc créer

des ressources nouvelles.

M. C.aillaux déclare qu'il s'efforcera d'abord

de faire produire aux impôts existants leur

îrtaxiinum de rendement ; il s'est donc atta-

ché a. prévenir les évasions fiscales auxquelles

donne lieu l'existence de la valeur mobilière

au porteur.

Afin do limiter les pertes considérables

qu'imposent actuellement au Trésor les omis-

sions dans les déclarations de succession

ainsi que les dissimulations en matière de mu-

tation à titre onéreux d'immeubjesou de fonds

de commerce, l'administration de l'enregistre-

ment est autorisée à déférer le serment au

déclarant.

M. Caillaux espère tirer de ces-mesures 31

millions.

Un supplément de 10 millions est attendu

d'un doublement de la licence pour les débi-

tants qui vendent de l'absinthe ; cette mesure

est d'ailleurs complétée par diverses disposi-

tions, destinées à. restreindre le nombre des

débits.

Enfin, l'élévation de 1 fr. 75 pour 100 kilos

de la taxe de fabrication sur les huiles miné-

rales brûles procurera une recette de 1.050.000

francs.

On annonce également le dépôt par le gou-

vernement d'un projet de loi relatif aux con-

cessions de chutes d'eau et de forces hydrau-

liques qui aurait pour objet d'imposer aux

concessionnaires non seulement le paiement

d'une redevance correspondante à la valeur

locative réelle des forces motrices, mais en-

core l'obligation de réserver à l'Etat une

part de leurs bénéfices Industriels.

iM. Caillaux, dans son exposé des motifs,

appelle cette opération « préparer au profit

de l'Etat, sans restreindre les initiatives pri-

vées, certaines participations aux bénéfices et

lui assurer ainsi une part légitime dans les

revenus que procurent les monopoles de' fait

ou la mise en œuvre du domaine national. »

M. Caillaux annonce pour terminer qu'il

sera établi un concours pour l'attribution au

percepteur de la moitié des places de receveurs

des finances.

Enfin, le ministre déclare qu'afln de limiter

autant que possible les crédits supplémentai-

res, la mission de contrôleur des dépenses en-

gagées dans les divers ministères sera élargie

et fortifiée.

M, MiercadAer, caporal a la 16° section de

commis et ouvriers, a étfiû nommé facteur de

viUle des postes à MfflRau, par un autre airrcté

préfectoral du mente jour 30 avril

RODEZ. — Une grève. — Les ouvriers et em-

ployies aux travaux de construction du Musée

des Artistes Avej^'onnais so sont mis en grè-

ve et ont déserté lo chantier.

L'entrepreniciur a confère, à l'Hûtel-de-Villc,

avec les représentants do la munieipatoié et

a été également entendu par M. le commissai-

re de police.

lia cause de Qe conflit serait les prix offerts

par l'entrepreneur et ceux exigés par les ou-

vriers, qui voudraient être payés conformé-

ment à la série des prix de la ville. L'entre-

preneur a refusé et les a menacés de faire ve-

nir des ouvriers de son pays d'origine. Malgré

les pourparlers et l'intervention de la munici-

palité, l'accord n'a pu s'établir.

Arrestation. — Dimanche matin., a, 8 heures,

à l'arrivée du train de Cawnau-x à la halte de

Para ire, la polios a arrêté la femme Pauline

Fabre, de Carcenac-Pey.ralôs, l'auteur présu-

mée du vol commis dans la nuit du 21 mars

dernier, au préjudice des époux Gwandet. Con-

duite au poste, la prisonnière a été trouvée

nantie d'une certaine somme ; elle a recoinmi

en partie le défit qui lui est reproché, maie a

dit avoir agi avec l'aide d'un complice.

Après comparution devant le chef du parquet,

la femme Fabre a été éorouée.

Etat civiî. — Naissances. — Claire-Marie

Marchetti,, fille de François Marchetti, caser-

nier, et de Florence Tristani, caserne du Foi-

rai.

iiiîiiiiimiifiiuiiiif ST63

iHI B3I1

Société &'-s Lettres, Sciences et Aria

ris l'Aveyron

Séance du 23 février (extiraits)

Présidence de M. Noël MAISONABE, président

M. le président annonce en ces termes la

mort de M. Edmond Railhac, membre de la

(Société

« La Société a perdu, depuis la dernière

séance, M. Edmond Railhac. U était l'ami de

(beaucoup d'entre nous, il était le mien en

iwirticulier, et il était estimé de tous.

» Après plusieurs années passées an minis-

tère des fmiances, Edmond; Railhac, attitt"

tpar l'amour du pays, obtint en 1883 l'emploi

de pencepteuir à Rodez et il entra presque

aussitôt clans notre Société, dont il a été un

Membre très actif. 11 fut élu trésorier et le

•re-sta jusqu'au moment où un juste avance

nient l'appela à Aix-en-Provence. Financier

entérite, il n'a pas renfermé son esprit dans

ses fouettions, et la poésie a toujours eu pour

lui une attraction peu commune. Ses deux

principales publications, Myrtes et Pri-

mevères et Le Rouer gue, chants du souvenir,

ont fait l'objet de rapports présentés à nos

séances.

» Mis à la retraite avec le titre de receveur

particulier honoraire, il partageait son temps

entre Saint-Génie*, sa viille natale, et Monf-

pelPier. C'est d'ans cette dernière ville que la

ffnort, avmicée par un funeste accident, l'a

sunpris le 22 janvier ».

E est procédé au scrutin pour l'admission

d'un n>:er.bre titulaire, M. Enée Bouloc, avo-

oat ara barreau de Rodiez, à la demande du-

quel le Comité a donné un avis favorable.

A l'appui de sa demande, M. Routée a

adressé à la Société deux brochures dont il

«si l'auteur : Le Droit de grève et le Contrat

du travail.

iM. E. Biouloc est proclamé admis.

MM: Laurens et Bouilhac, récemment nd-

Briis, envoient leuns remerciements à la So-

ciété et se font inscrire à la section des 1er?-'

1res.

M. le vicomte de Bonald adresse une épreu-

' va de la reproduction en héliogravure du por-

tait de Léopo'ldine Frey, femme du convenir

ttonraei Ghiabot, que la Société l'a autorisé à

iprablier, et il annonce la très prochaine publi-

cation de son ouvrage sur Chabot.

I

M. le ministre de Belgique à Paris fait par-

've-wir, par l'intermédiaire de la préfecture,

lune îftproduction d'un tableau de Van Dvck,

reescrtaient volé à Courtrai, en vue de faciliter

la recherche de ce chef-ij'œuvit'e.

L Académie d'Aix, qui célébrera le ceutc-

n«!.re sa reconstitution le 9 avril 1908, com-

numque le programme des fêtes qu'elle don-

Ktera a cette occasion et invite la Société à s'v

taire re>prasi;intor.

A ÎÎPn2« c JatU 4 SS?i, î?. Oonstens, professeur

vi la Paeuffbé des lettres d'Aix est délégué nour

représenter la Société. auegue pour

Sont délégués au 13 Paris

- Congrès des société?

^- w T? 3, QU1 s© tiendra en avril à P

CcmsuS^ Canstans ' ^mpeirenr et Marius

- fe.vr.ier 1734. trouvé dans

i olwde de M Gainer, notaire à Saint-Georges-

œaivzeeiçoin, qui prouve qtla- d.eipuis celle

gâte, les mines de charbon de> Saint-Genès-do

Vertenan- mi.i «ini icf TV,,-,^

•pu. sont les mûmes que celles de

Sia.mt-GeorRe.3, et autant, exploitées. Ce docu-

iment paraît «ne le plus ancien concernant

«es mines de houille dans le Rouergue Par

cot acte, l'autorisation d'extraction est ac-

cordée au nom de Jean Raimond Ricard

seigneur du lieu, à Pierre Pastre, pour un

Prix de vinct et une livres tournois et

élites'"

UX ot luelques autres

idu%c«^-"d? Il«i, rcsse T>l» si «'«K numéros

au Message de Mutait, contenant des rensei-

^^'•^l-^^tHques suit- Claude Peyrot

VILLEFRAMGHE. — Tribunal correctionnel.

Albert Bosc, 39 ans, fermier à Décazeville, 25

francs d'amende, pour mise en vente de lait

falisifié.

—.Marie-BouiseCristophc, épouse Coural, 30

ans. .-lavandière à DecazeviiSe, 3 jours de pri-

son avec sursis pour vote.

Geneviève Costals, femme Costa, 26 ans, et

Marie Baroch, 40 ans, saus-proïéssion, à Deca-

zeville, 4 jours de prison chacune, par défaut,

pour vol de charbon.

Henri Garibal, 28 ans, mineur ù-Cransac, 20

francs d'amende pour vol de tuiles-cannelées.

— Auguste Gratacap, 15 ans, serrurieT à

Cransae, acquitté comme ayant agi sans dis-

cernement pour vol.

— Michel Servières, 32 ans, cordonnier a,

Boisse-Penchot, poursuivi pour vol d'une bicy-

clette au préjudice du sieur Aymar, est re-

laxé.

— Félix Bessières, 44 ans, marchand forain

à Capdenae-Gare, 2 francs d'amende -pour in-

fraction à la police des chemins de fer.

— Marie Vialard, femme Dunet, 32 ans, et

Justine Grès, femme Gayraud, 48 ans, ména-

gère aux Albres, se sont réciproquement porté

des coups ; la femme Dunet est condamnée à

16 francs d'amende et la femme Gayraud à-5

francs d'amende pour violences légères.

- Philémon Saucy, 38 ans, mécanicien-den-

tiste à Decazeville, s'entend condamner à 10

«.francs d'amende peur coups et (blessures aujc*]

enfants Ga-rrouste.

Léon Garric, 45 ans, propriétaire à Bran-

donnet, 16 francs d'amendé pour dégradation

d'un pont.

Etat tivil. — Naissances : Mareelle-Paulotte-

Marie-Louise Belmas, fille de Paul Belmas,

plombier, et d'Augusta Costee, avenue du Sè

gala ; Noé-Benjamin Mouly, fils de Célestin

Mouly, cultivateur, et de Rosalie Caries, ave-

nu;» du Querey ; Germain Fallières, fils de

Fiïmin Fallières, cultivateur, et de Marie Ver-

gnes, aux Posquiès ; Rog.er-Henri-Jean-Ma.rie

Dumoulin, fils deJUlien Dumoulin, peintre, et

de Marie Costes, rue du Marteau.

Publications de mariages i Jean Labrousse,

peintre, et Marie-Louise Causse, à Villeîran-

che ; Joseph-Antoine Bouteille, éditeur .et oro

fesseur de musique à Viliefranche, et Marie-

Germaine Marrot, professeur do-piano à Mar-

seillan (Hérault).

Décès : Odette-Berthe-Albertine Régy. 11

mois, rue de la Filasse ; Jean Testas, mineur,

52 ans, époux d'Anne Theil, hospice de Ville-

franche ; Julie Baulès, 74 ans, célibataire, hos-

pice de Viliefranche ; Jeanne-Louise de Bras-

sier Saint-Simon de Camboulan, 58 ans, céli-

bataire, faubourg Guiraudet ; Marceau-Henri

Colonges, 2 mois, rue des Fours-Banniers 5 An-J

tomette Desangles, 81 ans, célibataire, rue des":!

Banes ; Jean Raffy, 77 ans, veuf de Marie Ay-

ard, hospice de Viliefranche .; Antoine Alè-

gre, cultivateur, 65 ans, célibataire, hospice de

Viliefranche.

MILLAU. — Etat oivli du 8 au 15 mai. —

Naissances. — Lucien Briancon, fils de EmHe

Briançon, gantier,, et de Ernestine Millot, rue

Antoine Guy ; Jeao.-Gleye, fils de Ernest Gîeye.i

gantier, et de Marthe Marqués, rue du MOu-

ton-Couironné ; Marguerite Fossemaie, filte de

Eugène Fossemaie, gantier, et de Marthe Ri-

card, avenue de Paris ; Marie Maumy, fille do

Jean Maumy, eniptox-é des contributions indi-

rectes, et de AUphonsmue Maviel, rue de Stras-

bourg ; Léonce Veatiiiet, fils de Léon Vernhet,

gantier, et de Louise Malz-ac, boulevard de la

Gapclle ; Jean-François, fils de Joseph Fran-

çois, menuisier, et de Alexandrine Atric, rue

des Commandetirs.

Mlariages .— Clément Gély, gantierpet Loui-

se Jonquet, sans profession, à Millau ; Eugè-

ne Rabot, pharmacien à Troarn (Calvados),

et Marguerite Girard, sans profession, à Mil-

lau ; Auguste Gayraud, menuisier à Cre-iesels,

et Maria Becoules, sans profession, à Mitllau ;

Emile Got, palissonnenr, et Maria Meljac,

sans profession, à Millau ; Félix Martin, cou-

vreur,' et Claire Souques, sans profession, à

Millau.

Décès. — Eugène Balard, 56 ans, mégissier,

époux de Lonisa Malmohtet, rue du Voultre

Jules Cornuejuols, 58 ans, tanneur, époux de

Virginie Fabre, boulevai-d Richard ; Justin

Gély, 64 ans, cultivateur, veuf de Albine An-

dré, au Monna ; Maurice Nègre, 66 ans, gan-

tier, célibataire, rue du Voultre ; Madeleine

Bargonnier, 15 ans, boulevard Biéhard ; Guil-

laume Darquié, SO ans, cuMvateur, époux de

Jeanne Goulemy, boulevard Richard ; Etienne

Laget, 72 ans, cultivateur, veuf de Christine

Phiilippe. rue de Strasbourg ; Maria Carriè-

re, 18 ans, célibataire:, rue des Cormnandeursr,

Philomène Dalles, 71 ans, célibataire, boule-

vard Rioliiard.

SAINT-AFFfHQUE. — Tribunal correction-

nel. — Audience du 15 mai. — P.-J. A..., de

Saiut-Félix-de-Soi^aies, pour outrages à la

gendarmerie, quiç*iante-lmit-heures de prison.

J.-L. B..., de Manigal, conmtune de Saint-

A.ffrique, oontraventiotr à la loi du 23 décem-

bre 1874 sur le placement des enfants en nour-

rice, 16 francs d'amende.

L. D..., pharmacien, contravention à l'or-

donnance du 29 octobre 1846 sur la vente des

substances vénéneuses, 16 fr. d'amende avec

application de la loi de sursis.

iSiigement préparatoire d'absence, — Par ju-

gement an date du 16 juillet 1907, le tribunal

de première instance de Saint-Affrique a or-

donné une enquête à l'effet, de constater l'ab-

sence de Affrique (Augusite-Pierre-Céllestin),

né à Salnt-Aflrique, le 5 novembre 1838, fils

da Auguate et Catherine Vignier ou Vigiuier,

marié à RulIalie-Marie-iLoui.se Barascud, domi-

cilié on dernier lien à Suint-Afîrique, disparu

depuis plus de vingt ans.

Etat civil du 1er au 15 mai. — Naissances.

— Henri-Léonce Genieys Armand, du Canîbon,

commune de Saint-Affrique ; Yvonne-Vielorlo

Serres-Pomarède, de Saint-Affrique ; Ray-

mondJLou.is-Gimél Brussol ; Marie-Alice-Jean-

ne Cabanel-Bèzes ; Romain Raynal-Bara^eud ;

C* ertnaine-,Mairie-Rose Barthéïemy-Ni contenu.

Mariages. — Charles-Frédéric Ramire, voya-

geur de commerce, de Ssiént-Afi'rique, 23 ans,

et demoiselle Sophie-Angè.le M-outlas, sans

profession, de SainA-Affrique, 21 ans.

Décès. — Vict.oire-iM«.r.ie-,\dela'ide Paillés

sans profession, de Saint-Affrique, VBUVC do

Jacques-Sylvère Déjenn, 67 ans ; Marie Titorcl

sans profession, de Sa.tnt-Affrtque, veuve de

Auguste André, 75 ans.

Coimmine de Saint-Bressou (Mialct). — Le '

skw r Bonliioiuuiie.

Cioui(in.u.ne do IWars. —- Tes sieurs Guiral et

BOTilICiS.

OcTOmune de I/acopellle-Auzac. — Les sieurs

Rianeoux, Financés ci Dentrayguos.

GAHORS. — Conseil municipal. — Séance

du 17 mai.

Dimanche, à trois heures de 1 après-midi,

a eu lieu la séance d'instiallatton du conseil

municipal de notre ville. .

Bès l'ouverture, M. Paubert est, désigne

pour remplir les fonctions de secrétaire.

M Barquier donne lecture d'une lettre de

M. le préfet dams lacfueile est dit que la aé-

mission de conseiller municipal présiéntee

par M. le docteur Ausset est acceptée a partir

dm 17 mai.

On procéda ensuite à l'installation du cotti-

seil municipal, sous la .présidence do M.

Gayirac, doyen d'âge.

Après lecture de l'article 70 de la loi du

5 avui.l 1884, on .passe à l'élection de la muni-

cipalité.

Viottiirits, 26 ; siuffregiss expriimés, 25 ; majo-

rité absolue, 14.

Sont élus au premier tour de scrutin :

maire. M. lo docteur Darquidr, par 25 voix ;

(premier adjoint, M. Carlin ; deuxième ad-

joint, M. Oayrac, tous deux par 25 voix.

Chaque élu y va do son petit discours, qui-

ne.,n.ous apprend rten d? nouveau.

L.a séance est levée à trois heures.

SAINT-CIRQ-LA-PO?!E. — Election de la

municipalité. — Dimanche, à neuf heures du

matin, il a été orocédé, a la mairie, à l'élec-

tion du maire et de.l'adjoint, après l'installa-

tion du conseil municipal par le doyen d'âge,

M. Pradinies.

Au premier tour de scrutin, M. Joseph Del-

mas, maire sortant, a été réélu par 11 voix

sur 12 votants, et proclamé maire.

Pour l'élection de l'adjoint, le sympathique

M. Emile Lucie, adjoint sortant, a été égalle-

nuant réélu par 11 veix sur 12 votants, mais

il a déclaré, séance tanante, après avoir ex-

primé ses Eemeroiemiants, ne pas accepter le

renouvellement de son mandat.

En ç/inséquence, il a été procédé à un

deuxième tour et M. Oiibayties, de la section

dââ lîoT'ios o, été élu.

Ajoutons que la nouvelle miunicipalité est

nettement libérala

SAlNT-CfRÉ. — Nécrologie. — Nous appre

nous la moût de M. l'a-bbé Jules Pradeyrol

aumônier die l'hospice de Saini-Gé-ré, à l'agi:

do 82 ans.

Par l'àménité de son caractère, il s'était

acquis l'estime de tous. U était né à Saint

Géré et il était aumônier de l'hospice de cette

ville depuis 1871.

GOUttDOM. — Conseil municipal. — Séance

du 17 mai.

Tous les conseillers sont présents, à l'excep

tion de M. le docteur L/afoin.

Avec le cérémonial d'usage, M. Linol pro

de à l'installation du nouveau conseil et"

cécte-la place à M. Boy, doyen d'âge.

n est procédé à la nomination du bureau.

Mt- Linol est rééàa maire par 21 voix ot 1 bul-

letin blanc. MM. Banliac, comme premier

adjoint, et Métadié, comme àewKxiùme adjoint,

obtiennent le même nambre de suffrages.

Après quelques paroles de félicitations du

doyen d'âge, M. Linol reprend la présidence

et r-etm»•(•«•-& asu tour rassc-,m>blée de la con-

fiance qu'elle lui a de nouveau témoignée.

SAINT-CLAIR. — Qbsèçues. — Jeudi soir est

arrivé, en g.ane n» *5, rue Alsaco-Lnr-,

raine, Toulouse.

Renseignements et prix courant sur da«

mande.

*s et Marchés

M:\nCHE DE r-ARIS Du 30 m »T.

. Courant. '.'9 co -, prochain, •::> 60 ; iatvMVt

I t (lwnl. '-Mi M) ; lvr.il.inoe soulciiuo a

cJrfcuJttM, 7ÎW : coiuttmma


Jeudi 21 Mai 1908

Seigles. — Courant, 17. J0 ; procUialH, 17 40 j JjilitetV .•

*oiit, 17 20 j 4 dont tors, ïT j tendance soutrfne.

Avoiiws. — Courant, lâ 3 5:p «sJiain , il? 10 ! fiUtr-

let-aoùt, 17 35 ; tendance calme;

Colza. — Disponible en cuves à n,u, 84 t> i gôll-

Tant, 84 23 ; .prochain, 83 75 ; 4 do nUlf, (K Ta 1

juillet-août, 82 ; tendance soutenue,

Lin. — Disponible en cuves àuu, 62 75 ; cowanf,

52 50 ; proelmtn, 52 50 ; 4 de mal, 52 50 s.JUillet-

août, 52 50 ; tendance soutenue.

Alcools —- Disponible, 17 50 ; cour.tnt, 47 50 ; pro-

chain, 48 i juillet-août, 48 75 ; 4 ' derniers, 41 50 ;

3 d'octobre, 40 ; 4 premiers, 4 C50 ; tendance faible ;

Stock, 37 085 ; circulation, 85Q.

Sucres. — Courant, 31 875 ; prochain, 31 7S5 ; 4 de

mai, 31 875 ; juillet-août, 32 ; 4 d'octobre, 30 ; ten-

dance faible ; roux cultés, SB 875 ; autres jets,

iiS S75 ; raffinés, 03.

MARCHE DE BORDEAUX Du 20 mai.

Blé, 21 85 à 22 fr.

Farines. — Fleurs, 3t 75 ; .premières marques, 31 50.

Sons gros, 15 50 ; ordinaires, 14 25- ; Piata, HWUI-

'evage, 5 à 7-, peiits canards pour l'élevage,

4 à 6; dindes, 10 à 12: pigeons, 1 A 2; pouJes vieil

fies, 5 à G, le tout la paire.

pestiaux : bœufs de travail de 4 à 5 ans, 800 i

1,000; vaches de travail de 4 à 5 ans, eoo à 700; tau

•ivaux da 2 à 3 ans, 500 à 600, le tout la paire; bosuis

trras pour la boucherie, 80; moutons pour la bou-

cherie. 80 à 90, le tout les 100 kilos; veaux pour la

boucherie, 1 à 1 03 le kilo; porcs gras, 100 à 110 les

100 kilos; petits porcelets pour l'élevage, 60 à 65 1

Gibier : laipins d© garenne ou domestiques, de 1 25

a 2 la .pièce,

lEufSj o 60 la douzaine.

GERS

Selssan

Blé, de 17 50 à 18 ; avoine, de 9 à 0 50 ; orge, de

\0 à 11; fèves, de 11 à 12 ; maïs, de 14 à 15, le tout

l'hectolitre.

Place à la volaille, — Dindons,. 15 à 16; dindes,

île 10 il 12; poules, de 5 à 6; chapons, do 8 à 9 -, pin-

tades, dé 6 à 7; poulets, de 3 à 4; pigeons, de 1 50

à 2; oies maigres, de 8 à 10 ; oisons, de 4 à 5; cane-

tons mulards, de 2 50 à 3; canetons communs, ûe 1 25

à 1 50 -, le tout la paire.

Œufs, 65 c. la douzaine.

r,apins domestiques pour la reproduction, de 2 25

à 2 50 ; lapins domestiques ordinaires; do 1 50 a 2, lo

tout la .pièce.

ïolrait des bestiaux. — Bce-ufs-de travail., do 800

à. flSo tr. | vaclus, de 700 à 800 f>, ; breaux, de 500 à

600 fr.; Unisses, do 350 i 450 fr., le tout la paire.

Marché aux porca. — Paies gras, de 1 à l 10 le

kilo ; .porceleto, do 45 à 60 fr, la pièce, suivant

grosseur.

Nixjaro.

Blé, do.17 50 4 17 75 ; avoine, de 9 25 à.9 50; mats,

de 14 75 à 10 ; orge, de 13 60 à M ; seigle, do.ii 75

ù 15 ; haricots, de 39 75 à 40; fèves, do 14 75. a '5;

vesces, dé -19 75 A 20;.pcimmes (te terre., do 6 75 à '/ SO,-^

le tout l'hectolitre ou les 80 kilos.

Son, .

tr.; génisses d'un an, de 350 à 430 fr.; génisses- dc-3

ans, do 700 à 800 fr., lo tout la paire.

Veaux de boucherie. 95 c. le kilo, poids vif.

Coahons de lait (baisse), de 30 a «0 fr. ; cochons

prêts à engraisser (baisse .sensible), 50 le quintal»

de 50 kilos, poida-vif ; codions gris, 65 fr. le quin-

tal de 50 kilos.

Volaille (baisse légère) : poules vlclUcï. rte 5 50 a

6 fr. ; poulajreles, 4 50 à 5 fr. pvi'e.s 3 50 a 4 55

pigeons, 1 75â 2 fr. ; dindons. 14 5G h 16 50 ; dindes.

12 50 à 15 50 ; dindonneaux, 9 50 a 12 Ir., le-tout la.

paire.

Canetons communs, 05 a 75 centimes t canetons

mulets, 95 c. à l 20 ; oisons (hausse) décrois ou qua-

tre jours, 2 àr.a 2ô ; un jeu plus fciands, 2 55 à 3 25,

lo ton t la pièce.

Lapins, 1 25 à 1 50 la tl'éce.

Les œufs se sent vendus 55 c. ta dcuzaUv».

LOT-ET-GARONNE Aig'uU'jn.

Foire du 1S mai r

Notre foire du mois do mai, (fui a eu lieu- diman-

che dernier, n'a rien valu ; U n'y avait lias 1 do.

monde, tout le monde étant occupé aux travaux,

agiicoles qui pressent beaucoup.

M est arrivé par les différents trains de 1-T jour-

née 238 voyageurs, 87 venant du côté de Bordeaux et

151 venant du cotô d'Agen ; il a élé expidié trois

wagons de bestiaux, c'est-a-dire que notre foire a été

une bien petite foire.

Néanmoins, nous avons pu recueillir les CTUIS dos

différentes denrées ou des-animaux, cours qui sont,

purement nominaux.

Bœufs de travail, l.oeo à 1.100 fr. ; breaux, 30C \

650 fr. ; vaches de travail, 700 à 900 fr. : génisses,

300 à 400 £r., le tout 4a paire.

I/ss veaux pour Ja boucherie valaient de 3 95 à ! 03

Je kilogramme, poids vif.

Marché -à la volaille : poules, 5 à 6 fr. , poulets,

4 50 à 5- fr. ; pigeons pattus, 2 23 ; petits pigeons,

1 à 1 25 ; canetons, 2 fr., Je tout la paire.

Œufs, 0 55 à O 60 4a douzaine.

Charcuterie. — Jambonsoie derrière. 1 15 a 1 35 :

jamaxms de devant, l à 1 10 ; saucissons, 3 fi . le

tout le demi-kilo ; les quativripiods de cochon. 2 75.

Asperges, 0 60 à 0 70 la botte de 1 kilo ; petits pers,

0 25 le kilo ; artichauts, 0 15 .pièce.

Elé, 18 fr. ; avoine, ta » ror.rus, 17 50 ; orge,,

12 fr. ; sorgho, S fr. ; haricots. 30 fr. ; fèves, 11 75 ;

seigJe, 14 à 15 fr., le-.lout.l'hectolitre.

Foin, 4 fr. ; paille, 2 23 lé quintal.

Alose, 0 fr. 70 le demi-kilo.

ne peuvent «ta» demandées que pour ledit parcours..

Les cartes d'abonnement de 3 ou 0 mfs dont la

validité expirerait après la clôture rExposHlçni,

cesseront d'être valables le lendemain de cette date.

Par contre, colles do 6 mois dont la validité expire-

rait avant la clôture, seront valables jusqu'à cette

date inclusi«ement et psur toutes autres conditions

restent soumises aux dispositions des tarifs G. V.,

n' 3, Orléans, et G. V. n" 103, Orléans-Midi.

2 S

Eu 20 Mai [Dépêche télégraphique,!

rt>î?D3 D'ETAT

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Consolidés anglais

Consolidés anglais

Argentine 5 *. 163b—

Autriche 4 % or (10 flor),

Egypte unifiée.

Espagnole extér

Espagnole ester

Hongrois 4 % •

Italien 5 % y

Italien 3 %.. -

Portugal 'J %

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UUSSe -S % 1S67-1869

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Dons du Trésor 1004....

Lettres de gage 3 1/2

Dcite ottomane unmée

Ottomanes priorités

Ottomanes 4 "!„ cons

Douanes ottomanes

Lots du Congo.

ACTIONS

. tnte

CHEMIN DE FER D'ORLÉANS

EXPOSITION INDUSTRIELLE

INTERNATIONALE DE TOULOUSE

Caries d'abonnement à demi tarif pour

les exposants

II est délivré aux exposants participant à l'Exposi-

tion industrielle de Toulouse en 1908, des cartes d'a-

bonnement de 3 ou de 6 mois, de toutes classes, com-

portant une réduction de 50. % sur les prix du tarit

.spécial G. V. n* 3, Orléans, et du tarif commun G. v.

n" 103, Orléans^Midi.

Ces cartes sont délivrées à partir du 15 mai aux

intôressés.sous condition d'un -parcours minimum de

50 kilomètres entre leur domicile commercial et Tou-

louse sur présentation de leur'-oarte d'exposant et

COLRS-

OBLIGATION*

Ville de Part* (MM « %

_ ' 969 3 *t

Communales

Foncières

ï37t 3 %

1875 4 %

1876 4 %

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1854-96 2 1/2 %

1899 2 %

10M4 2 1/2 %

1905-2 3/4 %...

1879

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1891

1892

1899

1879

1883

Banque de France

Banque de France

Banque Paris

Comtstolr d'escompte'.

Crédit foncier

Crédit lyonnais .•

Crédit lyonnais ••••

Société générale

Banque ottomane

Banque ottomane

B&ne-Gueîma ••

Est-Algérien

Est ,

P.-L.-M;

Midi • s.'

Nord

Orléans • —

Ouest •

Ouest-Algérien f».

Autrichien

Lombarde

Nord-Espagne

Nord-Esyagne

portugais

Saragosse

Sara^osse

Cîiaïis. Sosnowice

Charb. Sosnowice

Cto P-aris. du Gaz

Cie Transatlant

Messag. martt

Métropolitain

Rio Tinto

Suez (Canal maril)

Thomson-Houston

Carmaux

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85 40

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Nord-Espagne ire série, estampillée, 379 ; Saragosse

ancienne lro hypoihôque, 300 75 ; Iximoardc 3 ,Q

ancienne, 311 50.

Consollâê anglais Su

S % français 30

Banq. ottomane. . 19

BOURSE DE LONDRES

h4. i Italien ....

• !.. Suez

.[.. I Egypts ....

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Londres

Londres (chèques)...

Allemagne

Espagne court)

Espagne (long)

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06 72

271

91 25

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103 1)2

170 112

100 3[4

25 10 112

25 13 112

122 .718.

432 .112.

437 .1[2.

127 27.1.

COURS DES PRIMES

«O 82; dont 25....

. .. dcnt '25..

730 ..(dont 2 fr.

723 ..jdont 5...

3 % dont 50

3''% dont )0

Extér. dont 50...

Banc, ottom. d.5

Rio dont 10

BOURSE DE MADRID

Intérieurs 83 CO Extérieurs - »• •»

BOURSE DE TOULOUSE

3 % Porteur, 93 80 ; 3 % Amortissable, 93 20 ;

Obligation tunisienne 3 %, «Ji ; Tonkin 2 | %, 79 10.

Fonds.d'Etat étrangers. — Hongrois 4 %, 97 50 :

Russe 3 % 1891, 72 5 0; Russe 4 % 18.80, 85 25 ; Russe

consolidé 4 % Ire série, 8S 50; Extérieure estampillée,

C 80 . 03 55 ; Chinois 4 %, 93 25.

Valeurs diverses (actions). — Mines de Carmaux,

Omnibus et Tramways de Toulouse

Service à partir du lundi 0 avril 1903

SEMAINE

Lardenne. — Aller : matin, 6 h., S h., 10 h.;

soir, midi, 2 h., 5 h. — Retour : matin, 7 h„

9 il., 11 h.; soir, Th., 3di., G h.

Saint-Simon- (par la Cépière), — Aller : ma-

tin 0 h-. Il- h.; soir, 4 h. — Ketour, : matin,

8 h. 30. midi 45 ; soir. G*h.

Cuànahx (par la Cépière). Aller : matin,

G h.; soir, 4 h. — Retour : matin, 8 h.; soir,

° Gastanet. — Aller : matin, G h., 10 h. 30 ;

soir, 4 h. 30. — Retour : inulin,-7Th- 45, midi 30;

S °sàinte-Agne. — Aller : matin, 6 h., 10 h. 30;

soir, 4 h. 30. — Retour ; mutin, 8 h. 15, 1 h.;

soir, 6 h. 30.

Blagnac (par le Polygone). — Aller : matin,

11 li ; soir, 5 b. — Retour : matin, midi ; soir,

G h.

Blagnac (par l'Embouchure). — Aller : ma-

tin, 6 h. — Retour : matin, 7 h.

Lufourgue-tte. — Aller : matin, G h., midi ;

soir, G h. — Retour : malin, 7 h.; soir, 1 h.,

7 h.

Montaudran (Pont-des-Demoiselles). — Al-

ler : matin, 8 h.; soir, 3 h. — Retour : matin,

9 h.; soir, 4 h.

Saint-Martin-du-Tonch-Colomiers. — Aller :

matin, G h.; soir, 4 h. — Retour : matin,

7 li. 30 •; soir, 5 h. 30.

Plaisance-Tournefeuille. — Aller : matin,

G h., 11 h.; soir, h h. — Retour : matin, 7 h. 45;

soir, 1 h. 30, 6 h. 30.

Braquevllle-Portet. — Aller : matin, G h.;

soir, 2 h. — Retour : matin, 7 h. 30 ; soir, 4 h.

DIMAKCHE

Lardenne. — Aller : matin, G h., 8 h., 10 h.,

midi ; soir, 2 h., 5 h. — Retour : matin, 7 h„

9 h., 11 h.; soir, 1 h., 3 h., G h.

Saint-Simon (par la Cépière). — Aller : ma-

tin, 6 h., 11 h.; soir, 2*., 5 h. — Retour : ma-

tin, 8 h., midi 45 ; soir, 4 h., G h. 15.

Cugnaux (par la Cépière). — Aller : matin,

G h.; soir, 2 h. — Retour : matin, 1 h. 30 ;

soir, 3 h. 30.

Castanet. — Aller : matin, G h., 10 h. 30 ;

soir, 2 h., 5 h. — Retour : matin, 7 h. 45,

midi 30 ; soir, 3 h. 30, 6 h. 30.

Sainte-Agne. — Aller : matin, 6 h., 10 h. 30 ;

soir, 2 h., 5 h. — Retour : matin, 8 h. 15 ;

soir, 1 h., 4 h., 7 h.

Blagnac (par le Polygone). — Aller : matin,

11 h.; soir, 5 h. — Retour : matin, midi ; soir,

6 h.

Blagnac (par l'Embouchure). — Aller : ma-

tin, 6 h.; soir, 2 h, — Retour : matin, 7 h.;

soir, 3 h.

L-afourguette. — Aller : matin, 6 h., midi ;

soir, G h. — Retour : matin, 7 h.; soir, 1 h.,

7 h.

Montaudran (Pont-des-Dcimoise'.lcs).

1er : matin, 8 h.; soir, 3 h. — Retour ; imut;,

9 h.: soir, i h.

Saint-Martin-du-Tourh-Colomiers. — AlV^ l

matin, G h., il h.; soir, 4 h. Retour : mâiL- 1

7 h. 15 ; soir, midi 15, 5 h. 30.

alIn »'

Plaisance-Tournefeuille. — Aller : matin

G ii., 11, h.» soir, 4 li. — Retour : matin

7 h. 45 ; soir, 1 h. 30, G h. 30. aim "

Braquevllle-Portet. — Aller : matin, 6 h'«i'

soir, 2 h. — Retour : matin. 7 h. 30 ; soir, 4

Lignes électriques

J E. Rue Alsace-EorraiP.o à Croix-Daurade

(Pontdo l'Hers). — Aller : G h„ 7 h., 8 h., o h

10 h., 11 h., midi, 1 h., 2 h., 3 ta., 4 h., 5 h'M

G h., 7 h., 8 h. — Retour : G h. 30, 7 h. 36":

8 h. 30, 0 h. 30, 10 h. 30, 11 h. 30, midi 30' •

1 h. 30, 2 h. 30, 3 h. 30, 4 h. 30, 5 h. 30, G h 30''

7 h. 30, 8 h. 30.

N E. Ruo Alsace-Lorraine a Lalande-Aimanu

ville _ Aller : G h., 7 h. 20. 8 h. 40, 10 h .

11 h. 20, midi 40, 2 h„ 3 h. 20, 4 h. 40, G h '

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154 Feuilleton du 20 mai 1908

PAR

Georges PRAPEL

TROISIÈME PARTIE

n

VENGEANCE A FROID

— M«,i9, Excellence, reprit-elle, en

ectitiïiùant da s'adresser 4 à son maître,

loulas les fenêtres sont grillées, et per-

sonne n'entre au château sans que Ru-

•rick Horizon ou moi noua en aiyons con-

naissance.

— Allez chercher Rurick ! cria Wla-

dimir.

La coilère et en même temps aussi la

frayeur commençaient à l'affoler.

Au vol il avait parfaitement saisi l'an-

goisse qui avait crispé le oharTOuit vi-

sage de Sophio Mcaser.

Le pristar sortit de sa poche un long

sifflet d'argent et en tira trois sons pro-

longés et stridents.

Six garvadoïs se montrèrent,

leur chef, la casquette plate, la redin-

gote boutoiuiéa di*»it, à boutons de mé-

tal.

Larges d'épaules, impassibles, on de-

vinait que c'étaient de complets instru-

ments automatiques.

En même temips qu'eux, Rurick se

présentait devant son maître.

— Les clefs ! toutes les clefs, criait ce-

lui-ci, s'adressant à son intendant et à

sa femme de charge.

L'officier de police, en quelques mois

brefs, avait donné-un ordre à l'un de ses

hommes.

Celui-ci sortit et revint presque aussi-

tôt. Il avait été poster des sentinelles de-

vant les portes d'entrée.

Rurick et Sophie avaient, immédiate-

ment iivré toutes les clos» au pristar.

— Non I non ! fit celui-ci, vous allez

nous accompagner.

S'adressant à Wladimir :

— Vous avez un plan de-'Ny-Sîôtt, Ex-

-cellence ?

— Je ne sais... je... Il doit y en avoir

un dans les archives.

— Faitesule quérir piar votre inten-

dant.

— Il y a eu de grands changements,

des réparations importantes.

— Je m'en rendrai parfaitement

compte. Je désire avoir le plan en main.

Il n'y a qu'à s'incliner.

Quelques minutes plus tard, grâce à

Rurick, le plan se trouvait dans les

mains do l'officier de pu-lice.

Alors la perquisition comimença.

Le plan à la main, 1© pristar visita

d'abord le rez-de-chaussée.

Aux grands couloirs il plaçait doux

hommes, puis Rurick et Sophie lui ou-

vraient les pièces, les salles, les cham-

bres et les awritoires.

Les cheiftinées n'étaient pas oubliées.

Le pristar constata qu'cilea avaient été

grillées, elles aussi.

Au premier étage, arrivé à un pavil-

Jon donnant sur le jardin, Wladimir

voulut s'interposer.

— Ceci, fit-il en se mettant en travers,

ce sont les appartements de la comtesse

Paloutine, je né pense pas...

— Je demande bien pardon à Votre

Excellence, reprit froidement l'officier

de police, mes ordres portent que je dois

tout visiter.

Sophie et Wladimir se regardèrent.

Diable d'homme ! H perdait tout.

Renée allait certainement voir en lui

un sauveur.

Renée allait se plaindre, Renée allait

crier.

Wladimir tenta encore un effort.

