Février 11 - BECI

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powered by Brussels Metropolitanparticipez à la quatrième éditionA LA RECHERCHEwww.jobdays.euDE COLLABORATEURS?lieu: Lufthansa Technik @ Brussels Airport19marssamedi10h - 18hinscriptions > melody@jobdays.euinfo> katrien.roels@voka.be02 255 20 28Photographie Jan D’Hondt pour B.ADWith the support ofInstitutional partnersMedia partnersMobility partnersLogistic partnersPartner for work atBrussels Airport


edito© ReportersJean-Claude Daoust,président de BECIUn bon accordinterprofessionnelPour l’avoir vécu en tant que président de la FEB, je sais combien il est difficilede parvenir à un accord interprofessionnel qui satisfasse l’ensemble des parties.C’est pourquoi, il faut se féliciter du récent projet d’accord qui vient d’être signépar les partenaires sociaux. Et souligner que le mérite est commun à ces derniers de seretrouver tous les deux ans autour de la table de négociations et d’être animés par unesprit de recherche et une réelle volonté d’aboutir.D’autant que cet accord a été négocié après une crise économique sévère, dont nouscommençons à sortir, et dans un climat politique relativement instable. Après deuxmois de négociations, il faut se réjouir, répétons-le, que patrons et syndicats soientparvenus à conclure ce projet d’accord interprofessionnel. Parmi les différents pointsde cet accord, retenons les deux volets les plus importants.1n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrED’une part, une hausse salariale globale de 4,2% pour les deux années à venir, dont3,9% directement liés à l’index. Pointons la nouveauté qu’est cette marge de 0,3% audessus de l’index qui a été dégagée à condition que la situation économique le permette.Cette indexation automatique des salaires qui est une spécificité belge peutamoindrir la compétitivité de certains secteurs exposés davantage que d’autres à lamondialisation. Le débat est ouvert.D’autre part, l’harmonisation progressive des statuts d’ouvrier et d’employé. Il esttemps que l’on corrige cette anomalie. D’ailleurs, une injonction européenne nousoblige à régler cette question et à ne plus discriminer des travailleurs au sein d’uneentreprise. Il est sage de le faire progressivement d’autant que le dossier est extrêmementcomplexe et mobilise experts et professeurs d’université. Mais nous sommes surla bonne route.En conclusion, ce projet d’accord entre partenaires sociaux présenté au gouvernement,est une excellente chose. Globalement, nous nous dirigeons vers un bon accord interprofessionnelet c’est une très bonne nouvelle en ce début d’année.


sommaire Février 11brussels, eNterPrises, CommerCe &iNDustry1 Edito4 Enjeux : Diane Zygas, ING : « RendronsBruxelles plus attractive pour les entreprises »10 Enjeux :Brussels Job Days : Cinq ans de mise à l’emploi12 Enjeux: Apprendre à entreprendre14 Event : Brussels Business Mediation Center16 Enjeux: Sport for 4,un défi vers la conscience collective18 Espace members51 Bloc-notes52 Demandes d’admissionl’eNtrePrise au quotiDieN26 Boîte à Outils :TVA sur terrains … on prend soin de vous27 Bizzbox Newsentreprendre est le mensuel de beci(Chambre de Commerce & uniondes entreprises de bruxelles)editeur responsableOlivier Willocx ow@beci.beavenue louise 500 • 1050 bruxellest +32 2 648 50 02 • f +32 2 640 93 28www.beci.berédactionresponsable : Roel Veyt rv@beci.beCollaborateurs : Luc Rivet • Vincent Delannoy• Hélène Legrand • Michael Grosjean• Sylvie Cousin • Carline Taymans • Jean Blavier• Olivier Duquesne • Geert Degrande• Jacqueline Remits • Guy Bernard • Johan DillenProduction & abonnementsDesign : MegalunatriumviraatGraphisme – impression: DB Printtraduction: Pascale Swaelens, Wouter Devriese etData Translations InternationalPhotos de couverture : Credits ReportersTous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisationécrite de l’éditeurabonnementsPrix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.Infos : rv@beci.be • t 02 563 68 53Dossier immobilier & bâtimeNts29 Toute la lumière sur le solaire photovoltaïqueà Bruxelles32 Focus sur l’efficacité énergétique34 2011, Reprise immobilière à Bruxelles ?38 Bruxelles, les nouvelles zones stratégiques40 Nouveaux espaces de travail : Nos équipes ontrétréci, nos bureaux aussiDossier assuraNCes43 Comment réussir sur les marchés étrangers48 En quoi les assurances diffèrent-elles desbanques ?50 Les « risques aggravés »des accidents de travailPubliCitéEntreprendre/Dynamiek est lu chaque moispar plus de 21.000 décideurs.Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.infos et réservations :Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.beVéronique Legein •T 02 763 18 19F 02 772 54 22 • vl@beci.beNos ProChaiNs Dossiersentreprendre – DynamiekMars 2011• Business to BusinessEvenements, Tourisme & CongresAvril 2011• Banques & services financiersICTPartenaires structurels de Beci


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enjeuxENTRETIEN AVEC DIANE ZyGAS, ING BELGIquE«Rendrons Bruxelles plus attractivepour les entreprises»Responsable pour les PME et les institutionnels bruxellois chez ING, Diane Zygas évoque en notrecompagnie les défis qui attendent les PME dynamiques bruxelloises et relativise le départ de cesdernières en dehors de la région.4n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEDiane Zygas, quel estvotre sentiment sur l’évolutiondes Pme bruxelloises en 2010 ?La situation des PME est restée relativementstable l’année dernière. Lacrise économique s’est limitée dansla métropole bruxelloise de façonraisonnable grâce à la structure deson économie. Cette dernière étantspécialisée dans les services, nos entreprisesont été globalement moinssensibles à la crise que les entreprisesdes autres régions. En outre,Bruxelles est le siège de nombreusesinstitutions et entreprises internationalesqui sont liées de près ou deloin à l’activité européenne. Enfin,les entreprises plus vulnérables àla crise ont pris les mesures adéquatespour franchir ce cap difficileen réduisant leurs coûts, en améliorantleur gestion, éventuellementen restructurant. Maintenant, nousconstatons également que le volumedes investissements, l’augmentationdes capacités de production etles engagements demeurent limitésactuellement auprès des PME.observez-vous qu’à un certainmoment de leur croissance,certaines Pme bruxelloises sontamenées à devoir quitter larégion de bruxelles-Capitale?Il convient de relativiser les déménagementsd’entreprises en dehorsdes limites de la Région bruxelloise.Ils restent relativement limités. Etpour les entreprises qui sortent deBruxelles, la plupart demeure trèsproche de Bruxelles que ce soit dansle nord de la ville comme Zaventemou le sud comme Waterloo. D’autresvont un peu plus loin et se retrouventdans des zonings à Seneffe© ReportersDiane Zygas, directricerégionale Midcorporates& Institutionals Bruxelleschez ING Belgique.ou Gembloux, par exemple. Mais làencore, on constate que certainesentreprises ne déplacent que leursiège d’exploitation et pas leur siègesocial. Parmi les raisons qu’évoquentles sociétés qui quittent Bruxelles, onretrouve principalement la difficultéde dénicher des terrains libres pourles entreprises industrielles, le prixdes terrains et de l’immobilier engénéral, la lenteur pour obtenir despermis de construire, les problèmesd’accessibilité et de mobilité. Il estparticulièrement difficile d’attirerdes collaborateurs néerlandophonesqui préfèrent rester travailler dansleur région. Notons également quela Région wallonne propose dessubsides aux entreprises qui s’implantentchez elle.Globalement, la majorité desgrandes entreprises et Pme resteà bruxelles. voit-on des Pme quis’installent à bruxelles, voire quiy reviennent ?Les grandes entreprises belges et internationalesont naturellement unsiège à Bruxelles – c’est clairement lecas pour des filiales de groupes internationauxqui se développent et quis’implantent en Belgique. Quant auxPME qui demeurent dans notre région,elles sont essentiellement liéesaux services et actives dans des secteurscomme les médias, commerces,TIC, l’édition, l’audiovisuel, la consultance,etc. De plus les sociétés financièresau sens large (banques, privateequity, holdings) sont égalementbien représentées. En ce qui concerne


enjeuxles sociétés qui envisagent de s’implanterou de revenir à Bruxelles, onremarque que l’attractivité de certaineszones comme la gare du midiou la gare centrale augmente. Ceszones bénéficient d’une bonne offreen matière de transports en commun,ce qui est moins le cas de la périphérie.Notons également que la saturationdu ring joue également un rôle,notamment en matière de mobilité.en quatrième position comme ‘meilleureville d’affaires européenne’. Lescritères retenus pour ce classementétant l’accessibilité du marché (auxclients et consommateurs), la disponibilitéet la qualité du personnel, laqualité des télécommunications etl’accessibilité. Sur le plan international,Bruxelles a une image de marqueet peut mettre en avant sa qualitéde vie, son caractère multiculturel et« Il faut mener une politique d’attractivité de la région etinvestir davantage dans l’enseignement et le plurilinguisme.N’oublions pas le problème le plus criant de Bruxelles :l’augmentation des sans-emplois. Nous retrouvons confrontésà une inadéquation entre les offres d’emplois des entrepriseset le profil des chercheurs d’emploi. »Diane Zygas, ING Belgiquequels sont, selon vous,les avantages que peut offrirbruxelles pour les Pme ?Bruxelles est la capitale de l’Europeet le siège de nombreuses institutionsinternationales et multinationales.C’est également le premierbassin d’emplois du pays avec plusde 700.000 travailleurs dont quelque50% de navetteurs. La présence del’Europe est un atout incontestabledont nous devons profiter pour développerune politique d’attractivité dela zone. Selon une récente étude deCushman & Wakefield, Bruxelles estles loisirs qu’elle offre. Elle offre leplurilinguisme aux entreprises quisouhaitent venir s’y installer. A l’èrede l’entreprise en réseau, Bruxellesdispose de nombreux atouts. Pour lesemplois moins qualifiés, il conviendraitd’augmenter le potentiel danssecteurs tels que l’horeca, le tourisme,les transports ou encore la logistique.Justement quels sontles obstacles éventuels qu’ilfaudrait lever ?Avant toute chose, il faut évidemmentun financement adéquat afinque Bruxelles puisse remplir aumieux, et au profit de tous, son rôlede capitale internationale, nationaleou écologique. Un plan de mobilitéinterrégional est indispensable afinde régler l’accès à la région mais égalementla mobilité au sein de celleci.La multi-modalité est un facteurclé. Il faut également mener unepolitique d’attractivité de la région etinvestir davantage dans l’enseignementet le plurilinguisme. N’oublionspas le problème le plus criant deBruxelles : l’augmentation des sansemplois.Nous retrouvons confrontésà une inadéquation entre les offresd’emplois des entreprises et le profildes chercheurs d’emploi. Les dossiersprépondérants pour Bruxelles sontclairement l’enseignement, l’emploiet la mobilité.5n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrE« Parmi les raisons qu’évoquent les sociétés qui quittent Bruxelles, onretrouve principalement la difficulté de dénicher des terrains libres pourles entreprises industrielles, le prix des terrains et de l’immobilier engénéral, la lenteur pour obtenir des permis de construire, les problèmesd’accessibilité et de mobilité. »Diane Zygas, ING Belgiqueet régionale. La mobilité est égalementun problème à résoudre. Lesfiles sur les routes ont un impact deplus en plus négatif que ce soit d’unpoint de vue économique, socialrécemment l’iNG business tour2010 organisé en collaborationavec trends tendances a récompensétrois entreprises bruxelloisesdynamiques. Pouvez-vous


enjeuxnous dire quelques mots sur leslauréats ?Ces trois entreprises (Ogone, Caméléonet nWave) sont représentativesdes secteurs qui se développent àBruxelles. Ogone, qui a été récompenséepour l’innovation, est spécialiséedans le paiement par Internet.Elle est devenue en Europe l’un desprincipaux opérateurs de services depaiements pour l’e-commerce et ellepropose aujourd’hui ses solutionsinnovantes dans plus d’une trentainede pays. Caméléon, distinguée pour ledéveloppement durable, est quant àelle active depuis une vingtaine d’annéesdans le déstockage de vêtementsde marque. Elle a été mise à l’honneurcar elle s’est installée dans unbâtiment exemplaire en matière derespect d’’environnement et de performanceénergétique – il est presquepassif. C’est le premier magasin écoconstruitd’Europe. Enfin, en matièred’exportation, c’est nWave qui a étéprimée. Quasi inconnue du grand public,cette société est pourtant un desleaders mondiaux dans le cinéma 3Davec des réalisations comme Fly meto the Moon ou Le voyage extraordinairede Samy. Ces trois entreprisesillustrent à merveille la diversité et larichesse des PME bruxelloises.Propos recueillis parGuy Van den Noortgate6n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEENTRETIEN AVEC JACquES ThISSE, PROFESSEuR D’éCONOMIE à L’uCL«La métropolisation de l’économieest une tendance lourde»Afin que Bruxelles puisse continuer à se développer économiquement au bénéfice des deuxrégions, Jacques Thisse plaide pour la mise en place d’une communauté urbaine qui répondemieux et plus efficacement à la réalité économique de la métropole bruxelloise.quel est le poids économiquedes métropoles aujourd’hui ?En 2000, les 33 plus grandes métropolesde l’Europe des 15 représentaient27% des emplois et 29,5% duPIB de l’Union européenne. La métropolisationde l’économie est une tendancelourde. On peut citer d’autresexemples comme la région-capitalede la Corée du Sud qui compte pour48% du PIB. L’Ile de France qui comprend18% de la population françaisereprésente 28% du PIB. Au Brésil, l’Etatde Sao Paulo occupe 3% de la surfacedu pays, abrite 21% de sa populationet fournit 28% de son PIB. Sans parlerde la Chine où les métropoles se développentà une vitesse galopante. Ence qui concerne Bruxelles, elle représentegrosso modo 20% du PIB pourquelque 10% de la population. Encomparaison des grandes métropolesmondiales, c’est une ville de taillemoyenne mais son statut de capitalede l’Union européenne et de siège degrandes institutions internationalescomme l’OTAN lui confère un poidspolitique et diplomatique incontestable,en plus de son rôle de moteuréconomique belge. En termes de visibilitéet de notoriété, Bruxelles estconnue dans le monde entier, ce quin’est ni le cas de la Flandre, de la Wallonie,ni même de la Belgique.quelles sont les entreprises quiquittent les métropoles ?Classiquement, ce sont les industriesqui quittent le centre des grandesvilles. Le départ en périphérie plusou moins proche des entreprises industriellesest un phénomène qui acommencé il y a déjà un siècle. De cepoint de vue, la présence d’Audi à Forestpeut être considérée comme une«anomalie». Sans surprises, ces industriesrecherchent davantage d’espacepour poursuivre leur développementainsi qu’une meilleure mobilité.quelles sont les entreprises quiont intérêt à s’installer dans lesmétropoles ?Les entreprises qui s’implantent oudemeurent dans les centres-villessont des sociétés qui ont besoinde peu d’espaces – à l’exception deplaces de parking pour les salariés. Cesont des entreprises du tertiaire quiutilisent des travailleurs qualifiés etfournissent des services souvent trèsspécialisés. Pour les attirer, il convientde mener une politique intelligenteen matière d’urbanisme, de mobilité,d’environnement, etc.Des matières qu’il conviendraitde traiter à une échelle pluslarge que les 19 communes ?En effet. C’est pourquoi, je plaide pourune communauté urbaine qui comprenne,outre Bruxelles stricto sensu,les communes environnantes quiprofitent de son rayonnement économique.On peut très bien scinder BHVet ne pas élargir la région bruxelloisemais il conviendrait que l’on gère surun territoire plus large des matièrestelles que la mobilité ou l’environnement.C’est simplement de la bonnegouvernance et du bon sens. Cettecommunauté urbaine pourrait êtrefinancée par un transfert de taxes,par exemple, et être gérée conjointementpar les Bruxellois ainsi que lesFlamands et Wallons des communesdes deux autres régions qui se situentdans l’hinterland économique bruxellois.Enfermer Bruxelles ne peut quenuire à tout le monde : Bruxelles maiségalement la Flandre et la Wallonie(GVdN)


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enjeuxENTRETIEN AVEC BENOîT CERExEhE, MINISTRE DE L’ECONOMIE« La barre des 700.000 postesde travail a été franchie »Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargé del'Economie, de l'Emploi, de la Recherche scientifique et du Commerce extérieur,Benoît Cerexhe travaille à accroître l’attractivité et l’accessibilité des zoneséconomiques bruxelloises.8n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEles Pme qui quittent bruxellesévoquent comme principalesraisons de leur départ le manquede terrain, le prix élevé de ceuxciainsi que de l'immobilier engénéral, les difficultés d'accèset les problèmes de mobilitéainsi que la lenteur à obtenir despermis de bâtir. quelles solutionscomptez-vous apporter?Il y a certes des PME qui quittent Bruxelles, mais aussi d'autres,beaucoup d'autres, qui s'y installent ou réinstallent. Pour lesentreprises, le choix d'une implantation plutôt qu'une autreest la résultante de très nombreux facteurs. Bruxelles disposede très nombreux atouts. Pour n'en citer que quelques-uns : saposition centrale dans le pays, son statut de neutralité linguistique,la présence immédiate des institutions internationales,une accessibilité par transports en commun hors normes, sonrégimes d'aides aux entreprises particulièrement performant,un environnement urbain bien plus "humain" que celui deszonings d'entreprises situés en périphérie, ... Nous travaillonsdepuis six ans pour renforcer ces forces d'attractions; nousnous efforçons aussi de réduire, voire de supprimer, les situationsqui peuvent être jugées trop disconcurrentielles par rapportà une implantation en périphérie ; c'est ainsi que nousavons travaillé et continuons de travailler sur la réduction dudifférentiel fiscal entre la Région bruxelloise et la périphérie :après avoir supprimé la taxe sur l'informatique et la taxe surla force motrice, après avoir gelé le précompte immobiliersur le matériel et l'outillage, le gouvernement régional vientd'approuver le principe de suppression de la taxe bureau dansla Zone de Développement, lorsque la fonction "bureau" estaccessoire à l'activité principale de l'entreprise. Pour simplifierla vie des entreprises, nous avons aussi considérablementraccourci les délais de réponse dans les octrois d'aideset primes diverses relatives à l'expansion économique. Quantau problème de mobilité que vous évoquez, nous travaillons àaccroître l'accessibilité des zones économiques, soit par la voiture,soit par les transports en commun. C'est pour nous unepriorité et une urgence.© Reportersquelle est la réelle ampleur de ce phénomène(départ des Pme bruxelloises)?Il n'existe pas de statistiques sur les mouvements d'entreprises.Toutefois, si des PME s'en vont, d'autres PME arrivent.Et d'autres reviennent aussi. Certaines se créent; d'autresmettent la clé sous le paillasson. Le meilleur indice pour uneRégion est de voir comment évolue le volume d'emploi sur sonterritoire, à savoir combien de postes de travail sont occupéschaque jour à Bruxelles, tout en sachant, dans le cas précis,que Bruxelles est une Région dont le tissu économique estcomposé à plus de 95 pc par des petites et moyennes entreprises? Les indicateurs sont, en la matière, particulièrementpositifs, puisque entre 2004 et 2009, plus de 50.000 postes detravail supplémentaires, chiffres nets, sont occupés tous lesjours à Bruxelles. Pour la première fois au premier semestre2010, la barre des 700.000 postes de travail à Bruxelles a étéfranchie. C'est là un indice de la bonne santé économique dela Région bruxelloise ainsi que celle de son large tissu de PME.quels sont les moyens dont vous disposez pourconvaincre une entreprise qui souhaite partir dedemeurer à bruxelles?Le meilleur moyen de garder une entreprise en Région bruxelloiseest de la convaincre, par les faits, de la qualité des servicesprestés par nos outils au service du développement économique.Nonobstant ceci, dès que nous sommes alertés d'uneéventualité de départ, nous prenons contact avec la sociétépour déterminer avec elle ce que nous pouvons faire pour offrirune réponse permettant de maintenir l'activité soit sur lesite initial, soit sur un autre site sur le territoire de la Région.C'est là notamment une des missions de l'Agence bruxelloisepour l'Entreprise. De même, j'essaie aussi de mobiliser tous lesoutils publics à ma disposition (SDRB, SRIB, Fonds de garantie,...) pour voir comment dégager une proposition qui permetde maintenir l'activité d'une entreprise à Bruxelles, Par ailleurs,afin d'être alertés le plus tôt possible d'une possibilitéde problème, j'ai mis sur pied, sous la législature précédente,le Conseil de Coordination Economique, qui rassemble autourd'une même table l'ensemble des acteurs publics ayant unecompétence de type économique. Cette mise en commund'informations venues d'acteurs différents permet de détectertrès rapidement, bien en amont, les entreprises qui pourraientéventuellement envisager une localisation hors Région.vous menez également une politique destinée àattirer des entreprises à bruxelles. Privilégiez-vouscertains secteurs ou activités?Toutes les entreprises sont les bienvenues à Bruxelles. Je mesoucie cependant de leur intégration correcte au cœur dezones urbanisées.(GVdN)


