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15 Août 1908 - Bibliothèque de Toulouse

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S : Toulouse, Rue Roquelame, 25

LE KOMÉBO 5 CENTIMES

Trots met*

BADTE-QAHONKR KT BÉPAHTEMENTS LtMITUOPUES .... 6 *'

DÉPARTEMENTS NON UMIfHOPHtiS 7 -

ÉTH.'..'-.. M. (Union jx>«t»'.c) tcrtoiit do* et 18 de nhaque mois el eottt i&iystbîwa tt'HVSÛO»

foute demande de tlitUtgrmttU (Fiutresse doit étr4 aeatmwaaxc* Oc 60 centime*.

ÉDITIONS RÉGIONALES

Lot, Aveyron, Corrèza, Cantal

Gers, H'^-Pyrénéjefi, Basses-Pyrénées, Lande 1 *

Tam~et-Garonne, Lot-et-Garonne

Tarn, Aude, Hérault, Pyrénées-Orientale»

Haute-Garonne. Ariége

Edition du matin spéciale a Toulouse

xiwjsiEîxt'iKïcxKrj»

ANNONCES (+• piga» .

RÉCLAMES —

RÉCLAMES (3. pagt) .

LOCALES. ....

b «g» O (r. SO

- 4 - 50

2 - »

- 3 - •

Les Annonces et Bridâmes «ont reçues dans

nos Bureaux, rue Ztequolains, aa. A Toulouse, et chez tous nos OtHTispondilIit*.

Samedi 15 Août 1908. -- 18* Année -- N° 5,763

UBEAUX k PARIS : 28, RUE FEYDEAl

•-e soue-préfet rte Gorf:c a été condamné à

1.Ô00 francs d'amende pour tentative de cor-

ruption électorale.

La grève des mineurs u Cstricourt e£t ter-

minée.

M. Cruppi a présenté au préerdwt rte la

République son rapport sur ia transformation

•Ses ciiatî.bsec de commerce et des chambres

consultative^ des arts et manufacturée et le

mode d éiesiioa de ce contre lesquelles

s'épuisent en vain, depuis plusieurs mois, les

brigades de milices du Delta.

Il a fallu aussi abandonner la plupart de

nos postes-frontière qui avaient arrêté com-

plètement, depuis douze ans, l'infiltration des

bandes chonoises, et depuis lors r Insécurité

n'a fait ciue grandir : les assassinats d'Euro-

péens se multiplient, les Concessions sont

abandonnées, les mines ruinées, et nous som-

mes ainsi dans l'impossibilité absolue d'assu-

rer chez nous la police frontière que nous im-

posent les traités.

Cette absence de postes devait être mise ,\

profit par les réformistes chinois, traquée par

le fameux Hsi-Léang. le vice-roi du Yun-Na-n,

et qui purent ainsi pénétrer en troupes nom-

breuses sur notre territoire.

La France Militaire publie une corres-

pondance d'Indo-Chine qui contient d'inté-

ressants aperçus sur les origines de la ré-

volte en Annam :

L'Annam est un pays relativement pauvre,

qui a été le refuge de toutes les races anna-

mites, chaque fois que l'envahisseur siamois

ou chinois a occupé le Mékong ou. le fleuve

Rouge.

Depuis de longues années, nous avons im-

posé mi accroissement des charges considéra-

bles à l'indigène, pauvre cultivateur ou bù-

. cheron, auquel nous imposons toutes sortes

de détestables papiers timbrés, et surtout une

cote personnelle de 3 piastres .40, soit (au taux

L'EFFET DES GRÈVES

Les ouvriers de Saint-Omer- auront ga-

gné à l'agitation révolutionnaire de quel-

ques-uns d'enti'e eux de se voir privés d'un

débouché de travail par la fermeture défi-

nitive de l'une des principales fabriques de

pipes.

La fabrique de pipes Audebert vient, en

effet, d'être fermée dans les conditions sui-

vantes :

Saisi de revendications inacceptables par

une partie de son personnel, M. Audebert

demanda un délai de huit jours pour es-

sayer de trouver un compromis. Les chefs

du syndicat répondirent par la grève im-

médiate et entraînèrent, dans ce mouve-

ment tout le personnel de l'usine. Devant

cette attitude, apprenant, par ailleurs, nue

la majorité de son personnel était affiliée'

à la C. G- T., ce qui lui ôtait toute illusion

sur la, possibilité d'une entente à l'amia-

ble, M. Audebert renonça à continuer les

pourparlers.

En dépit de l'intervention de M. Ringol,

sénateur, .maire de Saint-Omer, et d'une

proposition d'arbitrage du juge de paix,

M. Audebert déclara que si dans la hui-

taine le travail n'était pas repris, il fer-

merait définitivement son usine, tandis

qu'il promettait de reprendre les pourpar-

lers dès auo la cessation injustifiée du tra-

vail aurait pris fin.

Le sixième jour, aucun ouvrier ne s'é-

tant présenté pour reprendre le travail.

M. Audebert a fermé définitivement son

usine.

Ainsi disparaît la dernière maison d'une

industrie jadis florissante à-Saint-Omer.

©©© .—: .

de 2 f.r. 50)

5 centimes.

8 fr. 50. Or. il faut 2 cents pour

sapèques pour 1 cent

il tour te ou

Dons les tatiu»Àbrabl« requêtes adressées

iper des prisonniers de ta Terrenr à Ftiuipii.er-

i'i!'.,vi!l,!e. et eoiiiservées aux Archives îtatio-

faales, un chertslieur a trouvé cette lettre

curieuse où um détenu, pour hâter sa mise en

jugement; commence par demandes à Fou-

quier-TinviVe des nouveliies de sa sauté ! Il

CrriX aiiiiKihl.onicnt » au. citoyen Foaquier de

TatoivUle, aeeusu-tcttr- putolie » :

« PennVet«-niiOl, citoyen, de profiter rte l'oc-

casion d« I'adimintatrateur rte la maison lîel-

ftomima pour m-'informer des nouveliies de ta

santé. La mienne et celte «le ma lenwne sont

fort mauvaises, surtout depuis que j'ai perdu

le procès le plus juste, et qu'on nous a dé-

pouillés dans notre prison même.

t Les Commissions populaires sont dit-on

en activité d'aujcu.rd'huy. Comme je n'ai rien

à craindre, je compte beinucoup sur leur jus-

tice.

» Je te prie de dire un mot pour moi au

AàOMDà'anâant Sounejrao {lisez : Subteuraty.

vic"-pré:si.de)'>t de ton tribunal pour qu il me

juge mu des premiers. Détenu depuis huit,

mois |c mérite cette faveur.

» Salât fraternel.

>. Mon amie t'ombrn,sse.

» VlGlER, dé'tenu maison Belhomme.

» O primidi, 2' année républicaine ».

Le citoyen Formuler de Ta in ville fut-il sen-

sible au 'ton cordial de la lettre ou aux em-

btiasSemeïUe postaux de l'amie ? On ne sait

an «isio et les chercheurs ont une nouvelle

flaira à éclaire If. Toujours est-tl que le de-

lenu VMlèr UU épargné; et il n'eu demandait

lias davantage. C'était un rusé gaillard.

—©— I.'iiidiS'ùphne dans l'armée.

On écrit r.ie Cap, le 13 août. :

« L'oiuiuèto ii laquelle s'est livré le g il

eomintuidaiii. la brigade sur le mutinerie des

réservistes' a déjà donné de notables résul-

tats.

• > De« feservistê*', au nombre d'une UMO-

tain* appa«t©n*»t au 817" régiment, reve-

namito compte en sapôqucs (de zi

l'An-

comme

nous comptons en sous. 0 fr. 05 valent donc

43 sapèqres et 8 fr. 50 valent 8.160 sapéques,

soit 13.60 ligatures (la ligature pesant 1 k. 4501,

Soit 10 lui. 720. Le nhaqué amasse ces 3.160

.auperçues, comme nos paysans amasseraient

8.160 sous, une à une, et vous avouerez que

cote; person-

francs.

pro-

it «te us

bli une

hasard.

-©©©-

Or

EN INDO-CHINE

Si alarmantes que soient les nouvelles

apportées d'Indo-Chine par le dernier

courrier, il y a quelque chose de plus in-

quiétant encore dans ia situation de notre

colonie, c'est l'absolue incompréhension de

M. Miiliùs-Locroix en face d'événements

s y mpi orna tiquas. , I

Avant-hier, M. Milliès-Lacroix proclama ;*

sa tranquillité d'âme avec une touchante'

ingénuité : » Tel fonctionnaire d'Indo-

Chrne, disait-U, va prendre un congé ; peu-

s-ez-vous qu'il s'éloignerait de son posté si

la Situation était, véritablement troublée et

troublante ? » Mais on annonce aujour-

d'hui qu'un autre fonctionnaire indo chi-

nois va rejoindre le sien. Ce fonctionnaire

n'est pas l'une de ces inutilités fftiiprëeièéi

qui émargent aux budgets coloniaux ; c'est

le gouverneur même de fa colonie, M. Klb-

bukowski.

M. Klobukowdskl, qui devait, aller pren-

dre possession dé Ses fouet Mus en octobre,

partira par Je courrier de Chine du au

août. De ce départ anticipé, il faut con-

clure que l'optimisme de M. Mi!!iès-l fi-

erais a subi, depuis deux jours, de rudes,

désillusions.

Ou verra, par quelques extraits _de lét;

fres, que la présence immédiate du nou-

veau gouverneur général à la tète des ser*

vices indo-chinois est. amplement justifiée.

LPS colons installés en Indo-Chiue ne

voi nt pas les choses d'un oeil aussi tran-

quille que le ministre.

Voici une lettre d'un colon qui donne

des détails nouveaux sur le complot d'ila-.

ce serait pour ceux-ci une (O

nelle, qu'une cote personnelle de W8

Et pointant, toutes, chc

portion est à peu prfts e

L'adjudication du ma

le comble à l'esprit de

tout le pays d'Annam. r

ferme des ma reliés, et,

l'adjudication est tombéi

Chinois sont commerçants, être commerçant

signifiant gagner beaucoup d'argent. Notre

-Chinois doit donc verser, au Trésor, par an, ;

300.000 piastres, par exemple.

Il demande un collecteur par province, soit

14 collecteurs : il s'en présente cent, mille : le

Chinois prend ceux qui lui offrent les plus

beaux bénéfices, c'est-à-dire 225.000 piastres,

pour un versement do 200.000 piastres au Tré-

sor. C'est assez coquet. M si» le collecteur fait

le mémo trafic dans sa province ; ses aides le

^renouvellent en troisième main, à leurs pro-

fits et ainsi las 200.000 piastres exigibles des

nhaqués deviennent 500.000, 600.000 piastre*,

et«, etc.

Nous n'exagérons pas ; toute la presse ton-

kinoise a rapporté ce marché, où la taxe s'est

élevée de la sorte de 27 % à 70 %.

Qu'est-il résulté de tout cela ?

Un matin, près de Tourane. à Fai-Foo. plu-

sieurs milliers de manifestants non armés en-

tourèrent la citadelle ; la milice, affolée, tira ;

il y eut, dit-on, 200 tués et 300 blessés. Les

Annamites, qui ne voulaient pas présenter à

l'autorité leurs revendications, furent exaspé-

rés, et. le mouvement s'étendit en traînée de

poudre du Binh-Dinh- à Ha-Tinh et perdit de

suite son caractère de manifestations inoffen-

sives et suppliantes.

Les chefs du mouvement furent les créatu-

res du T:m!i-Triï, proposart ; la »

ausattoa du président du tribunal, M- BUTUZ.

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


m

Samedi 15 Adu*

ao ; le >ifuufM proclama la mat t&tdtè de ta !

demande du sous-pré Cet, et le condamna a

1.000 francs d'amende ; les ého*es en se-

raient là.

l'Organisation des Chambres de Commerce

Pari*, u août.

!>••• >ssamment paraîtra au Journal officiel

le rapport adressé par M. Cruppi, ministre

du commerce, .au président de la République,

«ur la nouvelle orgeat is,at.to.n des chambres de

euimucpce, en application de la loi du 19 fé-

vrier 1008 et de mus les décrets concernant

les différentes chambres de coAimêrce et les

(Ohaimbres consultatives des arts et manufac-

tures.

m, sali une la loi du p) février 1008 a pro-

fondément urodilfié le régime électif des

ohaimibres de commerce et des chambres cou-

su! -i ives des arts et manufactures eu subs-

tituant le suffrage universel des commer-

« s à l'ancien corps électoral.

K> nréviiyait en mémo tempe la formation

de catégories professionnelles.

n «près t'aiticli :;, les sièges d'une chambre

«ont répartis soi! cuir.; les industries ou grou-

pes d'industries et les commerces ou groupes

«e professions commerciales, soit entre les

tsroupements comprenant à la fois des pro-

fessions industrielles ou des professions com-

«Wiarciales, en tenant compte, dans abaque ci-r-

uxoscription, du montant des patentes, de

la population active et de l'importa née écono-

mique des industries ou groupes proîession-

'aels.

Pour procéder au clessemeiri.t proIession.net

et a la répartition des sièges, la loi a institué

«ne commission composée des délégués du

conseil général, des tribunaux de commerce

et de la chamibre intéressée.

Cette commission locale devait présenter

des propositions destinées à servir de base

nu travail du gouvernement : celui-ci cepeu-

Kian tavait la faculté de ne pas adopter la

division du corps électoral en catégories pro-

fessionnelles.

Les commissions locales ont été convoquées

dès te mois de mai et au fur et à mesure de

ï-'achévament de leurs délibérations, le minis-

rtre du commerce en était saisi par les pré-

A ce moment, commençait l'œuvre goiïver

tiementale en elle-même : M. Cruppi, dans

•son rapport au président de la République,

ia résume en ces termes :

« Sur 1-43 ciliaimtees de commerce et 4

Whatmbres consultatives des arts et manufac

Stores, qui fonctionnent dans la métropole

400, à. savoir 87 chambres de commerce et

13 chambres consultatives, ont présenté des

feupositions de classement professionnel, et

87,, à savoir 50 chambres de commerce et 31

»•!>:'..-Hucas consultatives, on* décidé qu'il n'y

avait pas lieu d'instituer de catégories.

» Las décisions émises par ces 87 compa-

ÉBies ont été, suivant les dispositions de l'ar-

ticle i. rendues exécutoires par des arrêtés

(préfectoraux ; un décret collectif fixe toute-

fois pour ces 56 chambres de commerce le

nombre des membres dont elles seront désor-

mais composées.

» Quant aux propositions relatives aux ca-

tégories professionnelles,, après avoir été étu-

diées par les services de mon administration,

elles ont été, par application de l'article 3,

soumises à l'examen du conseil d'Etat.

• Ce sont les décrets rendus en conformité

des avis émis par la haute assemblée que

j'ai l'honneur de soumettre à votre sanction.

» Dans le fonmation de ces groupements,

il a été fait état, selon le vœu de la loi, de

la prédominance de diverses industries qui

t'ont ta richesse de certaines .régions, des inté-

rêts communs et des affinités des professions,

ides nécessités des commerces de gros, demi-

gros et détail et de la variété de leurs besoins

économiques suivant leur développement et

» La répartition des sièges, dont le nombre

a été augmenté, ainsi que cela avait été spé-

cifié au cours de la discussion devant le

Sénat, a été opérée entre les catégories dons

toe proportion équitable, en tenant un comp-

te exact de tous les éléments indiqués par le

législateur ; c'est d'après ces données que

seront dressées, au cours en Juan.

Mutuel : gimnant lî 'M. placés lisco '.-ille (i 50, Dru-

•>ec u. , „ „,

Ôraod-pris rta E»oal-l'Cvêiiue, nu trot monté, s.noo

francs 3,',00 mètres. —- 1. t-'rlbourg, oar Rêsétla ou

Seuils et L'rilca, a M. C. Moreuli (Kd. James); 9.

Fred-I,rylmni. .1 u. c, Rousseau (Llotant); 3. lez, a.

U. A, Viel (M. A- Vk-l).

Non pincé* : l'Iue-MoucIte, Floiéul. I-ranrMIn,

Fille tle-l'Aflr. „ ,. ,

Mutuel : gagnant IO. placé* Frilmurg 3 50, ired

r.eyburri 10.

l'rrc île la Société sportlTe d'Encouragement, au

trot monté, 9.GM francs, 3,400 mètee»'- environ. — 1.

Fllew* par Trluqueur et. I.a Verfoftière, a M. l„

01 rv Rowlerer (Earter); î. Eolton, a M. A. aamarre

(Tesnière);' 3. Félix, à M. -T. Iicstigny {chauvin).

Non placés : Formosa, Vengeur, Feld-Matéçnal.

Mutuel : ingDanl U 50, placés Fileuse 7, l-ulton

Course de halea, à réclamer. I.."00 francs, -3,SCO mè-

nes environ. -- i. FrfK-lI, ï>ar Tttnthls et PrlcKa, a

\t. p. pelllfcb.nl (Pauftement): Donatlean*, a M.

h. Baiis (LouiJi); 3. laéeland, à M. Carron (le la

Carrl.

Quatre losgueiM*, wrauvals Irnisiame.

Mutuel , gagnant 10 50. „, v -^*s

Prîx du la Société des Sleeiple-Chases do France,

Sfeesvte-ehase O" série. 3,600 francs. 3,100 moires en-

vie, n. - I. dlgourtlane. par KerUty et Bal a faine, a

M F Bafsan fA. Benson): 5. Petff^Ialtre. a M. F.

QfUrron (Martini; 3. C'.ood-Kews, ., M. Ed. Bensa-

nion (CartwfigliO. I

Non placés : Copernic II, dérobé.

Une tête, une longueur et demie.

Mutuel , gagnant 10 50, pnicâs BlgQUrdane 10, Pe-

UIMattre. 10 50.

A KmvaiE

Paris. M août.

Uemain. courses a Deaavilte ; Partants et mon-

t,'s pi-oii.itjles :

Prix Ue Hcunequevtlle : .r.acomclle (A. Ile.nsou),

Braganee fE. Pràtt), Ho ard (A. Carter). Trenen-

vel (Une Gouéfc); Uàtbrtc fPIggottl.SértçSse (l/>ut!i).

Oi-en-/.t«fi : Manne. Nourrice.

Prix de la Reine-MatlsiUIe. : Ecurie Lucas. Corae-

Bnn.

l'rix Polo : Ecurie ThlSÉarrx, rappimo.

Natation

r.( \i\ritf v ti xua-

nourres M août.

BUjtgess, dânjent frotte de saindoux, s'est mis à

l'eau ce matin, i, 1 heure vingt, pour tenter, une

fois encore, la traversée de la Manche à la nage.

Douvres. M août.

I.» nageur Burgess a renoncé â sa tentative de

traversée de la Manche.

Après trois heures de nage, il est sorti de 1 eau a

cause du mauvais état de la mer.

leur do Saint-Paul de-Sarrat (Ariege). 3* eusse-

Foulayrounes (feot et Garonne), 3 classe M Va(d«

percopteuc de Pujols '.(/.'le Garonne.. 3" classe ; 7

Casteloau (Lot et Cafonnc), 3' «lasse. M. Uacnaj,

ï»erc€|>teur 'C' l.'.mgnac (Loi cl-Gar,,iii,c ;, v ctas»»,

au Mas-d'Azii (Ariege). ,r classe. M. Cathala, po»

conteur de SenteiO (Ariége),. 4* eusse; u Ohapeïl»

Salnl-aéraud !Ar*a»), •">' classe, M. savés, perce»

leur de Cajai-c UM), v çlassoi b Cajarc, r classa

M. santeiu pereeirteur de Canaobronde (Auiie-, »

classe; u Saint Ptiul-de-Jarrat (Aricge), 3' clasv... M

Monroux, percepteur (le L'ormlguéres (Pyrénéta

Orientales). 'C classe: a pas*:i;je (l/it-et-Garonnej, k

clause U. lion :,n. p.-rcenL.nr il-.- S.,s (Lot et (•,:,;„«

ne), v classe j a Villecomtal (Gers.), classe, M. B;,»

net, percepteur de Vanilles (Creuse). 4 Classe; »

Sos (Lot-et-Garonne), 3" classe, M. Lion, porropto»-

de Fauguerolles (Lol-et-Oaronne), (lasse, u*

lesta (Ariége), S" classe, M. Duîbnt, secrétaire «

chef de la soiis-préfectu ie de ilagiières de-lligi,ijc.

A Allemand On Dropl (Lot-e! Onronne), clas«i

M. Bournlçr, adjudant an av de llgrte; a ForiBlguï

res (Pyrénées-OiienCalés), classe, M. Lefrançolt

adjudant au 103' de ligue, à Béni -Bocage (Cal va.

dos), M. Falire, percepteur suiniunér.iiiv de l'OaiL

a Fauguerolles (Lot-et-Garonne), V classe, M. frrtF

net sergent a la 9" section îles secrétaires d'état»

nlajor, a Caudcbranclc (Aude), v classe; M. u»

guirie. adjudant, au is." bataillon darllllerle à pieds

à taugnae (Lot-et-Garonne), 4' classe, M. Bcrorse

uaindanr au 136" de ligue : a Swuefn (Ariége), 4

classe, M. Royot, adjudanl au 19" dragons.

TUÉE PAR UN TRAIN

lie notre cc-nesipondant particulier :

>#B#~. Albi, 14 août.

La dame Pha.ramocd, âgée de G5 ans .habi-

tant les Combaiels, sur la roule d'Aibi a Va-

lence, a été tuée jeudi par un convoi du ch*.-

min de fer rtéipaitlemerital.

Celte brave femme gardait des oisons dam

un ohaintp voisin de la vote. ; tout à coup, eJ!o

s';yiei'.';iil qu'un d,-:. volali'es mamjutttt ai;

troupeau ; ei/'e se mit à sa recherche et était

ooou pce à fouiller la haie, a un contotir de fa

roule lorsque, le Iraiu ;u rivant, elle fut tant*

ilioiriK-e et itainée un moment.

Le mécanicien arrêta le convoi et s'ern-

pressa d'aller au secours de la victime, qu'on,

releva sans blosMire,- apfpairentes et qui ré-

* lu nui i i l'oison ég'.iTé.

La démo Phtirumoiul fut recoinclu'ue à son

domicile, mi elle exipiraif moins de deux heu-

res après, à ta suite de iiésions internes pro-

duites ,par le choc : M. le docteur Bouissîere.

frwdecln de la C. F. T., monté au.-ç Cotobalels

ipar le lia in sutivanit, ne put cou si ai or que le

D;

plac

d'ar

ép.a:

De ci

la souv-

compag

tenue ;

blic.

A 11

gare ; E

la Corn

gon-sa.,1 1

cipal d.

Le M

M. Fa;l

gerbe c

tuni:

tu quai

rquge.

quern

ia ont été

i la cour

court un

r,:n que parcourra

'arme au pied, une

i blic aine en grande

it consignée au pu-

? reine arrive ii la

? liant personnel de

conduite à son xva-

nt, inspecteur prin-

chel de gare. '

:-iac-he, au nom de

reine une superbe

un ruban aux cou-

ont de

lentement : M.

la. Compagnie,

où il arrive à

celui-ci.

A 11 h. 53, le train s'ébr:

Pierson, ingénieur en che

eondu.it le train jusqu'à Ca

3 heures.

La reine est accompagnée jusqu'à f:ala,,s

par M. Boldin, commissaire spécial de la ga-

Te de Lyon, et par M. Quinonez de Léon, at-

taché à l'ambassade d'Espagne. .

La foule, très nombreuse aux abords et à

l'intérieur de la gare, a longuement acclamé

la reine, qui a paru très touchée des manifes-

tations sympathiques dont elle était l'objet.

Edouard VII à Ma^-ienbatl

Marienbad, 14 août. '

Le roi Edouard est arrivé hier soir.

Les rayanus Mifigétalres fle Hn(lQ-Gîime

Saigon, 14 août,

M. Bonhoure, gouverneur général par inté-

rim do l'Iudo-Chine, vient d'informer le mi-

nistre des colonies mie les recettes des six pre-

miers mois de l'année 1908 atteignent 19 mil-

lions '0-4.000 piastres, en excédent de 2 mil-

lions GoO.000 piastres sur les prévisions bud-

gétaires et de 2.030 piastres sur les recettes

.correspondantes de Vannée 1907. ' ' .•-.-?*-«;•-:

Marsei'le, 1-S août.

Le paqpabot Amiral-Ponlii. des Chargeurs-

Béunis, allant à Saigon et. Haïp.liong, pren-

dra la mer demain avec 400 passagers, dont

MM. Desdouis, chef de bataillon d'infanterie

coloniale, le capitaine Lazare, les lieutenants

Grapin. Morie et Restons ; Ganther, Rebuffa-t,

-médee ; ns-,iimj.ors, et 530 sous-officiers et sol-

dats d'artillerie et d'infanterie coloniale.

Ce navire emporte 1,500 tonnes de provi-

sions et de matériel de guerre noue le" Ton-

Isiu.

DME NOUVELLE TORPÏiLE

New-York, 14 août,

On vient d'expérimenter avec succès, dans

le port de Boston, un nouveau tvpe de torpi lle:

quand cette torpille touche la coque d'un na-

vire, le choc fait partir un projectile en acier,

chargé d'im__puissant explosif' et muni d'une

Irisée qui pénètre dans le navire et explose à

rintérieur.

;La torpille a été tirée à une distance de.

trente mètres; sur un réservoir en acier de

5/8 de pouce ; à rintérieur du réservoir, on

avait placé cinq cloisons de navire.

La première explosion fit un trou de 1 m. 80

de diamètre dans le réservoir et envoya le pro-

jectile à travers les cloisons jusqu'à trente

mètres de là, où il coula.

Dans une autre expérience, îe projectile,

i»:r:2* sur un filet contre-torpilles, traversa

ce filet et après avoir franchi" six mètres, per-

ça une plaque en acier d'un demi-pouce d'é-

paisseur et coula douze mètres plus loin,

LB3 pansions scclésîastïîjuss

Paris, 14 août.

Un décision du ministre des cultes avait

tefueé une pension ecclésiastique à M. i aimé

Thiars, aumônier de la Congrégation du Sa-

c

aux: termes

de la loi, il faut, en dehors ues conditions

d'âge et de temps de service, qu'il soit .jus

titré que le demandeur exerçait encore au

moment de la promulgation de la loi de Sé-

paration une. fonction rentrant dans 1 orgaui

cation puMicjue 6

Or, en décembre 1905, l'abbé Thiers était au

mônler d'urne congrégation autorisée et sou-

tenait devant, le conseil d'Etat que la loi ou

le décret qui ont autorisé une congrégation

lui avaient conféré du même coup une per-

sonnalité légale remuant dans l'organisation

publique du culte.

Le conseil d'Etat n'a pas partage cet avis

il a jugé que les prêtres appelés u une situa-

tion par la seule volonté de l'autorité diocé-

saine n'exerçaient pas un ministère public

ÎOOEAP \II iï LE auuiimu ub

Paris, 14 août

Le conseil de l'Alliance protestante ayant

P y aura deux enquêtes menées parallèle i , -:• :';.. "îa inresse nue lô roi d'AnolefecN

soldats, souvenez-vous qu'avant, d'avoir porté | pe^fj de la commission que va former S|^ag s. ' l'an.' le cardinal Vaatmtelii à

gênerai Oossot, 1 .... .i.,„, racii o.n «ranvlp eerwmon.ie. a adres-

j la casaque militaire, vous étiez comme nous

i ides prolétaires, gardez votre sang-froid de

! vant les ouvriers en grève. »

j ,Les témoins ont déclaré avoir entendu dire

i ,a 1 inculpé : « Les officiers sont des assassins,

j tirez sur eux et ne marchez vus contre nous ».

{ L'accusation relève aussi contre M. Etivier

!û'autres p>ropos aussi violents visant l'exci-

tation à la révolte, ,au pillage et 4 l'incenctie,

. (refus do circuler, etc.

il 'i M. Régismians-et a interrogé ensuite BOPS-

* quel, délégué du syndicat des boulangers, le-

I «jus! est assisté de M' v\'Mm.

Les mineurs de Lens

. „ . Le,ns, 14 aoûf.

f «oixtuilo gnliliots ont relusé de descendre

f dans ta mine, sous préiexite que la. Compannio

[ nu décide i>as assez vite Ipur passage dans lu

* catêsorie des ouvriers mineurs.

I ,. Leni, 14 août.

, iue matin. la reprise du travail est complète

a la fosse 5 des mines d'Ostricourl, où les ou*

ymcis avaient cessé ie travail hier, pour pro-

W»ter contre le renvoi d'un ouvrier.

Les dockers de La Rochelle

.. La RocbeBs, 14*noTiT,

f . *M BWuatlon entre les jaatrons et les doc-

Kers no s'est ipn.s .modinéo ;'le travail a eo -s.'- -

icomime hier, le calme iri-gnc t la. troupe" est

1 Cftpencfant consignée, ' E

tes tisseurs dit Nord

f Sn-f l'initiative JTIIT- Trrgo «/'paVy 1 AÎ"°FtV

i mssx, pnéalttent die la Modération des fabrt-

% «aille, 10-4Ç,. C.4-ÏSfi!l , i«-'«» «i .«présentant

le préfet maritime et ceHe du

qui s'occupera tout particulièrement du côté

technique.

La commission se contentera do recueillir

les dépositions des témoins du terrible acci-

dant.

M. Cliaumet, député, rapporteur du bmlcret

Ae la marine, est arrivé ce matin, en même

temps que le général Gossot.

iTémoignages de sympathies

Toulon, 14 aoûf.

Le twailre lenr d'Elue (Pyrénées-Orientales); à Montas

1,-uc illaule Garonne), 2" eiasse, M. Lnbro, percep

leur d'As[>et. (llaiite-Gar,)iin


USIRARD

aiisJ»*r«-«w»«'ai 1 er et 2* degré

VENTE OftNS TOUTES LES PHARMACIES.

: l'lv° Gai lieu,

pli" Correch.

Caliors,

pèisriiiap à Rome et Jérusalem

Comité du Pèlerinage Saint-Louis orga-

pornrne le? années précédentes et pour

P is j'ix-neuvièine tois, à des prix très niodi-

1* un pèlerinage oui comprendra Jérusa-

.«pic- > t0U s les lieux saints d© Palestine avec

tf® \, lors extrêmement intéressantes à Na-

' Peilotier, dont'les succès depuis

25 ans ont affirmé l'excellence de la méthode

prend la direction de l'Institut.

Plusieurs communications à l'Académie de

decine ont établi combien cette méthode

était active et bienfaisante à la fois.

Les maladies qui jusqu'ici ont sans succès

employé foutes les m'édications-et dont l'état,

s'aggravant toujours, causait le désespoir de

leur médecin, qui en vain leur prodiguait sans

marchander sa science et son dévouement,

pourtant grands, trouveront immédiatement

un .soulagement inespéré et dans peu de temps

la disparition complète de douleurs qui, à

juste titre, les alarmaient. C'est donc avec une

pleine et entière confiance que nous leur con-

seillons d'aller au nouvel Institut, 13, rue

Croix-Baragnon, où sans médicaments,, et sur-

tout sans opérations, ils trouveront en même

temps que leur santé, le retour de leurs for-

ces "perdues.

MAISONS

^ COSK

tube digestif de tous les éléments Sbta

ou infectieux qui rendent l'estomac malade

uJT ' empsChenl de bi8i1 digérer Au"1

bon estomac, elles mangent bie

bien, ne souffrent plus et reni

dément beaucoup de forces

Voici une lettre comme M. Marchai

Pharmacien de 1» classe et préparateui'

des POUDRES DE COCK, à Jctiiiun? re-

çoit chaque jour des quantités ' 6

« Je souffrais de l'estomac 'depuis

sn,

renn

naf; tlt r!-.1 eVC

A nu anémk C-'e et je deve-

sissait, ] ai pris vos Poudres de Cock Je

dois vous déclarer qu'elles m'ont ta pide-

nent guéri. Aujourd'hui, je mange bien

» JEAN PEUNELLE,

I photographe, 11, rue de la Gare,

» à Epinal ».

P;>-&^i*-.n est très utile de mettre le

public EN CARDE contre les agissemenH

de certains pharmaciens, qui donnent ou

tachent de donner à leurs clients d'autres

produits que les POUDRES DE COGK

leur sont demandées. Il est donc prud qui

v prudent

- i

lf i n exiger les véritables POUDRES

CE SANTE OE GOOK, avec la marque :

;, itronn

"" £>a 0xpirieae9,itbsm*t

fisi&'Û renseigné par rela-

tions 1 "ordre, donnerait conseils pour Opérations

de Sdtirss. Ne reçoit en dépôt ni espèces, ni titres.

A. W.i 26, J{i»e JVolri-Ûame-tkf-Vicloim, VM^IS

M, Déroiîlède à Touîauss

Hier était 'te passage à Toulouse M.

Oérou.lède. le leader .nationaliste, qui

en ce moment tes Pyrénées.

Pa ul

visite

le titre : « exercice illégal do la médecine

un article portant notamment de mil Bail

et- dans une commune de l'arrondisse-

.ment de Tarbes, il y eu a un autre (curé) nul

tra'te tes cancers il v a là un danger réel et

un danger sérieux. Grm-e à une réc&funo savam

te, le curé eu Cfuastktu est en train de

créer une clteujÉtète : les cancéreux vont citez

lui et. tous les jours, il expédie des froisses

do soi'i orviétan... Il a soigné, entre autre»,

nue temtfîé qui vient rte mourir au noUteu des

Plus atroces souîfranC'fs.

» Que la iof.t'ee ferme tes veux sur les far-

i Nirs qui veiuP'iii un orifruent avec une

Echos du Palais

M. Laht, juge d' in»! Miction, s'est occuipé hier

de diverse 'affaires de falsification de vins et

ne la rixe de ta rue du Canal.

. —. M. Rteard, comniissaire aux délégations

judiciaires, u entendu un tâmota en vertu

d'une commission ro&atoVee ; i CemUNs, n teudaues

soutenue.

: Ç^tï-i, - otïspoftte,:.; eu ctiw 1 ç», X îts, waraoU

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


MfttM

Satîrèti'tlJ Août 100^

a»ll^'""-'' 1 »^-'-''-^ Il 'HillllllllMIKW'llll II III* II " l'I i î" T""ir*l1T -

79; 4 premiers, 7e ".0,

S9; courant,

4 premlerét

75: pnutltaln, 79; ', «terni-

Bbd&ncé ftutiic.

J.ln. — Disponible en cuves i\ nu,

875; prochain, 57; 4 derniers, 56 0&i

• 75; tendance soutenue.

Alcools. — I)is)i.inible. 46 30; courant. 40 25; prev-

iatn, 4'2 25; 4 derniers, 38 25 ; 3 d'octobre, 37; 4 pre-

lers, 38 25; tendance calme; stock, 37.C75; circu-

jtlon, 26 25.

Sucres. — Courant, 30 125; prochain, 30 25; 3

betoitre, 29 375 ; 4 d'octobre. 28 25; ' pri-ml. PS

«75; tendance ferme; roux cuites, 20 025; autres

ls, 26 025; raffiné:;, ou 50.

MARCHE DE BORDEAUX

Du 14 août.

J»l*« •— Calmes, mais bien tenus. On cote ; par

B kilos, gares départ, Oavonne, 22 50.

Farinée. — Premières fleurs à cylindre, 33 50;

femlèros maripies, 33 25; marques à meules, 32 25.

.Sons et i*epa.-,ses. — On cote : sons gros, 15; ordi

(lires, 1 450; repasses fines, 16; ordinaires, 1/, 5».

Maïs. — Roux pi a ta disponible; 19 su les îoo ki-

lt; Clpquantlni supérieur. 22 ir. 1076.

Avoines. — En hausse, u ri s»» -Poitou, 1S 50; Bre-

vne grises, 18 25; Algérie, 18.

Seigles, 17 50.

mires. 18 50; Algérie, ls 20 les 100 kilos.

1ÎAUTL-OARONNTC

Toulouse, le 14 août.

Céréales. - - Blés fins vieux. 18 fr. 50; blés lin»

ouvraux, 17 fr. 75 à 18 francs les 80 kilos; blés mi-

tdlns Uns. ni 50; ordinaire, 10 seigle pays, les

, kilos, 12 à 13 50; orge, les 110 kilos. 9 50 ù 10;

ïoine, le:-, 50 kilos, S 75 ,'t 0; maïs blanc les 75 Illli,

t h 12 50 : haricots, l'hectolitre, de 25 à 2U-, lèves,

|s (» Ul., de 1 250 à 13; vesres noires, Hs 80 kll., 20.

Farines et issues. — Mittot lleur.les 122 kilos,

l fr. ; mlnot extra ou premières, les 122 kiloï,

» fr. ; R. G. les !0fl kilos, 17 50 à 18; repasses, 15 à

f, les 100 kilos ; sons, 1 350 à. 14. les 110 kilos.

Graines fourragères. — Trèfle les 100 kilos 150

1155; luzerne (sainfoin du pays), de 120 à 135 ;

Marché, no fourrage. — Foin, de 4 ù 4.40; sainfoin

la coupe jjjouVéan), i 30 a 4 lit); 2° et 3" coupes, 3 à

50; paills t-.lé, 2 40 à 2 80; paille avoine, 1 80 à 2.

( tout les 52 kilos.

llois à. brûleri les 50 kilos, de 1 33 il 1 40.

IIAUTES-PÏREMEES

Marvbottrguet.

Voici les cours pratiqués sur notre marché-retol-

levnge, hors de prix. Transactions sur l'espCce ovine

il de: prix de plus »ii plus élevés. PojceSetS nom-

Dreux; fini !r[uos beaux lots vendus a on chiffre exa-

géré. En résumé, cette foire a pris au dépourvu la

plupart des maîtres d'iiotel et restaurateur», qui

n'avaient, dès 2 heures do l'après-midi, rien à ser-

vir à leurs clients accidentels. I>. commerce réal-

montais a du, en général, réaliser de beaux lienG-

flees. J.

BOURSE DE PARIS

Du 14 août. (par dépêche télégraphique)'

FONDS D'FiTAT

...cpt

. .vmo

.....:pt

.. .tm«

col

. ..tm«

cpt

...trna

tïs, 15; seigle,

haricots, 25 à

l'hectolitre.

moutons.

ailles, 5 à 6; poulets, 3 à 5; canards,

lOwatix, s a 9; canetons, 2, le tout la'

KiueSi iques, 1 5e à 2 fr. pièce,

res.":' Porcelets de deux a trois mois.

Halle aux grains. — Blé,

t 50; orge,, 12: avoine, il ; U

I; pommes 'do terre, 2 50 à :

Foi rail. -- Veaux, Ire qu

iids vif;, bœufs. 900; vache:

J0 ; génisses, 4CÙ à 550 ; le t

90 à 1'10 le Rflb.