— Je dois vous prévenir, dit-il d'un

ton très calme, que toutes ces précau-

tions de grillages et de l'erinetures|d'is-

sues que vous avez pu constater oin été

, prises relativement à la comtesse Pa-

! loutine.

Le policier secoua la tête.

— Je n'ai pas à m'oceuper de la com-

tesse Paloutine.

Wladimir, maladroitement, insistait.

— Vous n'avez pas reçu . d'ordres...

c'est très bien... seulement, moi je dois

vous prévenir. La comtesse a l'esprit

quelque peu dérangé. Parfois mêmo ses

accès sont très violents. Elle, est atteinte

d'une maladio bien connue et qui, mal-

heureusement, de l'avis de tous les mé-

decins, est toujours incurable. Maladie

parfaitement cïassco : le délire de la per-

sécution.

Lo policier écoutai*., sans qu'un mus-

elé de son impassible visage eût une

contraction quelconque.

H avait siinipleinent l'air de dire :

« — .T'attends, quaâid vous aurez fini

I vos petites lusloirasi, je rejpi"enda'ai le.

1 eeuss d« mes opérations... •

Sophie dut ouvrir les portes.

Le pristar, d'un coup d'œil, arrêta ses

hommes sur le seuil.

Il faisait une concession ; dans l'ap-

partement de la comtesse Renée, Palou-

tine pénétrerait seul.

Les gardes qui raccompagnaient se

tiendraient dans l'antichambre.

Renée était étendue sur sa chaise lon-

gue.

A travers les barreaux dont les hau-

tes fenêtres avaient été garnies, elle re-

gardait la campagne toute verte, les ci-

mes d ! 3s arbres feuillus, ot au-dessus

d'eux le bleu du ciel éclairé par un ra-

dieux soleil couchant.

Elle voyait ce riant tableau et la mort

était dans son âme, car les monstres qui

ne cassaient de la torturer y avaient tué

la divine espérance.

Un brait de voix inconnues !

La porte s'ouvrît et ,devant les hai-

neux visages de Sophie Mosser, d© Wlar

dimir, do Rurick, elle apercevait l'être

impersonnel et impassible du policier.

Celui-ci saluait avec une raideur mili-

taire.

Renéo était vaillante. Si abattue

qu'elle pût être, elle résolut de tenter

un effort. Elle se leva et marcha droit

au pristar.

— Qui que vous soyez, monsieur,

écoutez-moi el venez à mon aide. Je suis

Française 1 J'ai épousé le comte Palou-

tine. Et, après avoir tenté fie se débar-

rasser de moi ,il me retient prisonnière,

séquestrée, me traitant de la façon la

plus indigne.

L'o'fficier do police l'écoutait-il ?

Doucement, il avait écarté la com-

tesse, et il s'excusait, auprès d'elle, lui

disant de sa voix iin.portuj'bable :

Pardon, Excclionoa l Je suis mu

missiott.

Renée, malheureusement pour ©Me,

n'avait point fait sa déclaration d'un

ton calme.

Les larmes étaient venues inonder son

visage !

v

Suppliantes, ses mains se tordaient.

Elle s'accrochait aux vêtements du po-

licier, en lui disant à travers ses san-

glots :

— Prenez pitié de moi, monsieur !

Prenez pitié 1 Je vous en conjure ! On

m'a séparée de ma mère !... de ma mère

bien-aimée.

Elle alla retomber sans force sur sa

.chaise longue.

Le policier, minutieusement, mais

rapidement, avait inspecté dans le petit

salon où elle se trouvait tout ce qu'il

avait à voir, tous les coins et recoins qui

auraient pu permettre de se dissimuler

à une créature humaine, et il sortait,

sans détourner la tête, sans paraître sur-

tout accorder aucune attention aux dé-

sespérées lamentations de la pauvre tor-

turée.

Depuis longtemps la nuit était venue.

Ny-Slott comprenait des corps de lo>-

! gis immenses, d'interminables corri-

i dors, des successions de salles, de halls,

accompagnés d'innombrables chambres

latérales.

Rien, on ne trouvait rien.

A côté du pristar, Sophie marchait,

livrant les clés, une à une, aidant elle-

tafime et pratiquant les recherches.

Toujours rien.

Si maître qu'il fut de lui-même, la

physionomie de l'officier do police com-

mençait à exprimer le désappointement.

Avec une joie contenue ,Sophie Mos-

| ser lisait les tracas de ce sentiment siur

, WQ visage.

' — Et votre appartement ? où se trott-

ve-t-il, Sophie Mosser ? demanda à'

brûle-pourpoint le pristar.

La femme de charge -ne sa troubJ»

point.

— Il me semble que nous sommes pas,

ses devant.

A cet instant, Wladimir qui avait co-

pieusement insisté sur les alcools, Wla-

dimir n'y pouvant pins tenir, rejoignit

les policiers.

— Eh bien ! vous n'avez rien pu troux

ver, n est-ce pas ? Que vous avais-jo dit*

— Je n ai rien trouvé, il est vrai, —

répliqua avec un ironique sourire le.

pristar. — Je vous ferai remarquer, Ex*

ceLlenoe, que ce n'est pas une raison!,

pour qu'il n'y ait rien.

Et il ajouta :

— Nous allons remonter, si vous 1M

voulez bien, au logis de la femme do

charge.

Sophie Mosser, qui avait repris fout*»

son assurance, se déconcerta de nou-

veau.

Si son visage demeurait imrpas^iW»

ses mains tremblaient, et c'était avec de§

mouvements nerveux, un désordonné

cliquetis, que les clefs sonnaient dauà

ses mains et qu'elle ouvrait et refermait

les portes.

Son appartement,- élégant et soi-riS

tout comme ceîui d'une petite maîtres-,

se, ne présentait rien d'anormal.

Tout s'y trouvait dans un ordre cou*

plet et absolu.

Sur le seuil de la porte, le pristar s'a*

rêla.

(A suivre.}

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Jeudi 21 Mai «§08 _„ r . ww

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Avec sa clairvoyance habrtueîle.Notrc illustre

TOédécesseur écrivait en 1892 aux évoques de

Fr.in.re nue dans la pensée des ennemis, la

RéSaration de l'Eglise et de l'Etat devait être

* vindifférenec absolue du pouvoir à l'égard

Sesintérêts de la sociêèé chrétienne, c'est-à-

dire de l'Eglise, et la négation même de son

eX Ettjécm XIII ajoutait i « Us font cependant

une réWve qui se formule ainsi i

. Dévoue l'Eglise, utilisant les ressources

» nue te droit commun laasse au moindre des

. v^ownis saura, par un redoublement de son

1 acSbvite native, Taire prospérer son œuvre,

, auiitùt l'Etat, intervenant, pourra et devra

, mettre lea catholiques français hors-du droit

' fpour 'tout dbe en un mot, l'idéal de ces

k hommes serait le retour au paganisme :

. l'Etat ne reconnaît l'Eglise qu'au jour ou il

> lui plaît de la persécuter. .»

C'est, hélas 1 ce que nous voyons aujour-j

d'hui. ' \

LES FONDATIONS DE MESSES

Plus grave encore est la question-dés fon-

dations de messes, patrimoine sacré sur lequel

on a osé mettre la main au détriment des

Û.mes et en sacrifiant les dernières volontés

des testateurs.

Il est incontestable, on effet, que ces fonda-

tions devaient servir dans la pensée des dé-

funts à célébrer les saintes messes, non pas

d'une façon quelconque ou par qui que ce

soit, mais dans la forme légitime ot en par-

faite conformité avec la discipline de l'Eglise

catholique ; or, au lieu de restituer ces fonda-

tions sans entraves, on les offre à des mutua-

lités que l'on dépouille explicitement de tout

caractère ecclésiastique et auxquelles, do par

la loi, on interdit toute intervention légale de

l'Episcopat.

La loi, en effet, ne reconnaît aucune inter-

vention do l'autorité ecclésiastique, qui se

Trouverait, désormais, dépourvue de toute for-

ce légale pour assurer toujours et partout la

célébration légitime des saintes messes et par

là même, malgré toutes les mesures que pour-

rait prendre l'Episcopat et malgré le bon vou-

loir de la majorité des très digues prêtres de

France, la célébration de ces messes serait ex-

posée aux plus redoutables périls.

Or.N'ous devons sauvegarder i% volonté des tes-

tateurs et assurer la célébration légitime en

toute circonstance du Saint-Sacrifice.

Nous ne pouvons donc autoriser un système

qui est en opposition avec les intentions des

défunts et contraire aux lois qui régissent la

célébration légitime de l'acte le plus auguste

du culte catholique.

C'est avec une profonde tristesse que Nous

voyons ainsi se consommer des spoliations

nombreuses par la mainmise sur le patri-

ut d'y remédier autant que uos-

faisons appel à tous Nos chers

"rance de vouloir, une fois l'an-

f une messie aux intentions des

dations, comme Nous le forons

une fois par mois.

BiÉROSITÉ DU SAINT-PERE

et malgré tes limites de nos res-

ous avons déjà déposé la somme

pour la célébration de deux rnilte

r an aux mêmes intentions, afin

les des trépassés ne soient pas pri-

suffrages auxquels elles avaient

ne la loi, telle qu'elle est conçue

u, ne respecte plus.

ic toute l'effusion de Notre âme et

ge de Notre très vive et paternelle

jour la France que Nous vous don-

Très Çtoetos Fils, à vous, à votre

lux fidèles de vos diocèses, la béné-

ftos larmes de sang, au Psïfemmt qui l'aura

trahis, les cuirassés sacrifiés aux tremplins

ministériels T »

Le budget de 1S09

Paris, 20 mal

T-e nouveau budget de M. Caillaux rencon-

tre un accueil on ne peut plus frais.

Les plus-values considérables de l'an der-

nier n'ont pu améliorer sensiblement notre

situation ; que sera-ce donc si une année mau-

vaise lui succède ?

Ce qui n'est pas fait pour calmer les

appréhensions, ce sont les procédés tlont se

propose d'user le ministre pour faire rendre

aux taxes existantes tout ce qu'elles sont sus-

ceptibles de produire.

M, Caillaux est hanté de cette idée que

hoauo-jup de valeurs au porteur se dérobent

au fisc au moment des successions, de là une

série de mesures destinées à vexer les pos-

sesseurs de ces sorbes de titres.

L'article sur les pétroles a tout l'air de son

côté d'un os à ronger offert gracieusement

aux collectivistes ; ici l'expédient fiscal s'an-

nonce comme lo prélude (d'une monopolisa-

tion plus ou moins déguisée de la fabrication

du pétrole par l'Etat.

A la Chambre, de nombreux radicaux s'é-

levaient notamment contre le projet de dou-

blement de la licence des débitants qui ven

dent de l'absinthe.

« Ce sont tous les débitants qui seront frap-

pés, disaient-ils. car tous en vendent ; on

s'expose ainsi à provoquer une révolte redou-

table de tous ces auxiliaires do la démoera

tie ».

Bref, on déclare un peu partout que l'œuvre

budgétaire actuelle ost la justification du sys-

tème de M. Poincaré ; liquider le déficit par

un emprunt, ou de» impôts nouveaux ; telle

est l'alternative, étant donné d'ailleurs que

le déficit réel s'élève à plus de cent millions.

S!. FALLIÈRES A LOMÏS

Londres, 20 mai.

Voici, dans ses grandes lignes, le program-

me du voyage que doit faire le président de

la Répiibliqué Française à Londres :

M. Fallières quittera Paris lundi matin, 25

mai ; il doit arriver à Boulogne vers dix heu-

res et demie et s'embarqi*ra à onze heures

et demie pour Douvres où'ïl restera une heure.

A Douvres, le président sera salué par le

prince Arthur de Connaught ; un train spé-

cial l'amènera à Londres où il sera reçu à la

gare par S M. Edouard VIL

Lo cérémonial sera le même que celui ob-

servé lors du voyage du président Loubet.

M. Fallières sera conduit au palais de Saint-

James qui sers, sa résidence pendant son sé-

jour à Londres.

Lundi soir il dînera à la cour.

Mardi, le président de la République se ren-

dra à l'ambassade de France pour recevoir la

colonie française ; il visitera dans la journée

l'Exposition franco-an glaise ; le soir, dîner

chez le prince et la princesse de Galles et bal

à la cour.

Mercredi, M. Fallières assistera au déjeuner

donné en son honneur au Guild-Hall ; le soir,

gala à l'Opéra.

Jeudi, le président visitera l'hôpital français

et passera une partie de la journée à Wind-

sor.

Lo soir, il offrira un dîner au roi et au prin-

ce de Galles.

M. Fallières partira vendredi matin de Lon-

dres pour rentrer à Paris.

I

En outre

» i< mat

la cinqu de Fan

ème.

PIUE

née 1303

PP X.

du Pape eî !a Presse

Paris, 20 mai.

liques de Francs, s'incli-

ond respect et une filiale

le refus nui s'est imposé

Chef de l'Eglise, groupés

vécues et de leur clergé,

ne action surnaturelle iu-

les jours meilleurs où à

vols et de mesures d'ex-

enfin^-te respect de la

e, la reconn

virai e liberté

de

sance de

Du

MM

; 2 Vf*

Paris, 20 mai.

JOURNAUX ANTIELOCARDS

il (Liber), SUT l'interpelleition Gau-

M. Briand n'a pas signé le manifeste,

i désavoue pas les idées. Par égard

son chef Clemenceau, il n'a pas voulu

» la bataille contre le président du

1 sur le terrain électoral, mais il de-

sur le terrain social le partisan des

que M. Clemenceau a condamnées. Il

ente au cabinet tes hommes que M. Cle-

au . a dénoncés comme des aritinatio-

et flétris comme des antipatriotes,

i cela ! C'est bien cela ! » s'exclamait

nceau, pendant que Briand parlait, et

n se demandait quel était celui des

qui se raillait de l'autre ou si tous

«ux ne se moquaient pas d© la Gham-

Gaulois (Desmoulins), à propos du ra-

l ministère serait, paraît-il, décidé à

à l'occasion du rachat, la question de

mec. M. Clemenceau l'affirme et capen-

je ne puis croire qu'il commette une

reeuveuas militaires

ÉTAT-MAJOR GÉNÉRAL

Paris, 20 mai.

La prochaine promotion dans l'état-major

général qui aura lieu le 25 juin comprendra :

Trois généraux de division, en remplace-

ment des généraux d'Enteaigues, Borgnis»

Desbordes et Herson, atteints par la limite

d'âge.

Six généraux de brigade, en remplacement

des trois généraux de brigade qui Seront pro-

mus divisionnaires et des généraux Bandens,

Robert et Valny, passés dans la deuxième

section (réserve).

La promotion comprendra, en outre, dans

le servies de l'intendance, un intendant mili-

taire, en remplacement de M. Dingler, passé

dans le cadre die réserve ; c'est le sous-inten-

dant militaire de première classe Art us qui

a des chances d'être élevé à ce grade.

Dans te service do santé, un médecin ins-

pecteur, en remplacement da M. Geschwind,

qui n'a pas été remplacé à la promotion de

mars ; oetôté vacance sera comblée par l'un

des médecins principaux do 1" classe CJiassu

ou Pitot, tous deux classés pour te grade de

decin inspecteur.

Dans le service des contrôleurs de l'année,

un contrôleur général de 2' classe, pour rem-

placer le contrôleur de 1" classe Lacapelîe,

contrôleur dtes dépenses engagées du miais-

tèire dra la guerre, dont la limite d'âge sera

atteinte le 10 juin prochain.

Dans les troupes..coloniales, le colonel Bon-

mer, de l'artillerie coloniale, recevra les

étoiles.

Au conseil supérieur de la guerre, il y. aura

lieu de pourvoir au remplacement du général

Borgnls-Desbordes ; c'est aussi au mouve-

ment du 25 juin que le général de division

Pister sera nommé au commandement de la

division d'occupation de Tunisie.

RÉSERVE ET TERRITORIALE

Paris, 20 mai.

Le sous-lieutenant d'infanterie territoriale

dont le nom suivant a été promu au grade

de lieutenant et maintenu dans son affecta-

tion actuelle : 125' régiment d'infanterie, M.

Pou s.

Les sous-lieutenants do réserve dont les

noms suivent ont été promus au grade de

lieutenant et maintenus dans leur affectation

actuelle, savoir :

Régiment d'infanterie de Mirande; MM". Bar-

bot ; de Narbonne, Salaman, Sabarthez ;

de Perpignan, Génie ; d'Albi, -O'Byrne, de

Cousin, de Lavallière' ; de Montauban, De-

nècli, Warin ; de Saint-Gaudens, Monnerot-

Damaine ; de Mont-de-Marsan, Cinqualbres,

Duchesne, Mesnager, Lassera©, Massonneau.

MINISTRES EN VOYAGE

M. EKirîiîGU à NSi£SSa?gl!03

Paris, 20 mai.

Répondant à l'invitation des sénateurs et

députés du Cantal, M. Barthou, ministre des

travaux publics, assistera le 21 juin à l'inaugu-

ration dé. la ligne de chemin de fer de Bort à

Neussaxgues. qui doit relier sur ce point l'Or-

léans et compléter la nouvelle ligne de Paris à

Bézvers.

Les ouvriers des manufactures des tfifcaci

Paris, 20 mai.

Lo congrès des ouvriers des manufactures

de tabac s'est réuni ce matin, sous la pré-

sidence do M. Dunot, de Lille ; il a émis te

vœu que dans les manufactures où elle existe

encore, ia moyenne de confection soit défini-

tivement abolie.

Le congrès a émis le vœu que l'administra-

tion sanctionne les mesures demandées par te

personnel ouvrier ayant comme but d'amélio-

rer les produits fabriqués, entre autres la

taxation lorsque cette mesure est demandée

par une majorité d'ouvriers d'un atelier déter-

miné. Le personne,! civil de Sa guerre

Paris, 20 mai.

Un congrès extraordinaire du -personnel ci-

vil des étabiisesments do la guerre s'est ou-

vert ce matin à la Bourse du travail pour

protester contre te licenciement d'un grand

nombre d'ouvriers appartenant aux arsenaux

de la guerre.

M. Ghahanv, do Saint-Etienne, présidait,

assisté de MM. Gaurel, de Toulouse, et-Cham-

bos, de Tulle.

Il a été déedié qu'une délégation se rendrait

demain auprès du groupe parlementaire et

vendredi au ministère do la guerre.

Le nombre des 'Ouvriers congédiés est, à

l'heure actuelle, de 1.600.

fes mameflons qui durent êtr* pris les uns

s/près les «u très.

Après avoir franchi l'Oued, les colonnes ar-

rivaient à lierighits ; à cet endroit les nom-

breux douars qui, surpris, n'avaiont pas en-

core» levé leur camp, étaient saccagés.

Mais là me s'arrêtait pas la poursuite qui

continuait accentuant encore ta déroute des

ennemis.

A 5 heures du soir, les troupes n'avaient

pas cessé leur marche on avant ; après onze

heures de combat, le généra) donnait l'ordre

de ramener au camp les morts et les blessés,

Car' on no comptait pas rentrer au bivouac lo

mémo soir. rt

La poursuite se prolongeait jusqu a ! Oued

Dallia, à environ vingt kilomètres du bi-

vouac.

A co moment, deux compagnies seulement

du 2' étranger restaient assez fortement en-

gagées, mais rapidement l'artiiiterie les dé-

gageait.

Le combat cessait vers C h. 30, après la dé-

route complète de l'ennemi, qui laissa tout

derrière lui, abandonnant des teintes et des

trou!>eaux.

L'artillerie de 75, quoique difficile à manier

dans un pays aussi accidenté, a rendu de

grand:; services ; un seul canon s'est, renversé

dans les rochers et a subi des avaries qui te

mettent hors de service.

TJn peloton du 1" étranger, sous les ordres

-du serpent Lcmoine, s'est t-arTIcifitereanent

distingué ; ce peloton, placé en pointe d'a-

t vant-frarde. a eu à soutenir un assaut furieux

de nombreux Marocains. Le sergent Lemoine

a été blessé à la tête de ses hommes.

L'opération a été merveU'eusèment bien

conduite dans un terrain difficile et inconnu

qui a beaucoup fatigué les hommes,

ÏAi succès a été complet d'ennemi a subi des

pertes considérables : nous avons eu 3 morts

et 22 blessés, dent 3 gravement.

A 9 h. 30 du soir, les troupes ont repris

leurs bivouacs et Sites sont rentrées le lende-

main matin au camp du Boucheron,

1" priK, Akh.nr, cheval hal-bra*, A M. Duptii, Ucu-

tenant nu w rVittlliette.

i» prix, Voltigeur. A M. AnfflA, lieutenant au 9"

tthssseul'S.

3' prix, Nolro, A M. quis de Narp et-

Labau.

Remarqué dans l'assistance : marquis et marquise

de Lordat, M. Fondi de Niort, le vaillant conjeiHer

général de Belcalre, les membres do la famille do

Fournas, M. Teisseire, chef d'escadron d'artillerie en

retraita, et sa famille, M. d'Embry dedeuse,

marquis et marquise de Narp, etc.. etc.

Mme et M. Synneswet ont eu la délicate pensée da

parcourir avec leur cortège les rues de Bram, que

Mie Mathilde de Fournas connaissait si bien dan»

les visites qu'elle multipliait auprès des malades,

sans souci du danger qu'elle courait.

Un lunch des mieux servis réunit ensuite les Invi-

tés au château de Ja Seignoure, dans une salle toute

fleurie et magnifiquement décorée. Des toasts pétil-

lants d'esprit et remplis de cœur ont été portés aux

A notre tour, nous leur offrons nos meilleurs

vœux de bonheur.

te TfS^ B" f 3 !

L'armée azizisto cernée

Tanger, 19 mai.

îjes tribus hostiles ont attaqué, dans le pays

des Beni-Hassen, l'armée d'Àbd el Azlz qui

avait quitte Rabat pour Foz et cette armée ne

peu plus ni avancer ni reculer.

L'armée possède de l'argent, mais les tribus

lui ont coupé les vivres ; on s'attend à co que

tes soldats désertent en masse ou bien qu'ils

fassent cause commune, d'ici peu, avec Mou-

lai Hafid. • ...

Le mouvement Uafidîen doit être consiaere

connue des plus sérieux. Tanger, 20 mai.

La nouvelle de l'isolement complet de l'ar-

mée d'Abd el Aziz est confirmé ; tout co qui

lui reste -d'artillerie, d'armes et de munitions

et d'argent est engagé et l'expédition est con-

sidéré 'à juste titre COTUrne constituant sa der-

nière carte.

On annonce ici qu'une députation envoyée

par Moulai Hafid est arri> r ée dans le camp et

négocie la reddition de toutes les troupes.

Las opérations du général d'Amstdo

Tanger, 20 mai.

Un télégramme du camp du Bouchc-ron, 17

mai, donne les ranseignements complémdn-

taires que voici sur l'encragement que le sé-

néral d'Amcde a eu te 16 mai avec tes M'Da-

kras et au cours duquel nous avons eu trois

tués et vingt-trois -blessés.

Profitent des renseignements recueillis au

cours de la derniùro rciKmnaissanco du 11

mai, te général d'Arnade avait pris le 15 tou-

tes sas dispositions pour le lendemain et les

troupes, composées de trois brigades formant

deux colonnes, allaient prendre bivouac.

Lia première colonne cuni'preiaait La i" et la

2° brigiadie, et la seconde comprenait la 3' bri-

Cade formée en deux cariés.

" Des deux colonnes s'établissaient sur te

flanc et en arrière du roameloln des Cinq

Caroubiers au-dessous du poste installé par

le commandant du camp du Boucheron.

On avait interdit d'allumer des feux afin

de pouvoir surprendre l'ennemi : l'arrivée des

colonnes avant t-.u lieu pendant la nuit, l'é-

veil n'avait pas été donné.

Le- 16 à 4 heures du matin, le mouvement

eommeocait : é S lreuws, les deux colonnes

S vêlent franchi l'Oued M'Za.beru et péné-

traient au petit jour dans te massif des M Da-

tes* .'i

A 5 h. 15, la 3" brigade qui marchait h

droite prenait contact avec quelques Maro-

cains placés en vedette sur les premiers con-

treforts. >

Ces Marocains étaient refoulés sur la prre-

mione colonne qui, ayant pénétré dans le

massif par la m Peine coulée que lors du pré-

dent combat, leur barrait la route aux en-

virons de Sok.revA)>ou.

Pris eotae itoux feux, tes Marocains se re-

pliaient préctpitaiMEMBt, mais après avoir

donné liai arme dis no tardaient pas à revenir

plus nombreux, fonmta.nl un riidcau développé

sur le frtmt de momlipeux douars déjà signa-

lés du côté de BMlflhMS «dams le but do les

masquer.

Kn raison des difficultés du terrain, tes co-

lonnes se dépAoysiicnt sur »tm teont

eondo. fatsification.

Il no .soutient plus que si nous avons dit

qu'il n'y avait pa.j représentation propor-'

tionnoîle, c'était, d'une manière absolue,

a raison do l'absonce dos royalistes ou des-

conservateurs dans la liste de concentra- i

tion.

Il se borne à prétendre que cette absente 1

do ,1'élément, conservateur constituait « un\

de nos principaux griefs ».

Ce qui est radicalement inexact.

Certes, pour essayer do faire croire t\ Wi

vente de sou ««sortion, te Tt h grumme re-

produit nos observations relatives au dé-;

finit de représentation conservatrice dam*'

la liste.

Séi itenwnt, .. ah t seutemonl, il on sup

prhrn ««an sourciMer tu fin qui 3oBnaW|

Lyoées (enseignemimLsféciaU ; votants, 267. 1 |>ncMinenit à nolro *unia-rinws toute sa


Voici, à travers ce .que noua avons écrit,

la partie citée par le Télégramme :

ïjes conservateurs nrcfttaneoi dits nlont au-

-unio soi*e de «ji«"esùiitaUioii clans ces trente-

Ex noms : die mfmaa- les intérêts catholiques

n'ont pas trouvé un seul représentant, parmi

jees tiwte-eix candidats, (nui osât taire à leur

Ejctotence la plus lointaine allusion ; nous te-

nons cependant ;i faire observer qu'il y u des

jgonseirrvateurs et des catholiques dans la ville

$dc Toulouse, des conservateurs et des catbo-

Bques '

Attire et fOf

Itfff^ Tontei Phai-mac^rtDrosu^iqçsJ

De notro correspondant particulier :

LYON, BELLEY, NANTKS, SUISSE ALLEMANDE

ÎHLBAO

Lourdes, 20 mai.

La premier acte du grand pèlerinage de

Lyon a été une belle procession de l'église pa-

roissiale à la Grotte, hier, dans l'nprès intdl.

Pendant. détlX heures, 7,000 pèlerins «ut dé-

filé a travers les rues de la ville, chaque grou-

pe du diocèse do LyoïL avait sa bannière en

tête.

Deux heures durant, les habitants du Lour

des et, tas nombreux etrangors oui «eslsté au

défilé


Jeudi 21 Mai 1908

: JUÎL

cou-

TÛ ;

4 do

ten-

Seigles. — Courant, 17 « r prac&ain, 17 -4» -tnlEct-

«oût, n 25 j 4 derniers, 17 j tendance Kentemie

Avoines. — Courant, 18 3 5;p rocliaiil, tS tt)

let-août, 17 85 ! tendance. oEflme,

Calza. — Disponible en cuve^-à nu, S4 25 ;

jant, 84 23 ; .prochain, 63 75 : 4 do mal, 6!

juillet-.ioût, 82 ; tendance soutenue.

Tin. — Disponible en cuves ami, 52 7B ; courant,

52 50 ; prochain, 52 50 ; 4 de -mai, 59 60. : Juillet-

août, 52 50 ; tendance soutenue,

. Alcoolo. — DtaponiMe, 47 50 ; courant, 47 59 ; pro-

chain, 48 i JutUct-août, 43. 75 ; 4 d^ffnieïs. 41 50 ;

S d'octobre, 40 ; 4 premiers, 4 C50 ; tendance faible ;

Stock, 37 09a i circulation, 850:

Sucres. — Gourant, 31 875 ; uroclmin, 31 783

mai, 3 1 875 ; juillet-août, 32 ; 4 d'octobre, 30

«lance faible ; roux cuites, £6 875 j autres jets,

2S S75 ; raffinés, 63.

MARCHE DE BORDEAUX Du 20 mal.

Blê, 21 sa à 22 fr.

Farinés. — Fleurs, 31 75 ; .premières marques, 31 50.

Sons gros, 15 50 ; ordinaires, 14 26- ; Plala, man-

qua ; refasses Unes, 16 fr. ; ordinaires, W tr. ;

Maïs. — Roux Plata disponible, 18 50 ; blancdu

pays, 19 50 ; Cinquautini Daaubo disponible, 20 50,

Avoines. — Poitou grises, 18 fr. ; Bretagne grises,

17 50 ; Algérie, inanquo.

.Seigle, 17 50.

Orces, 13 fr. ; Algérie, 1G 75.

HAUTE-GARONNE

Toulouse, 20 mal.

Céréales. — Bladettes, blés supérieurs, les 90 Ml.,

JS 50 à 1S 75; bonne qualité, 13 à 1S 25; blés mitadlr.3

fins, 17 âO ; seigle du pays, les 75 kilos. 12

à '3 DÛ ; orge, les 60 kilos, 9»te à 10 ; avoine,

les 50 kilos, 8 75 a 9 ; maïs blanc, les 75 kilos,

12 à 12 73 ; haricots, l'hectolitre, do 25 à 20 fr. ;

fèves, les 65 kilos, do 12 50 à 13; vesces noires, les SO

kilos, BO.

Farines et Issues. — Minot fleur, les 122 kilos,

Cl 50 ; minot extra ou premières, les 122 kilos,

CO 50 ; R. G., les 100 kilos, 17 50 à- 18 fr. ; repasses,

15 à 16 fr. les 100 kilos ; sons, 14 à 14 50 les l'OO kilos.

Graines fourragères. — Trèfle, les 100 kilos, 150

û 155 fr. ; luzerne (sainfoin du paysk.do 120 à 135 fr.

Foin, 3 80 à 4 40 ; sainfoin, Ire coupe (nouveau),

't 5 Oà 5 ; nouveau, 3 à 3 G0 ; 2o et 3e coupes, 4 à

4 50 ; tréfile, »» ; paille-blé, 2 30 a 2 60 ; avoine,

1 75 à 2, les 50 kilos.

Bois à brûler. — Les 50 kilos, de 1 75 à 2.

TARN-ET-GARONNE

Beauanont-de-Lomagne.

Marché-refoiro du 16 mai. — Voici lesteouis pratl

Qués dans la foire du 16 mai :

Blé fin, 17 75 à 18; avoine, Il 25 à 15; haricots, 28

fèves, 12 à 15, lo tout l'hectolitre.

Volaille : petits poulets dits poulets de grain, 3 50

à 3 75 ; petits poulets moyens, 4 à 4 50 ; petits oisons

ipour l'é.'evago, 5 a 7; petits canards pour l'élevage,

A à 0; dindes, 10 à 12; pigeons, 1 à 2; .poules vieil-

les, 5 ii 6; le tout la paire.

Bestiaux : bœufs de travail de 4 à 5 ans, 800 i

i;0C9; vaches de travail de 4 à 5 ans, 600 à 700; tau-

reau.1: de 2 à 3 ans, 500 à 600, le tout la paire; l>ceiifs

gras -pour la boucherie, 80; moutons pour la bou-

cherie. 80 à 90, le tout les 100 kilos; veaux pour la

boucherie, 1 à 1 05 le kilo; porcs gras, 10O a 110 les

.; petits porcelets pour l'élevage, 60 à 65 la

lue G

à 2

a;

Mer : Lopins do garenne ou domestiques, do 1 25

la pièce,

fs, o CO la douzaine.

GERS

Seissan.

Blé, de 17 -30 à 18 ; avoine, do 9 à 9 50 ; orge, de

lo à 11: fèves, de il à 12 ; maïs, de 14 à 15, le tout

l'hectolitre.

Place à la volaille. — Dindons, -15 à 16; dindes

ûe 10 à 12; poules, de 5 à 6; drapons, de. 8 à 9 ; pi

tades, do 6 à 7; poulets, de 3à 4; pigeons, de l 50

à 2; oies maigres, de 8 à 10 ; oisons, rte 4 a. 5; ca»

tons mùiards, de 2 50 à 3; canetons communs, ce l 25

i i 50 ; do tout

Kst-Algérien

"st S % ancienne

Midi 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne ;

Orléans 3 % ancienne!

Ouest 3"% ancienne

Ouest-Algérien

P.-L.-M: 3 % (fusion ancienne-)...

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'ombardo ancienne

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Portugais

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Goldftelds ,

Uobiason Gold

Kaoct Mines

537 .. 539 ..

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401 50 401 ..

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436 .. 456 ..

408 .. 406 50

493 50 495 75

428 .. 427 ..

428 ..

411 50 442 7 5

431 50 430 50

450 75

450 ..

439 .. 417 ..

42.8 75 KS 5 3.

425 50 420 ..

435 75 434 75 ;

110 .. 109 75

582 75 595 !"

4 .2 . 434 ..

311 .. 310 ..

370 ..

350 ..

380 ..

348 ..

39G 73 394 ..

(Pontdes-Damoiseltes). — Ar ,

h.; soir, 3 h. — Retour : luatij •

jaint-Martin-du-Touch-Colomlers. — Aller !

ttin, G h., 11 h.; soir,_4 h. Retour T'inatin^

APBES BOTJRSB

3 %

De Beers

East Rar.d

Rand iiinea

423 . . 1 422 ..

94 00

94 ..

302 ..

305 ..

270 .. 271 ..

4:9 ... 130

280

*àé . '.

3G ..

172 50

19 50 'iè 75

93 .. 91 25

88 75 84 ïâ

228 .. 220 .,

131 50 140 ..

96 80 PB 72

27(1 .. 271 ..

91 25

151 50 149 ..

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I1H£B0 5 CEI'

«Kl S.œSÏSKWBZS ....... i . y - tà - M -

ANOKS fOOaa. pKtffctai, i « ïijurdjura », les soldais du 17e, venant

Vf Gafsa ;.iis ont été aussitôt embarq^éa pour

Çtu»,

6*.

s Nous publions le résultat des élections au

Conseil supérieur de l'instruction publique.


1.0 jugement, dans l'affaire du « Foyer », .

donne raison aux auteurs, cê dit que M. C!a- :

reîio devra reprendre les répétitions de i::

se dans ia quinzaine. —«>—

Le Sud-Express a déraillé, vers minuit, près

'6s la frontière ; pas d'accident ds personnes.

La harka marocaine battue à Bou-Denib

*'es* enfuie à cent kilomètres environ j elle*

a misse plus de six cents morts sur le ter-

rain.

—•fr-

ocs dépêches rte Tanger assurent que la

jnéhaiîa d'Abc! ei AZÏE a été complètement cer-

nés par ij2s .tribus, et qu'elle négocie sa reddi-

tion à Môu'aï Hafid.

—lo—

} Mortier, à M. KL Caiilault, a gagné. le Prix

SiSgard'Qwdis (20;000 fr.}, au Tremblay.

—>-

; Lire la dernière heure à la 3" page.

; On rencontre parfois, en ce monde,

fles gens doués d'une vertu fâcheuse : ce

isont les jeteurs de mauvais sorts. Les

rencontrer, c'est déjà grave, à ce qu'on

ait. Etre regardé par eus, c'est encore

pis. Mais les toucher, c'est le comble de

ia gnigne. 0n trouve, en rentrant chez

mi, le rôti brûlé ; la chaise où l'on s'as-

sied se brise ; et le facteur ne manque

;pas de vous remettre un paquet de mis-

Jivfts annonçant l'incendie de votre fer-

me, le kçadh de vos valeurs ou l'épi zoo-

),ie de vos bestmux.

Le parti opportuniste participe de

Jette maléfique pmssahce. Il a le mau-

vais ostt. Partout où il met le doigt, des

catestraphes se produisent. Exemple

paceradie du- Bazar de la charité ; exem-

ple, les "bombes éclatent sous les pas du

président de la République les 13 et 16

juin, les 18 et 31 août 1897 ; exemple,

l'ouverture de l'agitation dreyfusiste, la-;j

fameuse lettre J-accuse, la déclaration

'rie M. Méline : « Il n'y a pas d'affaire

^Dreyfus », les troubles d'Algérie, la crise

agricole, etc., etc., le tout, pendant

tëèxareice du dernier ministère opportu-

niste, de 1896 à 1898.

: Si encore cette spécialité regrettable

ae s'étendait qu'à des faits indépendants

He la volonté du parti jettatore, il n'y

aurait pas grand'chose à dire. Mais, par

l'es interventions réfléchies dans les af-

faires politiques et par l'art, où il ex-

iCBlîe, de dénaturer ou de fausser les cho-

ses les plus simples, l'opportunisme

>'éussit à compromettre des intérêts de

Jnemier ordre. Et de cela, naturelle-

teient, l'opinion lui sait le plus mauvais

gré.

C'est ainsi qu'à Toulouse, il y a quinze

lours, la réforme électorale touchant la

Représentation des .minorités a été tuée

dans l'œuf par une manœuvre où se re-

ïrouve l'ordinaire tour de main des ré-

publicains -opportunistes.

Ils avaient, pendant près d'un an, dé-

ployé de très grands efforts aux fins de

pe rapprocher des radicaux. Lors des

élections départementales do 1907, ils

Soutinrent chaleureusement les pires

blocards, détrousseurs de biens d'Eglise,

«hsulteuïs de religieuses, approbateurs

*ït protecteurs du mouchardage maçon-

nique.

Ayant donné ce premier gage à de^

yens qu'ils avaient précédemment traî-

nés dans la crotte, les opportunistes

Poursuivirent leur campagne en orien

tant de plus en plus leur public dans la

direction de la préfecture ; avec la der-

nièrç et la plus bouffonne insistance ils

représentèrent les radicaux comme les

sauveurs de la société moderne, les rem

parts du patriotisme, les champions de

l'ordre moral, et, cela fait, réclamèrent

tour place dans la liste municipale éla-

borée, sous l'œil vigilant, de la Dépêche,

par les soins du Grand-Orient.

Honteusement éconduits, ils en appe-

lèrent à la représentation proportion-

nelle. C'était leur droit. Malheureuse

ment, pour faire de la représentation

proportionnelle, il faut l'unanimité des

partis. Or, le parti radical, bénéficiaire

de 10.000 voix au premier tour, ayant

refusé son adhésion, la représentation

proportionnelle était dans l'eau.

Il n'y avait plus qu'à se rendre au

Scrutin soit isolément, soit en procédant

la concentration des farces opposées

,a nx radicaux. Ce dernier système préva-

lut. Mais donner à la concentration son

véritable nom qui est, précisément, la

^nceitiration, cela ne pouvait pas en-

^r dans des esprits véritablement op-

' Partunistes.

| , Un baptisa, donc la combinaison sous

'o vocable de représenta/ion proportion-

nelle. A la vérité, cette représentation

•^Ww'tionnelle ne représentait ni le

.V^'ti radical ni ses 10.000 adhérents.

'Mats on tourna la difficulté eu allant re-

'îpêeher au foncl d J un


Jeudi 21 «ai !908

Avec sa clairvoyance habituene.Notre Htetee

prédécesseur écrivait en 1892 anx évêques de

France que, dans la pensée des ennemis, la

Séparation de l'Eglise et de l'Etat devait être

« l'indifférence absolue du pouvoir à lézard

des intérêts de la sodé» chrétienne, çest-à-

diro d© l'Eglise, et la négation même de son

existence ». , , ,

Et Léon XIII ajoutait î « W font cependant

une réserve qui se formule ainsi i

« Dès que l'Eglise, utilisant les ressources

» ou* la droit commun laisse au moindre des

» Français sauta, par un redoublement de son

» activité native, faire prospérer son œuvre,

» aussitôt l'Etat, intervenant, pourra et devra

» mettre les catholiques français hors-du droit

• commun lui-môme.