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enjeuxBRuSSELS JOB DAySCinq ans de mise à l’emploiOn ne présente aujourd’huiplus les Brussels Job Days.En pas moins de 39 éditionsdepuis leur création enoctobre 2005, ils ont mis prèsde 6000 personnes au travailet dynamisé de manièresignificative le marché del’emploi bruxellois !10n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEOrganisés à l’initiative de BECI(Brussels Enterprises Commerceand Industry), avec lesoutien de la Région de Bruxelles-Capitaleet la collaboration d’ACTIRIS, lesBrussels Job Days ont fêté leurs cinqans d’existence en 2010, confirmantqu’ils sont, aujourd’hui plus que jamais,un rendez-vous incontournableautant pour les entreprises (particulièrementles PME) à la recherche decollaborateurs que pour les demandeursd’emploi.un rendez-vous incontournableLe 25 octobre 2005 (jour de grève générale!) avait lieu la première édition etla mise en place de ce tout nouveauconcept : une journée de recrutementefficace permettant aux recruteursd’entrer en contact direct avec les profilsintéressés, et aux candidats de défendreleur CV et lettre de motivationdans le cadre d’un véritable entretiend’embauche, sans sélection arbitrairepréalable.Amateurs de salons de l’emploi ou despeed dating, passez votre chemin !Les entreprises ne sont admises quesi elles ont des postes à pourvoir immédiatementou à court terme, et sielles s’engagent à consacrer le tempsnécessaire à chaque postulant.Le prochain Job Day «BrusselsAirport Region» se tient le 19mars, chez Lufthansa Technik2010, la confirmation du succèsSi les effets de la crise économique de2008 et 2009 se sont encore fait sentiren début d’année, les Brussels JobDays sont revenus en force en 2010,avec une pléthore d’offres d’emploidisponibles : 2900 postes vacants,c’est un chiffre record dans leurhistoire.@ Brussels Airport. © Jan D’ Hondt pour B.ADIls ont favorisé la rencontre entrepas moins de 168 entreprises et20.000 demandeurs d’emploi, parmilesquels 30% ont été recontactéspour entrer dans un processus de sélection,soit près d’une personne surtrois, et 13% ont signé un contrat detravail avec un employeur rencontrésur place.


enjeuxDepuis leur création, plus de 1000entreprises ont déjà participé auxBrussels Job Days et 90% d’entre ellesestiment que c’est une excellente initiative.Du côté des candidats, le bilanest tout aussi positif : au cours de cescinq dernières années, ils auront étéplus de 80.000 à forcer la porte deleur destin professionnel.Qui sont-ils? Leur profil varie fortementen fonction du secteur d’activitémis à l’honneur ou de la régiond’implantation. Les Job Days du Portde Bruxelles (logistique, construction,services aux personnes) et de la zonede Bruxelles Aéroport attirent un publicpeu qualifié et plutôt masculin ;tandis que le Job Day vente et administrationet le Job Day secteur Horecaet événementiel accueillent desprofils avec un niveau plus élevé dequalification, et avec une plus grandeproportion de femmes. Se déroulantchaque année au mois de décembre,c’est le Job Day IT et ingénieurs quiest le Job Day le plus diplômé maisaussi celui qui réunit proportionnellementle plus d’employeurs : dommagequ’il n’arrive à convaincre que24% de femmes, preuve, s’il en faut,qu’il reste encore aujourd’hui du cheminà parcourir pour favoriser la diversitéde genre dans les secteurs liésaux nouvelles technologies.vantage dans leur démarche. C’estle cas des profils qui présentent des«handicaps» : manque d’expérience,longue période d’inactivité, parcourschaotique, etc.Malgré ce que d’aucuns appellent un«mouvement de rattrapage» par rapportà la récession de 2008 et 2009, onprévoit pour 2011 une augmentationdu taux de chômage touchant particulièrementles jeunes. La créationd’emploi, elle, est estimée entre 4.700(Bureau du Plan) et 15.000 (Banquenationale) unités.le Job Day europe, «the placeto be» pour les adeptes de lamobilitéPour le commissaire européen à l’Emploiet aux Affaires sociales, LászlóAndor, «l’un des plus grands enjeuxde l’Europe d’aujourd’hui, c’est l’emploi,en particulier celui des jeunes.Il y a en Europe 5 millions de jeunesde moins de 25 ans qui sont à la recherched’un emploi, mais en vain».Chaque année, le Job Day Europe,organisé par la Commission Européenneet EURES (le Portail européensur la mobilité de l’emploi) attire unpublic jeune (65% ont entre 18 et 34ans), hautement qualifié (89% ontun diplôme d’études supérieures) etmultilingue. Il s’adresse en priorité àtous ceux qui désirent bouger professionnellement,que ce soit à traversl’espace européen, ou simplementd’une région à une autre.Parmi les 10.000 visiteurs présents auBerlaymont lors de l’édition 2010, 18%venaient spécialement de l’étrangerpour avoir la chance de découvrir les600 offres d’emploi proposées par lesquelques 43 entreprises publiques etprivées présentes, et obtenir des informationspratiques sur les stages etles différents organismes de formationau sein des 27 pays de l’Union.Amandine Peeters11n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEDe nouveaux enjeux ?Alors qu’un des objectifs majeursdes Brussels Job Days est d’offrir auxdemandeurs d’emploi, parfois découragéspar les réseaux traditionnelsdu recrutement, un outil concret etla possibilité de prouver leur déterminationà travailler, force est deconstater que cette mission est deplus en plus difficile.Les entreprises se disent, en effet,moins satisfaites que les annéesprécédentes (17% en 2010 contre 41%en 2007) par la qualité des candidatset leur degré de préparation àl’entretien : ils consacrent de moinsen moins de temps à consulter lesoffres d’emploi sur le site web et à serenseigner au sujet des entreprisesprésentes.Certains d’entre eux auraient pourtanttout intérêt à s’impliquer da-Pour en savoir plus concernant les BrusselsJob Days, et consulter le programme 2011,rendez-vous sur le site www.jobdays.eu. Toutedemande d’information complémentaire peutêtre adressée par e-mail via info@jobdays.eu oupar téléphone au 02/346 32 00.Le prochain Job Day «Brussels Airport Region»se tiendra le 19 mars 2011 chez LufthansaTechnik @ Brussels Airport.


enjeuxENTREPRENDRE SA VIE PROFESSIONNELLEEntreprendre, c'est créerSuite à la journée pédagogique exceptionnelle sur le thème de l'entrepreneuriat expliqué auxjeunes, organisée par le ministre bruxellois de l'économie et de l'emploi à l'automne dernier àBruxelles, nous poursuivons notre série à la rencontre d'artistes ayant participé à cet événement.Lors de cette journée, des artisteset des étudiants ont eu l'occasionde s'exprimer sur la thématique"Entreprendre" au travers depeintures, photos et dessins.L'avenir, les tendances, les clés de laréussite, qu'en pensent les artistes?L'avis de deux créatifs qui ont participéà l'événement. Tous deux sontpeintres. L'un, Guillaume Byl, estpassionné par l'humain, l'autre, OlivierPaul, est fasciné par le temps.Pour eux, entreprendre est un besoinautant qu'un rêve.Guillaume Byl«un état de besoin, matériel et moral»12lie ou angoisse interpellent le spectateur. Le portrait tirele visiteur de son quotidien et l'entraîne vers un mondeplus zen.n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEGuillaume Byl«Homme surfond bleu»Guillaume Byl.Depuis son jeune âge, GuillaumeByl se passionne pour les artsplastiques. Il multiplie les stages,notamment aux Beaux-Arts deBruxelles. Par l'intermédiaire de sapeinture, il matérialise les sensationsqu'il puise de ses rencontres.Une façon pour lui d'effectuer untravail sur lui-même. Passionné parl'homme, il se spécialise dans l'artdu portrait qui lui permet d'exprimerune palette d'émotions. Ses sujetsse caractérisent par la sincéritéqui s'en dégage. Tristesse, mélanco-Qu’est-ce qu’entreprendre pour vous?«J'ai voulu traduire les tourments d'un homme aux prisesavec son destin .Tout désespoir contient de l'espoir et del'action. Il va donner l'envie d'entreprendre avec la lueurd'espoir d'une vie autre, meilleure et prospère. Son expériencesera sa force et son alliée pour entrevoir l'avenir.L'envie d'entreprendre naît de l'état de besoin, matériel etmoral.»L’avis de l’expert, Olivier Kahn: expert-comptable,coordonnateur de la journée:«C'est en période de turbulences quenaissent les plus beaux projets d'entreprise,voire les plus belles croissances. Même sielles perturbent, les périodes difficiles permettentde grandir. Un peu comme un sportifde haut niveau, s'il ne participe pas à descompétitions, il n'atteindra jamais la performance.Une caractéristique d'une entreprisebelge est de pouvoir réagir vite et de manièrepragmatique. L'expérience du métier reste Olivier Kahn,le point essentiel pour réussir. Même si, parfois,le chef d'entreprise est tenté de faire duexpert comptable.nouveau pour d'autres marchés, il doit rester dans sa zoned'expérience. A défaut, s'entourer de personnes expérimentéessur ce nouveau produit ou service. Souvent, c'estvrai, l'envie d'entreprendre naît de l'état de besoin matérielou moral. En dehors de nos frontières, ces besoins sontbeaucoup plus exacerbés qu'en Belgique. A Bruxelles, unentrepreneur sur deux n'est plus belge. L'entrepreneurétranger a bien davantage l'instinct de survie que le Belgelambda. Il est donc beaucoup plus prêt à se battre et àvivre des périodes difficiles.»


enjeuxOlivier Paul«Cela commence forcément par un rêve»Olivier Paul, “Everythingbegins with a dream”La passion d'Olivier Paul pour ledessin remonte à son enfance.Après des cours du soir en dessin,ce Nivellois suit un graduat enillustration à Saint-Luc à Bruxelles. Ilcommence son parcours professionneldans la publicité et l'illustration.Parallèlement, ilcontinue à dessiner.En 2002, ilfait de la peintureson métier tout enenseignant à l'Académiede Nivelles.Collage et acryliquefont partie de sestechniques favorites.Ses thèmes deprédilection sontOlivier Paulessentiellementles bateaux, lesmarines et les nus. Surtout, la notiondu temps est importante dans sonœuvre, qu'elle soit marquée sur desobjets ou sur des sujets qui racontentune histoire. S'il peint un objet, c'estparce qu'il a une signification bienprécise pour lui ou par rapport autemps. Autre élément important pourl'artiste, l'eau. En juin, Olivier Paulexposera dans une galerie à Bruxelles.Qu’est-ce qu’entreprendre pourvous? «Entreprendre, cela commenceforcément par un rêve, une imagemarquante, une étincelle. Une idéepeut germer, quelque chose nous fascineet on se dit: «Cela fera partie dema vie, à un moment ou à un autre,sans que l'on sache vraiment à quelmoment cela se passera.» Cette idéepeut se développer rapidement, oubien prendre le temps d'une vie. Unpeu comme la démarche artistiquequi est une recherche permanente. Unprocessus, conscient ou non, se développerade façon fulgurante ou sur lelong terme. C'est le bateau en papierqui deviendra peut-être porte-conteneur…Quand je peins un tableau, ilsert de point de départ à celui qui vasuivre. C'est une continuité et un travailpermanent. Quand on commenceune toile, on a une idée vague, ou bienprécise, de à quoi on veut arriver. Aubout du compte, on est souvent surpris.Il y a toujours une part d'incertitude.On n'arrive pas toujours vraimentà faire ce dont on a envie. On sedit: «La prochaine fois, je ferai commecela.» On tire les leçons de ce qui a étéfait auparavant pour pouvoir avanceret développer. Un peu comme dansla recherche. Ce qui m'intéresse, cen'est pas forcément l'aboutissement,c'est plutôt la recherche en elle-même.L'entrepreneur, c'est comme un chercheur.La démarche prévaut sur lerésultat. Un peu comme une quête.Il essaie d'obtenir quelque chose et, àchaque fois, une étape se rajoute à laprécédente.»L’avis de l’expert,Olivier Kahn: Tout commencepar un rêve, c'estvrai! Hélas, certainsentrepreneurs bien assisn'ont plus de rêves. Ilstombent dans la routine.Fréquenter des genspositifs permet de maintenirle rêve éveillé. Vraiaussi, la vie de l'entrepreneur,c'est apprendrede ses échecs. Apprendreà distinguer «ce que jeOlivier Kahn,fais» et «ce que je suis» expert comptable.reste essentiel.Or, en Belgique, contrairement auxEtats-Unis, dès que quelqu'un setrompe, il est traité de nul. L'apprentissageest permanent. On apprendde ses expériences, mais des autresaussi. Les gens attentifs à ce qui sepasse autour d'eux, qui observent lesautres, les écoutent, vont apprendrebeaucoup et éviter bien des erreurs.Le problème aujourd'hui, dans lemilieu des entrepreneurs, c'est qu'onparle beaucoup, on écoute très peu.On fait comme on pense, pas assezselon ce qu'on aurait pu apprendredes autres.Les entreprises qui réussissent sontcelles qui commencent petites etgrandissent selon leur rythme, surtoutsi l'entrepreneur l'a voulu.Il vaut mieux rester petit et en bonnesanté financière que de grandir parcequ'on a été poussé et ne plus savoirdiriger son entreprise correctement.Une petite entreprise à son identitépropre.Le bateau en est un bon symbole. Ildoit avoir un capitaine, celui qui saitoù il va. Il a des indicateurs, maisc'est quand même lui qui dirige seul.Il faut avoir les vents dans le dos, lesconnaître pour pouvoir s'orienter,avoir une boussole et des instruments.Il y a les creux de la vague,mais on garde le cap!»Jacqueline Remits13n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrE


BRuSSELS BuSINESS MEDIATION CENTER :Départ en forceCe mardi 25 janvier le Brussels Business MediationCenter ou BBMC vous a accueilli à la réception deNouvel An dans les locaux de Beci. Le BBMC a ainsi eul’occasion de présenter le nouveau Conseil d’Administration,ainsi que les perspectives 2011.© ReportersTheo De Beir, président du BBMC.Le BBMC est une initiative commune de BECI et des deuxOrdres des Avocats de Bruxelles. Le BBMC vous offre des servicesde médiateurs agréés compétents et qualifiés, ayant reçuune formation spécialisée en médiation civile et commerciale.14n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrELes trois missions du BBMC sont:Promouvoir le recours à la médiation avantl’apparition d’un litigeAccréditer les médiateursGarantir les règles de médiationTheo De Beir, président du BBMC: «Vous êtes nombreux à avoirrépondus présents à notre invitation et nous vous en remercions.Voici quelques images des temps forts de cette réception.Nous espérons que vous avez passé un agréable momentet vous tiendrons au courant de nos prochains développements».www.bbmcmediation.bePour plus d'information, contactez Brigitte van der Mensbruggheinfo@bbmcmediation.be •T +32 2 643 78 33John Stoop, Joëlle Evenepoel, Theo De Beir et Christian Mahieux.Stefanie Vyncke, Philippe Billiet, Eric Delahaye, Anne De Wolf,Bart De Moor et Johan Billiet.Barlen Pillay, Dirk Van Gerven (stafhouder Nederlandse Balie) etOlivier Willocx (BECI).Pierre Thonon (BECI) et Jean Putmans, trésorier du BBMC.