Volaille. — 1

50 à U; dttKl

Siires.hu,..:,, i

Place- aus n.

J. à -40 fr. pièces

. GERS

. D.'Isle-Jnnrdain.

Marché aux bestiaux. — Bœufs de 5 airs, de 1,000

11,250;- boiitfs 2 à 5 ans, de 750 à 1,000; vaches de

ans,de son. a .1,000: vaches de 2 à 5 ans, de 550 à

40, le tout la paire; veaux d'élevage, de 35 a 00;

Militons, de 40 à 55; brebis, de 25 à 45; agneaux, de

t à 18; porcelets, de 30 à 70, le oout la pièce.

Viande de boucherie. — Bœufs, de 60 à 80: va-

lies, de 40 à C0; veaux, de 100 h 115; moutons, de 90

. 105; brebis, de 75 à S0; agneaux, de 100 à 110;

«KV.S. de 110 ii 1-27, le tout les 100 kilos.

Marché à la volaille. — Dindons gras, de 13 à 16;

tmlons ordinaires: de 10 A 13; dindes grassss-, de

e à 14; dindes ordinaires, de 10 a 12; oies grasses,

fe 12 à 15; oies ordinaires, de 9 à 12; poulardes, de

»;"i S;'-poules, de 4 à 5; poulets fins, de 4 à 5: pou-

?ts * .

103 70

tii 55 " vous n'aurez pas fait en •

netf

cette dure cxpfcrience, Elle est pe

toi re et va mettre fin aux études un î

prolongées des bureaux.

Ce fut ù bord de la vnie-de-Ilom e \$&

nous o m perla il. à Marseille, que ' e ,' j,-, a

tenant, de vaisseau Duvat, veru


LE NUMERO5CENTIMES

Organe quotidien de Défense Sociale et Religieuse

RÉDACTION ET ADMINISTRATION : Toulouse, Rue Roquelaine, 25

LE NUMERO 5 CENTIMES

Trau Ml* * Ht 9» m

HAUTE-G 1*0 WR ET DftF AUTBMKNTS UMITROPQBS .... « » M 20 *•

DÈPÂJVTEUXNTS NON UMITROPBBS 7- 43- 24

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|y- Abonnement* partent de* 1» et 16 le chuqne moli 01 tout Bsjrrtlei 4'eTaase

XouU OtmemtU A4 atumsemtut A'aAresu ûolt itr» accomplitnlt tu oO «rnllnia».

ÉDITIONS RÉGIONALES

Lof, êveyron, Corrèzo, Cantal

Oar». Wu-Pyrénées, Basses-Pyrénées, Landet

Ttr/j-ef-Garea/ta, Loi-et-G&ronnt

Ttrn, Aude, Hérautt, Pyrénèes-Orient&te»

H&utt-Garonno Anège

Edition du matin spéciale a Toulouse

xivreïSHTXosvs

«jmoNCKS * »*(*$ , ; ï ; î ; ; ï , , î î t ï

nfictAKK? - v i • î ». ï ï » •

RlCLAKBS (*> p*r*» i . ; * ." .

UCCAUÎS. :

• • • •

- 4 -51

- 2 - •

- 3 - »

Le* Annonce* et Béeleme* vent reçue» dans

ont pur«*r,x. m» «toquelalne, 25, à Toutou»», «t chez tous uoa Oorrespûfidaaté

Samedi 15 Août 1908. « »• Année N° 5,763 BUREAUX fi PARIS : 26, RUE FEYDEftt

Les Faits du Jouf

-e soue préfet de Corto a été condamné à

1.000 francs oVamciittie pour tentative de cor-

ruption électorale. —***—*

La grève des mineurs d'Ostricourt eM 1er.

mince.

M. Cruppi a présenté au président de la

République son rapport sur la transformation

•Ses chambres de commerce et des chambres

consultatives des arts et manufacturée et le

stade d'élection de ces assemkCées.

'Le décès d'un nouveau blessé de la « Cou-

rrès enquête, une

sanction à ces faits. Les meneurs, au nombre-

d.e douze, furent punis de prison, trois ?ouS4

officiers furent cassés ; les autres réserviste^

ont été libérés.

i Le 217' de réserve est composé en partie;

des cadres du- 17' d'infanterie.

» Quatre compagnies étaient à la caserne.

Deux seulement prirent part à cette tentative

de mutinerie, ù l'exclusion de tout soldat de

l'active ».

—€>—• Il y a une canne qui est célèbre au

Parlement ang'n.is, célèbre et respectée, cr-nin-

ttvemen* respectée. C'est celle de M. H a Ma ne;;

le ministre de lia. guerre.

Sa gffioite date d'une interpel'ation qui eut}

lieu à la Chambre des communes à propos

de la cordite, le nouvel explosif. Répondant

à un. député qui avait exposé tes dangers de

cette poudire, M. Ha! il a ne proclama qu'elle

était, lorsque sa fabrication était soignée,,

parfaitement inoffensive. » Elle l'est à un tel'

point, déclara-t-il, que ma canne, qui est en

ce moment au vestiaire de la Chambre, est

en cordite ». Et il ajouta : « R n'y a en appa-

rence rien qui puisse causer de l'appréhen''

6ion, mais elle a besoin d'être, surveillée de

près ». L'homme d'Etat parlait évidemment

de la cordite, non de la canne. Sa déclaration-

n'en fit pas moins une profonde sensation

dans l'auditoire.

Et voilà comment une canne servit d'ercu-

men.t, et même d'argument frappant, dans

un Parlement où les scènes de pugilat sont

.a.fealu.ment inconnues ! »

Dans tous les cas, personne ne s'avisera de-

dérober à son propriétaire cette canne, qui

avait si grand besoin d'être surveillée de

près.

ST-CE LA POUDRE B?

Le contre-amiral Faubournet de Mont-

ferrand fit ;avant-hier, nous disent les dépê-

ches, une visite émouvante à bord de la

Couronne) , aussitôt après la catastrophe.

Pour lui fendre les honneurs, tous les

hommes étaient rassemblés sur le pont,

dans mie attitude impassible, avec la tenue

réglementaire. Rien en eux ne décelait là

moindre impression du terrible événement

auquel ils venaient d'assister et qui aurait,

P1' j»WW^cpàt^r la vie. L'amiral a passé les

hommes en revue et s'est dirigé en partie

culier vers ceux qui manœuvraient la pièce

qui a fait explosion. Il les a félicités, leui

a fait entendre des paroles d'encourage-

ment.et des paroles d'adieu pour ceux qui

venaient de mourir.

C'est bien- Le préfet maritime intérimai-

re fit son devoir comme l'équipage fit le

sien. L'impassibilité de l'ancien comnmn

dant du vaisseau éprouvé et l'énergie des

marins sont choses consolantes à ce mo

ment tragique.

Mais de telles attitudes, si elles sont pour

réconforter, ne sauraient faire oublier que

tout, malheur de ce genre a des responsa

bles et qu'il y aurait, dans notre armée et

dans notre flotte, moins de catastrophes s'i

avait moins d'insouciance à la tête.

Car enfin c'est la troisième fois , en

moins de trois ans, qu'un accident identi

que se produit à bord du môme navire.

Trois morts et vingt et un blessés le 20

avril 1906, trois morts et six blessés le i'

août 1907. sept morts et treize blessés 1

12 août, 1908. voilà une biea funèbre liste

Ce qui rend cette répétition encore plus

inquiétante, c'est que les trois fois c'és

par ie déeulassement d'une pièce que l'aeci

dent s'ost produit.

S'il est vrai que la déflagration snonta-

née des poudres instables est encore la

cause de ces accidents, comme elle l'a été

de l'explosion de Ylé'na, il n'est que tem'pà

de couper court à un danger permanent

qui n'a fait que trop de victimes.

Le rapport sur Ylêna date de plus d'une

année. Il faisait le procès, éloquemment,

de la poudre B vieillie ; il dressait un

réquisitoire définitif ; il portait une con-

damnation méritée, semble-t-il, motivée,,

sur les précisions d'une enquête conscien-

cieuse, d'où il résultait, sans conteste, qvic

la déflagration spontanée était la cause

unique de cet. irréparable désastre.

Que fit-on, depuis, dans le département

de la marine pour obvier à l'inconvén

C'est la question que se pose, à cette heure

pénible, l'opinion publique. I^e gouverne-

ment responsable ne saurait esquiver catte

question-là.

Dans les intiouAbrables requêtes adressées

inâtr iii'-s prisonniers de ta Terreur à Fouquier-

Titi,v:i]ie, et conservées aux Archives natlo

mates, un clienoiheur a trouvé cette lettre

curieuse où uin détenu, pour hâter sa mise en

j intentent, «"îramence par demandes à Fott-

(luicr-TinviM'O des (neuvelites de sa santé I

écrit a-imatbteiuewt « au citoyen Fouquier de

T-ai-nvi-le. ocen*a4ieiw public » :

« Pwimeîs-niui, citoyen, de profiter de l'oc-

casion de l'atlfflinist.',«ntettr de la maison Ho.

ho>miuu! pour m'infonner des nouveWes.de ta

santé. La mienne et colde de ma femimê sont

fort mauvaises, surtout depuis que j'ai perdu

le procès le- plus juste, et qu'on nous a dé

poiïttJés dans notre prison même.

» Les Commissions populaires sont dit-on

en activité d'-auiourd'huy. Comme je n'ai rien

ù craindre-, je compte beaucoup sur leur jus-

tice.

» le te prie do dire un mot pour mot eu

otMïBïiBhttant Soubeyrac {lisez : Sueleyras),

vie-président do ton tmliuna» pour qu il me

jugé un des premiers. Détenu depuis

mois je mérite cette faveur.

» Saiiiit •fraternel.

» Mon amie t'ombrasse.

» ViGiKH, détenu maison Belliomme.

» Ce priimiiU, 2* année républicaine ».

Le citoyen F ou nuier de 'l'-ai.nville fut-il son

si M© au ton cordial de la. lettre ou aux cm

hra«seinents poste ux de l'amie ? On ne sait

au liuAte et les chercheurs ont unie nouvelle

affaire à écialrcfr. Toujours est-il que le dé-

tenu Vj«ier fut épargné; et 11 n en demandait

1 -a.-, davantage. C'était tm rusé gaillard.

—V- L'indiscipline dans l'armée.

On écrit de Cap, le 13 août :

« L'enquête à Inquelle s'est livré le gémirai

contons «dant la brigade sur la mutinerie des

rtsarviates a déjà donné de notables résul-

tat*.

» D


Samedi 1-5 AdiH'

PO&ama 1» mal fondé . i.».?» adressé par M. Crw>pi, ministre

i r la nouvelle organisation des chambres de

i a terce, ou application de la loi du lu fe-

1908 et de tous les décrets concernant

s différentes oh ambres de commerce et les

< •••••' res consultatives des arts et mauufac-

On lit nue la loi du lu février 1908 a pro-

i, . - iont modifié ie réshne électif des

làitnibras :le commerce et des chambres con-

tltaitiVeS des arts et manufactures en subs-

> te suffrage universel des comme-r-

!iu.s a l'ancien coups électoral.

Elle prévoyait en même 'tempo ia formation

» catégories professionnelles.

D.'*D>rés l'article ;î, les sièges d'une chambre

>«» répartis soit entre les industries ou grou-

>s d^industries et les commerces ou groupes

' professions commerciales, soit entre les

'oupc'iûenls comprenant à ia fois des pro-

- >tts industrielles ou des professions coriï-

arciaies, en tenant compte, dans chaque cir-

œacription, du montant des patentes, de

population active et de i'itmiportance écono-

aque des industries ou groupes profession-

Por.r procéder au classement professionnel

a ta répartition des sièges, la loi a institué

n» commission composée des délégués du

x.'seU général, des tribunaux de commerce

de ia chambre intéressée.

sion locale deva.it présenter

. destinées a

juvernemenit :

vcu'té de ne

s électoral en

servir de base

celui-ci cepen

la

ission.s locales ont été convoqu

de mai et au fu.r et à mesure

délibérations, le initié

était saisi par les prt

la R nu

mver

dans

li-que

p.port au président

une en ces termes :

; 1-43 chambres de commerce et 4»

tes consultatives des asts et manuîac-

qui fonctionnent dans la métropole,

savoir 87 chambres de commerce et

mbres consultatives, ont présenté des

liions de ©tassement professionnel, et

(avoir 00 chambres de commerce et 31

res .consultatives, ont décidé qu'il n'y

>as lieu d'instituer de c

nui vaut les disp

ts exécutoires •

u.u décret col'

ortet

87 { de

.prêtés

tout-

ut aux propositions relatives aux ca

proîessionnelileis, après avoir été étu

tr les services de mon administration

tt été, pair .application de l'article 3

« à l'examen dn conseil d'Etat. .

sont les décrets rendus en conformité

s émis par la hanta assemblée que

mneur de soumettre à votre sanction

s la fonmation de ces groupements

fait état, selon le voeu de la loi, d<

iominance de diverses indu stries qu

richesse de certaines régions, des bâté

amans et des affinités des professions

essités des commerces de gros, demi

détail et de la variété de leurs besoins

; suivant leur développement et

tili-on des sièges, dont le nombre

nié, ainsi que cela avait été spé-

de la discussion devant le

opérée entre les catégories dans

tenant un comp-

ers

te

d'Ha- i

« gré-

trrain

c : la

a été

tonna-

ftins des tissages de Pla r.q-

ts, s'est rencontré avec tes e

pour essayer de trouver

a en tenté et mettre fin au conflit.

Cette tentative de conciliation a

grève, qui dure dopais plusieurs

causée par rintreduction de méti

tiques dans les établissements de tissage.

Pataud en justice ds paix

Paris-, li août,

l'hui sont venues devant le j-uge de

10° artondissenient les trois actions

ages-intérèts intentées à M. Pataud,

du syndicat des éïeotriciens, par

isueBe, artiste' de Printania ; Cas-

dit Casino de Montmartre, et Noder,

de Bobino.

On se rappelle que mercredi dernier 5 août,

les électriciens abandonnèrent leur travail sur

l'ordre de Pataud et, pendant deux heures,

Paris fut privé de lumière ; certains théâtres

et cat-inos furent mis de ce fait dans l'impos-

sibilité de donner leur représentation, et les

diTCCteuis, invoquant le cas de force ma-

jeure, aie payèrent pas les cachets et le salaire

des attistes et du personnel.

MansueMe, Castel et Noder estimèrent que

Pataud abusait et, le rendent responsable ée

leurs aventures, lui intentèrent séparément

les actions qui sont venues aujourd'hui de-

vant, le tribunal de simple police.

L'affaire, qui est soumise aux préliminaires

de la conciliation, .n'a pu être pt-aidée au

tond ; les parties ont tout simplement exposé

leur demande.

Pataud, en villégiature au bord de l'Océan,

était représenté par un de ses amis, M. Za-

aain ; Mansuelle était assisté de M 9 Mazet, son

avocat ; MM. Noder et Castel se présentaient

seuls ; notons que Castel avait procuration

de tout le pet senne? du Casino de Montmar-

tre.

un très rapide e

et a soutenu qui

Dan?

M- Ma

tenir t

de Pcx

du 5 a

camanencé

L'affairé

fond le pr(

Ajoutoîas

qu'au bout e

«r oient pa

d'

e d'Un, dirait

«t une fantc

et cessé sur

sera appelée

«lier me rare

que les nlaidei

ont décidé

leur d

posé de la d

Pataud ne a

ne grève, et

Misacré. I

sic de Pa

nantie,

peut sou-

f partant

xpérience

ud, qui a

pour

di de

pta iclé £

ambre,

ai aller

m à le condamnai', car l'Instituteur est- si peu

privé dp sa raison et se rend si bien compte

de la gravité rte ses actes, qu'il est toujours

hanté par des idées de suicide.

Mais la Franc-Maçonnerie veille ; il faut, à

tout prix, éviter au Bloc les ennuis d'un

scandale de ce genre.

Ah ! s'iil s'était agi d'un instituteur libre l

AU Séminaire Français de Rome

i.

ït.

Rome

quis par les élèves

«tu séminaire français de Rome se chiffre,

pour l'anaiée scolaire 1907-1908, tanl on théo-

logie qu'en philosophie et en droit, canoni-

que, par 19 baccalauréats, 23 licences et 30

doctorats.

Parmi les docteurs reçus, signalons :

Théologie : Couderc (Rortoz), T-hubières (Ro-

aez), Daudé (Mende), Mathieu (Rayonne). —-

Plnftosophie : Sanguinède (Nîmes). — Droit

canonique : Simon (Saint-Flour).

Suppression ae Recettes ae l'Bnregistreient

Paris, 14 août.

Le JOumal Officiel publie un décret, portant

suppression de 120 bureaux d'enregistrement.

Voici les bureaux supprimés dans notre ré-

gion :. . *» „

Aignan (Gers), Camnan (Hautes-Pyrénées),

Castelnau -Rivière-Basses (Hautes-Pyrénées),

Grisolles (Tarri-et-Garonue), .léguai (Gers), La-

barthe (Hautes-Pyrénées), Lauzès (Lot), Mira-

deux (Gers), Montesquieu (Gers), Montréal

'(Gersl.

Axat (Aude), Belpech (Aude), Les Cabannes

(Ariége). Conques (Aveyron). Florensac (He-

.rolf1 "Montesquieu-Volvestre (Haute-Garonne),

Rieux (Haute-Garonne). Saint-Amans-Soult

(Tarn). m

Voyages de Souverains

mandait ia mêhallà haiidisle. a été battu par

lès Skraggria.

Un combat est engagé vers Demnot entra

les partisans d'Abd ci Aziz et ceux dit frère

d'F.l Glaoui ; on en ignore le résultat.

Tanger, 14 août.

t'ne meha'.ta hafidisle, composée ec u.

Craint prit de Pont-l'Ev

francs, a.'aMi niélres. — t.

Senll6 et unica, a M. t"

Fred-l.r-vlmrn, n M. t;. Roa

M. A. Vifl (M. A. Viel).

Non placé» - i'inc-Mouclic, FloiÉal, FrancKlln,

Fill-e-tU'-l'Air. J

Mutuel : gagnant to, placés Frtbourtr 9 00, rreo

I.ftyburii 10.

Prix ae ta Société sportive d'Encauragement, au

trot moine, S.6D0 francs, 3.',00 métrés environ. — l.

Filèuso par Trinqnonr ot La Verroniére, A M. T..

Ûlrx Bctideo» (Eurier); 2. Fulton, à M- A. Gamarre

tTesutère); 3. Félix, a U. ï. Dcstigny (Ctiauvin).

Non placés : Formosa. Vengeur, Fekt-Mareçiial.

Mutuel : gagnant U 50, placés Fileuse 7, tulton

Course de haies, à réclamer, 1.500 francs. S.STO mè-

tres environ. -- 1. Frlsc-U, par Yantliis et Fricka, a

M. P. GelUnard ( Part re muni): 2. Danatlsnfe, a M.

t!. Bail y (Loutli); 3. Laaoland. à M. Carron de la

Carrl. H

mauvais troisu-me.

10 DO.

ae» Ste*ple:Cnases (le Fronce,

i. 2,000 francs. 3,100 mètres en-

iRO. par Kcrlay et itala

nson): 2. PfeMt-SBiMre, i

. Good-Kows, à M. Ea.

tftyflat

1 -.' I^ft;

M

Quatre .1 op R 11 eu rs.

Mlii-K't : gagnant

M^. B. Bal-san (A.

Charron (Martini

mon (Caruvciffiit!

M. F.

Bensa-

iéro

t dc-i

Mutuel :

il -Maître

6s Big(-urdari£- 10, T>e-

• mtiie (A. Benson),

(A. Carter). Trenca-

ntt),Sérieuse (Loutli),

. Parlrement), Sain-

Demnin. courses

tes proliables :

Prix do lien nerf

Br-agânce (F.. Pral

vel (Mac GoVCb), t.

OrenzMcio (Siniw),

te-F!ocentitie (X...),

horde».

Prrimkr nrix tle

s.iii.ni -.n i\. carter); nom-Carlos (X...). nos (Ch. Sa-

iamaenou), Vateferflclie (Ci. p.nrfveatent). T.ounrn

(Doux). êhtUsniafi (G. S.-uivali, Marrpiis-de-Carali.'is

(A. Bensoa). s.iint-Fiacre (X...). Savone (Dnssanx).

Prix du c.o"

In Sot Chas

f

li août.

Bordeaux,

ris; accom-

:. de la. du-

Ù-iel n'était venu

qui

ma

s rem

ip.-atntes d<

Trois d'e

la f-jee l>r

Tb.oma.s et

et Lebot.

On taai.ii

eés ne pen

rire eux ont ei

>yée ; ce sont

les apprentis

1 te crâne ouveai

Je quartier-mai

canonniea's Lem.

On

tin-, c

ori

aussi que queïques-uns des ble

ait comp-lètë-ment la vue.

Tou lon , l i

a un nouveau dé

tlui de Paul Fouri

on equi

tous les diqt

,ees, au cours «ai anois pi

lectorales destinées à se

ien-t général auquel il d

décembre et cette organisa

rai ne pourra être naodifi.

nées d'application ».

i termine ainsi :

me permis de d

lu commerce et

nde usine et le

magasin et au simplt

reiprésentati-on légal

e coaiimerce et les ch;

t il y a tout lieu de

rtiaaaite tnansforma-t-ion

tut-ions auprès des p

•ité de leurs déitibéiati

par le

;s que

ichain,

rit au

it être

ion du

: qu'a-

e que désormais

e l'industrie, de-

laut négoce jus-

îteiier, va

dans les

a-bras c-on-

ense-r que

an-pr^mera

tvoirs pu-

re de Gran

libre des. n

; Fournel

r ; 8 est n

à déplOR

apprenti 1

août,

r, ce ma-

anonnier

ieM entent

Le

m en

son

L'i

de p

pêc-1

cadi.

deui

. Les sa»

cercueils

posés à

On. ne

obsèques

Seqtti

idée

;raint que le

Las obsèques

; des sept morts t- offtcielle-

M. Thom-

,a C

de polii

nie salue

monte e

i Mieurice

nir l'appi

ie de Riv

eux hem

consulat,

été ornée de

un tapis rouge

arquemer.it jus-

PH

Les Relations IiteriatioMles

Une anglaisa à Sarse'

Barcelone, 1.

r de deux cents

ci •.« ca oi

en ï-ad*

Pas

rte-mi

ili.

nt du

nce de Battenbers et le conimand-ant

eur at'-ematid Victoria, en ce moment

y assistaient. .

ti'accortJ iniiiiaire anglo-français

Paai-s, li août,

ote officieuse confirme qu'il n'existe

entente militaire franco-anglaise ; ce-

. ajoute la note, dans les chancelleries

note que si une agression venait à se

; de la part d'une tierce puissance,

; cordiale se traduirait immédiate-

natureililement en enter

à l'heure actuelle, il n'1

sky and

Prix

tine.

nu 11.

Pri

ha (G; l'ait

rou (Dayl. W

; flleatlil. Orgeru

risien (Piggotn, Nippon tu i

: Calomel (Piggott). Fer (H

.(G. PariiVment). Toulo-Uonne II (N

lo (A. Carter). First-Sportlng (Ueteye

ajeiislty (T. Ba.i-lholomftwt.

Pronostics 1

iiieville : La Bteettà Sainte-Flore

.iidic

. Cant

a (Mac

Benson),

. Poigny

haw).

Sauvai).

il

.iieas. Come-

lour fle Siitnt-raijt-iîte-Sarrat (\rt««e). 3* ci;

Foulayixiuhes ff/it-ct Garonne), 3' classe, M.

pet'cerfteur tte Pujols 'tla>t«,Gltronti«i, 3" ci;

Castelnau (Lot-c-t-Gwonne), 3" classe, M. t

ner'centetii de t.ananac (Lot-et-Garonne), v

au Mas d'Azii (Ariége), 3' classe, s». Cathal

canteur de Sentetn (Arioge), 4* classe: a Cii

sainl-Gêraud (ArKigé), 3* classe, M. Savôs, •

leur de Cajarc (l/it), 4' classe; a Cajarc, »

M Sanlelli perceptenr de Canaolirondo (Ai

classe; à Suinl Paut-de-Jarra! (Ariége), 3" rla

Miiiir,,-ii\- iiert'eiileur Uc l-'ormigiien-s {\>v

Orientales) 4* classe; a Passage tJCot-et-Garonmt t

classe M. Bouan. psveeptenr de Sus (Lot-et Gaioa

ne), v classe; à Vilh comtat (Gers), 4* classe, Ht. iw»

net, perce.pteur de pareilles (Creuse), v classe •

Sos (Lot-et Garonne). 3* classe, M. Lion, pt-rcento*

de Faugueroltes (Lot-et-Oaronne), 4° classe; y tu

lesta (Artèget, :>' classe, M. nulont, scct'fttalae «

chef de la sous-préfecture de llugnéres-dc-Uigi,r 1 e .

A AÏIeniand-du-Dropt (Lot-et-Garonne), 4* clasn

.M. Bournier, adjudant au i»5" de ligne-, à Foi-rnu-.ii>

res (Pyrénées Orientales), 4" classe, M. Lcfrancolsi

adjuuant au 103' de ligne: à Béni-Bocage (Catya.

dus), M. FtUjre, percepteur surnuméraire de ItQud.

a Fauguerolles (Lot-et-Garonne), V classe. M, Bru-

net, sergent à la 9' section des secrétaires d'état-

major, à Candeln-ande (Aude), 4" classe. M. bm.

gaine, adjudant au ls' bataillon d'artillerie à pied-

"à Laugrtnc (Lot-et-Garonne), 4* classe, 'M. Tteemm

aUjutlani au I5.V de ligne; à Sentoln (Ariég... 4

classe, M. Rbyot, adjudant au 19* dragons.

TUÉE PAR TJR.1TRÂW

De notre c(-ricf(poridant pariictilier :

, Albi, 14 août.

La (Taro 0 Plia.ra.mond, figée de (3 ans .habi-

tant les tombale ta, sur la route d'Aibi u Va-

lence, a élé tuée jeudi par un convoi du cl*.

IU'HI de fer ctepa/ttemciital.

Cette brave femme gardait des oisons dar.i

un ahamip voisin, de ia voie ; tout à coup, ejl-g

s'ajtercnt- qu'un des volatiles manquait ftaï

ttronpe'au ; e-îte se mit à sa recherche et était

cuci'jpéo à fouiller la baie, à un contour de nj,

route lorsque, le train arrivant, elle fut taïu-

ipoitinée et traînée un moment '

Le mécanicien arrêta le convoi et s'em-

pressa d'aller au .secours de la victime, qu'on

releva sens WesMures apipanrcnles et qui ré-

«.damait l'oison Og&vù.

La dame Pbarauioiid fut reconduite à son

domicile, 0(1 «tle exipia'ait moins de deux heu-

res a-près, à la suite de lésions internes pro-

duites ipatr le choc ; M. le docteur- Boaiissuke.

de la C. F. T., monté aux Combaleta

aiu suivant; ne put constater que 19

méd -t

fpasr

au 1 :1k

repi

com:

nqt

e a envo;

la part ta

e prend

la marin

a ma:

r é liiei

ès grt

dan,£

ie anglaise

;oir une 46-

de que les-

le nouveau

i. française.

Toulon, 14 août,

enfermés dans des

rts dm drap national et dé-

le de l'hôpital.

les

norts ont été

:ore quand auront H

1E

mimen

"p-rofe:

cempe

as caié-

relatifs

; chaaaa-

actures

; et un

; ohaiït-

fession-

tle la ma

ant prévoir

ie.11 demain

IL

du

Thor

Si

ison,

stre.

obsèque

ri reaavo

tatt-Ons

attend

dont on a

une nouve1

el-

le V:

Dis l'AîFipo 0GGiu8Mal8 traaçalse

En Mauritanie

Saint-Louis (Sénégal), 14 août.

On mande de Podor que la palmeraie de

Tidj Itdja, fort Coppolani, a été envahie par

les Maures dissidents et qu'on a dû y concen-

trer le reste des méhari-stes du T-agànt, com-

mandés par le lieutenant Gois-py.

On se rappelle les diverses attaques dont fut

déjà l'objet ce poste, dont une coûta la vie au

regretté Coppolani, et n'avait-on pas eu, pour-

tant, le projet d'en faire le chef-lieu de la '

Mauritanie occidentale ï

gc

u'-

se;

Les troubles de Besançon

Besançon, 14 août,

gréviste arrêté hier, a été condamné a

e mois de prison pour injui'es et coups,

us une réunion tenue hier après-midi, je s

s te s ont refusé de rentrer à l'usine si l'on

eptait pas en bloc ce qui avait été refusé.

Les émeutes de Ssîtie-et-Oise

Paris, 14 août,

de Pessenssé a écrit au président du con-

pour protester au nom de la Ligue des

ts de l'Homme, contre le régiane de droit

aux prisonniers de Cor-

conimun applique

beffl.

Il demande à M. Clemenceau de les traiter

comme des détenus politiques et de faire ob-

Sfârver pour le bon renom de la République,

tune tradition que l'Empire lui-même a res-

pecté.

Obéissant à, cette injonction, M. Clemen-

ceau vient d'ordonner au parquet de Corbe.il

d'appliquer le régime des détenus politiques

A toutes les personnes arrêtées à Draveil

©t à Ville.neuve-Saint-Georges.

Corbeil, li août.

M. Métivier. secrétaire du syndicat des bis-

Cuitiers et délégué à la Fédération de l'ali-

nmeptation, a été extrait de la prison de Cor-

beil et conduit au cabinet, de M. Régismanset,

juge d'instruction, qui l'a interrogé.

• Il a été confronté avec plusieurs témoins,

notamment avec le capitaine Richemand, avec

tua lieutenant de dragons et avec le maréchal

. des logis Colonibin.

Métivier reconnaît avoir dit. ï » Camarades

i soldats, souvenez-vous qu'avant d'avoir porté

j la casaque militaire, vous étiez comme nous

1 «es prolétaires, gardez votre sang-froid de-

j vant les ouvriers en grève. •

I . ',;?'3 témoins ont déclamé avoir entendu dire

i a 1 inculpe : « Les officiers sont des assassins,

! tirez sur eux et ne .mareihez -pas contre nous ».

L accusation relève aussi contre M. Etivier

i id'autres 'propos aussi violents visant l'exci-

f dation, à la révolte, au pillage et à l'incendie,

S trefuà de circuler, etc.

I iM. Beptismanset a. interroge ensuTte Bons-

T îruet, délégué du syndicat, des boulangers, la-

} Quel est assisté de M' YVita.

Les mineurs de LCHS

I _ Lens, 14 ïiTjïïf.

f soixante gnlibols ont reïusé do descendre

dans ta mine, sous prétexte que la Compagnie

I me dectHle pas assez vite leur passage dans la

4 catégorie des ouvriers mineurs.

„ Lena, il août.

t.e matin, la reprise du travail est complète

a ta fosse G des mines d'Ostricoumt» où les ou-

yr ems avaient cessé travail', hier, pour pno-

wwter centre le renvoi d'un ouvrier^

JLBS dockers tle La Rochelle

± , LA Rochelle, 14 n OÏJT*

» » WjS 'itaatîon rutre Iles patrons et, les doc-

F Icers ne .s'est ipo.s naodiliéo ; lo travail a. cessé •

'} icomime hier, le calme règne ; la troupe est

t «Ofenrtant .comsignée. . 1

" tes tisseurs tlu mrg

L . L,Ule, U août,

) s>trr 1 initiative dlu jiwe de paix, M. Fre-

\ imînv. iuvsirlenit. die la l'Vid«Ki ,liO'.a des fabri-

4,(fiants de Ualc 4i"ATmeniière* «t représentant

n'ont pas lieu demain

es à lundi.

Toulon. 14 août.

La population s'apprête à prendre- part aux

obsèques des victimes, qui auront un c-arae-

ère de grande solennité.

Tentes les sociétés et associations se dispo-

sent à suivre le's funértaitles des pauvres ma-

rins décodés : des gerbes de couronnes com-

mencent à s'amonceler et les cercueils, dra-

dans les couleurs françaises, quitteront

foulon tout fleuris.

'- Paris, 14 août.

An ministère de la marine on a déclaré ce

matin que les obsèques auraient très paroba-

bttement lieu lundi -matin : lo contre-amiral

Père in, membre du conseil supérieur de la

marine, a été désigné pour représenter le mi-

nistre de la marine.

Toulon,, 14 août.

Trois corps ont été réclamés jusqu'à pré-

sent ; ce sont ceux de Math nr in Robert, qui

îi'a à PlougoameOen (Morbihan) ; Jean Béni-

gne, qui sera transporté à Saint-Sébastien

(Loire-Inférieuire), et Philippe Grenier, de

Berck-sai-r-Mer (Pas-de-Calais).

Il se pourrait que ces trois cadavres soient

directement, .expédiés par la gare de Seyne ;

dans ce cas, ils ne figureraient pas aux ob-

sèques-.

L'enquête

Toulon, 14 août.

L'amiral de Monlferraud, aiprès avoir visité

les blessés, a entendu le commandant Dar-

riens ainsi que le commandant Clarke, du

Latouche-Tréville ; il leur a demandé, un rap-

port, complet sur la façon dont s'étaient pour-

suivis .jusqu'à hier après-midi les exercices du

vaisseau-école et de son annexe.

Toulon, 14 août, 1 H. 5.

Le général Gossot, accompagné de deux

officiers d'ordonuance, est arrivé à Toulon ;

H s'est rendu à la préfecture maritime à,

nttali.

Cette après-tmitli. il se rendra à bord de la

Couronne et à l'hôpital de Saint-Mandrier.

L'amiral Faubournet de Monlierr-and n'a

pas encore- désigné la commission d'enquête

qui doit étudier les causes de l'accident ; ce»

pendant, le caipitatoe de frégate Caillot, com-

mandant en second la Couronne, et l'airchi-

viste Gapi doivent en faire partie.

Les autres membres de la commisision, dont

on ne connaît pas encore les noms, seront

èn lieutenant de vaisseau de la Couronne, un

chef d'escadron et um oa.pi-ta.ine d'artillerie.

Toulon, 14 août.

I! y aura deux enquêtes menées parallèle-

ment, celle de la commission que va. former

le préfet maritime et cette du général. Gossot.

qui s'occupera tout particulièrement du côté

technique.

La commission se contentera ds recueilli*

les dépositions des témoins du terril

dent.

M. Gbaumiet, député, .rapporteur du bu-lget

de la marine, est arrivé ce matin, en même

temps que le général Gossot.

Témoignages fle sympathie'

Toulon, 14 août.

EJ0 maire' ÏÏ.e Toulon n. reçu un long té

gramme du ministre de II» marine en réponse

au télégramme de -condoléances qu'il lui

evait adressé au nom de la population de

Toulon.

Lo -ministre dit qu'il ne uotite pas ïlu pî_

fond -attachement de la population loulonnai

ec pour la marine.

d aaa'ivt

épais tï

I Da ci

la souv

compae

tenue- ;

blic.

A il

gare : 1

la Com

gon-sal

eàpal d

Le li

M. Fai

gerbe -1

leurs e

M. P

a*

îiidruii

icicls

e-nmere crasse

ctoria ont été

; de la eouir

îrtf, coua't un

ne pnreoauTa

aaa pied, uaae

iaae en. grande

signée au pat-

e arrive à, la

personnel de

lie à son wa-

iipecteurprin- de gare:

, au nom de

une superbe

m qui ne sont. c<

vemement allée

aabre d'un cloute

e t les projets le

cre et ds ia Fi

; a dû le dissipe

and. 1

défensive,

ite entre la

lu public.

3 sait, et s'il

iiijet ou sur

pacifiques de

l'entrevue de

Les revenus Mpiaires h riaflo-Gliiiie

M. Roi

M. Desd<

celui-ci.

A 11 la.

Pi-erson.

condiait, 1

3 heures.

La reii

par M. 1

re de Ly

taché à

lM fOUl

l'inté

Ja re

tatio

lin jusqa:

est accoi

in, comn

ité pre-

cent- de

M.

colon 1

Cru ni

aiédea

dats î

Ce

siens

uin.

01

ibot

iant à

î demai

mis, ch

nir al -

Saïga

14 août,

par inté-

îer le mi-

es -i.x pre-

nt ïà mil.

de Z mil-

;ions tand-

is recettes

IV août. "

atiîî, pren-

gers, dont

'infanterie

ieu-tenants

, Rebuffat,

sol-

NMntfofl

t% Mi«HH \ tx su* Douvres, u août.

Burgess. dûment frotté de saindoux, s'est mis à

l'eau ce matin, à 1 heure vingt, pour tenter, une

fois encore, la traversée do la Manche à la nage.

Douvres. 14 août,

r* nageur Burgess a renoncé ii sa tentative de

traversée de la Manche.

- A.près trois heures de nage, il est sorti de 1 eau a

cause du mauvais état de la mer.

Paris, 14 août.

On avait, quelque appréhcn-sioia sur la tenue

dai marché d'aujourd'hui ; c'était un jour de

réponse des primes et la veille de doux jours

de fête

, ISev-Yofik avait été

ite de la liquidation

es positions sur les

•crtahaes valeurs cu-

pai a suivi le métal

Le cuivre était hé

hier assez agité ; par *

foaoée de quelques gro

titres Roch-Isiiand et de

•prifères, à part- le Rio, ,

dans son recul moimentainé de 1/2 livre, le

marché a fait preuve d'une bonne tenue, mais

chiffre d'affaires presque nul.

aaeté semble date surtout au peu d'im-

! des positions, et aussi à ia bonne

on qu'a produite l'excellente, tenue, à

reet, des valeurs des groupes GouSd-

avec au

La fei

IpaitaaH

ireipress

Waï! s

Hiaralmann.

Principaux mouvements de hausse

15 centimes, Thomson 4 fr., Métro 7

gaae 2 fr., Ferreira 1 fr., TiFaiisvaal

baisse : Serbe O fr. 40, Rio 14 fr.

Notre 3 % est plus ferme à 98 40 :

toujours faible à 83 89 ; lourdeur de

Espa-

miale

de p *ovt-

l'on-

;E NOUV

Cala

Calai

1. O

de

Léo

xrds

iDassaœ u Espagne.

très nombreuse aux abords et

eur de la gare, a longuement acciar

e, qui a paru très touchée aies maniît

sympathiques dont elle était l'obje

Edouard Vil à Maricnbad

Marieaiba.d, 14 .août.