» Pour tout dire, en un mot, l'idéal de ces

» hommes serait le retour au paganisme :

» l'Etat ne reconnaît l'Eglise qu'au jour où. il

» lui plaît de la persécuter. »

C'est, hélas 1 ce que nous voyons aujour- j

d'hui. (

LES FONDATIONS DE MESSES

Plus grave encore est la question des fon-

dations de messes, patrimoine sacré sur lequel

on a osé mettre la main au détriment des

âmes et en sacrifiant les- dernières volontés

des testateurs.

Il est incontestable, en effet, que ces fonda-

tions devaient servir dans la pensée des dé-

funts à célébrer les saintes messes, non pas

d'une façon quelconque ou par qui que ce

soit, mais dans la forme légitime et en par-

faite conformité avec la discipline de l'Eglise

catholique ; or, au lieu de restituer ces fonda-

tions sans entraves, on les offre ù des mutua-

lités que l'on dépouille explicitement de tout

caractère ecclésiastique et auxquelles, de par

la loi, on interdit toute intervention légale de

l'Episcopat.

La loi, en effet, ne reconnaît aucune inter-

vention de l'autorité ecclésiastique, qui se

trouverait, désormais, dépourvue de toute for-

ce légale pour assurer toujours et partout la

célébration légitime des saintes messes et par

là même, malgré toutes les mesures que pour-

rait prendre l'Episcopat et malgré le bon vou-

loir de ia majorité des très dignes prêtres de

France, la ©éléîJration de ces messes serait ex-

posée aux plus -redoutables périls.

Or.Nous devons sauvegarder U volonté des tes-

tateurs et assurer la célébration légitime en

toute circonstance du Saint-Sacrifice.

Nous ne pouvons donc autoriser un système

qui est en opposition avec les intentions des

défunts et contraire aux lois qui régissent la

célébration légitime de l'acte le plus auguste

du cuïto catholique.

C'est avec une profonde tristesse que Nous

voyons ainsi se consommer des spoliations

nombreuses par la mainmise sur le patri-

moine des morts.

Dans le but d'y remédier autant que nos-

Sible; Nous faisons appel à tous Nos chers

prêtres de France de vouloir, une fois l'an-

née, célébrer une messe aux intentions des

pieuses fondations, comme Nous le ferons

Nous-niSme une fois par mois.

GÉNÉROSITÉ DU SAINT-PÈRE

En outre, et malgré les limites de nos res-

source?. Nous avons déjà déposé la somme

nécessaire pour la célébration d© deux mille

messes par an anx mêmes intentions, afin

que les Sapes des trépassés ne soient pas pri-

vées des suffrages auxquels elles avaient

droit et que la loi, telle qu'elle est conçue

aujourd'hui, ne respecte plus.

C'est avec toute l'effusion de Notre âme et

comme gage de Notre très vive et paternelle

affection pour la France que Nous vous don-

nons, _ Nos Très Chars Fils, à vous, à votre

cierge et aux fidèles de vos diocèses, la béné-

diction apostolique.

Donné 'à Rame, le 17 mai dis l'année- 1903,

do Notre Pontificat la cinquième.

PIUS PP X.

La lettre du Pape et Sa Pressa

, . Paris, 2-0 mai.

De la Croix :

« Tous' les catholiques de France, s'incli-

tnaut avec un profond respect et une filiale

obéissance, devant le refus oui s'est imposé

. à la conscience du Chef de l'Eglise, groupés

"-êques et de leur clergé,

le action surnaturelle in-

, les jours meilleurs où à

vols et de mesures d'ex-

rteis larmes de sang, an Parlement qui l'aura

trahie, les cuirassés sacrifiés aux treniiplins

ministériels ï »

i. FMLIÈBES

prép

cessé

tant

nt enflirs-le respect de

que, la reconnaissance

8

DU

«lier

IL n'.

pour

enga

sans*

Soleil

et

»t a

Paris, 20 mai.

JOURNAUX ANTJBLOCARDS

(Liber), sur l'interpellation Gau-

riand n'a pas signé le manifeste,

avoue pas les idées. Par égard

hef Glemencciau,- il n'a pas voulu

bataille contre le président du

lo terrain électoral, mais il de-

là terrain social le. partisan des

M. Clemenceau a condamnées. 11

lu cabinet les hommes que M. Cle-

dénoncés comme des aniinatio-

létris comme des antipatriotes.

. ! C'est bien cela ! » s'exclamait

r, pendant que Briand parlait, et

demandait quel était celui des

se raillait de l'autre ou si tous

se moquaient pas de la Gham-

riîee f arieïïientairc

»AUId BOUBBOB

Le budget de 1909

Paris, 20 mal.

Le nouveau budget de M. Caillaux rencon-

tre un accueil on ne peut plus frais.

Les plus-values considérables de l'an der-

nier n'ont pu améliorer sensiblement notre

situation ; que sera-ce donc si une année mau-

vaise lui succède ?

Ce qui n'est pas fait pour calmer les

appréhensions, ce sont les procédés dont se

propose d'user le ministre pour faire rendre

aux taxes existantes tout ce qu'elles sont sus-

ceptibles de produire.

M. Caillaux est hanté de cette idée que

beaucoup de valeurs au porteur se dérobent

au fisc au moment des successions, de là une

série de mesures destinées à vexer les pos-

sesseurs de ces sortes de titres.

L'article sur les pétroles a tout l'air de son

côté d'un os à ronger offert gracieusement

aux collectivistes ; ici l'expédient fiscal s'an-

nonce comme lo prélude id'ime monopolisa-

tion plus ou moins déguisée de la fabrication

du pétrole par l'Etat.

A la Chambre, de nombreux radicaux s'é-

levaient notamment contre le projet de dou-

blement de la licence des débitants qui ven-

dent de l'absinthe.

« Ce sont tous les débitants qui seront frap-

pés, disaient-ils, car tous en vendent ; on

s'expose ainsi à provoquer une révolte redou-

table de tous ces auxiliaires de la démocra-

tie ».

Bref, on déclare un peu partout que l'œuvre

budgétaire actuelle est la justification du sys-

tème de M. Poincaré ; liquider le déficit par

un emprunt ou des impôts nouveaux ; telle

est l'alternative, étant donné d'ailleurs que

le déficit réel s'élève à plus de cent millions.

ËTAT-MAjOU GÉNÉRAL

Paris, 20 mai.

La prochaine promotion dans l'état-roajor

général qui aura lieu lo 25 juin comprendra :

Trois généraux de division, en remplace-

ment des généraux d'Ent.raigues, Borgnis-

Desbordes et Herson, atteints par la limite

d'âge.

Six généraux de brigade, en remplacement

des trois généraux de brigade qui Seront pro-

mus divisionnaires et des généraux Baudens,

Robert et Valny, passés clans la deuxième

section (réserve).

La promotion comprendra, en outre, dams

le service de l'intendance, un intendant mili-

taire, en remplacement de M. Dingter, passé

dans le cadre de réserve ; c'est le sous-inten-

dant militaire de première classe Artus qui

a des chances d'être élevé à ce grade.

Dans le service de santé, un médecin ins-

pecteur, en remplacement die- M. Geschwind,

qui n'a pas été remplacé à la promotion de

mars ; celée vacance sera comblée par l'un

des médecins principaux de 1" classe Chassa

ou Pitot, tous deux classés pour le gracie de

decin inspecteur.

Dans le service des contrôleurs de l'armée,

un contrôleur général do 2' classe, pour rem-

placer le contrôleur de 1" classe Laeapelle,

contrôleur des dépenses engagées- du minis-

tère die la guerre, dont la limita d'âge sera

atteinte le 10 juin prochain.

Dans les trou:pes ; .coloniates, lo colonel Bon-

nier, 'de l'artillerie coloniale, recevra les

étoiles.

Au conseil supérieur de la guerre, il y. aura

lieu de pourvoir au reonplaoeanent du général

Boignis-Daabordes ; c'est aussi au mouve-

ment du 25 juin que le général de division

i Pister sera nommé au commandement de la

j division d'occupation de Tunisie.

P.ÉSEBVE El TERRITORIALE

Paris, 20 mai.

Le sous-lieutenant d'infanterie territoriale

j dont le nom suivant a été promu au grade

} de lieutenant et maintenu dans son affecta-

tion actuelle : l£5° régiment d'infanterie, M.

Pous.

Les sous-lieutenants de réserve dont les

noms suivent ont été promus au grade -de

lieutenant et maintenus dans leur affectation

actuelle, savdir :

Régiment d'infanterie de Mirande; MM. Bar-

bot ; de Narbonne, Salaman, Sabarthez ;

de Perpignan, Génie ; d'Albi O'Byrne, de

Londres, 20 mal.

Voici, dans ses grandes lignes, le program-

me du voyage que doit faire le président de

la République Française à lyondres :

M. Fallières quittera Paris lundi matin, 25

mai ; il doit arriver à Boulogne vers dix heu-

res et deniio et s'embarquera à onze heures

et demie pour Douvres où'll restera une heure.

A Douvres, le président sera salué par le

prince Arthur de Connaught ; un train spé-

cial l'amènera à Londres où il sera reçu à la

gare par S M. Edouard VIL

Le cérémonial seTa le même que celui ob-

servé lors du voyage du président Loubet.

M. Fallières sera conduit au palais de Saint-

James qui sers, sa résidence pendant son sé-

jour à Londres.

Lundi soir il dînera à la cour.

Mardi, le président de la République se ren-

dra à l'ambassade de France pour recevoir la

colonie française ; il visitera dans la journée

l'Exposition franco-anglaise ; le soir, dîner

chez le princo ot la princesse de Galles et bal

à la cour.

Mercredi, M. Fallières assistera ait déjeuner

donné en son honneur au Guild-Hall ; lé soir,

gala à l'Opéra.

Jeudi, le président visitera l'hôpital français

et passera une partie de la journée à Wind-

sor.

Le soir, il offrira un dîner au roi et au prin-

ce de Galles.

M. Fallières partira vendredi matin do Lon-

dres pour rentrer à Paris.

MINISTRES EN VOYAG!

M. Earthou à Keussarguss

Paris, 20 mai.

Répondant à l'invitation des sénateurs et

députés du Cantal, M. Barthou, ministre des

travaux publics, assistera le 21 juin à l'inaugu-

ration de la ligne de chemin de fer de Bort à

Neussargues, qui doit relier surf ce point l'Or-

léans et compléter la nouvelle ligne de Paris à

Réziers.

les mameilorîs qui durent être pris les uns

après tes autres.

Après avoir franchi l'Oued, les colonnes ar-

rivaient à Berlghiis ; à cet endroit les nom-

breux douars qui, surpris, n'avaient pas en-

cor» levé leur etetrm, étaient saccagés.

Mais là ne s'arrêtait pas la poursuite qui

continuait accentuant encore la déroute des

ennemis.

A 5 heures du soir, les troupes n'avaient

pas cessé leur marche en avant ; après onze

heures de combat, le général donnait l'ordre

de ramener au camp les morts et les blessés,

car on ne comptait pas rentrer au bivouac le

même soir.

La poursuite se prolongeait jusqu'à l'Oued

Dallia, à environ vingt kilomètres du bi-

vouac.

A co moment, deux compagnies seulement

du 2" étranger restaient assez fortement en-

gagées, mais rapidement l'artillerie les dé-

gageait.

Le combat cessait vers G h. 30, après la dé-

route complète de l'ennemi, qui laissa tout

d&rrière lui, abandonnant des teintes et des

troupeaux.

L'artillerie de "5, quoique difficile à manier

dans un pays aussi accidenté, a rendu do

grands services ; un seul canon s'est renversé

dans les rochers et a subi des avaries qui M

mettent hors do service.

Un neloton du 1" étranger, sous les ordres

du sergent Lemoipe, s'est oarticuliérament

distingué ; ce peloton, placé en pointe d'a-

vant-garde, a eu à soutenir un assaut furieux

de nombreux Marocains, lo sergent Lemoine

a été blessé à la tête de ses hommes.

L'opération a été merveilleusement bien

conduite dans un terrain difficile et inconnu

qui a beaucoup fatigué les hommes.

Le succès a été complet d'ennemi a subi des

pertes considérables ; nous avons eu 3 morts

et 22 blessés, dont 3 gutaveament.

A 9 h. 30 du soir, les troupes ont repris

leurs bivouacs et elles sont rentrées le lende-

main matin au camp du Boucheron.

3 >ssi

Les ouvrière des manufactures dos ta'oaso

Paris, 20 .mai.

Le congrès des ouvriers des manufactures

de tabac s'est réuni co matin, sous la pré-

sidence de M. Dunot, de Lille ; il a émis lo

vœu que dans les manufactures où elle existe

encore, la moyenne de confection soit défini-

tivement abolie.

Le congrès a émis le vœu que l'administra-

tion sanctionne les mesures demandées par la

personnel ouvrier ayant comme but d'amélio-

rer les produits fabriqués, entre autres la

taxation lorsque cette mesure est demandée

par une majorité d'ouvriers -d'un atelier déter-

miné. Le person.ns! civil de la guerre

Paris, 20 mai.

Un congrès extraordinaire du personnel ci-

vil des établisesmente de la guerre s'est ou-

vert ce matin à ia Eourse du travail pour

protester contre .le licenciement d'un grand

nombre d'ouvriers appartenant aux arsenaux

do la guerre.

M. Chahany, de Saint-Etienne, présidait,

assisté de MM. Gaurel, de Toulouse, et-Cham-

bos, de Tulle.

U a été déedié qu'une délégation se rendrait

demain auprès du groupe parlementaire et

vendredi au ministère de la guerre.

Le nombre des ouvriers congédiés est, à

l'heure actuelle, de 1.600.

m 3> • m-

T

B'®JL LU

Collèges (lettres) : votants, 1.080. Elu, UL

Clavi ère 837 voix.

Collèges (sciences) : votants, 510. Elu. : M

Bonin, 310 voix.

Bnaetenement .primaire : votants, i Î'SR

Elus : MM. lioitdt. 1,025 voix ; Toutey 784 '.

Devinât, 703 ; Laugler, G03 ; Mme Eideni.

chenck, C4S.

-'.•V:ay

Cousin, de Lavallière

nèch, Warin ; de Sai;

Domaine ; de Mont-de

Dnchesne, Mesnager,

mban, Do-

.3, Monuerot-

Cinqualbres,

Massonneau.

(Desmoulins), à propos du ra-

SUT

de

Du Gauloi

chat de l'Ou

« Le ministère serait, paraît-il, décidé à

posât, à l'occasion clu rachat, la question do

confiance. M. Clemenceau l'affirme et cepen-

dant je ne puis croire qu'il commcUe une

l&Lls sottise. Supposons, en effet, le rachat

voté. .Le gouvernement est naturellement obli-

de livrer à ses amis les situations grasse-

ment rétribuées qu'abandonneront les direc-

teurs et administrateurs actuels de la Com-

pagnie. Si l'affaire est bonne pour l'Etat, on

ne récriminera pas, mais si l'exploitation de

l'Ouest dorme des résultats analogues à oaux

du résina officiel, on ne manquera pas de

dire que l'en sacrifie l'intérêt public à la ra-

pacité des membres de la majorité gouverne-

mentale. Ce n'est pas tout. M. Clemenceau

avant posé la question de confiance à l'occa-

sion du rachat, ne pourra plus, comme il

l'a fait souvent, se désintéresser des autres

articles du programme radical, dont on exi-

gera de lui l'imimédiate application. Il lui

faudra à tous propos et même hors de pro-

pos jeter dans la balance parlementaire le

poids de son- portefeuille. C'est un jeu fort

dan.gei-.eux ».

Do l'Action française (Léon Daudet),

- les manifestations en l'honneur d'Alfred

Vigny :

« Les forcés contraires à la gloire que j'ai

essayé d'énumérer, ce sont les liens de Lutt

put. mais du Lilliput démocratique. Joignez-y

1 impudeur juive, 1© battage juif, la rusg

juive qui se sert do tout et même do la mort

héroïque pour dresser ses tréteaux et ses gui-

chets, vous comprendrez alors comment des

clowns sont convoqués à la glorification

d Alfred de Vigny, cependant que l'armée na-

tionale se prépare à vidanger Zola au Pan-

théon. Ne nous étonnons pas do ces contras-

tes, .mais répétons : « Politique d'abord »,

Pour les commémorations nationales la pré

se-nce du Roi est indispensable. Quand Phi

luppo VIH montera sur son trône, alors,

mais alors seulement, les honneurs seront

rendus aux morts illustres avec le cérémonial

qui convient ».

De M. Druinont, dans la Libre Parole :

•» De l'aveu mémo des blocards, nous ve-

nons de traverser plusieurs années d'extra

ordinaire prospérité. Un gouvernement digne

de ce nom., un gouvernement soucieux des

intérêts du pays aurait profilé de ce surcroît

die bien-être pour boucher quelques trous

pour mettre au fonds de réserve, car c'est

pendant les années grasses qu'il tant penser

aux années maigres. Pendant les années

, prospères, notre gouvernement, au lieu d'éco

nomiser pour amortir notre formidable dette,

a continué à gaspiller l'argent de la France

en dépenses inutiles et folles. Aujourd'hui

que rovis-oneut les années mauvaises, nous

nous trouvons plus pauvres, non pas seule

nneint devant les mômes charges qu'hier, mais

devant des charges encore plus écrasantes.

A ce jeu-là, la nation la plus riche du monda

unit tout de môme par se ruiner »,

De l'Echo de Pans :

« Il y eut la semaine demi ère. nu com.cil

des ministres, une très grande discussion et

qui faillit OOTSnet une rupture entre le mini

tre û n séf> du régne depuis que les retraites ou

Vrfères ont sombré dans M gouffre creusé par

proet de M. Vivianl. Cfi s'est dispute et

nnaleïrfeot M. Thomson a cédé. Faudra-t-i

gu'un } la Chambre s'occupait actuellement dr3

l'impôt sur le revenu, et si les caisses ont for-

cément marché pour acheter 75,000 francs de

Rente ce qui a permis au comptant de coter

sur nôtre 3 % 931 85, la spéculation, elle, n'a

pas marché, et le terme boude à 96 72.

Notons en général un peu rie tassement par-

mi les fonds étrangers : le Brésil revient à

88 15, le Serbe à 85 40 et le Turc, à 95 90 ; l'Ex-

térieure est plus maltraitée à 94 25 : le minis-

tre des finances d'Espagne a présenté aux Cor-

tôs une demande d© crédit extraordinaire, s'é-

Oevant à 833,469 pesetas.-

Les Russes conservent leurs bonnes dispo-

sitions : le 1903 gagne quelques centhnes à

93 15 : 3e Consolidé vaut 86 25.

Quelques réalisations ramènent la Banque

de Paris à 1,433, le Lyonnais à 1,184 et l'U-

nion Parisienne à 715.

Grands chemins sans grands changements ;

chemins espagnols un peu plus lourds.

Dans le groupe des tractions, la hausse de

l'Omnibus à 9-48 est seule à retenir ; Sosno-

wice calme mais ferme à 1,640 ; la BriansK

cote 302.

Sur mte baisse du cuivre de 5/8, le Rio est

ramené à 1,617.

En banque, mines d'or résistantes : 5a de

Beers finit à 271 après 263; Platine mieux te-

nu à 407 et Hnrtman en progrès à 50S.

L'obligation 5 % or de l'Etat de l'Amazone

poursuit son mouvement, de hausse à 408 ; le

Crédit Foncier Mexicain est recherché à 329.

PHILOUZE ET WADDINGTOS,

C2, rue Tailbout, Paris.

» .-.—,!>—«--.

Le retour Sa 17°

Marseille, 20 mai.

Le paquebot Djurdjura, venant de Sfax,

ayant à bord les soldats du 17" de ligne, qui

avalent été envoyés à Gîifsa, est arrivé ce

matin à quatre lis tires et demie et est venu

narrer au môle, à la Juliette, où se trou-

ent déjà le colonel Colle, gouverneur de

Marseille, lie colonel Sourd, du 141" de ligne,

major de la garnison, quelques officiers, un

iquet du 141' de ligne et de nombreuses

amitiés venues d'A-gàe, Béziars et d'autres

villes du Midi pour embrasser leurs parents

incorporés dans te 17° de ligne.

iitôt les opérations d'accostage terminées,

le gouverneur d» la place est monté à bord

du Djurdjura et a donné ses instructions

pour le débarquement des 10 officiers et des

451 sous-officiers et soldats du 17' de ligne et

pour leur enibarquement dans un train spé-

cial qui se trouve au môle.

Les soldats du 17°, tous appuyés sur le bas-

tingage du paquebot, manifestent leur joie

teu à peu, les curieux viennent de plus en

plus nombreux et c'est à qui fera passer des

orovisions aux soldats ; on échange des poi-

gnées de mains, on s'embraise.

Plusieurs des arrivants, interrogés sur leur

séjour à Gafsa, ont déclaré qu'au début ils

avaient beaucoup souffert de la chaleur ; à

part cela, l'irapressicn est bonne, la vie de

garnison était à peu près la même qu'en

France ; la nourriture était saine et abon-

dante, le tabac pas cher ; de plus, le pays est

pittoresque et tous sont enchantés d'avoir vu

cette jolie contrée africaine.

i On ne s'est pas embêté, dit l'un deux ;

nous avions formé un orphéon composé de

tuamanto personnes et dirigé par le camarade

trigjaéte Boyer et tous les dimanches nous

tonnions dos conoerïs, auxquels les indi-

gènes venaient assister en foule.

> Pondant la traversée, on a également or-

ganisé des concerts très réussis.

» Mars lo mois do juillet, il y eut plusieurs

cas do dyssenterie, dont deux furent mortels,

mais bientôt l'état sanitaire redevint excel-

lent.

» En somme, on a fait, un beau voyage, qui

no nous emipêchia pas de retourner au pays

avec grand plaisir ».

Les officiers déclarent que pendant le sé-

jour à Gafaa, il ne s'est produit aucun acte

contre la discipline.

A sept heures, l'ordre- de débarquement est

donné, et par section tous les soldats vien-

nent se ranger, dans le plus grand ordre,

dans le hangar ; puis, le fusil sur l'épaule,

ils détl'-icnt et viennent so poster sur deux

lignes devant le train gipéetal.

L'embarquemient s'opère dans te plus grand

calme ; à sept heures quarante-cinq, au mo-

ment où le train s'ébranle, tes soldats agi-

tent leurs képis ; quelques cris de : « Vive

la Franco ! » s© font entendre, pentdamt que

de la foule massée sur te quai partent des

applaudissements et rjueîgnas cris d» : « Vive

lie 17' ! »

On n'a eu à signaler aucun incident.

Coloniauax aiUimilitarisîa3

panas ce ma

Vigy.

Un tansport

vivres est pa

et sanitaire

de Boi

chard

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à 7 ta

joindi

autcy sont ar-

nres ; ils sont

•e la colonne

it

£nco étant trop

inoM

>i de munitions et de

îou-Denib ; l'état moral

rente postes Vteitéa en

ni Ounif -et Colomb est

bats du Bou-Ouzzien et

route pour Colomb Bé-

ficlors et hommes tués,

le champ de bataille,

grande pour les ra-

llie

BULLETIN EUÉTÉOROLOGIC

Du 20 mai.

Le vent est faible défi régions nord sur nos côtes

de la Manche et de l'Océan, de directions variables

en Provence, la mer ost belle ou peu agitée ; des

ipteies sont tombées sur !e nord et l'est de l'Europe.

En.France, on a recueilli 5"" d'eau à Charleville,

2 à Paris, où un. orago a éclaté.

La tam-pérature a monté dans nos régions du Cen-

tre et du Sud ; le Uiermomotre marquait, ce matin :

5° à Arliangel, il* à Brest, 15° à Paris, 25* à Nice,

15° à l'Aigoual.

Un temps chaud et orageux est probe^ie.

r6n

STATIONS itamttt. Ilte». I ÉTAT OU CIEt,

I

M. Il

Toulouse..' 68.4 25.2 N.N.O. f. nn. I 18.1

Puy iî-Djm. ' 07.8 15.1 Beau! 12 0

Plc-éa-ïidi.. I 65.a P.5 S. fa. nageux. 19

Perplgnau os.6 15 3 N.O.Iaib. beau 12.4

Bordeaux.' C'J.ti 26.0 S.O. mol. nu. ! 14.5

ta . ii

h veilla

21.0

17.3

9.4

25. r,

2. 8

.'..VU—.>-pelée « la demoiselle de

Bram ».

M. l'a.bbé Corneille, curé ds Bram, a donné la bé-

nédiction nuptiaie aux jeunes époux, après avoir

prononcé une allocution dans laquelle, après avoir

rappelé la dignité et les devoirs du mariage chrétien,

il a su dire à M. Synneswet combien il devait re-

mercier Dieu de la compagne qui lui était donnée,

« je le comprends, a-t-il ajouté, par Ja perte que faU

ma paroisse ; des enfants du catéchisme, les jeunes

filles du patronage, nos chanteuses n'auront plus

c-alle crui les guidait et était leur exemple. Oh l oui,

monsieur, remerciez Dieu i »

M. Je curé de Bram a donné aux jeunes époux la

bénédiction papale, transmise Pi'.r une lettre du car-

dinal Merry dsl Val.

Les :cmcins des mariés étaient MM. Joseph de

Fournas, André de Ménard, le marquis de Narp et;

Labau.

Remarqué dans l'assistance : marquis et marquise

de Lordat, M. Fcndi de Niort, le vaillant ccneeJUer

général de Belcaire, les membres de la famille à»

Fournas, M. Teisseire, chef d'escadron d'artillerie en

retraite, et sa famille, M. d'Embry de Rocreuse,

marquis et marquise do Narp, etc., etc..

Mme et M. Synneswet ent êu la délicate pensée d»

parcourir avec leur cortège les rues de Bram, que

Mlle Mathilde de Fournas connaissait si bien dans

les visites qu'ciie multioliait avérés des malades,

sans souci du danger qu'elle courait.

Un lunch des mieux servis réunit ensuite les Invi-

tés au château de la Sbignonre, dans une salle toute

fleurie et -magnifiquement décorée. Des toasts pétil-

lants d'esprit et remplis de cœur ont été portés aux:

A notre tour, nous leur offrons nos meilleurs

vœux de bonheur.

trrêt

T --v Cl

H du 10 janvier 1308

. d'Etat, statuant au conten-

r.-..;i3

Courses de chevaus

1.

Droit : volants, 216. Elus : MM. Vilîey, 135

voix ; Mounier, 131.

Ecoles de pharmacie : votants, 55. Elu : M.

Guignard, 43.

Ecole polytechnique : votants, 63. Elu : M.

MeTcadier, 59 voix.

Ecolo des langage orientales : votants, 8.

MM. Houdian, 4 voix ; Boyer, 2 : Picot, 1 :

Cordier, 1. Ballottage.

Ecole des beaux-art» : votants, 23. MM. Mer-

son, 6 voix ; Guadct, G ; Cormon, 6 ; Magne.

3 ; Kicher, 2. Bafl-lottage. h '

Arts et métiers : votants, 14. Elu M Bou-

quet, 14 voix.

Arts et manufactures : votants, 20. E3u • M

Buq.uel, 19 voix.

Institut agronomique : votants, 17. Elu • M.

Begtnard, 17 voix.

Lycées (philosophie) : votants, 106. Elu •

M. Belot, 91 voix.

Lycées (tet.tres) : votants, 255. Elu : M. Ber-

nés, 201 voix.

Lycées (grammaire) : votants, 409. MM. SU-

fOn, 158 voix ; Maquet, 117 ; Salles, 117. Bal-

lottage.

Lycées (histoire) : volants, 163. Elu : M. Mo-

ntai, 127 voix.

Lycées (mat-liéinatiques) : votants, 232. Elu

M- Blutoir, 213 voix.

Lycées (pliysMiuei») : volants, 179, Elu : M.

Herson, TS1 voix.

Lyoécs (teiigues-vivaules) : votants, 251. Elu:

M- Hancèe, 193 voix.

Lycées iensoi(pii«iiient..6P«'3rJal) : votants, 2fi7,

Elu M. EttSMO, H* voix.

•Falsifications et Divagations

Après trois jours de recueillement, le

Télégramme sa décide à essayer de répon-

dre à notre article du 17 mai. Nous pre-

nons-acte de sa bonne volonté. Mieux vaut!

tard crue jamais.

Il commence .par rappeler qu'il a écrât-

la phrase suivante :

Si l'Exprès» du Midi prétendait qu'il n*»

avait pas" de représentation proportionnelle*

c'est parce qu'aucun royaliste, aucun couses?"

valeur ne figurait sur cette liste.

Ça, c'est vrai. Lo Télégramme a publié,

la .phrase précitée. Nous avons même eu'

l'avantage de lui démontrer qu'elle était

r a uioalement in e x acte.

Il faut croire que notre démonstration a

gôné le Télégramme. Car pour reprendrO;

pied et pour s'offrir le moyen d'ébaucher;

un semblant de discussion, le journal op-

portuniste so voit contraint do falsifier son

propre texte, oalui qu'il cite lui-même ci-

que nous venons, avec lui, de reciter.

Après un petit tour d'escobarderie don'

nous parlerons tout à l'heure, il écrit :

Nous avions donc raison d'écrire qu'un & s

principaux griefs de l'E.rpress contre la liste,

de H. P. provenait d© ce qu'elle ine contenait,

aucun conservateur.

Ça, ce n'est pas vrai. Le Télégramme'

m'a jamais écrit celte phrase-là.

Mais en admettant qu'il l'eût écrite, so».

allégation aurait, été fo.usse. , •

Et il te sont si bien que, pour lui conJ**j

rer l'ombre d'une apparence de vérité, ia .

Télégramme est obligé d'user d'une se- '

conde falsification.

Il ne soutient plus quo si nous avons dit;

qu'il n'y avait pas représentation .propor-

tionnelle, c'était, d'une manière absolue»

à raison do l'absence des royalistes ou de.»:

conservateurs dans la liste de coiiccntr a " 1

tion.

11 so borne ù. prétendre que cette absence^

de l'élément conservateur constituait « » w \

de nos principaux griefs ».

1

Ce qui est radicalement inexact.

Certes, pour essayer do faire croire à 11*1

vérité de sou assertion, le Télégramme re-

produit nos observations relatives au a '

faut de représentation comiicrvatrico o*

la liste. _

Rente-mont... ah ! seulement, il en swl

prime BUM mmi i tlfliu la fin crai donn^J

précrisément à notre iiitfnwrifue toute s» B *.

fftufication.

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


Jeudi 2i Mai lTOb

...-igTC.^UiS«aM«M8BMM^

Voici, à travers ce que nous avons écrit,

la partie citée par lo Télégramme :

(Les conservateurs proprement dits n'ont au-

cun© .sorte de représentation dans ces trente-

six noms ; de merae les intérêts catholiques

n'ont pas trouvé un seul représentant, parmi

ces trente-six candidats, qui osât faire à leur

existence la plus lointaine allusion ; nous te-

nons cependant à faire observer qu'il y a. des

consapvateurs et des catholiques dans la ville

de Toulouse, des conservateurs et des catho-

liques xtont on a sollicité les voix au pre-

mier tour, dont on sollicite .encore les suffra-

ges au second tour, des conservateurs et des

catholiques qui sont nombreux, qui ont vote

le 3 mai, qui voteront encore demain.

Et le Télégramme n'a oublié qu'une

chose , la suite que voici :

Si nous tenons à faire celte observation.

c'est qu'une affiche placardée par les soins

de la liste en question représente inexacte-

tuteiut cette dernière eo.nime exprimant la cite

dans toutes ses opinions, dans toutes ses as-

pirations. Nous ne voulons pas paraître sous-

crire nui' notre silence à celte énorme contre-

vérité ; car toutes les contre-vérités non ré-

. futées prennent bientôt lo haut du pavé. Nous

barrons donc la route à celle-ci.

En un mot, nous réfutions avec notre

habituelle netteté uno assertion infondée.

Mais nous n'émettions aucune espèce de

grief.

Il nous semblait parfaitement naturel

et juste que les conservateurs ne fussent

pas directement représentés au second tour

(puisqu'ils n'avaient pas ou de liste au pre-

mier.

Mais nous entendions ne permettre à per-

sonne de prétendre à tort qu'ils jouissaient

de cette représentation directe

Voilà pour ce qui est des inexactitudes

Idu Télégramme et de ses falsifications.

Revenons maintenant à ses divagations.

Il arrive fréquemment au Télégramme

de prouver avec beaucoup de force le

'contraire de ce qu'il voudrait établir,

ïl essuie encore une fois ce malheur au-

jourd'hui.

Il noua dit

Co qu'il fallait faire pour rester dans 'la

justice, (en tait de représentation proportion

neite), c'était de laisser au parti radical-so-

liste, d'une 'façon ou d'une autre, la part de

sièges qui lui revenait de droit. C'est ce quiV

a été fait, car, SANS CELA, IL N'Y AURAIT PAS EU"

DE R. P.

Voilà qui ost bien compris.

Pour qu'il y eût représentation propor- ,

tionnelle, il fallait 'laisser au parti radical

la part de sièges lui revenant de droit.

Mais quel est le parti radical ?

Celui reconnu comme tel par 10.000 élec-

teurs sur 12.000 ?

Ou bien relui que 10.000 électeurs sur

12.000 venaient de désavouer ?

Le premier, évidemment.

Toutefois, coMoquer celui-ci de force

dans une combinaison dont il ne voulait

pas, c'était pointilleux. On risquait des

procès.

Alors, on a fait ce qu'il fallait pour éviter

On a donné les sièges du parti radical...

au parti radical ? — Non, à des individuali-

sés que 10.000 électeurs radicaux sur 12.000

voiraient de répudier.

Le parti radical n'a donc pas figuré dans

la liste de concentration.

On a donné sa part de sièges à des ci-

toyens quelconques, mais on ne l'a pas

parti radical.

part

parti

Ce

ne l'a pas même laissée au

allait, pour qu'il y eût repré-

ortionn-elle, -— « laisser sa

; — fût-ce au blanc — au

il n'y a pas eu R. P.

gramme lui-même qui le dit.

A-uti

il y

o chose

no

Ctû

ruas

que

Or

prsn

rsonr

Télégramme une personne qui

:t de ses lectures, de ses classes,

Stents démocratiques, etc.

s sont .peut-être extrêmement

mais elles ne nous intéressent

ière de journalisme, nous igno-

'sonnes ; nous ne connaissons

naux et leurs idées. -

voulons bien, par exception

fois connaissance de cette per

pondre à ses questions, même

Elle croit devoirs faire observer que nous

évitons avec soin d'employer les mots de

monarchiste ou de royaliste, sans doute,

dit-elle, parce qu'ils sont discrédités.

Nous lui répondrons que sa remarque

est inexacte. Tous les jours nous employons

les mois de royaliste ou de monarchiste.

Mais nous ne les employons pas quand

nous faisons de ta concentration d'union

conservatrice, parce qu'alors nous donne-

rions à. notre politique, à rencontre de no

tre désir et de la réalité, une couleur parti-

culariste.

La même personne nous demande pour-

quoi nous n'arborons pas nettement les

doctrines monarchistes.

Nous lui répondrons que nous n'arborons

pas de doctrines parce qu'on n'arbore que

des draneaux. Ainsi le veulent la langue

française et le bon sens.

Mais notre drapeau flotte au sommet de

nos doctrines ; c'est l'enseigne aux trois

couleurs.

Quant ii nos doctrines, elles sont NETTE-

MENT monarchiques. Libre au Télégramme

d'3 prouver le contraire, s'il le pétri.

La susdite personne nous demande enfin

pourquoi les articles de l'Express ne sont

pas ceux de l'Action française.

Nous lui répondrons que cela tient sans

doute à ce que l'Action française est un

journal d-e discussion doctrinale s'adres-

sant plutôt à des classes lettrées ou relati

ventent cultivées, tandis que l'Express est

avant tout un journal de pénétration popu-

laire et de combat.

Nous croyions que oîs différences étaient

visibles -à l'oeil nu.

Ayant ainsi répondu au questionnaire

de notre interlocuteur, il nous sera permis

sans doute de l'interroger à notre tour.

Nous no lui poserons d'ailleurs qu'une

seule question :

Comment cette personne concilie-t-olle

itîs idées républicaines avec le titre do

noblesse dont elle a le plus grand soin de

faire précéder son nom quand elle honore

notre journal de ses communications ?

Université de Toulouse

FACULTES DES SCIENCES ET DES LETTRES

Examens. — Session de juillet-aoftt 1003. —

licence ès-sclences (certificats d'études supé-

rieures). — Inscriptions du 5 au 20 juin

Examens à partir du 3 juillet.

Licence ès-tettres. — Inscriptions du 1er au

13 juin. — Examens à partir du 23 juin, à six

heures du matin. On n'enverra pas do convo

cations.

Baccalauréat. — Les compositions se feront

simultanément à Albi, Auch, CàhOTS, Foix,

Montauban, Rodez, Tarbes et Toulouse.

Lundi 6 juillet. — Six heures trois-quarts du

matin, composition française (rhétorique, la-

tin-grec, latin-langues vivantes, 'latin-sciences,

sciences-langues vivantes).

Lundi 6 juillet. — Une heure trois-quarts du

soir, version latine (rhétorique, latin-grec la-

tin-langues vivantes, latin-sciences)

Mardi 7 juillet. — Six heures trois-quarts du

matin, version, grecque (latin-grec) ; composi-

tion scientifique (latin-sciences, -sciences-lan-

gues vivantes ; langues vivantes (moderne

lrc partie) ; composition de philosophie (mo-

dnrne, 2» partie, lettres-philosophie)

Mardi 7 juillet. — Uno heure trois-quarts du

soir, langues étrangères (latin-langues vivan-

tes, sciences-langues vivantes ; composition

française (moderne, ire partie) dissertation

philosophique (secondaire, 2» partie mathé-

matiques).

Mercredi 8 juillet. — Six heures trois-quarts

du matin, coujposition de sciences (classique

2» .partie, loltr-es-mathématique.s) • moderne'

2»* partie, lettres-mathématiques) ; composi-

tion mathématiques (secondaire partie ma-

thématique*.

(Mercredi B juillet. — Une heure trois quarts

du soir, composition de sciences physiques

(secondaire, 8° partie, mathématiques.

Jeudi 9 juillet. — Six heures trois-quarts du

matin, composition de sciences (moderne, 2"

partie, lettres-sciences ; composition de philo-

sophie (classique, 2° partie, lettires-philoso-

johie ; composition de philosophie (secondaire,

2° partie, philosophie).

Jeudi 9 juillet. — Une heure trois-quarts du

soir, composition do sciences (classique, il»

partio ; lettres-philosophie ; secondaire, 'i*

partie, philosophie).

N. >.i. — Aux termes du décret du 15 jan-

vier 3800, l'usage du dictionnaire est autorisé

pour l'épreuve de la version latine à la pre-

mière partie du baccalauréat de l'enseigne-

ment secondaire classique et du baccalauréat

nouveau régime.

Les inscriutions sont reçues du 25. mai au

13 juin :

Au secrétariat de la Faculté des Lettres, 4,

rue de l'Université, de neuf heures à onze

heures du matin : pour le baccalauréat classi-

que (rhétorique ,et philosophie) ; pour le bac-

calauréat moderne. Ire et 2 e partie, lr.e série ;

pour lo baccalauréat (latin-grec, latin-langues-

vivantes, latin-sciences).

Au secrétariat de la Faculté des Sciences,

allées Saint-Michel, de deux heures à quatre

heures du soir : pour la Ire partie (sciences-

langues vivantes), pour la 2° parUefœalhé.ma-

tiques), et pour les séries scientifiques des

baccalauréats classique et moderne.

L'oral des baccalauréats classique et secon-

daire commencera à partir du 15 juillet. Les

anciens et nouveaux admissibles seront convo-

qués Individuellement.

Une affiche placée à la porte des Facultés, à

Toulouse, et à la porte du lycée de chaque

çhef-heu. indiquera où se feront les composi-

tions. .

