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Semaine internationale des apprenants adultes 2008APPRENDRENOUS OUVREAU MONDECÉLÉBRONSLES APPRENANTSADULTES


Les membres del’équipeLa Commission canadienne pour l’UNESCO acoordonné au Canada les célébrations de la Semaineinternationale des apprenants adultes depuis son annéed’inauguration. Mais à l’avant-plan, il est nécessairede reconnaître la contribution de plus d’unequarantaine de partenaires – groupes, gouvernementset organisations à travers le pays – qui se sont jointsà l’équipe. La liste de la brochette de participants àla Semaine 2008 est disponible sur le site Web de laCommission canadienne pour l’UNESCO.La Commission qui soulignait son 50 e anniversaireen 2007 collabore étroitement avec les organisationsgouvernementales et non gouvernementales partout aupays en faveur de la paix, de la justice et des droits dela personne. Le travail mené par l’UNESCO dans lapromotion du droit à l’éducation, du droit à la libertéd’expression, du droit de participer à la vie culturelle etde partager le progrès scientifique et ses bénéfices associel’Organisation intimement à la vision de la Déclarationuniverselle des droits de l’homme. ALa Déclarationuniverselle des droitsde l’homme d’un coupd’œil : l’Article 26(1) Toute personne a droit à l’éducation.L’éducation doit être gratuite, au moins ence qui concerne l’enseignement élémentaireet fondamental. L’enseignement élémentaireest obligatoire. L’enseignement technique etprofessionnel doit être généralisé; l’accès auxétudes supérieures doit être ouvert en pleineégalité à tous en fonction de leur mérite.(2) L’éducation doit viser au pleinépanouissement de la personnalité humaineet au renforcement du respect des droits del’homme et des libertés fondamentales. Elle doitfavoriser la compréhension, latolérance et l’amitié entre toutesles nations et tous les groupesraciaux ou religieux.Photo : LisaFX Photographic Designs, istockphoto.com(3) Les parents ont, parpriorité, le droit de choisir legenre d’éducation à donner àleurs enfants.Semaine internationale des apprenants adultes 20083


Photo :David H. Lewis, istockphoto.comÉducationpour tous : lessix objectifs deDakarL’apprentissagedes droits• développer et améliorer soustous leurs aspects la protection etl’éducation de la petite enfance,notamment des enfants les plusvulnérables et défavorisés ;• faire en sorte que d’ici à2015 tous les enfants aientla possibilité d’accéder àun enseignement primaireobligatoire et gratuit de qualité ;• répondre aux besoins éducatifsde tous les jeunes et de tous lesadultes en assurant un accèséquitable à des programmesayant pour objet l’acquisitionde connaissances ainsi que decompétences nécessaires à la viecourante ;• améliorer de 50 % les niveauxd’alphabétisation des adultesd’ici à 2015 et assurer à tous lesadultes un accès équitable à desprogrammes d’éducation de baseFormation professionnelle à Darkhan,et d’éducation permanente ; en Mongolie• éliminer les disparités entre les sexesdans l’enseignement primaire et secondaire d’ici à 2015 ;• améliorer sous tous ses aspects la qualité de l’éducation,notamment en ce qui concerne la lecture, l’écriture et le calcul et lescompétences indispensables dans la vie courante.L’éducation aux droits de l’homme est rigoureusement liée audroit à l’éducation. En 2000, le Forum mondial sur l’éducationqui se déroulait à Dakar, au Sénégal, s’est conclu par un énoncéclair réaffirmant l’éducation en tant que droit fondamental de lapersonne – l’éducation pour tous. Les pays présents se sont ainsicollectivement entendus pour concentrer leurs efforts sur les sixobjectifs et pour réaliser l’éducation pour tous d’ici à 2015.Le Cadre d’action de Dakar s’efforce de resserrer les liens entreles approches formelles, non formelles et informelles de l’apprentissage ence qui concerne les apprenants adultes :• Éducation formelle – dans les systèmes éducatifs• Éducation non formelle – un cours ou une activité structurée• Éducation informelle – activités et occasions d’apprentissage dansla vie courante.Photo : Arthur Gillette, Photothèque de l’UNESCOLe Cadre d’action reconnaîtque le droit à l’éducation estessentiel à l’amélioration dela qualité de la vie. Elle estassociée au développementéconomique et à la jouissancede plusieurs des autres droitsde l’homme. Elle est le véhiculequi nous permet de nousfamiliariser avec ces droits etavec les responsabilités qui lessous-tendent, et de constaterde quelle façon ils s’appliquentà tous.En 2004, un rapporteur spécialdes Nations Unies sur le droit àl’éducation et le Bureau régionalde l’UNESCO pour l’Asie etle Pacifique ont produit unmanuel portant sur le droit àl’éducation et l’éducation auxdroits de l’homme, et les quatreSuite à la page 54Commission canadienne pour l’UNESCO