O

le port d

quand c

vire, le 1

fusée qt

i

Netv-Yorlj, 14 août,

eut d'expérimenter avec succès, dans

le Boston, un nouveau type de torpille;

te- torpille touche la coque d'un na-

oc fait partir un projectile en acier,

in_puissant expêosif et muni d'une

pénètre dans le navire et explose à

neurt

cotise

tin Se

finit i

93 97 : fermeté d-

1 est

L:

nus

us;

?rvent leur avance

eabe à 81 75 ; Turc

à 93 70 après 93 10

très hésitant.

i établissements de crédit

: la Banque de Paris fini"

; le Lyonnais s'avance à

à peu "près slationnaire

l'Exté-

îonds ruses, qi>«

légeT flécliissement

très mouvementé, il

; le groupe ottoman

sont bien te-

à 1491, après

1206 ; les ait-

Banques otto-

L'ODÊÛfi â CÂPESIAMG

De notre cotre -pondant particulier :

Béziers, 13 août.

Idée géniale que celle qui surprenait lundi

les habitants de ce gros bourg dont Le clo-

cher allier semble rivaliser avec les tourelle» '

de Saint-Just, de Narboune, ses contemporai-

nes, visibles à l'horizon.

La ville moyeti-àgeuse s'éveillait au matin,

surprise do voir sur tous ses murs des atû-

cites multicolores portant eu grosses lettres

cette alléchante annonce : « L'Odéon à. Capcs-

tang ».

Or, l'annonce n'était rien moins que la réa-

Htô, et c'était la Société littéraire et artis'-i-

cjue locale qui, grâce à l'obligeance de DOtie

Mécène biterrois, M. Castelbou de Beauxhos-

tes, avait obtenu le brillant concours dés ar-

tistes venus à Béziers pour interpréter (c Prc-

bvier Glaive, en vue de venir en -aid-e a une

œuvre de bienfaisance.

Le distingué compositeur Nassy-Vcrdier, ne-

veu du maître Salnt-Saëns, accompagnait te»

artistes, dont il dirige les répétitions : et M.

Lecave.lle, qui a su éditer dans des conditions

partlculièreanent artistiques la .partition du

Premier Glaive, avait expédié pour cette heu-

reuse circonstance un piano de sa maison.

Quoique dans un ordre un peu rustique,

nos artistes ont, donné à nos amis de Capes*

tans un., avant-goût des heures délicieuse»

qu'ils ménageront aux milliers de sïiecfcatetms

dont se peupleront nos vastes arènes, lo 30

courant et le 1" septembre.

M. Henri Martin, de l'Odéon. arrivé d'Oran-

ge le matin même ; Mlle Litaa Kuasec. dont le

jeune front est. «ncore ceint des lauriers du,,'

Conservatoire aux derniers concours de chant

et d'opéra; l'aimable Kylson Golden et la gra-

cile- Rayauioncle Sylva, ont fait une impression

d'art sur tout l'auditoire ravi.. M. Fernapdt

Liengère, président de la Société littéraire et

artistique, s'est fait l'éloquent «terprète au-

près de ce monde charmant, de la recortinais-

sance générale :, et quand il a «Ctsompaflfi*

MM. Castelbou de Beauxhostes et Nuasv-V'er-

dier jusqu'à leur automobile, le président était

suivi par tous les heureux participiants et le

monde élégant de cette inoubliable soirée.

Notre Mécène et nos artistes filaient déjà \

toute allure que les acclamations enthousias-

tes les suivaient, retentissant dans l'atmosphè-

re calme d'une splenditle nuit d'été.

L. S. -'

aiter teur.

La torpille

trente mètre

5/8 de pouce

avait placé c

La, pre m

Le roi Edouard est arrivé hier soir.

Comment OD Etouffe u Scanflale

Paris, 14 août.

On n'a pas oublié lé drame dont l'institu

teur Quentin fui lo héros, à Crei-1.

Cet instituteur, convaincu de s'être livré

des actes immoraux, tenta de se suicider et,

fut arrêté eur la plainte des parents inidi

gnés.

Les journaux anliblocards de la région, dès

lo 'lenuenisa-iin de l.'afftitiie. prédirent qu'elle se-

rait étouffée ; leur prévision *** -**

liseir.

Une voilure a transféré" Quentin de la nTisOn

à' l'asile d'aliénés dé Glermou' ; on fe fait

pdjssar ix>ur fou. afia 4e a'avo l| tu À le iuser,

Les î>3îl

FaSECfJ

siosis ecclé,

1 été tirée à une distance de

sur un réservoir en acier de

à rintérieur du résenaair, on

î cloisons de navire,

re explosion fit un trou de 1 m. 80

dans le réservoir et envoya le pro-

ravers les cloisons jusqu'à trente

là, où il coula.

ie autre expérience, le projectile,

un filet contre-foi/Pilles, traversa

francûi six metn

îr d'un demi-por

9$ mètres plus le

P:

ce d'é-

in.

a-stittfitution protestante du royaume.

L'Alliance protestante a reçu la réponse sui-

vante :

« Le sous-secrétaire d'Etat pour les affaires

étrangères présente ses compliments au se

crêtaire de l'Alliance, protestante et est chargé

par le sécréta ine d'Etat de lui accuser récep-

tion de sa lettre du 31 écoulé. »

C'est, le Daily Tclegruph qui donne ce docu

ment ; attendons la suite avec quelque curio

s ité.

LE COMPLOT DE LISPHE

Lisbonne, 14 août.

Hier ont passe" en .jugement trois sergents

et un caporal d'infanterie arrêtés pour avoir

ipai tiripé au com-plôt du 28 janvier dernier.

Le caporal a été condamné à .huit jours de

prison -et, l'un des sergents à dix ; les deux

autres sergents ont été" acquittés.

' i'1-

ClNtM.v NATIONAL PATHÈ Frères, t. rue UN

•eyroase, th£',a!re Moiikavr»:.- Saison. tt'éW- ttop»»

Icalettons t«j joudu matinée et siSrte, »»r\w»

Éolrte, UiataociM ci Ute» eo matiaéo e-

Ipectaclô a« familîfl. lo premier du monde.

fOdu 'i . rttlaimatll O-l p!-.^t'aauit« d-iu< et» P-P

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


mmmsaammss,

Samedi là Août 1005

j/s Faits de la Semaine

.1 l'occasion du prochain chu

g., îy » sacerdoce. Pie X a adre

' — clergé du inonde entier.

qaanlenaire

ssé une let-

tre A l'occasion de l'anniversaire du couron-

Lflie''' du Pape, une cérémonie a eu lieu

Ij, anche à la chapelle Sixline.

r g commission des cvvqaes fondateurs

fnsiilul Catholique de Paris s'est rèu-

« l'archevêché et a examiné diverses

- n esti o t > s a dminislratices.

t c conseil d'Etat vient d'annuler plu-

•l/iirs arrêtés municipaux autorisant tu-

iles cloches dans

moines Cl-

SOU 1 '

L. . Clemenceau est parti pour Carlsbad,

• -J lait sa ''are annuelle : il coiitinnr à

oà M " J,, /d tes divers services de son

• ' .fltfe-dà** soldais ont été reconnus

'''''{"'de le lii'i're typhoïde, à Luné"

d'aktre part, la fièvre typhoïde

éteint une soixantaine de. sapeurs

al''"'

tilb

à Avignon, les r< Ut

M'Hyc

e! >'"'

été g''

oa i suecom

les. ce qui

an a n

du T libères- ^-hy

/ ., i-anon a éclaté à lord de la Couronne,

' au-école des canonniers, aux Salins

es : U il " en Quatre, tués sur le coup

fiitifàqinc de blessés ; un enseigne a

îvement vrillé ; quatre des blessés

combé aux suites de leurs blessu-

porte à hait le nombre des

Jkçrts. •'. L^fS* t x '

les manœuvres navales de la Manche

sont terminées et l'escadre est rentrée à

merbourg.

M. flanc, sénateur de la Corse, est mort

mndi à Paris : ses obsèques civiles ont clé

célébrées mercredi et rinhumaîion a eu

jpM tut Pèrc-Lachaisei

I i,c général en retraite Zédê, ancien gou-

le Lyon, cl le vice-amiral Com-

morts tous deu.e subitement lundi

\\ Toulon : leurs obsèques ont clé célébrées

mercredi, en présence, de tonte la garnison.

f,e mariage de Mlle Fallu' res avec M.

Jean Canes a eu lieu à la mairie du huitiè-

me arrondissement cl ù la Madeleine ,;

seuls des membres da gouvernement, MM.

T!i£ffi|Vc>ore une autre utilité :

.mes nui se laissent dér

heos ou qui s'épouvàn-

rès apparents de la so-

ie vital

yriaiidd

Les ci

pour la

te GA l'E

oujours.

olennëlles, on sent que

, loin d'être atténuée,

deviennr-nt plus énergiques

plus puissants dans l'action

tvant eux l'exemple de leurs

,e Congrès qui.se prépare -en ce moment

fait double emploi avec aucun de ceux qui

ont eu lieu récemment dans notre diocèse.

La vitalité catholique de notre bien-aimé

Roue.i gue s'est manifestée- a plusieurs reprises

dans le courant de l'année.

11 faut bien que chacune de nos sociétés

pieuses, .apostoliques ou économiques assem-

ble ses .membres à des intervalles réguliers

pour que l'action commune soit efficace et

constante, mais ces réunions partielles ne suf-

Isent pas.

Il est ..nécessaire que des assemiblées plus

générales et plus solennelles puissent avoir

lieu pour donner un élan plus vivant et une

direction plus sûre aux œuvres catholiques.

Nous avons besoin de ces grands Congrès

duraiu lesquels les maîtres les plus distingués

viendront nous faire part de eè qu.e l'étude ci

l'expérience leur ont appris pour faire face

aux besoins modernes du peuple. Eu les écou-

tant, nous verrons s'ouvrir devant nous 'des

horizons plus larges, et nous recevrons les

plus précieux encouragements.

Au sortir d.e nos séances, nous serons plus

capables d'améliorer la situation de nos con-

temporains, tout eu leur conservant leur foiT

En aucun temps, l'Eglise ne s'est désintéres-

sée de .ce qui peut procurer au peuple la vé-

rité, ,1a.vertu et le bien-être. Elle s'est toujours

mise au service de tous ceux auxquels il-est

possible de faire du bien. Attentive et mater-

nellement dévouée, elle est venue au -secours

des petits, des ignorants, des. faibles -et des

malheureux.

Non contenle de secourir ceux qui sont dans

le .malheur, elle n'a rien négligé de oe qui

doit procurer, même aux populations les plus

prospères, un légitime progrès.

Elle ne s'est laissée arrêter par aucune per-

sécution dans son travail bienfaisant et civi-

lissteux. Ne reculant devant aucuu sacrifice,

elle ne veut qu'une seule chose : qu'on lui

laisse la liberté de faite le bien, et lorsque les

adversaires inconscients ou pervers cherchent

à lui .lier les mains, elle souffre, non pas de sa

propre douleur, mais du malheur du peuple

auquel on veut l'empêcher de porter secours.

Avec la force divine dont elle est revêtue.

l'Eglise brise toujours ses entraves, elle veut

la liberté, non -pas pour se venger, mais pour

ëoûtinUer à donner ù tous lumière, paix et

bonheur.

faire le bien à tous et toujours est l'hon-

neur et le bonheur de l'Eglise.

Impossible de no pas le reconnaître, quand

on a du Don gMWb

On a beau calomnier la société des. fidèles,

on a beau la dénoncer à la sotte crédulité des

naïfs et à la haine des mécréants, l'Eglise pa-

rât touiouras comme l'amie du peuple et la

bionfaiitirice uiaiiver.selle.

C'est pour continuer son œuvre séculaire

qu'on nous convoque au prochain Congrès.

Faire dai bien à tous et toujours, faire le bien

pair Unîtes les industries de zèle les .mieux ac

coirimodées aux conditions actuelles tle la vie,

tel est, en somme, le programme qu'elle veut

nous aider à remplir.

II

UTILITÉ PRHIQl'E DP CONGntS

Pour que l'action des chrétiens sotl capable

de réaliser ce programme tle lEglls*, il faut

qu'elle soit dirigée d'après k-s meilleures mé-

thodes, rortifiée par la plus solide organisa-

tion, excitée par les meilleurs encourage

Un trop grand nombre d'intelligences éle-

vée- le ccotiiv excellents et d'aptitudes diver-

sement capable- de procurer lu plu» irrande

«Mnnw rt'cni.'vrvs religieuses et «uMftlMi v«g.

f*rui dans in siéwfflïlé la, plus dwiloureuse. par-

oi Wti% )mt a manqué ces trois cfioset». que

4r,i' promirrv- \- Cnn-grés : la co^i'i.ai-ssance

Am m«Jio'V»-. in forno de l'orge tiisa Unit, la

MKUakt-Uen de m eonfiianof. et d^> l'cncourape-

all^M' , mutuels:

êl ta connaissance âtu méthode*

Et lorsque, dans une assemblée considéra-

ble, on voit non plus seulement des prêtres,

mais des laïques parler de Dieu et se pa«-

sionne*i noua- ie bien du peuple : quand, on se

sent en contact avec les .hommes tes plus dis-

tingués par leur science, leur valeur morale

et leur position sociale ; quand oii reste en

pleine communion d'idées, d' aspiration s, de

foi et d'amour avec tle pareils aamls, on a le

coiur-'ïé conforté et f ou marche en avant avec

force et confiance.

Il est facile alors de constater que la vita-

lité de l'Eglise, loin d'être atténuée-, grandit

toujours, et on redit avec plus d'énergie que

jamais : Chrisius vincii, Chtishis régnai,

Chrislus ab omni malo nos défendrai !

Le Congrès qui se prépare est donc d'une

importance très réelle, d'un intérêt bien pre-

nant, et nous vous demandons. N. T. C. F-,

d'attirer sur celte œuvre, par une prière ins-

tante, les rneillettrés grâces d'Eniiaut. .

Il faut encore que les congressistes viennent

nombreux et zélés, et nous vous demandons

a arriver des divers points du diocèse pour

prendre part à nos travaux,

Plus les congressistes seront nombreux et

généreusement décidés à rentrer personnelle-

miRui dans l'action coiaïuune, plus nos assem-

blées seront intéressantes et utiles.

Et lorsque nous devrons nous séparer, nous

tjaad a serons mieux que jamais, dans le Rouer-

"ue; l'idéal de la société chrétienne.

A CES CAUSES,

Le saint nom de Dieu invoqué, et après en

avoir conféré avec nos vénérables frères les

chanoines et Chapitre de notre église cathé-

drale, nous avons ordonné et ordonnons a

qui suit :

Article premier. — Dans- toutes les commit

nauté.- du diocèse, on est invité à faire un<

neuvn.i'iie pour obtenir le succès du Congrès

Cette ne u vaine commencera le 15 août, fête

de l'Assomotion dp la Très Sainte Vierge.

Lorsque la communauté sera " composée de

plus de ùiix personnes, on pourra donner la

BénéaietiOin du Saint-Sacrement à chacun des

exercices de coite heiivk.tae

Art. 2.. — Le dimaaicbe 30 août, on chante-

ra, dans toute:- les églises et chapelles du dio

cèfie le « V-eui Creator » pour attirer les grâ-

ces du Saint-Esprit sur les congressistes.

Art. 3. — Messieurs les curés'vouilroiii bien

inviter les. personnes les plus dévouées il

leurs parotsses à se rendre au Congrès, lis en

gageront pn-rtieulièiement les membres des

Comiiés paroissiaux à. venir se retrempe

t*»tis l'esprit chrétien et apostolique convena

ble à la mission dont ils sont investis.

Dans les paroisses où les Comités paroi

s.itwi.x sont encore insuffisamment organisés

Messieurs les curés trouveront, dans celte cir-

constance, une occasion rie donner la main

cette institution, si nécessaire à la vitalité

chrétienne du peup'e confié à leurs soins.

Donné à Rodez, le G août, eu la fête tir ta

Trsii-sfitfu ration.

Evèque de Rodez et de Vabres

Par mandement de Monseigneur :

G. COUDERC. ch. lion., sec. général

Cour d'assises

Liste tle MM. les jurés appelés à siéger à la

troisième session des assises, qui s'ouvrira à

Rodez le ai septembre :

Jurés titulaires. — MM. Jacques Diernac, en-

trepreneur à Saint-Sever : Casimir Moncet,

vétérinaire à Decazeville ; Jeun-Joseph Alg:»

long, propriétaire à Montpeyroux ; Eut lie

Tôurnemire, négociant à Rlgnac : Justin Fa-

laire, agriculteur à S-alvirganuc-Saint-Loup ;

Pierre Alary, instituteur à Nauicellc : Joseph

Uouissou. propriétaire à Sa iuKSynipihoricn ;

François Buubil, propriétaire à Decazcviite •

Pierre Bltivy. vérificateur des poids et me-

sures à. Vi.llelranche : Adwipho (iazaiis. preprie.

taire a V-alady ; Ilippiny te .Assié. m-,-iroha.nd.-

iiilleur a Rodez ; Louis Don i erg lie, ennpihivé à

Firmy : Albert Riou, ctiapr.ljer h Mitfeiu : Al-

bert Replier, propriétaire h, WgaaD : Annuuid

Glanda ères, propriétaire à Florentin : Aliiart

Moliuier, propriétaire ti Caonfec ; CXiarteS-

Louis Gros, prewin-.iél.iiro il Itie.iu.peyr.onx : liay-

mond Mo.nieis. cltot de seotton a VUlefranobe;

l'rançols Auzicoli, nnrcaumd da bots à MtH.au:

Hippolyte Costes. épicier à Durcnqnn : lenn

Barres, pr-'ijinétairo a Aziib'.

,«.«.,•> : ptorn» Mwiitot» d» MfeKfonth . tiHWlé"

ttiirc a VatvzîM; ; Hittrinard ValsaeMK**, Willtt »

lli-»-ra.'.is . BntiHT tM»nsw:, uronriélatre A Gom-

pKsSntw ; ftènço» Nimw» 1 . piWflWW a

JSntji- leir- Non* : loi*» PU***, H .-.ijrteor à

qu'elle arrive à i.enitln où le calme, la

t|i- iinTiiiniio» n, m in 11 f iimwi'i m .m itfiU'UMii

*Mjlf?.*»U^> txti-,-*\->.. \',,fm^-.\ vtfi.Cc U-nurwvw < (

n. .">•;, ii' :ïl l '-. »:,«. ie . •> Ml .- i ..*«sar*«> % le*- I

li—- di««w».i.-' ,« i -u.- b a km.

LAS > WttgAiKtiit à'ù>\ lis- Ir, Iftli d • ! m>:r»s tï e. dr«MÎ

w. r-u>' tf'Mi-.v t'K.'e dn t^,v»Jl.

A I H«it>r!-ï>-Vil!i 'tm RcS«. — ;s^»e e>m

s«>! k iers &é-it !«Hiï iéiu ;.if-. Uh-yct'i *>ir, en cn».-

Sell, ÏAMS la prciiUcifc dp M. L'Wis i

ne, maire.

Apres l'adoption (la |.roc-'-. : --.-.viei i '-.-, la pro-

cédante sctriuce, ils otil pris 1er. déilbératiotifl

suivantes :

Les conclusions d'un rapport de M. AUtonv

tendant au gotidronnuge d'une partie du Tour-

our

t raumnnâ

,vuis 8onc pas.

. iow pa».- qh uoi .i-, n'«a avons pas la

: ié**ti onxoate paa-ee que. «ont coritme 'es

nue* n«ms ne &MfÊttioe*4pta il EOàttW d'avoir

u 'inL-Ji |«, (;


E^^««li«M^MII*MM^^

Tt; ;. I,H>U;U«V. v*. 4 #»r*n«ff>. 4 !

ifioi) tallttiif.

8»: p*CW';l*U,. t>7: Iiii-nior». S* * M; courait},

• in'< r".

M H ; Uwi

Alcools..

'Aain, «

HtMn'a, :»

lAUul!. lit

Su-' :iiHii'.), M Wj C»WIBUi4, Di *i; m»

â; i .U.irui.irs, 3ti 3 0'.agnle Parisienne du Gaz

Compagnie Transatlantique

Messageries maritimes

Métropolitain taie

Rio Tlnto IEM

Suez (Canal marit.) tm«

Tbomson-Houston

Carmaux «...

OBLIGATIONS

Ville de Paris 1S65 4 ...

— 1809 3 %

— 1871 3 %

— 1S75 4 %

— 1876 4 %

— 1892 2 1/2

— 1894-1896 2 1/2 %

— 1899 2 %

— 1804 2 1/2 %

— 1905 2 3/4 %

Communales 1879...

— 1880

— 1S91

— ' 1892

— 1889

Foncières 1879... *

— 1883

— 1885

— 1895

— 1903

Eûce-Guelma

Est-Algérien

Est 3 % ancienne

Midi 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne

Orléans 3 % ancienne

Ouest 3 % ancienne

Ouest-Algérien

P.-L.-M. 3 % (fusion ancienne)...

Panama lots

Panama lots libérés

Suez 5 %

Autrichien 3 %, l" hypoUiêque. .

Lombarde ancieno*

Nord-Espagne ...

Portugais

Saragosse «

4150 .. 4180 ..

4145 ..

14 0 .. iVm "

881 .. 680 . .

720 .. 724 ..

1204 .. 1208 ,

120» .. 1207 ..

605 .. BBG ..

692 . 692 ..

883 .. 6x2 .

670 . 'lit 2 .

687 .. 686 ..

90 .. 934 ..

1365 .. 1337 ..

1105 . 1164 ..

1767 .. 1769 ..

1 61 1370

830 .. 830 ..

660 .. 6(1-5 ..

73» ..

110 ..

739 ..

116 ..

322 323 50

322 '.' 324 ..

315 .. 310 ..

400 .. 401 ..

400 .. 401 .

17--.7 .. 1720 ..

1725 .. 1726 ..

160 ..

200 .. 193 50

155 .. 154 ..

484 .. 401 ..

1775 .. 1741 ..

4325 ..

630 .. '630

1850 . 1S50 ..

Londres I S3 0 1;2

Londres (chèques) '

Allemagne • 123 23il6

Espagne (court) 4U..]..

Espagne (long) 4ii .h:i.

Buenos Ayles (or) 127 27.p

BOURSE DB TOULOUSIÎ

Fonds d'Etat français.— 3 % Porteur, 96 15;

tissable, 9 710; Obligation tunisienne, 160;

gascar 2 i, 82.

Fonds d'Etat étrangers. — Hongrois 4 ..

Russe 3 1S91, 74; 4 1889. 86 50; Consolidé 4 %

ire série, 8S 33; Extérieure estampillée, C. 40,'as 30;

Egypte unifiée, 103 90; Chinois, 98 20.

Valeurs diverses (actions). — Mines de Carmaux

ex-coup. 50, 1,850; Epargne ex-coup. iS, . 215; E.it,

930- Paris-Lyon-Médlterranôe, 1.S86; Nord- 1,707;

Midi, 1,105; Orléans, 1,367; Ouest, 830; SarajwWe&OO.

Obligations diverses. — Tramways F. Pons 4 %,

480; Grands Cafés i %, 495 25; Ville de Paris (B(J5,

j'r> : 1871 404; 1892 , 365; 1S98 , 420; Communales 1379,

4SÔ : 1899, 456; Foncières 1879, 504; 1903 tout payé,

.',95 50- Est ancienne 3 "/,., 444; Midi ancienne. 3 %,

410 50- Nord nouvelle, 440 50; Ouest nouvelle, 430 50;

Paris-Lvon-Médlterranée ancienne, 440; Nord-Hs.pa-


CENTIMES

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Les Annonce» ei Bfclsme» son» reçue» dans

no» Bureaux, ru» Roquelalne, 26. à Tcuiouse, s» ciies tous nos Corresponà£>n*É

Samedi 15 Août 1908. 18° Année -- N° 5,763

12»

« a sous-préfet de Corte a été condamné à

l.ôoo francs d'amende pour tentative de cor-

ruption électorale.

La grève des mineurs d'Osîrïcourt est ter-

n*înée.

-•î.—

M. Cruppi a présenté au président de la

République son rapport sur la transformation

jaes chasrjîîfes de commerce eî des chambres

consultatives des arts et manufactures et le

mode d'élection de ces assemKées.

—»>~

te décès if un nouveau blessé de la « Cou-

ronne » por?s à huit îe nombre des morts.

La reine cî'Ecpsgne, arrivée à Paris à huit

heures du matin, est repartie à midi pour

Lon«Jres viâ Calais.

Aux Coinbalets, entre Albi et Valence, !e

train c;épari}em.aital a tamponné une femme

qui garc&tït des oies eî qui a succomba à ia

suite de lésions internes.

^

-ia palmeraie do Tidjikdja, ù Fort-Coptw-

lani, a été envahie par des Maures dissidents.

A l'Exposition franco-britannique, tandis

qu'on procédait au gonflement d'un bai)Ion,

celui-ci s'est enflammé ; deux personnes ont

été brûlées eî six blessées.

«In vient de faire à Boston des essais d'une

nouvelle torpilles qui ont donné des résultats

très satisfaisants.

—•:•»—

Burgess a tenté encore une fois ia traversée

de la Manche à la nage, mais il a échoué

dans sa tentative. —*>—

- Vofr par ailleurs les nouvelles qui nous

toni parvenues à la dernière heure.

Il y a toujours quelque perle à ré-

volter dans les rapsodies du sieur Au-

lard. Ce Pataud de Sorbonne abonde en

•àphorismes non moins stupides que des

:ructeurs. En voici quelques-uns, ramas-

sés dans un infâme rabâchage ayant

i>our but de glorifier l'antipatriotisme

obligatoire et laïque :

« Nos instituteurs, comme tous les

français qui pensent librement, ne

M'oient généralement à aucun Dieu.

i> Ils ne pratiquent généralement pas

iucune (sic) des religions actuellement

existantes, tout en respectant la liberté

ie ceux qui les pratiquent.

» C'est un fait que la morale de la ma-

fOrité des Françaris éclairés n'est plus

kmdée sur la croyance en Dieu

» Le langage patriotique ne peut pas

îlrc le même en temps de paix et en

lemps de guerre. »

Et cetera.

Vous comprenez qu'ayant lu ces âne-

ries dans la Dépêche, les lecteurs de ce

tourna), animés du vif désir de passer

5our des esprits éclairés, s'empresseront

d'affirmer qu'ils ne croient pas en Dieu.

Ils y croiront tout de même, bien en

iendu. Ils y croiront pour de multiples

raisons dont la première est qu'il est

MPOSSÎKLE à tout homme pourvu d'un

terveau simplement moyen de ne pas

M*oire en Dieu.

On ne peut pas regarder le ciel, on ne

peut pas voir germer et fleurir une plan-

te, on ne peut pas assister aux métamor-

phoses d'un insecte sans admettre im-

médiatement l'existence d'un Dieu créa-

teur et tout-puissant.

Quand je vois une montre, il faut

bien, disait Voltaire, que j'admette l'hor

toger.

Aussi Voltaire croyait-il en Dieu. Vie

ïor Hugo, le plus grand poète de notre

époque, croyait en Dieu. Pasteur, le plus

grand savant du monde au xix" siècle

.ïroyait en Dieu. A de rares exceptions

près, tous ceux qui ont vraiment mar-

qué dans les lettres, dans les arts, dans

Ses sciences, croyaient en Dieu. Et

croient en Dieu les trois quarts des hom-

mes vivants qui portent un nom popu-

laire et connu.

Il n'y a qu'Aulard et quelques autres

penseurs de la même envergure à ne pas

croire en Dieu. Cela no change rien à la

marche du monde. Les taupes et les clo-

portes peuvent indifféremment croire ou

ne pas croire en Dieu sans qu'il en ré-

sulte le moindre inconvénient.

Tout le monde, hormis les individus

mal conformés ou déformés, croit donc

h Celui que Robespierre lui-même appe-

lait l'Etre suprême. Les instituteurs

comme les autres. Ils y croient tellement

que tous ceux de leurs efforts qui ne sont

pas consacrés à détruire le patriotisme

chez nos enfants ont pour objet la lutte

contre Dieu.

Et c'est là. où les lecteurs de la Dépê-

che, pour si naïfs et nigauds qu'ils

soient, seront obli

confiance dans la \

lard.

Car celui-ci mont, et ils le savent- par-

faitement, lorsqu'il nous donne les mnî-

tres d'école comme respectueux de la li-

ber !é religieuse d'autrui.

Les maîtres d'école de la République

violent la liberté religieuse des familles

et celle des enfants. Ils la violent d'une

façon si flagrante et si répétée que la

Cour d'appel de Dijon et le tribunal des

conflits n'ont pas hésité à encourager les

parents à poursuivre en justice les ins-

tituteurs, genre Morizot, qui outragent

aux croyances de leurs élèves par des

propos ignoblement orduriers.

Le siéur Aulard parle de faits. En

voilà un qu'il ne pourra pas contester.

Et un autre fait également incontestable

est que l'enseignement laïque, fondé sur

la guerre à Dieu, s'effondre en ce mo-

ment, selon le témoignage autorisé du

P.:. Buisson, grand ami d'Aulard, dans

une lamentable faillite.

Cela n'a rien d'étonnant. Quand on

voit la manière dont le sieur Aulard,

professeur en Sorbonne, écrit le fran-

çais, on n'a, pas de peine à s'imaginer

l'ignorance qui règne en maîtresse dans

les écoles primaires de l'Etat.

Mais il ne s'ensuit pas le moins du

monde que la morale de la majorité des

Français ait changé de base. La morale

de la majorité des Français, contraire-

ment aux dires d'Aulard, repose tou-

jours sur la croyance en Dieu.

C'est même pour cela qu'il existe en-

core une France et des Français ; sans

quoi l'on ne verrait plus chez nous qu'un

repaire d'apaches. Or, nous ne nions pas

que ces derniers, élèves distingués d'Au-

lard et de Buisson, ne soient beaucoup

trop nombreux. Mais ils ne sont pas en-

core, tant s'en faut et grâce à Dieu, la

majorité.

La majorité des Français, c'est la foule

immense des bra,ves gens qui vivent de

la permanence de l'idée religieuse dans

notre société. Ce sont ceux qui, se con-

formant à la maxime profonde du phi-

losophe : « on finit toujours par agir

comme on pense », s'efforcent de bien

penser en tout temps afin de bien agir,

le moment venu.

La majorité des Français, nous la

voyions hier en réduction ; elle témoi-

gnait de ses qualités sur la Couronne au

moment de la sinistre explosion due à

l'impéritie du gouvernement qui salarie

les blasphèmes d'Aulard. Pas un de ces

vaillants, Bretons et croyants presque

tous, n'a déserté son poste en cette heure

d'épouvante et de mort.

Chacun a fait spontanément et sim-

plement son devoir. C'est qu'ils ne pen-

saient pas, comme l'enseigne Aulard,

qu'il y a deux patriotismes, l'un pour le

temps de paix, l'autre pour le temps de

guerre ; ils ne pensaient pas, comme le

répètent à satiété les instituteurs d'Au-

lard, que toute image de l'action guer-

rière est la représentation d'un crime

contre l'humanité, commis par des bour-

reaux et des brutes.

Ils pensaient que tout homme doit, à

toute heure, de se tenir prêt à l'offensive

aussi bien qu'à la défensive pour le salut

ou la grandeur de son pays. Et pénétrés

de cette idée, les marins de la Couronne

se sont héroïquement comportés.

C'est ainsi que pensent, c'est ainsi

qu'agiront en majorité les Français le

jour où viendra la grande épreuve. Les

autres agiront en temps de guerre com-

me on les fait penser en temps de paix.

Leurs maîtres en tête, ils nous tireront,

à l'instar des communards de 71, des

coups de fusil clans le dos. Mais quant à

marcher à l'ennemi, ne le leur dema-n

dez pas. Toujours leurs intellectuels en

tête, ils s'empresseraient de ficher le

camp !...

qu'ils

liaient dut camp de Chambaraud par train

spécial, pour rentrer dans leurs foyers.

i Cantonnés à Gap et prétextant

étaient libérés : d'autre part, énervés piar la

chaleur, les réservistes demandèrent aux

officiers la permission de . ne pas 'coucher à la

caserne. On la leur refusa. C'est alors qu ils

se mirent à chanter VInternationale.

» Plusieurs officiers, ayant à leur tête le

colonel, réussirent à faire entendre raison

aux mutins, qui allèrent se coucher.

» L'incident n'avait duré que dix minutes.

» Le colonel donna, après enquête, une

sanction à ces faits. Les .moiteurs, au .nombre

de douze, furent punis de prison, trois sous-

officiers furent cassés ; les autres réservistes,

ont été libérés.

» Le 217' de réserve est comiposé en partie

des cadres du 17* d'infanterie.

» Quatre compagnies étaient à la caserne.

Deux seutement prirent part à cette tentative

de mutinerie, à l'exclusion de tout soldat de

l'active ».

—©— Il y a une canne qui est célèbre au

Parlement anglais, célèbre et respectée, crain-

tivement respectée. C'est celle de M. Haidaire,

le mini sire de la guerre.

Sa gîoire date d'une inteirpe-llation qui eut

lieu à la Chambre des communes à nropos

de la cordite, le nouvel explosif . Répondant

à un. député qui avait exposé lës dangers do

cette poudre, M. Haldane proclama qu'elle

était,, lorsque sa. fabrication était soignée,

parfaitement inoffensive. « Elle l'est à un tel

point, ftéelara-t-il, que ma canne, qui est en

co moment au vestiaire de la Chambre, est

en cordite ». Et il ajouta : « Il n'y a en appa-

rence rien qui puisse causer de l'appréhen-

sion, mais elle a besoin d'être surveMee de

près ». L'homme d'Etat parlait évidemment

de la cordite, non de la canne. Sa déclaration

n'en fit pas moins une profonde sensation

dans l'auditoire.

Et voilà comment une canne servit d'argu-

ment, .et même d'argument frappant, dans

un Parlement où les scènes de pugilat sont

absolument inconnues !

Dans tous les cas, personne ne s'avisera de

dérober à son propriétaire cette canne, oui

avait si grand besoin d'être surveillée de

près.

É B I

1 IX

éa de perdre toute

racité du sieur Au-

Da.ns les innuuAbrables requêtes adressées

pan? des prisonniers de la Terreur ù Fouquicr-

Tiiwiilèo, et conservées aux Archives natio

notes, un cheraheur a trouvé cette lettre

curieuse où uni détenu, pour hâter s*a mise en

jugement, commence par demandes à Fou

qttieir-Tinvili'e des nouvclilcs de sa santé I II

tarit aiimabLomctnit « au citoyen Fonquicr de

Le contre-amiral Faubournet de Mont-

ferrand fit avant-hier, nous disent les dépê-

ches, une visite émouvante à bord ds la

Couronne, aussitôt après la catastrophe. .

Pour lui rendre les honneurs, tous les

hommes étaient rassemblés sur le pont,

dans une attitude impassible, avec la tenue

réglementaire. Rien en eux .ne décelait la

moindre impression du terrible événement

auquel ils venaient d'assister et qui aurait

ffo'îeifts'wttèï là*vie. L'amiral a passé les

hommes en revue «t l'est dirigé en, parti-

culier.vers ceux qui manœuvraient la jJÏece

qui a fait explosion. Il les a félicités, leur

a fait entendre des paroles d'encourage-

ment et des paroles d'adieu pour ceux qui

venaient de mourir.

C'est bien- Le préfet maritime intérimai-

re fit son devoir comme l'équipage fit . le

sien. L'impassibilité de l'ancien comman-

dant du vaisseau éprouvé et l'énergie des

marins sont choses consolantes à ce mo-

ment tragique.

Mais de telles attitudes, si elles sont, pour

réconforter, ne sauraient fah-e oublier que

tout malheur de ce genre a des responsa

bles et qu'il y aurait, dans noire armée et

dans notre flotte, moins de catastrophes s'il

y avait moins d'insouciance à la tête.

Car enfin c'est la troisième fois , en

moins de trois ans, qu'un accident identi-

que se produit à bord du même navire.

Trois morts et vingt et un blessés le 20

avril 1906, trois morts et six blessés le

août 1907, sept morts et treize blessés le

12 août 1908, voilà une bie» funèbre liste.

Ce qui rend cette répétition encore plus

inquiétante, c'est que les trois fois c'est

par le déculaasement d'une pièce que Facci

dent s'est produit.

S'il est vrai que la déflagration sponta-

née des poudres instables est encore la

cause de ces accidents, comme elle l'a été

do l'explosion de Vléna, il n'est crue temps

de couper court à un danger permanent

qui n'a lait que trop de victimes.

Le rapport sur Vléna date de plus d'une

année. Il faisait le procès, éloquemment,

de la poudre B vieillie ; il dressait un

réquisitoire définitif ; il portait une con-

damnation méritée, senable-t-il, motivée,

sur les précisions d'une enquête conscien-

cieuse, d'où il résultait, sans conteste, que

la déflagration spontanée était la cause

unique de cet irréparable désastre.

Que fit-on, depuis, dans le département

de la marine pour obvier à l'inconvénient ?

C'est la question que se pose, à cette heure

pénible, l'opinion publique. Le gouverne-

ment responsable ne saurait esquiver cette

question-là.

;noï et sur la manifestation au palais du

gouvernement :

Hanoï, 3 juillet.

Nous avons eu une véritable révolution à

Hanoï ; le samedi 27 juin, on apprenait, vers

sept heures et demie du soir, que les soldats

européens de deux batteries d'artillerie et ^e

-deux compagnies du 9' colonial avaient éiô

empoisonnés ; c'était exact ; les coupab.es fo-

rent découverts ; ils avaient employé 1© da-

Zura. Le coup était bien, monté. Ou devait

s'emparer des fusils et des canons et bom-

barder la ville avec l'apnul des tiraille trs in-

digènes.

| » Les coupables étaient connus, voire mêrae

iCmprisonnés, mais avec la rapidité de- la jus-

tice hanoïenne et le système gouvernenaci-ral :

pas d'histoire ! on les laissait tranquili-vs.

* Tel n'a pas été l'avis de la majorité de la po-

pulation, qui. dans une réunion publiq ie, te

nue à Hanoï-Hôtel,, le mardi 30 juin, décida

d'envoyer une délégation au gouverneur 36-

'néral intérimaire, M. Bonhoure, et de sut /K

cette délégation.

Ce haut fonctionnaire, qui était en train de

jouer au billard, refusa de recevoir la déléga-

tion (j'en faisais partie) ; il ignorait rm ii v

avait quatre cents Français derrière cette dé-

légation.

i Dès sa réponse connu?, grilles, portes et fe

mètres furent vite brisées et le palais du t-,cu-

, vemeur pris d'assaut.

M. Bonhoure fut bousculé et malmené : il

promit alors d'être énergique : mais il a fallu

l'y obliger. Vous savez le reste.