N.-J3. — Une-afflche placée à la porte des Facultés,

a rotûouse, et à la porte du lycée de chaque clief-

lieu, indiquera les locaux où se feront les composi-

tions.

HISTOIRE DE L'ART MÉRIDIONAL

Nos châteaux-forts

M. Graillot, en ses dernières leçons du Ca-

rême, a tout spécialement étudié l'architec-

ture militaire dm moyen âge en nos régions.

Nous avons reproduit de notre mieux ses con-

férences sur Algues-Mortes et Carcassonne.

Avant de terminer son cours de cette année,

le distingué professeur a voulu, vendredi,

compléter ces études par l'examen des châ-

teaux-forts de notre Midi. Il les a évoqués

dans l'Ariège, le Rouergue, l'Agenais, à Ro-

quefixade, à Penno, à Bruniquel, à Montsê-

gur, à Foix et à Najac.

Ces deux derniers l'ont arrêté plus spécia-

lement, car ils résument tous les autres.

. le château de Foix est illustre. Ses Comtes

^apparaissent dans l'histoire en 1002 avec Ber-

nard, fils de Roger-le-Vi-eux, comte de Car-

cassonne. Pendant la guerre des Albigeois,

ils jouent un rôle héroïque, qu'un poème ca-

talan de l'illustre Balaguor a immortalisé.

Trois fois, de 1210 à 1213, Simon de Montfort

échoue devant le roc imprenable et ne s on

empare que car ruse ot par diplomatie.

Ces vassaux du roi de France sont toujours

des vassaux indomptés; et, en 1272, il faut que

Phili.p£.e-le-Hardi lui-même remonte la vallée

de l'Ariège pour mettre Foix à la raison ; il

a avec lui le duc de Bretagne et le comte -

de Flandre, Almari de Narbonne, les sei-

gneurs de Boulogne, de Ponthieu et de Blois.

Le roi d'Aragon lui-même s'interpose en fa-

veur du comte de Foix, et s'efforce d'arrêter

l'armée royale à l'abbaye de Boulbonne, près

do Cintegabelle. Mais enfin, te vassal rebelle

est fait prisonnier et enfermé à Carcassonne.

Soumis, les comtes de Foix n'en demeurent

pas moins grands. Dans les siècles qui sui-

vent, ils sont mêlés à toutes les guerres. Leur

ignèurie s'étend jusqu'au Béarn, et si leur

richesse les prédispose à quitter leur nid d'ai-

gle et à descendre jusqu'à Mazères, les grande

jours de Gaston-Ph'é'ous rendent au Vieux châ-

teau tout son prestige.

C'est là que l'éblouissant condottiere a

grandi sous la tutelle de sa mère, Eléonore

de Comminges ; là qu'il a reçu le roi de Ma-

jorque, qu'il a emprisonné son ennemi Jean

d'Armiaghac, là qu'il venait se reposer entre

ses campagnes, lorsqu'il était allé porter sa

vaillance et son goût d'aventures jusque dans

la Prusse de Kosnigaberg.

Et le château a survécu. Richelieu l'a épar-

gné comme place de guerre.. Il dresse tou-

jours, sur un merveilleux décor de monta-

gnes, sa fine silhouette, entre l'Ariège et l'Ar-

get. Foix n'a plus, comme au dix-septième siè-

cle, ses remparts, percés seulement de quatre

portes : de l'Arget, du Pont, Saint-Jacques et

Saint-Vincent : elle n'a plus le petit castelet

du confluent des rivières, ni tes trois encein-

tes compliquées, établies sur les divers pa-

liers de rochers ; mais le château nous reste,

échafaudé sur la crête, avec ses deux tours

romanes flanquant un corps de logis et son

donjon du quatorzième siècle, isolé comme

celui des. sires d© Couey.

Le donjon, au contraire, est étroitement lié

à l'ensemble de la construction dans le châ-

teau de Najac, qui domine encore la vallée de

l'Aveyron : là nous apparaît le deuxième type

de ces constructions militaires du Midi, telles

qu'on en rencontre dans les pays pierreux des

causses.

Najac est moins Illustre que Foix. U évoque

pourtant bien des souvenirs. Ce fut mie de-

meure imprenable et glorieuse. Dernier re-

paire des hérétiques, elle résista longtemps

aux armes royales ; pendant la guerre de

Cent Ans, elle "demeure hors de l'atteinte des

Anglais.

Ces témoins gigantesques des temps d'hé-

roïsme et de bataille, nous en rencontrons

souvent sur notre sol méridional. Ils nous

prouvent une fois de plus quelles richesses

offrent nos régions pour les études archéologi-

ques et historiques. Et il faut remercier en-

core M. Graillot de travailler si efficacement

à les vulgariser et à les faire apprécier.

A. P.

m PAPETERIE COOPÉRATIVE

A Toulouse

Nous ne pouvons répondre à tous les ren-

seignements demandés par nos lecteurs sur

les « Papeteries de Briennp »•

Monsieur Gabriel de Fozières, 11, rue Véla-

ne, répondra à toutes les lettres qui lui seront

adressées à ce sujet.

Notre rôle se borne à affirmer l'indiscuta-

ble honorabilité des fondateurs et dos adminis-

trateurs de l'affaire, qui est accueillie avec

sympathie par les capitalistes avisés de la

place et de la région.

LA FRAUDE

Pour éviter la fraude sur Yichy-Célestins

avoir soin, dans les cafés et restaurants, de

toujours vérifier avant le débouchage si la

capsule est intacte.

AMEUBLEMENT — LITERIE — TAPIS

G. SEGONZAC, 6, place de !a Trinité

PEEDU chienne Fox blanche, tête feu, ta-

che noire queue, nom Ketty. Constans, 8, rue

des Renforts. Récompense.

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partir de a h. 1/2. Entrée conîinueUe.

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soirs, à hait heures «t demie. spccUicto varié.

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!B*). — Spectacle à partir do 3 heures, l.o soir, un

toule et grande séance de 9 ù ll heures. Orchestra

do premier orarc. Salle munie d'extincteurs ucarlani

tout risque U'incendia.

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demandez à la pharmacie dos Poudres de

Co*k, à Jevimotit. (Nor.ii, de vous envoyer

gratuitement la brochure qui explique chu

que maladie do l'estomftC, en même teuip:

qu'elle en indique lo MttMe oci-luia.

néorganisation du service vicinal

(Suite).

Les trois combinaisons que nous proposons

au choix de rassemblée ût-parininieuiale sont

les suivantes : 1° maintien des quatre arren-

dissametnts ; suppression des deux a.rrundisso-

roenls de Gaillac ot de Lavaur, réunis respec-

tivement à ceux d'Albi et de Castres ; 3° réu-

nion de trois arrondissements ayant leur siège

à Albi.

Maintien des quatre arrondissements. —

C'est l'ocgaaiisation actuelle ; les seules modi-

fications que nous y apx>ortions consistent

diaais la suppression d'un emploi de surnumé-

raire au bureau central et d'un emploi de pi-

quaur au bureau de l'arrondissenieiU de

Gaillac ; les cadres du personneii, qui sont ,notr-

maiement de 52 agents, seraient réduits à 50,

.-savoir :

1 agent voyer en chef et 4 agents voyers

d'axrondJssetuiont ; 7 employés au bureau cen-

tral, 3 à celui d'Albi, 4 à Castres, 2 à Gaiitac,

-2 à Lavaur, 1 piqueut à Graulhet, 24 agents

voyers de circonscription, 2 employés à la pré-

fecture.

Dans cette organisation, la suppression de

2 agents n'est pas la seule économie que l'on

puisse réaliser ; .on en obtient une autre par

•la substitution de 2 surnuméraires t ix 2 can-

tonaux employés dans les bureaux < e Castres

et de Lavaur et qui viennent d'ètro a.vpelés au

service des clirco-uscriptions, pour remplacer

leurs collègues retraites ou déoédés.

L'adoption de cette organisation exigerait

la nomination de 5 nouveaux agents voyers

surnuméraires appelés par voie de concours.

Les dépenses qu'occasionneraient les 50

agents ressortent à la somme de 110,800 francs,

savoir :

Agent voyer en chef, 1 à 6,000 fr. = 6,000

francs.

Agents voyers d'arrondissement, de Ire clas-

se, ï à 4,100 fr. ; de 2e, 2 a 3,1 00 ; de 3e, 1 à

3,500 fr. = 15,200 francs.

Agents voyetrs -principaux, de Ire classe, 6 à

2,600 fr. ; de 2.e, 4 à 2,900 fr. = 30,200 francs.

Agents vovers cantonaux, de 1rs niasse, 6 à

2,600= fr. ; de 2e-, 2 à 2,400 fr. ; de 3e, 5 à 2.200 fr.;

de 4e, 5 à 2,000 fr. = 41,400 francs.

Agents comptables, de lro ci!a>se, 2 à 2,200

francs ; de 2e, 1 à 2,000 fr. = 6,401* francs.

Agents voyers surinuméraires, de 2e classe,

5 à 1,400- fr. ; de 3e, 2 à 1,200 fr. ; de 4e, 5 à

1,000 fr. = 14,400 francs.

Piqueur, 1 à 1,200 francs.

Commis de préfecture, l'à 1,800 francs,

inctemnité de résidence à Mazamet, 200 fr.

Totaux : 50 agents, ilô.SOO francs.

La. dé-nense annuelle est égale à la somme

des deux crédits qui figurent aux articles 9 et

10: du chapitre IV du budget départemental de

l'exercice courant. Les traitements indiqués

sont ceux de la présente année augmentés de

200 francs pour tous les agents voyers d'arron-

dèseement, principaux, cantonaux, comptables

et surnuméraires en fonctions.

Telle est l'amélioration que l'on peut obte-

nir en conservant l'organisation présente et

sans accroître les charges du département ou

des communes ; elle ne serait pas cependant

également accueillie par tous les agents-voyers

doMt-quelques-uns espèrent obtenir au 1er jan-

vier prochain une promotion comportant une

augnnentatlen de 300 francs ; elle a d'auteurs,

à notre avis, l'inconvénient de conserver l'é-

chelle quoique neu défectueuse des traite-

ments actuels qui comprend des échelons dif-

férents de 200 francs et de 300 francs d'une

classe à l'autre du même grade, et nous- don-

nerions la préférence au tableau ci-après :

Agent voyer en chef, 1 à 6,000 fr. = 6,000

francs.

Agents voyers d'arrondissœment, de Ire (lias-

se, 1 à 4,200 fr. ; de Se, 3 à 3, ,900 fr. = 15,900

francs.

Agents voyers principaux, de Ire clas.se, 3 à

3,300 fr. ; de-Se, 5 à 3.000 fr. = 24,900 francs.

Agents voyers cantonaux, de ire classe, 5 à

2,700 fr. ; de 2e 7 à 2,400 fr. ; de 3e, 5 à 2,100

fr. ; de 4e, 3 à 1,800 fr. = 46,200 francs.

Agents voyers secondaires, hors classe, 1 à

2.200 fr. ; de lro classe, 1 à 2,000 fr. ; de 2e,

1 à 1,800 fr. ; de 4e, 4 à 1,400 fr. ; de 5e, 3 à

1.200 fr. ; de (Je, 5 à 1.060-tr. = 20,200 francs.

Piqueur, 1 à 1,200 francs.

Commis de la •préfecture, 1 à 1,800 francs.

Indemnité do résidence à Mazamet et grati-

fications, 600 francs.

Totaux, 50 agents, 116,800 francs.

Les différences des traitements d'une classe

à, l'autre sont ainsi de 300 francs pour les

agents voyers d'arrondissement, principaux et

cantonaux, de 200 francs pour les agents vo-

yers secondaires englobant les anciens agents

voyers comptables ci surnuméraires : le traite-

mènl de début, des cantonaux est maintenu à

1,800 fr. ; mais les traitements -des agents-vo-

years principaux sont un peu plus éilevés qu'a-.

V3C le système précédent, ce qui leur permet-

tra d'obtenir un jour une majoration corres-

pondante dans la pension de retrei.te. 11 faut

ajouter enfin que si 5a répartition des agents

voyers dans chaque classe est un peu différen-

te du premier système, t'est que..-nous avons

fiSaxtout tenu compte, dans le second tableau

"des promotions que nous aurions pu proposer

en fin d'année pour tes agents les plus anciens

dans chaque classe, de sorte que ceux qui

ont été promus récemment ne bénéficieraient

pas tout de suite de l'augmentation générale

des traitements.

(.4 suivre.)

ALBI — Coneours spécial da !a race bovine

d'Artglée, — MiM. les agriculteurs ot, éleveurs

sont "prévenus qu'un concours spécial de la

race bovine d'Angles se tiendra à Albi, le di-

manche 3 juilitet 1908. Une somme de 3,250 fr.

et des plaques seront attribuées aux lauréats.

Des feuilles de cteolaratten et, les program-

mes se trouvent dans les bureaux de la pré-

fecture, de la sous-préfecture de Castres, des

comices-de Brassac et de Mazamet.

Envoyas' les déclarations à la préfecture

avant le 25 juin.

CASTÏÏES. — Vente do oîiarité. — La vente

au profit des pauvres secourus par l'Ouvroir

des dames de charité, aura lieu le samedi

23 mai, de 2 à 6 heures, dans une des salles

du couvent de la Présentation.

Un concert sera donné dans le- même local

dimanche 24 mai, à 5,.heures. Le buffet

sera ouvert à 3 heures et demie.

Nos.amis sont priés d'aller nombreux à ces

deux réunions, où d'envoyer leur offrande à

une des dames vendeuses.

Association anj;a3.'o des anciens éîôve3 des

Frères d«H écoles libres. — Le bureau de l'A-

micale a l'honneur d'informer tes membres

actifs et honoraires, qu'il a fixé la date de

l'assemblée générale au samedi 23 courant,

salle Saint-Pierre, rue Saint-Martin.

Les membres qui par erreur, n'auraient pas

reçu de lettre de convocation, sont priés de

considérer le présent avis comme en tenant

lieu.

Kermesse. — L'.Association Amicale des an-

lans élèves des Frères et, écoles libres a fis

au dimanche 14 juin, la date do sa kewaess

Cette fête dépassera en éclat celle des aa-

nées- préoéistentes.

En comiîé secret. — On nous écrit :

« Après la réunion du conseil municipal do

dimanche, il y a eu réunion en comité se-

cret.

» Un membre du groupe d'Action Française

a pu entendre le discours .prononcé par M

Bour.niquel, pnoifasseur andlériste, premier

adjoint.

Malgré sa modestie bien connue, cet i.llus

tre inconnu: ne se,fâchera pas si nous repro-

duisons in extenso les paroles nobles ei désin-

téressées . qu'il prononça au cours de cette

séance secrète.

« Messieurs (oh I pardon), Citoyens,

» J'ai besoin de. me faire connaître au pu

bile castrais, qui -no me connaît encore que

» par les quelques balivernes que j'ai récitées

» dans les Bourses de Travail. (Oh ; là ! là I)

» Aussi, je..profite de l'occasion qui so .pré

» sente aajouitfttui.vpour vous dire que j'a

» baudoraiK; les 000 îrancs qui étaient alloués

» au, premier adjoint. Cette somme, st. vous le

» voulez bien, sera employée pour acheter

» une balayeuse. Aprè mit, le l'espère, vous

» reconnaître-/, mon désintéressement.

Pour copie conforme :

» un de l'Action Française

Tr»éâtre. — M. Jau-Boyer donne tous les

jours une preuve nouvelle de son désir d'être

agréable au public castrais.

Aujourd'hui jeudi, c'est la Tosca nui est

l'affiche, avec une distribution choisie

Mme GaiM-Sylva «i'stfxind, MM. Ariel et Da-

pain, engagés spécialement pour cette créa

tion sensationnelle, .assureront l'interpréta

tion parfaite de l'œuvre si poignante de Pue

cii*i. , .

La localiou ipotir cotte soirée est déjà très

avancée ; nous MtgBgMM les retardataires à

retenir loura places.

Choral* Gassrartso. -- La jeune Société qui,

«lès sa premiènevâorUa a si brilluummii cou

quis ta faveur du public, «e fera entendre ven-

dirodi, à 8 heures et demie du soir, place Na-

tionale. Au ivpogrannne, les .morceaux déjà

exécutés :

L Chantons la France (Paliard) ; 2. Le

Chant du braconarrîer (Salutte) ; 3. Les Pé-

cheurs Napolitains (Vialon).

Nous félicitons vivement les membres do la

chorale, du talent et du dévouement de-ut ils

tant .preuve et formulons l'espoir que leurs

efforts persévéuants seront couronnés d'un

plein succès.

Musique aa fl'écolo d'artillerie. — Program-

me des morceaux qui seront exécutés ve»

dredi, 22 mal, de 5 à 6 heures .et demie, sur

la place Nationale :

t Marche Toulousaine, marche (L. Venze.l);

2. Le Barbier de Séville, ouverture (Ttossini) ;

3. Marche aux Flambeaux, marche n" 3

(Meyeibeer) ; 4. Le Tannhawser, fragments

(Wagner) ; 5. Parisienne, valse (Wesly).

— La musique do l'Ecole d'artillerie devant

prêter son concours à la Société la Pédale

Castralse, le laim.anehe 24 mai, le concert

donné par cette musique au jardin de l'Evô-

«hé, n'aura pas lieu ce jour-la.

OaSSBa d Epargne. — Dernières opérations :

Vensomente 30.587 fr.

'RembouTsoments » 18.901 fr. 25

Fêle de quartier. — Les jeunes gens de la

route de Lavaur et de l'allée Corbière se sont

réunis en comité pour célébrer leur fête an-

nuelle, qui aura lieu lo dimanche 31 mai,

avec plus d'éclat que les années précédentes.

Nous donnerons prochamement le program-

me complet de cette fête-.

RABASTENS. — Jeux Floraux. — Parmi les

aurcats des Jeux Floraux nous sommes heu-

reux de saiuer notre compatriote, M. Paul

Prtmho. pour qui la poésie n'a pas plus de

secrets que la peinture.

Une primevôre a été la iimle récompense de

son travail. « La Rabastinholo », poème dans

lequel l'auteur. « en léngo d'Albigss... lôngo

ensoulélhado », exalte tout ce qui fait la

Iwauté de sa petite ville « de soun, Tiël » et

aussi « dé soun Tél Rabastens » comme il

l'appelle :

Lou poun naout et paouruc que din Tar sé miralho

Su la plasso d'al Pio, la

ido Crous qullhado

Las loungos Escoussifcros...

. t La lisso ensoulélhado...

Et lotis clouquiès Tessons do sa gleïso pintrado.

Toutes nos félicitations à M. Paul Prouho

pour la distinction si méritée dont il vient

d'être l'objet de la parti de l'Académie du

« Gai Scasoir ».

Mais « Clémience Isaure » n'a pas seulement

des récompenses pour les poètes ; elle distri-

bue chaque année des prix de vertu. Parmi

les lauréates de ces prix nous avons encore

le plaisir de compter deux de nos compatrio-

tes : Mme Marie-Françoise Viatgé, veuve La-

SÈfigerie, et Mme Germaine Teulet. L'une et

''autre ont reçu 150 francs.

SAINT-PIERRE-DE-TRIVISY. — MM. de

Rouvllle et Biau ont été réélus maire et ad

joint à l'unanimité.

Ce résultat était prévu par tous les gens d<

Seuls, le préfet induit en erreur par son

sous-préfet, et celui-ci, berné par ses délégués

avaient eu la naïveté de croire que la liste

républicaine réussirait.

Nos fonctionnaires à gros traitements peu

vent se convaincre aujourd'hui qu'un Sanpey

roi ne s'abaissera jamais à être le « vassal

de n'importe qui !

AUS-SILLGN. — Notre municipalité. — Di

manche dernier, a eu lieu l'installation du

conseil municipal. Cette formalité remplie, il

a été procédé à l'élection du maire et à cell

de l'adjoint. Tous les conseillers étaient pré

sents. M. Emile Galibert a été réélu maire et

M. Edmond Poursines, réélu «rlioint. Ils nous

prient de remercier les amis qui ont bien

voulu leur témoigner une fois de plus leur

confiance et leur sympathie, et nous tenons

les assurer que l'un et l'autre feront le ppssi

blé pour s'en montrer dignes.

On a pu remarquer à la séance du conseil

de .dimanche que l'un dos réélus .s'est -volon-

tairement abstenu d'adresser séance tenante

i-ses remerciements aux bons amis qui lui

avaient accordé leurs voix. C'est .parce qu'i

a voulu laisser à cette séance le caractère re-

lativement calme qu'elle doit avoir, et puis

aussi, qu'il n'aurait voulu pour rien, troubler

le sommeil dans lequel était tombé Soi Al

tesaé, de là bas.., sommeil qui lui procurait

ïun rêve agréable, et qui consistait comme

l'on sait, à faire le simulacre d'accorder lui

et ses amis, leurs voix au maire, pour qu'en

.paiement, celui-ci le confirma, adjoint. Pour la

oouip. c'était pas.mal.hein ! qu'an pensez-vous

les sous-valets,.-qui étiez présents (?)

Mais hélas ! qu'elle fatalité; çà n'a été

qu'un rêve !

Vous-deviez, Excellence, (tiens, j'allais dire

Exeïs-ior !) manifester ouvertement, votre in-

tenttem,.-et peut-être, qu'avec des concessions

en faveur des contribuables en aurait pu

Ceci, dit, sans malice du tout, U serait bon

que nos édites oublient maintenant, qu'ils ont

eu des adversaires dans les luttes passées, et

fassent de leur mieux pour qu'on puisse dire

que -dans riotre commune il s'y fait de la

bonne administration : et ceci pour le bien de

tout Auséifion. et-pour celui de tous les Aus-

siilonnais. P..

CAILLÂC. — Explications nécessaires. —

Les pseudo-modérés qui. ont manche avec le

clan rûllfladiste- ne sont pas contents de notre

campagne électorale.

Certains nous..Tont dit de vivee voix, en. ter-

mes qui nous font regretter qu'aucun jour-

nal n'ait enregistré leurs reproches.

C'est que les arguments pour la riposte ne

nous- fent pas défaut.

Bonhomme, 6 balles 12 ponUss ;! Combes. 6

balles 12 points.

Théfttre. — Ce soir, à 8 heures et demie,

pour la première fois, avec le concours de

Mme Déjean, forte chanteuse de grand opéra,

de M. Déjean et de M. Ellsson, ténor, Faust,

opéra en 5 actes, musique de Charles Gou.inoil.

La salle sera trop petite pour contenir tous

ceux qui voudront assister à cette représenta-

tion et ontenare encore une fois 1e chef d'eeu-

re de Gounod.

Us peuvent être certains d'avance do passer

une agréable soirée.

Municipalités. — Voici tes réauûtate. des élec-

tions qui. ont eu èieu dimanche dans les com-

munes de l'arrendissameiiiit pour la nomina-

tion des maire et adjoints :

CANTON DE LAVAUR

Lavaur. — Marine,- M. Georges Guiraud ; ad-

jointes MM. Louis iveraenic, Papaix Lézin.

Ambres. — maire, M. Gabriel Catier ; ad-

joint, Joseph Bouyall.

Bannières. — Maire, M. Firmin Boucaxd ;

adjoint, Etienne Péilissier.

Belicastei!. — Maire, M. Joseph do Belcastel ;

adjoint, Bertrand Vutioens.

Garrigues. — Miaine, M. Prosper Gorsse ; ad-

joint, Paul Carcasses.

Gteouisscins. — Maiire, M. Georges Gouzy ;

adjoint, Géry Déranger. .

Labastiide-Saimit-Georges. — Maire, M. Jean

Biaynaud ; adjoint, Thomas Brieussel.

Laoougotlio-Cadoul. — Maire, M. Jean Ver-

gues ; adjoint, André Bouildouyré.

Lugan. — Maire, M. Gabriel Guiraud ; ad-

joint, François Espagnol.

M'arzens. — Maire, M. Maurice Fauré ; ad-

joint, Julion Sabo.

Montcab;*4ir. — Maire, M. Théodore Sigeac ;

adjoint, Antôinln Bc.iganric.

Saint-Aglfflin. — Maire, M. Charles Mazas ;

adjoint, François Fourés.

Saint-Jcan-de-Rives. — Maire, M. Philippe

Pontier ; adjoint, Théodore Baylé.

Saint-Lteux-ès-Liavaur. — Maire, M. Marie

Valatx ; adjoint, Pascal Aragou.

Saint-Sulptee. —- Maire, M. André Cabié ;

adjoint, Aboi Mercié.

tendait. — Maire, M. Marlus Basîlô ; ad-

joint, Guillaume Mereior.

Veiilhes. — Maire, M. Léon Rémusat ; ad-

joint, Pierre Durand.

V'.;W3sneuvc-lès-Lav.aur. — Maire, M. Antoine

Laurtans ; adjoint, François Ourliac.

Viviers-lès-Lavaur. — Maire, M. Emile Roca-

chlô ; adjoint, François Gasc.

CANTON DE CUQ-TOULZA

Cuq-TouHiza. — Moire, M. Emmanuel Sali-

nier ; adjoint, Dominique Danos.

Aguts. — Maire, M. Fmx Olivier ; adjoint,

Félix Imart.

Algan-Lastens. — Maire, 'M. Isidore Gastou ;

adjoint, Emiiien Borjaud

Cambon-lès-Lavaur. —- Maire, M. Ernest Du-

zac ; adjoint, S-iverin Gaussé.

Maire. M. Emilie nManoet :

:11e.

Miaire, M. Henri Béla

Bermond.

M. Casimir Bessière

filé à travers tes rues d« la ville, chaque gron-

pe du diocèse de Lyon, avait sa bannière en

tete.

Deux heures durant, les habitants de Lour-

des et les nombreux étrangers ont assisté au

défilé de vaillants pèlerins priant ou chantant

avec toute leur âme.

Pendant, ce temps avait lieu la procession]

ou saint-Sacrement pour les pèlerins de Nan-i

les et de la Suisse allemande.

Durant la matinée d'aujourd'hui, Belley,,

Lyon, et te pèlerinage espagnol do Bilbao, se;

sont succédé à lu Grotte de Massabiellc.

Après la messe de communion, M. l'abbé

Forax, le distingué curé de Sainte-Blandhie.i

a adressé aux Lyonnais une vibrante allocu-

tion.

Au Rosaire,à neuf heures, a lieu une grand'-

messo -pour les Nantais.

Le pèlerinage d-e Nantes, arrivé hier dans la;

matinée, n'est que l'avant-garde du pèlerhiago,

nantais qui doit avoir lieu dans le courant

du mois d'août prochain.

ïl est présidé par M. Robin, archtprêtre de'

la cathédrale do Nantes, et comprend 1,800 pè-

lerins.

A la même heure, les pèlerins de Belley,

tous des hommes, assistaient également à ia'

grand messe chantée par Mgr Labeuche, à la'

Basilique.

Ce soir, la grande procession du Saint-Sa-

crement va être faite par te pèlerinage lyon-

nais. Mgr Bonnardet portera le Saint-Sacre-'

P. H. -

ment.

HHHWiwmffltmroi \im\m !"0

L'EteuOii BÉîIew 6i Angleterre

Londres, 21 mal

A la Chambre_des Communes, le bill sur l'é-

ducation a été adopté en seconde lecture, par

370 voix contre 205 ; M. Asquith avait détendu

le bill dans un esprit de conciliation laissant

.entendre crue le gouvernement était prêt à cer-

taines ooiicesslons notamment en ce qui con-

cerne les facilités à donner à renseignement

religieux dans les écoles.

L'opinion dans les cercles parSemearitalres est

fort partagée sur les chances de succès d'un

arrangement à l'amiable entre le gouverne-

ment et ses adversaires.

XX

s de vive, voix,

arrondissement

a point de vue

au Capitolo le

Nous avons, tour à tour, combattu les ro-

bertistes et-les rollani'lislss, avec une indépen-

dance- que Ton ne saurait discuter.

Nous a*ons-écrit — et nous avons été à la

tribune confirmer nos écrits — que les deux

listes en présence nous offraient peu de sécu-

rité, au point de vue politique.

Nous avons écrit, ici:même, que nous espé-

rions qu'une lista d'hommes indépendants se

dresserait, au moment, opportun, en face des

46 candidats qui composaient ces deux 'listes.

Hélas ! nos espérances ont été-déçues.

Puis, nous avons niareite;résolument contre

M. Rolland, maire sortant,- l'homme-lige du

quinze-mill iste -Gouzy.

Nous avons marché contre F.:. Jacques, l'ar-

tisan le .plus forcené daa inventaires de nos

églises et l'administrateur municipal qui a

supprimé les processions sur tout le territoire

jde'la commune.

Que voulait-on de plus chez les pseudo-mo-

-déré -s V

Ces massieurs ont une feuille à leur dispo-

sition, oui, dotant toute, la durée de la cam-

pagne électorale, est restée muette... par or-

dre.

Pourquoi co mutisme ?

L'on nous a biea dit, lotyç

que le collège électoral-

avait le plus grand intérêt,

du parti modéré, à mainter

maire .sortant.

Celle-là nous la trouvons des plus mauvai-

ses.

De quoi était-il question dans la récente

lutte ? Des intérêts locaux, outrageusement

méconnus .par te clan rollandiste.

Et alors ? L'essentiel était d'entreprendre

de débarrasser la mairie de l'homme des rui

il's Viennent les élections législatives et l'on

.nous retrouvera sur la brèche pour combat

tre le» sectaires qu'ils .aient nom Robert ou

Gouzy. . .

-Nous ferons là besogne d'assainissement,

que .peut-être nos censeurs actuels éviteront,

soisihiî-u sèment.

Ces explications nécessaires étant fournies,

nous continuerons à lutter, -aux Ans que Gail

lac soit débarrassé.,d , une-cre, 43; octobre, '

novemlMMî, i-2 75; décembre, 4» 95; .tendance câline^

vente, 2.U00. ' i

Laines. — Uuenos-Ayrrs : Janvier 1909, 133; lévrier,

135 50; mars, 135; 50 ; avril, 136 50 ; mal 190H, ISS G0j

juin, 129 50; juillet, 130; août, 131; so-ptenU.r... L31|

octobre ,13-2; novembre, 13-2 50; décembre, 132 W); te*

daiico calme ; vente, 550.

Cr.-Hata : Janvier 1909, 155; février, 15,,; BU^

155; «Frit, 1S5; mal, 190S, 153; juin, 154; juillet, I.'M

:uiût, 155; septembre, 155; octobre, 155; noïeuUjr^

155; décembre, 155; tendance calme.

IIMBOU H I'AUIS

Du SI mal.

Farines. — Courant. 29 co ; prochain, se «o ; juillet,

auui au 45 ; 4 dwntev.-. v» :•> . u-mli-nos •ootemis i

i-lrcuiatlon. 750 ; consoBunnSl.tti. -ï-

Itlo CoiU-iUil. 23 05 ; piDchaln. 25 80 ; jiulMSt

jlfoi » Ibjjk deraters. »t5 ; tci-.iianco SOUUMMM.

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M

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


Seigles. — Courant, 17 40 ! prochain, 17 40 - fumet- «

rochaln, 18 10 ; Jaft-

tet-août, 17 33 ; tendance oailme.

ColîiU — Dt"jponil>le eu Cuves! à nu, Si. £3 1 cou-

rant, M 25. ; prochain, 83 75 ; i do mal', 62 Ifc ;

Julllct-aoafr,. S2 j tendance soutenue,

Lin. — nifpouiMe en cuv-tvs àuut 62 75 t oouraût,

52 50 ; •proctiain, 52 50 ; 4 do- laSi, sas>- ..

Les bœufs de boucherie faisaient défaut : teeuraq

de travail, de 9,000 tt l.ooo.Xr. ; vaches dô"""travall, de.. 1

650 a 700 fr.; broaux de 3 ans- (hausse), de SOO ta803g

tr:; génisses d'un an,

— 1SS3

— Î8S5 "•"'

_ 1S95 •

_ 1903

BSne-Guelma

Kst-Algérien

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Est 8 % ancienne

Midi 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne

Orléans 3 % ancienne '.

Ouest 3-'P« ancienne

Ouest-Algérien

P.-L.-M.' 3 % (fusion ancienne)...'

Panama lots

Panama lots libérés

Suez 5 %

Autrichien 3 %, 1" hypothèque..

Sombarde ancisane

,\ord-Espagne

Portugais

Saragosse

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Cape Coppcr

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East tland

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Do Ecers

East F^and...

Rand Mises.

BOURSE DE LONDRES

Consolidé anglais 80 .lit. i italien ....

3 % français 96

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Suez ...

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423 .. 422 ..

M 50 94 ..

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12i 27.1.

ex-coppoin SO, 1S17 ; Mines d'Ai)t;l, ex-coupon 22, 998 ;

Oh'coins de fer du SiKi-llucst .» ; Nord, 1310;

M«ii, 1135 ; Orléans, 1375 ; Ouest, 822 ; Saragosso,

386. ObUgalions div.orses. — Ville de .Toulouse à courte

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de Paris 1893, 421 ; Département do la llaute-Ga-

romic 1 400 ; Communales 1S79, 474 M ; Communales

18S0 502 - 25 ; Communales 1891, 390 50 ; Foncières

I883I 430 ; Foncières 1895, 467 50 ; Est ancienne,

441 50 - ;;Jilidl ancienne 3 %, 434 50- ; Nord nouvelle,

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i5-i Feuilleton du 20 mai 1908

f mm

PAn

Gccrg-cs PRADEL

.TROISIEME PARTIE

II

VENGEANCE A FROID

Mais, Excellence, reprit-elle, en

ocp.tinuant


CE iras

I et.

»E'f'M'^:-?s ter mmmittMaiïï vmmrnm» i . , . e*-

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*TH.».WGiSR (Sîoto» I«Kt«i») «3 - g«J -

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- ft - » '

- 38 - »

Sut*. .teEMajws *rt BteSteiRB* «ont Ttsçcei Arasa

MMJBlHMMHk^MMI XtqgHMtm^ 2â» â Tullllll» . *i «Sun* tWtit Jbsu!

FIL TELEGRAPHIQUE SPÉCIAL ) Jeudi 21 Mai 1908. - 18 9 Année - N* 5,6?3

' Le Pape vient ds prononcer, dans une nu

fre aux cardinaux français, le rejet a&SflCa

fJeo mutualités ôcciésiasticjues ; le Souverain-

Pontife annonces er.cuita «ae, pour compenser

*a cessation da l'acquit régulier des fonda-,

tiens, Il a déposé la somme r.éceesatre pour la

UitâbraHon de deux 'mille messes par an.

- —»;—

' Mercredi matin sont arrivés à Marseille, par :)

ii/ « lîi^nîjura », les scîtîats du 17°, venant

*ûl Cafsa ; ils ont été aussitôt embarqués pour

fcwp.

Mous oublions le résultat des Élections au

Conseil supérieur de l'instruction publique.

—«£—

Le jugement, dans l'affaire du « Foyer »,

donne raison aux autsuro, fc£ d'4 que M. Cla-

retio dsvra reprendre les répétitions de 'là'piè-

ce dans la quinzaine.

Le Sue!-Express a déraillé, vers minuit, près

te îa frontière j pas d'accident de personnes.

La harita marocaine battue à Bou-Denib

•'est enfuie à cent Kilomètres environ ; elle

B laissé pius de six cents morts sur ie ter-

rain.


Des dépêsîse3 de Tanger assurent que la

méhalîa d'Abiî eî Aziz a été complètement cer-

f»é3,par las.triîsus, et qu'elle négocie sa reddi-

tion à McuSaï Hafid.

/ Mortier, à M. M. Caillault, a gagné, le Prix

lEtiÈard-OHIaîa (20fOQO tr.), au Tremblay.

, Etre la dernière heure à la 3 e page.

On* rencontra, parfois, eîi ce monde,

•'nés gens doués d'une vertu fâoheuee : ce

:*»ni les jeteurs de mauvais sorts. Les

rencontrer, c'est déjà grave, à ce qu'on

ait. Etre regardé par eux, c'est encore

pis. Mais les toucher, c'est le comble de

îa guigne. On trouve, en rentrant chez

!K>i, le rôti brûlé ; la chaise où l'on vs'as-

sied se brise ; et le facteur ne manque

;pas de vous remettre un paquet de mis-

iéives annonçant l'incendie de vafere fer-

snê, le kra&h de vos valeurs ou l'èpizoo-

tie de vos bastfâux.

Le parti opporlunisto participe de

tette maâénquo pbissâfice. H a le mau-

vais eâH. Partout où il met le doigt, des

iBatastrophes se produisent. Exemple

Ikiicendie du-Bazar de la charité ; exem-

p|s, lè^'horaibes-éclatant sous les pas du

ipiésident de la République les-13 et 16

juin, les 48 ci 'M août 1897 ; exemple,

rouveriure de l'agitation dreyfusiste, la

ifaroeuse lettre /''accuse, la déclaration

de M. Méline : « Il n'y a pas d ! affaire

Qreyff-tîs », les troubles d'Algérie, la crise

agricole, etc., etc., le tout, pendant

îfèxerciçe du dernier ministère opportu-

niste, dé 1898 à 1898.

Si encoKe cette spécialité regrettable

tae s'étendait qulà des-faits indépendants

'rte la volonté du pa,rti jettatorç, il n'y

aurait pas grand'cihose à dire. Mais, par

res interventions réfléchies dans les af-

faires politiques et par l'art, .où il ex-

celle, de dénaturer ou de fausser les cho-

ses les plus simples, l'opportunisme

Réussit à compromettre des intérêts de

jmwnior ordre. Et de cela, natu-relle-

Miemt, l'opinion lui sait le plus mauvais

B,ré.

C'est ainsi qu'à Toulouse, il y a quinze

Jours, la réforme électorale touchant la

représentation des minorités a été tuée

dans l'œuf par une manœuvre où se re-

trouve l'ordinaire teur do main des ré-

l.Hjblicainsopportunisles.

Ils avaient, pendant près d'un an, dé-

ployé do très grands efforts aux fins de

pe rapprocher des radicaux. Lors des

Élections départementales de 1907, ils

Soutinrent chaleureusement les pires

blocards, détrousseurs de biens d'Eglise,

insulteurs de religieuses, approbateurs

rit protecteurs du mouchardage maçon-

nique.

Ayant donné ce premier gage a des

yens qu'ils avaient précédemment traî-

nés dans la crotte, les opportunistes

poursuivirent leur campagne en orien-

tant de plus en plus leur public dans la

direction de la préfecture ; avec la der-

nière, et la, plus bouffonne insistance ils

représentèrent les radicaux comme les

sauveurs de la société moderne, les rem

parts du patriotisme, les champions de

vordre moral, et, cela fait, réclamèrent

"îeur place dans la liste municipale éla

borèe, sous l'œil vigilant, de la Dépêche,

par les soins du Grand-Orient.

Honteusement éconduits, ils en appe

•lèrent à la représentation proportion

n elle. C'était leur droit. Malheureuse-

ment, pour faire do la représentation

proportionnelle, il faut l'unanimité des

partis. Or, lo parti radical, bénéficiaire

de 10.000 voix au premier lour, ayant

refusé son adhésion, la représentation

proportionnelle était dans l'eau.

Il n'y avait plus qu'à se rendre au

Scrutin soit isolément, soit en procédant

ù la concentration des forces opposées

aux radicaux. Ce dentier système préva-

lut. Mais donner à la concentration son

véritable nom qui est, précisément, la

conr.e?uration., cela ne pouvait pas 'en-

trer dans des esprits véritablement op-

partunistes.

On baptisa donc la combinaison sous

le vocable do représentation proportion-

nelle. A la vérité, cette représentation

.proportionnelle me représentait ni le

parti radical ni ses 10.000 adhérents.

/Mais on tourna la difficulté ou allant re-

Tïêcher au fond d'un.npnits où ©île était

inajencontreussment tombée le. 3 mai,,

une lista radicale dissidente qui, péni-

-tilement, avait "recueilli- 2.000 "voix dans

son bissac.