ROBYN MACKIEUne langue secondeRobyn en compagnie de la famille Sidardcapacités du système éducatif :acceptabilité, adaptabilité,disponibilité et accessibilité.Cette classification estd’autant plus pertinentelorsqu’on constate lesdéfis auxquels font faceles apprenants adulteset les innombrablesoccasions quis’offrent ànous dans lecontexte d’unapprentissagetout au longde la vie. APhoto : Calgary LearnsL’énergie et la chaleur de Robyn Mackieremplissent n’importe quelle pièce où ellese trouve. Enseignante, mère de famille,skieuse hors pair, elle est la première personnesourde à avoir décroché un diplôme del’Université de Calgary. Si elle est bien intégréedans le monde des entendants, Robyn demeureactive dans la communauté des sourds en donnantgénéreusement de son temps et en partageant sonexpertise, à travers le programme Family Focused Sign Languagegéré par Deaf and Hard of Hearing Services(DHHS).Le programme est offert avec le soutien financier de CalgaryLearns, , une agence subventionnaire qui soutient des programmesd’apprentissage fondamentaux destinés aux adultes de Calgary. Robynapporte son aide aux familles dont un ou plusieurs membres sontsourds pour leur permettre de communiquer et de forger des relationsplus étroites en utilisant le ASL (American Sign Language). « Il y a quelquechose de spécial à propos de ses classes », souligne un parent. « Elle nousaide dans les communications de tous les jours et nous enseigne un langageutilisable en famille. »Les propres expériences de Robyn alors étudiante sourde pleinement« intégrée » à l’école secondaire font d’elle quelqu’un qui peut facilementcomprendre l’isolement que peuvent ressentir ses élèves sourds et malentendantsdans une famille d’entendants. Son vécu lui permet donc d’avoir une excellentecompréhension de ce dont les familles ont besoin d’apprendre pour communiquer.Ses cours sont adaptés aux besoins spécifiques de ses jeunes élèves et leur prouvent,comme à leurs parents, qu’il n’existe aucune limite à ce qu’ils peuvent faire.Le personnel de DHHS décrit Robyn comme une personne « remarquable » qui est aucœur du succès du Family Focused Sign Language Program. . Les parents qui suivent sesclasses sont unanimes en ce qui concerne ne la raison du succès de ce programme : « Robyn ! »Calgary Learns rend accessible aux apprenants adultes un apprentissage communautaireinnovateur et fait la promotion des valeurs de l’apprentissage tout au long de la vie.Pour plus d’information : www.calgarylearns.com (Source : Megan Williams, Calgary Learns)Depuis 45 ans, l’organisme communautaire Deaf and Hard of Hearing Services visel’amélioration de la qualité de vie des personnes sourdes et malentendantes, et despersonnes avec lesquelles elles interagissent. Pour plus d’information : www.dhhs.orgSemaine internationale des apprenants adultes 20085


PROGRAMME DE FORMATIONEN MILIEU DE TRAVAIL DE LAVILLE DE MONCTONAu boulotLa Ville de Moncton comprend 12 servicesmunicipaux et emploie 600 personnes à tempspartiel et à temps plein. Des employés de longuedate sont des manuels et un bon nombre d’entre euxont été embauchés avant les exigences actuelles quirequièrent d’avoir un diplôme d’études secondaires.La Ville a procédé à l’évaluation des besoins enformation et a identifié des priorités dans l’écriture,le calcul, la lecture, les compétences en informatiqueet dans le perfectionnement scolaire.En réponse à un défi lancé aux municipalitésd’investir dans la formation en milieu de travail,la Ville de Moncton, avec le soutien d’un comitésyndical-patronal, a mis sur pied en 1998 uncentre d’apprentissage et adopté le Programme deformation en milieu de travail. La participation auProgramme se fait sur une base volontaire et elleest confidentielle.Les objectifs visés par le Programme sont depréparer les employés aux exigences croissantesdu marché du travail pour les compétencesen technologies de l’information et de lacommunication, et d’éliminer les stigmates causéspar de faibles compétences en littératie en mettanten valeur les bénéfices de l’apprentissage.Ce programme innovateur s’appuie sur l’utilisationd’ordinateurs pour ses prestations de services– lecture, calcul, éducation des enfants et coursde préparation de déclaration de revenus.L’apprentissage dans un environnement rassurantréduit les appréhensions des employés quin’ont jamais ou rarement été mis en contactavec la technologie numérique. Le Programmeest également offert aux membres des famillesdes employés.Les employés qui ont pris part au Programme ontvu leurs compétences en informatique renforcées,ont obtenu plusieurs certificats dont le diplômed’équivalences secondaires, ont accès à des occasionsd’emploi au sein de la Ville et, de façon générale, ontélargi leurs horizons professionnels. Les participantsont également compris que leur accomplissementavait eu un effet positif sur leur estime de soi.« Depuis que j’ai participé au Programme, il m’estplus facile d’exprimer mes idées et mes opinions »,souligne un apprenant.L’augmentation du taux d’employabilité desconjoints des employés est l’un des autres avantagesinattendus du Programme.Photo : vm, istockphoto.comLe Programme de formation en milieu de travail mis en place par la Ville de Moncton s’est inspirédes programmes de l’Association canadienne des administrateurs municipaux. Ces programmesencouragent les réalisations en matière d’alphabétisation et d’apprentissage en milieu de travail et dansla collectivité. Entre 2001 et 2007, les apprenants adultes ainsi que les administrateurs et les éducateursparticipant au programme de la Ville de Moncton ont reçu six fois des Prix d’excellence.Pour plus d’information : www.camacam.ca(Source : Workplace Literacy Mini-Study, Conference Board du Canada, 2007)6 Commission canadienne pour l’UNESCO