Pour protéger vos employés, nous avons mieux.ETHIAS – EMPLOYEE CARE SOLUTIONSUne entreprise n’est rien sans ses employés. C’est pourquoi vous voulez leur garantirla meilleure des protections. Avec Ethias, vous profitez de solutions sur mesure enaccidents du travail, soins de santé et assurances de groupe, ainsi que d’un traitementrapide de vos dossiers et de conseils en prévention.Pas étonnant que les plus grands courtiers recommandent Ethias !Pour en savoir plus: 04 220 31 31 ou entreprises@ethias.beEthias SA, rue des Croisiers 24, 4000 Liège. RPM Liège TVA BE 0404.484.654


enjeuxRSE : SPORT FOR 4Un défi vers laconscience collectiveCréer un contexte pour se faire, voilà ce que le BECI et UHDRUniverseCity ont décidé de faire avec les journées «Sports For 4».Ouvrir un espace privilégié de rencontre, d'expérience,d'apprentissage, de solidarité, d'anticipation.16Où allons-nous !? Expression qui court sur nos lèvres et démontreun certain désarroi face à la situation économique,relationnelle et trans-générationnelle. Elle est une formidableinvitation à nous interroger sur les sens des choses, desévénements … et probablement sur nous-mêmes.© AP/ReportersAthlétisme avec les frères Borlée…n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEC’est à cette question collectiveque Michel de Kemmeter a décidéde chercher des embryonsde réponses. Entrepreneur et pèrede famille, il s’interroge sur le sensde tout cela. La crise économique, lalimite de la gouvernance financière, laplanète qui se rebiffe, le mal être humaingrandissant ne nous montrentilspas nos peurs ? Besoin d’être rassuré?Le business n’a fait que répondre auxbesoins des gens ... contre paiement !Diminuer leurs peurs de l’extérieur !Mais à l’intérieur, les gens ont de plusen plus peur. Si on leur enlève leursacquis, ils se sentent de plus en plusdémunis. Même si en apparence on atout, on a moins qu’au départ…Le stress de chacun d’entre nous necesse d’augmenter. Et l’avenir n’est pasrose. C’est comme si un ou plusieurs«tsunamis» approchaient de nos côtes,alors qu’il faut encore apprendre à nager.Il faut donc faire face dés à présentet apprendre à nager.Aucun Etat, aucune organisation supranationaleni société multinationalen’a de réponses à toutes ces questions.Elles en sont aussi victimes. Du portierà l’administrateur délégué. Nombreuxsont ceux qui avaient des débutsde solution qui ont étés repoussés etdécouragés.Nos valeurs de l’intérieurRien n’est perdu, cependant. Aucontraire ! Nous vivons une époquepassionnante et historique. A présentil est désormais clair que la solutionse trouve en chacun de nous. Ellene viendra de personne ni de riend’autre que nous-mêmes ! C’est latoute première fois dans l’histoire del’humanité que nous allons tous devoirfaire cette démarche personnelleet la partager. C’est une question desurvie. Il n’y a rien à sauver, juste accueillirce qui émerge et apprendre àincarner ces nouvelles valeurs. Et surtoutrespecter d’où l’on vient, aimerce qui est, avec bienveillance. Il n’ya rien de sorcier, juste devenir vraimenthumain sur une terre qui nousoffre l’abondance.Comme une recette, il y a six pointssur lesquels il attire notre attentionet sonne comme un credo né d’unedémarche personnelle qui fonctionne:1. Nous réapproprier notre sort, nosresponsabilités.2. Remettre en question nos valeurset attitudes de vie.3. Apprendre à connaître notre fonctionnement.4. Nous libérer de nos comportementslimitatifs et bagages desouffrances.5. Découvrir notre monde intérieur,et ses interactions avec le mondephysique.6. Nous engager dans une voie dedéveloppement personnel aveccomme seul maître : notre vie detous les jours.Michel parcourt les universités, lesentreprises, les sages de notre planèteet constate que beaucoup seconsacrent à trouver des solutions.De vraies solutions ! Au travers desdiversités culturelles, il rencontre deshommes d’exception, soucieux du devenirde l’humanité. Ils contribuentà la recherche et au développementd’outils d'épanouissement personnelou collectif de l’homme.Partager la différenceL’idée germe alors de constituer uneorganisation pour transmettre, communautariserces intuitions de changementet de les partager. L’UHDR(Universal Human DeveloppementResearch) est né de l’envie de catalyserla métamorphose humaine etsociétale. sa mission ?Identifier les nouveaux défis quele monde nous offre de relever autravers de ces menaces.Conscientiser les personnes et lesorganisations de leur capacité de


enjeuxPing-pongavec Jean-MichelSaive…faire face, de réagir, de répondreaux nouveaux défis au travers deleur intériorité.Développer les outils adéquatspour les accompagner dans cettetransformation.C’est dans cette optique que se sontdéveloppés des outils d’émergencesde l’intangible comme valeur fondamentalede développement personnelet de bien-être. Vous avez plus deressources personnelles au-dedansde vous que vous ne l’imaginez ! C’estvrai pour l’individu, l’entreprise et lacollectivité ! Ces nouvelles ressourcesfédératrices et leur émergence prendrontde la valeur si elles sont partagées.Écoute et respect de soi induitl’écoute et le respect de l’autre différentmais partageant. Un formidableélan vers une conscience collective !Créer un contexte pour se faire, voilàce que le BECI et UHDR UniverseCityont décidé de faire avec les journées«Sports For 4». Ouvrir un espace privilégiéde rencontre, d'expérience,d'apprentissage, de solidarité, d'anticipation.Des journées avec nos championsbelges. 4 managers dont un membrede BECI, 4 jeunes en recherche, 4 personnesexclues ou ayant des ‘déficiences’,4 sportifs et animateurs....Un cocktail riche ! Une journéedécouverte d'un sport, d'un univers,d'univers humains. Les activités serontalternées avec des débriefingset travaux en groupe pour détecterles façons d'utiliser le sport pour sedévelopper, apprendre des autreset donner toute son amplitude auxvaleurs humaines personnelles etd'entreprise.La rencontre se fera entre personnesqui en temps normal ne se rencontreraientjamais. En croisant l'universde l'autre, chacun développera sonpropre univers. Les stratégies de réussiteseront partagées.l'impact de ces journées se produira àplusieurs niveaux :La mobilisation et l'engagement dupersonnelUn mentoring/coaching des jeunesen recherche pendant 5 séancesNouvelles inspirations managérialesImage de l'entreprise à travers lesvidéos et témoignagesRencontrer des gens d’horizons totalementopposés,Faire le lien entre la rencontre et lapossibilité de donner le meilleur desoiFaire le lien entre le sport et le développementpersonnelRetrouver valeurs humaines et repèresdans un monde stressantDépasser ses limites ensemble,humblement et de façon ludiquePartager ses difficultés et défis, apprendreensemble lors des débriefingsUne intelligence collective accessibleet pleine de bon sensRecherche de sens et de passiondans la vie (rendu vivant grâce ausport)Besoin d’espérer, de croire à unavenir meilleur,Athlétisme avec les Borlée, ping-pongavec les frères Saive, ski nautique avecXavier Bonnet, régate avec FrederikLeloup, choisissez votre sport !C'est la qualité de l'animation qui faitla richesse de la journée. Bien au-delàdu team building, nous entrons sur unterrain où chacun aura le désir de sesurpasser et de donner le meilleur desoi-même. Simplicité et non jugement,humour et bon sens, seront les conditionsde succès de ces journées qui ferachanger chacun de perspective.laisser émerger l’homme aucentre de son boulotDe retour chez soi, dans son entreprise,quelque chose aura alorschangé. Des valeurs nouvelles serontimportées, des manières d’être et«Des journées avec nos champions belges. 4 managers dontun membre de BECI, 4 jeunes en recherche, 4 personnes exclues ouayant des ‘déficiences’, 4 sportifs et animateurs.... Un cocktail riche!Une journée découverte d'un sport, d'un univers, d'univers humains.»17n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEun des défis aujourd'hui n’est-il pas deréconcilier l’homme et son travail?La passion du sport et de la rencontre:Relever des défis ensemble !Il y a tant de défis à relever... toutseuls nous n'y arriverons pas. Maisensemble, en rencontrant la vraie différence,en sortant de nos croyanceset zones de confort, en se laissantinspirer par des gens de cœur et devision, en se laissant vibrer dans l'expérience,alors peut être nous pourronsnous ouvrir aux possibles. Donnerdes solutions simples à des défiscompliqués, se surpasser – ou plutôt– devenir réellement soi pour fairece pour quoi nous sommes venus surcette terre.© AP/Reportersdonc de faire permettront d’avancerdans la direction du bien-être et dubien-faire durable. Se réconcilier avecson travail pour ce qu’il est d’abord,une activité qui passionne, une passionqui se partage, un ancrage ausein d’une organisation composéed’hommes et de femmes qui partagentdes valeurs identiques. Et si lasolution résidait dans cette nouvellevision émergente : une entreprisecentrée d’abord sur l’humain ? Etreavant tout pour se respecter et se sentirbien. Faire ensuite à partir de cettequalité d’être. L’avoir, la rentabilité, leprofit suivra … de manière durable.Les vidéos de la journée pilote sont disponiblessur www.youtube.com/micheldekemmeterPour les informations complémentaires ou la brochureplus complète:Michel de Kemmeter+32 475 26 65 55 • www.uhdr.net • michel@uhdr.net


vous bougez !Espace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à rv@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.18n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEbNP Paribas Fortis présente «6 milliards d’autres»«6 milliards d’Autres» est aujourd’hui présentée au grandpublic belge à Tour & Taxis.Depuis plus de dix ans, Yann Arthus-Bertrand («Vu du Ciel», «Home») a survoléla planète afin de dresser un portrait de celle-ci, au travers de photographiesaériennes. Ces années de voyages et de survols de la planète lui ont apportéune vision globale du monde et de ses frontières. Cependant, très vite, YannArthus-Bertrand a senti que quelque chose manquait : la parole de l’homme.Recueillir l’expérience et la philosophie de vie des habitants du monde à traversdes interviews filmées fut donc l’étape suivante. Tel est l’objectif de «6milliards d’Autres», réalisé par Sibylle d’Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaireet rendu possible grâce à la confiance de BNP Paribas. Cette exposition dontla tournée à été lancée à Paris en 2009, est aujourd’hui présentée au grandpublic belge. L’exposition s’installe à Tour & Taxis (Bruxelles) jusqu’au 3 avril2011. En soutenant l’étape belge du projet «6 milliards d’Autres», BNP ParibasFortis souhaite stimuler la réflexion sur l’importance de la diversité culturelle,dans et hors de la banque. S’engager pour un monde qui change résume parfaitementla politique sociétale de BNP Paribas Fortis, qui attache une importanceconsidérable aux hommes et aux femmes, à leur culture et à la solidarité qui les unit : le métier de BNP Paribas Fortis est précisémentné au cœur des échanges qui ont pour vocation d’être créateurs de liens professionnels mais aussi solidaires. Plus d’infos :www.6milliardsdautres.be .bNP Paribas FortisMontagne du Parc 3 • 1000 Bruxellest +32 2 565 11 11 • F +32 2 228 06 27 • www.bnpparibasfortis.beCofely Services remporte le prix CAP48 de l’EmploiCofely Services, la société des services énergétiques de GDF SUEZen Belgique, a remporté le Prix CAP48 de l’Emploi pour son projet«Intégration des personnes en situation de handicap», lancéen 2008 avec deux partenaires : l’IRSA et Manpower Unlimited.Depuis 2006, CAP48 organise en collaboration avec la RTBF, lemagazine Trends/Tendance et la Régie Média Belge, le Prix del’Entreprise Citoyenne. Ce Prix récompense les initiatives desentreprises publiques ou privées en faveur des personnes avecun handicap dans les domaines de l’emploi, l’accessibilité et lasolidarité. Pour l’édition 2010, Cofely Services est lauréat dans lacatégorie Emploi pour son action en faveur de l’intégration depersonnes sourdes et malentendantes. «Notre projet ‘Intégrationdes personnes en situation de handicap’ visait à aider desprofesseurs et des élèves sourds et malentendants à se confronterdavantage au terrain. Au départ, la section formation en électricitéde l’IRSA (Institut Royal pour Sourds et Aveugles) nous a contactéscar ils recherchaient des entreprises pour former leurs professeurset accueillir des étudiants en stage. Cette proposition répondait àla volonté de Cofely Services de s’engager davantage en matière deresponsabilité citoyenne. Quelques semaines plus tard, le projetdémarrait dans le cadre d’un véritable projet d’entreprise, avec lamise en place de visites de chantiers, d’une aide logistique et del’organisation de 900 heures de formations.», explique Yves Pinte,Training Manager chez Cofely Services. Aujourd’hui, 5 personnesmalentendantes travaillent déjà chez COFELY Services, y comprissur chantiers. Pour les accueillir, des moyens spécifiques ont étémis en place : consignes de sécurité adaptées, cours de langue dessignes, préparation des équipes sous forme ludique,... «L’impactse fait clairement ressentir au sein de nos équipes qui ont intégrédes personnes sourdes et malentendantes», affirme Eddy Noben,Human Resources Manager de Cofely Services. «Ces équipesse sentent plus soudées et plus motivées que jamais quant à laréussite de ce projet.»Cofely services GDF sueZWorld Trade Center - Tower 1Boulevard du Roi Albert II 30/281000 Bruxellest +32 2 206 02 11 • F +32 2 206 05 63info@cofelyservices-gdfsuez.bewww.cofelyservices-gdfsuez.be


espace membresCMS DeBacker a nommé Stéphane Collin associé.Cms Debacker nomme stéphane CollinassociéLe cabinet d’avocats CMS DeBacker annonce aujourd’huila nomination de Stéphane Collin en tant qu’avocat-associéau sein de l’équipe Corporate.Stéphane Collin a rejoint le cabinet en 1999. Il va rapidementse spécialiser en restructuration de sociétés privéeset publiques, tant dans le cadre d’opérations nationalesque transfrontalières. Ainsi Stéphane Collin conseille desgroupes belges et étrangers en vue de la structuration deleurs participations (par le biais notamment de fusions,cessions ou apports de branche d’activités ou encore descissions de sociétés) et la mise en place de joint ventures.L’équipe Corporate compte actuellement 23 avocats, dont 7associés. L’équipe traite tous les aspects du droit des sociétés,y compris les fusions et acquisitions, joint ventures,montages de capital et IPO, ainsi que des litiges qui s’yrapportent. Stanislas van Wassenhove, Managing Partner,déclare : «Stéphane est un avocat remarquable et je tiens àle féliciter pour son parcours. Il a su développer une expertisepointue en droit des sociétés et est fort apprécié desclients, particulièrementpour sa capacité a formulerdes solutions fines etefficaces à des problèmescomplexes. Sa nominationillustre une nouvelle foisque CMS DeBacker est uncabinet offrant un environnementde support etd’encouragement permettantà un avocat-stagiairede progresser et de devenirassocié, ce dont je suis très fier.»Cms DebackerChaussée de la Hulpe 1781170 Bruxellest +32 2 743 69 00F +32 2 743 69 01www.cms-db.com19Christophe van mallegem, nouveau ManagingDirector d’econocom managed servicesEconocom Belux annonce la nominationde Christophe Van Malleghemen tant que Managing Director d’EconocomManaged Services. Dans lecadre de son offre globale de gestiondes infrastructures informatiques ettélécom, la société démontre ainsil’attention toute particulière qu’elleentend apporter à la satisfaction desses clients et à l’acquisition d’uneposition de leadership sur son marché.L’approche de nouvelles grandesentreprises d’importance stratégiquefait en effet partie de la missionconfiée au nouveau dirigeant, parallèlementau renforcement des servicesofferts à la clientèle existante.Agé de 42 ans, Christophe Van Malleghemest titulaire d’un diplômed’ingénieur commercial (RUCA, Antwerpen),complété par un MBA del’Université de Liège. Il a rejoint Econocomen 2006 pour prendre la directionde l’entité «Utilities».Avec 759,3 millions d’euros de chiffred’affaires en 2009 et 2 300 collaborateurs,Econocom est un groupe européende services, spécialisé dans lagestion des infrastructures informatiqueset télécoms des entreprises.Les prestations d’Econocom comprennentle conseil, l’approvisionnement,le financement et les servicesde maintenance et d’infogérance.n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEChristophe Van Malleghem,le nouveau Managing Directord’Econocom Managed Services.econocom managed servicesHorizon Park, Leuvensesteenweg510/801930 Zaventemt +32 2 790 82 26F +32 2 790 84 04www.econocom.com


vous bougez !20n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEMarilyn Droog,administrateur déléguéede Abunde s.c.r.l.abunde s.c.r.l. concilie «SystèmeComplexe» et «Bientraitance»Abunde s.c.r.l., experte en systèmes complexes, avance l’offre exceptionnelled’y goûter en «life». En consultance, en conférence interactive,en séminaires ou en formations.Option à prendre : vivre et travailler sur les berges (inexplorées) de laBientraitance.Excellent pour :✓ l’entreprise, les indépendants, les professions libérales, les professionnelsde l’aide✓ les institutions et les organisations non-marchandes✓ les (futurs) parents, grands-parents, (parents d’) ados, voisins etcitoyens attentionnés. Partout et toujours, la Bientraitance commencepar soi-même. Puis se propage… C’est un nouvel art de vivre.Diversité, égalité des chances, multiculturalisme, génération Y, éthique,durabilité…Tous les thèmes RH et Management y sont sensibles. Car la Bientraitance,c’est aussi✓ l’engagement (de soi) : le retour sur investissement personnel ;le bénéfice de la motivation ; la valorisation des compétences ;le rendement idéal au meilleur coût humain et financier…✓ la relation : entre pouvoir / autorité ; entre pairs ; entre générations ;entre services ; avec les clients, les fournisseurs ; le respect, laconfidentialité, le partenariat…✓ la gestion à long terme, la responsabilité managériale vis-àvisde la pérennité de la société, de la Planète, de la Vie.Vous voulez en savoir plus ? Marilyn Droog, administrateur-déléguée- M +32 495 53 55 63 - abunde.mdroog@gmail.com .abunde s.c.r.l.Rue de la Fauvette 15 • 1180 Bruxellest +32 2 375 89 31 • F +32 2 375 89 31www.abunde.comFrank vervaeke, nouveau directeurcommercial de tempo-teamTempo-Team a nommé Frank Vervaekeau poste de directeur commercial.Tempo-Team a nommé Frank Vervaeke au postede directeur commercial. Il est membre du comitéde direction de Tempo-Team et responsable de lapolitique stratégique et commerciale de Tempo-Team ainsi que du réseau commercial national,qui compte aujourd’hui 80 agences et 80 bureauxen entreprise. Avec l’aide de ses 500 collaborateursdynamiques, Frank Vervaeke a pour mission deconsolider la solide position de Tempo-Team surle marché du travail belge et de renforcer la croissancede l’entreprise. Frank Vervaeke (1962) seraen charge de perpétuer la croissance et de développerTempo-Team sur le marché compétitif desressources humaines et de l’intérim. Il succèdeainsi à Marc De Braekeleer, qui a récemment étéLancement de DeloitteTreasury SolutionsDeloitte Belgium annonce le lancementd’une nouvelle gamme de services: DeloitteTreasury Solutions. Répondant aux besoinsde gestion des risques financiers, ces servicescomplètent le portefeuille de compétencesde Deloitte et lui permettront desatisfaire encore mieux aux exigences globalesde ses clients. Deloitte Treasury Solutionsconstituera une entité spécifique ausein de la division Deloitte Accounting &Compliance Solutions (ACS). ACS s’adresseà des organisations internationales et à dessociétés belges qui participent activementà la mondialisation. Parmi ses compétencesfigurent les ressources financières,le co-sourcing, la conformité aux lois etréglementations belges et internationales,le reporting, et le crédit & recouvrement.Complétant l’offre de services existante, lanouvelle business line Treasury Solutionsse focalisera sur la gestion des risquesfinanciers, y compris la consultance, lagestion des intérimaires, l’externalisationet la formation. Deloitte, cabinet d’auditet de conseil de premier plan en Belgique,offre des services à haute valeur ajoutéeen matière d’audit, d’expertise comptable,de conseil fiscal, de corporate finance etde consultance. Plus de 2.500 collaborateursrépartis dans 12 bureaux conseillentdes entreprises nationales et internationales,des PME ainsi que des institutionspubliques et des ASBL. Le chiffre d’affairespour l’exercice fiscal 2010 s’élève à 295 millionsd’euros.DeloitteBerkenlaan 6Diegem 1831t +32 2 600 60 00 • F +32 2 600 60 01www.deloitte.benommé au poste de CEO de Tempo-Team. Tempo-Team estun des principaux prestataires de services HR spécialisédans le domaine du travail intérimaire et des services HR enBelgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Avec une part demarché de 10%, Tempo-Team occupe la troisième place dansle secteur intérimaire en Belgique. Avec 500 collaborateurs,80 agences et 80 bureaux en entreprise en Belgique, Tempo-Team met quotidiennement 15.000 intérimaires au travail.Esplanade du Heyzel 56 / 561020 Bruxellest +32 2 555 16 11 • F +32 2 555 16 16info@tempo-team.be • www.tempo-team.be