On décida que, pour la circonstance,

les Jissidenis ,et fleurs 2.000 électeurs

.figureraient le paM radical ; il fût en-

tendu que, par une opération de calcul

mental, les véritables radicaux, proola-

; mà3 tels par le suffrage universel, se-

raient, eux et leurs 10.QP3 suffrages, ré-

putés inexistants sous lo rapport de la

proportionnalité ; l'on n'en tiendrait pas

eompte, voilà tout.

Les socialistes, plus- avisés, firent, par

l'organe du citoyen Jaurès, des-réserves

^expresses sur cette fausse représentation

ides partis- Ils la déclarèrent mutilée, in-

compiètè, grosse «ïéquivoques et, de med-

entendus. Nous-mêmes, nous avons

expliqué de la façon la plus claire que

'•la t'egréseiitaUon proportionnelle ne

•pouvait être invoquée dans une circons-

tance où il s'agissait de fout, sauf de re-

présentation complète et proportion-

née.

Pour sauvegarder, en vue de l'avenir,

ridéë*salutaire de l'accession-'des mino-

rités à la vie publique, il suffisait donc

-que les opportunistes reconnussent une

vérité qui crevait les yeux. Si tout le

monde avait été d'accord pour laisser en

dehors d'une accidentelle concentration

de socialistes, de libéraux, de radicaux

dissidents et de--progressistes, un prin-

cipe dont il fallait se garder d'altérer le

sens, chacun fût sorti de'la bagarre les

chausses nettes, sans avoir rien compro-

mis pour le lendemain.

Mais cette façon de procéder était trop

simple; Les opportunistes affirmèrent

que la liste de concentration dispropor-

tionneîle soumise le 10 mai au suffrage

universel était bien une liste de repré-

sentation proportionnelle. En niant ain-

si l'évidence, ils n'ont assurément trom-

jjfSe personne. Mais ils ont dénaturé un

fait, travesti une situation et décrié le

nom même de représentation propor-

tismnellx} dont ils s'obstinaient à recou-

vrir abusivement l'opération.

Résultat : les blocards, pour lesquels

cependant les opportunistes toulousains

on't si laborieusement travaillé, s'empa-

rent do -la manœuvre exécutée par ces

derniers, dénoncent îa représentation

proportionnelle comme un instrument

de coalitions, la mettent à Vindex, et la

réforme, hier acceptée par la majorité

des partis, semble- désormais assurée

d'un échec à peu près complet.

Nous avons, à ce sujet, publié, dans

nos derniers numéros, des dépêches con-

cluantes. Si, donc, les minorités doivent

renoncer à se voir représentées dans les

assemblées municipales, départementa-

les et politiques, si le contrôle et la Sur-

veillance de* la gestion des deniers pu-

blics restent pour longtemps encore im-

possibles, nous le devrons aux opportu-

nistes toulousains et à leur incurable

manie de falsifier la vérité.

C'est un beau résultat. Comme succès

d'envoûtement et de magie noire, il se-

rait malaisé de trouver mieux.

Yveo QR3F$@^Y.

gmiéte.de nacre, ét^aiiie-tricolcwe, avec glands

teiatangie d'or.

I^es,ao>jotet:î ont aussi, de par le décret de

1852.,.un,,kel MM. qui ne. permet


Jeudi 2f M û BOS

Avec sa clairvoyance habitueTle.Notre Illustre

prédécesseur écrivait en i?fl8 aux évêques de

France que, dans la pensée des ennemis, la

Séparation de l'Eglise et do l'Etat devait être

« riri/lifeo-rencc absolue du pouvoir à rayard

des Intérêts de la socié». chrétienne, c'est-à-

diro do l'Eglise, et la négation même do ton

G X i S'tfiiCô B .

Et Léon XIII ajoutait : « Ils font cependant

«ne réserve qui se formulo ainsi i

* Dès que l'Eglise, utilisant les pessmircos

activité native, faire prospérer son œuvre,

i aussitôt l'Etat, intervenant, pourra et devra

» mettre les catholiques français hors-du droit

» commun lui-même.

. Pour tout dire, en un mot, 1 idéal de ces

> hommes serait le retour au paganisme :

» l'Etat ne reconnaît l'Eglise qu'au jour où il

» lui plaît W g aner/ioi

AU ÏAUOM BOT7BBON

Le budget do 1993

Paris, 20 mai.

Le nouveau budget de M. Caillaux rencon-

tre un accueil on ne peut plus frais.

Les plus-values considérables de l'an der-

nier n'ont pu améliorer sensiblement notre

situation ; que sera-ce donc si une année mau-

vaise lui succède ?

Ce qui n'est pas fait pour calmer les

appréhensions, ce sont les .procédés'dont se

propose d'user le ministre pour faire rendre

aux taxes existantes tout ce qu'elles sont sus-

ceptibles de produire.

M. Caillaux est hanté de cette idée que

beaucoup de valeurs au porteur se dérobent

au fisc au moment des successions, de là une

série de mesures destinées à vexer les pos-

sesseurs de ces sortes de titres.

L'article sur les pétroles a tout l'air de son

côté d'un os à ronger offert gracieusement

aux collectivistes ; ici l'expédient fiscal s'an-

nonce comme lo prélude d'une monopolisa-

tion plus ou moins déguisée de la fabrication

du pétrole par l'Etat.

A la Chambre, de nombreux radicaux s'é-

levaient notamment contre le projet de dou-

blement de la licence des débitants qui ven-

dent de l'absinthe.

« Co sont tous tes débitants qui seront frap-

pés, disaient-ils, car tous en vendent ; on

s'expose ainsi à provoquer une révolte redou-

table de tous ces auxiliaires de la démocra-

tie ».

B^îf, on déclare un peu partout que l'œuvre

budgétaire actuelle est la justification du sys-

tème de M. Poinearé ; liquider te déficit par

un emprunt ou des impôts nouveaux ; telle

est l'alternative, étant donné d'ailleurs que

le déficit réel s'élève à plus de cent millions.

nouvelles militaires

ÉTAT-MAJOR GÉNÉRAL

Paris, 20 mai.

La prochaine promotion dans l'état-major

général qui aura lieu le 25 juin comprendra :

Trois généraux de division, en remplace-

ment des généraux d'Entaaigues, Borgnisf

Desbordes et Her&on, atteints par la limite

d!âge. y,

Six généraux de brigade-, en remplacement

des trois généraux de brigade qui seront pro-

mus divisionnaires et des généraux Baudens,

Robert et Valny, passés dans la deuxième

section (réserve).

La promotion comprendra,' en outre, dans

le service de l'intendance, un intendant mili-

taire, en remplacement de M. Dinjrler, passé

dans te cadre die réserve- ; c'est te sous-inten-

dant militaire de première classe Artus qui

a des chances d'être élevé à ce grade.

Dans le service de santé, un médecin ins-

pecteur, en rentiplacement de M. Geschwind,

qui. n'a pas été remplacé à la promotion de

mars ; ceSr.e vacance sera comblée par l'un

des médecins principaux do 1" classa Chassu

ou Pitot, tous deux classés pour te grade de

decin inspecteur.

Dans le servies des contrôleurs cte l'année,

un contrôleur généra! al brun, A M. Dupin. Ut'U-

tenant nu a*' d'artillerie.

8* prix, Voitigeur, à M. Ang-U, lieutenant au 9" '

chasseurs.

3* prix, Nolro, S M. d-3 RcuviLIe, licutonaut au 10"

drvi;.:ous.

f prix. Macaron, A M. Ftsme, tleutenamt au 15*

drapons.

r prix, Snlanse. à M. II. (lo Marmics, ilcuteiia.iit .au

9* eliasseurs.

G" prix. Sirène, a M. Boliincust, lieutenant an W

Arâgoas.

r prix, Fillstcre, ti M. Max I.alarg-iic. lieutenant

au !)" cliasseurs.

Flots de rubans : Falot, a M. Marchai, lieutenant

au 10" luissarUs ; Mont'.'irne, il M. Pucliois, capitaine

au 5T d'iniantorie, monté par M. Dumas, lieutenant

au 10' hussards.

B'oîïeiin FinaMdèî

Paris, 20 mai.

Le marché a donné aujourd'hui une nouvel-

le et indéniable preuve de sa grande résistan-

ce : influencé au début par les avis des piè-

ces étrangères, qui restaient sous le coup de

la mauvaise tenue da New-York hier, les

cours se sont taasés dans tous les comparti-

ments ; mais, dans la deuxième partie de la

séance, des achats interviennent et ne tardent

pas à relever te niveau de la cote, pour le

porter non loin de la clôture précédente..

Certaines vaileurs, telles que les Industrielles

russes, se négociant en banque, iinissenl mè-

nie en légère plus-value.

D'aîaVù»-», Londres et Berlin se sont égal*

niant raffermis on cours de séance, et on eu-

visage te possibilité pour demain d'une TO

daction du taux de l'escompte à la Banqce

d'Angleterre.

On a cherché à faire oublier la spéculatio i

qua la Chambre s'occupait actuellement eV3

l'impôt sur le revenu, et sî les caisses ont for-

oDineiU marché pour acheter 75,-OÛO francs de

Rente, co qui a permis au comptant (le coter

sur notre S % SG! 8S, la spéculation, elle, n'a

pas marché, et le terme boude à 86 72.

Nolons nt sur un front, de huit

IsitenièOros afin ito ctmvn-ir de leurs feux tous

-o-

La

.-irrêi du 10 janvier -190S

conseil d'Etat, statuant au conten-

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M. A. Adslé (Barat); 3. La Gondicie, à M. J. de

Brâmoiid (II. Benson).

Non placés : Joker U, Maïan tombé mort.

Deux tosgoéurs.' Cinç tarifiaetos.

Mutuel : gagnant, 9ti ; placés : Borax Ht, Atossa

1 59.

Prix Franc-Tireur, 4.C00 francs, 2.380 mètres envi-

ron — L Bosaaria H. par rite-Malgache .et llayon-

umte, a M. E. Vcit-Ficai-d (Korau); 3. Cayuga, à M.

W.-îv. Vand-ai-bilt (if. Childs) ; 3. Italne-d'Or II, ù M.

ihampion (Barat):

Non placés : François IL Mont-Martel. Jojo.

Une longueur et demie. TJne courte encolure.

Mutuel : gan-nant, 112 EO ; plaoés -, Romarin Iï

0 50, Cayua-a 2*

Si y ".Charron (G. Ete'ri'i); 2. Pierrette III, à M.

c;iiamp:cn (Oh. Chiid;); 3. Vestale, à M. Th. Dous-

debès (J. childs).

Non plaoés r. Louise Eear.e, AmsIOiée.

Une longueur at demie. Trois quarts de longueur.

iWSd : gagnant, 25 : lilacés c Pierrot II 11 50,

Pierrette III If».

Prix SOsajKS-GtJ'ois, pre-rniére pouîe biennale 10C7-

1008. C épreuve, eo.'iCO francs. Un métrés environ. —

l. Mortier, par Lutin et Malmaisoa. à M. M. Caii-

«ault (Ch. Childs)'; 2. BrrserQ, à M. lo duc de Ora-

înont (G. Stern); 3. Kalisz, à M. M. Caiilault (B.

Lynlisua).

Non placés : PoSlet, Kaboul, San Beutto.

Une iëie. Quatre longueurs.

î.iutuel : gagnant, écurie CaiXLauit, 15 50 ; placés :

Mortier M. BnsBa m 50.

Prix Finlande,, 4,0Ca francs, 2.000 mètres environ.

i. Parai!otte, par Charcbcrtia et FhUi)>pine, à M.

J. Prat (Habbs); 2. Domination, à M. JI CacîiarU 'G.

Bartholomev.-); 3. Aidalia, à M. le baron Foy (Cil.

Childs).

Noir péaces -. Junon, Piessbllde restée au poteau.

Demi-iongueur. Une longiieur et demie.

Mutuel - gagnant, 23.; placés : Papitietto 17, Do-

mination 58 50.

Prix Salnt-Cyr, handicap, 4.000 francs, 2.3.-0 mètres

environ. — L Mossaildo. par Childwicltet Fieur-des-

Neiges. à M. F.. Velî-Picsnl (Horan); 2 Prfebrajens-

iress, cheval aubère

nô a SHnasematase (Gers), «»v6 par M. Larrieu, dres-

sé et pv/sctité .par ML François Bourgade.

2e prix, 250 fr., Tohio, clieval bai, né à Marembat

IGersj, élevé par son propriétaire M. Louis JJâtieux.

à Auch, présenté par M. Louis ttommiuges.

Flots do rubans : Finasseur, clieval bal, né à

Salnt-Martin-de-Seignaux (Landes), élevé par son

propriétaire, .AL Léon Nounez, pré.-i.-.ntô par M. Ba-

raitihé, directeur de l'iicoJe de dressage de Bor-

tieaux.

2o division, chevaux de 5 a 6 ans. — 1er prix 300

francs, l.ongchamp, cheval alezan, né à pazet (Ùtes-

Pyrénées) 61cv6 à La Bochello préseuté par M. Albert

Eoyron.

aeprix. ?co fr., Bonbon, cheval bal, né h Mascaras

(Hautes-Pyrénées), élevé par M. Jean Laiorgue, piailé par M. François Pourgade.

Plot» On rubans : natura. cheval bai brun, ne tt

SKint-'l'huiuas (Charente- lnférteure)., dressé à ,1'F.cole

dnsssaee de Bordeaux, présenté par m. BtixatHié

Prix de circonscription, r.hevanx d'armes d'cflt

ciei-s insorlts sur les contrôles des i>ûgimcirts station-

' lyapaSfcje.

La mort de M. de Lagassàe met en deuU dé nom-

breuses familles do la régioa.

B U

aux parfumâ

U suaves dOrieut

lilllil m mwM

îalslilsatîoîis et Divagations

Après trois jours de reeueilleinant, le

Télégramme so décide à essayer de répon-

dre à notre article du 17 mai. Nous pre-*

nous acte de sa bonne volonté. Mieux vaut

tard que jamais.

B commence .par rappeler qu'il a écrit-

ia phrase suivante :

Si l'Express du Midi prétendait qu'il nV

avait pas de représentation preportionnelio»

c'est parce qu'aucun apjsaiiste. aucun consea»

valeur ne flsninlt sui- cetto liste.

Ça, c'est vrai. Le Télégramme a publié

ia phrase précitée. Nous avons .même eu;

l'avantage da lui démontrer qu'elle était

radicalement inexacto.

Il faut croira que notre démonstration a

gân-é le Télégramme. Car pour renrendro

pied et pour s'offrir le moyen d'ébaucher-

un semblant de discussion, le journal op-

portuniste se voit contraint do falsifier son.

propre texte, celui qu'il cite lui-même et

que nous venons, avec lui, do reciter.

Après un petit tour d'escobarderie dent

nous parlerons tout à l'heure, il écrit :

Nous avions donc, raison d'écrire qu'un


te d

Voici

| a paru i cite

J>

,cvne sorti

fcix noms

p'ont pas

'ces ti'Ciiw

existence

rions cepi

coiiseirvat

i).e 1 oui 01

lie ues t des catholiques dans la ville

es conservateurs et des caltm.

i a sollicité les voix au pre-

t on sollicite encore les suifra-

tour, des conservateurs et des

i sont nombreux, oui ont vote

chœurs chantés par les enfants d

des morceaux de musique, .dea ai

cinématographe-, etc., etc.

Mais oé àw est encore nlus s4du

e ctemai

oublié qu une

e afflch

en que

celte observation,

"dée par les soins

iprésente- lnexacte-

16 niagrn

sous les

ans, non

sollicite r

succès de (

dames ver

pièce que

ment poui

[in est encore plus séduisant que

ju'C programme que nous avons

eux c'est l'œuvre oui tous las

convie à l'Institut catholique et

te œuvre nous reviendrons cet

à l'Institut catholique, pour le

ette œuvre nous apporterons aux

deuses de la Kermesse la petite

l'on nous demande si aimable-

l'âme des petits enfants.

LA SAINT-PHILIPPE

Nous rappelons que it

et

car toutes les contre

r-i>iment bientôt le liai

cell

i ré-

sous

loue la route

mot, nous

du pa

et.

réfutions avec notre

3 assertion infondée.

13 aucune espèce de

MTiblait tpar-faitement naturel

les consefvateurs ne fussent

ent représentés au second tour

ivaient pas eu de liste au pre-

îtendi

Voua pour ce

du Télégramme it de ses

e permettre à per-

qu'ils jouissaient

ir-ecte.

des inexactitudes

falsifications.

de

cor

ions maintenant à ses divagations,

rive fréquemment au Télégramme

uver avec beaucoup de force le

ro de ce qu'il voudrait établir,

nie encore une fois ce malheur au-

jodrd nui.

Il nous dit :

'il fallait faire pour rester dans la

(en fait de représentation proportion-

l'était de laisser au parti radical-so-

me façon ou d'une autre, la part de

m lui revenait de droit. C'est ce qui

it, Car, SANS CELA, IL N'Y. AURAIT PAS EU

DE K

des d'adhésion

dimanche pro-

i les salons du

yol de Luppé,

i, seront

ri jeudi.

ions doi-

istrateur

Ramel, députe, et de Joantb

"évocablement closes aujourd'l

ce prix est de 5 francs. Les adbé

vent être adressées à M. l'adinii

do l'Express.^

Le matin, à 10 heures et demie, une messie

pour la France sera célébrée à la chapelle

Sainte-Anne, rue Sainte-Anne.

La réunion aura lieu te soir, à 8 heures et

demie, salle du Jardin-Royal. MM. de

Mayol de Luppé, de Ramel et de Joantho

prendront la parole.

On trouve des cartes d'entrée dans les

bureaux de l'Express.

Consil de Préfecture

Audience du 19 mai '

Présir/mce, de M. Sicard, cemimissaise d»-

gouverroiornant, M. Beunacley ; greffier,

M. Clamons.

Affaires électorales. — Le conseil de prêtée

tune examine aujourd'hui deux déférés de M.

le préfet, relatifs aux élections municipales

du 3 mai.

Le premier concern ela commune de Belle-

garnie ; le second celle: de l'Isle-en-Dodon.

Pour la commune de Bellegarde, 1 econseil

de prélecture proclame conseillers imunici-

paux, MM. Filouse, Lagrange et Roué.

Pour l'Isle-en-Dodon, l'élection de M. Ribis

est annulée.

Commune de Castiïïon-Larboust. — MM

Gasc et Ponsolle, actionnent la commune de

Castillon-Larboust en résolution de conven-

tions relatives à certains travaux et en paie-

ment d'une indemnité pour dommages. Cette

affaire est mise en délibéré.

Ic jeune .et brillant conférencier a montré

aux Congressistes, dans une pittoresque évo-

cation, le « village idéal » où la dutualité

couvrirait tous les risques, où la coopération

faciliterait toutes tes entreprises, et où toutes

ces Mflôrentos organisations s'appuieraient

sur une caisse da crédit fonctionnant .parfai-

tement.

Après ce coup d'oeil général, des plus sédui-

sant, M. Decharme en est venu à étudier le»

détails pratiques, de la création des Sociétés

(juarre

asiéros (Messages) ; Marctoe espagnole

U (T D INÏANTElïlli. — couaa

De 4 fieurcs 1/9 à 6 heures 1/9 :

Marehe dé Nuit, polka-marehe (F. Papy) :

P! Snees,

tiilô (Allier).

Parés) ; Pass

2, 3, 4, (Lulgli

Scènes bohém.;

i (l'urine) ;

r»e.s Deux

. (G met) ;

in rat) ;

mutable,

s quelle s il fonde un grand espoir p

ir de l'agriculture.

iiir rave-

— et

de de

i i

qu'il y avait eu un véritable guet-apens et | inati

que les agresseurs avaient îiva,ppô le malheu-

ivrux avec une gran.de violejBoo. L'état do la

victime n'est pas sans inspirer de vives in-

quiétudes.

mo

notamment

ce dernier o

Alité du bé

Elections tfë's municipalités

Maire, M. Léopold Di.gnat

, que de o,M % ;

aisse d'assurances

ml ans. Ces asser-

incre les congres-

assuré que lo fait

>st pas isolé,

â heures. M. Du-

ditoire so répand

in te du Concours

DOT Dillno, la mu-

ses morceaux les

ciel, doré par le

Voilà qui est bien compris.

Pour qu'il y eût représentation propor-

tionnelle, il fallait laisser au parti radical

la part de sièges lui revenant de droit.

Mais quel est le parti radical ?

Celui reconnu comme tel par 10.000 élec-

teurs sur 12.000 ?

Ou bien celui que 10.000 électeurs sur

12.000 venaient de désavouer ?

Le premier, évidemment.

Toutefois, colloquer celui-ci de force

dans une combinaison dont il ne voulait

pas, c'était pointilleux. On risquait des

procès. ,

Alors, on a fait ce qu'il fallait pour éviter

Jes procès.

On a donné les sièges du parti radical...

,au parti radical ? — Non, à idesnndividuali-

liès que 10:000 éioeteurs radicaux sur 12.000

venaient de répudier.

Le parti radical n'a donc pas-figuré dans

la liste de concentration.

On a donné sa part de sièges à des ci-

toyens quelconques, mais on ne l'a pas

donnée, on ne l'a pas même laissée au

parti radical.

Et puisqu'il fallait, pour qu'il y eût repré-

sentation proportionnelle, — « laisser sa

part de sièges — fût-ce au blanc — au

parti radical » il n'y a pas eu R. P.

C'est le Télégramme .lui-même qui le dit.

Autre chose pour finir,

i II y a au Télégramme une personne qui

nous fait part de ses lectures, de ses classes,

de' ses sentiments démocratiques, etc.

Ces choses sont peut-être extrêmement

captivantes- mais elles- ne nous intéressent

pas. En matière- de journalisme, nous igno-

rons les personnes ; nous^ ne connaissons

que les journaux et leurs idées.

Or, nous voulons bien, par exception,

prendre uno fois connaissance de cette per-

sonne et répondre à ses questions, même

Université de Toulouse

la

c'est sur cette base qu'une c

a pu. fonctionner pendant n

tions n'ont pas paru convo

sistes, et pourtant on nous

signalé par M. Tramerai n''

dans les jardina et renée

agricole. Là-haut, sur le ce

sique du 83' de ligne jouo

;PÏiis séduisants. En- plein

soleil, un ballon captif porte aux nues la mar-

que d'un exposant ingénieux.

Voici le programme des conférences qui

seront données aujourd'hui jeudi, dans l'en-

ceinte du Concours National Agricole, salle

du Congrès (prairie des Filtres) :

A 3 heures du soir, « Des Baux collectifs »,

par M. Henri de Guillebert des Essars, prési-

dant ' de la Société agricole coopérative de

production /Audioiso. Cette conféremacj sera,

présidée par M. J. de ïerssac, .président du

Comice agricole de Saint-Gautdens, comman-

deur du Mérite agricole.

A 4 heures et demie du soir, « les Vins- ava-

riés "de vont la loi des Fraudes », par M. P.-C.

Mestre, chimiste expert. Celte conférence, an-

nexée au Congrès, sera présidée par M. Mon-

ta», «résident teta Syndicat toulousain des

Agriculteurs du Sud-Ouest, chevalier do la

"Légion d'honneur.

Vendredi, « Les Coopératives de production

et de vente » : « Organisation de la vente des

produits agricoles •»; « Etude pratique des ra-

ces bovines locales ».

— Rappelons que des cartes valables pen-

dant toute la durée du Concours, sont déli-

vrées au prix réduit de 2 r. 50, aux siéger, de

la Société d'.-Vgriciïiture (rue Saint-Antoine-

Wiu-T. S0) et de la Société. d'Agriculture (17,

: rue de P.émusat), de 10 à 11 heures et demie,

et de 2 à 'iheures, visa des cartes à demi-tarif .

Ce visa, sera donné, dans la salle du Con-

grès, apf^ès les •coafénen-oes-du soir, quotidien-

nement. A. P.

Burry, radicaux-socialiste

MM. Crouaade. maire

Mil. Flottes, maire

MM, Boube-s, nia ire

Finsiaiguel.

tihe, adjoint.

Roques. —

adjoint.

CUignaux.

adjoint Had

Gaston et.

adjoint, Rad

Le Fousseret.

Dario, adjoint.

Saint-Julia. — MM. Joseph Chart,

Auguste Albert, adjoint.

ad-

B-ar-

Troquart,

; Baron,

aire Milhès

MM. Billot, rt

mx-soci ail istes .

MM. Esquirol, maire ; Jules

maire ;

Nenigian.

dical ' ; M.

socialiste.

Antichon

Jean Cape

listes.

Cyprien Verdier, maire, ra-

Frasiçois Savès, adjoint, radical-

— MM. Pierre Mondon, maire ;

(Carbon), adjoint. Raidicaux-socia-

— MM

joint.

d joint

Laspiales-Mondoïi, maire ;

rrieu, miaire sortant; radi-

; réélu.

MM. Laffont, maire ; Du-

n. —' MM. Bégué, maire ;

ean Baron, maire ; Benjar

— M. Raymond. Sansait,

MM. Ma-lcterrc, maire ; Ri-

Peyrolièrcs. — MM. Joseph

FO!X. — Les miiuicifialités. — Voici, d'aprè";

les procès-v.eirbaux reçus à la prélecture, les

no-rus des oiaàree et adjoints compostant lea

nouvelles municipaaiités des chets-lieux dei

cantons de i'aiTOiidissflment de

n'est (jue t'avamt-garde du pèlerinag&

rtÉds qui doit avoir lieu dans le courant

du mois d'août prochain.

U est présidé par M. Robin, archiprétre de

ia cathédrale, de Nantes, et comprend 1,2.00 pô-

arm

A heure, les pèlerins de Belley,,

tous des hommes, assistaient, également

rrra.nd'messe chantée par Mgr Labeuc"

Basilique,

Co soir, la grande procession du f

créaient va être faite par lo pèlerina

nais. Mgr Bonna.rd.et portera lo Sat

ment.

la'

ia

Lavelanet. —

sei'iler général

conseiller d'airi'

reecrue.

Mai \M. Hector

Ci

Taraseou. Aiai.re, M.

joint, M

La Ba

ChaiCes,

lesthu B-

Vicdeis

joinjt, M

ûlémant Cas.fcres.

jtide-die-Séirou. —

octeur Lu-

Battitlie.

;aure ; ad-

M. Louis

s, MM. Cé-

ans ad-

Au-

ttiii

lessos. — Maire, M. tirmur

M. Moiaard-iBcii'jamin Séguélias.

e«-T3re;rmes. — Maire, M. Alphonse

adjoint, M. Léopold Ferrand.

:. — .Maire, M. Georges Reynald, con-

général ; adjointe, MM. Pierre Ségucla,

.ter d'a.irondiieaamieint et Pic.

téiégt'aphes. — Hier

1 des candidats aux

;tmene tfos pc

lieu i'-exaimai

Paris, 21 mai.

Lo ministre de la guerre communique la

note officieuse suivante :

« A la suite de bruits répandus au sujet do

prétendus actes d'indiscipline qui auraient été

accomplis par les soldats du 40° d'infanterie,

au coircs d'uiii.o manœuvre de nuit exécutée

par la 59° brigade, dam, lés environs d'Uzès,

le mimistire de la guerre a damiandé des rensei-

gnements au général commandant le 16° corps

d'armée.

» 11 résulte des renseignements fournis,

qu'une manœuvre de garnison a été, en effet,

tel ide ; dei camp

postci» et télégraphe

ijourdiuil dans urne

ÎS candidats sont au

non:

Théodore Cas

iMasciGirville. —

igal, adjoint.

Sainte-Foy fie

Gastaing, maire

joint.

BratgaAmc. .—MiM. Jean M'aytié

"J.-ï^e.Er© Roussés. adjoint.

Saint-Lys.. — MM. Ma-rius Savignol

sus, ad-

mo.ire

mai-

Elic i

évitons

mon an

dit-elle

• NOUE

est inei

îous fais

?oit devoire faire observer que nous

avec soin d'employer les mots de

liste ou de royaliste, sans doute,

parce qu'ils sont discrédités,

lui répondrons que sa remarque

icte. Tous les jours nous employons

; de royaliste ou de monarchiste,

nous ne les employons pas quand

îs de la concentration d'union

ce, parce qu'alors nous donne

re politique, à rencontre de no-

de la réalité, une couleur parti-

La même personne nous demande pour-

quoi nous n'arborons pas nettement les

doctrines monarchistes.

Nous lui répondrons que nous n'arborons

pas da doctrines parce qu'on n'arbore que

des drapeaux. Ainsi le. veulent la langue

française et le bon sens.

Mais notre drapeau flotte au sommet de

nos doctrines ; c'est l'enseigne aux trois

couleurs.

Quant à nos doctrines, elles sont NETTE-

MENT monaTchiques. Libre au Télégramme

le prouver le contraire, s'il le peut.

La susdite personne nous demande enfin

pourquoi les articles de l'Express ne sont

pas ceux de l'Action française.

Nous lui répondrons que cela tient sans

doute à ce que l'Action française est un

journal de discussion doctrinale e'adres-

sant plutôt à des classes lettrées ou relati-

vement cultivées, tandis que l'Express est

mt tout un journal de pénétration popu-

re et de combat.

teus croyions que ces différences étaient

îbles à l'œil nu.

it ainsi répondu au questionnaire

e interlocuteur, il nous sera permis

oute de l'interroger à notre tour.

Nous ne lui poserons d'ailleurs qu'une

îeuîe question :

Comment cette personne concilie-t-elle

tes idées républicaines avec le titre de

noblesse dont elle a le plus grand soin de

faire précéder son nom quand elle honore

hotra journal de ses communications ?

FACULTES DES SCIENCES ET DES LETTRES

Examens. •— Session de juillet-août 1908. —

licence ès-sciences (certificats d'études supé-

rieures). — Inscriptions du 5 au 20 juin. —

Examens à partir du 3 juillet.

Licence ès-lettres. — Inscriptions du 1er au

13 juin. — Examens-à partir du 22 juin, à six

heures du matin. On n'enverra pas de convo-

cations.

Baccalauréat. — Les compositions se feront

simultanément à Albi, Auch, Cahors, Foix,

Montauban, Rodez, Tarbes et Toulouse.

Lundi 6 juillet. — Six heures trois-quarts du

matin, composition française (rhétorique, la-

tin-grec, latin-langues vivantes, latin-sciences,

sciences-langues vivantes).

Lundi 6 juillet. — Une heure trois-quarts du

soir, version latine (rhétorique, lâiln-grec, la-

tin-langues vivantes, latin-sciences).

Mardi 7 juillet. — Six houpesiii ois-quarts du

matin, version, grecque (latin-grec)., ; composi-

tion scientifique (latin-sciences, sciences-lan-

gues vivantes ; langues vivantes (moderne,

lro partie) ; composition de philosophie (mo-

derne, 2° partie, lettres-philosophie).

Mardi 7 juillet. — Une heure ©ois-quarts du

soir, langues étrangères - (latin-langues vivan-

tes, scisiices-langues vivantes ; composition

française (moderne, Ire partie) ; dissertation

philosophique (secondaire, 2 e partie, mathé-

matiques).

Mercredi 8 juillet. — Six heures trois-quarts

du matin, composition de sciences (classique,

partie, lettres-mathématiques) ; moderne,

2a partie, lettres-mathématicnies) ; composi-

tion mathématiques (secondaire, 2° partie,ma-

thématiques.

Mercredi 8 juillet. — Une heure trois-quarts

du soir, composition de sciences physiques

(secondaire, 2° partie, mathématiques.

Jeudi 9 juillet. — Six-heures trois-quarts du

matin, composition de sciences (moderne, 2"

partie, lettrés-sciences ; composition de philo-

sophie (classique, 2e partie, lettreSrphiloso-

phie ; composition de philosophie (secondaire,

2 e partie, philosophie).

Jeudi 9 juillet. — Une heure trois-quarts du

soir, composition de sciences (classique, 1*

partie ; lettres-philosophie ; secondaire, (i 3

partie, Philosophie).

N. B. — Aux termes du décret du 15 jan-

vier 19C0, l'usage du dictionnaire est autorisé

pour l'épreuve de la version latine^à la pxe->

mière partie dit baccalauréat de l'enseigne-

ment secondaire classique et du baccalauréat

nouveau régime.

hes inscriptions sont reçues du 25 mai au

13 juin :

Au secrétariat de la Faculté des Lettres, 4,

rue de l'Université, de neuf heures à onze

heures du matin : pour ie baccalauréat classi-

que (rhétorique et philosophie) ; pour Je bac-

calauréat moderne, Ire et 2e partie, Ire-série;

pour le baccalauréat (latin-grec, latin-langues

vivantes, latin-sciences).

Au secrétariat de la Faculté des Sciences,

allées Saint-Michel, de deux heures à quatre

heures du soir : pour la Ire partie (sciences-

langues vivantes), pour la 2 e partie (mathéma-

tiques), et pour les séries scientiflquas des

baccalauréats classique et moderne.

L'oral des baccalauréats classique et secon-

daire commencera à partir du 15 juillet. Les

anciens et nouveaux admissibles seront convo-

qués individuellement.

Une affiche placée -à la porte des Facultés, à

Toulouse, et à la porto du lycée de chaque

chef-lieu, indiquera où se feront les composi-

tions.

N.-S. — Une affiche placée h la porte des Facultés,

à Toulouse, et à la porte du lycée de chaque chef-

lieu, indiquera les locaux où se feront les composi-

tions.

i Concours

Le-l" juillet 1908, ibsera^euvert^en l'hôtel de

la Préfecture, à Toulouse, un. concours pour-

l'admission à l'emploi d'agent-voyer canton-

nai.

Le programme et les conditions du con-

©oœrs.sont dqpbsés à la préfecture de la Hau-

te-Garonne.

a eu

épreiuves du concours

qui doivent comme

nombre die qiuatre-vi

Soiréa téo;'éaîive.—

le progKimme de la soirée 'rècré-c

nota dimanche procdiain, l'Assoc

ïique de la Jeunesse Française :

1. L'Ami des Oiseaux, chœur à 3 voix, cliian-

té par les éiléves de l'école libre de garçons

2. Répertoire Mcn jmai

Bonnaud ; 3. L'Ecole I

deux jeunes élièves ;

ci-dessous

e que don-

ionCatho- k- S'

11?

>31,

T mA Toulouse

ilrWmiiî

VI

Nous ne pouvons répondre à tous les ren-

seignements demandés par nos lecteurs sur

les « Papeteries de Brlenno ».

Monsieur Gabriel de Fozièses, 11, rue Véla-

ne, répondra à toutes les lettres qui lui seront

adressées à co sujet.

Notre rôle se borne à affirmer l'indiscuta-

ble honorabilité de&iiondateurs éisaès adminis-

trateurs de l'aflaére, qui est accueillie avec

sympathie par les capitalistes avisés de la

place et dé la -région. ^

LA FRAUDE t

Pour éviter la fraude sur Vichy-Céîestins

avoir soin, dans les cafés et restaurants, de

toujours vérifier avant le débouchage si la

capsule est intacte.

AMEUBLEMENT — LITERIE — TAPIS

ù. SECONZAO, 6, piace ria Sa Trinité r

PERDU chienne Fox blanche, tête feu, ta-

che noire queue, nom Kétty. Constans, 8, me

des Renforts. Récompense.

L'IBSAIL

est sans rivale

les lionnes Pharmacies

i^k &a ^ %P %

dentifrice au CHESSQît

COCHLEAtSÎA

4a

de

Bai

ossignemsiit Primaire supérieur

Ont été définitivement admis à la bourse

d'enseignemaent primaire supérieur Je 19 mai

M. Baron, Bloussa, Crouzat, Duclos, Fava

rou, Gauthier, Peyrègne, Pons, Soula.

Congrès agricole

Hier, à 3 heures, s'est ouvert le Congrès

agricole.

La salie où il est logé, dans la prairie des

Filtres, n'est pas installée comme naguère

dan

pas

un palais

no in s oon;

et au

ANTISEPTIQUE,

des

ÂNT1SG0KBUTÎQU3 p

GAIS CYCLISTES TOULOUSAIMS

Les m-amfcres da cette Société sont priés d'assister

à la réunion qui aura lieu aujourd'hui jeudi, 21 sou-

uwt, au siège social, Grand Càïô Paul, place La-

fayette, 1.

Ordre dur jour : Course des vétérans ; questions

diverses; versements.

Jean Pébordes, adjoint. Radicaux-socia-

listes,

SA ! MT-1SA UD E H S. — M. lîuHen Eougues à

Lontires*"— Sous ce titre, la « Latetern© Tou-

ibousaine » pithiic le-.curtcàx article suivant :

« Jissifii dfflnsr, le nouveau dépaté de Saint-

Gaaideos,. M. Julien BouigVJfiS, a pris le rapide

Oailai^pour se rendre à Londres, où, com-

me on ïeàsait, se . trouvent acti>eac-mi&nt rctunis

les .meirncires.,-l'es pàiis- éinaneTirts - du gouveinne-

iTaentïïïansiais, nosâamnettt' MM. Cruppi, Ruau

-et Viviani.

En sa qualité de futar homime d'Etat, M.

Julien Bougues me pouvia.it évidemment se

dl3pc«i&ai- d'aller preur assurer la 1

n'ont eu à souffrii

à 10 heures.

» 11 n'y a eu ni acte d'indiscipline, ni chants

séditieux.

Au cours de la, manœuvre, deux hommes

ont été atteints d'un coup de chaleur sans

gravité et jniatre ont été ramenés en voiture,

réginientaire, »

L'EÈiicatioii MVn en Asglelerra

Londres, 21 mai.

A la Chambre des Communes, le bill sur l'é-

ducation a été adopté, on seconde lecture, p«p

0 voix contre 205 ; M. Asquith avait néfendtt

le bill dans un espri

entendre que le gouv

talmes conceaséons n

cerne les facilités à cîonr

religieux dans les écoles.

L'opinion dans les-cercles p.artomen.taires est

fort partagée sur les chances de-succès d'un

arrangemient à l'amiable entre lo gouverne- 1

ment et ses adversaires.

mement était prêt à Q

amrnént en ce qui ce

M- à l'enseigneme

Saint-Pétersbourg, 21 mai.

Les journaux du soir annoncent l'envoi de

témoins de M. GrcaiBtohkoff, leader des octo-

bristes, à M. Mt'ilioukof, leader des cadets.

La uencon.tre est fixée à samedi ; les condi-

tions sont de tirer jusqu'à- effusion de sang. '

lu Relations teMtaate

Le tsar cl Edouard Vil

Londres, 21 mai.

C'est à Revo!, dans le golfe de Finlande, qu«

doit avoir lieu la rencantre d'Edouard VIS

et du tsar ; le roi d'Angleterre y arrivera le'

9 juin, à bord d-31 son yacht Victoria and Al~,

bert.

OTITES

51 mai.

Le Jounal Officiel puMie un décret admettant,

vice-amiral E-csson dans la deuxième section,;

(réser/e), du cadre de l'état-aîsjar do la marina

â dater du G juin.

ie

mët S VS'?

un lus WvitJiii St&M.iï

:&t*m oit!

ve-n

as

Em

a c

.des

LA KERMESSE DBS ÉCOLES

I^a générosité des catholiques toulousains

est décidément inlassable. Nous en avons

eu une preuve nouvelle, hier, à l'Institut

çatholiqué, où s'ouvrait la Kermesse an-

nuelle des Ecoles libres.

Do une heure à 7 heures, l'immense cour

de l'Institut n'a cessé d'être emplie d'une

foule élégante et nombreuse, heureuse de

manifester sa sympathie à la cause des en-

fants de nos écoles.

Autour des comptoirs des dames vendeu-

ses, dont on sait l'amabilité, la grâce et

l'entrain, l'affluence a été grande ; c'est-à-

dire que des affaires ont été excellentes et

que le Comité de l'enseignement se félicite,

à cette heure, de la recette qui a été su-

perbe.