Le général Piel voulait mettre Hanoï en


zo ; le triftUTial proclama le mal fondé de la

demande da sous-préfet, et le condamna à

1.000 francs d'amende ; les choses en se-

raient là. t

l'Organisation des Cliaiiiiircs (le Commerce

Paris, IV août.

loeassamiïwnt paraîtra au Journal officiel

lo rapport adressé par M. Cru.ppl, ministre

' du commerce, au président de la République,

sur la nouvelle orêtmiscttlon ai.\ du 10° arrondissement les trois actions

en dommages-intérêts intentées à M. Pataud,

secrétaire du syndicat des éilectriciens, par

MM. MansueMe, artiste de Printania ; Cas-

tel, du petit Casino de Montmartre, et Noder,

de liobino.

Oui se rappelle que mercredi dernier 5 août,

les ejtectrlcleoa abandonnèrent leur travail sur

a ordre de Pataud et, pendant deux heures,

Paris -fut privé de lumière ; certains théâtres

et «asinos furent mis de ce fait dans l'impos-

sibilité de donner leur représentation, et lea

directeurs, invoquant le cas de force ma-

jeure, ne payèrent pas les cachets et le salaire

des artistes et du personnel.

MansueMe, Castel et Noder estimèrent que

Pataud abusait et, le rendent responsable co

Heurs aventures, lui intentèrent séparément

les actions qui sont venues aujourd'hui de-

vant le tribunal de simple police.

L'affaire, qui est soumise aux préliminaires

de la conciliation, n'a pu être pîatdée au

fond ; les parties ont tout simplement exposé

leur demande.

Pataud, en villégiature au bord de l'Océan,

était représenté par un de ses a.mis, M. Za-

nin ; Mans-ticlle était assisté de M0 Mazet, son

avocat ; M.M. Noder et Castel se présentaient

seuls ; notons que Castel avait procuration

de tout le personnel du Casino de Moiatniar-

tre.

Dans un très rapide exposé de. la demande.

M" Ma2et, a soutenu que Pataud ne peut sou-

tenir qu'il s'agissait d'une grève, et partant

de l'exercice d'un, droit consacré. L'expérience

idu 5 août est une fantaisie de Pataud, qui a

commencé et cessé sur son o-rdie.

L'affaire sera appelée pour être p?niàée au

fond le premier mercredi de septembre.

Ajoutons que les plaideurs veulent aller ju?

qu'au bout et sont décidés, si — ce qu'ils ne

croient pas — leur demande était rejette, à

épuiser toutes les juridictions..

La GatastropiiG de la " Gonronna "

Le3

ai à le condamnai-, car l'Instituteur est sa pet?

privé de sa raison «t se rend si bien compte

de la gravité de ses actes, qu 'il est- toujours

hanté [i ir des idées (te suicidé.

Mais la Franc-Maçonnerie veille ; il tant, à

tout prit, éviter au Bloc les ennuis d'un

.candale de ce genre.

Ah ! s'il s'était agi d'un instituteur libre 1

s l'Afripe ûCûittale fraanaîs

En Mauritanie

SaLnt-Louis (Sénégal), 14 août.

On mande de Poclor que la palkneraie i

Tidjikdja, fort Coppolani, a été envahie par

les Maures dissidents et qu'on a dû y concen-

trer le reste des méharistes du Tagant, com-

mandes par le lieutenant Goispy.

On se rappelle les diverses attaques dont fut

déjà l'objet ce poste, dont une coûta la vie au

regretté Coppolani. et n'avait-on pas eu, pour-

tant, le projet d'en faire le chef-lieu de la

•Mauritanie occidentale ?

a 3? 3 !?•'©, : '^

Les troubles de Besançon

Besançon, 14 août.

Un gréviste arrêté hier, a été condamné à

.quatre" mois de prison pour injures et coups.

Bans une réunion tenue hier après-midi, res

grévistes ont aefusé de rentrer à l'usine si l'on

n'acceptait pas en bloc ce qui avait été refusé.

LES émeutes de Ssine-et-Oise

Paris, 14 août.

M. de Pessenssé a écrit au président du con-

seil pour protester au nom de la Ligue des

Droits de l'Homme, contre le régime de droit

commun appliqué aux prisonniers de Cor-

beil.

Il demande à M. Clemenceau de les traiter

comme des détenus politiques et de faire ob-

server pour le bon renom de la République,

une tradition que l'Empire lui-même a res-

pecté.

Obéissant â cette injonction, M. Clemen-

ceau vient d'ordonner au parquet de Corbeil

d'appliquer le régime des détenus politiques

à toutes les personnes arrêtées à Draveil

et a Yilleneuve-Saint-Gcorges.

Corbeil, 14 août.

M. Métivier, secrétaire du syndicat des bis

cuitiers et délégué a la Fédération de l'ail-

. mentation, a été extrait de la prison de Cor

beil et conduit au cabinet de M. RégismanBCt

juge d'instruction, qui l'a interrogé.

! Il a été confronté avec plusieurs témoins,

notamment avec le capitaine Richemand, avec

! un lieutenant de dragons et avec le maréchal

. des logis Colornbin.

victimes

Toulon, 14 août.

On a une nouvelle mort à tlép'orer, celle de

Guillaume Lebourrhis, de Lorieut, qui a suc-

combé à l'hôpital de Saint-Mandrin, des sui-

tes d'une fracture du crâne.

Deux autres blessés sont à toute extrémité

ce sont Horel Jenalois. de Lorieut, et Yves

Lemeur, de Ploërmel.

Toulon, 14 août.

Tous les blessés ont passé une nuit très agi

tée ; la pfttvpart d'entre eux n'ont cessé de

pousser des gémissements ; un médecin, qui

sortait de l'hôpital de Saint-Mandtrier. nous

dit avec: {onction que cette nuit avait été par

ticulièTement pénible pour les médecins et

les infirmiers.

Plusieurs gare- de Bretagne, qui hier encore

étaient des colosses, et dont le corps est au

jonrcl'hui affreusement mutiïé, poussaient des

pilai rite s d'enfants et réclamaient leur mère.

Trois d'entre eux ont eu le crâne ouvert et

fîce broyée ; ce sont le quartier-maître

Thomas et les apffwentis canonniers Lemeur

et Lebot.

On craint aussi que crueEques-uns des bles-

sés ne perdent complètement la vue.

Toulon, 14 août.

On a un nouveau décès à déplorer, ce ma-

n, celui de Paul Fournel, apprenti canonnler

originaire de Grandcamp (Calvados).

Le nombre des morts est donc actuellement

de huit ; Fournel était dans le coma depuis

hier soir ; il est mort sans avoir repris con-

naissance ; on craint que le nommé Gtavet

ne lui survive pas longtemps. ,

Les obsèques

Les obsèques des sept morts sont officielle-

ment décidées pour lundi matin ; M. Thom-

son y sera représenté.

L'amiral commandant la marine anglaise

de la Méditerranée a envoyé hier soir une dé-

pêche exprimant la part très grande que l'es-

cadre britannique prend dans le nouveau

deuil qui frappe la marine française.

Toulon, 14 août.

Les sept morts ont été enfermés dans des

cercueils recouverts du drap national et dé-

posés à la chapelle de l'hôpital.

On ne sait pas encore quand auront lieu les

obsèques des vieU-mes ; le ministre de la ma-

rine, avait envoyé une dépêche faisant prévoir

que la cérémonie pourrait avoir lieu demain

matin à la première heure ; mais, à cause de

certaines considérations dont on a fait part à

M. Thomson, on attend une nouvelle dépêche

du ministre.

Si les obsèques n'ont pas lieu demain, el-

les seront renvoyées à lundi.

Toulon, 14 août.

La population s'apprête à prendre part aux

obsèques des victimes, qui auront un carac-

tère de grande solennité.

Toutes les sociétés et associations se dispo-

sent à suivre les funérailles des pauvres ma-

rins décédés ; des gerbes de couronnes com-

mencent à s'amonceler et les cercueils, dra-

pés dans les couleurs françaises, quitteront

Toulon tout fleuris.

Paris, 14 août.

Au ministère de la marine on a déclaré ce

matin que les obsèques auraient très proba

blement lieu lundi matin ; le contre-amiral

Percin, membre du conseil supérieur de la

marine, a été désigné pour représenter le mi-

nistre de la marine.

Toulon,, 14 août.

Trois corps ont été réclamés jusqu'à pré-

sent ; ce sont ceux de Mathurin Robert, qui

ira à Plougonmelen (Morbihan) ; Jean Beni

gne, qui sera transporté, à Saint-Sébastien

(Loire-Inférieure), et Philippe Grenier, de

Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais).

Il se pourrait que ces trois cadavres soient

directement expédiés par la gare de Seync ;

dans ce cas, ils ne figureraient pas aux ob-

sèques.

L'enquête

Toulon, 14 août

L'amiral de Montferrand, après avoir visité

les blessés, a entendu le commandant Dar-

riens ainsi que le commandant Clarke, du

Latouchc-Trévillc ; il leur a demandé un rap-

port complet sur la façon dont s'étaient pour-

suivis jusqu'à hier a-près-midi les exercices du

vaisseau-école et de son annexe.

Toulon, 14 août, 1 h. 5.

Le général Gossot, accompagné de deux

officiers d'ordonnance, est arrivé à Toulon

il s'est rendu à la préfecture maritime a

midi.

Cette après-midi, il se nenadra à bord de la

Couronne et à l'hôpital de Saint-Mandricr.

L'amiral Faubournet de Montferrand n'a

pas encore désigné la commission d'enquête

qui doit étudier les causes de l'accident ; ce

pendant, le capitaine de frégate Caillot, com

mandant en second la Couronne, et l'archi-

viste Capi doivent en faire partie.

Les autres membres de la commission, dont

on ne connaît pas encore les noms, seront

un lieutenant de vaisseau de la Couronne, un

chef d'escadron et un capitaine d'artillerie.

Toulon, 14 août.

Il y aura deux enquêtes menées parallèle

An Sémiiiâire Français ûs Rois

Borne, 14 août.

Le bilan des (tirades conquis par les c-'éves

du séminaire fiançais de Borne se chiffre,

peur l'année scolaire 1907-1908, 1a.nl en théo-

logie qu'en philosophie et en droit canoni-

que, par 19 baccalauréats, 23 licences et 30

doctorats.

Parmi les docteurs reçus, signalons :

Théologie : Coudoie (Rodez), Thubières (Ro-

de/) Daudé (Menue), Mathieu (Bavonne). —

Philosophie : Sanguinède (Nîmes)'. — Droit

canonique : Simou (Saint-Flour).

Suppression fle Recettes &e i'gnr^^ment

Paris, li août. ;

Le Journal Officiel publie un décret portant

suppression de 120 bureaux d'enregistrement.

Voici les bureaux supprimés dans notre ré-

gion :

Aignan (Gers), Campan (Hautes-Pyrénées),

Castelnau-Rivière-Basses (Hautes-Pyrénées),

Grisolles (Tarn-et-Garonne). Jegun (Gers), La-

bart.he (Hautes-Pyrénées), Lauzè-s (Lot), Mira-

doux (Gers), Montesquieu (Gers), Montréal

(Gers).

Axat (Aude), Belpech (Aude), Les Cabannes

(Ariége). Conques (Aveyron). Florensac (Ile-

ffolP Montesquieu-Volvcsire (Haute-Garonne),

Rieux (Haute-Garonne). Saint-Amans-Soult

(Tarn). m

Voyages de Souverains

Les souverains espagnols en Franoe

Bordeaux, 14 août.

S. M. Alphonse XIH et la reine Victoria, qui

se rendent en Angleterre, sont arrivés à Bor-

deaux jeudi soir à 10 h. 0.

Le roi et la reine avaient dîné entre Dax

et Morcenx dans le wagon-restaurant où une

salie avait été réservée.

A son arrivée à Bordeaux le roi s'est rendu

à bord de son yacht Giralda, où il passera la

nuit ; la reine, qui voyage sous le nom de du-

chesse do Toledo, a poursuivi son voyage sur

Paris à 10 h. 30, après avoir été saluée dans

son wagon par le consul d'Espagne à Bor-

deaux et le docteur Moure. Paris, 14 août.

La reine d'Espagne, venant de Bordeaux,

est arrivée ce matin à 8 boutes à Paris, accoin-

pa.m'ée du duc de Santa-Maura et de la du-

chesse de San-GarJos, sa dame d'honneur.

Afin de respecter l'incognito de la souverai-

ne, aucun personnage off'i'iel n'était venu à

la gare d'Orsay au-devant de la relaie, qui a

été .saluée à sa descente du train par le mar

quis d'el Muni, ambassadeur d'Espagne, les

membres de l'ambassade et du coiiKtJaL

La gare, cependant, avart été ornée de

fleurs et de plantes vertes -, un tapis rouge

avait été tendu Un quai de débarquement jus-

qu'en haut de la gare.

Très alerte et ne semblant nullement fati-

guée, la reine descend dé son wagon-salon,

suivie du duc de Saiata-Maura et de la du-

chesse da Son-Carlos.

M. Ltpine, préfet de police, présente ses

hommages à la souveraine ; les agents supé

rieurs de la Compagnie saluent également la

reine qui, de suite, monte en automobile et

66 dirige vers l'hôtel Meurice.

La reine a fait retenir l'appartement du pre-

mier étage sur la rue de Rivoli.

Après avoir pris deux heures de repos, la

rel-rîê. s'est rendue en automobile au Bois de

Boulogne; elle a fait, avec sa dame d'hon-

neur, une courte promenade, à pied, dans les

allées du bois, puis elle est rentrée à l'hôtel

Meurice où, en compagnie de sa suite, cale

a pris un léger repas.

La reine a quitté Paris à midi, se rendant à

Londres ; cette fois, les honneurs officiels lui

ont été rendus ; un service d'ordre est organisé

sur la vois numéro 1 ; le train stationne ; il

est composé d'un wagon-suion, d'un wagon-

restauraot et d'une voiture de première classe

à couloirs.

Dans la voiture de la reine Victoria ont été

placées de nombreuses fleurs ; de la cour

d'arrivée au quai d'embarquement, court un

épais tapis rouge.

De chôfiue..fiQté du chemin que parcourra

lo souveraine' est placée, l'arme au.pied, une

compagnie de la garde républicaine en grande

tenue ; l'entrée du quai est consignée au pu-

blic.

A 11 heures 45, la jeune reine arrive' à la

gare ; elle est saluée par le haut personnel de

îa Compagnie du Nord et conduite à son wa-

gon-salon par MM. Aveiiant, inspecteur prin-

cipal de la gare, et Tierry, chef de gare.

Le lieutenant-colonel Griaebe, au nom de

M. Failières, remet à la reine une superbe

gerbe de fleurs, nouée d'un ruban aux cou-

leurs espagnoles.

M. Pichon, ministre des affaires étrangères,

s'est entretenu quelques instants avec la sou-

veraine, qui a adressé également d'aimables

paroles à Mme Pichon, qui lui avait été pré-

sentée, en Espagne, lors du voyage récent de

celui-ci.

A 11 h. 55, le train s'ébranle lentement ; M.

Pierson, ingénieur en chef de la Compagnie,

conduit le train jusqu'à Calais, où il arrive à

3 heures.

La reine est accompagnée jusqu'à Datais

par M. Boldin, commissaire spécial de la ga-

re de Lyon, et par M. Ou.inonez de Léoaa, at-

taché à l'ambassade d'Espagne.

La foule, très nombreuse aux abords et à

l'intérieur de la gare, a longuement acclamé

la reine, qui a paru très touchée des manifes-

tations sympathiques dont elle était l'objet,

Edouard VII à Marienlbad

Marienbad, 14 août.

Le roi Edouard est arrivé hier soir.

Stauttait la méhalla hafidiste, a été ballu par

le; SUr.tK'gria.

Un combat est engagé vers Demnat entre

las partisans d'Abd cl Aztz et ceux du frère

d'El Giaoul ; on en ignore le résultat.

Tanger, 1', août,

Pne mehalla hafidiste, composée de 100 fan-

tassins et de 25 cavaliers, a quitté Teiounn

hier ; elle est commandée par le caïd Itos.-ein.

Le pacha de Tanger se prépaie pour sortir

à la rencontre de cette mehalla.

Moit au champ tritonneur

Port-Vendres, 14 août.

I e paquebot postal Medjerda, venant

d'Oran est arrivé, ramenant le corps du sol-

dat Pierre Barthe, du 13" d'artillerie, mort au

Maroc dans le combat du Boucheron.

Les honneurs militaires ont été rendus par

les soldats de 'a' garnison.

LES PHSEÎÎTS DE 101(1!

LES DESORDRES DES IMS

Caicutla, if août.

Deux bombes tin modèle Orsiui, découvertes

hier en dehors de la gare de Chandernagor,

ont fait explosion par accident ; un homme a

été blessé.

On croit que ces bombes avaient été cachées

en ce lieu au moment de l'attentat dirigé con-

tre le gouverneur du Bengale. On a ouvert

une enquête.

m

Berlin, 14 août.

La Gazette de l'Allemarjnc du Nord dit que

ie directeur de l'école de gendarmerie de Sa-

aonique, le colonel Von Allen, qui est eu con-

gé a reçu une prolongatiou sine die.

Coiistantinoiple, 14 août.

Les employés des tramways se sont mis en

grève hier matin. Constant inople. 14 août.

Les ouvriers -des tramways de Per a ont re-

pria le tra.vail hier soir.

la régie des tabacs est fermée, mais les

autres usines fonction.' i.ent et on trouve exa-

gérées les nouvelles demandes faites par les

ouvriers, qui reçurent récemment une aug-

mentation de salaire de 30 %.

Coaistiantinople, 14 août.

Naoum-Pacha est oUicieUeinent nommé am-

bassadeur à Paris : Feti-Bey. chef suppléant

éa bureau de la presse, à la Porte, est nommé

secrétaire d'Etat au ministère des affaires

étrangères.

Le bruit court, que le ministre des affaires

étrangères, Tewich-Pacha. a donné sa démis-

sion et qu'il sera probablement nommé am-

bassadeur à Berljm

ReMoie Internationales

Uï'-e cSîSiire anglaise à Barcelone

Barcelone, 14 août.

Un grand dîner de deux cents couverts,

pOOné par la numicipaJ.ifé en l'honneur de

l'amiral et des officiers de l'escadre anglaise,

a eu lieu à la montagne Tidibadd.

Le prince de Balterilaea-g et le commandant

idu croiseur oKemend Victoria, en ce moment

eu rade, y assistaient.

Pas d'accord militaire anglo-français

Paris, 14 août.

Une note officieuse confirme qu'il n'existe

aucune entente militaire franco-anglaise ; ce-

pendant, ajoute la note, daans les chancelleries

nul n'ignore que si une agression venait à se

produire de la part d'une tierce puissance,

l'en; ente cordiale se traduirait immédiate-

niont et naturelilement en entente -défensive.

Mais, à l'heure actuelle, il n'existe entre la

France et l'Angleterre aucun traité, aucune

convention qui ne soit, connue du public.

Le gouvernement allemand le sait, et s'il

avait l'ombre d'un doute à co sujet ou sur

l'attitude et les projets les plus pacifiques de

'l'Augiaeterre et de la France, l'entrevue ds

Kronborg a dû le dissiper.

teiYfîiisWglâii^iellaMiîi

Saigon, 14 août.

M. Bonhoure, gouverneur général par inté-

rim de i'LuJ.o-Ciiine, vient d'informer le mi-

ni -aire des colonie» que les recettes des six pre-

miers mois de l'année 1908 atteignent 19 mil-

lions 194.-900 piastres, en excédent de 2 mil-

liens 009.000 piastres sur lies prévisions bud-

gétaires et de 2.050 piastres sur les recettes

correspondantes de l'année 190? „. .

Marseil'e, 14- août:'

Le paquebot Amiral-Ponty, des Chargeurs-

Réunis, allant à Saigon et Halphong, pren-

dra ia mer demain avec 400 passagers, dont

MM. Desdouis, chef de bataillon d'infanterie

coloniale, le capitaine Lazare, les lieutenants

Grapin. Morie et Restous ; Gauther, Rebuffat,

decins-imajors, et 530 sous-officiers et sol-

dats d'artillerie et d'infanterie coloniale.

Ce navire emporte 1,500 tonnes de provi-

sions et de matériel de guerre pour le Ton-

itin.

t"Oi) fi'uics. 3.j» tnfelreî. - i. liscuri!**. pir W*r'

îey et KUfsiuj. a M. R. BalliSW m. BiitUêcest; i. .

Orubec. a K. u. Detwssy (Cli. Bassigay); a. oaua, * ;

M. J. CJcibPr (B-Tiuird).

Non placés : Duchés»?. Douro. Don ïttan.

Mutuel : gagnant 12 DO, placés Escovlltc u sa. Dru-

Btând-prlx de Pont-t'Ereque. au trot monté, a.oaa

francs. 3.100 mètres. — i. Erihourg. par Réséda ou

SenU-s et t'nlca, à M. E. Moreuil (Ed. James-i; ».

Fuetf-Eeyburn, ù M. C. Rousseau (Liutunf); 3- Ecz, a

M. A. viol iu. A. net). „

Non place* : Fine Mouche. Floréal, l-ranclin,

Mutuel : gagnant 10, placés Frlliourg 9 M, Fred,

LeyJ>urn 19.

Viix de la Société sportive d'Encouragement, au

trot monté, ?.6>'« francs, s, 100 màtres environ. — 1.

Flleuse par Trinqm-nr et f.a Verroniérc, a M. L.

Olrj Bcedeper (Hurler) ; 2. Fui ton, ù M. A. Gamane

nv-nlèie); 3. Félix, à M. J. Dcstlgny (Chauvin).

Non placés : Formosa. Vengeur. Feld-MaréçbaL

Mutuel : gagnant u DO, placés r i le use T rtilton

Coursa de Haies, à réclamer, l SBû francs, 9,800 mé-

trés environ. -- i. Frise-II. par Yanthis et Friclta, a

M. P. Cclllnard (Parfrement); 2. txmatWnne. a M.

li. lial'.y (LouUi); 3. I.aiVeland, à M. Carron de la

Carri.

Ouatre loniuenrs, mativais-trotsiéme.

>'r'iiiel : gagnant 10 00. •

Prix de ta Société des Steeple Chases de France,

sleiiple-chase G* série. î.too francs, 3.100 mélres en-

viron. — t. higoui'dane, par Kerlay et Baladlne, i

M E. fialsan (A. Denson): 2. Petit-Maître, à Ht. F.

Charron (Martin); 3. Good-JSevvs, a M. Ed. Bccsa-

inoa (Cartwriifhl).

Non placés : Copernic It, emain. courses i Deauville ; Partants «t mon-

tes probables :

Prix de Uetinefluevillo ; I.acomelle (A. Bensonl.

nrajraiiice (E. Pratt). Ho ard (A. Carter), Ttenca-

v, 1 'Mac Oouch), Eimbcic (Piggott),Sérir-u.':e (Loutii),

(iniizaii-io (Shaw), Ile-Sweet ICI. Parfrement), Sain-

le l'Un-i uiine (K...), Uriipette (R. Sauvai), Cisela (Pé-

horde).

Premier prix de la Société des Steepte-Chases :

Saioaion (A. Carter). Dôm-CaWos IX...). Ros (O*. Sa-

lnjiiagiiou), VatefeiTiche (C. Parfrement), Ixiuarn

[Doux), Ctitlisman (G. Sauvait. Marquis-de-Carabas

ÎA. Bensoii). Saint-Fiacre (X...), Savone iD-ussauv.

Prix du Goifi : Manne (G. Parfrement). Bit-i .nr-

«lane (A. Bensonl, Savone iX...), Nourrice (Pigaott),

F< .--n u- nal lies (clemson).

Prix de la Reir.c-Matiiilde : Pivert on Corne Brut (R.

Sauvai), Jim Crow (A. M. fliaimieii), Molcaire (G.

Sr.iiva.P. M.auvais-Singe ;ciiimaii% Le Citadin

(riiaioi), Diliba (G. Parfratnenl

DouUil, Roavrou (Day), VV'isky a

Ponr-la-Patrie (Ueatli). Oriiei-us (E. Pratl). Polgny

(l'éiborde). Parisien IPiftgo-tt), NipjH» III (Shaw).

Prix Polo : Calomel (Piggattl, Fer (R. Sauvai).

Eavandier II (G. P-tffretMBU. Toute-Boniie. II (Xe-

xvey). Cappiollo (A. Carter). First Sporting (Deleyer),

Preo-brajcnslty (J. Bartiiolomew).

Pronostics :

Prix tienne qucville : I*a Ripetté, Sainte Floren-

tine.

Prix de la Société des Siee-pie : VatélTiClie, Ros.

Prix du Golîi : Manne. Nourrice.

Prix de la Reine-Matiilkle : Ecurie Lucas, Come-

Run.

Prii Polo : Ecurie Thiéhatrx, Ca.ppi-Uo.

Matation

LK M.V.KHC .1 LA NAGE

Bourres, H août.

Burgess. dûment frotté de saindoux, s'est mis à

l'eau, ce matin, à 1 lieuro vingt, pour tenter, une

fois encore, ta traversée de la Manche à la nage.

Douvres. 14 août.

Le nageur Burgess a renoncé à sa tentative de

traversée de !a Manche.

Aiprès trois heures tle nage, il est sorti de l'eau i

«ause du mauvais état de la mer.

.n tffcs-d'AzH vrtèffo), V fiasse. M. Cathata, «S

copieur de Sentetn (Ariége , *• classe; a CtianSH

Saint-Xiéraud (Arftfe), 8- classe. M. Sa vis, ivr."?

teur rte Cajarc (tôt}, V çlasjei à Cajarc, a- ciai2

M. SaaW-il, percepteur de Canâetironde (Aufle *

classe; a Saint-Paul-dc-Jarrat (Ariége), 3' classe J

Monroux, perreptrur de t'ornniruéres l'Pyréi'.N.

Orientale*),"

class

IK'l

entâtes), V classe; a Passage (T^t-c-t-Garonnel i

sse, M. Rouan, percepteur de Sus (Lot-et G ito»

, 4' classe; à Vilk'comtail (Gers), v el«3e« si UaZ

ntl, pc-i c, pleur do Vanilles (Creuse)

Sos 'Lot et Caroline). 3* ciasse, M. "

classe- t

I ion. i» i p

de Fauguerolles (Lot-et-Garonne), t' classe; S tu

lesta (Ariége), 3* classe, M. Iauloiii, secrétaire m

chef de la sous-nréfecture de nasuéros œ-Bigori»

A AUomand-du-Droiit (Lot-et Garonne). V eluim

JL Bournler, adjudant au 00* de ligne; à Formlgu*

res (Pyrênées-Orletitales), 4' classe, M. LeffançolK

adjudant au 103' de ligne-, a Béni-Bocage (CalvJ

dos), M. Faire, percepteur surnuméraire de l 'ouà'

à Fauguerolles (Lot-et-Garonne), 4" classe, M Bru!

net, sergent à la 9* section îles secrétaires d'état,

major, à Caudehraiidc (Aude). 4" classe, M. n-.t.

guine, adjudant au 13" bataillon d'ai-llik i le a picqi

à Latignac (Lot-et-Garonne), 4* etftsse, M. lk'Cnrsn

adjudant au l» Oe ligne; a Sen'.ein (Ai en :, t,

classe, M. Royot, adjudant au 19' dragons.

TUEE PAR UN TRAIN

De notre cerrestpondant particulier : -

Allai, 14 août.

La d'arce Phora.mond, figée de G5 ans ,habl.

tant les Cionabalels, SUT la route d'Albi ù va-

lence, a été tuée jeudi par un convoi du che-

min de fer éKipairfeniental.

Cette brave fenime gantait des oisons dar.a

un oltan^p voisin de la voie ; tout à coup, él'i>

s'aperçut qu'un des volatiles uianquait rnï

lioupeou ; elfe se mit à sa reabcriche et éfail

ciciciupiéo à fouiHer la haie, à un contour de ta

route, lorsque, le train arrivant, elle fut tant-

porrriOo et traînée un moment:

Le mécanicien arrêta le convoi et- s'em-

pressa d'aller au secoure .de la victime, qu'on

releva tons M essore s anpaoseiïtes et qui ré-

cktmuit l'oison égaré.

La ctanw Pharamond fut reccinduiie à son

domicile, où «me exipirait moins de deux heu-

res après, à. la suite de lésions internes pro-

i)j 'jacosta (.Mac j d ni tes .par le choc ; M. le docteur Bouisslere,

nd_Soda A. Benso-n), j médecin de la C. F. T., monté aux Combalels

par le train suivant, ne put constate* que 19

diécès. . ...

—» !deti.t tle la fiédiérafion des fabrt-

j^Bln'fis de toi4e. S^a^sa^im et rcprésentaat

*~' r-- — »

le préfet maritime et celle du général Gossot,

qui s'occupera tout particulièrement du côté

technique.

La commission se contentera do reoueill.il

les diéipositiions des témoins du terrible acci-

dent.

M. Ghaumet, député, rapporteur dai budget

de la marine, est arrivé ce -matin, en même

temps que le général Gossot.

Témoignages de sympathies

Toulon, li août,

île HMM de Toulon a reçu un long télé-

gramme du ministre de la marine en réponse

au télégramme de condoléances qu'il lui

avait adressé au nom de la population de

Toulon.

Le ministre dit qu'il ne doute pas du pro-

fond attachement de ia population toulonnai-

ee pour la marine.

Comment on Etouffe ni Scandale

Paris, 14 août.

On n'a pas oublié lo drame dont l'institu-

teur Quentin fuit le héros, à Creil.

Cet instituteur, convaincu de s'être livré A

des actes immoraux, tenta de se suicider et

fut arrêté sur Ut plainte des parents indi-

gnés.

Les journaux nntiblocards de la région, dés

le tendeuia.in de t'ufflaiir», prédirent- qu'elle sié-

rait étouffée ; leur prévision vient de »e réa-

liser.

Une railnre a transféré Quentin de la prison

A l'a.slb? d'aliénés de Clcrmont : on le fait

passer pour fou, «.Gin fio n'avos ni »> ta juecr,

ÉDÔUARD \1I Eï LE CARDINAL LIAT

Paris, 14 août.

Le conseil do l'Alliance protestante ayant

appris par la presse que le roi d'Angleterre

recevrait S. Em. te cardinal Vannutelli a

Windsor-CastLc en grande cérémonie, a adres-

sé à sir Edward Grey, secrétaire des affaires

étrangères, une lettre où il expose respectueu-

sineent qu'un tel acte serait une violation de

la Canstii.tiution protestante du royaume.

'L'Allliance protestante a reçu la réponse sui-

vante :

« Le sou s-sécréta ire d'Etat pour les affaires

étrangères présente ses compliments au se-

crétaire de l'Alliance protestante et est chargé

par le secrétaire d'Etat de lui accuser récep-

tion de sa lettre du 31 écoulé. »

C'est le DfliJjy Tclearaph qui donne ce docu-

ment ; attendons la suite avec quelque curio-

sité.

LE COMPLOT DE LMlf

Lisbonne, 14 août.

Hier ont passé en jugwnent trois sergents

et un caporal d'infanterie arrêtés pour avoir

participé au complût du 28 janvier dernier.

Le caporal a été condamné à huit jours de

prison et l'un des sergents à dix ; les deux

autres sergents ont été acquittés.

La peste et !e oftoléra en Russie

Saint-Pétersbourg, 14 août.

Le 11 août il n'y a pas eu de nouveaux cas

de- peste dans les steppes des Kibrghises du

gouvernement d'Astrakan ; dans ce dernier

gouvernement, 11 personnes sur 28 atteintes

du choléra ont succombé le 11 août à ce mal ;

le 10 août, dans le gouvernement de Saratof,

il y a eu 19 cas, dont 12 mortels.

On annonce de Kasjan un cas, de Nijni-Noy-

gorod deaax.

Explosion d'un ballon. — Deux morts et

six blessés

Londres, 14 août.

Aujourd'hui, à l'Exposition franco-britanni-

que, un ballon, qu'un aéronaute américain

était en train de gonfler, s'est enflammé et a

fait explosion ; il y a eu deux morts et six

blessés.

Le ballon, qui appartenait au capitaine

Lequotace, devait faire une ascension cet

après-midi ; c'est au cours des préparatifs

qu'il s'est enflammé.

Mlle Hiil, qui servait de secrétaire' au ca-

pitaine Lequelace, et le contre-maître Georges

Léonard sont morts brûlés vifs.

L'incendie n'a laissé que des cendres f dînan-

tes; on a retrouvé les buses du corset de Mlle

H. Hitl.

Il v avait une centaine de personnes dans

l'aérodrome au moment de l'explosion.

PETITES NOUVELLES

Du 14 août.

— A Toulon, une tartane des douanes a été cou-

lé© par le torpilleur la Cognée ; il n'y a pas eu

d'accident de personnes.

— A l'occasion dos létes du US août, la Bourse

sera fermée du samedi 15 au mardi 18 inclus.

— Sir Willian Goschen, ambassadeur d'Angleterre

â Vienne, est nommé ambassadeur i Berlin, en

reimplaceonaent do sir Frank Lascetles.

Les deux sultans

Paris, li août.

Un télégramme du -général d'Amade, dalé

de Casablanca, 13 août, 7 heures du soir, con-

firme que le sultan Abd el Aziz a campé, ls

11) août, d Et Queiaa ; Omar Sektani, qui com-

CourSes de chevaux

A POST-L'EVILQU»

Pont-l'Evéque, 14 août.

Prix da Conseil général et du l'art mutuel, au

trot monté, l,SO0 francs, 3,000 métrés. — l. Earlouze,

par Sentis et rur«tiol*t, a M. A. Graux»re rïtosnieneli

li. Fanny-Essler, a M. f. Légulllon (L. Ditfour); 3.

Forronnrtre, au Haras do Uerrots (A. Dupuis).

Non placés : l'adette, l'êmina.

Mutuel : gagoant 7. placés l'arlouz» 5 », Fanny-

Essler 6.

Prix du Gouvernement do la République, au trot

monté. 1.SO0 francs, 4,000 mettre*. — 1. Eveillée, par

Tant-Mieux et VIMageolite. i M. Frlque* (lltmffard)

î. litourneau. ti M. !.. Olvy Kuederer (KuBlorJ; 8

I>écld6e, 4 M. lo bar .u tlo louuu.it (Ed. .hnoes).

Mutiu -l : (T-aiîiiant il ao.

Prt« de ta Villo » Pout-rsvùp». lit twrt attot»,

Du 14 aoûl

Les liasses pressions couvrent le sud do l'Europe,

l'Allemagne et la Hollande; elles présentent deux

minima voisins de 750 millimètres prés do Cronin-

gue et vers Nice; la pression n'est plus un peu su-

périeure à 765 millimètres que sur l'extrême nord

du continent.

Lo vent est modéré d'entre Nord ot Ouest au Pas-

de-Calais, faible d'entro Nord et Est sur nos côtes

de l'Ooéan, de directions variables sur celles de la

Méditerranée.

La mer est houleuse an Havre, agitée au Pas de-

CaJais, belle en Bretagne et en Vendée.

Des pluies sont tomhôes sur l'Autriche, les Pavs-

Bas et le sud de la Scandinavie.

La température a monté dans toutes nos régions-

elle était, ce matin, de S degrés aux îles Féroé 12

au Mans, 13 à Paris, 19 à Marseille, S9 i Alger, 12

au mont Ventoux.

En France, un temps nuageux et movenr.ement

chaud est probable, avec quelques averses dans le

Sud.

Il est tombé 10 millimètres d'eau au Pic-du-Midl.

STATIONS l'irnin&l. Titra». KTA.T DU CUEI,

Uni. Il

!> veille

Vaxi. i"

1A veilla

Toulouse. . . 5S.7 M.O E. m. p. nuag. 9.9 23.7

Pu v-ii-Pôme C0.9 10.5 Assei beau. 5.9 13.7

Pic-du-.Midi 5i.5 6.1 .S.OO. f. cou. 10.7

Perpignan . 57.9 24.0 lî. faib. couv. HLJ S8.5

Bordeaux. . 57.9 ::S.S N.jg.0. L a. b. 9.3 28.2

PERCEPTEURS

On été nommés percepteurs :

A Château-Thierry, V classe, M. Doumergue, per-

cepteur à Gourdon (Lot), 5* classe; à Bègles (Gi-

ronde), hors classe, M. Floutier, percepteur a Rodez

Ire classe; il Rodez, Ire classe, M. Bousquet, per

copieur d'Aubin. 2' classe; à Caslrcs (Tara), Ire clas-

se, M. Cêré, percepteur de llabastens (Tarn); à

Saint-I.aurent-Ue-la-Salanque ('Pyrénèes-Oricntan-e,,

Ire classe, M. Simian, percepteur do Tonn-rins. j»

classe; il Rabastens (Tarn), 2' classe, M. llrustier,

percepteur d'F-lne (Pyrénées-Orientales); i Montas-

truc (Haute-Garonne). 2' classe, JL Labro, percep-

teur d'Aspet, (liante-Garonne); à Laugeac (Haute-

Loire), 2" Classe, M. Brngniau, percepteur de Iv'ant

(Aveyron), 2* classe; à Tonneins, 2* classe, M. PI

nean, percepteur de Saint-Miieaire (Gironde),

Classe; à Elno (Pyrénées-Ori-rn i a U-s'.. îe classe, M.

Géraud, percepteur de Lavelanet (Ariége); à Aspet

(Haute Garonne), V classe. M. I.ençmi, percepteur do

Môzin (Lot-et-Garonne). 3' classe; à Cay'us i'I'a.ra)

«• classe, M. Gorce, percepteur du Mas d'Azil (Arié

ge) S* classe; à Labastlde dc-Sérou (Ariége), do 2*

cias«> M. de Cliatntion, percepteur do Sumtréjeau

(Haute-Garonne), 3* classe; a Kalbris (Loir et Cher),

2' classe, M. Murettl, percepteur de Foulayronne

(Lot-et-Garonne), V classe; à Saint >tacaire '(Uv^n-

de) 2' classe, M. Amouroux, percepteur du Passage

[Lot et-Garonne), 3" classe; a Lavelanet (Ariége), 3'

classe, M. Leslel, percepteur a Bélésta Ariége), 3'

^À & Mté7ln !Lot-et Garonne). 8' classe, M. Fabre, ra

cepteur da Caslelnaud ll.ot-et Garonne*. 3' ciass»;

OulcliV'-le-.CIineau îAiMtet. 3* tl.. ive. M- Bourdlé, per-

cepteur de Saint Laurent 'Hauté Garonne), 3' eus-

se; i Saint Laurent. 8' classe, M. Laconde, perctm-

tour de Villecomtal (Gei-s), 3* classe; à Montréjeau

jHaute Garonne), 3- classe, M. ïayan-Uoj*. pçrcej-

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Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


HI * IM !. I ' I ? II,I T!'!'. in .!l.J 1 ! i ! l !?!?* > ? B ^ ^ ?' «»"M«MM«M«=M«--aM»»»^»»»»a'ti'fa" i i i UIN innwmwiim-;—r-TT-nitr

Samedi 15 tiL'A 1908

CURATIF VAUG1RÂI

.fUSERCULOSE l";t 2« degré

,t*«« *00 T H ,M fHAHUtCteS.