Sports forchercheurs dÕ emploifor4JeunesPersonnes exclues ou ayantdes ‘déficiences’Activons ensemble nosResponsabilitŽ s SociŽ talesManagersResponsabilitŽ = respons-abilitycapacitŽ de donner une rŽ ponse,dÕ abord ˆ soi-m• me, face aux Ž vŽ nements.one daymeetingProvoquer la rencontre entreJeunes en dŽ crochage ou demandeurs dÕ emploisPersonnes exclues ou ayant des ‘déficiences’Managers et membres BECIChampions sportifsPourDŽ passer nos limites ensemble & assumer sa partOser se dépasser & s’affirmer dans la sociétéToucher lÕ • tre en soi & lÕ Ž tat dÕ • tre de lÕ autrePoser un regard diffŽ rent & faire Ž merger le sens de Ô responsabilitŽ ÕSport PassionMichel de Kemmeterwww.uhdr.net.+32 475 266 555michel@uhdr.netUNIVERSAL HUMAN DEVELOPMENT RESEARCH


vous bougez !22n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEviangros et Covalisforment une alliance : VivandaPour répondre de façon encore plus efficiente aux nouveaux défis dumarché de la viande fraîche, les groupes Viangros et Covalis ont décidéde former une alliance, afin d’intégrer l’ensemble de la filière porcet bœuf. Grâce à une maîtrise globale de la chaîne, les deux groupespourront encore mieux répondre aux attentes du retail et du foodserviceà la recherche de traçabilité, contrôles, nouveaux produitsconvenience et tendance dans le secteur de la viande. Cette nouvellealliance en Belgique qui intègre les filières de la viande de porc etbœuf se nomme «Vivanda». Cette dénomination trouve son originedans le terme latin "vivere" : "ce qui est nécessaire pour vivre".Le groupe Viangros prend une participation minoritaire dans legroupe Covalis. A son tour, Covalis prend une participation minoritairedans le groupe Viangros. Cette alliance va permettre à «Vivanda»de jouer un rôle proactif dans la consolidation du marché de laviande fraîche en Belgique, d’être présent en amont et en aval dansla chaîne de valorisation de la viande et participer à son contrôle,renforcer les points forts des acteurs. Elle permet aussi développerles activités et ainsi mieux anticiper les défis et les attentes du marchétout en valorisant les compétences et le professionnalisme desdeux groupes. «Vivanda» devient ainsi le numéro 1 dans le secteurde la viande fraîche en Belgique.sD viangros saRue de la Bienvenue 101070 Bruxellest +32 2 558 33 12F +32 2 558 32 23viangros@viangros.bewww.viangros.beaccorhotels.comdevient partenaire du TeamEuropcarAccorhotels.com apporte son soutien à l’équipe cyclisteprofessionnelle Team Europcar qui compte àsa tête le champion de France 2010 Thomas Voeckler,ainsi que 21 coureurs. Les hôtels Accor deviennent visiblessur les maillots et véhicules du Team Europcargrâce au logo Accorhotels.com, le site d’hôtels le plusfréquenté en France.Accorhotels.com accompagnera les membres del’équipe Team Europcar en les hébergeant tout aulong de la saison (plus de 300 jours par an) dans deshôtels Accor dans le monde entier. En se rendant surle site Accorhotels.com les internautes auront la possibilitéde découvrir à partir du printemps, la vie etl’organisation d’une équipe cycliste professionnelleL’équipe cycliste professionnelle Team Europcar qui compte à satête le champion de France 2010 Thomas Voeckler.à travers des vidéos, photos, news postées sur le siteainsi que des conseils de récupération. Cette collaborations’inscrit dans le renouvellement de l’accord departenariat stratégique entre Accor et Europcar.Accor, premier opérateur hôtelier mondial, leader enEurope est présent dans 90 pays avec 4100 hôtels etprès de 500 000 chambres. Fort d’un large portefeuillede marques, avec Sofitel, Pullman, MGallery, Novotel,Suite Novotel, Mercure, Adagio, ibis, all seasons, EtapHotel, Formule 1, hotelF1 et Motel 6, ainsi que ses activitésassociées Thalassa sea & spa et Lenôtre, Accorpropose une offre étendue, allant du luxe à l’économique.Les groupes Viangros et Covalis ont décidé de former une alliance, afin d’intégrerl’ensemble de la filière porc et bœuf.accor hospitalityAvenue Hermann Debroux 541160 Bruxellest +32 2 481 69 65 -F +32 2 481 69 48www.accorhotels.com


espace membresDaoust innove à Bruxelles : premiersJobcenters « paperless »L’Entreprise de Ressources Humaines Daoust poursuit son expansion avec l’inaugurationde trois nouveaux JobCenters à Bruxelles, placés sous le signe de l’écologie, de laproximité et de la convivialité : quartiers Louise, Bascule et Université.Situé dans la Galerie de la Porte Louise, le Daoust JobCenter Louise a été complètementrelooké suivant un nouveau concept : bien plus qu’une simple agence d’intérim, il devientun véritable centre de Ressources Humaines : Intérim, Sélection, Titres-Services,Outplacement, Job Academy et Public Sector. Le JobCenter Louise inaugure le conceptDaoust Paperless, permettant de réduire de 90% la consommation et le stockage depapier. Les agences d’intérim sont traditionnellement de grandes consommatrices depapier, à travers l’utilisation de CV, fiches d’inscriptions, documents sociaux, fiches deprestations, etc. Grâce au Daoust Paperless, les CVs, fiches d’inscriptions et documents sociaux sont scannés dans un systèmeinformatique centralisé, et immédiatement mis à disposition des consultants du JobCenter pour une mise au travailrapide et efficace des candidats. Les offres d’emploi (intérim, CDI et CDD) sont par ailleurs affichées sur des écrans numériquesmis à jour en temps réel, et les candidats peuvent désormais s’inscrire directement dans la base de donnée Daoust,dans la zone d’inscription électronique prévue à cet effet. Les clients de Daoust quant à eux, peuvent passer commande,valider les prestations et recevoir des statistiques personnalisées via les solutions Daoust eTools. De cette manière, le papiers’arrête à la réception du JobCenter, pour n’y refaire surface que dans les cas réellement indispensables (certains documentspapier doivent être conservés pour des raisons légales ou pratiques). Adieu le papier, bonjour l’écologie et l’efficacité!Deux JobCenters de proximité s’ouvrent dans les quartiers Bascule et Université (Cimetière d’Ixelles). Egalement Paperless,ils sont principalement des centres de recrutement (Intérim, CDI, CDD, Titres-Services) et des points de proximité, offrantun service chaleureux et personnalisé pour les clients de proximité, candidats et travailleurs de Daoust. Le JobCenter Universitémet un accent tout particulier sur un accueil sympathique et efficace des étudiants.DaoustGalerie de la Porte Louise 203 Bte 5 / 5 • 1050 Bruxellest +32 2 513 14 14 • F +32 2 513 06 50info@daoust.be • www.daoust.beLe JobCenter Louise inaugure le concept Daoust Paperless,permettant de réduire de 90% la consommationet le stockage de papier.Woman’s Academywww.womansacademy.beProgramme des ateliers Date LieuConstruire et faire vivre votre réseau 03-02-10 BruxellesComment développer mon réseau et postuler spontanément 22-02-10 OverijseL’intelligence Emotionnelle clé de voûte de la réussite personnelleet professionnelleVictime, sauveur ou bourreau dans vos relations de travail ?L’analyse transactionnelle au service de votre autonomie24-02-10 Overijse03-03-10 BruxellesDécouvrir les 1001 facettes du monde merveilleux de MAC 17-03-10 BruxellesDéjouer les pièges du recruteur : préparation aux entretienset procédures de sélection22-03-10 BruxellesLe langage non verbal : Que dit ce que vous ne dites pas ? ( Module 1) 24-03-10 BruxellesBooster votre mémoire et votre créativité avec le mind mapping 31-03-10 BruxellesConfiance en soi : me réaliser en transformant mes freins en ressources 07-04-10 BruxellesDes atelierspour développerles talents etles projets desfemmesWomen-Friendly CompaniesPartnersLE MAGAZINE DES RESSOURCES HUMAINESHET FORUM VOOR HR-MANAGERSWith the support of


vous bougez !Cabinet d’Etudes Graphologiques :25 ans de fidélité et33 ans de professionnalismea une époque où l’on entend régulièrement les réactions tellesque « je n’écris plus», «je fais toute ma correspondance par mail»comment expliquer le succès toujours grandissant du Cabinetd’etudes Graphologiques ?24n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEMadame Marie-Thérèse Christians, Administrateur délégué duCabinet d’Etudes Graphologiques S.A. a reçu,à l’occasion de l’Assemblée générale de BECI, la médaille debronze pour sa fidélité depuis 25 ans à la Chambrede Commerce de Bruxelles, devenue BECI.Pourquoi les entreprises font-elles encore et toujours appel à lagraphologie ?Qu’on le veuille ou non, notre écriture est l’expression de notre personnalitéprofonde. Max Pulver, célèbre psychologue et graphologue suisse (mort en1953) a donné une parfaite définition de la graphologie en disant : « L’écritureconsciente, est un dessin inconscient, signe et portrait de nous-mêmes. » Pourlui, la qualité existentielle de l’écriture » est « la synthèse des particularités physiques,psychiques et spirituelles d’un individu ». Lors de leurs recrutements,les entreprises utilisent différentes techniques et chacune permet d’exploiterun volet spécifique de la personnalité des candidats. Chaque technique apportesa pierre à l’édifice et permet d’évaluer les aptitudes intellectuelles, le raisonnement,le traitement des chiffres, l’organisation du temps, la capacité d’innovation, le sens de la négociation, l’adaptationsociale, le leadership, bref tout ce qu’il faut connaître d’un candidat avant de l’engager. Testing, assessments, entretiensmultiples, le choix est grand et malgré tout, le recruteur n’a pas toujours réponse à toutes ses questions, il reste souventl’un ou l’autre « point d’ombre sur la radiographie ». C’est là que la graphologie peut aider. Sans rencontrer le candidat, entravaillant sur un ou plusieurs texte(s) manuscrits et une signature bien sûr, l’approche du graphologue est objective etimpartiale. Elle permet de saisir dans les plus petits détails, toute la dynamique du scripteur, que ce soit ses aptitudes intellectuelles,son potentiel énergétique, sa sociabilité et surtout son caractère, sa personnalité et son honnêteté… Par ailleurs,le candidat ne doit pas se libérer tout une journée pour se soumettre aux tests, les résultats sont communiqué rapidementet le prix très attractif n’est pas pour déplaire à l’utilisateur de cette science humaine qui ne finit pas d’étonner.quelle est la valeur ajoutée spécifique du Cabinet d’etudes Graphologiques ?33 années de pratique intense de son métier ont donné à Marie-Thérèse Christians et son équipe une expérience inégalable.Le Cabinet d’Etudes Graphologiques, créé par elle, compte de très nombreux clients fidèles dans les trois régions du payset au-delà de nos frontières. Pas étonnant que Marie-Thérèse Christians soit souvent citée comme la référence dans sondomaine quand on sait que ce matin, cette travailleuse infatigable a réalisé son analyse n° 23738, et d’y ajouter avec un petitsourire en coin : « on pourrait mettre un 2 devant ce chiffre si je devais compter tous les avis téléphoniques… » L’atout majeurde Marie-Thérèse Christians est son bilinguisme parfait et si certaines sociétés multinationales exigent des rapportsen Allemand ou en Anglais, ce ne pose aucun problème à cette gantoise dynamique. Le fait de travailler en équipe permetune grande flexibilité face aux commandes. Deux ou trois jours après, les clients reçoivent leur analyse graphologique parmail et le bureau reste ouvert en permanence. Pour ces pro, qualité, rapidité et un service sans failles ne font qu’un.quels sont les secrets de votre réussite ?Etre à l’écoute des besoins du client, être à la pointe de sa spécialité, assurer un service irréprochable et surtout ne jamaisregarder sa montre. Uniquement le résultat compte !Cabinet d'etudes GraphologiquesMarie-Thérèse ChristiansRue de la Vallée 67 • 1000 Bruxellest +32 2 640 62 76 • F +32 2 640 25 84mthchristians@graphologie.bewww.graphologie.be


oîte à outilsTVA sur terrains …on prend soin de vousA partir du 1er janvier 2011, lors de l’achat d’une nouvelle habitation,vous devrez payer 21 % de TVA, à la fois sur les terrains et lesconstructions érigées sur ces terrains. Actuellement, vous ne payezque 10 % de droits d’enregistrement en Flandre, ou 12,5 % sur desterrains situés à Bruxelles et en Wallonie. Cela entraîne-t-il uneaugmentation du coût des terrains de 11 %? Probablement pas …Guy Van De VeldePartner Deloitte Accountancy26n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEaugmentation de prixLes publications spécialisées parlent d’une augmentationdes prix de 8 % pour les logements situés en Flandre. Cettehausse de prix n’est pas seulement due au taux de TVA plusélevé, applicable aux terrains (21 % de TVA contre 10 % dedroits d’enregistrement), mais aussi à la disparition de certainstarifs de faveur en matière de droits d’enregistrement.la nouvelle mesureLa TVA de 21 % n’est due sur un terrain que si celui-ci esttransféré simultanément avec une nouvelle constructionpar la même personne. Cela signifie que si vous achetez unenouvelle maison à un promoteur immobilier avec le terrainsur lequel elle est construite, la TVA de 21 % sera portée encompte sur la totalité du prix. Remarquez que la TVA ne s’appliqueraque s’il s’agit d’un nouveau bâtiment. Un bâtimentreste neuf à des fins de TVA jusqu’au 31/12 de la 2e annéesuivant l’année d’entrée en possession du bâtiment. Maisqu’en est-il si vous achetez le terrain à une personne et lelogement à une autre? Ou si vous achetez un terrain auprèsd’un promoteur immobilier et que celui-ci est ensuite chargédu contrat d’entreprise en vue de la construction d’unehabitation (entièrement selon vos souhaits)? Dans ce cas, iln’est pas question d’un «achat couplé» et chaque vente ouchaque contrat suit son propre régime.Firmes de constructionDe nombreux promoteurs immobiliers adoptent déjà unestructure scindée, la construction étant la propriété du promoteurvia un droit réel et le terrain même appartenant àune société foncière distincte. En tant que particulier, vousne remarquerez pas beaucoup l’impact de cette nouvellemesure. Lors de l’achat d’un nouveau logement, vous allezencore toujours payer des droits d’enregistrement sur lapartie terrain achetée au propriétaire foncier A et la TVA surl’habitation achetée au promoteur immobilier B.un homme averti en vaut deuxLors de l’achat d’une nouvelle habitation, il y a peu dechances que vous soyez confronté au taux de TVA de 21 % surle terrain, mais cela n’est pas exclu, parce que chaque entreprisede construction opérera à partir d’une structure scindée.Il faut cependant rester vigilant. Tout le monde (aussibien les particuliers que n’importe quelle société) a le choixà vendre un nouveau bâtiment avec TVA ou non. Supposonsqu’un couple marié ait acheté, en 2009, une nouvelle habitationavec TVA. En raison de circonstances imprévues, ils souhaitentrevendre cette habitation dans le courant de 2011. Lecouple a le choix: soit l’habitation et le terrain sont vendusmoyennant 10 % de droits d’enregistrement, soit l’habitationet le terrain sont vendus avec 21 % de TVA.Cela peut paraître bizarre, mais dû au fait que, lors de lavente avec TVA, cette TVA payée sur l’achat est déductibledans le chef du vendeur, la TVA de 21 % n’est pas nécessairementplus chère que les droits d’enregistrement de 10 %.Supposons qu’en son temps, le couple ait payé 100.000 EUR+ 10 % de droits d’enregistrement pour le terrain, et 250.000EUR + 21 % de TVA pour l’habitation. Ceci signifie que lecouple doit demander le prix minimum suivant pour ne pasfaire de perte:vente avec droits d’enregistrement: 412.500 EURprix total: 453.750 EUR y compris 10 % de droitsd’enregistrement.vente avec TVA: 360.000 EUR (la TVA sur l’achatest déductible)prix total: 435.600 EUR y compris 21 % TVA.L’achat avec TVA est donc plus avantageux pour vous.achat d’immeubles commerciauxSupposons que vous souhaitiez acheter un nouvel immeublecommercial et que, dans le cadre de vos activités professionnelles,vous puissiez déduire la totalité de la TVA, la nouvellemesure est tout à fait positive en ce qui vous concerne. Alorsque vous payiez 10 % de droits d’enregistrement non récupérablessur le terrain dans le passé, vous acquittez à présent 21% de TVA que vous pouvez récupérer via votre déclaration deTVA. Une baisse de prix donc …mesures de transitionSi le compromis a été signé en 2010, mais que l’acte estpassé seulement en 2011, les anciennes dispositions s’appliquentencore, à condition naturellement que l’on ait lapreuve de cette date!Roel Verhulst & Wouter Quaghebeur, Tax & Legal ServicesGuy Van De VeldePartner Deloitte Accountancygvandevelde@deloitte.com


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?Communiquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.beInFORMER. COMMunIquER.Les entreprises ont enfin leur réseau.l’actualité économique bruxelloise bizzbox newsGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.BIZZBOXvincent Gilleman, pour bizzboxFOCUS: Le Plan d’actions 2011 confirme et va plus loinPortés par les secteurs créatifs et leshautes technologies, les autres secteursne seront pas en reste. Rencontrescommerciales inédites, ciblage renforcé,approche sectorielle, nombreuses actionssur l’Europe, missions exceptionnelles versles USA et les BRIC : ce Plan d’actions 2011affiche ses ambitions de réussite.Ayant prouvé son efficacité, la stratégie du plan 2011 resterasectorielle. Si en 2009, Bruxelles Export avait mené 38missions plurisectorielles, il n’y en aura qu’une quinzaineen 2011. Dont quatre missions, menées par le prince Philippe: aux USA, en Chine, en Russie et au Pérou/Chili. Etavec le regroupement de Invest in Brussels et de BruxellesExport, ces missions serviront aussi à attirer les investisseursvers Bruxelles.Deux secteurs seront mis en valeur par la Région bruxelloiseet Bruxelles Export afin de stimuler la visibilitééconomique bruxelloise. Le premier, les nouvelles technologies,est très présent dans les secteurs de la communicationet de l’information, de l’énergie et de l’environnement.Le second jouit d’une reconnaissance internationalecertaine : la mode et le design, mais aussi l’audiovisuel,l’édition et les arts graphiques, tous repris sous le vocabledes secteurs créatifs. Preuve de cette reconnaissance, laBelgique sera l’hôte d’honneur de la ‘Design Week’ deHong-Kong en 2012, qui inclut le design, la mode et l’architecture.Bruxelles Export y sera déjà présente en 2011, pourla première fois.Nouveautés et confirmationsAu rang des nouveautés, nous soulignons encore cesquelques moments forts. Lors de la mission princière auxUSA, axée sur les ICT et la biotechnologie, une rencontresera organisée avec le MIT de Boston (Massachusetts Instituteof Technology) et le Prince visitera le salon Bio deWashington où les trois régions belges se rassemblerontdans un stand collectif. Outre les Arab Health à Dubaï etMedica à Dusseldorf, valeurs sûres pour le secteur médical,Bruxelles Export organisera des journées de contactsavec des acheteurs de Manchester, Genève et des paysbaltes. Une rencontre avec les responsables du projet dunouvel aéroport de Madrid est programmée avec nos professionnelsde la construction.Et le secteur alimentaire nesera pas en reste : rencontres inédites avec des acheteurset bien sûr les foires qui ont confirmé leur intérêt par lepassé. De plus, la mission en Chine renforcera ce qui aété apprécié en 2010 lors de l’exposition de Shanghai oùle pavillon belge et les Brussels Days ont permis de faireconnaître et apprécier les produits bruxellois.L’Europe reste elle aussi une valeur sûre et rassurantepour nos entreprises et PME, offrant une proximité géographiqueet/ou culturelle certaine. C’est pourquoi 70 %des actions menées en 2011 le seront en Europe.Enfin, Bruxelles Export prévoit de développer des partenariatsavec des organisations telles que Healthcare Belgium,pour la santé, et Betagroup pour l’informatique,offrant ainsi une économie d’échelle au développementde nos entreprises dans les secteurs des services.bientôt un nouvel attaché it en CalifornieIls sont 88 de par le monde, ils connaissent le terrain etles us et coutumes du pays, ils ont de nombreux contactssur place et leurs services sont gratuits : les attachés économiqueset commerciaux restent les mieux placéspour faire se rencontrer l’offre et la demandedes uns et des autres. Unrappel qui vaut son pesant…d’or !Dates, coordonnées,aides financières,demandez votre Pland’actions 2011 auprèsde Bruxelles Export,tél. 02 800 40 00,infos@brussels-export.irisnet.be.BIZZBOX Y EST PRESENT!Un présentoir bizzbox dansvotre entreprise?Communiquer via le réseau bizzbox?02 345 74 55 - Info@bizzbox.BeINFORMER.COMMUNIQUER.Les entreprises ontenfin leur réseau.27n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrE


DossierImmobilier & Bâtimentstoute la lumière sur le solaire photovoltaïque à bruxelles 29Focus sur l’efficacité énergétique 322011, reprise immobilière à bruxelles ? 34bruxelles, les nouvelles zones stratégiques 55Nouveaux espaces de travail :© ImageSource/ReportersNos équipes ont rétréci, nos bureaux aussi? 40DOSSIERENERGIE SOLAIRE & RISk MANAGEMENTToute la lumière sur lesolaire photovoltaïqueà BruxellesUn marché immature, des prix qui fondent comme neige au soleil, des autorités qui gèrent au mieuxla masse des demandes, des spéculateurs aux abois et pour corollaire des banques qui commencent àrechigner… Le ciel du photovoltaïque n’est certes pas sans nuage mais l’horizon n’est pas aussi bouchéque l’on ne le laisse penser. La météo reste optimiste, en dépit des réductions des subsides : installer surson toit une usine à produire de l’électricité sera encore attractif financièrement.29n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrELe solaire photovoltaïque, c’est surtoutune forme d’indépendancenouvelle qu’il est confortable d’acquérirque ce soit pour son logis ou lapérennité de son entreprise, ou même àl’échelle d’un pays.Le Le ciel du photovoltaïque n’est certes pas sans nuage maisl’horizon n’est pas aussi bouché que l’on ne le laisse penser.© Danny Gys/ReportersIl y a 6 ans à peine, il fallait chercherloin pour trouver trace d’un panneausolaire sur nos toits. Depuis, avec l’événementde la vague verte et de la primeà l’investissement, le photovoltaïque(PV) a réellement décollé et est devenuun marché à part entière aux alluresd’eldorado : un excellent placement, quirapporte, en plus de la prime à l’installation(40% du coût étalé sur plusieursannées), au mois le mois, des sérieusesréductions voire des annulations de lanote d’électricité, mais aussi des certificatsverts (dont on empoche le produit de


dossierimmobilier & Bâtiments30n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEla revente ) ainsi que des économiesd’impôt. Un beau pactole aux dires decertains, trop beau sans doute pourne pas avoir amené des spéculateurs,moins spécialisés, à faire miroiter unrendement financier pour vendre unproduit ressemblant parfois de loinà un bon système PV. Le produit estnouveau et a besoin pour performerAvec un prix moyen de 6 000 €/kWc,le marché bruxellois représente unde 24 millions d’euros, devrait avoirgénéré quelques 150 emplois chez lesinstallateurs et attiré quelques 70entreprises.et être durable (30 ans environ) d’unbon onduleur (ou convertisseur decircuit alternatif en circuit continu),de bons câbles et de mains de spécialistepour être installé de manièreoptimale.Cultiver nos différencesrégionalesLa même année, en 2009, la Flandreinstalle pour 400, la Wallonie pour 40et Bruxelles pour 4 MWc (Méga wattcrète, unité de compte des panneauxPV). Même en retrait avec ses 4 MWcet en dépit d’une politique de permisjugée inadéquate pour les zoningspar ex., la Région de Bruxelles-Capitalefait bonne figure parmi lesautres villes européennes. Ramenéepar km2 de superficie, sa productionla classe dans le top 2 européen. LaFlandre qui compte 52 installationsde plus d’1 MWc, a déjà changé sapolitique de certificats verts, ce quia eu pour conséquence en 2010, dedescendre à un volume de 90 MWccontre 400 en en 2009. En Wallonie,les installations sont de moinsgrande taille (sous 5kg) et la législationdevrait changer en septembre2011.acteursAvec un prix moyen de 6 000 €/kWc,le marché bruxellois représente unde 24 millions d’euros, devrait avoirgénéré quelques 150 emplois chez lesinstallateurs et attiré quelques 70entreprises, nouvelles ou reconverties; Renove electric, Sunswitch, Soltis,Ekowatt, Green et Belpower sontles principales, avec Sunworks, épingléepar Evelyne Huytebroeck entant que modèle d’économie socialefavorisant l’insertion et la formationde jeunes demandeurs d’emploi nonqualifiés.A côté des installateurs avec quiils collaborent, Quant aux distributeurs,ils font le tour du marchéet proposent le meilleur choix entermes de panneaux, systèmes etonduleurs pour une productivité etune durée de vie maximale. Elsingoren fait partie. Sa politique ? S’engagersur un choix restreint de fabricantsde panneaux et d’onduleurs,ce qui l’amène à s’investir dansla formation des installateurs. Ontrouve aussi Carbomat qui travailleavec un choix plus large, Ecostal,ou encore Enfinity, un développeurde projets qui a réussi à vendre enpeu de temps à de nombreux clientsdu Nord du pays le matériel qu’ilimporte de Chine. «Nous sommesdirectement concernés par la qualitétechnique de nos produits»,argumente Pierre Verhoogen, Responsabled’Elsingor : «Comparez unsystème PV à une voiture de F1 ; quefaites-vous d’une belle carrosserie etd’un bon moteur su vous n’avez pasles pneus (les onduleurs) ni le bontechnicien qui évitera à la voiture defaire des sorties de route ?»valeur sûre malgré des coûtsLa valeur est sûre malgré des coûtsqui varient de 7 € à 3.5 €/Wc en 2ans. L’électricité reste un produitdont le besoin est irrépressible ; fautede pouvoir produire en suffisance,la France a d’ailleurs récemmentfrôlé le black out. «Pour autant queles équipements et les installationssoient de qualité, c’est un placementsûr. Même avec des subsides quidiminuent sous l’effet de la baissedes prix. Et vu les 50 à 60 milliardsd’euros que le marché à maturitédevrait représenter, soit d’euros), ilattire aussi des fonds de pension desbanques et des assurances soucieuxd’investir dans du sécurisé», se prononcePierre Verhoogen (Elsingor).Ces grands écarts rendent le travaildu gouvernement peu aisé ; affluxde demandes et besoin d’adapter enconséquence les aides, pour offrir àla filière un déploiement serein etstable dans le temps.Des orages grondentnéanmoinsEn Flandres, des acteurs se sontmobilisés autour du PV contre lenouveau décret du gouvernement(12/2010) impactant la valeur descertificats verts. «Le secteur n’estpas contre une révision en raison dugain de productivité et du coût dégressif,mais d’une manière concertéeavec le secteur, basée sur la réalitéet en phase avec les exigencesdu secteur bancaire», plaide JurgenVan Damme (Enfinity), représentantl’initiative www.laatdezonschijnen.be qui craint que les systèmes nesoient plus rentables dès 2012 et quel’emploi du jeune secteur ne soitmenacé.La France a décidé de stopper toutnouveau dossier entrant, en raisondu succès. C’est une menace pour lesecteur : 3 à 4000 emplois perdus depuisdécembre, des investissementsgelés, des engagements en attente”,nous confie Pierre Verhoogen (Elsingor)qui souligne l’avantage desplans dégressifs pratiqués par l’Allemagne.«Pérenniser son entreprise»Pérenniser le coût de l’électricité estun argument primordial pour lesentreprises. FIB (le Four IndustrielBelge), leader mondial, a pu investiren PV pour la ½ de sa consommationd’électricité. Pour Mr Brandersle patron de FIB, les certificats verts,certes non négligeables, ne sontpas l’argument principal : « Je veuxavant tout garantir la continuité del’entreprise, et sécuriser le prix del’énergie pour les 20 ans à venir ; sidéjà 50% de mes coûts peuvent êtremis à l’abri des soubresauts des prixde l’électricité, c’est rassurant…»Sylvie Cousin


IL Y A PLUS SIMPLE POUR SURVEILLERVOTRE INSTALLATION PHOTOVOLTAÏQUE !On a tendance à surveiller un investissement qui rapporte.Vous avez mille fois raison, surtout quand il s’agit d’uneinstallation photovoltaïque. Mais de là à passer un tempsprécieux devant son compteur électrique ou pire, à proximitéde son installation, n’exagérons pas.vert intelligent qui gère l’acquisition de vos données deproduction et les envoie via GPRS vers une base de donnéesElsingor. La surveillance automatique de votre installation vouspermet de disposer d’un calcul quotidien de votre production.Mais surtout, l’E-MARS vous alerte par e-mail en cas deproduction déficiente.Pour que vous viviez sereinement votre investissementphotovoltaïque, Elsingor vous propose l’E-MARS. Le compteurN’est ce pas rassurant ?E-MARSELSINGOR – MONITORING ALARME RAPPORT SURVEILLANCEE-MARS, LE SYSTÈME INTELLIGENT DE SURVEILLANCE


dossierimmobilier & BâtimentsECONOMIE D’éNERGIEFocus sur l’efficacité énergétique© Lehtikuva / ReportersLe patrimoine Bruxellois,plutôt ancien, est énergétiquementpeu performant.Un employé du tertiaire émettrait environ 7 tonnes de CO2par an. En laissant une telle facture à la planète, qui peutrester indifférent ? Détrompez-vous : seule une entreprisesur 8 serait occupée à agir sur son empreinte. Pourquoice retard ? La crise a bon dos et pourtant… Les 1ers gestescoûtent zéro euro et rapportent gros. Retour aux basesd’une bonne gestion énergétique avec quelques experts enla matière.32n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrELa Belgique a perdu une place auClimate Change PerformanceIndex (CCPI), où elle occupe le17ème rang. Toutefois, depuis 2004,la consommation énergétique parhabitant serait descendue de 16% àBruxelles et les efforts du gouvernement,dans la foulée des premiersbâtiments exemplaires, encourageraientles quartiers durables, de façonà « passifier » Bruxelles en 2015.le vert coûte cher : info ou intox ?Le patrimoine Bruxellois, plutôt ancien,est énergétiquement peu performant.Pour de nouvelles constructions,des normes plus strictes sonten cours de définition. « Le chauffagepar géothermie, par ex., requiert degros investissements, rentables sur10 à 15 ans. Cela semble impayable», répond Jean Delobel, responsablesupport du service à l’énergie de CO-FELY Services, une filiale du groupeGDF SUEZ. Toutefois, on peut aisémentréaliser des gains énergétiquesimportants en aménageant l’existantavant d’investir et en modifiantnos comportements. « En baissantla température d’1 degré, on peutréduire la note de 5 à 6% », illustreEtienne Helleputte du Service Exploitationde COFELY Services.«Un employé conscient se sent coresponsable»,renchérit Antoine Geerinckxde CO2logic qui a co-lancé àBruxelles en 2006 l’approche « calculer,réduire et compenser ». Les premièrestonnes sont les plus faciles àéliminer. En revisitant nos gestes aujour le jour, en apprenant la conduiteéconome, en préférant la proximitéd’une gare à la périphérie.agir dans l’ordre« Si l’on respecte la chronologie, celadevient rentable. Exemple : je diminued’abord ma consommation et je réduismes coûts récurrents. J’investis cetteéconomie dans l’énergie renouvelable,j’installe des panneaux solaires PV surmon toit, qui couvrent ma consommation», détaille Antoine Geerinckx (CO-2logic). « Et ensuite, ce que je n’ai pu réduire,je le compense en soutenant desréductions de CO2 produites ailleurs »,poursuit-il pour compléter le processusde neutralité en CO2. Notre bilancarbone étant influencé par l’attitudede nos fournisseurs, l’empreinte CO2aura bientôt sa place dans les cahiersdes charges, comme aux Pays-Bas etcréera un effet boule de neige entrepartenaires.Un bâtiment passif n’est pas unegarantie absolue que l’on adopte lesbonnes pratiques. L’heure n’est plusà se demander s’il faut investir maisbien comment performer dans sagestion énergétique. Modifier les paramètresde conduite d’installationsmême anciennes permet de réaliserdes économies substantielles. La gestiontechnique se transforme en gestionénergétique, déclare-t-on chezCOFELY Services.Le site www.eco-responsibility.be desCimenteries CBR propose un modèlepour réduire les impacts CO2 à chacunedes phases du cycle de vie d’uneconstruction ou d’une rénovation.Des entreprises plus compétitivesDouble raison d’investir dans cetteapproche : l’entreprise diminue saconsommation et produit une énergierenouvelable, ce qui l’aide à neutraliserson empreinte carbone. Maiselle devient aussi indépendante dessources énergétiques et de la fluctuationdes coûts externes. Elle peut baisserses tarifs et accroître sa compétitivité.A deux produits comparables, lequelsera choisi demain ? Le plus ami dumilieu, n’est-ce pas ?Sylvie CousinLes économies d’énergie de demainun réseau du chaudLa rentabilisation des investissements en milieu urbain passe, selon COFELY Services,par la centralisation des productions énergétiques, par ex. en créant des réseaux urbainssouterrains alimentant les maisons du quartier. La ville de Paris recourt déjà àce type de chauffage urbain, ce qui facilite l’évolution vers une production verte. Uneexpérience pilote est menée actuellement dans un quartier passif.Compteurs intelligentsLes « Smart Grid » sont des compteurs intelligents dont le gestionnaire calibreraitles demandes des consommateurs et piloterait les appareils selon les volumes deconsommation. Les machines tourneraient aux heures les plus économes pour améliorerl’efficacité et réduire les pertes. Des tests sont en cours dans la région de Malines.


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dossierimmobilier & BâtimentsMARChé IMMOBILIER2011, Reprise immobilière à Bruxelles ?1 550 000 m2 sans occupant, des quartiers délaissés, un immeuble inoccupé sur 4 en périphérie,report de décisions, nouveaux projets lancés sans bail… On déserte les lieux et pourtant les loyersn’ont jamais été aussi bas. 2 grands acteurs de la location de bureaux à Bruxelles clôturent l’annéeavec un sentiment mitigé. Commentaires…L’activité en location de bureaux a connu en 2010 unenette augmentation : 481 000 m2, selon Cushman &Wakefield, contre moins de 400 000 m2 en 2009.le taux atteint 24%, en raison de la vétusté des bâtiments etde la fièvre pour les projets spéculatifs. Heureusement, cellecisemble s’être calmée pour les 3 années à venir au profit dusur mesure. Au vu des différences fiscales et moyennant unrenfort de l’infrastructure de transport, Zaventem entre naturellementen concurrence avec la capitale. Et l’on observeune extension du district jusqu’à Malines, Louvain, Nivelles,Wavre, nous dit–on encore chez C&W.34n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrE© ReportersL’activité en location de bureaux a connu en 2010 unenette augmentation : 481 000 m2, selon Cushman &Wakefield, contre moins de 400 000 m2 en 2009. « C’estune hausse sensible, surtout pour le privé. Nous pensons bienque les décisions attendues en 2010 seront prises en 2011 »,commente Antoine Brusselmans, Head of Letting Offices chezC&W. Pour 2011, CB Richard Ellis s’attend à une demande de580 000 m2 avec, comme acteur important, les institutions européennes.« La reprise se produira surtout dans les bâtimentsde grade A, à grande performance énergétique », ajoute le responsablechez C&W. Le taux de disponibilité, autre indicateurde la santé du marché, peut sembler élevé, mais Bruxelles setaille la 5è place au niveau européen. On se dit donc confianttant chez CBRE que chez C&W.vide structurelCelui de Bruxelles s’est fixé à 12% en 2010, il reste assez stableet il ne faut que 3 ans de prise en occupation pour absorberle vide. Dans d’autres villes d’Europe, ce chiffre tourne autourde 5 ans. Il est à nouveau utile de nuancer selon C&W ; lesimmeubles performants sont très recherchés. A Zaventem,Des raisons d’être optimisteAntoine Brusselmans (C&W) : « Les victimes actuelles du videlocatif sont les bâtiments du quartier Léopold avec des plateauxde taille moyenne à petite (700m et moins), par ex., etqui ne sont pas rénovés en profondeur. Mais Louise se portetrès bien, quasi tous les immeubles de type grands plateauxsont très bien loués. Le Pentagone n’accueillera de nouvellesconstructions qu’en 2014 et l’offre actuelle pour des biensde qualité est très limitée. » La baisse des projets spéculatifsjusqu’en 2013 devrait nous permettre de résorber une partiede l’offre existante et d’arriver à 9-10% d’ici là », nousconfie Kim Verdonck, Head of Research chez CBRE.baisse des loyers. a saisir !Les grandes entreprises ont compris que le moment était propiceà renégocier leurs contrats ou à profiter la pression misesur les loyers, opportunité pour occuper à coût inférieur unimmeuble de qualité, moins énergivore et où le m2 est mieuxexploité. Le mois gratuit par an (voire 2 mois en périphériepour des immeubles de seconde main) est une pratique courante,passe à 1,5 mois car les immeubles dégradés ont besoind’être incentivés davantage.Les entreprises de moindre taille sans expert en Real Estatesont plus attentistes. Dommage car les loyers sont exceptionnellementbas. Petit frémissement notable ; les tarifs des tripleA dans certains quartiers (Léopold) repasseraient le seuil des300 euros, mais ce n’est pas encore une tendance, nuance-t-onchez C&W.reconversionLa Région soutient le reclassement des vieux bâtiments quine trouvent plus d’occupants depuis longtemps. On a ainsipu réaliser sur 3 à 4 ans 10% de reconversion, soit 1,6 millionsde m2. Ce qui est neuf, c’est que cela concerne aujourd’hui desbâtiments “modernes” bien localisés (Marcel Thiry, Léopold,centre-ville) mais qui ne répondent plus aux critères 2011. Certainssont destinés à héberger des seigneuries, des hôtels, desappartements… La morale de l’histoire ; le tertiaire aura biensûr toujours besoin de bureaux, mais de moins grande taille,et de meilleure qualité.Sylvie Cousin