Las étalages do mercerie, de comestibles,

de fleurs, de bijouterie, de porcelaine, le

buffet et la roulette ont, subi de rudes 'as-

sauts ; mais, grâce à Dieu, grâce aussi 'à

nos excellents commerçants toulousains, il

reste encore 'des marchandises, afin de por-

ni-ettre au Comité de réaliser de nouveaux

bénéfices.

Aujourd'hui jeudi a lieu, en effet, la conti-

nuation de lu Kermesse. Les catholiques

qui étaient, hier, à l'Institut catholique, re-

viendront avec plus tie joie encore, si c'est

Possible. Et ceux qui n'ont pu assister "a

l'ouverture de ht Ko r inesse se teeul un d,>-

*oir de. se rendre ù la clôture,

i* programme de cotte seconde

•si

un simple

Au fond

a été drei

Marianne

tal d'andrin

du monde <

faisceaux a

suspendues

Devant m

1 r<

de carton, mais elle n'en es

artable. L'aération y est suffi

lécessafre avec ce soleil, sous

d© toile.

iadc du bureau et des orateurs

tu-dessous d'un gros buste do

harpe tricolore sur un piédes-

: ; sur les parois, les drapeaux

:r marient agréablement leurs

ïuirlandes do buis qui ont été

rquons çà et là MM. L

Guillebert. des Eesans,

de Bcau.mont, docteui

Rendu, Parant, etc.,

, inspecteur général d

ouvre le Congrès par u

ize, Olaiu

do Chass

Aud.iguic

ou

SAUVETEURS TOULOUSAINS. — Demain

drecli, 22 mai, à 8 h. i du soir, réunion génér;

Fête annuelle du 7 juin ; paiement des carnet

tamibola : inscriptions pour te hanquet ; dei

tions ; sei-mx* à l'exjposiUon. Réunion du cons;

TOTÏLQUSE-EMPLOYKS-OLUB. — Dans son

samsblée générale du mardi 19 mai, le Toulouse

(ployés-Ciîul) a procédé à l'élection définitive de son

îrareau. Président, M. Cathala ; vices-présidents,

MM. Soiré et Barousse ; secrétaire général, SI. Ver-

gercn ; secrétaire, M. Mondon ;secrétaire adjoint,

M. Saumade ; trésorier, M. Lafûtte ; trésorier ad-

joint, IL Dahr-in; archiviste, M. Rivierre. —- Com-

mission sportive : MM. Boques, GieuEes, Paul,

Dewecft, Bels. — MM. les Employés de commerce dè-

sinsux de so faire inscrire sont priés d'adresser leur

demande d'admission au siège de la Société, calé

Fis», place du Caspitolo.

ANCIENS DU 12C' (secours mutuels). — Ce soir

jeudi, réunion générale, au siège de la Société, place

du Capitale, t, entresol. Ordre du jour : Compte-

rendu financier ; nomination d'un secrétaire ; ques-

tions diverses . Présence indispensable, sous p-aine de

0 fr. 50 d'amiende

TROUVAILLES. — Réclamer : à Mille CavailM, rue

Gamhetta, 00, au café de la Paix, une clef ; à M.

Busson chez Mlle Gôze, ,me du Jardin-Royal 7, une

certaine soerimo ; à M. Gleysos, -boulevard d'Arcolo

5, une pompe de blcysletto ; au bureau des épaves,

trois reconnaissances du Mont-dc-Piété ; à M. Oostes,

rue du Faubourg 173, un ballon d'enfant ; au sous-

brigadier Eymes, de service, au jardin des Plantes,

un .paraipluie ; à Mme veuve Massip, rue Bonbonne

5, un portetmonnnie contenant une petite somme ;

1 M. Richou, soldat A l'état-major de la 67" brigade

d'infanterie, rue Duran-ti, un porteaionnaio conte-

nant une petite somme ; A M^. Peyreigne au 83"

d'infanterie, .planton à l'é.t.it-major de la 07* briga-

de, rue Durant!, une sacoche do dame, renfermant

un mouchoir, un portemannaie et divers objets ;

Lois 32bi

A Puyma,urin, M. E

M. Desciamips comnie ma

dernier se termine cm u

de Martin. Simiple ooSras

A Labastide-Fiauimés, le docteu

cade remnilace le palmé Glenmccit

A Ambat, ma.lgré lies efforts d

re peur se faire élire avec sa

" "gnés de ses procédé

Il a aceept

era pas Ion

ttage sopont annu

gements dans le

Miramb&au où u

îs a été renversé

Laca-'-e conserve.;

ce que s

ce

nprandre ce

ois ï

que a romiplacé

la oarrièire "de es

temps que celle

re

r de Lafîor-

l'ancien^mai-

>te, ses parii-

ne l'ont pas

rpe d'adjoint

car les- élec-

scom- palmé

situation

n élection et celle

qui ne peut fair

m

mair

qu'il ne garde

tions du bail»

Pas de cha

m une s sa uf à

le sieur Guchc

A Fa&as, M.

de maire, .iusq,'«.-e- . tendance soutenu*,

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


Seigles. — Courant, 17 -ÎC ; prochain, 17 40 a Juillet-

«eut, n 23 : 4 derniers, 17 • tcE&mcè. errata» m>.

Avoines. — Courant, té 3 5;p nxilulnvlS M i JWtt-

teUtoût, 17 33 ; tendanca calme,.

Colza. — Disponible erreure^è na, 84 S5, 5 coa-

«ant, S4 23 ; .prochain, 63 73 L ï ck> mal, 83 75 «

iuillct-août, 82 ; tendiinco-sûtilcnuç,.

Lin. _ Disponible en CUY«S.; imu, TS.î/COjm-inl,

B2 50 ; procJrain, 52 50 ; 4 «to-iûat, **«-.t Juillet-

août, 52 50 ; tendance soutenue.

Alcools — Diaponttkle, 47 50 ; courant, 47 50 ;.pro-

Chain. 48 i juiileUaoût, 4S-75 ; 4 ddrniers, 41 50-;

8 d'octoùre 40 ; 4 premiers, 4 C50 ; tendance fatale ;

ïtock, 37 0S6 fi circulation, 800.

Sucres. — Courapt, 31 S75 ; prochain, 31 783 ; 4 de

mal 31 875 ; juillet-août,. 32 ; 4 d'octobre, 30 ; tec-

fiance faible ; roux cultes, SU 875 ; autres jota,

SS 875 ; raffinés, 63.

MARCHE DE BORDEAUX Du 20 mal.

BQC, 21 85 ù, 22 fr.

rarines. — Fleurs, 31 75 ; premières marques, 31 50.

Sons gros, 15 50 ; ordinaires, 14 25*. ; Plata, nvan-

frue ; repasses Unes, 16 fr. ; ordinaires, 14 Ir. ;

Plata, 14 25.

liais. — Roux Plata disponible, 13 50 ; blanc du

pays, 19 50 ; Cinquantini Danube disponible, 20"50,

logé.

Avoines. — Poitou «rlses, 18 fr. ; Bretasive grises,

17 50 ; Algérie, manque.

Seigle, 17 50. - •

Osées, is fr. ; Aig6rie, 1G 75.

HAUTE-GARONNE

Toulouse, Î0 mal.

Cfiriales. — Bladettes, blés supérieurs, les so kll.,

1S 50 à 18 75; bonne qualité, 1S à 13 25; blés mitadins

fins, 17 50 ; seigle du pays, les 75 kilos, 12

ù. 13 50 ; orge, les 60 kilos, 9' 50 à 10 ; avoine,

îes 50 kilos, 8 75 à 9 ; maïs blanc, les 75 kilos,

12 à 12 75 ; haricots, l'hectolitre, do 23 à 20 fr. ;

loves, les 05 kilos, do 12 50 à 13; vesces noires, les 80

Sdrr.n Ces Bestiaux. — Bœufs de travail, «te 800

4 t!So ir.; Taches, de 700 a SQ3 fr.; tireaûx, die £00 a

600 flv; génisses, «la 350 i 460 fr., le tout la pâlie.

Marche aux oeios. — Poses gras, de 1 à 1 10 le

Mo ; fr. la P'ïce, suivant

grosseur.

ki

15 à K

G rai

ta 155 1

Foin

°« 5 0à

h 50 ;

i 75 à

ttûis

:es et Issues. — Minot fleur, les 122 kilos,

; minot extra ou premières, les 122 kilos,

R. G., les 100 kilos, 17 50 iul8.fr. ; repasses,

fr. les 100 kilos ; sons. .14 à 14 50 lés 10»kilos,

les fourragères. — Trèfle, les 100 kilos, 150

*. ; luzerne (sainfoin du pays)„ de 120 à 135 Ir.

3 80 à 4 40 ; sainfoin,. Ire coupe (nouveau),

5 ; nouveau, 3 il 3 G0 ; 2e et'Se coupes, 4 à

tréfile, u» ; paille-blé, 2 30 à 2 CO ; avoine.

2, les 50 kilos.

à brûler. — Les 50 kilos, de 1 75 à 2.

TARX-ET-GARONNE

Beauinont-de-Lonaagne.

Marehé-refoiro du 1G mai. — Voici les' cours prati-

qués dans la foire du 10 mai :

" Blé fin, 17 75 à 18; avoine, 14 25 à 15; haricots, 28

lèves, 12 a 15, le tout l'hectolitre.

Volaille : petits poulets dits pouïets de grain, 3 50

à 3 75 ; petits poulets moyens, 4 à 4 50 ; petits oisons

r ï'çlèvagè, 5 à 7; petits canards, pour l'élevage,

G; dindes; 10 a 12; pigeons, 1 à 2; paaSes vieil-

5 ù 0, le tout la paire.

îsilaux : bœufs de travail do 4 a 5 ans, 800 i

); vachc-s de travail de 4 à 5 ans, C00 à 7O0;,$au-

vx de -2 à 3 ans, 500 à coo, le tout la-jiftire; bœufs.

; -pour la boucherie, 80; moutons pour la bou-

gie. 80 à 90, le tout les 100 kilos; veaux pour la

chérie, 1 à 1 05 le kilo; porcs ©ras, 100 à 110 les

kilos; petits porcelets pour l'élevage, G0 à lia la-

i à

ics.

«ra

Bhe

pièce.

Gibier : lapins do garenne ou domestiques, de 1 25

à 2 la pièce.

Œufs, 0 60 la douzaine.

GERS

Seissan. I Caîlas

Blé. de 17 60 à 13 ; avoine, de 9 à &.50 ; orge,- de

10 à il: loves, de 11 à 12 ; maïs, de 14 a 15; le tout

l'hectolitre.

Place à la volaille. — Dindons,. 15 à 16; dindes

de 10 à 12; poules, de 5 a 6; chapons, de 8 a, 9 ; pi"

«actes, de 6 à 7; poulets, dé 3 à 4; pigeons, de 1 50

à 2; oies maigres, de 8 à 10 ; oisons, de 4 à 5; cane-

tons mulards. de 2 50 à 3; canetons communs', ûe 1 25

4 1 50 ; Ge tout la paire.

Œufs, 65 c. la douzaine.

Laipins domestiques pourjja, reproduction, de 2 25

a 2 50; Sapins domestiques ordinaires, de i 50 à 2/ le

Sont la 'Pièce.

ce pcrapml être demandées que pour JWtt îWcours.

Les cartes d'abonnanent de 3 ou 8 jntfis

18

tajidita «mirerait après la. clôture *y VE3m&BV&

/caseront d'être vilaines 3c lenderaîdn de cette date si.

Par contre, oSlea «fct S mois dont la validité expira "

rait avant la (SOlufè, sei:i>»t vaJaijlea'jusqu'à cette

date inclusivement et pauf toutes ifjtKs conditions

restent soumises aux m an, de-350 à 430 fr.; génisses ds-3

ans, de 700 à soo fr., le tout la,,.paire.

Veau:cdo bouciieflo, 05 c...le kilo, poids vif.

Cctahois deHait (bais-^e),. de-30 à 40 fr. : cochons

9r6ts à-engrateser (baissât sensible), SO *i. le quin;al^

do. 50 kilos:, -poids-vit ; codions grss, 66 tt. le qulitf

tal de 50 kslos.

Volaille (baisse légère) : poules viciisr-s. rte 5 50 a

O fr. ; -poulardes, 4 00 à. 5 f r. pou'e.s 3 50 a 4 S 5

pigeons, 1 75à,'2 fr. ; dindons, 14 50 A 16 £0 ;. dindes.

12 50 à 15 £0 ; dindonneaux, 9 50 4 12 fr., le»toùt la

paire.

Canetons communs, 05 a 75 centimes : canclcns

muletS;"-95 c. à'1 SO ; oisons (hausse) décrois ou qua-

tre jours, 2 àr2 2& ; un jeu plus grands, 2 05 à 3 25,

la tout la pièce.

Eœpiijs2"f 25 à 1 50 la p*ôce.

Les œufs se sont vendus '55 c. la douzaine.

LOT-ET-G.VROÎWE AiyLiUoa.

Foire du 13 mal t

Notre foire-du mois do mal, qui a eu lieu- diman-

che dernier, n'a rien valu ; (M?J avait- lias de-.

monde, tout to monde étant occupé aux travaux*

agricoles qui pressent beaucoup.

11 est arrivé --.-par les différents trains de l.i-jour-

née 238 voya.9,edrs,"87 venant du côté de Bordeaux et

151 venant, du côté d'Agcn ; il a été expédia trois

wagons de bestiairx, c'est-à-dire que notre foire a été.

une bien «petite foire.

Néanmoins, nous avons pu recueillir les ours des

différentes denrées ou des' animaux, cours qui sont

purement nominaux. • .

Bœufs de travail, 1.000 à l.JOO fr. ; breaux, 50C à

650 fr. ; vadîes de travail, 700 a 900 fr. ; KéBiâSCF,

300 à 400 fr., le tout la paire.

Les veaux pour Ja boucherie valaient do 0 05 1 S 05

îo kilogramme, poids vif.

Marché/'à^la volaiide : pouJes,.5 à O fr. , poulets,

4 50 4 5»te ; pigeons pattus, 2' 25 ; petits pigeons,

1 a 1 25 ; canetons, 2 fr., !« tout la paire.

Œufs, 0«5& à -0 €0 la ttanzaine.

Charcutorte. — Jaml^tis.do-.derrière, 1 15 1 1 35 ;

Janrbons de devant, { à 1 10 . ;->saucisscns, 3 H., Io

tout le deml-liilo..; les quatre pieds de cochon; 2

A-s.pergeSi.0 «Ta 0 70 Sa'Éotto de 1 kilo ; petits po>s,

0 25 1e kilo ; artichauts, 0'15 «pièce.

Blé, 18 fr. ; avoine, lO^&i^mais, 17 50 ; orge,

12 fr. ; sorgho, S fr. ; harïfcots, SÔ'fr:' ; fèves, 11 75 ;

selgQe, 14 â- 15 .fr.,. j^Joilt^tiecUditre,

Fo'in, 4 fr. ; paiBc,'5 S53e'quintai.

Aic&s, 0 fr. 70 ie. demi-kilo.

CHEMIN DE FÏÏR D'ORIGANS

EXPOSITION INDUSTRIELLE

INTERNATIONALE DE TOULOUSE

cî'abonnameni à «Jetai

tes exposants

tarif pour

Il est délivré aux exposants participant à l'Exposi-

tion industrieaeMle-'i'oulouso en iç-03; des cartes d'a-

bonnement deï3*u-tie 6.smo«s, de toûtes classes, com-

portant^ùnie réduction de 50*-% sur les prjx'"du tarit

spéciai.G. V. n;*3, Orléans, et du tarif cdînmun G. V.

n j lcs. DraéaSs-Jlidi.

Ces car£e% sont délivrées à partir du 15 mai .aux

lntôressés^ous -condition d'un.rparcours lainimunfcfla

50 kilomètres entre. Jour dcifliiciles^ccamerÉial «it Tou-

louse s'ur prêsentaltidn de teur-Séarte d'exposant et

DE PARIS

Co. 20 Mai (Dépêcue tôlêgraDluamal

rOOTS DTli'AT

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Bons du Trésor UW....»«

Lettres, do gage î W

Dette ottoman&ur.ifi4e

Ottomanes priorités

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Douanes' ottomanes

Lots du Congo.:.*

ACTIONS

Banque de France

Banque de France

Banque, Paris

Comptoir dlescomptç/.^,

-Crédit foncier.......-.--

Crédit lyonnais

Crédit lyonnais ...

Société générale

Banque ottomane

Banque ottomane

B0ne»aue3jna

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Orléans ' '••

Ouest

Ouest-Algérien ..........

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Lombarde

-Nord-Espagne

Nord-Espagne

Portugais

Saragosse ..,

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Ch?.W»c36osnow{59

Charb., Sosnowice

Cie Paris, du Gaz.......

Cie TransatlaM —

Messag. mafit...,

Métropolitain...;.^

Rio Tinto S

Suez (Canal rcarit).-.....

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730 .. 728 .,

672 .. 672 ..

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928 .. 925 „

1354 .. 1330 ..

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6.52 . . 654 ..

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142 .. i'o "

287 25 287 .

287 ..

350 ., SoÔ

376 .. 356 ..

3S7 .. 385 ..

1S45 . . 1C15 ..

1G43 .. 1640 ..

216 .. 216 ..

173 .. 177 ..

216 ..

502 .. 502

15 i .. li!7 ..

4495 .. 419! ..

624 .. 630 ..

1817 1320 ..

Communales

_ 1892

_ 1899...... '

Fciscîéres 1879 ....*»<

— IS83

_ 1683

_ 1895 .«•

_ 1903

Bocs-Gnelnia

Ksl-Al£ôrlei!

Est S % ancienne

Midi 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne

Orléans 3 % ancienne

Ouest i'% ancienne

Ouest-Algérien - ••••

l'.-L.-M. 3 % (fusion aiiclcune)...

Panama lots

panama lots -libérés

Suez 5

Autrichien 3 %. i" hypothéqua..

lombardo ancienne

Nord-Espagne '.T

Portugais

Saragosse

1 S9

C37 », 5H9

m i .. 404 .*

404 00 404 -.

6.3r> 53 (i 00

5:15 . •

£63 25 3»5

BiîU .4 30 »

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403 50 40.t 75 %

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441 r>o 412 75

434 ho 433 50

4;o 75 450 ..

430 437 ..

423 75

418 5Don 92, 998 ;

CSrataliis de fer dii Siwi-Ouest ex-coupoii 5S, 100 ;

Biï SWi : rarLs-Lywii-Méditc'.rrajiée, 135e ; Nord, IStO;

Midi,. 1135 ; Orléans, 1375 ; Ouest, RS ; Saragosse,

388 Obligations diverses. — VUlo.de Toulon*» a Çou.rlo

échéance, 501 50 ; Société touloiusaino d'Hcctrlcitô

5 % 1908,' &> : Ville do Paris 1805, 537 ; VUto -guotte. — Aller : matin, 6 11., miol ;

soir, G h. — Retour : nia Un. 7 h.; soir. 1 li„

7 h.

MontaiidnaR (Pont-des-Demoiselles). — Al-

ler : matin, 8 h.; soir. 3 h. — Retour : matin,

9 h.; soir, 4 li.

Saint-Martin-du-Touch-Colomiecs. — Aller :

matin, 6 h.; soir, 4 II — Retour : matin,

7 h. 30 ; soir, 5 11. 30.

Plaisance-Tourneîeuille. — Aller : matin,

G h., 11 h.; soir, 4 h. — Retour : matin. 7 h. 45:

f.soir. 1 h. 30, G ti. 30.

Braqucvilki-Portet. — Aller : matin, 6 h.;

soir. 2 h." — Retour : matin, 7 h. 30 ; soir, 4 h.

DIMAKCHB

Lardesine. — Aller :. matin, 6 h., 8 h., 10 h.,

.imidi ; soir, 2 h., 5,ii. — Retour : matin, 7 h.,

9 h., 11 h.; soir, 1 li., 3 h., G h.

Saint-Simon (par la Cépière). — Aller : ma-

tin, 6 h., 11 li.; soir, 2-h., 5 h. — Retour : ma-

tin, S h., midi 45 ; soir, 4 h., 6 h. 15.

Cugnaux Ipar la Cépièrô). — Aller :

G 1).; soir, 2 k. — Retour : matin, 7.

soir, 3 h. 30.

Casiànet. — Aller : matin, 6 h., 10

soir, 2 ti.,-5 h. — Retour : matin, 7

midi'30 ; soir, 3 h. 30, 6 h. 30.

Sainte-Agne. — Aller : matin, 6 h., 10 h. 30 ;

soir, 2 h., 5 h. — Retour : matin, 8 h. 15 ;

soir, 1 h., 4 h., 7 h.

Blagnac (par le Polygone). — Aller : matin,

11 h.; soir, 5 h. — Retour : matin, midi .; soir,

6 h. » - -

Blagnac (par l'Embouchure). — Aller : ma-

tin, G h.; soir, 2 h, — Retour : matin, 7 h.;

soir, 3 h.

. Lafourguette. — Aller : matin, 6 h., midi ;

soir, 6 h. — Retour : matin, 7 h.\ soir, 1 h.,

7 h.

Montandmn (Pont-des-Domolselles). — «ri

1er : matin, 8 h.; soir, 3 11. — Retour : matin .

9 h.; soir, 4 h.

alln ^

Saint-Martln-flu-Tonch-Colomlers. — Aller M

matin, G h., 11 h.; soir, 4 h. — Retour r'matini

7 h, 15 ; soir, midi 15, 5 h. 30.

Plaisance-Tournefenille. — Aller : matin

fi Ii„ 11 h.; soir, 4 h. — Retour : matin !

7 11. 45 ; soif, 1 ta. 30, G h. .30.

Brar(UGviUo-Portet. — Aller : matin, 5

soir, 2 h. — Retour : matin. 7 h. 30 ; soir, -i [gi

Lianes électriques

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(Pomtdo l'Hcrs). — Aller : G h., 7 h„ 8 h., 9 j, !

10 h.. 11 h., midi, 1 h., 2 h., 3 h., 4 h., j, h?|

6 h.. 7 h., 8 h. — Retour : 6 h. 30, 7 h 3nS

8 h. 30, 9 h. 30, 10 h. 30, 11 h. 30, midi lin 1 !

1 h. 30, 2 h. 30, 3 h. SO. 4 h. 30. 5 h. 30, G h 30'

7 h. 30, 8-h. 30.

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11 h. 20, midi 40, 2 h., 3 h. 20, 4 h. 40, (i n '

7 ta. 20. — Retour': 6 h. 40, 8 h., 9 h. 20, 10 li. (ffs

midi ; 1 h. 20, 2 h. 40. 4 h„ 5 h. 20, G h. 40, 8 lv,

Nota. — Les dimanches et jeudis, départs;

supplémentaires a partir do midi (si le temps

lo permet), sur les lignes 3E et NE, a des lieu.,

res intercalaires avec celles du service.

Il sera fait également, les dimanches, dc^

départs supplémentaires : sur la ligne JE I

jusqu'il 9 h, du soir ; sur la ligne NE, jusq.uT|

8 'IL 40 du soir.

Le mardi, pour la. ligne- de Sainte-Agne-Cas-'

tanet, il sera fait'le service du dimanche.

ennage à Rome

matin,

h. 30 ;

h. 30 ;

h. 45,

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naco, Monte-Carlo, San,-Remo, Gônes, PiSe

Florence, Romo (excursion facultative à Na-'>

pies, Pompéï, Sotr'entô et an-Vésuve) ; Romel

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Déport de Toulouse, le 7 septembre à midi'

45 minutes. Retour à Toulouse, le 24 septembre'

à 11 1). 20 du soir.

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en France et en Italie, 335 francs ; 3e classe,,

en France, et 2e classe, cn ltalier310 francs.

Groupe B. — Circulaire en Italie. Binerai-:

re • Toulouse, Cette, Monaco, Monte-Carlo.t

San-Remo, Gênes, Pise, Florence, Rome (ex-i

•cursion facultative à Naples, Pompeï, Sorren-,

te et au Vésuve). Rome départ, Lorettc, Boloi

gne Venise, Poxloue, Milan, Gênes, Monaco,

Marseille et Toulouse.

Départ de Toulouse, le 7 septembre, a midli

45 minutes ; retour à Toulouse, le 30 septembre 1

à 11 h. 20 du soir.

Durée du voyage, 24jours. Prix : Ire classe; 1

en France et en Italie, -480 francs ; 2e closse.f

en France et en Italie, 425 francs ; 3e classe, J

en France et 2e classe en Italie, 400 francs.

Conditions. — Les prix fixés ci-dessus, poutl

chacun des deux groupes, comprennent les deV,

penses ordinaires du voyage, soit : l°"le trans- 1

port en chemin de fer ; 2 a la-nourriture {trois'

repas par jour dans- de très bous hôtels) ; 3°'

le logement donnant droit à une chambre, con- ;

fortable ; 4° les omnibus ou les voilures à l'ar-i

rivée et au départ des.-.trains dans toutes. .les!

villes où on d«vra séjourner à'ITiôtel ; 5"1eâ-

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(OU I II Â N uS ï


MMHUtfiHMai 0 «•wHTwnam UMmpMDB .

4ppkKnrMKKrrs NON LIMITROPHES

gïîUNGKR (thiLm pc*i*l*) ,

y -

de l'ouvrage.

\ ii911 d'ajouter qu'un gra-rHi nombre de jeun-

personnes n'avaient pas atteint leur dévelop-

pement complet.

Cet accroissement remarquable dans la sta-

ture tient évidemment à de nombreuses cau-

ses. Beaucoup de jeunes filles font mainte-

nant de la gymnastique têt pratiquent les

sports. De plus, et c'est peut-être la raison

principale, on se serre moins que par le

passé.

Bref, aujourd'hui, l'homme n'a plus, en

moyenne, que 10 centimètres d'avantage sur

la femme ! Dans quelques années, peut-être,

il n'aura plus d'avantage du tout.

C'en sera fait de notre prestige !

—&— La tuberculose à l'âge de pierre.

On avait toujours cru, jusqu'ici, que la tu-

berculose était un résultat de la civilisation

et que ce fléau fut ignoré dans les temps pri-

mitifs. Or, le docteur Paul Bariels affirme

avoir trouvé des traces évidentes de tubercu-

lose -dans la colonne vertébrale du squelette

d'un individu appartenant à la dernière- pé-

riode de l'âge de pierre, qui a été retrouvé à

Hetdelberg récemment.

Les vertèbres qui portent les traces de carie

sont celles de la poitrine ; elles sont de telle

nature qu'elles prouvent d'une façon irréfu-

table que l'homme en question fut atteint de

tuberculose.

Une instruction pour abus de confiance et

banqueroute est ouverte contre l'ex-séiia-

Mme Cleyre Yvelin fait preuve d'une éru-

dition du même genre dans son « Etude

sur le féminisme dans l'antiquité », où l'on

apprend que le nxatriarcat a été la première

forme de la civilisation, à rencontre des

institutions du christianisme.

Mais la prééminence en la matière appar-

tient sans conteste à Mlle Madeleine pelle-

tier, doctoresse, sœur maçonne, membre

du Congrès international de Stuttgard, où

elle a prononcé un violent discours contre

l'asservissement de la femme à la tyrannie

du foyer domestique. Elle vient de publier

une brochure : « La Femme en lutte pour

ses droits », où elle développe vivement

ses idées. Tant que la femme sera soumise

à l'homme, elle n'aura rien à revendiquer ;

l'amour et la maternité, qui ne devraient

être que des épisodes de sa vie, sont toute

l'histoire de la femme. Aussi, tous ses ef-

forts doivent-ils tendre à se libérer de ces

servitudes surannées et à obtenir la sup-

pression du mariage. Dans ce but, l'auteur

réclame hautement le droit de suffrage et

l'éligibilité.

Assurément, en concluant de îa sorte,

Mite Madeleine Pelletinr fait acte de bonne

républicaine socialiste et maçonne. On ne

voit pas trop les raisons que les républi-

cains pourraient lui opposer.

Le mécanisme de notre République par-

lementaire consiste, en effet, simplementen

un assemblage d'individus égaux entre eux,

déléguant à d'autres individus, élus à la

officiers qui ont « réclamé » ce poste d'hon-

neur, et qui tombent, au premier rang, de-

vamt leurs hommes...

Et notre correspondant demande, et, certes,

la ^question a son prix, si, parmi ces morts

c.içrieiux, plusieurs, — le plus grand nombre,

veut-tire, — n'ont p>as repu cet enseignement

catholique, réputé ai dangereux, honni et

proscrit...

De quelque enseignement qu'ils fussent

issus, ont-ils fait « deux corn©s », ces vail-

lants, pour enlever les camps des bordes ma-

rocaines ?

Alors, cessez donc de traiter en ennemis

ces officiers, qui ne partagent pas vos théo-

ries, — c'est bien possible ! — mais qui se

montrent les premiers à réclamer, héroïque-

ment, leur part d'un péril commun.

Mais le gouvernement des Loges et des

Prussiens n'en fora rien.

H continuera à traiter en amis les FF.:,

du G.:. O.:. de Berlin et en ennemis les hé-

roïques « officiers de jésuitière », — com-

me Clemenceau appelait naguère dans l'Au-

rore les officiers catholiques — qui vont se

faire tuer au->Maroc.

La République dreyfusiste ne comprend

pas le patriotisme d'une autre manière.

tejiii-biocard du Nord Eliez-Evrard, etTaf- 1 majorité des voix, le pouvoir de légiférer

faire vieiiei a devant la cour d assises. j, ....... ' «muera

fameuse -lettre F accuse, la- déclaration

Vie M. M-eMne : « Il n'y a -pas d'affaire

iDreyfus », les troubles d'Algérie, la crise

'agricole, etc., etc., le tout, pendant

&ëxersice du dernier ministère opportu-

niste, de 1896 à 1898.

i Si encore cette spécialisé regrettable

ae s'étendait qu'à des-faite-indépendants

Re la volonté du parti jettatore, il n'y

itarait pas grand=chose adiré. Mais, par

•iros inteirventions-iréfléchies dans les af-

faires politiques et par l'art, où il ex-

celle, de dénaturer ou de fausser les cho-

jses les plus simples, l'opportunisme

piéussit à compromettre des intérêts de

piremier ordre. Et de cela, naturelle-

toeni, l'opinion lui sait le plus mauvais

Kre.

C'est ainsi qu'à Toulouse, il y a quinze

fours, la réfo'rme électorale touchant la

^représentation des minorités a été tuée

|îans l'œuf par une manœuvre où se re-

trouve l'ordinaire tour de main- des ré- •';

ttablicains -opportunistes.

Ils avaient, pendant .près d'un an, dé-

ployé de très grands efforts aux fins de

fie rapprocher des radicaux. Lors des

élections départementales de 1907, ils

soutinrent chaleureusement les pires

blocards, détrousseurs de biens d'Eglise,

knsulteurs de religieuses, approbateurs

fit protecteurs du mouchardage maçon-

itfique.

Ayant donné ce premier gage â des

yens qu'ils avaient précédemment traî-

nés dans la crotte, les opportunistes

poursuivirent leur campagne en orien-

tant de plus en plus leur public dans la

direction de la préfecture ; avec la der-

nière et la plus bouffonne insistance ils

Représentèrent les radicaux comme les

'sauveurs de la société moderne, les rem

parts du patriotisme, les chamipions de

l'ordre moral, et, cela fait, réclamèrent

3eur place dans la liste municipale éla-

borée, sous l'œil vigilant, de la Dépêche

par les soins du Grand-Orient.

Honteusement éconduits, ils en appe

; iôrent à la représentation proportion-

nelle. C'était leur droit. Malheureuse-

ment, pour faire de la représentation

tffoportiannelle, il faut l'unanimité des

partis. Or, le parti radical, bénéficiaire

de 10.000 voix au premier tour, ayant

trefuse son adhésion, la représentation

(proportionnelle était dans l'eau.

R n'y avait plus qu'à se rendre au

tecrutin soit isolément, soit en procédant

ii la concentration des forces opposées

,eux radicaux. Ce dernier système préva-

lut. Mais donner à la concentration son

véritablo nom qui est, précisément, la

concentration., cela no pouvait pas en-

trer dans des esprits véritablement op-

partunistes.

On baptisa donc la combinaison sous

le vocable do représentation prxyportion-

Tveile. A la vérité, cette représentation

,proiK>rtionnollû ne représentait ni le

parti radical ni ses iO.OQO adhérents.

»Maia on tourna la difficulté eu u!Iaui ne-

veillanee de la gestion des deniers pu

blics restent pour longfemns encore im-

possibles, nous le devrons aux opportu-

nistes toulousains et à leur incurable

manie de falsifier la vérité.

C'est un beau résultat. Comme succès

d'envoûtement et de magie noire, il se-

rait malaisé de trouver mieux.

Yv@s GREERONT.

De gaspillage au mtoistèlre de la guerre.

M Oiiaaies.Humbert, qui, avant d'être séna-

teur de fa Màose, fut attaché au cabinet du

général André, dénonce la routine des bu-

reaux civils -de la guerre et le gaspillage qui

m est lia conséquence. . .

il cite des exam-pics typiques : 1 adminis-

tration autorise les corps de taupe à payer

en gros iusqna dix oentnnes la pièce, des

objets dont' la valeur marenanfe nexcède

pas trois centimes kv pièce au demi m

Comme il n'y a là qu'une « autorisation »,

les officiers se dispensent presque tous den

user et achètent an plus bas prix qu ils peu-

wemt. Mais voici que les bureaux de M. uie-

ron projetliant — c'est M. Bu.mibert qui 1 af-

firme — de reâdaje obligatoires les achats

au prix tort pax l'inteiranédiaire de l'adminis-

tration. ' .

C'est lie cas de demander â qui profitent de

tels abus.

—©— Suprême écibo des élections munici-

pales.

Celui-là, conjugal et suggestif, nous arrive

de la petit» ville d'Yviré-l'Evêque, où, comme

on le verra, les épouses de candidat ont, à

juste raison, l'épidémie chatouilleux.

L/c bruit s'était répandu, à Yvré, que, le

3 mai dernier, jour des élections, un des can-

didats, battu et mécontent, s'en était pris le

soir, en rentrant, à sa femme,, qu'il avait

contrainte d'alilcr coucher... à la belle étoile 1

L'épouse mise en cause trouva la plaisan-

terie de fart mauvais goût, et, avant-hier, les

murs d'Yvré étaient tapissés d'affiches d'un

nouveau genre, où l'ombrageuse compagne

protestait avec virulence contre les insinua-

tions malveillantes :

« A ces cancans, citoyennes et citoyens,

j'oppose le démenti le pins formel et je suis

prête à le répéter devant nos accusateurs. le

soir du 3 mai, mon mari est rentré à la mai-

son à onas heures, avec toute sa bonne rai-'

son, et, cinq minutes après, il était couché à

mes côtés, sans qu'il y ait eu un seul mot

d'altercation ».

Et il en est ainsi, paraît-il, depuis dix-sext

ans, dans cet, -heureux ménage : l'épousa

outra.gée l'établit clairement dans la suite

de sa proclamation... Nous nous abstiendrons

ici de franchir à sa suite le mur de sa vie

privée 1

—G— Le oolonel suisse.

Le célèbre colonel suisse Milliers, « inspec-

teur populaire do la polios marocaine », vient

d'arriver à Casablanca. . .. .

Le tarave colonel a demandé où étaient &e3

agents... Personne n'a pu lui répondre.

Le colonel suisse va devenir légendaire à la

manière de son compatriote-, — 1 amiral...

—€>— Le costume des maires.

Ija Ere n ce n donc ses maires nouveaux 011

réélus La simplicité sied aux triomphateurs.

Les maires no revêtiront, par conséquent,

pas le cosluanc que leur attribuent pourtant

«une oi,

«ajiac lurotfcïB d'*rgeiii, 4|X'« iUAijûiii-téa, à poi-

On remarquera que non seulement tout a

été^ptis en œuvre par l'administration pour

afSftrer îa fui'to de cet insigne blocard,rnais

qffe la justice a apporté à le poursuivra

line lenteur suffisante pour qu'il ait eu tout

fie temps nécessaire à mettre le plus large

espace possible entre lui et ses clients dé-

pouillés.

Encore, l'intervention d'un magistrat ne

se prodûtt-elle que lorsque le scandale trop

flagrant suscite des clams'urs universelles.

C'est ainsi qu'au-conseil générai«Bu Nord, j

"faisant allusion à da fuite de leur ex-collè-

gue et président, les socialistes avaient

; émis un voeu tendant à 03 que M. Vincent,

fpréfet du département, réserve .à toutes les

' personnes, contre qui des plaintes sont dé-

posées au parquat-jpar des.particuliers, la

même'protection et les mêmes facilités, de

fuite cfiii ont- été accordées à M. Eliez-

Evrard.

Cette proposition ne manquait pas d'une

certaine justesse. Du moment où' ; *la" Décla-

ration des Droits de l'Homme a décrété

ïi'égalité entre les ci|oyens,iil serait équita-

ble, sinon légal, qùè tous 'les banquerou-

tiers fussent traités sur-île même pied, -que

in représentant du gouvernement s'em-

ployât à arroser leurs créanciers et à les

charger d'une mission pour l'étranger le

jour où leurs manœuvres seraient décou-

vertes.

M. Vincent avait-il créé un précédent ou

voulu faire une exception ?

Le préfet du Nord, assez embarrassé, op-

posa au vœu des socialistes la question

préalable. 11 tenta ensuite une excuse assez

piteuse, disant que les attentions exagérées,

qu'il avait apportées à la sécurité de M.

Eliez-Evrard avaient pour but non seule-

ment de sauver un ami, mais encore l'hon-

neur du département et du conseil général.

L'honneur du département n'a rien à voir

avec celui d'un individu et l'on ne dit- pas

que nul Français se soit brûlèMa cervelle

parce que le gendre du président Grévy

avait tenu boiitique de décorations.

Quant au conseil général, si une faute est

personnelle, c'est bien celle d'un membre

d'une assemblée élue, où nul ne choisit ses

collègues, lesquels lui. sont expédiés sans^

garantie-par le suffrage universel.

La responsabilité ne commencerait véri-

tablement que si rassemblée tentait de lier

sa cause à celle d'un des siens*reconnu cou-

pable, et c'est précisément le cas pour le

préfet du;:Nord qui, jen reconnaissant avoir

voulu sauver un ami et en aidant sa fuite

par tous les moyens, s'est avoué simple-

ment son complice.

En d'autres temps, un ministre .ne laisse-

rait pas une heure de plus a la tftte d'une

ji province un -administrateur qui s'est com-

promis de la sorte en poussant l'amitié

jusquà arracher un criminel aux gendar-

mes et aux juges.

Mais 3e régime actuel a. créé une menta-

lité si spéciale et des us si extraordinaires

qu'il est plus aisé à un banqueroutier gou-

vernemental do se rire des lois et, des tri-

bunaux qu'à un honnête homme de se dis-

culper d'avoir volé les tours de Notre-Dame.

et de gouverner.

Dans ce système, la fonction sociale de

chacun n'a aucune valeur relative ; chacun

né vaut que. pour .une voix.

Pourquoi, dès I«rs, la femme, qui a sa

personnalité tout aussi bien que l'homme,

n'aurait-'blle pas aussi bi


Jeudi n M;ifî90S

Avec sa clairvoyance habttuene.Notre Illustre !

prédécesseur écrivait en 1882 aux évêques oie

France que, dans la pensée des ennemis, la .

Séparation de l'Eglise et de l'Etat-devail être

« l'indifférence absolue du pouvoir à l«5«ar4

des intérêts de la socié& chrétienne, c. est-a-

dire de l'Eglise, et la négation même de ton

existence ». ... ,4

Et Léon XIH ajoutait i « 11$ font cependant

une réserve qui se fofmulo ainsi !

« Dès que l'Eglise, utilisant les ressources

> nue te droit commun laisse au moindre des

Français saura, par un redoublement de son

> activité native, faire prospérer son œuvre,

» aussitôt l'Etat, intervenant, pourra et devra

* mettre les catholiques français horsdu droit

* commun lui-même.