""TjSjSïT rwpût : f'h" GrUlten. « -aôors, pu»

n«r&.

voiie,

14 ; Pierre Tr&tMWt, 69 an». oterc d'«

nv U' vtmet.

Mire des îloclicrs de Ludion

jO» notre correspondant particulier ;

/.'«s» Iwuau: samedi 18 aotit, jour An l'As-

_^iipiL'.Mi, que sera donioée. sur la »'èiu; du

•tj*4wo des Rochers «ie buchon, ia quatr.tStr»

V avant-ilanvlère [•fticaauoiifcU.tou du cvolu ux-

iduau" laoï. uni MI î.«vi»ai«ra dimanche 16

„ar son.', tei belle muMsdi* d'Altred l'ol-

,l ° urèL roK rainme seul indique ce que sera

j9? manifestation d© grand art. Les deux

^présentées — deux chefs-d'œuvre —

pn • pour interprètes «tes artistes de valeur

aèdlé de Sophocle; et le Cqclovc. co.mé-

e. ^iMi'-ioide. adaptées l'une ot l'autre par

*I1 ont J oué avec un suites triomphal Elec-

K «iir"toutes les grandes scènes de France et

,1 l'étranger, aux cotés d©« doux illustres pro-

îfmii-iistes, Silvain et Louise Silvain.

•Sr-' "n'a pas entendu l-ouis Silvain dans

n'a rien entendu. Do l'avis unanime

Ou i

t;icrtrc

Sitou-s les critiques, sauf peut-être d'un jour-

înlpte parisien dont l'évident parti-pris rend

iiaques absolument négligeables, Louise

; lift in s'est révélée, dans Electre, la première

'es tragédiennes contemporaines.

" Bans le majestueux cadre du Théâtre des

,;ochers. la plus grandiose scène de plein air

••u monde, Electre aura demain son habituel

niorrfphe.

Quant au Cyclone, c'est une très amusante

tdaptation d'Euripide que le talentueux poète

\lfred Poizat a saupoudrée de sol gaulois.

I.a pièce jouée, il y a deux ans, à Ctiampiieu,

urès de Paris, a obtenu le plus vit succès. La

seconde représentation de cette œuvre aura

lieu samedi, à Luehon. C'est donc presque

une première qui sera donnée au Théâtre des

Rochers, et tout permet de prédire à l'œuvre

Bernique qui précè5 août, promenade M&-

rengo, grand concert local et Instrumental,

organisé par les artistes du café Massip.

Demain dimanche, apéritif-concert et le soir

à 8 heures, dernière audition, avec change-

ment complet de programme.

Roux, imitateur chanteur typique.

Mlle Renée Loris, pianiste ; Mme Moriès,

forte chanteune, grands airs d'opéras.

CASTELSAGRAT. — Courses de chevaux.—

Voici les engagements reçus pour la réunion

bionique du 15 août :

Prix du Cabanas : Capucine, à M. Faîtières;

C'est-Elle, à M. Pauquet ; Dragon, à Mlle La-

brouille ; Dalton, à M. Rondel ; Déveine, à M.

Foulon.

Course régionale : Maron, à M. Brousset ;

Olga, à M. Prats ; Arna, à M. Descayrat ;

Risqueront, à M. Faîtières ; Grand-Seigneur,

à M. Péméja ; Virgule, à M. Delpech ; Do-

mino, à M. Delpech ; Lisette, à M. Cavalllé.

Prix de la Ville : Dragon, à Mlle Labrouille;

Déveine, ù. M. Foulon ; Fugitif, à M. Rondel ;

Espoir, à M. Lassarade.

Prix de la Société Sportive d'Encourage-

ment : Faucon, à M. le baron Gasquet ; Flo-

rian. à M. A. de Sevin ; Nadia, à M. d'Aurùl-

1-is de la Tour ; Taquin, à M. Baron ; Fiat, à

M. Baron.

GRISOLLES. — La Lyre Grisoliaise. — Nous

écoutons toujours avec plaisir les concerts

donnés par la Lyre Grisoliaise ; mais, diman-

che dernier, nos dévoués musiciens et M. C.

Raynal, leur directeur distingué, se sont sur-

passés en jouant remarquablement la mar-

che pour les jeunes musiciens, la pétillante

polka pour piston, et surtout la magnifique

sélection sur « Lakmé », le délicat opéra-co-

mique de Léo Delibes.

Nous sommes heureux de féliciter à nou-

veau notre vaillante Société.

DES DOCUMENTS Qi FfCIELS

établissent que les verres de lunettes, les meil.

leurs sous tous les rapports, sont ceux de

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Guêrtson sûre et radicale de tous les rétrécissements et

goutte chroniy.par l'Electrolyse, 9, t-.Rivals, Toulouse,

Il s'est produit récemment, sur le réseau

les chemins de fer du Midi, par suite de

l'imprudence d'un voyageur, un accident des

plus regrettables et qui aurait pu avoir de

très graves conséquences.

Près de la station de Mimbaste, sur la ligne

de Puyoo à Dax, une bouteille lancée d'un

trctin en marche a atteint à son poste et griè-

vement blessé une garde-barrière.

Les voyageurs qui, malgré les appels faits

à leurs sentiments humanitaires, malgré la

défense expresse affichée dans tous les com

partiments et en dépit des poursuites correc

tionnelles auxquelles ils s'exposent, persis

tent à jeter des objets par les fenêtres des

voitures de chemins de fer, ne devraient ce

pendant pas perdre de vue qu'en blessant

ainsi sur la voie un aiguilleur ou une garde-

barrière, ils pourraient compromettre grave-

ment la sécurité du convoi dans lequel ils

se trouvent et provoquer une catastrophe

dont ils seraient les premières victimes.

!liniL i *? sser !< * malheureux qui en sont at-

que. > "' erei *•* la ÇWWte d'un etnipiri-

i,,^mu,-

1 ' em '? s .' 1,m ' i;,K dénonciation, une

i "» 1 ''mm . r: la.M ouverte contre l'abbé Dupuy,

„ I,rçutettfoa éta« pratiqué* à son dmnièA.

•, forL^T"' 1 '- 1, " o«-v-W"n » hrwnici.ie;

î- nolt^rr ul 'T 8 l ' l{m Wfck rhez lui et à

on a m if'! ',! 1 ""'', £f* 'I'"'"» mandat de

Irin 'u-m Appelait devant le juge .l'ms-

,,///. ! !f^,V. : ! , ? , k crimI "C!!e d'abord poursuivie

ire lui r l,,T.„ D Vpi7 S Éu1, continuée con-

i : . (nuire le docteur Portes et ( outre M.

i avapet et a duré plus de six mois.

tsnrm les „ns et les antres sont traduite

devant, le tribunal de Tarbes à a lvaX *

muA*ew. publie, i-abbé D„m y r £ a

teur PrtodgaL le docteur Po/teset M Favaret

comme complices :

ara

Il d'€xwc|oe illégal dedecine ;

cj 2 m délit dexercice ilLégul de la pharma-

r°r,ni* (léUt rt ' les intéressés suffirait à les Iran-

ctier â la aat.tsfa.!• IJIU, ..

déjoua 1, ur pian

la plus V\Y€ a.Murc

> et

Les

ION PATRIOTIi

Metz, l i août

une deA-gaiion des anciens cnn.bniiu.ii;.-. î«

Giravelotte venue de Paris a déposé" une sa.

perbe couronne au pied du monument des

soldats français à Chambière.

Une gerbe de fleurs avec, inscription a étra»

lement été dépotée par la déaé*«U;oai sa>r 1«

monument des officiers français a<

cimetière de l'Est au nom de la «wnrui^

manche matin, à 10 heures, à Bilbao, où i*

roi désire assister aux régates.

14 ao.

M.

tes.

Bruxelles,

Le parquet a procédé à l'arrestation de

Van den Putte, échevin des travaux pub

faisant fonctions de bourgmestre de la com-

mune de Schaerbeek. faubourg de Bruxelles,

de M. Hossa, ingénieur en chef, et de tl.

Welîes, ingénieur communal, a-près une con-

frontation avec un entrepren

qui, suivant les journaux, a avoue

payé des pots-de-vin.

Tous trots protestèrent de leur

leur

Les MÉm UmiiWïïw

Guillaume II et le tsar t

- !

Berlin, 14 août. '

Le Berliner TaoebWl se fait télégraphier de %

Saint-Pétersbouirg qu'un échange do lettrés/

a lieu actuellement entre l'empereur el. le \

tsar, dont le but n'est rien mois que ia pre-/

paration de l'entrevue. fi

Le tsar partirait le 29 août pour une non-, ;

velle croisière dans les eaux finlandaises : la---

rencontre entre les souverains aurait lieu'

vers cette époque sur la mer, probablement

en vue d'Abo. ,

LIS ÉVÉNEMENTS M TliS|!;!E :

Constant inapte, 14 août.

Le grand-vizir a donné l'ordre d'abandon- •

net* désormais, en Macédoine, la procédure

des tribunaux d'exception.. ,/

/a. ai i

ts DiraoïAStE PIKSSVM

Berlin, li ao(U. '

JJÔ ballon du commandant Parseva! a fait, ce ma- '

tin. à 6 h. i, une ascension à Relnickendorf ot est ;

allé a Rummelsburg : il est retourné ensuite âa

Reiniclten dorf, où il a atterri à 9 heures.

t

De notre tonrcspond«nt particulier ;

Lourdies, 14 août,

STRASBOURG, BORDEAUX, VALENCE, L'ECOSSE

L*Assomption. — Français,, AJsaciens, Eisrpa-

gncfls, Ecossais, Itail'iens, Croates, sont accou-

rus à Lourdes pour assister à fa grande fête

icihnéitierune de l'Assomption.

Dans les rues, dans les aJiiées verdoyantes,

à la Grotte, on entend parler toutes les lan-

gues, on voit tous les costumes, depuis les

fiches étoffes barioiiées dai piper écossais, jus

qu'aux maint Mes des Espagnoles et aux bot-

tes des Croates.

On ««ut dire que cette année la fête de l'As

eomjpîion à Lourdes va Entre une fête inter

nation aile.

Outre les pèlfecanages organisés, de nom

breux ptlàsrins isolés arrivent à toute heure

par les trains ord iatalres. On prévoit pour de-

main une afflueiace d'environ vingt mille per

somuies.

Hier soir, la p>»i' «tu. UVIMI, ie députe Schérif

,«t ou otwrrtar on* été tfoAi ot onze IMMHM0,

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tia.pjcns gros, de 6 à 7; chapons ordinaires, de 5 à

i; canards mulards, de 5 à. G; canards communs, de

ià S; pintade*, de 0 A 7; pigeons parisiens, de t .75

12 25; pigeons communs, de 1 25 à 1 73, le tout la

Aire: lapins pour la reproduction, de 2 50 à 3; la-

>ns domestiques, de 1 75 à 2 50, le tout la. pièce;

^ufs, de o 70 a 0 75 la douzaine; canetons mulards.

Te 2 75 à 3 50; canetons communs, de 1 15 à 2 75;

jsons, de 5 à6 75, le tout la pièce.

Mirande.

Blé, de 17 50 à 1 775; maïs, de 14 à 15; avoine, de

150 à 9; le tout l'hectolitre; dindons, de 9 à 10;

inules, de 5 50 à 0 50; poulets, de 3 à 5; canards, de

«50 à 4 50, le tout la paire; œufs, de Q 70 à o 75 la

fouzainje.

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Valence-d'Agen.

Marché du 11 août :

Peu de monde à notre marché de ce jour. Voici

•éanmoins, les cours pratiqués :

Halle aux grains. — Blé vieux, 1S 25, nouveau, 1S;

r/oine. 9: maïs. 15: fèves, 12 50; sorgho, 8; haricots,

l; le tout l'hectolitre.

Paille à balais vieille, 10 à 16 fr. les 50 kilos, sui-

vant qualité.

Marché t la volaille. — Poules, 4 k 0; Tionleis

75 à 5; dindons, 9 à 9 50; pintades, 5 à 6; canards

75 à 4 50: pigeons, 1 à 1 50, le tout la paire: la-

ins domestiques, 1 25 à 2 la pièce; œufs, 0 S5 la

touzaine.

Foirail. — Veau. 1 05 à 1 10; mouton, 0 95 i 1 fr.

jgneau. 1 à 1 05 lo kilo.

Haïufs, 900 à 1.150; vaches. 800 à 1,000 la paire

r>rcs gras, 60 à 62 fr. les 50 kilos; porcelets, 35 à

5 fr. pièce.

Paille, 2 à 2 25; foin, 3 à 3 25; sainfoin, 2 50 à

es M kilos.

Ai '" TARN

Réaimont.

Foire du 11 août.

On avait vu rarement pareille affluenec à Réat

pont pour cette foire d'été. L'encombrement do

autes les avenues par les véhicules de toutes sor-

ts rendait la circulation fort difficile. Tous les

narchés étaient abondamment approvisionnés.

Marché de la volaille. — Poulets, de 2 à 2 50

tontes, d« 3 à 5; canards, de 2 75 à 4; canetons

i 75; la-pins, de l 25 à 2 25; lapereaux, de 0 50

80; œufs, 0 75 la douzaine.

Marché aux grains. — Blé vieux, 18 50, nouveau

6; avoine vieille, 9 50; nouvelle, 8 75; fèves, 14 50

cigle, U ; maïs, 15.

Marché aux liestiaux. — Veaux, de 1 à 1 20 le kilo

tœufs pour la boucherie, 40 fr. les 50 kilos. Nom

Vreuses affaires sur les bœufs de travail, à un cours

relativement élevé, de mémo pour les animaux d'é

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— 1892 2 1/3 %

— J89M896 2 1/2 %

— 1899 2 %

— 1904 2 1/2%

— 1905 2 S/4 %

Communales 1873

— 1880

— 1891

— 1893

— 1SS9 ...

Foncières 1879—

— 1883

— 1885..

— 1695

— 1803....

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Est-Algérien

Est 3 % ancienne

Midt 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne

Orléans 3 % ancienne

Ouest 3 % ancienne

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Soir (expr.)

fioir (omn.)...

fti il ll'IIHIiil

5 4

7 15'

9 18

12 46

6 42

.tlatin (expr.).

.vlatin (omn.). .

ioir (omn.)...

èoit (omn.)...

12 23

9 47

3 46

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Matin (rapide) 3 59 Matin (expr.) .. 3 31

Matin (omn.). 5 38 Matin (Mont.). 6 5

Matin (Agen). . 8 46 Matin (mixte). 8 11

Matin (omn.). 9 35 Matin (Mont.). 8 38

Soir (Mont,).. 1 »» Soir (expr.) 12 13

Soir (expr.)...

Soir (Mont.)...

1 18 Soir (omn.)... 1 i2

2 43 Soir (expr.) 4 46

Soir (Agen)... 3 18 Soir (Mont.).. 7 51

Soir (expr.) ... 5 10 Soir (omn.)... 9 53

Soir (Agenj... 5 45 Soir (rapide).. 10 2'J

Soir (Mont.).. 8 45 Soir (Mont.) ... 10 49

Soir (Mont.)... 11 37

Soir (expr.) 11 58

LIGNE DE FOIX-AX

Matin (omn.)..

Matin (omn.). .

Matin (expr.) ..

Ma tin (Foix) ..

Soir (omn.)...

Soir (omn.)...

4 50 Mat. (Tarasc). 8 47

7 5 Soir (omn.) 12 33

9 10 Soir (Foix).... 4 30

9 38 Soir (expr.)

Soir (oiam.)...

8 »»

1 40 8 11

5 23 Soir (omn.)... 1(1 5

LIGNE DE CETTE

DEPARTS

Matin (expr.). .

Mat. (Béziers).

Matin (omn.). .

Matin (expr.) ..

Matin (omn.) ..

Soir (expr.) ...

Soir (expr.)...

Soir (omn.)

Soir (expr.).. ..

Soir (Carcas.).

Soir (rapide) ..

Soir (rapide)..

Soir (mfissag.).

ARRIVEES

Ci

1

•55 5

2 24

5 5

6 42

10 29

11 2

11 34

Matin

Matin

Matin

Matin

(rapide)

(rapide)

(mixte) .

(expr.)..

Matin (omn.). .

Soir (expr.)

(omn.). ..

(expr.)...

(Casteln.)

(expr.). ..

(omn.) ...

(rapide) :.

Soir

Soir

Soir

Soir

Soir

Soir

"3 47

4 13

8 26

8 56

11 46

12 37

3 5

4 53

6 34

7 46

a 15

11 22

CASTRES ET CARMAUX PAR CASTELNATJDARV

Mat. (Castre*).

Mat, (Carm.)..

Soir (Rotkiz) ..

Soir (Carm.).. .

Soir (Castres).

3

6

12

5 (i

Matin (omn.).

Soir (expr.)..

Soir (omn.)..

Soir (expr.). ..

Soir (expr.)..

..8 20

12 37

3 5

7 46

11 22

MIREPOIX ET LAVELANET, PAR BRAM

DEPARTS

Matin (omn.).. 6 46

Soir (expr.)... 12 45

Soir (expr.)... 5 5

ARRIVEES

Matin (Lavel.) 8 26

Mat. (Mirep.). 11 46

Soir (expr.). .. 4 53

Soir (expr.). .. 7 46

PERPIGNAN ET FRONTIÈRE (Espagne)

LIGNE DE LUCHON

Matin (-expr.).

Matin (omn.) ..

Matin (expr.). .

Soir (expr.)...

Soir (expr.)...

Soir (rapide)..

3 45

6 46

9 27

12 45

5 5

11 2

Matin (omn.) ..

Matin (omn.) ..

Matin (omn.) ..

Matin (rapide)

Matin (expr.) ..

Matin (Tarbes)

Soir (Tarbes..

Soir (expr.) ...

Soir (Pau)....

Soir (Montréj.)

LIGNE DE

12 16

12 35

5 »»

6 33

9 21

9 47

12 50

1 10

2 31

6 5

Mat. (rapide).. 3 47

Matin (expr.). 8 56

Soir (expr.)... 12 37

Soir (omn.)... 3 5

Soir (expr.). .. 7 46

Soir (expr.)... 11 22

BAYONNE

Mat. (Montré.) 8 4

Mat. (Montré.) 9 45

Matin (Pau)... 11 53

Soir (omn.)... 3 12

Soir (Pau).... 4- 12

Soir (expr.). .. 4 42

Soir (Montréj.) 7 28

Soir (Puyôo).. 8 22

Soir (expr.)... 10 27

Soir (Montréj.) 11 11

DEPARTS

Matin (omn.)..

Matin (rapide)

Matin (expr.)..

Matin (omn.)..

Soir (expr.)...

Soir (omn.)...

Soir (omn.)...

5 »»

6 33

9 21

9 47

1 10

2 31

6 5

ARRIVEES

Matin (omn.)..

Matin (expr.). .

Soir (expr.)...

Soir (expr.)...

Soir (expr.)...

9 45

11 53

4 12

7 28

10 27

TOULOUSE-SAINT-GIRONS

Matin (omn.)..

Matin (omn.). .

Soir (omn.)...

Soir (omn.)...

5 »»

9 21

2 31

6 5

Matin (omn.) ..

Matin (expr.). .

Soir (expr.)...

Soir (omn.)...

TOULOUSE A CADOURS

DEPARTS ARRIVEES

Matin

Matin

Soir ..

6 10 1 Matin

9 36 Soir .

5 40 | Soir .

2

13

56

TOULOUSE A BOULOGNE-SUR-GESSE

Matin 5 51

Mat. (Ste-Foy). 8 12

Matin 10 5

Soir (Ste-Foy). 1 4

Soir 5 7

Soir (Ste-Foy). 6 32

Mat. (Ste-Foy) 7 52

Matin '. 9 20

Soir 12 6

Soir 2 28

Soir (Ste-Foy). 6 7

Soir 8 26 <

LIGNE D'AUCH

TOULOUSE A St-SULPICE-SUR-LËZE

Matin (Matab.)

Mat. (St-Cyp.).

Mat. (Matab.).

Mat, (St-Cyp.).

Soir (Matab.).

Soir (St-Cyp.).

Soir (Matab.).

Soir (St-Cyp.).

6 17

6 43

8 35

9 32

1 19

1 41

5 11

5 31

Mat. (St-Cyp.).

Mat. (Matab.).

Soir (St-Cyp.).

Soir (Matab.).

Soir (St-Cyp.).

Soir (Matab.).

Soir (St-Cyp.).

Soir (Matab.).

7 57

8 15

12 9

12 86

6 20

6 46

8 13

8 33

Malin

Matin

Soir...

6 26

9 49

6 22

Matin 7 39

Soir 1 30

Soir 7 39

TOULOUSE A REVEL

Matin 6 51 Matin

Matin 10 29 Soir

Soir 4 37 I Soir

36

5S


v£î -.WTOIEKT» NO» UMITBOI'RBS T - «B - â* -

lUKaBn fOnio»|MW4 «s- fta - i» -

AbonnétaenM partant «c* «- et «8 te «flUMira» ««b «t swatt J^IUM 1m»m—

Ktyfa-Garonne, Â/fièg*

léitism du malin mâoiah a Taaiom»

«wowras t* . 4' ; . ; 3 » • • *

SKCUXSS —

9teLi«îs p**

.

Son ftKnon«M «t Réclames «ont reçues étens

FIL TElESB Samedi 15 Août 1908. - 18' An lèe -- N° 5,7 i 3 BUREAUX A PARIS : 26, RUE FEïî

aîts

Le «ous-préfct tte Corte a été condamné à

1.003 francs d'amende pour tentative rte cor-

rupiion électorale.

et celle des enfants. Ils la violent d'une

façon si flagrante et si répétée que la

Cour d'appel de Dijon et le tribunal des

conflits n'ont pas hésité à encourager les

ents à poursuivre en justice les ins-

La grève fies mineurs d'QstrïEGurî ee

en î née.

ter.

M. Cruppi a présenté au président de la

République son rapport s«r te transformation

des chambres de commerce et fies chambres

Bonruitatives des arts eî manufactures et le

nsecis S élection de ces assemblées.

—*—

Le ciâcès d'un nouveau blessé de la « Cou-

ronne » porte à huit le nombre des morts.

La reine d'Espagne, arrivés à Paris à huit

heures du matin," est repartie à midi pour

Londres vîâ Calais.

piux Gcrrîbalefs, entre Albi et Valence, le

trahi départemental a tamponné une femme

qui gan-tlail tics oies et qui a succombé à la

suite de lésions internes.

«.a palmeraie de Tidjlkdja, à Fort-Coppo-

latiî, a été envahie par des Maures dissidents.

A l'Exposition franco-britannique, tandis

qu'on procédait au gonflement d'un ba.'lon,

oelui-e; s'est enflammé ; deux personnes on»

été brûlées et six blessées.

On vient de faire à Boston des essais d'une

nouvelle torpille qui ont donné des résultats

très satisfaisants.

Burgess a fsnîé encore une fois la traversée

de ia Planche à la nage, mais il a échoué

dans sa tentative. —

Lire la dernière heure à la y page.

ÏIM

%J 1

Il y a toujours quelque perle à ré-

colter dans les rapsodies du sieur Au-

lard. Ce Pataud de Sorbonne abonde en

aphorismes non moins stupides que des-

tructeurs. En voici quelques-uns, ramas-

sés dans un infâme rabâchage ayant

pour but de glorifier l'anlipatriolisme

obligatoire et laïque :

« Nos instituteurs, comme tous les

Français qui pensent librement, ne

M'oient généralement à aucun Dieu.

» Ils ne pratiquent généralement pas

aucune r'sic^ des religions actuellement

existantes, tout en respectant la liberté

'le ceux qui les pratiquent.

» C'est un fait que la morale de la ma

jorité des Français éclairés n'est plus

fondée sur la croyance en Dieu.

» Le langage patriotique ne peut pas

être le même en temps de paix et en

temps de guerre. »

Et caetera.

Vous comprenez qu'ayant lu ces âne-

ries dans la Dépêche, les lecteurs de ce

journal, animés du vif désir de passer

pour des esprits éclairés, s'empresseront

d'affirmer qu'ils ne croient pas en Dieu.

Ils y croiront tout de même, bien en-

tendu. Ils y croiront pour de multiples

raisons dont la première est qu'il est

IMPOSSIBLE à tout homme pourvu d'un

cerveau simplement moyen de ne pas

croire en Dieu.

i On ne peut pas regarder le ciel, on ne

peut pas voir germer et fleurir une plan-

te, on ne peut pas assister aux métamor-

phoses d'un insecte sans admettre im-

médiatement l'existence d'un Dieu créa-

. teur et tout-puissant. ,

Quand je vois une montre, il faut

bien, disait Voltaire, que j'admette J'hor

loger.

Aussi Voltaire croyait-il en Dieu. Vic-

tor Hugo, le plus grand poète de notre

époque, croyait en Dieu. Pasteur, le plus

grand savant du monde au xix° siècle

croyait en Dieu. A de rares exceptions

près, tous ceux qui ont vraiment mar

qué dans les lettrés, dans les arts, dans

les sciences, croyaient en Dieu. Et

croient en Dieu les trois quarts des hom-

mes vivants qui portent un nom popu-

laire et connu.

Il n'y a qu'Aulard et quelques autres

penseurs do îa même envergure à. ne pus

croire en Dieu, Cela ne change rien à la

marche du monde. Les taupes et les clo-

i portes peuvent indifféremment croire ou

ne pas croire en Dieu sans qu'il en ré-

sulte le moindre inconvénient.

Tout le monde, hormis les individus

mal conformés ou déformés, croit donc

à Celui que Robe-pierre lui-même appe-

lait l'Etre suprême. Les instituteurs

comme les autres. Ils y croient tellement

que tous ceux de leurs efforts qui ne sont

pas consacrés à détruire le patriotisme

chez uns enfants ont pour objet la lutte

contre Dieu.

Et c'est là où les lecteurs de la Dépê-

che, pour si naïfs et nigauds qu'ils

soient, seront obligés de perdre- toute

- confiance dans la véracité du sieur Au-

lard.

Car celui-ci ment, et ils le savent par-

faitement, lorsqu'il nous donne les mpî-

fres d'école comme respectueux de la H*

berté religieuse d'autrui.

Les maîtres d'école de la République

v iolent la liberté religieuse des familles

caserne. On la leur refusa. C'est alors qu'ils

se mirent à chanter l'Internationale.

» Plusieurs officiers, ayant à leur tête 1©

colonel, réussirent à faire entendre raison

aux mutins, qui allèrent se coucher.

» L'incident n'avait duré que dix minutes.

» Le colonel donna, après enquête, une

Hhitenw! o-p-nrp Mnriynt mti raitrnirànt sanction à ces faits. Les meneurs, au nombre

tumeurs, genre iviorizot, qui outiagent ^ dl0UJMS tuKxit p . urj j S de prison, trois sous-

aux croyances de leurs élèves par des officiers furent cassés ; les autres réservistes

propos ignoblement orduriers, u ilf^iÀeëye est composé en partie

Le sieur Aulard parle de faits. En des cadres du 17* d'infanterie,

voilà un rrn'il ne nourra nas contester " Quatre compagnies étaient à la caserne,

voua un qu n ne pointa pas contester, pieux seulement prirent part à cette tentative

Et un autre fait également incontestable de mutinerie, à l'exclusion de tout soldat de

l'active ».

—©— Il y a une canne qui est célèbre au

Parlement anglais, célèbre et respectée, crain-

tivem^n.-. respectée. C'est celle de M. H a Ida ne,

le ministre de la guenre.

Sa gioire date d'une interpellation qui eut

lieu à la Chambre des communes à propos

de la cordite, le nouvel explosif. Répondant

à un député qui avait exposé les dangers de

cette pondre, M. Haldane proclama qu'elle

était, lorsque sa fabrication était soignée,

parfaitement moffensive. « Elle l'est à un tel

point, déclara-t-il, que ma canne, qui est en

l'ignorance qui règne en maîtresse dans I ce moment au vestiaire da la Chambre, est

1 en cordite ». Et il ajouta : « Il n'v a en apna-

est que l'enseignement laïque, fondé sur

la guerre à Dieu, s'effondre en ce mo-

ment, selon le témoignage autorisé du

F.:. Buisson, grand ami d'Aulard, dans

une lamentable faillite.

Cela n'a rien d'étonnant. Quand on

voit, la manière dont le sieur Aulard,

professeur en Sorbonne, écrit le fran-

çais, on n'a pas- de peine à s'imaginer

ronce rien qui puisse causer de l'appréhem

sion, mais elle a besoin d'être- surveiô'ée de

près ». L'homme • d'Etat parlait évidemment

de la cordite, non de la canne. Sa déclaration

n'en fit pas moins une profonde sensation

dan.s l'auditoire.

Et voilà comment une canne servit d'argu-

ment, et même d'argument frappant, dans

un Parlement où les scènes de pugilat sont

absolument inconnues !

Dans tous les cas, personne ne s'avisa de

dérober à son propriétaire cette canne, oui

les écoles primaires de l'Etat.

Mais il ne s'ensuit pas le moins du

monde que la morale de la majorité des

Français ait changé de base. La morale

de la majorité des Français, contraire-

ment, aux dires d'Aulard, repose tou-

jours sur la croyance en Dieu.

C'est même pour cela qu'il existe en-

core une France et des Français : sans .

. ,, ., , v , avait si grand besoin detre surveillée de

quoi 1 on ne verrait plus chez nous qu un | près.

repaire d'apaches. Or, nous ne nions pas

que ces derniers, élèves distingués d'Au-

lard et de Buisson, ne soient beaucoup

trop nombreux. Mais ils ne sont pas en-

core, tant s'en faut et grâce à Dieu, la

majorité.

La majorité des Français, c'est la foule

mmense des braves gens qui vivent de

la permanence de l'idée religieuse dans

olre société. Ce sont ceux qui, se cen-

Le contre-amiral Faubournet de Mont-

•ferrand fit avant-hier, nous disent, les dépê-

ches, uns visite émouvante à bord de la

Couronne, aussitôt après la catastrophe.

Pour lui rendre les honneurs, tous les

hommes étaient rassemblés sur le pont,

dans une attitude impassible, avec la tenue

réglementaire. Rien en eux ne décelait la

formant à la maxime profonde du phi- moindre impression du terrible événement

losophe •: « on finit- toujours par agir auquel ils venaient d'assister et qui aurait

comme on pense », s'efforcent de bien

penser en tout temps afin de bien agir,

le moment venu.

La majorité des Français, nous la

voyions hier en réduction ; elle témoi-

gnait de ses qualités sur la Couronne au

pu leur coûter la vie. L'amiral a passé les

hommes en revue et s'est dirigé en parti-

culier vers ceux qui manoeuvraient la pièce

qui a fait explosion. Il les a félicités, leur

a fait entendre des paroles d'encourage-

ment et des paroles d'adieu pour ceux qui

venaient de mourir.

C'est bien- Le préfet maritime intérimei-

moment de la. sinistre explosion due à rç fit son devoir comme l'équipage fit le

l'impéritie du gouvernement qui salarie

les blasphèmes -d'Aulard. Pas un de ces

vaillants, Bretons et croyants presque

tous, n'a déserté son poste en cette heure

d'épouvante et de mort.

Chacun a fait spontanément et- sim-

plement son devoir. C'est qu'ils ne pen-

saient pas, comme l'enseigne Aulard,

qu'il y a deux patriotismes, l'un pour le

sien.. L'impassibilité de l'ancien comman

dant du vaisseau éprouvé et l'énergie des

marins sont choses consolantes à ce mo-

ment tragique.

Mais de telles attitudes, si elles sont pour

réconforter, ne sauraient faire or. " " 1er que

tout malheur de ce genre a des responsa-

bles et qu'il y aurait, dans notre armée et

dans notre flotte, moins de catastrophes s'il

y avait moins d'insouciance à la tête.

Car enfin c'est la troisième fois , en

moins de trois ans, qu'un accident identi

temps de paix, 1 autre pour le temps de que M produit à bord du même navire,

guerre ; ils ne pensaient pas, comme le Trois morts et vingt et un blessés le 20

répètent à satiété les instituteurs d'Au- avri } » trois morts et six blessés Je 2

lard, que toute image de l'action guer- ^^J^SeteîSt^St?

rière est la représentation d un crime Ce qui rend cette répétition encore plus

contre l'humanité, commis par des bour- inquiétante, c'est que- les trois fois c'est

rpaux et de" brutes

par le deculnrsement d'une pièce que l'acci-

" . , ' , , , , . dent s'est produit.

Ils pensaient que tout homme doit, a s >n est vrai que îa déflagration sponta-

toute heure, se tenir prêt à l'offensive née des poudres instables est encore la

aussi bien qu'à la défensive pour le salut cause de ces accidents, comme elle Fa-été

ou la grandeur de son pays. Et pénétrés g ^\°r si I e Vtlf'Â n'est que

. , , n ne coatper court, a un dans»r permanent

de cette idée, les marins de la Couronne qul n - a {ait que trop de ^jg^

se sont héroïquement comportés. Le rapport sur Vtena date de pins d'une

C'est, ainsi que pensent, c'est ainsi année. Il faisait le procès, éloquemment,

..„~i»„» tt„ m *inr.iU &M ffwmMrnt-

ils que le «rirait de nos troupes pour recom-

mencer ? N'oublions pas que les placards de

la. révolte disaient au peuple que tous les

soldats français s'étaient renibarqués pour la

France, et que l'heure était venue de secouer

le joug clos diables d'Occident

X...

ESGRÈVES

de navigation aérienne. Ils se classent

d'eux-mêmes, en (rois catégories :

1° Les appareils à ailes battantes, imi-

tant ie vol des oiseaux : ce sont les or ni-

thoptères (qu'on .appelle aussi orthoptè-

res)

l

sous l'inl'i

à axe verti

directemen

certains je

ce -princip-f

3° Enfin

Les ouvriers de Saint-Omer auront ga-

gné à l'agitation révolutionnaire de quel-

ques-uns d'entre eux de se voir privés d'un

débouché de travail par la fermeture défi-

nitive de l'une des principales fabriques de

pipes.

La fabrique de pipes Audebert vient, en

effet, d'être fermée dans les conditions sui-

vantes :

Saisi de revendications inacceptables par

une partie de son personnel, M. Audebert

demanda un délai de huit jours pour es-

sayer de trouver un compromis. Les chefs

du syndicat répondirent par la grève im-

médiate et entraînèrent dans ce mouve-

ment tout le personnel de l'usine. Devant

cette attitude, apprenant, par ailleurs, que

la majorité de son personnel était affiliée

à la C. G- T., ce qui lui ûtait toute illusion

sur la possibilité d'une entente à l'amia-

ble, M. Audebert renonça à continuer les

pourparlers.

En dépit de l'intervention de M. Ringol,

sénateur, maire de Saint-Omer, et d'une

proposition d'arbitrage du juge de paix,

M. Audebert déclara que si dans la hui-

taine le travail n'était pas repris, il fer-

merait définitivement son usine, tandis

qu'il promettait de reprendre les pourpar-

lers dès que la cessation injustifiée du tra-

vail aurait pris fin.

Le sixième jour, aucun ouvrier ne s'é-

tant présenté pour reprendre le travail,

M. Audebert a fermé définitivement son

usine.

Ainsi disparaît îa dernière maison d'uno

industrie jadis florissante à Saint-Omer.

— ,

très et interprètes, tout frais débarqués de

France. Les nhaqués s'assemblèrent par mil-

lier-, et allèrent, en haillons, souvent nus, aux

portes des résidences et des délégations, cla-

mer leurs misères.

Les mesures de répression devinrent délica-

tes. Devait-on. employer la force contre ces gens

sans armes ? On ne le voulut pas d'abord ;

on eut raison, et on eut tort, car des illuminés

enflammèrent le pays ; les marchés et les ri-

zières furent désertés, les impôts ne rentrè-

rent plus, et la vie fut suspendue. Et, trop

talfl U fallut songer h un autre moyen que la

conciliation toujours vaine.

r.) exemple, au début, eut cte salutaire ;

on coupe les révolutions à la base, quand

on lie veut pas être dévoré par elles ou quand

„„ lie veut, lias avoir à verser du sang et ou

safife longtemps.

\ bout de moyens, on appela du To dm

1 bataillon niixte^ 2 compagnies du 9' coloaia.1

à Hanoï et 2 compagnies de tirailleurs. On

. ces deux compagiss blanches à Qui-

phone, et les compagnies jaunes se promenè-

rent par les chemins, disperçant, à coups de

n.-,sr ou de baïonnettes, les manifestants qui

ne

• ceux qu\

ne se- rtisper-

contre


Samedi 15 Août ttlH

itrmmrrT-rrm mm, i m mi mi 11 mrntnniMiiitiïi wMiminnr i ni rît mtiTi rr-inninir v-visi .^K^ssastf^-^vmu'TwmtsiBS tn«i^:»r»sieOT^*'*a"lïr^^

oha/tubces consultatives des acte et manufac-

ture».

On sait nue la loi du 10 février 1008 a pro-

fondément modifié le régime éiectlf tics

«.•(•.a rubres do commerce et des chambres con-

sultatives des arts et manufactures en subs-

tituant le suffrage universel des commer-

gants à l'ancien corps électoral.

Elle prévoyait en même temps la formation

de catégorie» professionnelles.

D'après l'article 3, les sièges d'une chambre

sont répartis so.it entre les industries cm grou-

pes d'Industries et les commerces ou groupes

de professions commerciales, soit entre les

groupements comprenant a la fois des pro-

fessons industrielles ou des professions com-

mwviales, en tenant compte, dians chaque cir-

ûoavstcriptien, du mentent des patentes, de

ta population active et de l'importance écono-

mique des industries ou groupes profession-

nels.

Pour procéder au classement professionnel

et à la répartition des sièges, la, loi a institué

une commission composée des délégnés du

conseil général, des tribunaux de commerce

et de la chambre intéressée.

Cette commission locale devait présenter

des propositions destinées à servir de base

au travail du gouvernement ; celui-ci cepen-

dant avait la faculté de ne pas adopter la

division du corps électoral en catégories pro-

fessionnelles.

Les commissions locales ont été convoquées

dès le mois de mai et au fur et à mesure de

l'achèvement de leurs délibérations, le minis-

tre du commerce en était saisi par les pré-

fets.