Les changements constants et rapides quisurviennent dans le milieu de travail, dus en partieà la mondialisation et au développement continueldes nouvelles technologies, impliquent que la plupartdes adultes devront fréquemment mettre à jour leurscompétences et en acquérir de nouvelles.Atouts en surplusPhoto : LisaFX Photographic Designs, istockphoto.comLe Canada a obtenu une note« moyenne » de la part del’Organisation de coopération et dedéveloppement (OCDE) en ce qui atrait à la participation des travailleursaux programmes d’apprentissagestructuré. L’infrastructure du Canadan’offre pas encore suffisammentde possibilités d’apprentissagepour adultes, un constat qui vautnotamment pour les employeursdes petites et moyennes entreprises.Selon le Conference Board duCanada, l’investissement descompagnies canadiennes dansla formation est moindre parrapport à de nombreux autres pays(Conference Board du Canada,Learning and Development Outlook2005: Moving Beyond the Plateau –Time to Leverage Learning Investment).Au Canada, moins de 30 % destravailleurs de 25 à 64 ans ont prispart à une formation informelle liéeau travail en 2002, par comparaisonavec les États-Unis où ce tauxétait de 44 %. Le Canada se placeégalement derrière certains payseuropéens comme la Suède ou leRoyaume-Uni (OCDE, Regards surl’éducation 2005).Plus que des statistiquesDe nombreux travailleursse heurtent à des problèmesd’alphabétisation qui les restreignendes emplois peu qualifiés.Des adultes dont les besoins enapprentissage et en développementde compétences sont les plusgrands, et qui font face à desobstacles insurmontables, requièrentdes possibilités d’apprentissageet de formation professionnelledisponibles et bon marché.Avec son document Le savoir, clé denotre avenir - Le perfectionnementdes compétences au Canada publiéen 2002, le gouvernement fédérala reconnu que, pour s’assurerd’un effectif capable de releverles défis de l’économie du savoir,« il faut que notre infrastructured’apprentissage comporte commeélément de premier plan un systèmed’apprentissage pour adultes,exhaustif, accessible et reposant surune base élargie. »En plus de la formation axéesur les compétences, le Conseildes ministres de l’Éducation(Canada) et Ressources humainesSuite à la page 8Semaine internationale des apprenants adultes 2008 7


et Développement social Canada accordent uneimportance accrue à l’apprentissage à l’âge adultesous toutes ses formes. Le Conseil et le Ministèrevoient la reconnaissance des acquis et des expériencespar les établissements éducatifs et par les employeurscomme un moyen d’encourager et de promouvoirl’apprentissage tout au long de la vie.Les universités et les collèges ont été particulièrementproactifs dans leur soutien à l’apprentissage tout aulong de la vie. Ils offrent des occasions aux apprenantsadultes de suivre des programmes de diplômesd’études de premier cycle et d’études supérieuresà temps plein et à temps partiel. Ils ont en outreaccru le nombre de ces programmes en utilisant descampus satellites et en multipliant les possibilitésd’apprentissage. De nombreux établissements offrentégalement des programmes de formation et dedéveloppement de compétences, et des programmessociaux et culturels communautaires. AAccèsrefusé ?Un système d’enseignementaccessible destiné auxapprenants adultes est souventlimité par l’offre ou par le coût.De nombreux facteurs tels quela race, le sexe, les handicapset les origines ethniques etsociales y sont également pourquelque chose.Le niveau de littératie des Canadienssouffrant d’une incapacité tend àêtre moins élevé que celui des autresCanadiens. Cependant, les résultatsen littératie varient fortement selonla nature et la gravité du handicap. Iln’est pas étonnant que les Canadiensqui souffrent de troubles d’apprentissagesont beaucoup plussusceptibles de présenter un faibleniveau de littératie que ceux qui sontatteints d’une déficience physique.Selon l’Enquête internationalesur l’alphabétisation des adultes,62 % des adultes canadiens nonhandicapés possèdent le niveaude littératie requis pour remplir lamajorité des tâches quotidiennesfaisant appel à la lecture. Cetteproportion chute à 52 % chez lesadultes atteints d’une déficiencephysique et à aussi peu que 23 %chez ceux qui présentent un troubled’apprentissage.Le Canada devient une sociétéde plus en plus multiculturelleet multilingue. En 2001, près de5 335 000 personnes, soit environune personne sur six, étaientallophones, c’est-à-dire qu’ellesavaient déclaré une langue maternelleautre que le français ou l’anglais.Toronto, la plus grande municipalitéau Canada, abrite pratiquementtoutes les cultures du monde. Plus de100 langues et dialectes y sont parlés.Près des trois quarts des Torontoisde 15 ans et plus ont un lien directavec l’immigration. Environ lamoitié (52 %) sont eux-mêmes desimmigrants. (Statistique Canada)Une fiche de rendementcanadienneL’UNESCO veille régulièremenla mise en applicationde la Convention et de laSuite à la page 9Photo : track5, istockphoto.com8 Commission canadienne pour l’UNESCO