» Pour tout dire, en un mot, l'idéal de ces

» hommes serait le retour au paganisme :

» l'Etat ne reconnaît l'Eglise qu'au jour où il

lui plaît de la persécuter. »

C'est, hélas 1 ce que nous voyons aujour-

d'hui.

LES FONDATIONS DE MESSES

Plus grave encore est la question des fon-

dations de messes, patrimoine sacré sur lequel

on a osé mettre la main au détriment des

âmes et en sacrifiant leb dernières volontés

des testateurs.

Il' est incontestable, en effet, que ces fonda-

tions devaient servir dans la pensée des dé-

funts à célébrer les saintes messes, non pas

d'une façon quelconque ou par qui que ce

soit, mais dans la forme légitime et en par-

faite conformité avec la discipline de l'Eglise

catholique ; or, au lieu de restituer ces fonda-

tions sans entraves, on les offre à des mutua-

lités que l'on dépouille explicitement de tout

caractère ecclésiastique et auxquelles, de paT

la loi, on interdit toute intervention légale de

l'Episcopat.

La loi, en effet, ne reconnaît aucune inter-

vention de l'autorité ecclésiasticrue, qui se

trouverait, désormais, dépourvue de toute for-

ce légale pour assurer toujours et partout la

célébration légitime des saintes messes et par

là môme, irtalgré toutes les mesures que pour-

rait prendre l'Episcopat et. malgré le bon vou-

loir de la majorité des très dignes prêtres de

France, la célébration de ces messes serait ex-

posée aux plus redoutables périls.

Or.Nous devons sauvegarder volonté des tes-

tateurs ct assurer la célébration légitime en

toute circonstance du Saint-Sacrifice.

Nous ne pouvons donc autoriser un système

qui est en opposition avec les intentions des

défunts et contraire aux lois qui régissent la

célébration légitime de l'acte le plus auguste

du culte catholique.

C'est avec une profonde tristesse que Nous

voyons ainsi se consommer des spoliations

nombreuses par la mainmise sur le patri-

moine des morts.

Dans le but d'y remédier autant, que pos-

sible, Nous faisons appel à tous Nos chers

prêtres de France de vouloir, une fois l'an-

née, célébrer une messe aux intentions des

pieuses fondations, comme Nous le ferons

Nous-même une fois par mois.

GÉNÉROSITÉ DU SAINT-PÈRE

En outre, et malgré les limites de nos res-

sources, Nous avons déjà déposé la somme

nécessaire pour la célébration de deux mille

messes p.ar an aux mêmes intentions, afin

que les âmes des trépassés ne soient pas pri-

vées des suffrages auxquels elles avaient

droit et que la loi, telle qu'elle est conçue

aujourd'hui, ne respecte, plus.

C'est avec toute l'effusion de Notre âme et

comme gage de Notre très vive et paternelle

affection pour la France que Nous vous don-

nons, Nos Très Ghers Fils, à vous, à votre

cierge et aux fidèles de vos diocèses, la béné-

diction apostolique.

Donné à Rome, le 17 mai dé l'année 1503,

de Nctre Pontificat la cinquième

PIUS PP X.

La lettre du Pape et la Presse

_ , . Paris, 20 mai.

De la Croix :

« Tous les catholiques de France, s'incli-

nant avsc un profond respect et une filiale

obéissance, devant le refus oui s'est imnosé

à la conscience du Chef de l'Eglise, groupés

autour de leurs évêques et de leur clergé,

prépareront, par une action surnaturelle in-

cessante et dévouée, les jours meilleurs où à

tant d injustices, de vols et de mesures d'ex-

ception succéderont enfte^îe re.sr.ect de la

conscience catholique, la reconnaissance de

la hiérarchie et une vraie Liberté ».

deis larmes de sang, an Porîemcrnt rraî l'aura

trahie, les cuirassés sacrifiés aux tremplins

rrrîmistériels ? »

uz j«ir$fe farkïïicntaitt

VALAIS BOUSBGN

Le budget cie 1909

Paris, 20 mat

I* nouveau budget de M. Caillaux rencon-

tre un accueil on ne peut plus frais.

Les plus-values considérables de l'an der-

nier n'ont pu améliorer sensiblement notre

situation ; que sera-ce donc si une année mau-

vaise lui succède ?

Ce qui n'est pas fait pour calmer les

appréhensions, ce sont les procédés dont so

propose d'user le ministre pour faire rendre

aux taxes existantes tout ce qu'elles sont sus-

ceptibles de produire.

M. Cailloux est hanté de cette idée que

beaucoup de valeurs au porteur se dérobent

au fisc au moment des successions, de là une

série de mesures destinées à vexer les pos-

sesseurs de ces sortes de titres.

L'article sur les pétroles a tout l'air de son

côté d'un os à ronger offert gracieusement

aux collectivistes ; ici l'expédient fiscal s'an-

nonce comme lo prélude d'une monopolisa-

tion plus ou moins déguisée de la fabrication

du pétrole par l'Etat.

A la Chambre, de nombreux radicaux s'é-

levaient notamment contre le projet de dou-

blement de la licence des débitants qui ven-

dent de l'absinthe.

• Ce sont tous les débitants qui seront frap-

pés, disaient-ils, car tous en vendent : on

s'expose ainsi à provoquer une révolte redou-

table de tous ces auxiliaires de la démocra-

tie ».

Bref, on déclare un peu partout que l'œuvre

budgétaire actuelle est la. justification du sys-

tème' de M. Poincaré ; liquider le déficit par

un emprunt ou des impôts nouveaux ;- telle

est l'alternative, étant donné d'ailleurs que

le déficit réel s'élève à plus de cent millions.

1. FALLIÈRES .4 LOSDRES

I^ondres, £0 mai.

Voici, dans ses grandes lignes, le program-

me du voyage que doit faire le président de

la République Française à Londres :

M. Faîtières quittera Parjs lundi matin, 25

mai ; il doit arriver à Boulogne vers dix heu-

res et demie ct s'embarqi.*ra à onze heures

et demie pour Douvres où'H restera une beure.

A Douvres, le président sera salué par le

prince Arthur de Connaugbt ; un train spé-

cial l'amènera à Londres où il sera reçu à la

gare par S M. Edouard VII.

Le cérémonial seTa le même que celui ob-

servé lors du voyage du président Loubet.

M. Fallières sera conduit au palais de Saint-

James qui sert sa résidence pendant son sé-

jour à Londres.

Lundi soir il dînera à la cour.

Mardi, le président de la République se ren-

dra à l'ambassade de France pour "recevoir la

colonie française ; il visitera dans la journée

l'Exposition franco-anglaise ; le soir, dîner

chez le prince et la princesse de Galles et bal

à la cour.

Mercredi, M. Fallières assistera au déjeuner

donné en son honneur au Guild-Hall ; le soir,

gala à l'Opéra.

Jeudi, le président visitera l'hôpital français

et passera une partie de la journée à Wind-

sor.

Le soir, il offrira un dîner au roi et au prin-

ce de Galles.

M. Fallières partira vendredi matin do Lon-

dres pour rentrer à Paris.

VAction française (Léon Daudet), sur

n.mfestatious en l'honneur d'Alfred de

Paris, 20 niai

JOURNAUX ANTIBLOCARDS

Du Soleil (Liber), sur l'interpellation Gau-

thier de Clagny :

« Si M. Briand n'a pas signé le manifeste,

Il n'en désavoue pas les idées. Par égard

pour son chef Giemenceiau, il n'a pas voulu

engager la bataille contre le président du

ton se il sur le terrain électoral, mais il de-

meure sur le terrai» social le partisan des

idées que M. Clemenceau a condamnées. 11

représente au cabinet les hommes que M. Cle-

ifléinceiau a dénoncés comme des antinatio-

aaux et flétris comme des antipatriotes.

« C'est cela ! C'est bien cela ! » s'exclamait

Clemenceau, pendant que Briand pariait, et

.chacun se demandait quel était celui des

deux qui se . raillait de l'autre ou si tous

les deux ne se moquaient pas do la Cham-

bre ».

Du Gaulois (Desmouiins), à propos du ra-

chat de l'Ouest :

« Le ministère serait, paraît -il, décidé à

posai 1 , à l'occasion du radiât, îa question de

confiance. M. Clemenceau l'affirme ct cepen-

dant je ne puis croire qu'il commette une

telile sottise. Supposons, en effet, le rachat

voté. Lo gouvernement est naturellement obli-

de livrer à ses amis les situations grasse-

ment rétribuées qu'abandonneront les direc-

teurs et administrateurs actuels de la Com-

pagnie. Si l'affaire est bonne pour l'Etat, on

oie récriminera pas, mais si l'exploitation de

l'Ouest donne des résultats analogues à ceux

du réseau officiel, on ne manquera pas de

dire que l'on sacrifie l'intérêt public à la ra-

pacité des membres de la majorité gouverne-

mentale. Ce n'est pas tout. M. Clemenceau

ayant posé la question de confiance à l'occa-

sion du rachat, ne pourra plus, comme il

l'a fait souvent, se désintéresser des autres

articles du programme radical, dont on exi-

gera do lui l'immédiate application. Il fui

faudra à tous propos et même hors de pro-

pos jeter dans la balance parlementa ire le

poids de son portefeuille. C'est un jeu fort

dangereux ».

Do

les n

Vigny

« Les forces contraires à la gloire que j'ai

essaye d Ônumérer, ce sont les liens de liai-

ent, mais du Lilliput démocratique. Joignez-y

1 impudeur juive, le. battage juif, la ru

juive qui se sert, de tout et même de la mort

héroïque pour dresser ses tréteaux et ses gui-

dées, vous comprendrez alors comment des

®wwns sont convoqués à la glorification

d Alfred de Vigny, cependant que l'année na-

tionale se prépare à vidanger Zola au Pan-

théon. Ne nous étonnons pas de ces contras-

tes, mais répétons : « Politique d'abord ».

Pour les commémorations nationales la pré-

sence du Roi est indispensable. Quand Phi-

lippe VIII montera sur son trône,

mais alors seulement, les honneurs seront

rendus aux morts illustres avec le cérémonial

qui convient ».

De M. Drumont, dans La Libre Parole i

i De l'aveu mémo des blocards, nous ve-

nons de traverser plusieurs années d'extra-

ordinaire prospérité. Un gouvernement digne

de ce nom, un gouvernement soucieux des

intérêts du pays aurait profité da ce surcroît

de bien-être pour boucher quelques trous

pour mettre au fonds de réserve, car c'est

pendant 1er, années grasses qu'il faut penser

aux années maigres. Pendant les années

proapêtres, notre gouvernement, au lieu d'éco

nomlser pour amortir notre formidable dette

a continué à gaspiller l'urgent de la France

en dépenses inutiles et folles. Aujourd'hui

que revienne nt. les années mauvaises, noirs

nous trouvons plus pauvres, non pas seule

muant devant les mêmes chargies qu'hier, mais

devant des charges encore plus écrasantes.

A ce jeu-là, la nation la plus riche du monde

finit tout de mê-nw par se ruiner »

De l'Echo de Paris ;

« Il y out la Romaine dernière, au conseil

des ministres, une très grande discussion et

qui faillit amener une rupture entre le mini s

t.re de la marine et celui des finances. Le

premier demandait deux cuirassés nouveaux

iPdispensab'es. assurait-il. pour la défense

nationale. L'autre réclamait l'argent pour les

réformes sociales, c'est-à-dire pour lo rachat

lie l'ouest, demeure ta dernière et grande

p-uisée du règne depuis que les retraites ou-

vrière- ont sombré dans le souffre creusé p"

tf prfiejt de M. Viviaui. lit jour dans le massif des M'Da-

Uras.

A 5 h. 15, la 3' brigade qui marchait à

droite prenait contact avec quelques Maro-

cains placés en vedette sur lC3 premiers con-

tre-forts.

Os Marocains étaient refoulés sur la pre-

tntègie colonne qui, ayant pénétré dans le

aoas-sif par la m«nii-ï coulée que lors du pré

Cédant combat, leur barrait la route aux en-

virons de Solvua-Abou.

Pris eotne deux feux, les Marocains se re-

pliaient précioUammieiut, mais après avoir

donné l'Alarme ils no tardaient pas à revenir

plus nombreux, fottmant. un rideau développé

sur lo front de nmcnlireux douars déjà signa-

lés du côté de IVerigSuts dems le but do les

m-isqncr.

- En raison ries difficultés

ductioft du taux de l'escompte à la Banque

d'Angleterre.

On a cherché à faire oublier la spéculatio i

que la Chambre s'occupait actuellement d3

l'impôt sur le revenu, et sî les caisses ont for-

cément marché pour acheter 75,020 francs de

Rente, ce qui a permis au comptant de coter

sur notre 3 % Sa S5, la spéculation, elle, n'a

pas marché, ct le terme boude à SO 72.

Notons en général un peu de tassement par-

mi les fonds étrangers : le Brésil revient à

80 15, lo Serbe à 85 40 et le Turc à 05 90 ; l'Ex-

térieure est plus maltraitée à 94 25 ; le minis-

tre des finances d^Espagr.e a présenté aux Cor-

tès une demande de crédit extraordinaire, s'é-

Bievant à S33.469 pesetas.

Les Russes conservent leurs bonnes dispo-

sitions : le 1S06 gagne quelques centimes à

93 15 : le Consolidé vaut SG 25.

Oneicrues réalisations ramènent la Banque

do Paris à 1,433, le Lyonnais à 1,184 et l'U-

nion Parisienne à 715.

Grands chemins sans grands changements ;

chemins-espagnols un peu plus lourds.

Dans le groupe des tractions, la hausse de

l'Omnibus à 948 est seule à retenir ; Sosno-

wice calme mais ferme à 1,640 ; la Briansk

cote 302. „ M

Sur nu» baisse du cuivre de 5/8, le Rio est

ramené à 1,617. „ ,

En banque, mines d'or résistantes : îa de

Beers finit à 271 après 263; Platine mieux te-

nu à 407 et Hartman en progrès a 508.

L'oblirration 5 % or de l'Etat de l'Amazone

poursuit son mouvement de hausse a 408 ; le

Crédit Foncier Mexicain est recherche à K3.

PHILOUZE ET WADPIKCTON,

62, rue Taitbout, Paris.

Collègies (letlros) : votants, 1.080. Elu, M.

Clàvière 837 voix.

Collèges (sciences) : votants, 510. Elu : M.

Bonin, 310 voix.

Enseiwiierricnt primaire : votants, 1,28a.

Elus : MM. B0l*«, 1,025 voix ; Toutcy, 724 ;

Devinai, 703 ; Laugier, 603 ; Mme Eidens-

chenck, 648.

Du So mal.

Le vent est faible, des régions nord sur nos côtes

de la Manclie et tte l'Océan, do directions variables

en Provence, la mer est belle ou peu agitée ; des

pluies sont tombées sur le nord et l'est de l'Euro;-».

En France, on a recueilli 5""° d'eau, à Charleville,

2 à Paris, où un orage a éclaté.

La tenroérature a moaté dans nos réglons du Cen-

tre et du Sud ; le thermomètre marquait, ce matin :

5° à Arkange-1, 11" à Brest, 15' à Paris, 25 e à Nice,

15" à l'Aigoual.

Un temps chaud et orageux est probable.

(8TATION3 italBR. Itisras. ÉTAT DO CIEL

_ ! Sl!l.ll ÏÏX.it

0&titf*Q- 3*8

Da Kl mai.

juin pour Saint-

; son séje-ur sera

Toulouse.. !

Puy-ls-Sîai. i

Ptc-ta-SaL. '

Perpignan.

Borlcauï.

GS. 4

67.8

05.9

66.6

C6.8

25.2 N.N.O. î. nu.

15.1 Beau

!>.â S. îa. nageux

15.3 N.o.faib." beau

26.a S.O. mol. nu.

la ïeiUe

13.1

12 0

1 0

12.4

14.5

1s TOills

.0

8 17 .S

9.4

25.5

2J.8 '

— Le roi Edouard partira to 5

Pé&crslMHù'g rendre visite au tsar

d'une semaine.

— L'emopereii? Guillaume partira de. Klel Je 7 juil-

let pour se rendre en Scandinavie. On annonce,

dans les milieux officiels, que l'empereur Guil-

laume aura une entrevue avec le tsar et le roi

liaalcon.

CSS "^o

Courses do chevaux

AU TKEMBLAY

Paris, 20 mal.

Prix Fraudaient, à reelamer, 2.000 îranes, 2.1C0

mètres environ. — 1 Borax, par Perth et "EeHe of

Hamoton, à M. Th. LaJlouet (St. Henry) ; 2. Atessa,

à M. A. Adelé (Uaratj; 3. La Gondole, à M. J. da

Brônior.d (II. Benson).

Non places : Jcker II, Maïan tombô raort.

Deux longueurs. Cinq longueurs.

Mutuel : gagnant, 20 ; placés : Borax 13, Atossa

21 00.

Prix Franc-Tireur, 4,000 francs, 2.3C0 mètres envi-

ron. — 1. Romarin II, par Fltz-Malgaclio et F.ayon-

nante, i J-I. E. Veil-Picard (Koran); 2. Caynga, à M.

W.-K. Vanderbilt (J. Cliilds) ; 3. It^ine-d'Or II, à M.

Champion (Barat).

Non placis : François II, Mont-Martel, Jojo.

Uno longueur et demie. Une courte encolure.

Mutuel : gagnant, 112 50 ; places : Romarin II

70 50, Cayuga 25.

Prix Brienne, à réclamer, 2,000 francs, 1.4O0 mètres

environ. — t. Pierrot II, par Rermnder et Pyrale, à

M. F .Charron (G. Stem); 2. Pierrette III, à Ht.

Champion (Ch. Childs).; 3. Vestale, à M. Th. Dous-

dc-bès (J. Childs).

Non placé» : Louise Benne, Amelthéo.

Uno longueur et demie. Trois (marte de longueur.

Mutuol :-gagnant, 25 ; places ; Fier-rot II 11 50,

Pierrette lïl 11 00.

Prix Bdgara-OUtols, première .eonle biennale 1007-

1008, 2* âpreiiTe. 20.000 francs, s.sco mètres environ. —

Mortier, par Lutin et Mal maison, à M. M. Call-

Miauït (Ch. Childs); 2. Brasero, à M. le duc de Gra-

mon.t (G. S tara); 3. Kaiisz, à M. M. Calllault (B.

LynJiam).

Non placés : PcStet, Kaboul. San Benito.

Une tête. Quatre longueurs.

MuVtwfl : gagnant, écurie Calllault, 15 50 ; placés :

Mortier 21, Bras-aro S2 50.

Prix Finlande, 4,000 francs, 2.000 mètres environ.

1. Papatottc, .par chauabertin et Philippine à M

J. Prat (Hetobs); 2. Domination, â M. il Cochard (G.

Bartholomew); 3. Adalia, à M. lo baron Fov (Ch

Childs).

Non placés : Junon, Flosshllûe restée au poteau.

D^mi-iongueur. Une longueur et demie.

Mutuel : gagnant, 23; placés : Tapillotte 17, Do

mination 53 50.

Prix Saint-Cyr, handicap, 4.000 francs, 2.3C-0 mètres

environ. — 1. Flosshilde. par uiiMdwick ct Fleur-ues-

Neiges, à M. E. Veil-Picard (Iloran); 2 Preobrai^ns-

ky, a U. E. Veil-Picard (G. Stern); 3. ïladjl, à M. E.

Devrez (Paris).

Non placés : Juliette, Simonette, Mnglizen, Héron,

Laripc-tte.

Mutuel : gagnant, écurie Picard, 23; Placés : Flos-

S.nlde 20 50, Préobrajensky 19 50, Hadji 50 50.

Concours hippique du Sud Ouest

Ouairicmc journée

r,.„ „, , » Bordeaux. 20 mal.

Jury : MM. Edmond Laurun, porûsloont ; viconMe

do Cursay, crt

2e,prix 2C0 fr.. Bonlion, cheval bal, né I Mascaras

u.i it< s-pyn>ti.-fts), élevé par M. Jean Laforgue, pré-

senté par M. Albert Royruii.

5o prix. 100 fr., Jaoob, cheval gris, né à Crastes

f*«Wl, élevé par Mme vouvo Coue.illo, dressé et BSir

«enté par M. François Bourgade.

e.,';' l '; t 2,J 1Vialcs en activité do scrclco «a.

«nlfocme. WW.iirlenitnt * oc* régiment» t '

DROIT MUÏÏ1GIPAL

Nous empruntons à la Vie municipale, l'ex-

cellante et très utHe revue que publie M.

Daure, un arrêt du conseil d'Etat du 10 jan-

vier dernier. Cette décision est de nature à

engager les maires à s'opposer aux empiète-

roants illégaux des préfets.

Ne laissons pas Les préfets prendre les mai-

ries pour de simples buraaux do préfecture ;

déîeindons ferme iUidépendanoe de la com-

munie, que l'Etat a beaucoup trop entamée,

au grand préjudice des habitants.

VoicS l'arrêt :

Arrêt du io janvier 100S

1 Le conseil d'Etat, statuant au conten-

tieux,

» Vu la requête du maire de la commune

de Ecurg-Fidèle (Ardennes)... tendant à ce

qu'il plaise au conseil d'annuler uno décision

•ou 2 août 1906, par laqueSle le préfet des Ar-

dennes a autorisé lo patronage laïque et

d'éducation sociale de cette commune à faire

usage des locaux scolaires .pour ses réunions ;

» Ce faire, attendu crue l'autorisation dont

s'agit a été accordés sans avis préalable du

maire «t que la décision du préfet constitue

par suite un. excès de pouvoir ;

» Vu les observations du ministre de l'inté-

rieur... tendant à l'annulation de la décision

attaquée, par le motif que les réunions du

patrouago laïque et d'éducation sociale n'ont

pas la caractère d'un service public, et que

par suite le préfet a commis un excès de pou-

voir en mettant à îa disposition du patronage

et sans 1 agrément du maire un bâtiment sco-

laire communal ;

» Vu....;

» Considérant que, s'il appartient au préfet

daccoroeo-, ac.cidentallament et dans des cir-

constances exceptionnelles, le droit de dispo-

ser oies locaux scolaires pour assurer un ser-

vies public, aucune discositkm dB loi ou de

re-giomont ne lui permet d'en concéder l'usage

pour un objet étnar.gctr- à l'un de ces services

et. en dehors d'un accord avec l'autorité mu-

nicipale représentait la commune proprié-

taire des locaux ;quainsi, en autorisant sans

l aaserk-uncsit du maire de Bourg-Fidèle la

tenue dans l'école publique des réraiinns de

la Société du « Patronage laïque et d'éduca-

i:on sociale » do la comméno, le préfet dns

Ardennes a eescédé &es pouvoirs,

» Décide :

' décision du préfet est annulée... »:

Mardi, en l'église paroissiale de l'Isle en Juurualn.

a été célébré le mariage do Mlle Louise de Panebeuf

de Meyiiurd, tille de notre excellent ami et de Ja

marquise, née de Brezets, avec le comte Louis de

Koclietite. lieutenant au 1er hussards.

La mariée, ravissante dans une très belle toilette

do mousseline de sole et point d'Angleterre, s'est

avsr.càe à l'autel conduite par son pore et sulvia

d'an nombreux cortège de parents et d'amis. Le ser-

vice d'honneur était fait par Mlles de Langlatle do

Leusse, de Panât et B:Uares (iaiiwtsvvivauU») : vofeuils, 25-i. Elu:

M. «taacèç, WS voix.

Ljfcees (euwjjnuuiwBt sp&claU : votants. 267

l'Hw : M. LUi^i, lea voût

mm DO i !KioOs^asœ

01IB

•Falsifications et Divagations

Après trois jours do recueillement, le

Télégramme sa décide à essavor de répon-

^ e à notre article du 17 mai. Nous pre-:

110ns acte de sa bonne volonté. Mieux vaut'

ard que jamais.

;

Il commence .par rappeler qu'il a écrit-

la plirase suivante :

Si l'Rrpress du Midi prétendait qu'il n>

amit 'pas aiu: griefs n.

Ce qui cet radicalement inexact.

Certes, pour essayer do faire croire à liai,

venté de son assertion, le Télégramme re~<

produit nos observations rclatlvas au dé-i

faut de neprésontatiou coiwervatrioo 4MP!

la liste.

Seulement... nh ! ftmrfemrrit, il en ?=UP^

prinw» saiH souiviAler la fin qui dormait*

pn'ci^imenit à notre wuroarq-iie toute sa fti<

f,uiti cation.

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


Jeudi n Ma 1- 08

Voici, h travers ce qui nous avons écrit,

|H partie citée par le Télégramme :

Les conservateurs proprement dits n'ont au-

cune -sorte de représentation dans ces trente-

jix noms ; de même les intérêts catholiques

n'ont pas trouvé un seul représentant, parmi

ces trente^ix candidate, qui osât taire à leur

existence la plus lointaine allusion ; nous te-

nons cependant à l'aire observer qu'il y a df-3

consar-vutaurs et des catti cliques dans la ville

de Toulouse, des conservateurs et des catho-

liques diont on a sollicité les voix au prt>

mier tour, dont on sollicite encore les suffra-

ges au second tour, des conservateurs et des

catholiques qui sont nombreux, qui ont vote

le 3 mai, qui voteront encore demain.

Et le Télégramme n'a oublié qu'une

ebose la suite que voici :

Si nous tenons à faire relie observation,

c'est qu'une offlclie placardée par les soins

de la liste en question représente inexacte-

jrner.it cette dernière comme exprimant la cité

giflais toutes ses opinions, dans toutes ses as-

pirations. Nous ne voulons pas paraître sous-

crire nar notre silence à cette énorme contre-

vérité ; car toutes les contre-vérités non ré-

futées prennent bientôt le haut du pavé. Nous

barrons donc la route à celle-ci.

En un mot, nous réfutions avec notre

^habituelle netteté une assertion infondée,

nous n'émettions aucune espèce de

H nous semblait parfaitement naturel

et juste que les conservateurs ne fussent

pas directement représentés au second tour

«uiscni'ils n'avaient pas eu de liste au pre-

des morceaux .de musique, des séances de

cinématographe, etc., etc.

Mais ce qui est encore plus séduisant que

le magnifique programme que nous avons

sous les yeux, c'est l'œuvre qui, tous les

ans, nous convie à l'Institut catholique et

sollicite notre générosité.

Peur cette œuvre nous reviendrons cet

après-midi à l'Institut catholique, pour le

succès de cette œuvre nous apporterons aux

dames vendeuses de la Kermesse la petite

pièce que l'on, nous demande si aimable-

ment pour l'âme des petits enfants.

cette

Voilà

ous entendions ne permettre à por-

: prétendre à tort qu'ils jouissaient

représentation directe,

pour ce qui est des inexactitudes

du Télégramme et de ses falsifications.

Revenons maintenant à ses divagations.

Il arrive fréquemment au Télégramme

de prouver avec beaucoup de force le

contraire de ce qu'il voudrait établir.

Il essuie encore une fois ce malheur au-

jourd'hui.

Il nous dit :

Ce qu'il fallait faire pour rosier dans la

rusa

nell

liste

sièg

a ét

CE n

LA SAINT-PHILIPPE

Nous rappelons que -les listes d'adhésion

au déjeuner qui sera offert dimanche pro-

chain, 24 mai, à midi, dans les salons du

Grand-Hôtel, à MM. de Mo.yol de Luppé,

de Ramel, député, et de Joantho, seront

rrêvocablc-ment closes aujourd'hui jeudi.

Le prix est de 5 francs. Les adhésions doi-

vent être adressées à M. l'administrateur

de V Express.

Le matin, à 10 heures et demie, une messe

pour la France sera célébrée à la chapelle

Sainte-Anne, ruo Sainte-Anne.

La réunion aura lieu le soir, à 8 heures et

demie, salle du Jardin-Royal. MM. de

Mayol de Luppé, de Ramel et de Joantho

prendront la parole.

On trouve des cartes d'entrée dans les

bureaux de l'Express.

Usurpation

Nous avons lu- sur les murs de la ville une

affiche pour une adjudication de travaux

fixée au 4 juin.

Ce placard est daté du tS mai, il est signé :

Fcmga. conseiller municipal, faisant fonc-

tions de maire.

Or, les conseillers municipaux ne peuvent

.prendre les services municipaux qu'après ins-

tallation, et comme les élus de Toulouse ou

ceux qui se disent l'être n'ont pas été légale-

ment installés, la prisa de .possession par M.

Feugta des fonctions de maire constitue une

usurpation de pouvoirs ; les actes sisçnés de

lui sont dénués de valeur

Mercredi 8 juillet. — One heure- trois -quarts

du soir, composition de sciences physiques

(secondaire, 2" partie, mathématiques.

Jeudi 9 juillet. — Six heures trois-quarts du

matin, composition de sciences (moderne, 2"

partie, lettres-sciences ; composition de philo-

sophie (classique, 2 e partie, lettres-philoso-

phie ; composition de philosophie (secondaire,

2° partie, philosophie).

Jeudi 9 juillet. - Une heure trois-quarts du

soir, composition de sciences (classique, '.l'

partir; ; lettres-philosophie ; secondaire, 2.»

partie, philosophie).

N. B. — Aux termes du décret du 15 jan-

vier 1900. l'usage du dictionnaire est autorisé

pour l'épreuve de la version latine à la pre-

mière partie du baccalauréat de renseigne-

ment secondaire classique et du baccalauréat

noiweau régime.

Les inscriptions sont reçues du 25 moi au

13 juin :

Au secrétariat do la Facilité des Lettres, i,

rue de l'Université, de neuf heures à onze

heures du matin : pour le baccalauréat classi-

que (rhétorique et philosophie) ; pour le bac-

calauréat moderne, Ire et 2° partie, lrc série;

pour le baccalauréat (latin-grec, latin-langues

vivantes, laiin-scien ces) .

Au secrétariat de la Faculté des Sciences,

allées Saint-Michel, de deux heures à quatre

heures du soir : pour la Ire partie (sciences-

langues vivantes), pour la 2" partie (mathéma-

tiques), et pour les séries scientifiques des

baccalauréats classique et moderne.

L'oral des baccalauréats classique et secon-

laire commencera à partir du 15 juillet. Les

anciens et nouveaux admissibles seront convo-

qués individuellement.

Une affiche placée a. la porte des Facultés, à

Toulouse, et à la porte du lycée de chaque

chef-lien, indiquera où se feront les composi-

tions.

N.-I3. — Une affiche pincée a. la porto des Facultés,

â Toulouse, et a la porte du lycée de chaque chef-

lieu, indiquera les locaux où so feront les composi-

tions.

(en fait de représentation proportion

), c'était de laisser au parti radical-so-

d'une façon ou d'une autre, la part de

.s qui lui revenait de droit. C'est ce qui

fait, car, SANS CELA, IL N'Y AURAIT PAS EU

P.

Voilà qui est bien compris.

Pour qu'il y eût représentation propor-

tionnelle, il fallait laisser au parti radical

la part de sièges lui revenant de droit.

Mais quel est le parti radical ?

Celui reconnu comme tel par 10.000 élec-

teurs sur 12.000 ?

Ou bien celui que 10.000 électeurs sur

12.000 venaient de désavouer ?

Le premier, évidemment.

Toutefois, colloquer celui-ci de force

dans une combinaison dont il ne voulait

pas, c'était pointilleux. On risquait des

procès.

Alors, on a fait ce qu'il fallait pour éviter

l'es procès.

On a donné les sièges du parti radical...

au parti radical ? — Non, à des individuali-

tés que 10.000 électeurs radicaux sur 12.000

venaient de répudier.

Le parti radical n'a donc pas figuré dans

la liste da concentration.

On a donné sa part de sièges à des ci-

toyens quelconques, mais on ne l'a pas

donnée, on ne l'a pas môme laissée au

parti radical.

Et puisqu'il fallait, pour qu'il y eût repré

sentation proportionnelle, — « laisser sa

part de sièges — fût-ce au ' blanc — au

parti radical » il n'y a pas eu R. P,

C'est le Télégramme lui-même qui ie dit

Autre chose pour finir.

Il y a au Télégramme une personne qui

nous fait part de ses lectures, de ses classes ;

de ses sentiments démocratiques, etc.

Ces choses sont peut-être extrêmement

captivantes, mais elles ne nous intéressent

cas. En matière de journalisme, nous igno-

rons les personnes ; nous ne connaissons

que les journaux et leurs idées.

Or, nous voulons bien, par exception,

prendre une fois connaissance de cette per-

sonne et répondre à ses questions, même

saugrenues.

Elle croit devoire faire observer que nous

évitons avec soin d'employer les mots de

monarchiste ou de royaliste, sans doute,

dit-elle, parce qu'ils sont discrédités.

Nous lui répondrons que sa remarque

est inexacte. Tous les jours nous employons

tes mois de royaliste eu de monarchiste.

Mais nous no les employons pas quand

nous faisons de la concentration d'union

conservatrice, parce qu'alors nous donne-

rions à notre politique, à rencontre de no-

tre désir et de la réalité, une couleur parti-

aulariste.

La même personne nous demande pour-

quoi nous n'arborons pas nettement les

doc trines m on ar chis te s .

Nous lui répondrons que nous n'arborons

pas de doctrines parce qu'on n'arbore que

des drapeaux. Ainsi le veulent la langue

française et le bon sans.

Mais notre drapeau flotte au sommet de

nos doctrines ; c'est l'enseigne aux trois

couleurs.

Quant à nos doctrines, elles sont NETTE-

MENT monarchique s. Libre au Télégramme

de prouver le contraire, s'il le peut.

La susdite personne nous demande enfin

-pourquoi les articles de l'Express ne sont

pas ceux de l'Action française.

Nous lui répondrons que cela tient sans

doute à ce que l'Action française est un

journal de discussion doctrinale s'adres-

sant plutôt à des classes lettrées ou relati-

vement cultivées, tandis que VExprcss est

avant tout un journal de pénétration popu-

laire et de combat.

Nous croyions que ces différences étaient

visibles à l'œil nu.

Ayant ainsi répondu au questionnaire

de notre interlocuteur, il nous sera permis

sans doute de l'interroger à notre tour.

Nous ne lui poserons d'ailleurs qu'une

seule question :

Comment cette personne eoneilie-t-elle

*ÎS idées républicaines avec le titre de

noblesse dont elle a le plus grand soin de

faire précéder son nom quand elle honore

notre journal de ses communications ?

LA KERMESSE 5fe ÉCOLES

La générosité dos catholiques toulousains

est décidément inlassable. Nous en avons

eu une preuve nouvelle, hier, ù l'Institut

catholique, où s'ouvrait la Kermesse an-

nuel'te des Ecoles libres.

De une heure à 7 heures, l'immense cour

de l'Institut n'a cessé d'être emplie d'une

foule élégante et nombreuse, heureuse de

manifester sa sympathie à la cause des en-

fants de nos écoles.

Autour des comptoirs des datnes vendeu-

ses, dont on «ait l'amabilité, la grâce «t

len.tra.tn, l'affluence a été grande ; c'est-à-

dire que âos affaires ont été excellentes et

que le Comité de l'enseignement se félicite

à cotte heure, de la recette qui a été su-

perbe.

Les étalages do mercerie, de comestibles,

fleurs, de bijouterie, de porcelaine, lé

bulfot et la roulette ont subi de rudes as-

sauts ; mais, grâce à Dieu, grâce aussi à

nos excellents commerçants toulousains, il

reste encore des marchandises, afin de per-

Oïsttre au Comité de réaliser de nouveaux

bénéfices.

Aujourd'hui jeudi :i [ieu, euoîïel. | :) ronti-

ïJluation de la Kermesse. Les catlioliqucè

mul étaient, hier, à l'Institut catholique, re-

vi


Jeudi 21 Mai 1908

issez grave pour donner lieu au conflit in-

A Rsllegarde on retncoatra 78 éiecteui»

émargés ; ces 78 électeurs ont fourni à une

liste

sus

88 voix, M

e marché

is verrons

i la liste adverse et par-dos-

bulletins nuls,

jmiment te- conseil de préfoc-

s fantastiques résultats.

FOIX. — Les municipalités. — Voici, d'après

'les procès

noms des

nouvelles

cantons d-

verbaux reçus à la préfecture, les

maires ' et adjoints composant les

municipalités des chefs-lieux des

! l'arrondiBsem'&nt de Foix :

Lavela.net. — Maire, M. Hector Roques, con -

seiller général ; adjoints, MM. Jules Bruneau,

conseiller d'arroudassement ; Joseph Boudou-

ïesque.

Les Cabannes. — Maire, M. le docteur - Lu-

cien Bribes ; adjoint, M. Antoine Battue.

Tarascon. — Maire, M. Emile Izaure ; ad-

joint, M. Cllément Castres.

La Bastide-de-Sérou. — Maire, M. Louis

Charles, conseiller général ; adjoints, MM. Oé-

lestin Berné, et Herman Boire.

YicdYassos. — Maire, M. Firmin Séris ; ad-

joint, M. Edouard-Benjamin Séguélas.

Ax-les-Thermes. — Maire, M. Alphonse Au-

thié ; adjoint, M. Léopold Ferrand. •

Foix. — Maire, M. Georges ReynaM, con-

seiller général ; adjoints, MM. Pierre Séguéla,

conseiller d'arrondissement et Pic.

ExaïTiens des postes et télégraphes. — Hier

a eu lieu l'examen médical des candidats aux

épreuves du concours des postes et télégraphes

qui doivent commencer aujourd'hui dans une

salle de l'hôtel de ville. Les candidats sont au

nombre de quatre-vingt-dix-sept.

Soirée récréative.— Nous donnons ci-dessous

le programme de la soirée récréative que don-

nera dimanche prochain, l'Association Catho-

lique de la Jeunesse Française :

1. L'Ami des Oiseaux, chœur à 3 voix, chan-

té par les élèves de l'école libre de garçons ;

2. Répertoire Montmartrois, de Bominique

Bonnaud ; 3. L'Ecole Buissonniere, duo, par

deux jeunes élèves ; 4. Le bon travailleur,

chansonnette archicomique ; 5. L'Envers du

Ciel ; 6. Nuit d'Orage, drame en vers, 1 acte,

personnages : un voyageur, son fils, un moine.

7. X.. Joyeux troupier dans son répertoire

8. Distrait.... comédie en 2 actes ; 9. Au revoir.,

c'est fini !

Le piano sera tenu par Mlle Vergé, profes

seur, et M. Jacques Ferlus.

SOUEIX. — Grave accident. — Un routier au

service de M. Faïur, de Goufleaas, conduisait,

l'autre nuit, un chargement de' madriers.- de

sapin die Saint-Girons à Saliau, pour le compte,

de la Société Matussière et Forest.

Arrivé à Soueix, vers 1 heure du matin, l'at-

telage, par suite du sommeil de son conduc-

teur, prit mal un tournant brusque de la route-.

La lourde charrette dévala dans le fossé en se

renversant et le roUlier fut pris dans les dé

combres.

Réveillés par les cris du malheureux, des

.voisins accoururent et le-dégagèrent.

Les blessures constatées par le médecin

n'auront pas les conséquences fâcheuses' que.,

l'on prévoyait tout d'abord,

Paris, 21 mal.

Le minis/tre de là guerre communique la

note officieuse suivante :

« A la suite de bruits répandus au sujet de

prétendus actes d'indiscipline qui auraient été

accomplis par les soldats du 40° d'infanterie,

au cours d'une manœuvré de nuit exécutée

par la 59" brigade, dans les environs d'Uzès,-

le ministre de la guerre a domiandé des rensei-

gnements au-génùi-al commandant le 10° corps

d'armée.

» 11 résulte des renseignements fournis,:

'une manœuvre de garnison a été, en effet,

don-née à,-la 59° brigade ; deux compagnies

nt-parties à minuit 30 et-quatre à.minuit 45,

mais toutes les précautions avaient été prises

pour assurer la nqjuriture des troupes quiii

n'ont ou à souffrir deTien et quPsont rentrées*]

à 10 heures.

.» H n'y a eu ni acte d'indiscipline, ni chants

séditieux.