A ce moment, commençait l'œuvre gouver-

nementale en elle-même ; M. Cruppi, dans

son rapport au président de la République,

•la résume en ces termes :

« Sur 143 chambres de commerce et 44

chambres consultatives des arts et manufac-

tures, qui fonctionnent dans la métropole,

100, à savoir 87 chambres de commerce et

13 chambres consultatives, ont présenté des

propositions de classement professionnel, et

87, à savoir 56 chambres de commerce et 31

ch timbres consultatives, ont décidé qu'il n'y

avait pas lieu d'instituer de catégories.

» Les décisions émises par ces 87 compa-

gnies ont été, suivant les dispositions de l'ar-

ticle 4. rendues exécutoires par des arrêtés

préfectoraux ; un décret collectif fixe toute

fois pour ces 50 chambres de commerce le

nombre des membres dont elles seront désor-

anais composées.

» Quant aux propositions relatives aux ca-

tégories professionnelles, après avoir été étu

ir les services de mon administration,

ri été, par application de l'article 3,

>s a l'examen dm conseil d'Etiat.

sont les décrets rendus en conformité

s émis par la haute assemblée qtte

mneuir de soumettre à votre sanction,

s la formation de ces groupements,

fait état, selon le vœu -de la loi, de

iominnnce de diverses industries qui

îesse de certaines régions, des inté-

rêts communs et des affinités des professions,

des nécessités des commerces de gros, demi-

gros et détail et de la variété de leurs besoins

économiques suivant leur développement et

les milieux.

» La répartition des sièges, dont le nombre

a été augmenté, ainsi que cela avait été spé-

cifié au cours de la discussion devant le

Sénat, a été opérée entre les catégories dans

une proportion équitable, en tenant un comp-

te exact de tous les éléments indiqués par le

législateur ; c'est d'après ces données que

seront dressées, an cours du mois prochain,

les listes électorales destinées à servir au

renouvellement général auquel il doit être

procédé en décembre et. cette organisation du

corps électoral ne pourra être modifiée qu'a-

près six années d'application ».

M. Cruppi termine ainsi :

n R est donc permis de dire que désormais

l'ensemble du commerce et de l'industrie, de-

fpnis la grande usine et le haut négoce jus-

qu'au petit magasin et au simple atelier, va

trouver sa représentation légale dans les

chambres de commerce et les chambres con-

sultatives et il y a tout lieu de penser que

cette importante transformation imprimera

à ces institutions auprès des pouvoirs pu-

blics l'autorité de leurs délibérations ».

Ce rapport est suivi de cent décrets relatifs

à des chambres de commerce et à des cham-

bres consultatives des arts et manufactures

' ayant des catégories professionnelles et un

décret concernant la composition des cham-

bres tle commerce sans catégories profession-

nelles.

Dans l'Afripe oGQidontale îraaoalse

En Mauritanie

Saint-Louis (Sénégal). 14 août.

On mande de Podor que la palmeraie de

Tid.iikdia. fort Coppolani, a été envahie par

les Maures dissidents et qu'on a dû y concen-

trer le reste des méhariste-s du Tagànt, com-

mandés par le lieutenant Goisoy.

On se rappelle les diverses attaques dont fut

déjà l'objet ce poste, dont une coûta la vie au

regretté Coppolani, et n'avait-on pas eu, pour-

tant, le projet d'en faire le chef-lieu de la

Mauritanie occidentale ?

diéei

des a

j'ai f!

» Da

il a é

la prt

font la ri

.- ge souvent

tle faire ce nctleyagp L"'. .' • «al»» et si au-

cun canon n'a enivre .-• é «lu-ique famé

ne soit pas ncttnvée »•ius être fermé*.

Une voiture a transféré Quentin de la prison

à l'asile d'aliénés de Clermont : on le fait

passer, pour fou, afin de n'avoir ni à le juger,

ni à le condamner, car l'iiisti tuteur est si peu

privé dp sa raison et se rend si bien compte

de la gravité de ses actes, qu'il est toujours

hanté par des idées de suicidé.

Mais la Franc-Maçonnerie veille ; il faut, à

tout prix, éviter au Bloc les ennuis d'un

scandale de ce genre.

Ah ! s'il s'était" agi d'un instituteur libre !

ÎJCIDENTS MILITAIRES

Agression centre deux sapeurs du génie

Montpellier, 14 août.

Une scène pénible s'est produite hier soir,

sur l'Esplanade, au milieu d'une foule nom-

breuse assistant au concert donné par une

musique militaire:

Deux sapeurs du génie regagnaient paisi-

blement la caserne lomiue deux jeunes gens

de 18 à 20 ans se précipitèrent sur eux sans

provocation, tirèrent sur eux des coups de

revolver, puis prirent la fuite.

Les deux sapeurs, qui. heureusement, n'a-

vaient pas été atteints, les poursuivirent ct,

les ayant arrêtés, les remirent entre les

mains des agents.

Prisonniers tortionnaires

Cherbourg, 14 août.

Des scènes scandaleuses viennent d'être dé-

couvertes à la prison maritime.

Rentrant à bord du Vialmv après une puni-

tion disciplinaire, le marin Brisset d

restaurat-4 et d'une voiture de première classe

à couloirs.

Dan* la voiture de la reine Victoria ont été

placées de nombreuses fleurs ; de la cour

d'arrivée au quai d'embarquement, court un

épais tapis reuge.

De chaque côté du chemin que parcourra

la souveraine est placée, l'arme au pied, une

compagnie de la garde républicaine en grande

tenue ; rentrée du quai est consignée au pu-

blic.

A 11 heures 45, la jeune reine arrive à la

gare ; elle est saluée par le haut personnel de

la Compagnie du Nord et conduite a son wa-

gon-salon par MM. Averlant, inspecteur prin-

cipal de la gare, et Tierry, chef de gare.

Le lieutenant-colonel Griache, au nom de

M Fallières, remet à la reine une superbe

gerbe de fleurs, nouée d'un ruban aux cou-

leurs espagnoles.

M. Pichon. ministre des affaires étrangères,

s'est entretenu quelques instants avec la sou-

veraine, qui a adressé également d'aimables

paroles à Mme Pichon, qui lui avait été pré-

sentée, en Espagne, lors du voyage récent de

celui-ci.

A 11 h. 55, le train s'ébranle lentement ; M.

Pierson, ingénieur en chef de la Compagnie,

conduit le train jusqu'à Calais, où il arrive à

3 heures.

Lo reine est accompagnée jusqu'à Calais

par M. Boldiaa, commissaire spécial de la ga-

re de Lyon, et par M. Quinonez de Léon, at-

taché à l'ambassade d'Espagne.

La foule, très nombreuse aux abords et à

l'intérieur de la gare, a longuement acclamé

la reine, qui a paru très touchée des manifes-

tations sympathiques dont elle était l'objet.

Bordeaux, 14 août.

Le docteur Meure, spécialiste pour la gor-

ge a rendu visite ce matin au roi d'Espagne,

à bord de la Giralcla ; sa visite a été très

courte.

A 10 heures, lo roi montait en automobile et

visitait les principaux chais de vins de la

ville, notamment les chais 'Eschenauer et

Gueslier.

A 11 heures et demie, Alphonse XIII rega-

gnait son automobile, accompagné du due de

Grover, de M. Carenga et du comte de Santa-

Moura, et se faisait conduire au Château

Maraaux.

Les officiers de sa suite, M. Ortille. lo doc-

teur Moure, avaient pris place dans deux au-

tres voitures.

Après une courte visite au château, le roi

reprenait, à travers les vignobles, le chemin

de Bordeaux, où il arrivait à une heure et se

dirigeait vers l'hôtel tlu Chapon Fin, où il

offrait un déjeuner intime.

L'après-midi du roi Aiphon?e a été employé

à ia visite de nombreux magasins où il a fait

1 des achats ; sur tout le parcours, le roi, re-

I connu bien vite, fut acclamé : de nombreux

cris de -J « Vive le roi ! » retentirent à son pas-

Comme Alphonse XIII suivait le quai, un

effronté gamin s'approcha de lui pour de-

mander l'aumône. ; le roi sourit à l'enfant et

lui offrit son périrait sous la forme d'une

belle pièce d'or.

Le Giraida a levé l'ancre à 5 heures, se di-

rigeant vers la haute mer ; samedi à midi le

navire touchera Santander et arrivera di-

manche matin, à 10 heures, à Bilbao, où le

roi désire assister aux régates.

Edouard VII en Moravie

Vienne, 14 août.

Le bruit court que lorsqu'il aura achevé sa

cure à Marienbad, le roi d'Angleterre ira pas

ser deux ou trois jours à Nicolshou.rg, en Mo-

ravie, auprès du prince et de la princesse de

Dietriohstein.

i* prince est le beau-frère du comte Mens

dorf. ambassadeur d'Autri-c-he-Hongrie à Lon-

dres, et il était déjà un ami personnel

d'Edouard VII quand le roi n'était encore

que prince de Galles.

faisant fonctioua fie bourarc-e-stre de lia com-

mune de Schaerbeelt, tnubourg de Bruxelles,

de M. Hossfi. ingénieur en chef, et de M.

Welles, ingénieur communal, après une con-

frontation avec un entrepreneur de pavage

qui, suivant les journaux, a avoué leur avoir

pavé des pots-dè-vin.

Tous trois protestèrent de leur innocence.

LIS EVENEMENTS DE TURQUIE

Constatai inapte, 14 août.

Le grand-vizir a donné l'ordre d'abandon-

ner désormais, on Macédoine, la procédure

des tribunaux d'exception.

Les raveaus lufigétaires de rinao-CIniie

' Saigon, 14 août.

M. Bonhoure, gouverneur général par inté-

rim de lTndo-Ciiiue, vient d'informer le mi-

nistre des colonies que les recettes îles six pre-

miers mois de l'année 1903 atteignent 19 mil-

lions 794.000 piastres, en excédent de 2 mil-

lions 600.000 piastres sur les prévisions bud-

gétaires et de 2.050 piastres sur les recettes

correspondantes de l'année 1907.

Marseille, 14 août.

Le paquebot Amiral-Ponty, des Chargeurs-

Réunis, allant à Saigon et Haï-p.hmag, pren-

dra la mer demain avec 400 passagers, dont

MM. Desdouis, chef de bataillon d'infanterie

coloniale, le capitaine Lazare, les lieutenants

Grapin, Morie et Hestous ; Gaïuther, Rebuffat,

decins-majors, et 530 sons-officiers et sol-

dats d'artillerie et d'infanterie coloniale.

Ce navire emporte 1,500 tonnes de provi-

sions et de matériel de guerre pour le Ton-

kin.

E NOUVELLE TORPILLE

_ .... . New-York, 14 août.

On Vient d expérimenter avec succès, dans

le port de Boston, un nouveau tvpe de torpille:

quand cette torpille touche la coque d'un na-

vire, le choc fait partir un projectile en acier

charge d'un puissant explosif e t muni d'une

rusée qui pénètre dans le navire et explose à

rintérieur.

La torpille a été tirée à une distance de

tre.il e mètres, sur un réservoir en acier de

a,» de pouce ; à l'intérieur du réservoir, on

avait placé cinq cloisons de navire

La première explosion fit un trou 'de 1 m. 80

de diamètre dans le réservoir et envova le pro-

jectile à travers les cloisons jusqu'à trente

mètres de la, où il coula.

Dans une autre expérience, le projectile

dirigé sur un filet contre-torpilles traversa

ce filet et, après avoir franchi six mètres, per-

ça une plaque en acier d'un demi-pouce d'é-

paisseur et coula douze mètres plus loin.

Deux morts et

I A

tCTDJ

Km a » * I i I

•a visite sanitaire, et l'on constata qu'il a>

ba

A soi

raitr

tenu;

ador

On r

ntre horribier-

arrivée à la pa

: devant un tri

, qui le condain

; ce

un

lit 1

le t

mi brûlé.

om-

six

. to-

n-bé

Les poncions ecclésiastiques

Paris, 1

Un décision dm ministre des cuites aval

refusé une, pension ecclésiastique à M. l'abbé

Thie.r.s. aumônier de la Congrégation du Sa-

cré-Cœur de Valonce-d'Albigeois.

Pour avoir droit à auae pension, a

de la loi, il faut, en dehors des

d'âge et de temps de service, qu'i!

tifiè que le demandeur exerçait i

moment de la promulgation de la

para.tion une i'oiactioaa rentrant dan

talion puMiqne du ci"

aom.

éTmes

iitions

it ius-

gend-

fa,pp

jurant

in-e ter

11-

de

• et

dé-

ement nu e

le capitaine

he d e papie

> du malheureux,

Par crainte tle représailles. Brisset ne

nonça pas les coupables et supporta san

plaindre, pendant un mois de détention,

souffrances horribles.

L'enquête démontra que tous les prison-

niers arrivant étaient sonnais à cette même

parodie de justice ; les uns étaient condam-

nés à laver le linge de leurs juges, d'autres

passés à la couverte, d'autres encore

it exécuter un cake-walk qui se fermi-

tr des voies de fait.

taient

DÊPâiiï OE i

Le P

juoi-Pas

Sud aur;

IRCy

Te, 14 août,

de la mission

lieu demain ;

que le bateau lèvera l'an-

xplorateurs partiront pour

sera présent, ainsi

issitut ; M. Thomson

O

mônier

tenait <

le . cléc-r

cemibre 130.:

line congi'êç

devant le cons

net qui ont a-ut

aient conféré d

llté légale

Explosion d'un talion. —

six blessés

Londres, 14 août.

Aujourd'hui, à l'Exposition franco-britanni-

que, un ballon, qu'un aérouaute américain

était en train de gonfler, .s'est enflammé et a

fait explosion ; u y a eu deux morts et six

blessés.

Le ballon, qui appartenait au capitaine

Lecjuelace, devait l'aire une ascension cet

après-midi ; c'est au cours des préparatifs

qu'il s'est enflammé. *

Mlle Util, qui servait de secrétaire au ca-

pitaine Lequelace, et le contre-maître Georges

Léonard sont morts brûlés vifs;

L'incendie n'a laissé que des cendres fuman-

tes; on a retrouvé les buses du corset de Mlle

H. ilill.

Il y avait une centaine de personnes dans

l'aérodrome au moment de l'explosior

Dmivpes. 14 nnfp

t/> n'ageur Burstess a renoncé a sa tentative'*

tnurers&e de la Manche.

trois heures a- n-ige, U est sorti u« iw

cause da mauvais état de la mer.

, Parts, 14 août.

On avait quelque appréhension sur la tenus

du marché d'aujourd'hui ; c'était un jou,- (jj

réponse des primes et la veille de deux jouiS

de i'ète. '

Le cuivre, était hésitant, New-York avait (••&

hier assez agité ; par suite de la liquidation

forcée de quelques grosses positions sur les

lin es itocU-Island et de certaines valeurs eu

pfrtféres, à part le Rio, qui a suivi le métal

dans son recul momentané de 1/2 livre la

marché a fait preuve d'une bonne tenue, mojj

avec un chiffre d'affaires presque nul.

La fermeté semble due surtout au peu d'im.

ipoi'toiiice des positions, et aussi à la b ninj

impression qu'a produite l'excellente tenue, à

M'a 11 Street, des valeurs des groupes Conij.

Itorrimaun.

Principaux mouvements de hausse : 3 c

15 centimes, Thomson 4 fr., Métro 7, Esp.;

gne 2 fr., Ferreira 1 fr., Transvaal 2 75 .

baisse : Serbe 0 fr. 40, Rio 14 fr.

Notre 3 % est plus ferme à 96 40 ; Brest

toujours faible à 83 35 ; lourdeur de i'! inté-

rieure "à 95 97 ; fermeté des fonds ruses, „, H

conservent leur avance ; léger fléchissement

du Serbe à 81 75 ; Turc très mouvementé fi

huit à 03 70 après 93 10 ; le groupe ottoman

reste très hésitant.

Les établissements de crédit sont bien te-

nus : la Banque de Paris finit à 1491. après

14*7 ; le Lyonnais s'avance à 1200 ; les au-

tres à peu près stationnaires ; Banques otto-

manes, 682 ; la Banque nationale du Mexique

gagne encore un point.

Grands Chemins plus actifs ; le Lvon gaj?nî

3 points à tm, le Nord 1 à 1787." l'oâéans

également à 1366.

Reprise assez vive des valeurs de traction 5

le Métro s'assure 7 points à 491 ; sur des or-

dres importants de Bruxelles, la Thomson

monte à 629, sur de grosses demandes fer-

mes et à prime.

Dans le groupe des Chemins, espagnols le

Nord-Espagne, très poussé, paraît-il, par 'un

de nos grands établissements, de crédit ter-

mine à 324 ; les autres sont sans changement

Bakou, sur réalisations, revient à 953 ;

Briansk et Sosnowice résistantes; le Bio finit

à 1741 après 1750 sur la réponse des primes

En banque, les fonds mexicains se rafler-

missent ; les Industrielles russes se i&ssëoit à

peine ; le Platine perd 2 points.

On voit toujours un mouvement intéressai!*

^Jt^HÊ» d'or ; les grandes favorites sont

la GoVlfieVfe et la Transvaal ; la de Beers" y

défend a 305.

PlIILOCZE ET WAtiniNCTON

63, rue Taitbout, Paris.

publique du culte.

Le cdnseit d'Etat n'a pas

il a jugé que les prêtres -a -

tion par la £eule volonté i

saine n'exeTçaient pas un

PETITES NOUVELLES

nu 14 août.

— A l'occasion âcs fetes du 15 août, la Bourse

E?ra fermée du samedi 15 au mardi 18 inclus.

— Sir Willian Onschen. ambassadeur d'Angleterre

à. Vienne, est nommé ambassadeur â Berlin. ' en

roniplacement de sir Frank LasceUes.

— Un vioiéîti incendie a détruit trente-deux mai-

sons ou villags de Castinéira. province d'Orenae

(Espagne) ; de nombreuses personnes ont été blés-

sées.

— Des cambrioleurs ont pénétré dans l'église

Saint-Pierre à Czerciie (Corrèze), et ont emporté un-

ciboire et les liosties qu'il contenait ; ie talx-rnacle

1 a été fracturé.

— Ce comte d'Ormesson, ministre de France \

I Bruxoiies, a présenté au roi Léopold tes lettres de

rappel ccul mettent fin à sa mission diplomatique.

— SI. Pichon vient' de quitter Paris, allant eu va-

cances, mais il conservera ia direction de. son dé-

partement.

rM v.„ . nu M août. !

IJW basses pressions couvrent le sud- de l'Europ»

1 Allemagne et la Hollande; elles présentent de tu

amnima voisTîfs de 75G millimètres prés de Croniu-

«ue et vers Xice; la pression n'est plus un peu an-

l>éneure a 705 millimètres que sur l'extrême 110*

du continent.

I.e vent est modéré d'entre Xord et Ouest au Tas-

de-Ca.lais, faible d'entre Nord et Est sur nos côtes

de l'Océan, de directions variables sur celles de la

Méditerranée.

La mer est houleuse au Havre, agitée au Pas-de-

Calais, belle en Bretagne et en Vendée.

Des pluies sont tombées sur l'Autriche, les Pays-

Bas ct le sud de la Scandinavie.

La température a monté dans toutes nos régions- 1

elle était, co matin, fle s degrés aux îles Féroé 1*

au Mans, 13 à Paris, 19 à Marseille, 29 à Alger lï

au mont Véntoux.

En France, un temps nuageux et moyen r.ement

chaud est probable, avec quelques averses dan-,


Samedi 15 Août 190?

IATIF VAUGIRARD

^gmE'RQBLOSE 1 er et 2* degré

' t » MENTE DANS TOUTES LES PHARMACIES.

. *7rnrtr5s Dépôt : Pli" G a 11 ion. CahorsT pnp.réciation, à

ce sujet, n'est point exciusiveurent person-

nelle. C.

Messes à 7 hieures et à 8 heures.

A 2 heures, vêpres, serrnori, procession e*

bénédiction du Très-Saint Sacrement.

Le denier du culte. — Le total de la derr ière

liste de souscription et quête en faveur du

clergé, est de 1,161 fr. 35, portant le total gé-

néral à ce- jour pour le deuxième trimestne

1908 à 30,508 f r. 95. "

Le feu à l'Ecole normale des filles. —- Jeudi

vers midi, un commencement d'incendie s'est

déclaré route de Narbonne à l'école normale

des filles.

Le feu a pris naissance dans un dortoir

situé au premier étage, où te concieTge avait

placé un récipient en fer rempli de soufre al-

lumé, pour désinfecter l'appartement. Le ré-

cipient étant chauffé au rouge a communiqué

le feu au plafond.

Aussitôt l'alarme donnée, le poste des sa-

peurs-pompiers s'est transporté sur les lieux,

mais ce commencement d'incendie avait déjà

été éteint par le personnel de l'établissement

aidé de queJq.ues voisins.

Les dégâts sont de peu d'importance et cou-

verts par une Compagnie d'assurances.

Poivrots. —- Les nommés Guillaume Garry,

dit Capitoul, et Paul Léoto-n, âgé de 31 ans,

portefaix, ont été enfermés à la chambre de

sûreté pour ivresse publique manifeste et vio-

lences légères réciproques sur la voie publi-

que, ayant occasionné un rassemblement

d'urne cinquantaine de personnes.

Accident. — Jeudi, vers 5 h. J dû soir, M.

Jean Bert-ail, âgé de 81 ans, était assis sur une

bofne. à l'exitréimité du boulevard de la Pré-

fecture, lorsqu'un employé de M. Lacube, épi-

cier conduisant un atteïage, donna un coup

de fouet à son cheval, qui fit un écart et alla

s'abattre sur le malheweux octogénaire. Ce-

lui-ci. eut une jambe fracturée. Les soins les

plus empressés lui furent aussitôt prodigués

par MM. les docteurs Bour.net et. Cazals.

La victime de l'accident fut ensuite transpor-

tée à son domicile.

m

156

iém

fer.-

150

ter

jans

tter

Kém'e

^Otre

Saison d'Eté — ViîSégïaJura — Chasse

Costumes toile, Alpagas, Tennis, Pare-

poussière, pour Hommes, Enfants et Jeu-

nes Gens.

Costumes pour Première Communion

NARBONNE. — Chapelle des Pèlerins. —

La fête du 15 août et celle du 16 seront célé-

brées, comme les années précédentes, aa^ec

une grande solennité.

-Le 15, fête de l'Assomption de la Très Sain-

te Vierge, messe à 9 heures précises. Pendant

cette messe, la jeune Société des m-audolinis-

tes Sainte-Cécile, dirigée par Mme Bii-lurd-

Gadas, professeur de piano, se fera enten-

dre et donnera les plats beaux morceaux de

son répertoire, chants et mandolines, avec

S jacaniipietgncimdiit d'orgue. A l'issue de la

messe, salut et bénédiction du Très Saint

Sacrement.

Le lendemain 1G, solennité du Bienheureux

saint Roali, patron de la Coiiiaéria des pèle-

rins.

L'ordre des cérémonies s-.è

messe solennelle à 9 heures,

tméime Société ; Kyrie (Frac

Grisy) ; Credo (H. Dûment j

Sehwartz) ; Agnus Dci (A. V:

à Saint Rooh. Salut ct bé.néd

Sacrement.

Le soir, à 4 heures, récitation du chapelet

avec chant et orgue.

A 7 heures et denaie, les petites vêpres se-

ront chantées par les memhres du Patronage

Saint-Joseph.

Le panégyrique du Saint sera prêcfhé par

M. l'abbé Gayraud, vicaire à Saint-Sébastien.

Salut et bénédiction du Très Saint-Sacre-

ment.

Les cérémonies de la journée seront clôtu-

es par la cantate à Saint Roch et la vénéra-

an de la relique du Bienhem eux Thauma-

ra le suivant :

chantée par la

:k) : Glori,a (A.

; Sanctus (J.

tient!) ; Cantate

iction du Saint-

tts les jours de la semaine, le jeudi excepté.

'^AlEi, — perception. — M. Géré, pexeaptem

LJWM>a.stens, 2" classe, est nommé à la peir-

*I j>'" * Castres, Ire classe (ancienneté) ;

iDri B, ' ,;: -'iw, percepteur a Etaes (Pyrénées-

E^P-lesi. 2 e classe, est nommé à la percep-

Mu ^c Ràhaistens (ancienneté).

'(-^"sique militaire. — Programime des mor-

,qui seront exécutes le dimanche 16

, de 8 h. i à 9 h. è du soir, sur i«

S4ttiêl; le d" Jardin-National, par ia musique

i Y, d'intauterie :

^«'n '''r 11 '10 militaire (Farbach)

l«lW7s' ^la > l, . ouverture (Boeldicu)

AU 'IBIS

Le repos hebdomadaire

Par arrêté préfectoral, .MM. Andiieu et Cas-

tel, quincaffiers; ct Jules Viillehrun, manufac-

turier, à Bram, sont autorisés à accorder le

repos hebdomadaire à leur personnel du' di-

manche midi au lundi midi.

Routes nationales

M. Jammes, a été nommé cantonnier des

routes nationales par arrêté préfectoral du 25

juillet.

CARCASSOMME. — Tribunal correctionnel.

— Audience du 14 août. — Présidence de M.

Leroy, juge d'instruction ; ministère public,

M. Jaquot, substitut.

Charles Gueit, 19 ans, cordonnier, né à To>v

Ion, mendicité à Puichérie : 8 jours de pri-

son.

Gahrie'l Auriol, 31 ans, propriétaire à Cucu-

g.nan, pour avoir brutalisé sa femme, Pascale

Pescaron : 25 francs d'amende avec sursis ;

défenseur, M e Castel.

Jean Benoît, 63 ans, propriétaire à Ville-

gai'ihcnc. fut surpris le 23 juillet dernier, par

le g-arde-champétre, au moment où' il venait

de prendre une charretée d'herbe dans la

propriété de M. Jean Panoliès : 16 francs d'a-

meude et 20 francs de dommages -, défenseur,

M 6 Ormières, pour la partie civile.

Emile Savardel, 26 ans, cultivateur, à Traus-

se, s'est livi'é à des voies de fait sur sa voieine,

Flaviie Tallaviignes : 25 fr., d'aimen-de avec sur-

sis ; défenseur, Mc Delsol.

I/auiis Depaule, 55 ans, fermier à. Conques,

.infraction à la loi sur le-recensement des che-

vaux : 25 francs d'amende avec sursis.

Jean Fa-tire, 41 ans, métayer à la campagne

de Madame, commune d'Alairac, a saisi par le

collet le garde particulier Frédéric Bès, de la

ferme Ganès, à M. Duchan, et a levé sur lui

son bâton, parce qu'il lui faisait des observa-

tions au sujet d'un fagot de bois qu'il portait

sur l'épaule. Il comparaît pour ce fait sous

l'incullpation d'outrages à un agent particu-

lier : 25 francs d'amende avec sursis.

Charles Guiraud, 26 ans, cultivateur, à Las-

tours, a frar-1" son voisin Ernest Ccuslnlé,

au cours d'une discussion ; 25 francs d'amende

avec sursis ; défenseur. M" Soum.

Benjamin Icard, 33 ans, propriétaire à Lau-

re, cambronna* l'agent de police (iasquet, le

soir du 14 juiillet dernier ; 30 francs d'amende

avec sursis.

Marins Escoupéries, 20 ans, propriétaire à

Conques, est inculpé d'outrages à un fonction-

naire. Fin juin dernier, on jeta des bombes à

Conques pour le départ du percepteur M. Mar-

tin, nommé à Montredon. Pendant trois jours,

les pétards retentirent à. tous les coins de ine

d.u chef-lieu de canton sur le passage de l'a-

gent du fl.se. l'ne dernière bombe salua M.

Martin le 29 juin au matin, lorsque le tram-

vvav l'emportait vers son nouveau poste. A ce

moment, le pcrcp.-pt.eair vit Bscoupéri-Sr fai-

sant des geste* dans la d.i.Teotion de son com-

partiment, et le postier du tramway affirma

l'avoir entendu proférer ces propos injui-ieux :

a Crnp... va-f-en à l'eau ! »

Malgré les dénégations de l'inculpé, le tri

bunal le condamne à 30 francs d'amende avec

sursis ; défenseur. M" Soum

Une dernière affaire est renvoyée au 27

août et l'audience est levée à midi.

Pàlerinage des campagnes de l'Auda ï Lour-

des. — Le pèlerinage est définitivement orga-

nisé Voici le* heures de marche du train spé

cial'qui partira de Careassonne :

Aller (21 août). — Careassonne (départ).

6 h. 20 soir ; Pezens, 6 h. 34 ; Alzonne, 6 h. 46;

lir

7 7

Confédération Générale des VignSfons. —

Syndicat de Narbonne. — Réunion des sec-

tions communales du Syndicat de Narboune.

— Présidence de M. Ferroul.

Instructions sur la vinification. — L'assem-

blée décide de faire .paraître dans le journal

de la C. G. V. les instructions très détaillées

sur les- meilleurs procédés de vinification,

préconisés par M. Roos : ces instructions se-

ront envoyées à tous les adhérents.

Contingent de venue. — L'assemblée prend

en considération le travail intéressant de M.

Pastre, et avant de prendre une décision elle

décide de nommer une commission ; toute-

fois, elle estime qu'elle a le devoir d'adresser

a M. Pastre ses félicitations et ses rttroercie-

ments pour le dévouement inlassable qu'il

apporte à la couse viticole.

Piquettes algériennes.. — L'assemblée de-

mande que les conseils généraux des trois

départements fédérés veuillent bien s'occu

per -de la dérogation illégale apportée par

M. le gouverneur de l'Algérie à la loi du 29

juin 1907 ; les lois économiques comme les

lois" politiques sont intangibles ; le pouvoir

exécutif n'a pas le droit de les modifier, et "

n'appartenait pas à M. le gouverneur général

de décider par une circulaire que ia loi sur

les piquettes ne serait pas applicable en Al-

gérie, pas plus qu'il n'appartient à M. le

.ministre de l'intérieur par exemple, de sup-

primer par un décret la loi électorale ou toute

autre loi politique.

Grêle. — Etat approximatif .des pertes. —

D'après les renseignements recueillis à ce

jour, l'état des pertes occasionnées par îa

grêle serait de,:

Perles Récolte 1907

impOis Pour l'année courarde et pour Vannée

iptrochaaie. A cet effet, elle va s'adresser di-

rectement à M. le ministre des finances et

aux conseils généraux des départements con-

fédérés qui vont se réunir incessamment

L'assemblée décide de demander aussi que

l'administration des finances se montre phts

(bienveillante à rencontre des récoltants qui

n'ont pas pu payer leurs impôts et qui se-

ront contraints, par le fait des poursuites

dont us sont 1 objet, à vendre leurs produits

sur souciie, ce qui est un nouveau facteur de

J>a ts.se.

te Secrétaire : F. AUBINEL.

Vandalisme. — M. Elle Simon âgé de 42

ans, serrurier, rue Arago, a déclaré à la po-

lice que, dans le courant de la lournée d'hier

des personnes Inconnues lui ont brûlé 2 mè-

tres de clôture qui entoure sa propriété si-

tuée au lieu dit « Mé Fioulés », route de Mar-

cortgn-an. Deux souches ont été également

brûlées. Les dégâts s'élèvent à 20 francs en-

viron.

Une enquête est ouverte.

Vol. — A 9 heures du matin, M. Marlrou,

propriétaire, rue Parmentier, à Nanbonne, a

oeona» quav.ant-liier soir, vers 8 heures, se

trouvant dans sa propriété, a.n lieu dit Ma-

laussan, it aperçut dans les vignes voisines

trois individus occupés à démonter une oliar-

aue. Etant allé à eux, ces individus, au lieu

de prendre la fuite, allèrent à lui ; l'un d'eux

tenait à l« main le carrelet do la charrue.

M. Ma.rtrou, à une quarantaine de mètres

de distance, leur cria : « Passez au large ! »

Mats conaime ils avançaient toujours, il épau-

la son fusil, et, après avoir visé à hauteur de

ceinture, il fit feu sur le groupe.

Les individus prirent imimédiaternent la

fuite, abandonnant sur les lieux le carrelet de

charrue.

M. Martrou a la conviction que ces indivi-

dus ont élé atteints par le coup de feu.

Une enquête est ouverte.

Disparition. — A 2 heures du soir, le nom-

mé Jean Paquier est venu informer que le

nommé Pierre Mondié, dit Cadet, âgé de 79

ans, avait disparu de son domicile.

Signalement : infirme, marche à l'aide de

deux bâtons, porte une blouse bleue, coiffé

d'une casquette unie, chaussé de sandales

blanches.

Mandai d'arrêt. — Hier, à midi, a été mise

en état d'arrestation par le brigadier de la

Sûreté Garcia, en vertu d'un mandat d'arrêt

de M. le juge d'instruction de Cognac, la

nommée Constance-Joséphine Mir, épouse

Pratz, pour excitation de mineurs à la débau-

che. ____

Contraventions. — LcS agents Terrier et BsT

get ont ditssô contravention aux nommés Du-

hroca, patron du Café Turc, et Marie Girona,

Café de Venise,, pour avoir laissé les portes

de leur établissement ouvertes;

Discussion. A 8 heures du soir, une dis-

cussion avec échange de coups s'est produite

avenue de M-arcorignan, entre les nommés

Joseph Téychené et Joseph Cah^.rt. Procès-

verbal c. été dressé aux dôlinquaaats.

Trouvaille. — M. Albert Maury, 20 ans, rue

du Luxeiabours. 13, a trouvé une montre en

acier bruni qu'on peut lui réclamer.

Soaéîé Nautique. — Le programme du con-

cours de natation que cette Société orgianise

pour le dimanche 23 août a été ainsi arrêté :

•A 3 h. h. épreuve de vitesse, sur un par-

cours de 100 mètres, devant le pont de la So-

ciété (trois prix) ; à 4 heures, traversée de

l'étang à la nage, soit 2 kilomètres environ (

(les nageurs seront convoyés par des embar-

cations à l'aviron) : une breloque bronze

doré an premier arrivé, une breloque bronze

à chaque nageur qui effectuera le parcours.

Les épreuves sont réservées aux sociétaires;

les engagements seront reçus jusqu'au 23

août, à midi, an siège social, 10, place de la

Révolution.

CASTEUNAUDARY. - Goiicours musical des

19 et 20 septembre 1S0S. — On nous prie d'in-

sérer :

« Indépendamment du concours'' réservé

aux Sociétés musicales, un concours de soli,

vocal et- instrumental, est ouvert, dans no-

tre ville, aux chanteurs : ténors légers, forts

ténors et basses ; aux instrumentistes, flûte,

.hautbois, elari.oette, basson, saxophone, pis-

ton, violon, violoncelle, trombone, tuba, man-

doline, mandole, luth, guitare.

Chaouc concurrent devra exécuter un mor-

ceau à son choix. Il sera tenu de remettre

trois parties de chant pour le jury et une par-

tition pour le pianiste accompagnateur.

Quatuors. — Seront admis au concours de

quatuors : 1° quatuor vocal : 2" quatuor à

cordes ; 3° quatuor à -picotre et guitare ; 4"

qnatuor- de saxophones, 5'quatuor da trombo-

nes. Chaque? concurrent devra mettre trois,

partitions à la disposition d.u jury.

Les concurrents pourront se faire inscrire

jusqu'au 31 août, dernier délai. Le secrétaire

général du concours se tient à leur disposi-

tion pour leur* fournir tous les renseigne-

ments nécessaires.

Audience correctionnelle du 14 acût. — Pré-

sidence de M. Front il, président. — Le sieur

A. O... 43 ans, est condamné à 50 francs

d'amende pour délit de chasse.- Le tribunal

ipronoa.ee, en outre, la confiscation de l'arme.

M. Déroulède à Toulouse

Hier était de passage à Toulouse M. Paul

Déroulède, le leader nationaliste, qui visite

en ce moment les Pyrénées.

Ecole Secondaire du Caousou

TOULOUSE

D'une circulaire adressée aux familles par

la direction de l'Ecole, nous détachons les

renseignements suivants, qui sont de nature à

intéresser nos lecteurs :

A) Améliorations qui seront réalisées à la

rentrée d'octobre :

1" Deux conférences religieuses seront don-

nées, chaque semaine, par un professeur émi-

nent de l'Institut catholique, l'une aux élèves

de première, l'autre aux élevas de philosophie

et de mathématiques.

2' Une nouvelle classe élémentaire, séparée

de celle qui existe déjà, sera créée pour les

très jeunes enfants dont la formation intellec-

tuelle, aussi bien que mor-ale et religieuse,

sera l'objet de soins particuliers et très iitten-

tifs.

3" Un cours spécial de langue espagnole

sera établi, en troisième, pour les élèves qui

se destinent à la section latin-langues, com-

me il existe déjà un cours spécial de mathé-

matiques pour ceux qui se destinent à la sec-

tion latin-sciences.

4* Un oours de gymnastique militaire per-

mettra aux élèves des classes supérieures

d'obtenir le certificat institué par le ministre

de la guerre et de bénéficier plus tard des

avantages que ce certificat assure aux jeunes

soldats. Un stand sera établi dans les dépen-

dances de l'Ecole.

B) Résultats des examens :

1* Elèves admis aux baccalauréats dans les

sessions de juillet et d'octobre 1907 : Mathé-

matiques, sept ; philosophie, vingt-huit et un

admissible. — Première, latin-grec : huit et

un admissible ; latin-sciences : neuf ; latin-

langues : dix et un admissible.

2' Elèrves déclarés admissibles en juillet

1908 : mathématiques ; sept ; philosophie :

dix-huit ; première, latin-grec : huit ; latin-

langues : douze : latin-sciences : cinq.

De ces 50 admissib'es, 41 ont été définitive-

ment reçus, dont 2 avec la mention Bien et

9 avec la mention Assez Bien.

Les noms des cent quinze candidats admis

ou admissibles sont donnés dans la circulaire.

Rentrée des classes le jeudi 1" octobre.

saluée par M. Po.vtou. consul d'VnfCeterre i

ellie s'est embarquée sur le steamer O <


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ils que le Retrait de nos troupes pour récent-


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mencer ? N'oublions pa

la révolte disaient au

soldats français s'étaicr

Franee, et que l'heure <

le joug des diables d'Oc

les piacaards de

le que tous les

parqués pour la

enue de secouer

X...

L'EFFET DES GRÈVES

Les ouvriers de Saint-Omer auront ga-

gné à l'agitation révolutionnaire de quel-

ques-uns d'entre eux de se voir privés d'un

débouché de travail par la fermeture défi-

nitive de l'une des principales fabriques de

pipes.

La fabrique de pipes Audebert vient, en

effet, d'être fermée clans les conditions sui-

vantes :

Saisi de revendications inacceptables par

une partie de son personnel, M. Audebert

demanda un délai' de huit jours pour es-

sayer de trouver un compromis. Les chefs

du syndicat répondirent par la grève im-

médiate et entraînèrent dans ce mouve-

ment tout le personnel de l'usine. Devant

cette attitude, apprenant, par ailleurs, que

la majorité de son personnel était affiliée

à la C. G- T., ce qui lui ôtait toute illusion

sur la possibilité d'une entente à l'amia-

ble, M. Audebert renonça à continuer les

pourparlers.