Recommandation concernant la lutte contre la discriminationdans le domaine de l’enseignement adoptée le 14 décembre1960. L’objectif visé par l’instrument et le fait d’être vigilantà cet égard ne concernent pas uniquement la lutte contrela discrimination dans l’enseignement, mais égalementl’adoption de mesures visant à promouvoir l’accès équitableaux occasions d’apprentissage.Le Septième Rapport du Canada sur la mise enœuvre de la Conventionpublié en septembre2007 a été préparé par leConseil des ministres del’Éducation (Canada),en collaboration avec laCommission canadiennepour l’UNESCO. LeRapport examine le systèmescolaire au Canada et metl’accent sur l’accès, surle financement et sur lesrisques de discrimination.Les défis auxquels font faceles plus âgés des jeunesqui arrivent au Canadasont semblables à ceux desapprenants adultes. Les apprenantsimmigrants éprouvent parfoisde la difficulté à acquérir lescompétences linguistiques enanglais ou en français, ce quirend la recherche d’emploi etl’accès à des programmesd’enseignement plusdifficiles.Des différences culturelleset des malentenduscausés par la langue etles coutumes, ainsique les problèmesliés à l’installationSuite à la page 10Fred BeardyFRED BEARDYDonner en retour« Je sais ce que c’est que de grandir dans lapauvreté et dans la rue », affirme Fred Beardy.« J’ai connu ça. Je veux encourager les autres àtrouver leur chemin. » Fred, qui aide les jeunesadultes Autochtones à suivre des programmesqui leur permettront d’aller plus loin dansleurs études, est diplômé du Programme demieux-être communautaire des PremièresNations, lequel est offert par l’Université duManitoba.Photo : Ian McCausland, Université du Manitoba EducationAprès avoir quitté l’école à 16 ans, Freda occupé plusieurs emplois manuels.Il a obtenu un diplôme d’équivalencessecondaires à l’âge de 26 ans. Alors qu’iltravaille en tant que conseiller pour unprogramme destiné aux jeunes adultesAutochtones, il prend conscience qu’il doitdévelopper davantage ses compétences.« Tout a changé lorsque j’ai décidéde m’inscrire dans les Programmesd’orientation autochtone », explique-t-il.Le Programme de mieux-être communautaire des Premières Nationspermet également d’obtenir des certificats dans quatre autres domaines :les arts, les sciences infirmières, la pharmacologie et les techniquesde travail social. Fred a suivi le programme sur le développement decompétences en matière de conseil. Avec les crédits qu’il a obtenus, ilcompte décrocher un baccalauréat en techniques de travail social.Aujourd’hui conseiller à temps plein au PATH Resource Centre, avec leNorth End Community Renewal Corp. à Winnipeg, il occupe également un posteà temps partiel au Animikii Ozoson Child and Family Services.« Les jeunes sont influencés par ce qui les entoure », dit-il. « Il est important qu’ilsconstatent la réussite de professionnels Autochtones qui font des choses positivespour la communauté. »Les Programmes d’orientation autochtone de l’Université du Manitoba ont étéétablis pour répondre aux besoins des peuples autochtones dans le domaine del’enseignement postsecondaire et du développement professionnel.Pour plus d’information : www.umanitoba.ca/extended/afpSemaine internationale des apprenants adultes 20089


dans un nouveau pays, peuventparfois constituer un obstacle.Certaines personnes arrivent ici avecles traumatismes vécus dans leurpays d’origine.Le Rapport dépeint également lesdéfis monumentaux auxquels sontconfrontés les peuples autochtonesen ce qui concerne l’éducation dequalité. Les traces de discrimination,les politiques historiquesd’assimilation et l’obligation desubir le régime des pensionnats ontmarqué une population qui continueà être aux prises avec des problèmesliés à l’enseignement. Un nombreimportant d’élèves ne terminent pasleurs études secondaires – près de lamoitié de la population de plus de15 ans et plus de 40 % des jeunesâgés entre 20 et 24 ans.ValeurajoutéeL’accès à l’éducation est essentiel àl’autonomisation des femmes dansle monde. Selon le Rapport de suivimondial sur l’éducation pour tous2008, un adulte sur cinq ne possèdepas les compétences de base enlittératie et les femmes comptentpour les deux tiers des analphabètesdans le monde. En fait, trois quartsde tous les pays à partir desquels lePlus qu’un droit à l’éducation, chaque individu a le droit àune éducation de qualité. Les six objectifs du Cadre d’actionde Dakar traitent de l’excellence dans tous les aspects del’éducation pour permettre de « mesurer les résultats et lesacquis de l’apprentissage », plus particulièrement en ce quiconcerne la lecture, l’écriture, le calcul et les compétencesindispensables à la vie de tous les jours.Le droit à l’éducation et les droits à l’apprentissage sont d’importantsoutils pour améliorer notre qualité de vie. L’éducation est essentielleau développement économique et à la jouissance des autres droits del’homme. Notre monde étant de plus en plus branché, on comprendde mieux en mieux qu’un apprentissage de qualité tout au long dela vie doit s’étendre à des domaines tels que la diversité culturelle,la justice, la paix, la non-violence et le développement durable.L’un des grands défis pour l’ensemble des pays est de faire en sorte que lelangage utilisé ainsi que les concepts de droits de l’homme soient davantageaccessibles, plus appropriés et applicables aux réalités quotidiennes.Programme Éducation pour tousa fait des projections ne réaliserontpas l’objectif fixé de réduirel’analphabétisme chez les adultes de50 % d’ici à 2015. Veiller à l’accèsà un apprentissage tout au long dela vie sous toutes ses formes estessentiel à l’édification de sociétésjustes, équitables et durables. AEnjeux à travers les âgesL’alphabétisation et la santé sontdes enjeux de taille aux yeuxde nombreux adultes, et plusparticulièrement des personnesâgées. L’alphabétisation et lasanté font référence à la capacitédes individus d’accéder à del’information sur leur santé etd’être en mesure d’interpréter cetteinformation, et ce, pour pouvoirprendre des décisions éclairéesconcernant leur bien-être. Il s’agitnotamment pour eux de pouvoir lirel’information portant sur la santé etde réagir en conséquence (la bonneutilisation des médicamentsprescrits), de communiquer leursSuite à la page 12Photo : track5, istockphoto.com10 Commission canadienne pour l’UNESCO