Atlantis,un nouveau quartier mixteAtlantis, un nouveau quartier mixte aux portes de laville, à 2 pas de la E40. Projet de construction neuve surun ancien site automobile, assaini et réaffecté.© Marc DetiffeVotre entreprise est-elle encore bien dans ses murs ?quartier : Quartier de Berchem-Saint-Agathe en bordure dering et de l’E40, réunissant des atouts urbains (centre commercial,transports en commun, visibilité…) et de périphérie (accessibilitépar voiture, centre récréatif et sportif).surface : 31 000 m² de bureaux occupé pour 1/2. Plateauxlibres entre 500 et 12 000 m².Planning : Début des travaux : 2006livraisons : 2008 à fin 2010.Propriétaire : UBS Real Estate KAGacteurs impliqués :◗ Maître d’oeuvre : Codic◗ Architectes : DSW et CERAUFonction de l’immeuble : Réurbanisation de la zone, sitemultifonctionnel constitué de 3 immeubles de bureaux (31 000m²), de 80 logements (8500 m²), de commerces et d’équipement(une crèche communale et bientôt un restaurant). Esplanadescombinant le végétal et le minéral signées JNC International.occupants cibles : Moyennes et grandes entreprisesCritères énergétiques et environnementaux :1ers bâtimentsbelges à avoir obtenu la certification environnementaleinternationale (BREEAM, niveau Very Good).assainissement des sols : élimination totale de la pollution.Réintroduction de nombreuses espèces végétales. Toituresvertes.eléments remarquables :◗ Accessibilité et visibilité maximale (65 000 navetteurs/jour).◗ Efficacité architecturale : espace optimalisé, divisible etflexible.◗ Taxe communale de bureaux réduite en faveur des bâtimentsneufs.◗ Embellissement des lieux publics grâce à l’œuvre d’art monumentale« A » de Stéphane Guiran.SCAvec un coût d’occupation moyen de 12.000 € par an etpar employé en Belgique, l’immobilier représenteenviron 20% de vos frais totaux.Anixton, consultant indépendant en immobilierd’entreprise, vous propose un premier audit préliminairesur www.stayormove.com. Sur cette base, nousélaborons des pistes d’optimisation de votre gestionimmobilière (renégociation des baux et des contrats,recherche d’une nouvelle localisation, optimisation desespaces, sale & lease back…) que nous pouvons ensuitemettre en œuvre.Tout ce que vous risquez, c’est de réaliser des économies.Surfez sur notre nouveau site www.stayormove.com pourun premier audit gratuitContact: +32 2 721 99 19 | info@anixton.com | www.anixton.com


dossierimmobilier & BâtimentsEolis, avec vue sur canalEolis, des bureaux flambants neufs avec vue sur canal. Projet de restructuration lourde d’un bâtiment de classe C reconvertien A, dans le quartier Sainctelette.© G. de Kinder.36n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrED’un immeuble de classe C, Eolis est devenu un immeublede classe A. Il a été complètement restructuré pour devenirun immeuble de nouvelle génération répondant aux critèresenvironnementaux HQE® et aux normes énergétique EPB2011. Sa restructuration a compris la reprise des planchersbéton, le remplacement complet de la façade et des équipementstechniques et l’optimisation des espaces de travail.L’immeuble est aujourd’hui très performant en termes d’isolationthermique et acoustique, de gestion des déchets etd’économie d’énergie et d’eau. Le bien-être des utilisateurs aégalement constitué un axe de réflexion primordial dans larestructuration d’Eolis. Les futurs locataires vont ainsi bénéficierd’un espace de travail stimulant, vivant et confortableavec, par exemple, un hall double hauteur et une terrassepanoramique.quartier : Dans la quartier Sainctelette, le long du canal,à proximité du cœur de Bruxelles, entouré de ses servicesurbains, parmi de nombreuses institutions Wallonnes, Flamandes,fédérales et des sociétés internationales, à deux pasdu métro Yser et de la Gare du Nord.surface : 9 300 m2Composition du site : 1 bâtiment composé principalementde bureauxPlanning : Livraison : Octobre 2010Propriétaire : CB Richard Ellis Strategic Partners EuropeFund III (fonds géré par CBRE Investors)acteurs impliqués :◗ Entreprise générale : Interbuild◗ Project Management : Advisers◗ Architecte : Cabinet Assar◗ Agents immobiliers : CBRE et Cushman & WakefieldFonction de l’immeuble : Mixte bureaux et retail en rezde-chaussée.Terrasses aux derniers étagesoccupants cibles : Secteur public et privéCritères environnementaux et énergétiques :◗ Certifié HQE (Haute Qualité Environmentale)L’immeuble a obtenu un score élevé ou bon pour les aspectssuivants : gestion de l’eau, de l’énergie, des déchets, maintenance,intégration environnementale, faibles nuisances,ventilation et qualité de l’air à l’intérieur du bâtiment.Performance énergétique bâtiment (PEB) : E (niveau de performanceénergétique) 72 et K (isolation) 25. Le niveau E estle niveau de performance énergétique globale du bâtiment.A partir du 1. janvier 2010, le niveau E90 est applicable àBruxelles. La valeur K est la valeur d’isolation globale d’unbâtiment. Elle tient compte des pertes de chaleur de chaqueélément de construction : les parois, le sol, la toiture, lesfenêtres etc. Une bonne valeur d’isolation engendre unevaleur K faible et donc favorable. A Bruxelles, la valeurlimite est K45.eléments remarquables :◗ Performances environnementales et énergétiques◗ Localisation unique avec vue sur le canal, grande visibilité(que voulez-vous dire ? de part sa localisation et saforme, l’immeuble est très visible de l’extérieur)…◗ Modernité en termes d’architecture, d’équipement, dedécoration◗ Environnement de travail lumineux et agréableSC


dossier immobilier & BâtimentsTrio, l’ancien siège de Siemens© Jaspers– Eyers & Partners.L’ancien siège de Siemens transformé en immeuble vert nommé Trio.quartier : Quartier Louise de prestige, à proximité del’artère la plus connue de boutiques de luxe et proche des institutionseuropéennessurface : 20 000 m2 agencés en 3 bâtiments (3 000, 5 000ou 10 000 m2), dont 2 en façade et 1 dédoublé en intérieurd’îlot, à louerPlanning : Livraison : 2ème semestre 2011Propriétaire : CB Richard Ellis Strategic Partners EuropeFund III (fonds géré par CBRE Investors)acteurs impliqués :◗ Project manager : BNP Paribas◗ Architecte : Jaspers – Eyers & PartnersFonction de l’immeuble : Mix bureaux et logements(pour une faible part). Extension de la surface des bureaux(2 000 m2 supplémentaires). Création d’une terrasse verte/arborée de 250 m avec vue sur tout Bruxellesoccupants cibles : Profil Quartier Louise, avocats,finance, sociétés en quête d’une adresse de prestigeCritères énergétiques :Opération en blanc, avec unecertification environnementale internationale (BREEAM,niveau Very Good) obtenue pour la performance techniqueet les faibles charges, dépassant les contraintes IBGEeléments remarquables :◗ Restructuration d’un ancien bâtiment atypique etdésuet◗ Poumon vert en pleine densité urbaine : création d’unpetit bois en intérieur d’îlot, façades végétales◗ Certificat Asbestos-Free : désamiantage en profondeurde l’ensemble du bâtimentSCMireille vous va bien !• Service de blanchisserie, certifiéISO 9001 et avec attestationRABC• 268 sortes de vêtements de travailavec ou sans service de stockage• Chaussures avec ou sans servicede recyclage• Gants de travail et autres articlesde protection• Hygiëne pour le garage, l’atelier etle bureau• Tapis anti-salissures et autressolutions pour la propretéBrusselsesteenweg 177 - 1785 MerchtemT 02/460 00 11 - F 02/460 58 85P. Paquaylaan 186 - 3550 Heusden-ZolderT 011/57 11 22 - F 011/57 11 39sales@mireille.be www.mireille.be


dossierimmobilier & BâtimentsLES GRANDES ZONES STRATéGIquES DE BRuxELLESTour & Taxis 2015Tour & Taxis passe au vert : un vaste parc aux abords du Canal, un bâtiment tertiaire entièrementpassif, une consommation énergétique 10 fois moins élevée… Un projet ambitieux et un gestearchitectural fort qui redonnent à Bruxelles sa pleine dimension..38n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEsuperficie :20 hectares d’espaces verts(dans et autour de T&T)bâtiment entièrement passifde 16 000 m2entrepôt destiné à la FondationPolaireentrepôt Royal reconverti enbureaux et commerces de40.000….m2Particularités notables :bâtiment tertiaire 100% conforme aux standards du passif :triple vitrage, forte isolation, géothermie. Le plus grand immeublepassif de Belgique et d’Europe.le plus grand espace vert créé dans le centre ville depuisLéopold IIetat des lieux du projetC’est le projet le plus avancé à ce jour.La Fondation Polaire a comme projet l’ouverture dans la garemaritime d’un musée d’envergure mondiale sur le réchauffementclimatique. L’entrepôt royal est déjà entièrement reconvertià usage de bureaux, de commerces et de restaurants.Le permis pour la construction du bâtiment destiné à BruxellesEnvironnement est en cours, les travaux démarreraient enseptembre 2011, le chantier serait livré en 2013.Le bâtiment accueillera une salle de congrès et un éco-centreouvert au public orienté sur la ville durable.bâtiment exemplaireTour et Taxis a organisé unconcours d’architecture pourdésigner le bureau d’architecteshollandais CePezed, qui a signédes projets de belle envergure.« Les institutions publiquesdoivent montrer l’exemple.En 2015, toutes les nouvellesconstructions publiques et privéesdevront être passives. Cellede Bruxelles Environnement se veut d’ors et déjà un modèledu genre », explique Evelyne Huytebroeck, Ministre de l’Environnement,de l’Energie et de la Rénovation urbaine.Tour et Taxisa organiséun concoursd’architecture pourdésigner le bureau d’architectes hollandais CePezed.espace vertAucun parc de cette ampleur n’avait plus été créé en villedepuis Léopold II. La définition paysagère du réseau de parctotalisant près de 20 hectares a été confiée à l’architecte paysagistefrançais de renom Michel Desvigne, retenu pour sa visionoriginale, et dont le travail s’axera sur un concept de parcsen évolution, flexibles dans le temps et dans l’espace.tivoli, le 1er quartier durableA 10 minutes à pied de Tour & Taxis on posera en 2013 la premièrepierre d’un quartier entièrement durable : 550 logementspassifs conventionnés dont une centaine sera livrééen 2014, des commerces, des bureaux, un petit parc, un centred’entreprises tournées sur l’économie verte…Zone RTBF VRTLe nouveau schéma directeur vise à reconstruire le tissu urbain de la zone en recollant les morceauxentre la chaussée de Louvain, l’E40 et le boulevard Reyers, et en offrant une nouvelle unitégrâce aux parcs de la RTBF-VRT ainsi qu’à de meilleures voies de communication.ingrédients du nouveau schéma directeurrééquilibrage des activités actuelles du quartiertransformation de la fin de l’E40 en boulevard urbain quiréduira vitesse, bruit et pollution sans amoindrir la capacitéactuelle du traficrelifting de la chaussée de Louvainnouveau cadre de vie grâce à l’exploitation des terrainsverts de la VRT et de la RTBFamélioration de la circulation des voitures et autobus auxcarrefours du quartiermix de fonctions et capacités :reconversion des bureaux désaffectés Rue Colonel Bourgen quartier mixte durable (commerces & résidentiel) deplus de 200.000m2création de 45.000m2 de logements et d‘équipementsafin de renforcer la relation entre le quartier et le tissuurbain environnantouverture d’un site propre pour les bus et d’une piste cyclablesur le nouveau boulevardaménagement de pistes cyclables sur la chaussée de Louvain,accès aisé pour les autobus, trafic décongestionnécréation d’un parc public sur les terrains verts de la VRT/RTBF qui devrait favoriser les déplacements à pied et àvéloreconversion du quartier Marcel Thiry en un pôle d’équipementset de loisirsParticularités notables :nouvelle identité pour le quartieramélioration urbaine et paysagère des environs immédiats


La Zone du projet RTBF-VRT se situeentre l’Avenue Reyers et l’E40. ©Reporters.dossier immobilier & Bâtimentsetat des lieux du projetLe Schéma Directeur, qui doit ralliertous les acteurs autour d’un agendacommun et d’une même vision pour undéveloppement harmonieux et intégré,se concrétisera au travers de 5 GrandsProjets qui transformeront à terme lequartier. Pôle Reyers, Pôle Parkway deBruxelles, Pôle Chaussée de Louvain,Pôle Parcs RTBF-VRT, Pôle MarcelThiry. La mise en œuvre du projet aété confiée à l'ADT (Agence de DéveloppementTerritorial).Le Heysel, futur pôle stratégiquedu Nord de la villeLe « NEO » au Heysel ou la métamorphose annoncée d’un plateauincohérent en une portion de ville mieux outillée et intégrée.Au programme, un nouveau centre de congrès à proximitédu Parc des Expositions qui devrait offrir à Bruxelles une nouvellecrédibilité en tant que ville de conventions internationales.© ReportersLe plateau du Heysel actuel regroupe sans harmonieurbanistique l’Atomium, le Palais des Expositions, Kinépolila piscine publique Océade, l’attraction Mini-Europe.superficie ou capacité cibledes différents éléments du projetcentre de convention internationale de 3.500 placescentre commercial de dimension nationale (jusqu’à100.000 m2)pôle récréatif et de loisirssalle de spectacles indoor de 15.000 placesespaces verts publicsstade multifonctionnel de 60.000 places.Le plateau du Heysel fait actuellement 67 hectaresmix de fonctions :Le plateau du Heysel actuel regroupe sans harmonie urbanistiquel’Atomium, le Palais des Expositions, Kinépolis, la piscinepublique Océade, l’attraction Mini-Europe, ainsi que des terrainsvagues et des grands parkings à ciel ouvert.Le projet « NEO » s’inscrit dans le Plan de Développement Internationalporté par le Ministre-Président du Gouvernementde la Région Bruxelles-Capitale, Charles Picqué. Et ambitionnela création d’un centre de convention international, d’uncentre commercial de taille nationale, d’un pôle de loisirs etde spectacles, et l’aménagement de parcs. D’autres fonctionsseront associées de type logements, surfaces administratives,complexe hôtelier, espaces de parking.Particularités notables :Volonté de réussir une rénovation urbaine totale, d’insufflerà la ville un nouvel essor économique et touristique, d’ouvrirde nouveaux emploisSouci de maintenir un dialogue continu et constructifavec les riverainsetat des lieux du projetLe concours d’architectes, mené selon les règles des marchéspublics, a remporté par le bureau d'architecture et d'urbanismeKCAP basé à Rotterdam et de renommée internationale.KCAP a notamment convaincu qu’il pouvait prendre encompte les spécificités du site, de ses paysages de son tissuurbain, de ses riverains et de ses activités professionnelles,dans le respect des aspects de mobilité et de développementdurable, enjeux essentiels du site. Le choix du bureau KCAPsupporté par la qualité de ses réalisations, prévue en 2011,sera de développer et de valider le programme définitif.Sylvie Cousin39n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEVous désirez développer vosactivités professionnelles àBruxelles ?Inventimmo, service gratuit de la SDRB,est spécialisé dans l’immobilier professionnel àBruxelles. Inventimmo vous propose descentaines d’offres : immeubles de bureaux,surfaces commerciales, entrepôts, ateliers etterrains. Votre solution immobilière sur mesures’y trouve probablement !Visitezwww.inventimmo.be,votre partenaireimmobilierà BruxellesLa solutionse trouve surInventimmo.be !


dossierimmobilier & BâtimentsNOuVEAux ESPACES DE TRAVAILLe 21ème siècle redessine nos bureauxLe collaborateur d’aujourd’hui est plusperformant, plus avide d’infos et derelationnel, et aussi plus flexible et efficace.Si les bureaux ont certes rétréci, c’est aussique notre organisation du travail n’estplus la même. Cap sur la qualité de viearticulée autour de territoires communset personnels à la fois… Démonstrationavec quelques bonnes pratiques del’aménagement de bureau.40n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEAu siècle passé, les entreprises restaient 10 à 15ans sans changer de décor. Celles du 21ème sièclerenouvellent leur environnement tous les 7 à 10ans et chassent les m2 non utilisés, comme des salles deréunion inoccupées 85% du temps !Elles s’organisent avec moins d’effectif, moins de bureaux,et moins de mètres carrés ; 11 à 15 m2 par employé en 2008,8 à 10 m2 aujourd’hui. Mais les tendances du 21ème sièclenous ont aussi éveillés à de nouvelles exigences de qualitéet à une meilleure écoute pour emporter l’adhésion et éleverle bien-être collectif…Plus participatifLe travail est plus centré sur l’accès à l’info, l’extérieur, lacoopération, la flexibilité… Les bureaux ouverts où l’on n’aplus sa place semblent survivre bien au delà de l’effet demode. Ils en ont convaincu beaucoup, depuis 5 ans, selonAhrend, fabricant en matériel et en aménagement debureaux. Ce qui était un gadget au départ rentre à présentdans les mœurs. Même la STIB a revu ses convictions pourse muer en vaste open space et s’en félicite aujourd’hui…(Voir encadré). Global Design Project Management, spécialiséedans le conseil en aménagement de bureaux,prête un sens supplémentaire au mot ‘participation’:«Aujourd’hui, la valeur ajoutée d’un tel projet se situe enamont : si vous n’accompagnez pas les individus, ils sebraquent et perdent leurs repères», nous éclaire Alain leGrelle, Administrateur Délégué de Global DPM.evolution vers des territoires plus communs etpersonnels à la fois«Dans votre maison, chacun va d’une pièce à l’autre selonce qu’il a à faire, c’est un peu le même schéma que lesbureaux suivent aujourd’hui: l’employé se déplace selonses activités», explique A. le Grelle (Global DPM). Toutdoucement, l’on répercute ainsi les avantages de la vieprivée dans le professionnel. Ahrend a récemment sortises bureaux assis-debout, à telles des tables d’architectesplus ergonomiques et soucieuses de nos besoins de mouvement.Qu’on les appelle lounge, chez Global DPM, softsittingou mur multifonction chez Ahrend, les espaces oùse réunir sont plus ouverts, plus petits mais plus flexiblescombinant, dans un confort ultime, à la fonction de réuniondes possibilités de s’isoler seul ou en petit comité.rien ne se perdDes produits 100% recyclables, ce n’est plus un vœu pieu,si l’on en juge l’offre d’Ahrend, le 1er à introduire desproduits certifiés « Cradle to Cradle » qu’il s’engage à reprendreen fin de vie pour les recycler et les réinjecter surle marché. Son CEO, Philippe Junius déclare: «Avec notreoutil de calcul Co2st, nous démontrons à nos clients lavaleur résiduelle du produit, année après année.» Cerisesur le gâteau, un article en fin de vie permettrait encorede récupérer de l’argent…Sylvie Cousinla stib dit adieu à ses bureaux ferméset gagne 30% de m 22009, la STIB investit le Royal Atrium. Une « agora »joue par étage le rôle de salon d’attente, de réceptionou de réunion. Les bureaux répondent désormais auxnoms de cocoon, bench, twins, lounge et ce n’est pas unmot creux. Les espaces sont ouverts par défaut, et lesgens le deviennent aussi. Résultat ; sur l’espace prévu,la STIB occupe 30% de mètres carrés en moins, qu’ellepeut proposer à la location.le personnel se connaît mieuxChaque matin, le collaborateur choisit son type de bureauselon ses tâches de la journée. Mais pas sans êtrepassé par le "café" pour philosopher, discuter, s'organiseravec ses collègues, qu'il connait désormais mieux.