En dépit de l'intervention de M. Ringol,

sénateur, maire de Saint-Omer, et d'une

proposition d'arbitrage du juge de paix,

M. Audebert déclara que si dans la hui-

taine le travail n'était pas repris, il fer-

merait définitivement son usine, tandis

qu'il promettait de reprendre les pourpar-

lers dès que la cessation injustifiée du tra-

vail aurait pris fin.

Le sixième jour, aucun ouvrier ne s'é-

tant présenté pour reprendre le travail,

M. Audebert a fermé définitivement son

usine.

Ainsi disparaît la dernière maison d'une

industrie jadis florissante à Saint-Omer.

~_ 1

\ bout de moyens, on appela du To ikin

1 bataillon mixte, 2 compagnies du 9* colonial

1 Hanoï et 2 compagnies de tirailleurs. On

ihida ces deux compagias blanches à Qui-

iUone, et les compagnies jaunes se promenè-

fent par les chemins, dispersant, à coups de

fjresse ou de baïonnettes, les manifestants qui

felstàteflt trop..., et tirant, sur ceux qui,

rfprès la troisième sommation, ne se disper-

saient, pas.

>Triste guerre, qu'une guerre contre des

mendiants qui, à l'approche des troupes, se

Bàfctem à genoux et l'ont des « laïs ! » On

s'empara des meneurs, on coupa des têtes à

Qniniione, les tribunaux annamites fonction-

nèrent avec la cadouille et la question.

..Un lettré, Phan-Chau-Trinh, s'était fait

1-ïlme de la révolte, répandant des manifes-

AVÎATÎON

S'il est une question qui soit essentiel-

lement d'actualité, c'est bien celle de la

navigation aérienne : de tous côtés, en

effet-, l'homme s'efforce à la conquête de

l'air. Hier, c'était Santos-Dumont et Jul-

liot ; aujourd'hui, c'est Farman, c'est Delà

grange, ce sont les frères Wright, en aéro-

plane ; c'est le ballon République en Fran-

ce, c'est le Zeppelin en Allemagne.

Le moment est donc venu de parler de

cette question de la navigation aérienne,

qui est peut-être la locomotion de demain.

D'ailleurs, non seulement c'est le moment,

mais encore c'est la saison : tout le monde

est à la montagne, à la mer, aux champs,

pour mieux respirer cet air à travers le-

quel, bientôt sans doute, nous nous élan-

cerons vers nos villégiatures à venir.

Il est certain que, même si le "règne ani

mal n'avait pas comporté les oiseaux,

l'homme aurait eu, cependant, le désir de

s'élever dans l'atmosphère : la vue des

feuilles emportées par le vent, l'observation

des nuages, tantôt accrochés au flanc des

montagnes, tantôt planant dans le ciel,

lui en auraient donné le désir, comme lui

donnèrent le désir de se lancer sur l'eau

les morceaux de bois flottants qui s'é-

chouaient sur la rive.

Mais ce qui a dû tenter le plus l'audace

humaine, c'est l'observation du vol des oi-

seaux. Ramené à terre, l'oiseau a sensible-

ment la même densité qu'un mammifère :

du moment qu'il s'enlève par le mécanis

me de ses ailes mues par sa seule puis

sance musculaire, pourquoi l'homme ne

s'élôvoraiMl pas, lui aussi ?

Malgré tous ses efforts, il n'y est cepen

dant arrivé, pour la première fois, qu'à

la fin du dix-huitième siècle, en 1783, et

encore n'est-ce pas par un effort dynami

que d'ailes battantes, mais par une action

statique qui soulevait dans l'air un globe

d'étoffe plein de gaz léger, ce qui a valu

à ces appareils le nom d'aéïo.ïfaf. C'est à

deux Français, les frères Montgolfier, que

revient la gloire de la conquête de l'air

Mais, s'élever dans l'air et y rester,

passivement, le jouet des vents, ne suffi

sait pas à notre ambition : il fallait pou

voir se diriger à son gré dans l'atmo

phère, en un mot, pouvoir y naviguer, en

faisant intervenir une énergie mécanique

Le premier ballon dirigeable fut réalisé

par un autre François, Giffard, en 185 .

et la solution complète fut encore donnée

par un de nos compatriotes, le colonel Re

na.rd, qui, en 1886, immortalisa son nom en

réalisant, avec le dirigeable militaire la

France, le premier voyage aérien «n cir

cuit fermé et en donnant les principes ma

thématiques rigoureux de la navigation

aérienne. Depuis lors, le dirigeable a pros

pérô : aujourd'hui, il est. presque courant

Mais l'homme est' allé plus loin ; il

voulu se débarrasser de cette enveloppe

encombrante quoique bien utile, pleine de

gaz léger, qui le soutenait sans effort dans

l'air, mais qui l'empêchait de ressembler

à l'oiseau : il a voulu enlever un appareil

tiziw ïoierd nue Vair, et il y est arrivé. San

tos-Dumohtî Farman, Delagrange ont réa-

lisé ce bel exploit et ouvert en grand la

porte des recherches nouvelles, en nous

montrant la route de l'aviation.

Un appareil d'aviation est donc un ins-

trument, qui, à l'inverse du ballon, est pins

lourd que l'air, et qui, utilisant la résis-

tance de cet élément au mouvement d'une

paroi de grande surface, s'appuie sur cet

air pour s'y élever et s'y mouvoir. Lé voya-

geur qui prend place dans ce véhicule aé-

rien se nomme un aviateur.

C'est des appareil d'aviation que nous

allons d'abord entretenir nos lecteurs ; ce

sont, eux qui réalisent les progrès les plus

rêat nta et les plus audacieux en matière

.'galion aérienne. Ils se classent,

-mes, en trois catégories :

; appareils à ailes battantes, imi-

tant le vol des oiseaux : ce sont les orni-

thoptères (qu'on appelle aussi orthoptè-

res) ;

2" Les appareils qui s'élèvent dans l'air

sous l'influence sustentatrice d'une hélice

_ ixe vertical, dont l'effort tend à soulever

directement le poids auquel elle est fixée ;

rtains jouets d'enfant fonctionnent sur

ce$>rincipe : ce sont les hélicoptères ;

3" Enfin les appareils 'qui « glissent »

sur l'air en utilisant la résistance de cet

élément sur une large surface plane, et

qui ne peuvent s'élever qu'en s'avancant

en mémo temps : Jours conditions do sus-

tentation rappellent celles du cerf-volant :

ce sont les aéroplanes.

C'est l'aéroplane qui, seul jusqu'ici, a

donné des résultats décisifs. C'est donc par

lui que nous allons commencer.

Pour bien faire comprendre comment un

aéroplane se soutient dans l'air, il faut

regarder ce vieux joujou, aujourd'hui de-

venu un instrument merveilleux de recher-

che scientifique : le cerf-volant.

Qu'est-ce qu'un cerf-volant ? C'est un

panneau de papier ou d'étoffe légère, tendu

sur un cadre de bois, également très lê-

er. L'appareil pèse un certain nombre da

kilogrammes, qui constituent son poids,

que nous représenterons par la lettre P.

Ce poids est une force qui tend à le faire

tomber vers la terre.

D'autre part, le vent exerce sur sa sur-

face une certaine pression, que nous appel-

lerons F, et qui s'exerce en un noint de l'ins-

trument appelé « centre de poussée ». Cette

force tend à emporter le cerf-volant ; mais

celui-ci est retenu par la tension de la

la corda qui te retient au sol- Cette tension

est une. force que nous désignerons par la

lettre C.

Ainsi trois forces agissent sur la sur-

face de notre engin : son poids P, la force

du vent F et la résistance de la corde C.

L'appareil étant exposé obliquement au

vent, l'effort de celui-ci se décompose en

une force verticale qui lutte directement

contre le poids P du système, et qui tend

le soulever, et une force opposée à la

direction de la corde, force annulée par la

résistance de celle-ci. La force verticale

fera donc enlever l'appareil ; mais, à me-

sure qu'il s'enlève, il porte aussi un poicbi

de plus en plus grand de ficelle déroulée :

son poids total augmente donc ; de plus,

il s'incline sous l'action du vent, et cette

inclinaison diminue la valeur de la força

verticale exercée par celui-ci, force qui de-

viendrait nulle si le cerf-volant se présen-

tait au vent par sa tranche. Donc, il arrive

un moment où le cerf-volant sera en équi-

libre exact sous l'action de ces trois for-

: son poids total P, la pression du vent

F et la résistance de la corde C : alors

l'instrument cessera de monter et se tien-

dra immobile dans l'air, tant que les trois

forces qui s'équilibrent sur lui conserve-

ront la même valeur.

Mais si l'une des forces vient à varier,

aussitôt l'équilibre est troublé. Si le vent

augmente d'intensité, la force verticale P

augmente et l'appareil se soulèvera davan-

tage ; si, au contraire, le vent fait défaut,

la force P, celle qui soulève le poids de

l'.appareil, s'annule aussi, et le cerf-voîan*

tombera.

Et maintenant, quelle analogie y a-t-il

entre ce joujou et l'aéroplane ? Il y a plus

qu'analogie, il y a identité. Nous allons le

voir tout de suite, et les enfants vont nous

en fournir la meilleure démonstration.

Enlever un cerf-volant quand il y a

bonne brise est chose aisée. Mais quand il

n'y a pas de vent, comment faire ? Les ga-

mins ne se laissent pas arrêter par une

aussi mince difficulté. Il n'y a pas de vent ?

Eh bien ! ils en font, et ils en font en cou-

rant à toutes jambes et en tirant leur cerf-

volant derrière eux. On voit alors leur jou

jou s'enlever en l'air, d'autant plus haut

qu'ils courent plus vite, et demeurer en-

levé tant que- les jambes du petit coureur

lui permettent de maintenir son allure.

Un aéroplane ne fait pas autre chose :

seulement il remplace la course à pied et

le remorquage à la ficelle par une vitesse

de propulsion, qui lui est fournie, par un

moteur léger et une hélice ; c'est sous l'im-

pulsion de cette hélice qu'il s'enlève, com-

me le cerf-volant remorqué de tout à l'heu-

re. Et alors, si toutes les forces, si les di-

mensions de l'appareil et le régime du mo-

teur sont bien calculés, l'afcaplane, Gomma

le cerf-volant, sera en équilibre sous l'ac-

tion de son poids, de la résistance de l'aie

qui s'exerce sur sa surface, et de l'effort

de propulsion de son hélice.

On le voit : c'est d'une remarquable sim-

plicité ; mais il y a loin de la théorie à lai

pratique, et, pour réaliser cette chose si

simple, il a fallu que te génie humain sur-

montât d'invraisemblables difficulté:.

A. POUGET.

Sous-Préfet condamné

Coi-tf, 14 août.

Aux élections au conseil général, à Moro-

sa.flia (Corse), on reprocha à M. Ortoli Valè-

re sous-préfet de Corte. aujourd'hui à Caîvi,

d'avoir, en uniforme, fait une double tournée

dans les communes du canton, en rcconiman--

dant le candidat officiel, docteur Valentini.

L'adversaire de celui-ci, M. Gianetti, fut

élu ; il assigna aussitôt le sons-préfet devant

le tribunal de Corte, affirmant qu'il y avait

eu tentative de corruption électorale à sou

détriment.

Le sous-préfet répondit en proposant la ré-

cusation du président, du tribunal, M. Buraz-

zo ; le tribunal proclama le mal fondé de la

demande du sous-préfet, et te condamna à

1.000 francs d'amende ; les choses en se-

raient là.

L'Organisation des Chambres Go Commerce

.Paris, 14 août.

Incessamment' paraîtra au journal oftlcid

le rapport, adressé par M. Crup.pl, ministre

du commerce, au président de la République,

sur la nouvelle organisation des chambres a«

commerce, en apolication de la loi du 19 fé-

vrier 190S et de tous tes décrets concernant

les différentes chambres de commerce et l«»

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


Samedi 15 Août ïtO»

ohunterea corusuLUitivea de» arte et manufac- '

toiies.

61 sai! rue !a loi du 19 février 1Û08 a pro-

S- ••!.•••> modifié le régime électif des

chambre» de commerce et des chambres eon-

eiltûittves des arts et manufactures en subs-

f -.liant le suffrage universel des commer-

çants à l'ancien corps électoral.

Elle prévoyait en même temps la formation

de r utero ri. -s proRwiormeMes.

D'après l'article 3, les sièges d'une chambre

sont répartis soit entre les industries ou grou-

pes d'industries et les commerces ou groupes

de professions commerciales, soit entre les

groupements comprenant a, la fois des pro-

- Cessions industrielles ou des professions com-

merciales, en tenant compte, dians chaque cir-

conscription, dut montant des patentes, de

la population active et de l'importance écono-

mique des industries ou groupes profession-

nels.

Pour procéder au classement professionnel

et à la répartition des sièges, la loi a institué

une comaniiseion composée des délégués du

Conseil général, des tribunaux de commerce

et de lu chambre intéressée.

Cette co mission locale devait présenter

des propositions destinées à servir de base

au travail du gouvernement ; celui-ci cepen-

dant avait la faculté de ne pas adopter la

division du corps électoral en catégories pro-

fessionnelles.

Les commissions locales ont été convoquées

dès le mois de mai et au fur et à mesure de

l'achèvement de leurs délibérations, le minis-

tre du commerce en était saisi par les pré-

fets.

A ce moment, commençait l'œuvre gouver-

nementale en elle-même ; M. Cruppi, dans

son rapport au président de la République,

la résume en ces termes :

« Sur 143 chambres de commerce et 44

chambres consultatives des arts et manufac-

tures, qui fonctionnent dans la métropole,

100, à savoir 87 chambres de commerce et

13 chambres consultatives, ont présenté des

propositions de classement professionnel, et

87, à savoir 53 chambres de commerce et 31

cha/nbries consultatives, ont décidé qu'il n'y

avait pas lieu d'instituer de catégories.

» Les décisions émises par ces 87 compa-

gnies ont été, suivant les dispositions de l'ar-

ticle 4. rendues exécutoires par des arrêtés

préfectoraux ; un décret collectif fixe toute-

fois pour ces 56 chambres de commerce le

nombre des membres dont elles seront désor-

mais composées.

» Quant aux propositions relatives aux ca-

tégories professionnelles, après avoir été étu-

diées par les services de mon .administration,

elles ont été, par application 1 - de l'article 3,

soumises à l'examen du conseil d'Etat.

» Ce sont les décrets -rendus en conformité

des avis émis par ta haute assemblée que

j'ai l'honneur de soumettre à votre sanction.

» Dans la formation de ces groupements,

il a été fait état, selon le vceu de la loi, de

8a prédominance de diverses industries qui

font la richesse de certaines régions; des inté-

rêts communs et des affinités des professions,

des nécessités des commerces de gros, demi-

gros et détail et de la variété de leurs besoins

économiques suivant leur développement et

les milieux.

» La répartition dos sièges, dont le nombre

a été augmenté, ainsi que cela avait été spé-

cifié au cours de la discussion devant le

Sénat, a été opérée entre les catégories dans

une proportion équitable, en tenant un comp-

te exact de tous les éléments indiqués par le

législateur ; c'est d'après ces données que

seront dressée', au cours du mois prochain,

les listes électorales destinées à servir au

renouvellement générai auquel i! doit être

procédé ou décembre et cette organisation du

corps électoral ne pourra être modifiée qu'a-

prés six années d'application ».

M. Cruppi termine ainsi :

< I! est donc permis de dire que désormais

l'ensemble du commerce et de l'industrie, de-

puis la grande usine et le liant négoce jus-

qu'au petit magasin et au simple atelier, va

trouvai* sa représentation légale dans les

chambres de commerce et les chambres con-

sultatives en il y a tout lieu de penser taie

cette importante transformation imprimera

à ces institutions auprès des pouvoirs pu-

blies l'autorité de leurs délibérations ».

Ce rapport est suivi do cent décrets relatifs

à. des chambres de commerce et à des cham-

bres consultatives des arts et manufactures

Ayant des catégories professionnelles et un

décret concernant la composition des cham-

bres de oaœcnerce sans catégories proîession.-

«ru 5 août est une fantaisie de Pataud, qui a

ccwurneiioé et ceseé sur son ordre.

L'affaire sera appelé* pour être plaidé* au

tond le premier mercredi de septaml«re.

Ajoutons que les plaideurs veulent aller jus-

qu au bout et sont décidés, si — ce qu'ils ne

croient pas — leur demande était rejetée, à

épuiser toutes les juridictions.

Attaque d'un train par des grévistes

, r . . . ,, New-York, 14 août.

\oiei des détails sur l'attaque d'un train

par des grévistes, commise il y a deux jours

dans le district minier d'Albaime.

Le train conduisait au travail une équipe

d ouvriers n'appartenant pas au syndical gré-

viste, lorsqu'il- fut attaqué et criblé de balles

a quelque distance de ItlaiCton.

Le conducteur du train, le député Schérif

et un ouvrier ont été tués et onze homme»,

parmi lesquels plusieurs soldats de la mi-

lice, formant l'escorte, ont été gravement

blessés.

C'est grâce au courage du mécanicien qu'un

épouvantable massacre n'a pu avoir lieu ;

les grévistes, embusqués derrière des brous-

sailles, le long de la voie, avaient disposé un

gros arbre en travers des rails et étaient

prêts, aussitôt après l'arrêt du train, à fusil-

ler tous -les voyageurs ; mais le mécanicien

déjoua leur plan en donnant à sa machine

la plus vive aMure, sans se soucier de l'obsta-

cle et en passant heureusement par dessus.

Les assaillants se sont réfugiés dans les

montagnes,où ils sont poursuivis par les hom-

mes de la milice : le gouverneur a onvové un

gros contingent de troupes et applique la loi

martiale.

la GatasîropIiG fle la " Couronne "

Les victimes

Toulon, 14 août.

Tous les blessés ont passé une nuit très agi-

tée ; la ; pHuipart d'entre eux n'ont cessé de

pousser des gémissements ; un médecin, qui

sortait, de l'hôpital de Saint-Mandrier, nous

dit avec émotion que cette nuit avait été par-

ticulièrement pénible pour les médecins et

les infirmiers.

Plusieurs gars de Bretagne, qui hier encore

étaient des colosses et dont le corps est au-

jourd'hui affreusement mutilé, poussaient des

plaintes d'enfants et réclamaient leur mère.

Trois d'entre eux ont eu le erûne ouvert et

la face broyée j ce sont le quartier-maître

Thomas et les apprentis canoiiniers Lenteur

et Lebot.

On craint aussi que quelques-uns des bles-

6és ne pendent complètement lo vue.

Toulon. 14 août.

On a un nouveau d•'•:>>* à déplorer, ce ma-

tin, celui de Paul rottmél, apprenti eanonnier

originaire de Grandcnmp (Calvados):

Lé nombre des nions est donc actuellement

de huit ; YoaxtwH état! dans le corna depuis

hier soir ; il est r " Assez beau,

fi.l .S.oo. f. cou.

24.OjK. faib. couv.

ï«.S K.N.O. ti a, b.

9.9

o.y

i.2

16.3

9.3

28.:

B.I

10.7

28.5

2»J

PERCEPTEURS

On été nommés percepteurs :

A Château-Thierry, s" classe, SI. Doumergue per-

cepteur à Gourdon (Lot), 2" classe; à Begles i'ii-

ronde), hors classe, M. Fioutier, percepteur à Rodé-/

lie classe; a Rodez, ire classe, M. Bousquet per-

cepteur d'Aubin. 2" classe; à Castres (Tarn) tre clas-

se, M. Céré, percepteur de Rabastens (Tarn" a

Salnt-Laurent-de-la-Salaïupie (Pyrénées-Orienlaies)

Ire classe, M. Simian, percepteur de Tonneins -••

classe; à Rabasiens (Tarn), s' classe, M. Brustier

percepteur d l-llr.c (Pyrénées-Orientales); à Monta*

tme (liante-Garonne), 2* classe. M. Labro, percep-

teur d'Aspet, (Haute-Garonne); à Laugeac (Ilautc-

Loire), 2* classe, M. iirugrnau, percc-ptéur de Nam

lAveyron), 2' classe; a Tonneins, 2* classe, M Pi-

neau, percepteur de Saint-Macaire (Gironde) 31

classe; à Elue (Pyrénées-Orientaies), 2e classe ' M

Gôraud, percepteur de Lavelanet fAriègc) • à Aspei

(Haute-Garonne), 2* classe. M. Lençon, percepteur do

Mézin (Lot-et-Garonne). 3" classe; à Caylus (Tarni

classe, M. Gorce, percepteur du Mas-à'Azl! Lkiii-

ge), 2" classe; a Labastide-dc-Sérou (Ariègei, de 2*

classe, M. de Chambon, percepteur de Mojrtréleau

(Haute-Garonne). 3" classe; à Salbris §Lobr-et-Cfcerj

classe, M. Moretti, percepteur de FouLivronno

(Lot-et-Garonne), 3* classe; à Saint-Macaire iGiron-

de), 2" classe, M. Amouroux. percepteur du Passage

(Lot-et-Garonne), 3' classe; à Lavelanet (Ariège), 3'

classe. M. Lestel, percepteur à Bélesta Ariège)' 3*

classe.

A Mézin (Lot-et-Garonne), 3' classe, M. Fabre per-

cepteur de Castelnaud (Lot-et-Garonne). 3" classe; a

Oulch;,--le-Chateau (Aisne), 3' classe. M. Bourdié per-

cepteur de Saint-Laurent (Haute-Garonne), 3' clas-

se; à Saint-Laurent, 3- ciasse, M. Lacor.de. percep-

teur de Villecomtal (Gers), 3" classe; à Montréjeau

(Haute-Garonne), 3' classe, M. Tayan-Rogé. percep-

teur de Saint-Paul-de-Sarrat (Ariège). 3' classe; à

Foulayronnes (Lot-et-Garonne). 3" classe. M. Valdy,

percepteur de Pnjols (Lot-c-Garonne), 3* classe; S

Castelnau (Lot-et-Claronne). 3* classe,, M. Raynal.

percepteur de Laugnac (Lot-et-Garonne), 4* classe;

au Mas-d'Azil (Ariège). 3* classe, M. Cathala, per-

cepteur de Sentein (Ariège), V classe; à Chapétte-

Saint-Géraud (Ariège), 3" classe, M. s.ivès, percep-

teur de Cajarc (Lot), 4' classe; à Caiarc, 3' classe.

M. Santc-lli. percepteur de Candebronde (Aude). 4"

classe; à Saint-Paul de-Jarrat (Arièii-e), 3» rxarsu. K.

Mon roux, percepteur de Fermiguèrcr, (Pyicnoes-

Orientalcs). 4* classe; à Passage (Lot-et-Garonne), 3*

classe, M. Bouan, percepteur de Sos (Lot-et-Garon-

ne), 4" classe; à Villecomtal (Gers), 4" classe, M. Bon-

net, percepteur de Vareillcs (Creuse), 4" classe; i

Sos (Lot-et-Garonne), 3" classe, M. Lion, percepteur

de Fanguerolles (Lot-et-Garonne), 4' classe; à Bé-

lesta (Ariège), 3' classe, M. Dulont. secrétaire en

chef de la sous-préfecture de Bagnèresde-Bigorre.

A Allemand-du-Propt (Lot-c-t-Garonue). 4" classa,

M. Bournier. adjudant au 65' de ligne; à Formiguc-

res (Pyiénées-Orientales), 4' classe. M. Lefrançois.

adjudant au 103' de ligne; a Béni-Bccage (Calva-

dos). M. Fabre, percepteur surnuméraire de l'Oud;

à Faugue.ro! les (Lot-et-Garonne), 4* classe. M. Bru-

net, sergent à la 9' section des secrétaires d'état,

maior, à Caudebrande (Aude), 4' classe. M. Du-

guine, adjudant au 18' bataillon d'artillerie i pied;

I Laugnac (Lot-et-Garonne), 4' classe. M. Décors»,

adiudant au 155' de ligne; à Sentein (Ariège), «

classe, M. Royot, adjudant au 19' dragons.

i «g3^-«-osr*»»- —1

TUÉE PAR UN TRAIN

De notre eorresflxmdar.t particulier :-

Albi, 14 août.

La dame Pha.ra.mond, âgée de CD ans .habi-

tant les CombaJets, sur la route d'Albi à Va-

lence, a été tuée jeudi par un convoi du che-

min de fer diûpairtemental.

Cette brave femme gardait des oisons dans

un champ voisin de la voie ; tout à coup,, elle

s'aperçut qu'un des volatiles manquait an

itrempeau ; el/le se mit à sa recherche et était

occupée à fouiller la haie, à un contour de ta

route lorsque, le train arrivant, elle fut tam-

ponnée et traînée un moment.

le mécanicien arrêta le convoi et s'nn-

pressa d'aller au secours de la victime, qu'on

releva sans Messures apparentes et qui ré-

clamait l'oison égaré.

La dame Pharatnond fut reconduite à ;o"

domicile, où elle esp trait moins de deux hf ti-

re* après, à la suite de lésions internes pro-

duites par le choc ; M. le docteur Boui-ssior-c.

decin de la C. F. T., monté aux Combat*f3

par le train suivant, ne put constater que le

décès.

CARNET NÉCROLOOIQO

Ces jours derniers, ont eu lieu, au milieu ciaui»

nombreuse et louchante attluence, en l'église tW

Croûte, près Plaisance, les obsèques de ta marquise

de potn, née- de Cassaguac.

U mar«(ui ;5e de Boris était la flîJo de M. Léopcf*

do Cassagnac, décédé, cousin germain de M Paul

de Cassagnac. Elle avait ép-aoé le n&Kftiia de î'orl».

commandan; d'iufar.tei-in de ui..i MU-, CJ et d'u'-c des

plits anciennes familles do I-iovcncc; elle u.ls;e uu

Bis, à peine »\gè de 2 ans.

Née dans le Gers, où sa famill» » t.mj-uis 'ecu.

Mme do Boris était aimée par tous c«»x qrul ,:l

coDr.iissateat; MS*>, est eo en ^ÙHMSM M HOS"*"

talion'; nvolsIuanU* on*, tcr.u i d»:ner i ittoiç %*>

fciml.k» le.s aiarnes de i» pios pt^n^d? »>m-m-ltuo.

Nnu-, idltMÂnl, 1 ns»ti-e tour k telle cl. cl eo »ir-

U.v!« f ' i r n.irU et » »W i*"


Samedi 15 \o& t'»0\

11 1 If

WbBBRGULOSG i"et 2* degré

f N l'iNTE DANS TOUTFS LES PHARMACIES.

rapin. Lauzeite,

; Ph" Gallien. Cahors, pn»

ph le Correeh.

| Théâtre des Rochers de Ludion

notre correspondant particulier :

içudi, nous avons ou Vellêda, de Maurice

.1

* a ?- d'abord à'Cauterets, puis^à l'Odéon. et

le

fge, primitivement écrite pour motion,

que diverses circonstances ont fait

Snér d'abord à Cauterets, pui

w- le 'théâtre du Ramier de Toulouse doit

! ,,ncr i' son tour samedi.

Ww^p. n ,réiation était assurée par la troupe

"Sndéon M. Joubé a été un Méore puis-

le tvij, porival un vieil Ambiorix impres-

lat». "M. Perrin un Ségénax fort bien

lionnan-

ïaWlj*- , .,,»;c Brille une VelUéda héroïque,

Mue lue. de Pouzols une Livie résignée et

tille .;n,bach une Prêtresse digne de ses

fikSSfrôles.

V e " ,,'[ la représentation, Mlle Amélie de

i dit un prologue en vers de M. Fran-

g?wssère.

La Sainte-iarie

adition aimable à manncnir ici

d'offrir respectueusement, chaque

pareil jour, les meilleurs de nos

nos lectrices qui portent le nom

, cène

inné

?ceux à

je Marie.

Pour qu'ils soient mieux accueillis, nous

pelons nos souhaits aux fleurs odorantes

jt aux missives embaumées d'affection

tdressées à nos lectrices par ceux qui leur

>ont cher.s.

L'Express entre dans tous les foyers

jhïètiens ; il veut y pénétrer en ami, il

•Jésire mériter ce titre,

irll nous serait impossible de fêter la

Sainte-Marie sans avoir une pensée toute

spéciale pour la première de nos lectrices.

Au nom de l'Express et de son public

tous déposons l'hommage de notre profond

•êspeet et de notre fidélité sans bornes aux

,fed* cle Madame MARIE DE FRANCE.

IIMiSTlTiJT ORTMO-ÉiLeCTRO-VWé«Aï''f}U !S!

13, RUS CnOIX-BM!\GNON, 13

Nous sommes heureux d'annoncer a nos lec-

teurs la création à Toulouse d'un institut

horto, éieciroihérspîque pour le traitement des

maladies de l'estomac, des intestins et de la

femme ; le IV Pellotier. dont les succès depuis

25 ans ont affirmé l'excellence de la méthode,

prend la direction de l'institut.

Plusieurs communications à l'Académie de

decine ont établi combien cette méthode

était active et bienfaisante a la fois.

Les maladies qui jusqu'ici ont sans succès

employé toutes les médications et dont l'état,

s'aggravant toujours, causait le désespoir de

leur médecin, qui en vain leur prodiguait sans

marchander sa science et son dévouement,

pourtant grands, trouveront immédiatement

un soulagement inespéré et dans peu de temps

la disparition complète de douleurs qui, à

juste titre, les alarmaient. C'est donc avec une

pleine et entière confiance que nous leur con-

seillons d'aller au nouvel Institut, 13, rue

Croix-Baragnon, où sans médicaments, et sur-

tout sans opérations, ils trouveront en même

temps que leur santé, le retour de leurs foi*

ces perdues.

Il s'est produit récemment, sur le réseau

des chemins de fer du Midi, par suite de

imprudence d'un voyageur, un accident des

plus regrettables et qui aurait pu avoir de

très graves conséquences.

Près de la station de Mi.mba.ste, sur la ligne

de Puyoo à Dax, une bouteille lancée d'un

trtaln en marche a atteint à son poste et griè-

vement blessé une garde-barrière.

Les voyageurs qui, malgré les anpels faits

leurs sentiments humanitaires, malgré la

défense expresse affichée dans tous les com-

partiments et en dépit des poursuites correc-

tionnelles auxquelles ils s'exposent, persis-

tent à jeter des objets par les fenêtres des

voitures de chemins d© fer, ne devraient ce-

pendant pas perdre de vue qu'en blessant

ainsi sur la voie un aiguilleur ou une garde-

barrière, ils pourraient compromettre grave-

ment la sécurité du convoi dans lequel ils

se trouvent et provoquer une catastrophe

dont ils seraient les premières victimes.

Les Mouchards du F.\ Simyan

.De ia Libre Parole :

L'Association générale des agents des

postes et télégraphes vient de se solidariser

ivec un de ses membres dans des condi

4ions qui lui font honneur et qui consolent

te tant d'abus de la force syndicale.

Une pauvre veuve receveuse des postes

avait été dénoncée comme ayant reçu dans

'tes locaux de la poste le chef du parti réac-

tionnaire.

' Quel crime abominable !

Une enquête fut ouverte ; mais on recula

devant le grotesque et l'odieux d'une ré-

gression ainsi basée.

Les délateurs ne lâchèrent pas prise : la

receveuse fut accusée d'avoir un fils sémi-

nariste et un autre employé chez un no-

taire réactionnaire !

Oh 1 cette fois, c'étai tsérieux, c'était gra

re : Simyan fit comprendre à la receveuse

gu'elle s'était rendue impossible, et quoi-

qu'elle réclamât pour ses fils le droit d'em-

fcrasser la carrière qui leur convenait, elle

Sut se soumettre et demander elle-même

son changement.

I Non seulement on ne lui donna pas un

poste équivalent et voisin, comme elle l'a-

Tait spécifié, mais on l'envoya dans un

Vriit trou perdu de l'Aveyron, c'est-à-dire

, ju'on lui infligeait sans motifs avouables

une sévère peine disciplinaire.

La veuve a naturellemen trefusé, et c'est

ta cause que l'Associatio ngénérale vien

île prendre en mains et, considérant qu'elle

ne saurait « laisser exercer des sévices ou

des rancunes politiques contre l'un de ses

membres ». a décidé de faire « tous les sa-

crifices nécessaires pour sauvegarder les

droits de cette employée ».

Nous voilà donc à peu près rassurés sur

e cas de cette veuve : son cas a soulevé

trop d'indignation pour qu'elle ne reçoive

pas justice.

Mais il reste le procédé dégoûtant du

sieur Simyan, prêtant une oreille complai-

sante aux rapports des mouchards locaux

ît frappant une employée modèle sur leurs

indications haineuses.

Nous sommes encore loin de la rentrée ;

nais il faut espérer que l'Association gé-

nérale gardera jusque-là le souvenir de

tette goujaterie et en fera réclamer satis-

faction à la tribune.

il v aura

Exposition de Toulouse

Nous rappelons à nos lecteurs qu'aujour-

d'hui samedi 15 août aura lieu le 17' festival

de musique, avec le concours de l'Union mu-

sicale de Condom (Gers), l'Union chorale des

Prévoyants de l'Avenir de Tiiiers (Puy-de-

Dôme) et l'Orchestre die l'Exposition. Réjouis-

sances au Village Noir. Le soir, retraite aux

flambeaux et concert symphonique.

psoctérâ GÉNÊa.iL,a

&aD'AU.VIEXr.vriOM

va ouvrir une succursale à Vieirnur-sur-Agout

Comme les années précédentes,

des amusements et ieux divers».

Le soir, a 9 heures, grand feu d'artifice offert

gracieusement à la jeunesse par la maison

FlOuttW,

POHTST. Distribution des prix. Nous

semâmes heureux d'annoncer que la distribu-

tion des prix à notre école Libre et chrétienne

aura lieu dimanche à 3 heures de l'après-midi

dans le parc de notre ami, M. René Esquirol

mis à In disposition de l'école. Elle sera sui-

vie d'une séance récréative donnée par les an-

ciennes élèves.

Nous espérons que parents et amis des éle-

vés viendront nombreux pour rehausser, par

leur présence l'éclat de cette fête de famille,

en môme temps que payer un tribut de recon-

naissance aux dévoués protecteurs de .l'école

et assurer de leur plus vive sympathie la dé-

vouée directrice Mlle Hoiiniienx et son adjoin-

te Mlle M. L. Prunt. S. I.

MOMTLRUR.— l.a pa.-oiss en fête. — Diman-

che 9 août, notre paroisse était en fête. Mgr

l'archevêque de Toulouse, qui était notre

hôte depuis trois semaines, ne voulait pas se

séparer de nous sans venir nous visiter dans

notre église. Cette solennité avait attiré une

grande aftluence de fidèles ; un magnifique

arcade-triomphe se dressait ù l'entrée de l'al-

lée qui conduit à l'église.

Monseigneur nous réservait une très agréa-

ble surprise car il amenait avec lui pour pré-

sider cette fête de famille. Mgr l'archevêque

d'Auch, qûi était venu le visiter

Après le chant des vêpres, Sa Grandeur a

pris la parole et après avoir remercié M. le

curé et M. le maire pour l'éclat donné à cette

fête, il a, dans une de ces allocutions pleines

dé cœur dont elle a le secret, félicité la poptt

lation de Montlaur d'être restée si profondé

ment religieuse et d'avoir su s'imposer des

sacrifices pour conserver à ses enfants le

bienfait d'une éducation chrétienne.

Mgr l'archevêque d'Auch a donné le salut

du Très-Saint Sacrement.

Après la cérémonie, less. prélats se sont, ren-

dus, escortés par la foule, sur le portai! du

presbytère où une jeune fille de l'école libre

leur à, dans un comipliment des plus délicats,

adressé les vœux et lès remerciements de tous.

Une magnifique gerbe de fleurs a été ensuite

remise à chacun des pontifes.

Monseigneur a remercié très aimablement

et a voulu laisser comme souvenir de son pas-

sage au milieu de nous une très généreuse

offrande pour notre école chrétienne.

La .paroisse de Montlaïur conservera long

temps le. souvenir de la bonté de Mgr l'arche

vêque ainsi que de la magnifique journée

durant laquelle il l'a visitée.

Un Témoin

M^kieoixre

DE

ÉGGiRecoimaiûes

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Mats -MI,» attendre les- ruine* du temps et

.la léqUtSme révorit/e «je* donateurs, les collec-

tions éettîétfméefi dans» le musée S'éparpirleittt

'ourncil-jnn'ut.

A'iitifii le mammouth, pour ne cftev qu'un

xerriple, respecté par Pis, siècle», voit aujour-

d'hui son ossaiSure eu bi*u piteqx état et livrée

e, ces 50 admissible», 41 ont été définitive

;5°6nt reçus dont 2 avec la mention Bien et

î y ec la mention Asser Rien.

' w* noms dos cent quinze candidats admis

r u admtsisij)ies sont donnés dans La circulaire.

««ntrèo des classes le jeudi l" octobre.

L DES DOCUMENTS 01 FICIELS

itoË[,ssw,t fine les verres de lunettes, les metl.

SOÎJVIV^ wuf !es rapports, sont ceux (le

'^aib ^ftideo |t«w cwcours), 39. rue do la

Ttii.riouse.

\; Pf >u "«.IMAIRE3 ! O* GUILLAU flfSAT

KUdhr.t»mia. «t Omitto r.lirr:Si.iUe>rs généraux pourront garder lo

s/aftz Quo.

PAMIERS. — Accident mortel. — Le nommé

G Gilis dit « Taïtito », -75 ans, est tombé

mardi soir, vers six heures et demie, dans le

canal/ près du pont de la Nation. Heureuse-

ment M. Jean de Saintenac qui passait près

ide là, entendit les cris et les appels de pfcu-

sieuts femmes qui avaient vu tomber à 1 eau

ile vieillard.

Maigro le courant très rapide et très fort,

M. J. de Saintenac, tout habillé, se jeta cou-

irageuéement dams lo cariai et ramena sur la

berge jGilis. Puis, à la hâte, il courut prévenir

le docaeur Izac qui donna tes premiers sorns

au v'ëiE'aKl et le fit transporter à l'hospice.

Là M le docteur Rainbaud constata une

pn^uintonie double déterminée par la fatale

noyadje. Géllis est mort mercredi soir, à huit

Tout en regrettant les suites de ce doulou-

reux preitlent, nous félicitons bien sincère

ment m Jean de Sainte.ria.c de son acte de

cours» et de décision. On sait d'ailleurs com-

bien ces qualités Sont- de tradition dons la

famili'e de M. le vicomte de Saintenac.