COMMUNITY LINKS NOVA SCOTIAIncandescencesPhoto : magoo_ns, webshots.comLe phare de HamptonPartager nos connaissances, apprendre de nos pairs et de nos amispeuvent apporter des bénéfices inestimables. C’est la philosophiequi sous-tend le programme innovateur mené par Community LinksNova Scotia. Avec le slogan « Seniors Growing Seniors Skills », des aînésbénévoles font profiter à d’autres et à des organismes leurs compétenceset leur expérience. Un groupe communautaire de Hampton, en Nouvelle-Écosse, a profité du programme pour acquérir de nouvelles compétences etcontribuer ainsi à la préservation d’un site d’intérêt culturel.La Hampton Lighthouse Society estchargée de la conservation et de laprotection du phare de Hampton.Érigé en 1911, ce bâtiment historiquese situe au nord-est d’Annapolis Royal,dans la Baie de Fundy. À l’époque,le mode d’éclairage consistait en unelampe à kérosène que l’on allumait aucoucher du soleil et que l’on éteignait àl’aube. En 2001, Pêches et Océans Canadaremettait la gestion du phare à la HamptonLighthouse Society.« Au fil des ans, nous avons augmentéle membership de notre organisme, maisnous avions besoin d’un nouveau projetpour financer l’entretien et couvrir les fraisd’assurance », explique Louise Sanderson, unmembre de la Société. En travaillant avec lesvolontaires de Community Links Nova Scotia,la Société a établi un plan d’affaireset en est arrivée à produire un livrede recettes qui connaît un véritablesuccès et que l’on peut se procurersur le site Web de la HamptonLighthouse Society.Louise raconte que l’élaborationd’un plan d’affaires a été tout unapprentissage pour les membresde la Société dont 85 % d’entreeux sont des aînés. Le travail lié àla conservation du phare a doncreprésenté un véritable tournant.« Nous avons acquis de nouvellescompétences notamment sur lafaçon de remplir les demandesde subventions et les demandespour faire en sorte que le bâtimentsoit classé. »Mis sur pied en 1992, le Programme Community Links Nova Scotiaoffre des services aux aînés et aux bénévoles dans les zones ruralespartout en Nouvelle-Écosse. Les objectifs du Programme sont debâtir des collectivités en santé et d’améliorer la qualité de vie desaînés par le développement communautaire et l’action bénévole. Avecles années, son membership s’est étendu des communautés ruralesaux organismes communautaires couvrant ainsi un large éventail deprogrammes tels que des projets, des clubs et des centres destinésaux aînés, des centres de santé et de programmes communautaires,des associations de développement communautaire, des centresde ressources, des groupes de soutien et des programmes desensibilisation. Pour plus d’information : www.nscommunitylinks.ca etwww.hamptonlighthouse.comLeur engagement et les effortsinvestis ont été finalementrécompensés le 15 novembre2007 avec l’inscription duphare au Registre des propriétéspatrimoniales de la province.« Cette inscription nous permettrad’accéder à de nouvelles sourcesde financement », souligne Louise.« Le plus important cependant c’estque nous avons contribué à garderle phare tel quel au profit desgénérations à venir. »Semaine internationale des apprenants adultes 200811