SYNCADA EUROPE - DE KLEETLAAN, PEGASUS PARK, TITAN BUILDING, 1831 DIEGEM - PHOTO: MARC DETIFFE - COPYWRITER: VINCENT LENS - GRAPHIC DESIGN: SDESIGNglobalgive space a new dimensiondesign and realization of workspacesLe développement de votre entreprise passe par votre capacité d’adaptation au changement. Quelle méthode de travailoffre le plus de flexibilité? Comment organiser vos équipes dans l’espace de façon durable? Quels sont lesaménagements et technologies capables de doper votre rentabilité ? GLOBAL vous invite à repenser votre approcheorganisationnelle en profondeur. Pour faire de vos bureaux un réel levier de croissance, aujourd’hui et demain.WWW.GLOBAL-DPM.BE / STEVEN VALKENIERS +32 (0)475 83 06 23 / ALAIN LE GRELLE +32 (0)475 27 64 16


RISQUE DE NON-PAIEMENTAssurance-crédit :« prêt-à-porter »ou« sur mesure »?L’assurance-crédit : un « prêt-à-porter » parfois très contraignantUne faillite d’entreprise sur cinq survient à cause de la défaillance de paiement d’un ou plusieursclients. Aujourd’hui la plupart des responsables d’entreprise souhaitent véritablement protéger leurbilan contre ce danger. Cependant, avec les formules d’assurance-crédit classiques ils sont soumis àun certain nombre de contraintes : des tarifications standard, des limites de crédit imposées, uneingérence dans leur relation-client lors de récupérations de créances. Un nombre croissant deresponsables sont donc à la recherche d’une solution qui les sécuriserait, sans toutefois leurimposer de contrainte dans leur gestion habituelle du crédit.TCRe vous offre une couverture confectionnée « à votre mesure »Un concept uniqueLa police TCRe se caractérise par 3 paramètres :a_ La somme assurée : c’est le risque cédé à l’assureurb_ La franchise : c’est le risque conservé par l’assuréc_ La prime : c’est la rémunération de la somme assuréeHead officeTRADE CREDIT ReInsurance company sa/nvAv. Roger Vandendriessche,18BE-1150 BrusselsTel: +32 2 774 42 40Fax: +32 2 774 42 41Email: welcome@tcre.comwww.pavy.be - 2009Et c’est vous, l’assuré, qui déterminez vous-même deux des paramètres qui correspondentà la « mesure » de votre compte-client. TCRe fixe le troisième.www.tcre.comB E R G A M O - B R U S S E L S - C O L O G N E - L U X E M B U R G - P A R I S - V A L E N C I A


AssurancesComment réussirsur les marchés étrangers 43en quoi les assurancesdiffèrent-elles des banques ? 48les «risques aggravés»des accidents de travail 50© ImageSource/Reporters© ImageSource/ReportersDOSSIERCRéDIT ASSuRANCE & RISk MANAGEMENTComment réussir surles marchés étrangersL'exportation constitue une tout autre façonde faire des affaires. Moins rentable au début,elle implique davantage de paperasseries etelle peut tourner au véritable défi logistique.Et, surtout, il est rarement facile d'entrer dansun pays pour y vendre des marchandises.Ainsi, plusieurs options s'offrent à vous:vendre directement, vendre indirectementpar l'intermédiaire d'un agent ou d'undistributeur, ou encore vendre conjointementavec une société non concurrente. Commentcommercialiser vos produits et, surtout,comment en garantir le paiement? Voilàdeux éléments essentiels à la réussite de votreentreprise. Les conseils des assureurs crédit..L’Exportation impliquedavantage de paperasseries.La Belgique compte parmi les pays les plus exportateursd'Europe. Le taux moyen des exportationsreprésente 70 % du chiffre d'affaires des entreprises.Cependant, beaucoup d'entre elles rencontrentdes difficultés à se faire payer. Si vous envisagez d'exporter,une règle d'or est à respecter: vous devez y avoirun intérêt commercial. En effet, vous faire payer pardes clients étrangers peut s'avérer laborieux.© PhotoAlto/ReportersEssentielle, l'assurance-crédit permet de vous couvrir àconcurrence de 95 % de la valeur de toute facture impayée.


dossierAssurancesPour être efficaces, les agences de recouvrement decréances doivent avoir une connaissance locale dumarché étranger et de son système juridique.Conseils sur mesure pour entreprisesCréé en 1937, Vanbreda Risk & Benefits est devenu, au coursdes décennies, un courtier industriel novateur, à la pointe dumarché et disposant d'un rayonnement international. La sociétéemploie 400 personnes et développe un chiffre d'affairesde 54,5 millions d'euros. Les grandes entreprises, les patronsde PME, les indépendants et les professions libérales peuventcompter sur les services et les conseils sur mesure d'uneéquipe multidisciplinaire de spécialistes.Dans le domaine spécifique de la couverture des créancesfinancières, Vanbreda Risk & Benefits a mis au point uneapproche garantissant la meilleure protection contre le risquede non-paiement. L'assurance-crédit couvre les dommagesencourus lorsque les clients ne sont pas en mesure de payerleurs factures. Cette assurance est une garantie de simplificationde la gestion des débiteurs. Elle protège également lacroissance de l'entreprise et renforce sa position vis-à-vis desa clientèle.«Nous aidons nos clients à gérer leurs risques clients», expliqueHendrik Verplancke, responsable du départementassurance-crédit chez Vanbreda Risk & Benefits. «Nous cherchonsavec eux la meilleure assurance-crédit. Nous réalisonségalement un check-up de leurs outils et de leurs processus.© PhotoAlto/ReportersVia les assureurs crédit, nous leur donnons des conseils pourla gestion de l'assurance-crédit. Pendant la crise, les assureursont vécu une période difficile. Ils ont dû payer beaucoup àleurs clients qui tombaient en faillite. Résultat: ils ont été obligésde diminuer les risques qu'ils pouvaient prendre. Ce quipose problème aux assurés qui veulent continuer à livrer leursclients. Une diminution des couvertures est évidemment unproblème pour les assurés, notamment les exportateurs. Entant que courtier, notre rôle consiste à assister nos clientsdans les contacts qu'ils ont avec les assureurs et à convaincreces derniers de quand même donner des couvertures assezimportantes. Souvent, l'info disponible sur les débiteurs n'estpas assez récente. Grâce à notre expérience et nos contactsavec les sociétés, nous sommes susceptibles de rassembler desinfos récentes sur les débiteurs. Sur cette base et en coopérationavec nos clients, nous pouvons convaincre les assureursde proposer à nouveau des couvertures intéressantes. Nousavons joué là un rôle important», conclut Hendrik Verplancke.On se perd facilement dans le monde desassurances. Vanbreda Risk & Benefitsest là pour vous aider à y voir plus clair.Actifs sur le marché du Benelux en tantque courtier de référence et consultant,nous vous proposons des solutions surmesure en matière d’assurances, de RiskManagement et d’Employee Benefits.Notre connaissance approfondie desactivités et risques de nos clients ainsique notre know-how technique reconnusont la clé de notre succès.Enfin, en tant que membre du réseauinternational EOS RISQ, nous pouvonsgarantir le même service à vos filiales àl’étranger.La bonne direction vers un pland’assurances sur mesure.Contactez-nousVanbreda Risk & BenefitsBoulevard du Souverain 3601160 BruxellesTél. + 32 2 566 99 20bruxelles@vanbreda.bewww.vanbreda-riskandbenefits.bewww.eosrisq.be


dossier AssurancesPartenaire présent sur placeeuler hermes Credit insurance belgium accompagneles entreprises dans leur développement commercial ensécurisant ce qu'elles ont bâti avec tant d'efforts et de persévérance:leur capital client. Pour Marc Petre, Risk director,membre du comité de direction chez Euler HermesBelgium, «quand il s'agit de récupérer une créance à l'exportation,c'est important de pouvoir faire appel à un partenaireprésent sur place et qui y a déjà fait ses preuves.Nous proposons l'assurance-crédit qui couvre contre lerisque de non-paiement. Une PME qui souhaite exporterva se retrouver confrontée à des marchés, une législation,qu'elle ne connaît pas, un environnement socio-économiquedifférent de la Belgique.Une PME, qui exporte pour la première fois en Italie, varencontrer, outre le problème linguistique, celui de lalégislation, mais encore des pratiques commerciales différentesdes nôtres même si on est en Europe. Nous proposonsune assurance moyennant une prime calculée enpour mille du chiffre d'affaires à couvrir. Nous analysonsla solvabilité des clients potentiels ou existants de cetteentreprise.Par exemple, une entreprise qui se fait payer à 90 jours, aun certain découvert pour un certain risque. Nous déterminonsson besoin de couverture et nous allons systématiquementvérifier la qualité de tous ses clients existantset potentiels. Nous allons déterminer des lignes de créditqui correspondent au montant maximum que nouscouvrons sur ce client. Si l'entreprise a un découvert de100 000 euros résultant de plusieurs factures et qu'elle nese fait payer qu'à 90 jours fin de mois par sa société clienteitalienne, nous sommes prêts à couvrir les 100 000 eurossur cette société. La PME sait qu'elle est couverte pour cettesomme. Nous proposons également une série de servicesde recouvrement de créances. L'avantage de faire partied'un groupe international présent dans une cinquantainede pays est de disposer de collègues sur place quiconnaissent la langue et la spécificité du marché local.»trouver des clients qui vont payeratradius est l'un des leaders de l'assurance-crédit dans lemonde. Elle assure des opérations commerciales contre lerisque de non-paiement. Elle propose une vaste gamme deproduits allant de l'assurance-crédit au recouvrement decréances. Avec 4 000 salariés et plus de 160 bureaux dans40 pays, la société a accès à des informations commercialessur plus de 52 millions de sociétés dans le monde.Elle publie une série de rapports sur divers pays détaillantles perspectives économiques de ces marchés d'exportation.«Il faut trouver des clients qui, a priori, vont payer»,commence Christophe Cherry, directeur d'Atradius BelgiqueLuxembourg. «Nous sommes capables de garantirla solvabilité des acheteurs dans tous les pays du mondeet dans tous les secteurs d'activité. C'est une sécurité fortepour l'entreprise qui désire conquérir un nouveau marché.Car investir sur un marché pour engranger des pertesà cause du non-paiement est catastrophique pour unePME.»Bienvenue dans un monde businessa ble ,un monde où nous assurons le succèsde vos échanges commerciaux.- © D. Sutherland/Getty ImagesGESTION DES RISQUES - ASSURANCE-CREDIT - RECOUVREMENTNos 6 000 collaborateurs accompagnent votre développement commercial partoutdans le monde.n Plus de 800 milliards d’euros de transactions commerciales garantis par an.n Des spécialistes de haut niveau auprès de vos clients pour l’analyse et le suivi detous vos risques.n Un vaste réseau de professionnels du recouvrement pour la défense de vos intérêts.n Une large gamme de solutions flexibles et innovantes.www.eulerhermes.be02 289 44 44Business insured. Success ensured.EULP008_BECI_180X130_B_FR.indd 1 22/11/10 16:55:10


With the technical and financial support of PRO€INVESTPRO€INVEST is a programme of the Group of ACP States and theEuropean Commission for the promotion of investment and technology transfers in ACPcountries. Its management has been entrusted to a management unit within the Centrefor the Development of Enterprise (CDE) under the supervision of EuropeAidCooperation Office of the European Commission (EuropeAid).SOPSED – Sustainable Organisations for Private Sector DevelopmentDonnées du projetCoût total du projet:€2.335.825Contribution de l’U.E:€1.868.660Durée:17 mois1 er mai 2010 au 30 septembre 2011Direction du projet:Partenaires:• Brussels Enterprises Commerce &Industry• Afrika-Verein e.V• Netherlands-African Business Council• Centre for Mediation & Arbitration, Paris• Paris Chamber of Commerce & Industry• Addis Ababa Chamber of Commerce &Sectoral Associations• Burundi Federal Chamber of Commerce& Industry• Kenya National Chamber of Commerce &Industry• Uganda National Chamber of Commerce& Industry• Mauritius Chamber of Commerce &Industry• Promofirenze – Special Agency of theFlorence Chamber of Commerce, ItalySOPSED – Sustainable Organisations for Private SectorDevelopmentUN PROJET DE L’UNION EUROPENNE SOUTENUPAR PRO€INVESTDu 1er mai 2010 au 30 septembre 2011, le projet SOPSED a pour mission derenforcer la capacité institutionnelle des organisations partenaires de ce projetdans le but de soutenir les opportunités du secteur privé tant sur le planrégional, national et international.L’échange de bonnes pratiques et d’expériences professionnelles entre lesdifférents partenaires, est animé par le besoin de développer des produits etservices durables à long terme pour les membres, les multiplicateurs et lesparties prenantes dans le cadre de leur création ou leur développement.Pour répondre aux objectifs de ce projet, une série de séminaires, de programmed’immersion, de réunions virtuelles et d’événements de networking serontorganisés en Europe et en Afrique de l’Est au cours des quatorze prochains moiset porteront sur les thèmes suivants:• Les Technologies de l’Information et de la Communication ;• Le Développement de relations commerciales interrégionales etinternationales, la réglementation et les opportunités B2B ;• La Gouvernance, le lobbying, le dialogue public-privé, l’accréditation etla gestion de la qualité interne ;• la Durabilité et le développement organisationnel.Pour assurer la promotion et communication de ce projet, les multiplicateurs, lesparties prenantes et plusieurs PME sont invités à prendre part au programme deformation et de renforcement des capacités. Un portail relatif au programmeainsi qu’une base de données seront mis en place afin de promouvoir lesopportunités d’affaires entre les PME de l’Afrique de l’Est et de l’Unioneuropéenne aboutissant ainsi à un évènement B2B qui se tiendra à la fin duprojet à Nairobi.Ainsi SOPSED offrira des opportunités aux PME issues de 10 pays, apportera sonsoutien au développement des relations commerciales internationales entre nosrégions dans le but de renforcer et de dynamiser les communautés d’affaires.Plus d’info?BECI : Olivier Willocx, SOPSED Partner Project ManagerSamira Aarbaj, SOPSED Partner Project Coordinator500, Avenue Louise – 1050 BrusselsT. : +32 2 643 78 25 ; F. : +32 2 640 93 28 ; E. : sa@beci.beBirmingham CCI: Rupi Nandra , SOPSED Lead Project ManagerT: +44 (0)121 607 0106 ; E: r.nandra@birminghamchamber.org.ukLe présent flyer a été élaboré en collaboration avec l’Union européenne. Son contenu est soumis à la seule responsabilité des douze organisations mentionnnées ci-dessuset ne reflète en rien la position de l’Union européenne.


dossier Assurancesdossier AssurancesPour trouver un bon marché à l'exportCherchez des marchés présentant des caractéristiques similairesaux vôtres.Identifiez les clients cibles, évaluez la taille du marché, la partde marché potentielle et les tendances en matière de consommation.Fixez-vous des objectifs en matière de volume, de croissance desrevenus et de rentabilité.Evaluez l'importance de la concurrence et vérifiez si celle-ci vouslaisse une réelle chance sur ce marché.Plusieurs options possiblesVendre directement.Cela nécessitera des frais d'établissement accrus et une meilleureconnaissance de la situation locale, à commencer par lalangue. Vous en retirez davantage de bénéfices.»Vendre indirectement par l'intermédiaire d'un agent ou d'undistributeur. «Cela vous rapportera probablement moins, maisvous aurez un partenaire qui connaît le marché. Veillez à vousassocier à une société locale de bonne réputation.»Vendre conjointement avec une société non-concurrente. «Vousvous reposerez sur une société locale ou une autre basée en Belgiqueen ? réalisant déjà des affaires sur ce marché étranger.Cette option pourra vous offrir l'avantage d'une connaissancede l'intérieur et un meilleur contrôle. Si votre produit complètecelui de votre partenaire, vous bénéficierez, en outre, d'une basede clientèle toute faite.»le contrat par un avocat spécialiséUne fois que vous aurez choisi votre façon de prendre pied sur votrenouveau marché à l'export, il vous faudra mettre en place les procéduresadministratives, garanties de vente sans souci. «Le mieuxest que le contrat soit établi par un avocat connaissant les marchésd'exportation», reprend Christophe Cherry. «Il devrait inclure :une description des biens et de leurs spécifications, toute déclarationspéciale nécessaire, le prix essentiel, la devise, la date et lesmoyens de livraison, la loi applicable, les garanties, l'arbitrage et,le cas échéant, la réserve de propriété». Vos conditions de paiementdevraient apparaître dans le contrat, et pas seulement sur chacunede vos factures. A moins que vous ne vendiez vos produits selonle principe du paiement préalable au comptant, vous faire payersera peut-être la partie la plus difficile et la plus risquée. Outre desconditions de vente solidement ficelées, vous feriez bien de prévoirdes procédures strictes de gestion de crédit. «On n'échappe pas auxhabitudes de paiement local, souligne de directeur d'Atradius. Vousn'arriverez pas à faire payer un Italien en 60 jours. Ce sera 90 jours.En fonction de la trésorerie ou de la marge, il est intéressant de négocierdes délais de paiement plus courts avec l'escompte. L'avantage,dans le recouvrement de crédit, est qu'il y a du recouvrementde créance.»quelques conseils pour se faire payerFaites un contrôle de crédit de votre client potentiel avant de traiteravec lui. Atradius est en mesure de vérifier le crédit de plusieursmillions d'entreprises à travers le monde.Essentielle, l'assurance-crédit permet de vous couvrir à concurrencede 95 % de la valeur de toute facture impayée.Pour être efficaces, les agences de recouvrement de créancesdoivent avoir une connaissance locale du marché étranger et deson système juridique.Choisissez avec soin la devise dans laquelle vous voulez êtrepayé Cela vous évitera de prendre des risques.Jacqueline Remitsmodula firstRedémarrez en roue libre !Ces deux dernières années furent une galère pourbeaucoup de sociétés.Mais la crise semble être passée, il est temps de repartirsur les chapeaux de roue.Vous devez protéger votre trésorerie de façon simplemais efficace en toute sérénité.Pour vous aider, nous avons créé Modula First.Modula First n’est pas une révolution maisune évolution de l’assurance-crédit conçuepour toutes les PME.Elle vous simplifie la vie, pas de surprise, vous savez àl’avance ce que vous paierez et vous serez couvertspartout dans l’UE, la Norvège et la Suisse.070/661.725www.atradius.ben° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEassurance-crédit | recouvrement | information commerciale


dossierAssurancesCRISE FINANCIèREEn quoi les assurances diffèrent-elles des banques?48n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEAu moment où la crise quenous avons vécue continueà affecter durement leséconomies et où le G20 appellede ses vœux l'assainissementet le renforcement du systèmefinancier mondial, la questionreste pertinente: en quoi lesassurances diffèrent-elles desbanques? Quelles sont lesspécificités des premières parrapport aux secondes?Et quelles sont lesconséquences que celacomporte?Même si les assurances ont en commun avec lesbanques d'offrir des services financiers, ellessont spécifiques sur plusieurs points. Les assureurscontribuent à la croissance économique en donnantaux consommateurs et aux entreprises une protection àlong terme contre les événements adverses. Les banques,elles, ont un rôle de levier de financement et de gestiondes systèmes de paiement. Ce qui les amène à transmettrela politique monétaire des banques centrales. Le cœur demétier des assurances est la mutualisation des risquesdans le temps et dans l'espace. Il s'agit là d'un facteur destabilité sur le long terme. Les banques ont, quant à elles,un métier de transformation de l'épargne. Dans bien descas, ce core business est complété par d'autres activités. Ilen découle de forts enjeux de liquidités et de gestion. Enpratique, cela conduit à une forte interconnexion des acteurspour fluidifier leurs conditions de financement. C'estpourquoi certaines initiatives conçues pour les banquesne doivent pas être copiées pour les assurances.© PhotoAlto/ReportersLes assureurs donnent aux consommateurs et aux entreprisesune protection à long terme contre les événements adverses.répondre aux besoins des entreprisesL'assurance, voilà le métier exclusif d'Ethias. Une activitéqui remonte déjà à près d'un siècle. En 1919, un grouped'administrations communales et provinciales a constituéla Société mutuelle des administrations publiques(Smap) pour l'assurance contre l'incendie, la foudre et lesexplosions. La Smap devient Ethias en 2003. Aujourd'hui,ce groupe est fort de la confiance de plus d'un milliond'assurés. D'ici 2013, Ethias envisage le repositionnementde l'activité d'assurance vie pour les particuliers. Parallèlement,elle continue à renforcer son positionnement entant qu'assureur des collectivités, des entreprises et desparticuliers. Dans le cadre de son plan stratégique, uneattention toute particulière est accordée aux besoins spécifiquesdes entreprises. Depuis plusieurs années, Ethiasmet ses compétences et son expertise au service des entreprisesprivées et ce, via le canal exclusif du courtage. Unmarché qu'elle compte développer, y compris du côté desPME. Dans un avenir proche, une stratégie d'ouverturesera mise en place. Pour permettre aux entreprises d'êtreà la pointe du Risk Management, Ethias propose une sériede couvertures répondant aux spécificités de chaquerisque encouru et de chaque besoin de protection éprouvé,que ce soit en matière de patrimoine, de responsabilitéset de la protection des collaborateurs. Assureur numéro1Loi 67 (secteur public), Ethias est aussi un spécialiste dela prévention dans les secteurs public et privé. Afin d'assurerla distribution de ces produits auprès des entreprises,le groupe a fait le choix du partenariat avec un certainnombre de courtiers spécialisés. La nouvelle entité EthiasServices propose des aides juridiques, techniques et actuariellesaux acteurs en recherche de services de professionnelsde l'assurance.allianz est un autre acteur important du marché de l'assuranceet des services financiers. La compagnie offreun éventail complet de services incendie, accidents etrisques divers, ainsi qu’un ‘service’ vie, prévoyance et placements,aux particuliers, indépendants, PME et grandesentreprises. Elle propose des produits phares pour les PME.