) Au cours de la manœuvre, deux hommes

ont été atteints d'un coUp de chaleur, sans

gravité et quatre ont été ramenés en voiture

régimentaire. »

pas

fermitiontil.

L» citoyen démocrate Dktz Moreau dit que

la situation des troupes espagnoles à- Casa-

blanca est absoliuniiemt fausse ; ïe ministre P r0 "

metqu'eiles-sèront rappelées quand les Cicons-

tances le conseilleront.

A la frontière algéro-marocaine

Tanger, 21 mal.

Lé bruit court que Saddek Barges; ancien

gouverneur de Mogador, serait nommé haut

-commissaire ehârifleiï de la frontière algé-

rienne. . ,

11 serait chargé-eonjointement avec le genê-

ral-Lyautey de Ta délimitation de frontière al-

géro-iinàrecaine.

L'Allemagne et A M el Aziz

' - Cologne, 21 mai.

Lia Gazette d£ Colonne publie un télégram-

.ms do Berlin, où il est déciaré queT-acte d'Al-

gésiras faisant abstraction des personnalités,

n'ajgar oenséquent pas garanti la souveraineté

d'Abd eii-Aziz particulièrement, mais ceCile de

toute personne exerçant au -Maroc le pouvoir

souverain.

La tendance hafldienne de ce télégramme est

l'objet de ' nombreux commentaires.

— Lo friméra! Foiirc, conmoan.xie .aux ma- I

nœuvros, est mort hier malin., d'une deuxième

attaque.

LE AFFAIRES BU IMAM

Les iticisieius franco-allemands

Vp (UTo i¥WSïGS

{T PAr.i3

BOURSE Di

DU 20 Mai (Dôpiclio télégraphique»

roNDS D'ETAT

s

. .cpî

..tma

% lB9i'.

(io aor).

Cologne, 21 mai.

La Gazette de Cologne publie le télégramme

suivant qu'éliie reçoit-de Berlin :

« Du côté allerhend, car essaie d'établir la

lumière au sujet de lattiitude des Fiançais à

l'égard d'un-protégé allemand au Maroc.

B Une enquête, d'ailleurs difficile, jettera

sans doute quedquo lumière sur ce .point ; le

fait qu'un général -freinçais a visé des lettres-

de protection accordées par l'Allemagne pa-

raît excusable au point de vue militaire étant

donné l'état -de-guerre, mais le général d \-

made déclaire que les détenteurs de lettres de

ce-genre, dignes de -les posséder avaient tou-

jours''joui d'une entière protection et que s\il

avait contresigné ces lettres cotait pour leur

donner plus d'autorité auprès des troupes

françaises.

» Or, il semble qu'il y avait là un empiéte-

ment du pouvoir militaire car le fait d'appré-

cier si quelqu'un est digue de protection équi-

vaut à apprécier ceux qui-lui délivrent oes

lettres-de protection.

» D'autres incidente prouvent également que

les,soldats et offleiieiris.français croient pouvoir

maintenant agir au Maroc à leur fantaisie ;

aussiile gouvernement français devrait, péné-

*trer ses.droupes au Maroc de cette.idée qu'ii

' ne faut'pas porter atteinte..sans moilf-à la vie

iiet'aMX biens des étrangers et que les officiers

-qui .exercent le haut commandement doivent

'savoir égard danSUine entièreïmesure-sàux oon-

•vearttons d'Aligéairas et au droit des nations*

étrangères en tant, que se raanifestan.t--.par la

délivrance de lettres de-protection. »

Lee incidents' franco-espagnols

Madrid, 21 mai.

'Répondant .au Sénat à un©'question sur lies

.'bagarres de Casablanca, .-le ministre des affai-

res étrangères a dédaré^que l'incident ne fut

l'Esliicaîicn Beliglsnse en Angleterre

Londres, 21 mai.

A.Ta Chambre des Communes, le bill sur l'é-

ducation a été adopté, en seconde lecture, per

370 voix cotitre-.205 ; M. Asquith avait défendu

le bill dans un-esprit de conciliation, laissant

entendre que le gouvernement était prêt à cer-

taines concessions' notamment en ce qui con-

cerne les facilités à donner à l'enseignement

religieux dans les écoles.

L'opinion dans les cercles parlementaires est

fort partagée sur les»chances de. succès d'un

arrangement à l'amiable entre le gouverne-

ment et ses adversaires.

Les Relations Internatiaualf

Le tsar et Edouard V!l

Londres, 21 mai.

C'est à Revel, dans le golfe de-Finlande, quo_

doit avoir lieu la rencontre d'Edouard VII

et du tsar ; le roi"d'Angleterre y arrivëra.je

9 juin, à bord de son yacht Victoria and Al-

bert.

Saint-Pétersbourg, 21 .mai.

Les journaux du*.soir annoncent l'envoi de

témoins de M. Goustehkoff, leader des octo-,

bristes, à M. Molioukof, leader des'cadéts.

La rencontre est fixé*, à samedi ; les condi-

tions 'sont de tirer juscutà effusion -de sang.

Saint-Piéitersbourg, 21 mai .

Après un échange-d'explications, le duel a

pu être .évité, M. Milllioukoff-'ayant exprimé ses

regrets "d'avoir offensé son adversaire par ses

, paroles.

PETITES NOUVELLES

21 mai.

— Le Jounal Officiel puMio un décretj.adœettant

1© ";vicè-amiral tesson dans la'^deuxième "section,

préserve), du cadrc' î 4 30

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rh'-n'lns île 1er du Sud-Ouest ex coupon 2ï

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Midi 1185 ; Orléans, 1375 - Ouest «as K-.^'...'" 1 '

386.

Ouest, 822 ; Samj, 'sso,


tôt.

Il avait été poster des sentinelles de-

vant les portes d'entrée.

Rurick et Sophie avaient immédiate-

ment livré toutes les clés au pristar.

— Non ! non ! fît celui-ci, vous allez

fendus accompagner.

S'adressant 8-Wladimir :

— Vous avez un plan- de Ny^Slott,* Ex-

cellence ?

— Je ne sais... je... H' doit y en avoir

4in dans les archives.

— Faites-le -quérir par votre inten-

dant.

— Il y a eu de grands changements,

des réparations importantes.

— Je m'en rendrai parfaitement

compte. Je désire avoir le plan en main.

Il n'y a qu'à s'incliner.

Quelques minutes plus tard, grâce à

Rurick, le plan se trouvait dans les

mains de l'officier de police.

Alors la perquisition commença.

Le plan a la main, le pristar visita

d'abord le rez-de-chauasôe.

Aux grands couloirs il plaçait deux

hommes, puis Rurick et Sophie lui ou-

vraient les pièces, les salles, les cham-

brés et les armoires.

Les cheminées n'étaient pas oubliées.

Le pristar constata qu'elles avaient été-

grillées, elles aussi.

Au premier étage, arrivé à un pavil-

lon donnant sur le jardin, Wladimiii

voulut s'interposer.

— Ceci, fit-il en se mettant en travers,

ce sont les appartements de la comtesse

Paloutine, je ne pense pas...

— Je demande bien pardon à Votre

Excellence, reprit froidement l'officier

de police, mes ordres portent que je dois-

tout yisiter.

Sophie et Wladimir se regardèrent.

Diable d'homme ! Il perdait tout.

Renée allait certainement voir en lui

un sauveur.

Renée allait se plaindre, Renée allait

criér.

Wladimir tenta encore un effort.

— Je dois vous prévenir, dit-il d'un

ton très calrooj que toutes ces présau-

tions de grillages et de fermetures d'is-

f-sues que-^vous avez pu constater ont été

i prises relativement à la comtesse Pa-

I lou.tine ( .

Le policier secoua la tête.

! — Je n'ai pas à m'occuper de la com-

tesse Paloutine.

i Wladimir, maladroitement, insistait.

I — Vous n'avez pas reçu d'ordres...

! c'est très bien... seulement moi je dois

vous prévenir. La comtesse a l'esprit

quelque peu dérangé. Parfois même ses

accès sont très violents. Elle est atteinte

d'une maladie bien connue ct qui, mol-

heurausemci:!,, da l'avis de tous les mé-

decins, est toi jours incurable. Maladie

part ai tome:: i. dansée : le délire de la per-

sécution.

Lo policier écoutait, sans qu'un mus-

cle de son impassible) visage eût uno

contraction cruoîconque.

Il avait simplement l'air de dire -

« —- J'attends, quand vous fturec fiai

vos petites "histoires, je ropi-audirai le

» cours de mas opérations... »

Sophie dut ouvrir les portes.

Le pristar, d'um.coup d'œil, arrêta ses

hommes sur le seuil.

Il -faisait une concession ; dans l'ap-

partement de la comtesse Renée, Palou-

tine pénétrerait seul.

Les gardes qui. l'accompagnaient se

tiendraient dans*rantichambre.

Renée était étendue sur sa chaise lon-

gue.

A travers les barreaux dont, les hau-

tes fenêtres avaient été garnies, elle re-

gardait la campagne toute verte, les ci-

mes d(33 arbres feuillus, pt au-dessus

d'eux le bleu du ciel éclairé par un ra-

dieuj soleil couchant.

Elle voyait ce riant tableau et la mort

était dans son âme, car les monstres qui

ne cessaient de la torturer y avaient tué

la divine espérance.

Un- bruit de voix inconnues !

La porte s'ouvrit et , dtjsant les hai-

neux visages de Sophie Mosser, de Wla-

dimir, de Rurick, elle apercevait l'être

impersonnel et impassible du policier.

Celui-ci saluait avec une raideur mili-

tai ra.

Ronéo était vaillante. Si abattue

qu'elle pût être, elle résolut de tenter

un effort. Elle se leva et marcha droit

au pristar.

— Qui que vous soyez, monsieur,

écoutez-moi et venez à mon aide. Je suis

Française ! J'ai épousé le comte Palou-

tine. Et, après avoir tenté de se débar-

rasser de moi ,il me retient prisonnière,

séquestrée, me traitant de la façon la

plus indigne.

L'officier de police l'6coutait-il ?

Doucement, il avait écarté la com-

tesse, et il s'excusait auprès d'elle, lui

disant de sa voix imperturbable !

— Pardon, Excellence 1 j0 s uia «n

ma H ion.

Renée, malheureusement pour elle, |

n'avait point fait sa déclaration d'un i

ton calme.

Les larmes étaient venues inonder son

visage !

Suppliantes, ses mains se tordaient.

Elle s'accrochait aux vêtements du po-

licier, en lui disant à travers ses san-

, glo'ts,:

— Prenez pitié de moi, monsieur !

Prenez pitié ! Je vous en conjure I On

m'a séparée de ma mère !... de ma mère

bien-aimée.

j Elle alla retomber sans force sur sa

i chaise longue.

I Le policier, minutieusement, mais

rapidement, avait inspecté dans le petit

salon où elle se trouvait tout ce qu'il

avait à voir, tous les coins et recoins qui

auraient pu permettre do se dissimuler'

à une créature humaine, .et il sortait,

sans détourner la tête, sans paraître sur-

tout, accorder aucune attention aux dé-

sespérées lamentations de la pauvre tor-

turée.

Depuis longtemps la nuit était venue.

Ny-Slott comprenait des corps de lo-

gis immenses, d'interminables corri-

dors, des successions de salles, de halls,

accompagnés d'innombrables chambres

latérales.

Rien, on ne trouvait rien.

A côté du pristar, Sophie marchait,

livrant les clés, uno à une, aidant elle-

même et pratiquant les recherches.

Toujours rien.

Si maître qu'il fut do lui-même, la

physionomie de l'officier de police com-

mençait à exprimer le désappointement.

Avec une joie contenue ,Sophie Mos-

ser lisait les traces de ce sentiment sur

son visage.

1 — Et votre aooartcTnont ? où ?a trou»

ve-t-il, Sophie Mosser ? demanda à?

brule-pourpoint le pristar.

La femme de charge no so troubla

point,

— Il me semble que nous sommes paSi,

ses devant.

A cet instant, Wladimir qui avait co-

pieusement insisté sur les alcools, Wla-

dimir, n'y pouvant plus tenir rejoignM

les policiers.

— Eh bien ! vous n'avez rien pwtrotfj

ver, n est-ce pas ? Que vous avais-jo dit t

— Je n'ai rien trouvé, il est vrai, -j

répliqua avec un ironique sourire 1^

pristar. — Je vous ferai remarquer, Ex-

cellence, que ce n'est pas uno vaisoà

pour qu'il n'y ait rien.

Et il ajouta

Nous allons remonter, si vous W do

voulez bien, au logis de là femme

charge.

Sophie Mosser, qui avait repris tout8

son assurance, se déconcerta de nou-

veau.

Si son 1 visage demeurait impassible

ses mains tremblaient, ot celait avec de*

mouvements nerveux, un désordonné'

cliquetis, que les clefs sonnaient dafli

ses mains et qu'elle ouvrait et refermait

les portes. '

Son appartement, élégant et soipn 8

tout comme celui d'une petite maître**

se, no présentait rien d'anormal.

Tout s'y trouvait dans un ordre con>

pièt et absolu.

Sur le seuil de la porte, le pristar s

rêta.

(A sm'vra.)

NOS PETITS TCIM-GUSMN? T* f " n f u .«*

par leurs maniam nu PETIT WARIH U

BasMcr), rue des Luis, 5?, Toulouse, pre

Capitole. Spécialité do costumes de notiw

ons, a tacot». — Economie. ElPeanc».

f.'i'V

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


UBEBO D CEBTtEIES

MSXMiuiRQiKSix wt vtpmimaexim UXITSCPHES .

SÇS?MCrEMiatT3 KOW (.ÎMITROPUiS

CnUKGKK


Jeudi 21 Mai "1908

1/

r.:r:5:!W2Ci'.. ; ..

MM MMi

4wr = a clalrvoyaj*08 habituene.Notre irhtstre

Ti--édcccsC3 ministres, une très grande discussion et

qui faillit amener une rupture entas le minis-

tre de la marine et celui des finances. Le

premier demandait deux cuirassés nouveaux,

indispensables, assurait-il. pour la défense

nationale. L'autre réclamait l'argent pour tes

réformes sociales, c'est-à-dire pour le rachat

lie l'Ouest,

dnenon du taux de l'escompte à la Banqce

d'Angleterre.

On a cherché à faire oublier la spéculât 10 i

que la Chambre s'occupait actuellement da

l'impôt sur le revenu, et si les caisses ont for-

cément marché pour acheter 75,000 francs de

Rente ce qui a permis au comptant de coter

sur notre 3 % 031 85, la spéculation, elle, n'a

pas marché, et le terme boude à 06 72.

Notons en général un peu de tassement par-

mi les fonds étrangers : le Brésil revient a

86 15, le Serbe à 85 40 et le Turc à 95 90 ; l'Ex-

térieure est- plus maltraitée à 94 25 ; le minis-

tre des finances d'Espagne a présenté aux Cor-

tés une demande de crédit extraordinaire, s'é-

votiajrts, l .oao. Elu,

a

M.

Collèges (lettres)

tâavière 837 voix.

Collèges (sciences) : votants, 510. Elu : M.

Bonin, 310 voix.

EiiseigTionient primaire : votants, 1,286.

Elus : MM. Boit«, 1,02.5 voix ; Toutcy, 724 ;

Devinât, 703 ; Laugier, 653 ; Mme Bidons,

chenck, 648.

L

Je G

715.

U leurs bonnes dispo-

» quelques centimes à

, ramènent la Banque

,'oanais à 1,184 et l'U-

lirancis criemms sans grands changements ;

chemins espagnols un peu plus lourds.

Dans le groupe des inactions, la hausse de

l'Omnibus à 945 est seule à retenir -, Sosno-

wice calme mais ferme à 1,610 ; la Briansk

cote 302.

Sur uite baisse du cuivre de 5/8, le Rio est

ramené à 1,017.

En banque, mines d'or résistantes : Sa de

Beers finit à 271 après 263; Platine mieux te-

nu à 407 et Hartman en progrès à 503.

L'obi ieaiion 5 % or de l'Etat de l'Amazone

noursuit son mouvement de hausse à 408 ; le

Crédit Foncier Mexicain est recherché a 329.

PHILOUZE ET WADTUNGTON,

OS, rue Taitbout, Paris.

— .——. o .«a»—~ .

JLLETSN METEOROLOGIQUE

Du 20 ïnaï.

Le vent est faible des rég

de la Manche et de l'Océan

en Provence, la mer est bc

pluies sent tombées sur le n

En France, on a recueilli

2 â Paris, où un crago a écj

La température a monté c

tre et du Sud ; le ther:

ons nord sur nés côles

de directions variables

lie ou peu agitée ; des

3rd et l'est de l'Europe.

5«= d'eau à Charleville,

ans ries régions du Gen-

re maj-quait, c-e matin

13" à l'Ai;

Un tem]

11" à Brest, 15" â Paris, 25° à Nice,

td et orageux est probable.

8TATIOK3 'Birsatt. iTîaa». ! ÉTAT D*J cira.

h lin . i«

Toulouse., 1

Puy-dî-Mas. i

Plc-dj-KiH.J

Perpignan.

Bordeaux. 1

68.4

87.8

(55.13

06.0

63.6

S5.2 N.N.O. i. nu. 1 13.1

15.'t Beau! 12 0

P. 5 S. îa. nageux..! 1 9

15 3 N.o.falb. beauj 12.4

23.0 S.O. îuo.t. UU.J 14.5

23.0

17.3

9.4 I

25.5

S:.3 1

BR0ÎT MUNICIPAL

Nous emp

celieffite et

Daure, un ;

vier dieraiiei

-

La ch!

de M. d

blanca.

I"* » • » n s

I O^*3 4wU i & %JC : d'artilierie, d'armes et de munitions

et d'argent est engagé et l'expédition est con-

sidéré à juste titre coisme constituant sa der-

nière carte.

On annonce ici qu'une dépulation envoyée

par Moulai Hafid est arrivée dans le camp et

négocie la reddition de toutes les troupes.

Les opérations clu g-iuéral cS'Amacîe

Tanger, 20 mai.

Un télégramme du camp du Boucheron, 17

mai, (ton»e les ronseigmements camplémetn-

taires que voici sur rengagement que le gé-

néral d'Amcdc a eu le 16 mai avec les M'Da-

kras et au cours duquel nous avons eu trois

tués et vingt-trois blessés.

Profitant: des reBseigîioments recueillis au

cours de la dernière rceennaissance du 11

mai, te général d'Amade avait pris le 15 tou-

tes ses dispositions pour le lendemain et tes

troupes, corn-posées de trois brigades .formant

deux colonnes, allaient prendre bivouac.

Ija première colonne conTmettiait la 1" et la

2° brigade, et la seconde comprenait la 3' bri-

gade formée en deux cariés.

Les deux colonnes s'établissaient sur lo

fleine et on arrière du mamelcto des Cinq

Caroubiers au-desscus du poste installé par

le coarimandant du camp du Boucheron.

On avait interdit, d'allumer des feux afin

de pouvoir surprendre Tonnenu : l'arrivée des

colonnes ayant eu lieu pendant la nuit, l'é-

veil n'avait pas été donné.

Le 16. à 4 heures du matin, le mouvement

commençait : à 5 heures, les deux colonnes

avaient franchi. l'Oued M'Zabcrn et péné-

tra lent au petit jour dans le massif des M'Da-

Itras.

A 5 h. 15, la 3' brigade qui marchait h

droite prenait contact avec quelques Maro-

cains placés on vedette sur tes premiers con-

treforts.

Ces Marocains étaiett refoulés sur la pro-

Gnière cotome qui, ayant pénétré dans le

massif par lu même coulée que lors du pré-

dent coinhat, leur barrait la mute aux en-

virons de Sokua-Abou .

Pa-is oiutre deux tcwix, les Marocains se re-

pliaient pK-ctpibiirmuQt, mais après avoir

aonn.; i«iarme ils ne turdiaierit pas à revenir

ï . 1 ,' \'"t m! - , r'eux, foinniant. un rideau développé

n WlZ* 'i* V. i *H'"'>'"x doua-rs déjà sigtia-

n.'às/nler i^'Wl'ils dans Us but to les

BK raiÀon des «MteSég ë

Hier, à l'église de Saint-Etienne a Toulouse, ont

eu lieu les obsèques de M. Joseph de Lagausie-Bcau-

regard. 14 avait épousé une petite-nièce de M. da

Villèie, le ministre de la Restauration. Mlle de Beau-

regard s'était fixée dans le domaine de ce nom.

Pendant de longues années, royaliste et chrétien

actif, il siégea au conseil municipal de Revel où il

soutint ardemment la lutte pour les nobles causes

dans cet important chef-lieu de canton.

Lorsque la maladie arriva avec l'âge, il y fut rem-

placé par son fils aîné. Celui-ci, établi par un ma-

riage a Canssacle, dans le Tam-ct-Garonne. a su, aux

dernières élections, contribuer puissamment à la vic-

toire de la liste des honnêtes gens dans laquelle il a

été élu i'un des premiers.

Depuis quaîqne temps, M. Joseph de Lagausie avatt

TU une longue maladie triompher de son énergique

nature et de son agissante virilité. Il s'est éteint au

:eu des siens et entouré des soins les plus do-

lmen",

nal ;

taon soc

se p'uh.i

un exo

la disposition du

du maire un bât

a com

e l'inté-

décision

ions du

le n'ont

et que

de pou-

itrcnage

-ent s C O-

NÇUS offrons â, sa veuvo dans la douleur et à ses

enfants nos plus dévoués sentiments de svmpathle.

La mort de M. de Lagausie met en deuil do nom-

breuses familles do la région.

il appartient au préfet

ornent et cl;

elles, le dre

as pour ass

; îïpos-t -en c

et d'en conc

f à l'un de

ord avec i't

; cir-

ispo-

aEa**S 4ÉkB longueur,

s : Pierrot II il 50,

il

ia. h XL M. Cail-

duc Gle Gra-

Caillault (B.

_ Arde

le la

M de

duea-

t des

ml, San Benito.

Calilault, 15 50 placés :

1.809 2S environ.

tatton; a M. JI. Cecharu


Jeudi 2! Ma tr08

mtmi»ttm it« r i n ,', arss P.-TTm.-CTUMIH '1 I IHIIUU».II|I ! I,|»H f»-»~^nr^.OT.- -r- - ».-•.-. - - Ri

Voici, à travers ce qnr nous avons écrit,

1^ partie citée par le Télégramme :

Les conservateurs proprement dits n'ont au-

guuo sorte


f I» m ni n 'li

Jeudi 21 Moi 1008

A Rellegarde on rencontra. 78 électeurs

émargés ; ces 78 électeurs ont fourmi à une

liste 88 voix, 23 à la liste adverse et par-des-

sus le marché 8 bulletins nuls.

Nous verrons comment ls conseil de préfec-

ture liquidera ces fantastiques résultats.

iNCIDENTS MILITAIRES

îa

FOIX. — Les municipalités. — Voici, d après

les procès-verbaux reçus à la prélectare. Des

noms des moires et adjoints composant tes

nouvelles municipalités des chefs-lieux deo

cantons de l'aiTondissemeiit de Foix :

Lavetanet. — Maire, M. Hector Roques, coiir

seïiaer général ; adjoints, MM. Jules Brune an,

.conseiller d'arrondissement ; Joseph Boudou-

resque. ,

Les Cabannes. — Maire, M. le docteur Lu-

cien Bribes ; adjoint, M. Antoine Battlte.

Tarasconi — Maire, M. Emile Izaure ; ad-

joint, M. Clément Castres.

La Bastide-de-Sérou. — Maire, M. Louis

Charles, conseiller général ; adjoints, MM. Oé-

lest'u Berné, et Herman Boire.

Vicdieseos. — Maiie, M. Fiimin Séri-s

joint, M. Edouard-Benjamin Séguélas.

Ax-les-Ther'mes. — Maire, M. Alphons

Ijoint, M. Léopold Ferrand

pas assez grave pour donner Heu an conflit in-

'fernaitioiial. .i.

Le citoyen démocrate Diaz Morea.u dit que

la situation des -troupes espagnoles à casa-

hlanea est abso'iufffiiant fausse ; le ministre pro-

met -qu'eUcs seront wpipolées quand les. cicons-

.fanecs le conseilleront.

A la frontière a!géro-marocaine

Tanger, 21 mai.

£e Lru.it court- que Sadrlek Bargas, ancien

gouverneur de Mogador, serait nommé haut

commissaire chérifien de la frontière alge-

Kienrie. . .

li serait chargé.-conjointement avec le gene-

ral..J^yautey de là délimitation de frontière al-

g&ro-àiiàrocaiiie.

L'Allemagne et Abd el Aziz

COlogne, 21 mai.

Lia Gazette dfi Colonne publie un télégra.m-

.mio .de Berlin, où-ilest déclaré que l'acte d'Al-

%és.sras "faisant abstraction des personnalités,

n'ûvpar conséquent pas garanti la souveraineté

d'Abd el,-Aziz particulièrement, mais < dîe do

touta personne exerçant au Maroc le pouvoir

souvie.rjadn.

La. tendance hafld-ienne de ce télégramme est

l'objet do nombreux conrnientaiires.

ad-

AU-

thié ,

Foix. — Maire, M. Georges Beynald, con-

seiller général ; adjoints, MM. Pierre Ségdéia,

conseiller d'arrondissement et Pic.

Examens des postes et télégraphes. — Hier

a eu lieu l'examen médical des candidats aux

épreuves du concours des postes et télégraphes

qui doivent commencer aujourd'hui dans une

salle de l'hôtel de ville. Les candidats sont au

nombre de quatre-vingt-dix-sept.

Soirée récréative.— Nous donnons ci-dessous

le programme de la soirée récréative que don-

nera dimanche prochain, l'Association Catho-

lique de la Jeunesse Française :

1. L'Ami des Oiseaux, chœur à 3 voix, chan-

té par les élèves de l'école libre de garçons ;

2. Bépertoire Montmartrois, de Dominique

Bomiêud ; 3. L'Ecole Buîssoniniére, duo, par

deux jeunes élèves ; 4. Le bon travailleur,

chansonnette archkomique ; 5. L'Envers du

Ciel ; (i. Nuit d'Orage, drame en vers, 1 acte,

personnages : un voyageur, son fils, un moine;

7 X. Joyeux troupier dans son répertoire ;

8. Distrat !.... comédie en 2 actes ; 9. Au revoir.,

c'est fini !

Le piano sera tenu par Mlle Verge, profes-

seur, et M. Jacques Ferlus.

SOUESX. — Grave accident. — Un routier au

service de M. Faux, de Gouflens, conduisait

l'autre nuit, un chargement de"~ madriers, de

sapin do Saint-Girhns à Saiiaiu, pour le compte

de la Société Matussière et Forest.

Arrivé à Soueix, vers 1 heure du matin, l'at-

telage, par suite du sommeil de son conduc-

teur, prit mal un tournant brusque, de la route.

La lourde charrette dévala dans le fossé en se

renversant et le rouiier fut pris dans les dé-

combres.

Réveillés par les cris du malheureux, des

.voisins accoururent et le -dégagèrent.

Les blessures constatées par le médecin

n'auront pas les conséquences fâcheuses que

l'on prévoyait tout d'abord.

Paris, 21 mai.

Le ministre de la guerre communiqu

note officieuse suivante :

« A la suite de bruits répandus au sujet de

prétendus actes d'indiscipline qui auraient éfe

accomplis par les soldats du 40° d'infanterie,

au com-s d'une manœuvre de nuit exécutée

par la 59° brigade, dans les environs d'Uzès,

le ministre de la guerre a deraamdé des rensei-

gnements au.géai)0ial commandant le 16° corps

d'aimée.

» Il résulte des rewseiginemonts fournis,-

qu'une manœuvre de garnison a. été, en effet,

ordonnée, à' la 59° brigade ; deux compagnies

sont/parties a minuit 30 et--,quatre à^minuit 45,

mais toutes les précautions avaient été prises

pour assurer la nourriture des troupes qui&l

n'ont eu à souffrir dé'-rien et qui'sont rentrées''

à 10 heures.

» H n'y a eu ni acte d'indiscipline, ni chants

séditieux.

» Au cours de la .manœuvre, doux hommes

ont été atteints d'un coup de chaleur, sans

gravité et quatre ont été ramenés en voiture

réginientaire. »

S AFFAIRES OUI SB!

Les incidents {ranco-aliemsitds

Cologne, 21 mai.

La Gazette de Cologne publie le télégramme

suivant qu'éiile reçoit'-de Berlin :

« Bu côté allemand, on essaie d'établir la

'lumière au sujet de l'attitude des Français à

l'égard d'un protégé allemand- au Maroc.

» Une enquête, dlailleurs difficile, jettera

sans doute quelque lumière sur" ce point ; le

fait qu'un générai, français a visé des lettres,

de protection accordées par l'Allemagne pa-

raît excusable au point de vue militaire étant

donné l'état de guerre, mais le général d 'Y-

made déclare que les détenteurs de lettres «a

ce genre dignes de les posséder avaient tou-

jours joui d'une entière protection-et que sUl

avait contresigné ces lettres c'était pour leur

donner plus d'autorité auprès des troupes

françaises.

» Or, il semble qu'il y avait là un empiète

ment du pouvoir militaire car le fait d'appré-

cier si . quelqu'un est digne de protection é 13 112

Allemagne 122 .718.

Uispagne court! — •• 432 .112.

Rspagns (long) 437 A\2.

Uuenos-Ayres (or) 127 27.1.

COURS DES -PRIMES

3 ",'„ dont 50 96 82 f dont 25 ..

3'% dont 10 !

Extor. dont 50 dent 25

Baaq. ottoni. d.5 730 .. dont 2 tr. 50

Rio dont 10 1725 ..Idont 5

BOURSE DE MADRID

Intérieure 83 (.0 Extérieure

BOURSE DE TOULOUSE

3 1% Porteur, 96 80 ; 3 % Amortissable, 98 20 ;

OMlgaUon tunisienne 3 %, 461 ; Tonkln 2 i %, 79 10.

Fonds dlEtot étrangers. — Hongrois 4 ,%, 97 50 ;

Russe 3 % fSR, 72»5i0; Russa-A^ 1SS9, 85 '25 ; Rus.se

consolidé 4 % ire série, 86 50; Extérieure estampillée,

C SO, 98 55 ; Chinois 4 %, 9S 25.

Valeurs diverses (acUons). — Mines de Carmaux,

fvx-roapon M, 1S17 ; Mlnca» d'Albl. c\- (-nupon

Ohamtns de for du Sud-Ouest ex-coupon 22 >; •

Est. im : t'aris-I.yo-n Méùitercanôe, law ; Ni>rq ,

HiUi, 1185 ; Orléans, 1375 ; Ouest, 822 ; Sara' Eo ^ffl

ISSU, 502 25 ; Communales isfll. 300 50 ; ¥„,,, „' *

1S83, 430 ; l'onclères 1807., 407 50 ; Est nncloiin?

.451.80 ; Midi anclenne3 %. 434 SO ; Nord nouveU»

444 ; Orléans ancienne, 439 ; ouj!me.

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————t

154 Feuilleton du 20 mai 1908

PAB

GcsjFg-cs PIlilDEÏ*

TROISIEME PARTIEL

II

VENGEANCE A FROîS

Mais, Excellence, reprit-elle, en

opntinuaut de -s'adresser à son maître,

foules les fenêtres sont grillées, et per-

sonne n'entre au château sans que Ru-

rick Horizon ou moi nous en ayons con-

naissance.

— Allez chercher Rurick ! cria Wla-

dimir.

La colère et ©n même temps aussi la

frayeur commençaient à l'affoler.

Au vol il avait parfaitement saisi l'an-

goisse gui avait crispé le charmant vi-

sage de Sophie Monser.

Le pristar sortit de sa poche un long

sifflet d'argent et en tira trois sons pro

longes et stridents.

a

Six garv&doïe se moutrorenl

leur chef, la casquette plata, la redin-

igO'Le bouLoiiiïée droit, à boulons de mé-

Larges d'épaules, impassibles, on de- i

.vinait-que c'étaient de conipilets instru- i

nients automatiques.

En même temps qu'eux, Rurick se

présentait devant son maître.

— Les clefs ! toutes les clefs, criait ce-

lui-ci, s'adressant â son intendant et a

sa femme de charge.

L'officier de police, en quelques mots

-brefs, avait donné un ordre à l'un de ses

hommes.

Celui-ci sortit et revint presque aussi-

tôt.

Il avait été poster des sentinelles dc^

; vant les portes d'entrée.

Rurick et Sophie avaient immédiate-

ment livré toutes les clés au pristar.

— Non ! non ! fit celui-ci, vous allez

,nou& accompagner.

S'adressant à? Wladimir :

— Vous avez un plan- de Ny-Slott;-Ex-

.ceHenee ?

— Je ne.sais... je... Il doit y en avoir

un dans les archives.

"—- Faites-le quérir par votre inten-

dant.

— Il y a eu da grands changements,

des réparations importantes.

— Je m'en rendrai parfaitement

compte. Je désire avoir le plan en main.

Il n'y a qu'à s'incliner.

Quelques minutes plus tard, grâce à

Rurick, le plan se trouvait dans les

mains do l'officier de police.

Alors la perquisition commença.

Le plan à la main, le pristar visita

d'abord le rez-de-chaussée.

Aux grands couloirs il plaçait doux

hommes, puis Rurick et, Sophie lui ou-

vraient les pièces, les salles, les cham-

bres et les armoires.

Les cheminées n'étaient pas oubliées.

Le pristar constata qu'elles avaient été

grillées^ elles aussi.

Au premier étage, arrivé à un, paviL

ion donnant sur le jardin, Wladimi-n

voulut s'interposer.

— Ceci, fit-il en se mettant en travers-,

ce sont les appartements de la comtesse

Paloutine, je ne pense pas...

— Je demande bien pardon à Votre

Excellence, reprit froidement l'officier

de police, mes ordres portent que je dois

tout .visiter.

Sophie et Wladimir se regardèrent.

Diable d'homme ! 11 perdait tout.

Renée allait certainement voir en lui

un sauveur.

Renée allait se plaindre, Renée allait

crier.

Wladimir tenta encore un effort.

— Je dois vous prévenir, dit-il d'un

ton très calme, que toutes ces précau-

tions de grillages ct de fermetures d'is-

'sues queWous avez pu constater ont été.

prises relativement à la comtesse Pa-

loutine..

Le policier secoua la tête.

— Je n'ai pas à m'occuper de la com-

tesse Paloutine.

Wladimir, maladroitement, insistait.

— Vous n'avez pas reçu d'ordres...

c'est très bien... seulement moi je dois

vous prévenir. La comtesse a l'esperit

quelque pea dérangé. Parfois même ses

accès sont très violents. Elle est atteinte

d une maladie bien connue et qui, mal-

heureuse-mer- 1, de l'avis de tous les mé-

decins, est {et•jours incurable. Maladie

parfaitement classée : le délire de la per-

sécution.

Lo policier écoulait, sans qu'un mus-

cle de son impassible visage eût une

contraction quelconque.

11 avait sirniplument l'air de dire •

" ~J-i J tt^ quand vous auras fini

vos petrtas histoires, je reprendrai le

cours de mas opérations.^ »

Sophie dut ouvrir les portes.

Le pristar, d'un, coup d'œil, arrêta ses

hommes sur le seuil.

II faisait une concession ; dans l'ap-

partement de la comtesse Renée, Palou-

tine pénétrerait seul.

_ Les gardes qrui raccompagnaient se

tiendraient dansCantiohambre.

Renée était étendue sur sa'chaise lon-

gue.

A, travers les barreaux dont les hau-

tes fenêtres avaient été garnies, elle re-

gardait la campagne toute verte, les ci-

mes dès arbres feuillus, ot iau-dessus

d'eux le bleu du ciel éclairé par un ra-

dieiuj soleil couchant.

Elle voyait ce riant tableau et la mort

était dans son âme, car les monstres qui

ne cessaient de la-torturer y avaient tué

la divine espérance.

Uivbruit de voix inconntJ.es !

La perte s'ouvrit et .djKairt les hai-

neux visages-de SophiejMôsser, do Wla-

dimir, de Rurick,. elle apercevait l'être

impersonnel et impassible du poiieier.

Celui-ci saluait avec une raideur mili-

taire.

Renée était vaillante. Si abattue

qu'elle pût être, elle résolut de tenter

un effort. Elle se leva et marcha droit

au pristar.

— Qui que vous soyez, monsieur,

écoylez-moi.et venez à mon aide. Je suis

Française ! J'ai épousé le comte Palou-

tine. Et, après avoir tenté de se débar-

rasser de moi ,il me relient prisonnière,

séquestrée, me traitant de la façon là

plus indigne.

L'officier de police l'écoutait-il ?

Doucement, il avait écarté la com-

tesse, ot il s'excusait auprès d'elle, lui

disant de sa voix imperturbable :

— Pardon, Excellence 1 Je suis an

mtasioa.

Renée, malheureusement pour elle,

n'avait point fait sa déclaration d'un

ton calme.

Les larmes étaient venues inonder son

visage !

| Suppliantes, ses mains se tordaient.

, Elle s'accrochait aux vêlements du pcf|

i licier, en lui disant à travers ses sau-

: glots .:

| — Prenez pitié de moi, monsieur 1

: Prenez pitié ! Je vous en conjure 1 On

m'a séparée de ma mère !... de ma mère

j bien-aimée.

; Elle alla retomber sans force sur sa

j chaise longue.

Le policier, minutieusement, mais i

rapidement, avait inspecté dans le petit ;

salon où elle se trouvait tout ce qu'il

| avait à voir, tous les coins et recoins qui

! auraient pu permettre de se dissimuler

! à une créature humaine, et il sortait,

sans détourner la tête, sans paraître sur-

tout accorder aucune attention aux dé-

sespérées lamentations de la pauvre tor-

turée.

Depuis longtemps la nuit était venue.

Ny-Slott comprenait des corps do lo-

gis immenses, d'interminables corri-

dors, des successions de salles, de halls,

accompagnés d'innombrables chambres

latérales.

Rien, on ne trouvait rien.

A côté du pristar, Sophie marchait,

livrant les clés, uno à une, aidant elle-

même et pratiquant les recherches.

Toujours rien.

Si maître qu'il fut de lui-même, la

physionomie do l'officier de police com-

mençait à exprimer le désappointement.

Avec une joie contonuo .Sophie Mos-

ser lisait les traces' de ce senti mont sur

son visage.

— Et voire anixirtcmonl ? où se trou-

ye-t-il, Sophie Mosser ? demanda ai

hrule-pourpoint le pristar.

La femme do charge no so troubla

point.

— Il me semble que nous sommes paSS

ses devant. j

A cet instant, Wladimir qui avait co-

pieusement insisté sur les alcools, Wla-

dimir, n y pouvant plus tenir reioigni*

les policiers.

— Eh bien 1 vous n'avez rien pwtrotn

ver, n est-ce pas ? Que vous avais-jo-dit *

— Je nai rien trouvé, il est vrai, —

répliqua avec un ironique sourire le

pnsiar. -—Je vous ferai remarquer, Ex-

cellence, que ce n'est pas une raiSOJ?

pour qu'il n'y ait rien.

Et il ajouta :

— .Nous allons remonter, si vous 1|

voulez bien, au logis de la femme dé,

charge.

Sophie Mosser, qui avait repris lout 0

son assurance, se déconcerta de nou-

veau.

Si son' visage demeurait impassible!

ses mains tremblaient, ot c'était avec de»

mouvements nervouv, u i désordonné'

cliquetis, que les clefs sonnaient danS

ses mains et qu'elle ouvrait et refermai

les portes.

Son appartement, élégant et soignj

tout comme celui d'une petite maître*

se, ne présentait rien d'anormal.

Tout s'y trouvait dans un ordre corm»'

plot et absolu.

Sur le seuil do la porte, le pristar s' fl,v

rôla.

(A suîvTfl-)

NCS PETITS TOULOWSriMS «fiS^S'îSâr

par leurs mamann au PETIT MARIN tw

Basttor), rue des Lola, 22. Toulouse, P£W*,

Cnpitole. Spécialité