DIANA CARTWRIGHTDance Me Outside« Le domaine de l’environnement et celui de la dansepeuvent sembler très différents, mais la passion les unit »,souligne Diana Cartwright. Après une formation dansles deux prestigieuses écoles de danse du Canada, Dianan’a eu de cesse de parcourir le pays et le monde. Lorsqu’ila été temps de changer de carrière, elle s’est tournée versle Centre de ressources et transition pour danseurs. Grâce àune bourse accordée par le Centre, Diana a suivi un cours parcorrespondance portant sur les enjeux environnementaux.Elle occupe actuellementle poste de conseillèreprincipale en politiques àEnvironnement Canada.« J’adore danser, je danseencore à l’occasion.Aujourd’hui, je canalisetoute cette énergie pourfaire ce que je peuxpour protéger cette belleplanète », explique-t-elle.Alors qu’elle participaitau Sommet mondial surle développement durableDiana Cartwrightqui s’est tenu en 2002 à Johannesbourg, en Afrique du Sud, les deux passions deDiana ont fusionné. « J’ai participé à plusieurs forums avec des leaders mondiauxdans le domaine de l’environnement et j’ai eu le temps de revenir à mes premièresamours en entamant une danse avec la population locale ! ».besoins au médecin traitant ou encore de posséder descapacités d’écoute suffisantes pour comprendre lesinstructions qu’ils reçoivent.En prenant de l’âge, les individus sont appelésà être plus fréquemment en rapport avec lesystème de santé. Par conséquent, les questionsconcernant le droit de subir ou de refuser untraitement sont souvent soulevées.Selon Statistique Canada, les personnesâgées de 65 ans et plus représenteront16 pourcent de la population au Canada en2016 et 23 pourcent en 2041 (Un portraitdes aînés au Canada). Envieillissant, les personnessont confrontées àun vaste éventail dequestions légales. Nousavons tendance à penserqu’il s’agit ici uniquementde questions serapportant aux testamentset aux procurations,mais l’évolutiondes conjonctures aentraîné l’apparition denouveaux défis.Photo : Centre de ressources et transition pour danseursPar exemple, l’augmentationdu nombre depersonnes âgées, et plusparticulièrement defemmes de 65 ans etplus, les a renduesSuite à la page 13Fondé en 1985, le Centre de ressources et transition pour danseurs (CRTD)basé à Toronto a le mandat d’aider les danseurs à mieux vivre les diversesphasesde transition liées à leur cheminement artistique, professionnel et personnel, etce, qu’ils soient en début de carrière, à mi-carrière ou en période de retrait.Pour plus d’information : www.dtrc.ca (Source : 21 Transitions, CRTD, 2007)12 Commission canadienne pour l’UNESCO


plus vulnérables à la discrimination basée sur le sexe et l’âgeen ce qui concerne le marché de l’emploi, la prestation deservices et les conflits entre propriétaires et locataires. Lenombre croissant de femmes âgées célibataires vivant avecdes revenus modestes soulève la question du droit despauvres. Le maintien de leur indépendance et de leur vieprivée en ce qui concerne les soins en établissement estun autre enjeu pour les aînés. AJONATHANCOSSETTEVous n’êtes jamais tropjeune pour apprendreAyant quitté l’école alors qu’il était adolescent,c’est dans la vingtaine que Jonathan Cossette s’est ditdisposé à y retourner. « J’étais comme tous les jeunes dema génération qui ont abandonné les classes pour partiret chercher du travail », raconte-t-il. « À ce moment-là,je n’avais aucune motivation pour apprendre. En fait, jecrois qu’à l’âge de 16 ans, beaucoup de monde n’a pasvraiment l’apprentissage à l’esprit. »Après avoir occupé divers emplois, dont le dernier dansune usine, Jonathan a décidé qu’il était temps pour luide retourner sur les bancs d’école. Il s’est inscrit à uncours destiné aux apprenants adultes à Trois-Rivières,au Québec. « Après un mois, mes notes ont commencéà augmenter. Tout d’un coup, j’ai eu la piqûre », sesouvient-il. « Je me suis découvert de nouveaux talents etj’ai appris à les utiliser à mon avantage. »Photo : nelsonarts, istockphoto.comJonathan a commencé à socialiser avec les autresétudiants et a appris l’existence du Mouvementquébécois des adultes en formation.« J’ai réalisé que le Mouvement était un groupe d’intérêtidéal pour les étudiants qui ont à cœur l’apprentissageet qui veulent se donner à 100 %. » Aujourd’hui âgé de23 ans, Jonathan est inscrit dans un cégep et compteobtenir un diplôme universitaire en psychologie.« Je sais exactement ce que je veux faire dans la vie »,lance-t-il. « Maintenant, je concentre mon énergie sur ma cible et je suis déterminé àréaliser mon objectif principal : RÉUSSIR ! »Fondé en 2006, le Mouvement québécois des adultes en formation (MQAF) estune association d’apprenants adultes au Québec. Il regroupe des étudiants et desétudiants adultes du secondaire général, du secondaire professionnel, du cégep etde l’université. Pour plus d’information : www.mqaf.qc.caSemaine internationale des apprenants adultes 200813