dossier AssurancesAinsi, Easy Plan est une assurance de groupe simplifiéecouvrant trois garanties de base: pension complémentaire,décès, exonération de primes en cas de maladie ouaccident (facultative). Avec EIP (Engagement Individuel dePension), l'indépendant dirigeant une PME a la possibilitéde souscrire un engagement individuel de pension. BizPlan est conçu comme une assurance incendie complètepour les commerces. Biz Solution l'est pour les entrepreneurs.Allianz Business Program (ABP) est un package detrois assurances professionnelles réservé aux PME et auxindépendants avec des avantages financiers à la clé.ageas est un groupe d'assurance international riche de plusde 180 années d'expérience et de savoir-faire. Classé dansle top 20 européen de l'assurance, il a choisi de concentrerses activités sur l'Europe et l'Asie. Les activités d'assurancese répartissent en quatre secteurs opérationnels: Belgique,Royaume-Uni, Europe continentale et Asie. En Belgique,par le biais d'AG Insurance, la compagnie est leader dansles segments vie individuel et employee benefits. Elle seprofile aussi comme acteur de référence en non-vie.Delta lloyd life est née en 2001 de la fusion de trois sociétésbelges actives, depuis de nombreuses années, sur le marchédes assurances vie: CGU Life, OHRA Leven et NorwichUnion. En 2008, Delta Lloyd Life, filiale de Delta Lloyd, adoublé son chiffre d'affaires en Belgique grâce à la reprisede Swiss Life Belgium. Cette nouvelle combinaison fait deDelta Lloyd Life un spécialiste sur le marché de niche despensions et lui assure une position solide sur le marchéLe cœur de métier des assurances est la mutualisationdes risques dans le temps et dans l'espace. Il s'agit là d'ufacteur de stabilité sur le long terme. Les banques ont,quant à elles, un métier de transformation de l'épargne.de l'assurance vie belge. Delta Lloyd propose une gammede produits, Scala, pour les indépendants et les patrons dePME. Avec ce système, les employés peuvent choisir euxmêmes,selon un certain budget, les avantages qui les intéressent.Dexia insurance belgium est la structure de tête pour ledéveloppement des activités d'assurance et pension dugroupe Dexia. En Belgique, cette société commercialiseune gamme complète de produits vie et non-vie à l'intentiondes particuliers, des indépendants, des chefs d'entreprise,et ce au travers de deux marques : Dexia et DVV- LesAP. Plus de 400 000 familles belges font confiance auxAP pour satisfaire leurs besoins en assurance. Quant auxresponsables de PME et aux indépendants, ils trouventaux AP une offre sur mesure. Ainsi, au-delà d'une gammeclassique couvrant l'ensemble des besoins des PME, DIBoffre spécifiquement le produit d'assurance « Tous risquespanneaux solaires pour la protection du matériel et la protectionfinancière ». Son objectif: protéger une perte financièresubie suite à la réduction ou à la non-perception decertificats verts par l'assuré. Ce produit a remporté le TrophéeDecavi 2010 de l'innovation en assurance non-vie.Jacqueline RemitsConnaissez-vous vraimentla santé financièrede vos clients ?Effectuez la recherche sur www.santefinanciere.beComment connaître vraiment la situation d’une entreprise ?En la faisant examiner par D&B. Sur www.santefinanciere.be,vous découvrez immédiatement si une entreprise obtient lemeilleur score de santé. Le Rating 1 est idéal et indique uneexcellente santé financière.Mais si une entreprise n’obtient pas le Rating 1 de D&B ? Dans cecas, il est recommandé de passer au crible sa santé financière.D&B se fera un plaisir de vous y aider : demandez via notre siteInternet un rapport d’information commerciale gratuit ou faitesréaliser une analyse du risque.Prospects, fournisseurs ou autres relations d’affaires ? Contrôlez leurscore de santé d’un clic de souris. Ainsi, vous saurez parfaitementavec qui vous vous embarquez.D&B : la base de données business-to-business la plus complèteDepuis 2010, vous y trouvez également l’analyse financière des professionslibérales, des entreprises unipersonnelles et des ASBL.www.bbc.be - 10987D&B | Dun & Bradstreet BelgiumAtlantis Corner Building • avenue Charles Quint 576 • 1082 Bruxelles • Tél.: 02 481 82 00 • marketingbl@dnb.com


dossierAssurancesASSuRANCESLes « risques aggravés » des accidents de travailLes employeurs confrontés à trop d'accidents de travail paientun supplément. Mais l'approche du système "risques aggravés"a été adoucie. Après une condamnation au paiement de lacotisation forfaitaire, l'employeur a la possibilité, pendantun an, de faire diminuer le nombre d'accidents du travaildans son entreprise, par le biais des mesures de préventionélaborées. Grâce à cette disposition particulière, l'entreprisene pourra pas être sanctionnée pendant deux annéesconsécutives. En quoi la réglementation est-elle modifiée?© BSIP/Reporters50n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrED Worx accompagne, depuis soixante ans, des entrepriseset des organisations dans l'élaboration et l'applicationde leur administration et politique du personnel. L'Arrêtéroyal du 23 décembre 2008 a introduit un système de« risque aggravé » concernant les entreprises dans lesquellesles accidents de travail sont trop fréquents. Le systèmede « risque aggravé » prévoit, notamment, que les entreprisesqui sont confrontées à trop d'accidents de travailsont redevables d'une cotisation forfaitaire à leur assureur« accidents du travail ». « Ces montants varient », souligneJean-Luc Vannieuwenhuyse, responsable de la communicationde SD Worx. « Il est d'environ 3 000 euros pourune PME de moins de 50 personnes majorés par tranchesupplémentaire de 50 travailleurs. Ainsi, si une entreprisecompte 100 personnes, elle paierait un montant maximumde 5 000 euros. Avec cette somme, l'assurance« accidents du travail » établira un plan qui comprendracertaines mesures de prévention à la carte. L'objectif estd'arriver à une diminution du nombre d'accidents. »Deux conditions sont attachées au paiement de cette cotisationforfaitaire. Il faut que l'entreprise ait été confrontéeà au moins cinq accidents de travail au cours d'une périoded'observation bien déterminée. Et aussi que l'indicede risque atteigne sur une base annuelle, la dernière annéeet une autre année civile de la période d'observation,au moins dix fois l'indice de risque du secteur d'activitédont l'entreprise relève. Après paiement de la cotisation,la compagnie d'assurance propose à l'entreprise un pland'action contenant des mesures de prévention concrètesafin d'éviter à l'avenir les accidents de travail liés au« risque aggravé ».une réglementation adoucieDepuis le 26 novembre 2010, la réglementation a été adoucie :1. La notion d'accident de travail est limitée aux seulsaccidents de travail qui occasionnent une incapacité temporaired'au moins quatre jours sans compter le jour del'accident de travail, ou entraînent le décès. Les accidentsplus légers ne sont plus pris en compte désormais.Le système de « risque aggravé »prévoit que les entreprises qui sontconfrontées à trop d'accidents de travail sont redevables d'unecotisation forfaitaire à leur assureur « accidents du travail ».2. Un risque assuré n'est considéré comme « risque aggravé» que si les deux conditions décrites ci-dessus sontréunies. A ces conditions, vient s'ajouter la suivante: l'indicede risque de l'entreprise doit atteindre, sur une baseannuelle, la dernière année et une autre année civile dela période d'observation, au moins trente fois l'indice derisque du secteur privé.En 2011, si plus de 200 entreprises présentent un risque aggravé,l'obligation de contribution est limitée aux 200 entreprisesqui ont l'index le plus divergent. Dans une entreprise qui,l'année après la notification par la compagnie d'assurancede l'existence d'un risque aggravé, fait à nouveau partie desentreprises redevables de cotisations, le risque assuré ne serapas traité comme risque aggravé, à condition que l'entreprisese soit acquittée du paiement de sa contribution pour l'annéeprécédente et qu'elle ait établi un plan d'action contenant desmesures de prévention concrète. En d'autres termes, après unecondamnation au paiement de la cotisation forfaitaire, l'employeura la possibilité, pendant un an, de faire diminuer lenombre d'accidents du travail dans son entreprise par le biaisdes mesures de prévention élaborées. Grâce à cette dispositionparticulière, l'entreprise ne pourra pas être sanctionnée pendantdeux années successives.Jacqueline Remits


loc-notesFormationsManagement& Resources Humaines• boostez les résultats de votre entrepriseen améliorant les performancesde vos processus-clésMercredi 23 février 2011• le manager et la confiance en soiLes jeudis 3 mars et 31 mars 2011Vente-Marketing• techniques de vente Les jeudis 17 février et 24 février2011 de 9h00 à 17h00• les cinq clés du développement devotre clientèleJeudi 17 mars 2011 de 13h30 à 16h30• mieux écouter pour mieux vendreLes jeudis 17 mars et 24 mars 2011Jean-Philippe Cordier, assistant endroit social à l’ulb, maître de conférencesà l’uCl et avocat associé stibbeLundi 14 mars 2011 de 14h à 17h• beci hr lunchmettez à profit votre temps demidi pour prendre connaissance del’actualité sociale. orateur : olivierrijckaert, avocat associé Field FisherWaterhouseLes vendredis 29 avril et 17 juin 2011de 11h à 13h• les clés d’une gestion de projetsréussieJeudi 7 avril 2011 - de 9h à 17h• Faire Faire ou Comment réussir ladélégationMardi 17 mai 2011 – de 9h à 17h• les vacances annuelles des employés.orateur : brigitte van de velde,Conseillère juridique secrétariat sociald’entreprises Partena hrJeudi 5 mai 2011 de 14h à 17h• affirmez-vous dans vos relationsprofessionnellesLes jeudis 28 avril et 19 mai 2011infos : BrigittevanderMensbrugghe026437830–bvdm@beci.beséminairesInfos :FrédéricSimonT+3226437817–fs@beci.be51• mieux écouter pour mieux managerLes mardis 3 mai et 10 mai 2011• techniques de réunionVendredi 6 mai 2011 - de 9h à12h30Organisation• Gagnez 12 ans d’expérience professionnelleen 1 an : alter ego – assistantede directionA partir de septembre 2010 – de9h à 13h• Plus de 90 trucs pratiques pourmieux gérer votre tempsMercredi 26 janvier 2011, mardi 22mars 2011, vendredi 6 mai 2011- de9h à 17hLégislation sociale• bientôt une réalité : le code pénalsocial. orateurs : François lagasse,Juge aux tribunaux du travail deNamur et de Dinant et thierry Driesse,inspecteur-chef de district auprès del’oNssVendredi 25 février 2011 de 14h à17h• Faux indépendants : des questionsqui restent d'actualité ! orateurs :henri-François lenaerts et Jean-yvesverslype, avocats associés Claeys &engelsJeudi 3 mars 2011 de 14h à 17h• Comment conclure une CCt d'entrepriseet quels pièges éviter ? orateur :Législation commerciale• apprenez à décortiquer les comptesde la partie adverseLes vendredis 13 mai et 20mai 2011- de 14h à 17hevents23/02 BeCi CeO Meeting –Belgacom – Didier Bellens30/03 BeCi Starters night31/03 BeCi Zinner05/04 BeCi Speed Business Lunchwww.beci.be/eventsevents@beci.ben° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrE


demandes d’admissions à beciPAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *52n° 2 - Février 2011 - EntrEprEndrEaaba bureau Comptable sPrl Rue des Combattants41 - 1390 Grez-Doiceau Code nace :69202 - Activités des comptables et des comptables-fiscalistesdel : Taskin Robertafrimpex trading & investment Company saPlace du Champ de Mars 5 - 1050 BruxellesCode nace : 46170 - Intermédiaires du commerceen produits divers del : Ben Ismail Waeilb-Company sPrl Rue Verbist 95-97 - 1210Bruxelles Code nace : 4634901 - Le commercede gros de toutes boissons, alcoolisées ou nondel : Castelein Johnb+J sPrl Chaussée d'Alsemberg 831-833 - 1180Bruxelles Code nace : 4759102 - Le commercede détail de cuisines équipées del : ZysbergMichelbureau d'architecture Fabian FontenellesPrl Rue Pierre Biddaer 28 - 1070 BruxellesCode nace : 71111 - Activités d'architecture deconstruction del : Fontenelle Fabianbusiness to business sPrl Avenue Van Volxem10 - 1190 Bruxelles Code nace : 62020 - Conseilinformatique del : Baldacchino MichelCoaCh+ - Performances Conseils CsC Schonebeek80 - 8930 Menen Code nace : 6420011 - Leplacement en actions 70220 - Conseil pour lesaffaires et autres conseils de gestion 85599 -Overige vormen van onderwijs - Autres formesd'enseignement del : Descamps FrançoisCoghen art Gallery sPrl Avenue Coghen, 70 -1180 Bruxelles Code nace : 47787 - Commercede détail d'objets d'art neufs en magasin spécialisé90031 - Création artistique, sauf activitésde soutien del : Fernandez Cortijo MariaComprehensive empowerment Avenue duDomaine 181 - 1190 Bruxelles del : RozenbergMichelCoppens Jean-Paul PPe Rue du feu 3 - 1190Bruxelles Code nace : 70210 - Conseil en relationspubliques et en communication 70220- Conseil pour les affaires et autres conseils degestion del : Coppens Jean PaulDe Coster edmond PPe Avenue de Messidor205 - 1180 Bruxelles Code nace : 7420101 -Production photographique réalisée à titrecommercial ou privé: photos d'identité, declasse , de mariage, etc.; photogr. publicitaires,d'édition, de mode, à des fins immob. ou touristiques,etc. 74209 - Autres activités photographiquesdel : De Coster Edmondeder sa Golden Hope 1 - 1620 Drogenbos Codenace : 18140 - Reliure et activités annexes58140 - Édition de revues et de périodiquesdel : Deltour PascaleGundes serkis PPe Chaussée de Louvain 221 -1932 Sint-Stevens-Woluwe del : Gundes SerkisGyro4biz sPrl Rue des Combattants 40 - 1390Grez-Doiceau Code nace : 62020 - Conseil informatique70220 - Conseil pour les affaires etautres conseils de gestion 73200 - Études demarché et sondages d'opinion del : De DeckerPaulhenderson lillian PPe Avenue Crokaert 11 - 1150Bruxelles del : Henderson Lillian (Elaine)horeco sa Rue Capitaine Crespel 18 - 1050Bruxelles Code nace : 79110 - Activités desagences de voyage del : Ramondetti natalehumblet Christophe PPe Avenue des Croixdu Feu 85 - 1410 Waterloo Code nace : 70210 -Conseil en relations publiques et en communication73200 - Études de marché et sondagesd'opinion del : Humblet ChristopheiFaPme euP Place Albert 1er 31 - 6000 CharleroiCode nace : 85592 - Formation professionnelledel : Bounameaux JacquesKolja services bvba Berkenlaan 1 - 9860Scheldewindeke Code nace : 46491 - Commercede gros de journaux, de livres et depériodiques 7021001 - Conseils et assistanceopérationnelle aux entreprises dans les domainesdes relations publiques et de la communication82300 - Organisation de salonsprofessionnels et de congrès del : Claes FlaviaKoundane / mia Zia sPrl Place du Châtelain,18 - 1050 Bruxelles del : Piquin nathalielacour-rudermann (Chà man) sPrl Rue duGrand Duc 35 - 1040 Bruxelles Code nace :56290 - Autres services de restauration del :Lacour Hélènelactalis Nestlé Produits Frais sa Place duChamp de Mars 5 - 1050 Bruxelles Code nace :4633101 - Le commerce de gros de produitslaitiers (lait, beurre, fromage, etc.) del : MyleSandramarinus Dominique PPe Rue Jean-BaptisteColyns, 112 - 1050 Bruxelles del : Marinus DominiquePerpetuity sPrl Rue de la fusée 62 - 1130Bruxelles Code nace : 46630 - Commercede gros de machines pour l'extraction, laconstruction et le génie civil del : Tang JanePlacio sPrlu Avenue Van Overbeke, 74 - 1083Bruxelles Code nace : 70210 - Conseil en relationspubliques et en communication 70220- Conseil pour les affaires et autres conseils degestion del : Laffargue LaurencePurchase & Facilities management PPe Rueau Bois 95 - 1150 Bruxelles Code nace : 70220- Conseil pour les affaires et autres conseils degestion 73200 - Études de marché et sondagesd'opinion del : Visse Michelservices réalisations export sPrl Avenue GisseleireVersee 22 - 1082 Bruxelles Code nace :70220 - Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion 82990 - Autres activités desoutien aux entreprises n.c.a. del : ReyntsensPhilippe - Avenue Kersbeek 171 - 1190 BruxellesCode nace : 7022001 - Conseils et assistanceaux entreprises et aux services publics enmatière de planification, d'organisation, derecherche du rendement, de contrôle, d'informationdu gestion, etc. del : Cohn Simontellier stéphane PPe Avenue des Traquets 151 -1160 Bruxelles Code nace : 69101 - Activités desavocats del : Tellier Stephanetubemeuse industries sa Rue Forgeur 4 - 4000Liège Code nace : 24200 - Fabrication de tubes,de tuyaux, de profilés creux et d'accessoirescorrespondants en acier del : Yavuz Muratuni-Fix belgium sa Rue Henri-Joseph Genesse11 - 1070 Bruxelles Code nace : 4673204 - Lecommerce de gros de menuiseries et fermeturesde bâtiment en bois del : De Rycker Hendrikvandamme alain G. sPrlu Boulevard BrandWhitlock, 106 - 1200 Bruxelles Code nace :69101 - Activités des avocats del : VandammeAlain G.véronique salik PPe Avenue René Lyr 24 - 1180Bruxelles Code nace : 7021001 - Conseils etassistance opérationnelle aux entreprisesdans les domaines des relations publiques etde la communication 70220 - Conseil pour lesaffaires et autres conseils de gestion del : SalikVéroniquevincent & Collaborateurs sNC Rue Pannenhuis22-24 - 1020 Bruxelles Code nace : 66120- Courtage de valeurs mobilières et de marchandises66220 - Activités des agents etcourtiers d'assurances 70220 - Conseil pourles affaires et autres conseils de gestion del :Vincent Oliviervoith turbo sa Square Louise 36 - 1150Bruxelles Code nace : 45310 - Intermédiairesdu commerce et commerce de gros d'équipementsde véhicules automobiles del : VanHaverbeke Bart


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