LEARNING EXCHANGEInvestissements locaux,dividendes mondiauxLancé en 1999 par l’Université de la Colombie-Britannique, le UBC Learning Exchangeenrôledes volontaires de la communauté universitaire– étudiants, personnel, corps professoral et anciensétudiants – au service des écoles en milieu urbaindéfavorisé et des organismes caritatifs, leur permettantainsi de contribuer à des programmes communautairestout en favorisant leur compréhension des enjeux.Les comptoirs offrant des services de programmeséducatifs proposent gratuitement des possibilitésd’apprentissage et des ressources aux personnes vivant ettravaillant dans l’Est du Centre-ville et dans les voisinagesdéfavorisés. Ces services comprennent notamment des coursportant sur l’utilisation de l’ordinateur et de l’Internet, unprogramme innovateur d’anglais langue seconde ainsi que desactivités encourageant les individus à devenir des apprenantstout au long de la vie.Le Programme d’anglais langue seconde offre des cours de conversationà de petits groupes d’immigrants à faible revenu qui cherchentà améliorer leurs compétences en anglais pour obtenir un emploi.Soutenus par des résidents formés, des groupes de deux à six personnesconversent et partagent leurs idées pendant une heure ou deux.« Pouvoir jouer un rôle de leadershipest fabuleux pour l’estime de soiet ça permet à des individus qui,pour diverses raisons, sont exclus deretrouver une confiance en soi », affirmeMarisol Petersen, la coordonnatricedu Programme. « Au-dedes compétences acquises enlangue anglaise, le Programmepermet aux immigrants et auxrésidents locaux de mieux secomprendre. Les gens voientdésormais les différences d’âge,de classe, d’originesethniques et de culturescomme des occasionsd’apprendre plutôt quedes obstacles. »Photo : YinYang, istockphoto.comRythme accéléréNous vivons dans une société basée de plus en plussur le savoir avec l’essor d’une économie mondialeconcurrentielle. Notre courbe d’apprentissage estplus pentue que jamais et parfois il semble quetout bouge en un temps record. Aujourd’hui,plus encore qu’avant, il est vital que les adultescontinuent à apprendre, puissent suivrele rythme et s’adapter au changement.Le défi n’est pas simplement d’appâterles gens avec l’éducation et la formationdes adultes. Au-dede l’acquisition descompétences appropriées, les apprenantsdoivent comprendre qu’il s’agit pour euxd’utiliser ce qu’ils ont appris et de l’intégrerpleinement à tous les aspects de la vie.Notre village global requiert désormaisl’évaluation et la reconnaissance desacquis et des compétences sociales, peuimporte la manière ou l’endroit de leuracquisition. Ceci est d’autant plus vraipour les apprenants marginalisés.Les employeurs, les gouvernementset les organisations professionnellescommencent à comprendre que lescompétences acquisesde façon non formelleet informelle ont unevéritable valeur.Suite à la page 15The UBC LearningExchange illustrel’engagement prisà l’endroit de lacommunauté dansle cadre de Trek 2010, le plan stratégique de l’Université de la Colombie-Britannique pour le futur. Trek 2010 repose sur trois priorités : le renforcementde la société civile, l’initiation à la citoyenneté mondiale et la promotion de ladurabilité sociale, économique et environnementale. Pour plus d’information :www.learningexchange.ubc.ca et www.trek2000.ubc.ca14 Commission canadienne pour l’UNESCO


L’apprentissage survient àdivers moments et en diversescirconstances, et il n’est pasnécessairement reconnu comme tel.Ce type de connaissance, de par savaleur multidimensionnelle, nouspermet souvent d’acquérir cetteconfiance pour procéder à des petitschangements avant de nous engagerdans de plus grands capables debouleverser toute une vie.Défis, changementset choixDes comptoirs offrant des servicesde programmes éducatifs et dementorat situés dans les voisinageslocaux constituent un premierpas vers l’acquisition de nouvellescompétences par les apprenantsmarginalisés. Ces programmes sontsouvent susceptibles de s’adapterplus rapidement à l’évolution destendances sociales.LYNDA RICHARDSRevenir en arrière, voir plus loin« Si on me dit que je ne suis pas capable de faire quoi que ce soit, jesuis le genre de personne qui se sent au pied du mur », raconte LyndaRichards. C’est exactement ce qu’on lui disait lorsque, au début desannées 1990, et selon sa propre description, elle a touché le fond.« J’étais en cure de désintoxication, puis j’ai terminé la course dansun hôpital psychiatrique. J’étais déprimée, j’élevais seule mon enfant,j’étais sur l’assistance sociale. »Aujourd’hui coordonnatrice en matière d’apprentissage auSaskatchewan Literacy Network et ancienne présidente de l’organisme,Lynda porte un regard sur les années douloureuses qu’elle a vécues etse dit fière de ce qu’elle a réussi à accomplir.Après avoir décroché à la septième année, elle est retournée à l’écoleà l’âge de 39 ans avec un imposant bagage. « On m’a dit que j’étaisstupide. Je m’en souviens bien », se souvient-elle. Enthousiasmée parle groupe de soutien aux apprenants auquel elle s’est jointe, elle afini par relever le défi. Elle gère aujourd’hui une entreprise viable enexploitant le service de restauration du Swift Current ComprehensiveHigh Schoolet un bar laitier qu’elle a acquis à Gull Lake.Lauréate du Prix d’alphabétisation du Conseil de la Fédération pourLes apprenants adultes requièrentla Saskatchewan en 2005, Lynda est active dans sa communauté endes possibilités d’études qui lesencourageant les jeunes et les adultes à acquérir des compétences enencouragent à mettre de côtélittératie. Lorsqu’elle ne gèreleur crainte du changementpas son entreprise ou neet qui les aident à adoptervoyage pas à travers le pays àune vision plus large desla rencontre des apprenants,possibilités qui s’offrent à euxon peut trouver Lynda enpour s’épanouir pleinement.train de faire la lecture àL’apprentissage à l’âge adulteses petits-enfants ou dedevrait nous permettre dejouir d’un moment de répit.reconnaître à quel moment des« C’est fantastique d’êtrechangements sont nécessairesen vie », dit-elle. « Je peuxà nos vies et de nous prêtermaintenant voir les arbres etmain-forte lorsqu’il s’agit deles étoiles, et les forêts. »tabler sur nos talents et sur noscompétences. ALynda RichardsPhoto : B. Van Leuken, CP ImagesLynda figure parmi les apprenants dont le portrait est dépeint dans le calendrier 2008 portant surl’alphabétisation familiale produit par ABC Canada Fondation pour l’alphabétisation.Pour plus l’information : www.abc-canada.org (Source : Jim Pollock, ABC Canada Fondation pourl’alphabétisation)Semaine internationale des apprenants adultes 200815


À vos agendas !Événements à retenirJournéesPhoto : geewhiz, istockphoto.com• Journée internationale de la femme• Journée internationale pour l’éliminationde la discrimination raciale• Journée internationale de l’alphabétisation• Journée mondiale des enseignants• Journée des Nations Unies8 mars21 mars8 septembre5 octobre24 octobreDécennies• Journée des droits de l’homme10 décembre• Décennie internationale de la promotion d’une culture dela non-violence et de la paix au profit des enfants du monde(2001-2010)• Décennie des Nations Unies pour l’alphabétisation (2003-2012)• Décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue dudéveloppement durable (2005-2014)Anniversaire60 e anniversairede la Déclaration universelledes droits de l’homme10 décembre 2007 – 10 décembre 2008Photo : LisaFX Photographic Designs, istockphoto.com16 Commission canadienne pour l’UNESCO


CreditsLa revue Faire route ensembleest publiéepar la Commission canadienne pourl’UNESCO. Les opinions exprimées nereflètent pas nécessairement les points devues de ses membres ou de ses partenaires.La revue est disponible en version anglaiseet en version française, en format PDF, surle site Web de la Commission :http://www.unesco.ca/fr/activite/education/apprenantsAdultes.aspxNous tenons à exprimer nosremerciements aux nombreux individus,groupes et organismes qui nous ontsoumis les portraits et les récits utilisésaux fins de la revue.Nous remercions tout spécialement lespersonnes suivantes à la Commissioncanadienne pour l’UNESCO :David A. Walden, secrétaire généralKatherine Berg, conseillère spécialeauprès du secrétaire généralShery Alexander Heinis, chargée deprogramme, ÉducationHélène Pollex, coordonnatriceadministrative et adjointe dusecrétaire généralNicole Fieger, adjointe de programme,ÉducationAlexis Philiptchenko, Finances etAdministrationAlexis Fakouri, adjointe de programme,Semaine internationale desapprenants adultes 2008Conception et rédactionSheila Duggan, coordonnatrice, Semaineinternationale des apprenants adultes2008Conception graphiqueLiz Connell, Connell DesignImpressionGilmore Printing Services Inc.© 2008 Commission canadienne pour l’UNESCOISBN 978-0-9780369-4-2Toute reproduction ou représentation, en toutou en partie, sous quelque forme et quelquemanière que ce soit, est autorisée à conditiond’en identifier clairement la source.Photo de la couverture : RazvanPhotography,istockphoto.comEn lignePour plus de récits de réussite et d’information sur l’apprentissage à l’âgeadulte au Canada, visitez le site Web de la Commission canadienne pourl’UNESCO :http://www.unesco.ca/fr/activite/education/default.aspxPour obtenir plus d’information sur la Semaine internationale desapprenants adultes à travers le monde, visitez le site Web de l’Institutde l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie :www.unesco.org/education/uieLes événements entourant la Semaine internationale des apprenantsadultes et la Journée internationale de l’alphabétisation sontrépertoriés sur le site Web de la Base de données en alphabétisationdes adultes (BDAA) : www.nald.ca, site dans lequel il vous seraégalement possible de soumettre votre propre activité en faveur del’apprentissage à l’âge adulte ou de l’alphabétisation.Vous trouverez plus d’information sur les thèmes abordés dans cetterevue en visitant les sites Web suivants :Déclaration universelle des droits de l’hommehttp://www.udhr.org/UDHR/default.htmObjectifs du Millénaire pour le développementhttp://www.un.org/french/millenniumgoals/Programme de l’Éducation pour toushttp://portal.unesco.org/education/fr/ev.php-URL_ID=46881&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.htmlSeptième consultation des États membres de l’UNESCO sur la miseen œuvre de la Convention et de la Recommandation concernantla lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement– Rapport de la situation au Canada 2007http://www.cmec.ca/international/discrimination-fr.stmManual on Rights-Based Education (Anglais seulement)http://unesdoc.unesco.org/images/0013/001351/135168e.pdfÉtude de l’OCDE sur l’amélioration de l’apprentissage par uneévaluation formative et l’enrichissement du répertoire des enseignants– Rapport du Canada 2005http://www.cmec.ca/international/oecd/indexf.stmLes performances du Canada: Bilan comparatif, 2007,Conference Board du Canadawww.conferenceboard.ca/documents.asp?rnext=2048Semaine internationale des apprenants adultes 200817

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