SAVERDUN. — Sooiéîé approuvée de se-

cours Notre-Dame. — Le 23 août, grande fête

die la mutualité. .

A 6 iieureis du matin, annonce de la fete ;

salves! d'artîïlerie ; à 7 heures, arrivée de l'A-

vant-Gatde A.ppaméenne ; à 8 heures réunion

de la Société Notre-Dame a l'hôtel de ville ;

aubade par l'Avant-Garde Appaméenne ; dé-

part pour la gare ; à 8 h. $, réception à la

gare de la Société Philharmonique Clémence

Isaure (groupe choral et instrumental, 100

exécutants) sous la direction de M. R. La-

porte Entrée car ville ; à 9 heures, réunion

à l'hôtel de ville, hvtmne national ; ohant de

la Mutualité, grand défilé musical ; à 10 heu

res messe «otewnelie. de Gouriod, exécution

du « « Choeur des pèlerins de Tannhaûser

(Wagner) , et de Cœcitia (C. de Voes), par

la Société Philharmonique Clémence-Isaure

l'orgue sera tenu par M. l'abbé R...

A 1 heure du soir, tirage de la tombola. In-

termèdes : Jeux populaires divers sur l'Ajiè

ge, la place. Roussille et le cours Ganpard.

A 2 h. I, à l'hôtel de viiie, concentration de

toutes les sociétés chorale» et musicales. Ré-

ception d< la société le* Trcmnipes de chasse

de Pamiers ; grand det'ilé ; aubade aux per

SohhajÎMiâS mutualistes présentes à la fete.

A 3 heures, cours Ga.spa.nl, g.ra.nd festival

musieJa.1 par la Société Philharmonique Clé-

aliène* Isaure (groupes choral et wistriunen-

ta,!.)' "directeur, M. R. Laporte.

Programme du concert :

Le Domine Noir, ouverture (Auber) ; La

Cour des Miracles, chœur (L. Delrbes) ; Car

niein grande fa.ntaiMie (Bizet) ; Au Lever dm

Jour", SiJcear (Bouteaigerl ; Le Beau Danube

iblwi vai'oe chantée .Strauss).

A 5 li. |, hotet Delgay, grand banquet mu

dtwitWe sous la pnésideiMe de M. Durqnier,

chevalier de la légion d'honneur, membre

dm conseil siiiaérieur de la Mutualité fran

Braves Avaries à m Cuirassé

Toulon, 15 août.

L'amiral Germinet, qui est au golfe Juan

avec la troisième division de l'escadre, a té-

légraphié au port de Toulon de préparer d'ur-

gence le bassin pour recevoir le cuirassé

Suflrcn. ancien vaisseau-amiral, qui a de

graves avaries.

Il n'y aurait aucun accident parmi l'équi-

page. La nouvelle cause néanmoins une cer-

taine émotion.

LA CROISIÉE AMERICAINE

Auckland (Nouvelle-Zélande), 15 août.

La foule ayant protesté contre une patrouille

américaine qui ramenait hier soir avec un

peu trop de brusquerie des marins de la flotte

américaine en bordée clans la viEe, la pa-

trouille a mis revolver au poing.

La police est survenue, a chassé la foule et a

escorté la patrouille.

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Voyages de Souverains

La reine d'Espagns à Londres

Calais, 15 août,

La reine d'Espagne est arrivée par train spé-

cial à 3 h. 10 à la gare maritime ; elle a été

saluée par M. Payton, consul d'Angleterre ;

elle s'est embarquée sur lo steamer Quecn

et est partie à quatre heures.

A l'arrivée du train comme au départ du

paquebot la colonie a poussé des hourras.

Londres, 15 août.

La reine d'Espagne ct sa suite sont arrivées

à Londres à 7 h. 40 du soir.

LES PEfflOTS HE filôllll

Constantinople, 15 août.

M. Constans, ambassadeur de France, est

rentré à bord du nouveau stationnaire Jean-

ne-Blanche.

PETITES NOUVELLES

nu 15 août.

— L'état do la rcino dos Pays-Ras fait espérai un

heureux événement dans un avenir prochain.

, i> paras, longue

texpSrieneiMx-. hua

i renseigné par rela-

tions l"-ordre, donnerait conseils pour Opérations

de Bourre. Ne reçoit en dépôt ni espèces, ni titres.

A.W., 26, Jiuc J\o!rc-Dams-des-Vicloirei,P^J{JS

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Août iOCB -:;~.sffi3œ3X3!"^>2^^

derniers; 70; pis m. 70 10,

It); connaît,

4 première,

75; pr-j.'.linln, 79;

ndiiuce faible.

tin. — Uispr.niPlo en cuves à nu,

87:,; prochain, 07; 4 derniers, 30 25

75; tendance soutenue.

Alcools. Disponible, 46 55; courant. 46 23; pro-

iftln; 42 25; 4 derniers, 38 25; 3 d'octobre. 37; 4 pre-

iers, 36 25; ter.Uanco calme; stock, 37,073; cireu-

Hon, 26 25.

fiuci«s. — Courant, 30 195; prochain, 30 25; 3

Octobre, 29 375 ; 4 d'octobre, 28 25; i premiers,

S75; tendance terme; roux cuites, 26 023; autres

18, as të»; ralttnôs, 60 50.

MARCHE DE RORDEAUX Du 14 août.

glfe _ calmes, mais bien tenus. On cote : par

p fcllosj gares départ, Garonne, 92 50.

Farines. — Premières fleur» à, cylindre, ai 50;

tamtères marques, 33 25; marques à meules. 32 25.

Sons et repasses. — On cote : sons gros, 15; ordl

lires 1 450; repasses tir,:?. 16; ordinaires, 14 50.

Maïs. — Houx Flata disponible, 19 50 les 100 Ui-

f. r-impiaistini suj^ricui'. 2.» Ir. logé.

Avoines. — Kn hausse. Grises Poitou, 18 50; Bre-

igne prises, 18 25; Algérie, 18.

Seigles, 17 50.

Owms. 13 50; Algérie, 1S 20 les 100 kilos.

HAUTE GARONNE

Toulouse, le 14 août.

Céréales. — niés fins vieux. 18 fr. 50; blés Uni

(uveaux, 17 tv. 73 à 18 francs les 80 kilos; blés mi-

rai ns Uns. 16 T>0; ordinaire, 16 seigle pays, les

, kilos, 12 4 13 50; orge, les 60 kilos, 9 50 à 10;

foine, les £0 kilos, S 73 à 9; niais blanc les 75 kil.,

I à 12 50 ; haricots, l'hectolitre, de 93 à 96; lèves,

|s 65 kil.. de 1 230 à 13; vesces noires, les 80 kil., 20.

Farines et Issues. — Mlnot tienr.les 192 kilos,

l f:-. ; mtti'ot extra ou premières, les 122 kilos,

t tr.; R. G. les lufl klios. 17 59 à 1S; reliasses, 15 a

|, les 100 kilos ; sons, 1 350 à. 14, les 110 kilos.

Graines fourragères. — Trèile les 100 kilos 150

153; luzerne (sainfoin du pays), de 120 a 135 ;

Marché au fourrage. — Foin, de 4 à i 40; sainfoin

le coajx: Nouveau), 4 30 ;'« 4 60; 2' et 3' coupes, 3 à

40 à 2 s»; paille avoine, 1 80 à 2,

levage, hors «le prix. Transactions sur l'emic-e ovine

a de-i prix de pins un pins .levés. Poi-cêlèts nom-

breux ; (im-iqucs ixiaux lots vendus a un olilffre «a*

géré. En résumé, cette foire a pris au dépourvu la

plupart des mailr.: te.% tout., s fr.su m

. - ' ' |ooetear PAÏJL GA«E mte,

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7 15

9 18

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Matin (rapide) 8 48

Matin (omn.). 9 47

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Soir (omn.) ... 3 46

Soir (Tesson.). 6 10

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»)>

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omirtif-inaître I^i dépêche du ministre ' besoin de vous dire qu'il fait ressorti* a surtout par oertaw*» *"tangos ordan- 1 au OfliPtrvUé souv marin».

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


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TELEËR Samedi 15 Août 1908. - I8« An iée - N° 5,753

RUE FEYDEfttt

»-es raits

Le sous-préfet de Gortc a été condamné à

1.000 francs d'amende pour tentative de cor-

ruption électorale. —

La grève des mineurs U'Ostricourt est ter-

minée.


M. Cruppi a présenté au président de la

République aon rapport sur la transformation

des cnamijres de commerce et des chambres

consultatives des arts et manufactures et le

mode d'élection de ces assam^Cées.


Le décès d'un nouveau blessé de la « Cou-

ronne » porta à huit le nombre des morts.


La reine d'Espagne, arrivée à Paris à huit

heures tin matin, est repartie à midi pour

Londres via Calais.

Jtux Combalets, entre Albi et Valence, le

Craîn départemental a tamponné une femme

qui gardait des oies et qui a succombé à la

suite de lésions interne».

ia palmeraie de Tidjikdja, à Fort-Coppo-

lani, a été envahie par des Maures dissidents.

.-.>—

A l'Exposition franco-britannique, tandis

qu'on procédait au gonflement d'un bai-ion,

oeiui-ci s'est enflammé ; deux personnes om

été brûlées et six blessées.

On vient de faire à Boston des essais d'une

nouvelle torpille qui ont donné des résultats

très satisiaisants.

BurgeSs a tenté encore une fols la traversée

de la Manche à ia nage, mais il a échoué

dans sa tentative.

Lire la dernière heure à la S" page.

caserne. On la leur refusa. C'est alors qu ils

se mirant à chanter l'internationale.

» Plusieurs officiers, ayant à leur tête 1©

colonel, réussirent à faire entendre raison

aux mutins, qui allèrent se coucher.

» L'incident n'avait duré que dix minutas.

n Le colonel donna, après enquête, une

sanction à ces f aits. Les meneurs, au nombre

de douze, furent punis de prison, trois souS-

offleiers furent cassés ; les autres réservistes

ont été libérés.

Le 217' de réserve est composé en partie

des cadres du 17' d'infanterie.

» Quatre compagnies étaient à la caserne.

Deux seulement prirent part à cette tentative

de mutinerie, à l'exclusion de tout soldat de

l'active ».

-©— Il y a une canne qui est célèbre au

Parlement anglais, célèbre et respectée, crain-

tivement respectée. C'est celle de M. Haldane,

le ministre de la. guerre.

Sa gloire date d'une intetnpellation qui eut

lieu à la Chambre des communes à propos

de la cordite, le nouvel explosif. Répondant

à um député qui avait exposé les dangers de

cette poudre, M. Haldane proclama qu'elle

était, lorsque sa fabrication était soignée,

parfaitement inoffensive. « Elle l'est à un tel

point, déclara-t-il, que ma canne, qui est en

l'ignorance aui --règne PX\ maîtresse dans I ce moment au vestiaire die la Chambre, est

l en cordite ». Et il ajouta : « Il n'y a en appa-

rence rien qui puisse causer de l'apipréhen-

sion, mais elle a besoin d'être surveillée de

près ». L'homme d'Etat parlait évidemment

de la cordite, non de la canne. Sa déclaration

n'en fit pas moins une profonde sensation

dans l'auditoire.

Et voilà comment une canne servit d'argu-

ment, et même d'argument frappant, dans

un Parlement où les scènes de pugilat sottt

absolument inconnues !

Dans tous les cas, personne ne s'avisa de

dérober à son propriétaire cette canne, aua.

avait si grand besoin d'être surveillée de

près.

et colle des enfants. Ils la violent d'une

façon si flagrante et si répétée que la

Cour d'appel de Dijon et le tribunal des

conflits n'ont pas hésité à encourager les

parents à poursuivre en justice les ins-

tituteurs, genre Morizot, qui outragent

aux croyances de leurs élèves par des

propos ignoblement orduriers.

Le sieur Aulard parle de faits. En

voilà un qu'il ne pourra pas contester.

Et un autre fait également incontestable

est que renseignement laïque, fondé sur

la guerre à Dieu, s'effondre en ce mo-

ment, selon le témoignage autorisé du

P.:. Buisson, grand ami d'Aulard, dans

une lamentable faillite.

Cela n'a rien d'étonnant. Quand on

voit la manière dont le sieur Aulard,

professeur en Sorbonne, écrit le fran-

çais, on n'a. pas de peine à s'imaginer

Il y a toujours quelque perle à ré-

colter dans les rapsodies du sieur Au-

lard. Ce Pataud de Sorbonne abonde en

aphorismes nen iTredns stnpides que des-

tructeurs. En voici quelques-uns, ramas-

sés dans un infâme rabâchage ayant

pour but de glorifier l'antipatriotisme

obligatoire et laïque :

« Nos instituteurs, comme ions les

français qui pensent librement, ne

Broient généralement à aucun Dieu.

» Ils ne pratiquent généralement pas

lucune (sic) des religions actuellement

existantes, tout en respectant la liberté

de ceux qui les pratiquent.

» C'est un fait que la morale de la ma

jorité des Français éclairés n'est plus

fondée sur la croyance en Dieu.

» Le langage patriotique ne peut pas

être le même en temps de paix et en

temps de guerre. »

Et caetera.

Vous comprenez qu'ayant lu ces âne

ries dans la Dépêche, les lecteurs de ce

journal, animés du vif désir de passer

pour des esprits éclairés, s'empresseront

d'affirmer qu'ils ne croient pas en Dieu.

Ils y croiront tout de même, bien en

tendu. Ils y croiront pour de multiples

raisons dont la première est qu'il est

IMPOSSIBLE à tout homme pourvu d'un

cerveau simplement moyen de ne pas

croire en Dieu.

On ne peut pas regarder le ciel, on ne

peut pas voir germer et fleurir une plan-

te, on ne peut pas assister aux métamor-

phoses d'un insecte sans admettre im-

médiatement l'existence d'un Dieu créa-

teur et tout-puissant. ,

Quand je vois une montre, il faut

bien, disait Voltaire, que j'admette l'hor-

loger.

Aussi Voltaire croyait-il en Dieu. Vic-

tor Hugo, le plus grand poète de notre

époque, croyait en Dieu. Pasteur, le plus

grand savant du monde au xix" siècle,

croyait en Dieu. A de rares exceptions

près, tous ceux qui ont vraiment mar-

qué dans les lettres, dans les arts, dans

les sciences, croyaient en Dieu. Et

croient en Dieu les trois quarts des hom-

mes vivants qui portent un nom popu-

laire et connu.

Il n'y a qu'Aulard et quelques autres

penseurs de la même envergure à ne pas

croire en Dieu. Cela ne change rien à la

marche du monde. Les taupes et les clo-

portes peuvent indifféremment croire ou

ne pas croire en Dieu sans qu'il en ré-

sulte lo moindre inconvénient.

Tout le monde, hormis les individus

mal conformés ou déformés, croit donc

ù Celui que Robespierre lui-même appe-

lait l'Etre suprême. Les instituteurs

comme les autres. Ils y croient tellement

que tous ceux de leurs efforts qui ne sont

pas consacrés h détruire le patriotisme

chez nos enfants ont pour objet la lutte

contre Dieu.

Et c'est là où les lecteurs do la Dépê-

che, pour si naïfs et nigauds qu'ils

noient, seront obligés de perdre toute

confiance dans la véracité du sieur Au-

lard.

Car celui-ci ment, et ils le savent par-

faitement, lorsqu'il nous donne les maî-

tres d'école comme respectueux de la li-

berté religieuse d'autrui.

Les rîiaitres d'école de la République

violent la liberté religieuse des familles

les écoles primaires du l'Etat.

Mais il ne s'ensuit pas le moins du

monde que la morale de la majorité des

Français ait changé de base. La morale

de la majorité des Français, contraire-

ment aux dires d'Aulard, repose tou-

jours sur la croyance en Dieu.

C'est même pour cela qu'il existe en-

core une Fiance et des Français ; sans

quoi l'on ne verrait plus chez nous qu'un

repaire d'apaches. Or, nous ne nions pas

que ces derniers, élèves distingués d'Au-

lard et de Buisson, ne soient beaucoup

trop nombreux. Mais ils ne sont pas en-

core, tant s'en faut et grâce à Dieu, la

majorité.

La majorité des Français, c'est la foule

immense des braves gens qui vivent de

la permanence de l'idée religieuse dans

notre société. Ce sont ceux qui, se con

formant à la maxime profonde du phi

losophe : « on finit toujours par agir

comme on pense », s'efforcent de bien

penser en tout temps afin de bien agir,

le moment venu.

La majorité des Français, nous la

voyions hier en réduction ; elle témoi

gnait de ses qualités sur la Couronne au

moment de la sinistre explosion due à

l'impéritie du gouvernement qui salarie

les blasphèmes d'Aulard. Pas un de ces

vaillants, Bretons et croyants presque

tous, n'a déserté son poste en cette heure

d'épouvante et de mort.

Chacun a fait spontanément et sim-

plement son devoir. C'est qu'ils ne pen-

saient pas, comme l'enseigne Aulard,

qu'il y a deux patriotismes, l'un pour le

temps de paix, l'autre pour le temps de

guerre ; ils ne pensaient pas, comme le

répètent à satiété les Instituteurs d'Au-

lard, que toute image de l'action guer-

rière est la représentation d'un crime

contre l'humanité, commis par des bour-

reaux et des brutes.

Ils pensaient que tout homme doit, à

toute heure, se tenir prêt à l'offensive

aussi bien qu'à la défensive pour le salut

ou la grandeur de son pays. Et pénétrés

de cette idée, les marins de la Couronne

se sont héroïquement comportés.

C'est ainsi que pensent, c'est ainsi

qu'agiront en majorité les Français le

jour où viendra la grande épreuve. Les

autres agiront en temps de guerre com-

me on les fait penser en temps de paix.

Leurs maîtres en tête, ils nous tireront,

à l'instar des communards de 71, des

coups de fusil dans lo dos. Mais quant à

marcher à l'ennemi, ne le leur deman-

dez pas. Toujours leurs intellectuels en

tête, ils s'empresseraient de ficher le

camp !...

tJEAN- LOUES,

SKI LA POUDRE B?

Le contre-amiral Faubournet de Mont-

ferrand fit avant-hier, nous disent les dépê-

ches, une visite émouvante à bord de la

Couronne, aussitôt après la catastropne.

Pour lui rendre les honneurs, tous les

hommes étaient rassemblés sur le pont,

dans une attitude impassible, avec la tenue

réglementaire. Rien en eux ne décelait la

moindre impression du terrible événement

auquel ils venaient d'assister et qui aurait,

pu leur coûter la vie. L'amiral a passé les

hommes en revue et s'est dirigé en parti-

culier vers ceux qui manœuvraient la pièce

qui a fait explosion. Il les a félicités, leur

a fait entendre des paroles d'encourage-

ment et des paroles d'adieu pour ceux qui

venaient de mourir.

C'est bien- Le préfet maritime intérimai-

re fit son devoir comme l'équipage fit le

sien. L'impassibilité de l'ancien comman-

dant du vaisseau éprouvé et l'énergie des

marins sont choses consolantes à ce mo-

ment tragique.

Mais de telles attitudes, si elles sont pour

réconforter, ne sauraient faire oublier que

tout malheur de ce genre a des responsa-

bles et qu'il y aurait, dans notre armée et

dans notre flotte, moins de catastrophes s'il

y avait moins d'insouciance à la tête.

Car enfin c'est la troisième fois , en

moins de trois ans, qu'un accident identi-

que se produit à bord du même navire.

Trois morts et vingt et un blessés le 20

avril 1906, trois morts et six blessés le 2

août 1907. huit morts et treize blessés le

12 août 1908, voilà une bien funèbre liste.

Ce qui rend cette répétition encore plus

inquiétante, c'est que les trois fois c'est

pur le déculassement d'une pièce que l'acci-

dent s'est produit.

S'il est vrai que la déflagration sponta-

née des poudres instables est encore la

cause de ces accidents, comme elle l'a été

de l'explosion de Vlèna, il n'est que temps

de couper court à un danger permanent

qui n'a fait que trop de victimes.

Le rapport sur l'iéna date de plus d'une

année. Il faisait le procès, éloquemment

de la poudre B vieillie ; il dressait un

réquisitoire définitif ; il portait une con-

damnation méritée, semble-t-il, motivée

par les précisions d'une enquête conscien-

cieuse, d'où il résultait, sans conteste, que

la déflagration spontanée était la cause

unique de cet irréparable désastre

Que fit-on, depuis, dans le département:

de la marine pour obvier à l'inconvénient $

C'est la question que se pose, à cette heure

pénible, l'opinion publique. Le 'gouverne-

ment responsable ne saurait esquiver cette

question-là.

£c©——

INDO-CHINE

Dans les innombrables requêtes adressées

par des prisonniers de la Terreur à Fouquier-

Tiiiviille, et conservées aux Archives natio-

nales, un chercheur a trouvé cette lettre

curieuse où un détenu, pour hâter sa mise en

j ingénient, commence par demandes à Fou-

quier-Tinvilio des nouvelles de sa santé I II

écrit aimablement « au citoyen Fouquier de

Tainville, accusateur public » :

« Permets-moi, citoyen, de profiter de l'oc-

casion de l'administrateur de la maison Bel-

homme pour m'informer des nou veilles de ta

santé. La mienne et ceWe de ma femme sont

fort mauvaises, surtout depuis que j'ai perdu

le procès le plus Juste, et qu'on nous a dé-

pouilles dans notre prison morne.

» Les Commissions populaires sont Ait-on

en activité d'aujourd'huy. Comme je n'ai rien

à craindre, je compte beottcouip sur leur jus-

tice.

» Je te prie de dire un mot pour moi au

commandant Soubeyrac (Usez : Subleyras),

vice-président de ton tribunal pour qu'il me

juge un des premiers. Détenu depuis huit

mois je mérita cette faveur.

» Saint fraternel.

» Mon amie t'ombrasse.

» VICIER, détenu maison Belhomme.

» Ce primidi. 2* année républicaine ».

le citoyen Fouquier de 'l'a in ville fut-il sen-

sible au ton cordial de la lettre ou aux em-

brassent en ts postaux de l'amie ? On ne sait

au juste et le's chercheurs ont une nouvelle

affaire à éclairefr. Toujours est-il (rue le dé-

tenu Yigier fut épargné, et il n'en demandait

pas davantage. C'était un rusé gaillard.

—©— L'indiscipline dans l'armée.

On écrit de Gap, le 13 août :

« L'enquête à laquelle s'est livre le général

commandant la. brigade sur la mutinerie des

réservistes a déjà donné de notables résul-

tats. , ., .

» Des réservistes, au nombre d une tren-

taine, appartenant au 217' régiment, reve-

naient du camp de Chambaraud par tram

spécial, pour rentrer dans leurs foyers.

» Cantonnés à Gap et prétextant qu ils

étalent lttJérés : d'autre part, énervés par la

chaleur les péservi-stes demandèrent aux

officiers la permission de ne pas coucher à la

Si alarmantes que soient les nouvelles

apportées d'Indo-Chine par le dernier

courrier, il y a quelque chose de plus in-

quiétant encore dans la situation de notre

colonie, c'est l'absolue incompréhension de

M. Milliès-Lacroix en face d'événements

symptomatiques.

Avant-hier, M. Milliès-Lacroix proclamait

sa tranquillité d'àme avec une touchante

ingénuité : « Tel fonctionnaire d'Indo-

Cliine, disait-il, va prendre un congé ; pen-

sez-vous qu'il s'éloignerait de son poste si

la situation était véritablement troublée et

troublante ? » Mais on annonce aujour-

d'hui qu'un autre fonctionnaire indo-chi-

nois va rejoindre le sien. Ce fonctionnaire

n'est pas l'une de ces inutilités imprécises

qui émargent aux budgets coloniaux ; c'est

le gouverneur même de la colonie, M' klo-

bukowski.

M. Klobukowoski, qui devait aller pren-

dre possession de sos fonctions en octobre

partira par le courrier cle Chine du 8fl

août. De co départ anticipé, il faut con-

clure que l'optimisme de M. Milliès-La-

croix a subi, depuis deux jours, de rudes

désillusions.

On verra, par quelques extraits de let-

tres, que la présence immédiate du nou-

veau gouverneur général à la tête des ser-

vices indo-chinois est amplement justifiée.

Les colons installés en Indo-Chine ne

voient pas les choses d'un œil aussi tran-

quille que le ministre.

Voici une lettre d'un colon qui donne

des détails nouveaux sur le complot d'Ha-

noï et sur la manifestation au palais du

gouvernement :

Hanoï, 3 juillet.

Nous avons en une véritable révolution à.

Hanoï ; le samedi 27 juin, on apprenait, vert

sept heures et demie du soir, que les soldats

européens de deux batteries d'artillerie et ré

deux compagnies du 0* colonial avaient >Mé

empoisonnés ; c'était exact ; les coupables fu-

rent découverts ; lis avaient employé le da-

tera. Le coup était bien monté. On devait

s'emparer des fusils et des canons et bom-

barder la ville avec l'appui des tiraille irs in-

digènes.

» Les coupables étaient connus, voire mène

emprisonnés, mais avec la rapidité de la jus-

tice hanoïenne et le système gouvernemental :

pas d'histoire ! on les laissait tranquil'^s.

Tel n'a pas été l'avis de la majorité de la po-

pulation, qui, dans une réunion publiq te, te

nue à Hanoï-Hôtel, le mardi 30 juin, décida

d'envoyer une délégation au gouverneur gé-

néral intérimaire, M. Bonhoure, et de sm Te

cette délégation.

Ce haut fonctionnaire, qui était en train 'Je

jouer au billard, refusa de recevoir la déléga-

tion (j'en faisais partie) ; il ignorait rm ii y

avait quatre cents Français derrière cette oé-

légation.

Dès sa réponse connue, grilles, portes et fe-

nêtres furent vite brisées et le palais du t-.cu-

verneur pris d'assaut.

M. Bonhoure fut bousculé et malmené : il

promit alors d'être énergique : mais il a fallu

l'y obliger. Vous savez le reste.

Le général Piel voulait mettre Hanoï m «'fat

de siège ; le gouverneur s'y opposa. C'est ce

qui explique l'état d'esprit de la popuivm.

On se garde dans chaque quartier ; la si-

tuation est aussi triste que sombre.

La question des effectifs, réduits par M-

Milliès-Lacroix avec une si impardonnable

légèreté est la plus urgente et la plus

grave.

Les effectifs blancs, écrit un autre corres-

pondant, ramenés à treize bataillons d'inf l i-

terie, forment avec l'artillerie un total 4e

9.000 hommes environ, pour seize bataill ms

indigènes représentant 15.000 hommes, et

12.000 gardes indigènes (milices), et plus de

20.000 réservistes indigènes capables de se

constituer demain en adversaires redoutables.

Soit un total de 45.000 Annamites.

La réduction des troupes blanches, en 1907,

a entraîné une réduction correspondante des

troupes indigènes, par la libération anti"ipfe

d'une quantité considérable de tirailleurs eue

les villages, comme de coutume, avaient • loi-

sis parmi leurs non-inscrits (lisez tailUbi ;s -t

corvéables à merci). Désorientés par ce'te

mise à pied inattendue, mal accueillie par

leurs villages d'origine, où ils n'ont généra-

lement aucun bien, ces malheureux libérés

n'ont eu d'autres ressources que de former

des « grandes compagnies » contre lesquelles

s'épuisent en vain, depuis plusieurs mois, les

brigades de milices du Delta.

Il a fallu aussi abandonner la plupart de

nos postes-frontière qui avaient arrêté com-

plètement, depuis douze ans, l'infiltration des

bandes chinoises, et depuis lors l'insécurité

n'a fait que grandir : les assassinats d'Euro-

péens se multiplient, les concessions sont

abandonnées, les mines ruinées, et nous som-

mes ainsi dans l'impossibilité absolue d'assu-

rer chez nous la police frontière que nous im-

posent les traités.

Cette absence de postes devait être mise à

profit par les réformistes chinois traqués par

le fameux Hsi-Léang. le vice-roi du Yun-Nan,

et qui purent ainsi pénétrer en troupes nom-

breuses sur notre territoire.

La France Militaire publie une corres-

pondance d'Indo-Chine qui contient d'inté-

ressants aperçus sur les origines de là ré-

volte en Annam :

L'Annam est un pays relativement pauvre,

qui a été le refuge de toutes les races anna-

mites, chaque fois que l'envahisseur siamois

ou chinois a occupé le Mékong ou le fleuve

Rouge.

Depuis de longues années, nous avons im-

posé un accroissement des charges considéra-

bles à l'indigène, pauvre cultivateur ou bû-

cheron, auquel nous imposons toutes sortes

de détestables papiers timbrés, et surtout une

cote personnelle de 3 piastres 40, soit (au taux

de 2 fr. 50) 8 fr. 50. Or, il faut 2 cents &our

5 centimes, et 24 sapèques pour 1 cent — l'An-

namite compte en sapèques (de zinc) comme

nous comptons en sous. 0 fr. 05 valent donc

48 sapèques et 8 fr. 50 valent 8.1G0 sapèques,

soit 1.360 ligatures (la ligature pesant 1 k. 450),

soit 19 kil. 720. Le nhaqué amasse ces 8.1G0

sapèques, comme nos paysans amasseraient

8.160 sous, une à une, et vous avouerez que

ce serait pour ceux-ci une jolie cote person-

nelle, qu'une cote personnelle de 408 francs.

Et pourtant, toutes choses égales, cette pro-

portion est à peu près exacte !

L'adjudication du marché d'Annam a mis

le comble à l'esprit de révolte, latent dans

tout le pays d'Annam. Nous avons établi une

ferme des marchés, et, comme par hasard,

l'adjudication est tombée à un Chinois. Or, les

Chinois sont commerçants, être commerçant

signifiant gagner beaucoup d'argent. Notre

Chinois doit donc verser au Trésor, par an,

200.000 piastres, par exemple.

Il demande un collecteur par province, soit

14 collecteurs ; il s'en présente cent, mille : le

Chinois prend ceux qui lui offrent les plus

beaux bénéfices, c'est-à-dire 225.000 piastres,

pour- un versement de 200.000 piastres au Tré-

sor. C'est assez coquet. Msia le collecteur fait

le même trafic dans sa. province ; ses aides le

.renouvellent en troisième main, à leurs pro-

fits, et ainsi les 200.000 piastres exigibles des

nîiaqnés deviennent 500.000, 600.000 piastres,

etc., etc.

Nous n'exagérons pas ; toute la presse ton-

kinoise a rapporté ce marché, où la taxe s'est

élevée de la sorte de 27 % à 70 %

Qu'est-il résulté de tout cela ?

Un matin, près de Tourane, à Fai-Foo, plu-

sieurs milliers de manifestants non armés en-

tourèrent la citadelle ; la milice, affolée, tira ;

il y eut, dit-on, 200 tués et 300 blessés. Les

Annamites, qui ne voulaient que présenter à

l'autorité leurs revendications, furent exaspé-

rés et le mouvement s'étendit en traînée de

poudre du Binh-Dinh à Ha-Tinh et perdit de

suite son caractère de manifestations moffen-

sives et suppliantes.

Les chefs du mouvement furent les créatu-

res du Tanh-Taï, désireux de reconquérir pla-

ces et honneurs, et qui firent du mouvement

un mouvement dynastique en faveur du

Tanh-Taï déchu, et aussi quelques jeunes let-

trés et interprètes, tout frais débarqués de

France. Les nhaqués s'assemblèrent par mil-

liers et allèrent, en haillons, souvent nus, aux

portes des résidences et des délégations, cla-

mer leurs misères.

Les mesures de répression devinrent délica-

tes. Devait-on employer la force contre ces gens

sans armes ? On ne le voulut pas d'abord ;

ou eut raison, et on eut tort, car des illuminés

enflammèrent le pays ; les marchés et les ri-

zières furent désertés, les impôts ne rentrè-

rent plus, ct la vie fut suspendue. Et, trop

tard, il fallut songer à. un autre moyen que la

conciliation toujours vaine.

Un exemple, au début, eût. été salutaire ;

on coupe les révolutions à. la base, quand

on ne veut pas être dévoré par elles ou quand

on ne veut pas avoir à verser du sang et èu

sang longtemps. .

A bout de moyens, on appela du loïkn

1 bataillon mixte, 2 compagnies du 9" colo.nal

à Hanoï ct 2 compagnies de tirailleurs. On

garda ces deux compagies blanches à Qui

• nhono, et les compagnies jaunes se promené

: reut par les chemins, dispersant, à coups de

' crosse ou de baïonnettes, '.es manifestants qui

insistaient trop..., et tirant sur ceux qui,

après la troisième sommation, ne se disper-

| saient pas.

Triste guerre, qu'une guerre contre «les

lÀendlants qui, à l'approche des troupes, se

t mettent à genoux et l'ont des « lais ! » On

s'empara, des meneurs, on coupa des têtes à

Quinhone, les tribunaux annamites fonction-

nèrent avec la endeuille et la question.

Un lettré, Phan-Cheu-Trinh, s'était fait

l'àme de la révolte, répandant des manifes

tes à double entente, ménageant les Français

et les Annamites, demandant les réformes

auxquelles applaudissaient les « Babuts » Hu-

manitaires, qui abondent en Indo-Chine. Nul

doute que les Japonais aient joué là un grand

rôle, directement ou par l'intermédiaire d'An-

namites, condamnés politiques, réfugiés au

Japon, et inondant l'Annam d© virulents

pamphlets contre nous.

L'Annam semble soumis, les impôts ren-

trent, le bataillon mixte a regagné le Ton-

kin ; seule la province d'Ha-Tinh reste de-

bout, et a nécessité l'envoi d'un demi-bataillon

de titra illeurs de Nam-Dinh à Vinh.

Est-ce fini ? Ou les Annamites n'attentîent-

i'is que le setrait de nos troupes pour recom-

mencer ? N'oublions pas que les placards de

la révolte disaient au peuple que tous les

soldats français s'étaient rembarqués pour la

France, et que l'heure émit venue de secouer

le joug des diables d'Occident

X...

L'EFFET DES GREVES

Les ouvriers de Saint-Omer auront ga-

gné à l'agitation révolutionnaire de quel-

ques-uns d'entre eux de se voir privés d'un

débouché de travail par la fermeture défi-

nitive de l'une des principales fabriques de

pipes.

La fabrique de pipes Audebert vient, en

effet, d'être fermée dans les conditions sui-

vantes :

Saisi de revendications inacceptables par

une partie de son personnel, M. Audebert

demanda un délai de huit jours pour es-

sayer de trouver un compromis. Les chefs

du syndicat répondirent par la grève im-

médiate et entraînèrent dans ce mouve-

ment tout le personnel de l'usine. Devant

cette attitude, apprenant, par ailleurs, que

la majorité de son personnel était affiliée

à la C. G- T., ce qui lui ôtait toute illusion

sur la possibilité d'une entente à l'amia-

ble, M. Audebert renonça à continuer les

pourparlers.

En dépit de l'intervention de M. Ringol,

sénateur, maire de Saint-Omer, et d'une

proposition d'arbitrage du juge de paix,

M. Audebert déclara que si dans la hui-

taine le travail n'était pas repris, il fer-

merait définitivement son usine, tandis

qu'il promettait de reprendre les pourpar-

lers dès que la cessation injustifiée du tra-

vail aurait pris fin.

Le sixième jour, aucun ouvrier ne s'é-

tant présenté pour reprendre le travail,

M. Audebert a fermé définitivement son

usine.

Ainsi disparaît la dernière maison d'une

industrie jadis florissante à Saint-Omer.

AVIATION

S'il est une question qui soit essentiel-

lement d'actualité, c'est bien celle de la

navigation aérienne : de tous côtés, en

effet, l'homme s'efforce à la conquête de

l'air. Hier, c'était Santos-Dumont et Jul-

liot ; aujourd'hui, c'est Farman, c'est Dela-

grange, ce sont les frères Wright, en aéro-

plane ; c'est le ballon République en Fran-

ce, c'est le Zeppelin en Allemagne.

Le moment est donc venu de parler de

cette question de la navigation aérienne,

qui est peut-être la locomotion de demain.

D'ailleurs, non seulement c'est le moment,

mais encore c'est la saison : tout le monda

est à la montagne, à la mer, aux champs,

pour mieux respirer cet air à travers le-

quel, bientôt sans doute, nous nous élan-

cerons vers nos villégiatures à venir.

Il est certain que, même si le règne ani-

mal n'avait pas comporté les oiseaux,

l'homme aurait eu, cependant, le désir de

s'élever dans l'atmosphère : la vue des

feuilles emportées par le vent, l'observation

des nuages, tantôt accrochés au flanc des

montagnes, tantôt planant dans le ciel,

lui en auraient donné le désir, comme lui

donnèrent le désir de se lancer sur l'eau

les morceaux de bois flottants qui s'é-

chouaient sur la rive.

Mais ce qui a dû tenter le plus l'audace

humaine, c'est l'observation du vol des oi-

seaux. Ramené à terre, l'oiseau a sensible

ment la même densité qu'un mammifère :

du moment qu'il s'enlève par le mécanis-

me de ses ailes mues par sa seule puis

sance musculaire, pourquoi l'homme ne

s'élèveraiMl pas, lui aussi ?

Malgré tous ses efforts, il n'y est cepen

dant arrivé, pour la première fois, qu'à

la fin du dix-huitième siècle, en 1783, et

encore n'est-ce pas par un effort dynami

que d'ailes battantes, mais par une action

statique qui soulevait dans l'air un globe

d'étoffe plein de gaz léger, ce qui a valu

à ces appareils le nom d'aérostat. C'est à

deux Français, les frères Montgolfier, que

revient la gloire cle la conquête de l'air

Mais, s'élever dans l'air et y rester,

passivement, le jouet des vents, ne suffi

sait pas à notre ambition : il fallait pou

voir se diriger à son gré dans l'atmos

phère, en un mot, pouvoir y naviguer, en

faisant intervenir une énergie mécanique

Le premier ballon dirigeable fut réalisé

par un autre Français, Giffard, en 1854.

et la solution complète fut encore donnée

par un de nos compatriotes, le colonel Re.

nard, qui, en 1886, immortalisa son nom en

réalisant, avec le dirigeable militaire la

France, le premier voyage aérien en cir-

cuit fermé et en donnant les principes ma-

thématiques rigoureux de la navigation

aérienne. Depuis lors, le dirigeable a pros

péré : aujourd'hui, il est presque courant

Mais l'homme est allé plus loin ; il

voulu se débarrasser de cette enveloppe

encombrante quoique bien utile, pleine do

gaz léger, qui le soutenait sans effort dans

l'air, mais qui l'empêchait de ressembler

à l'oiseau : il a voulu enlever un appareil

plus lourd que Vair, et il y est arrivé. San

tos-Dumont, Farman, Delagrange ont réa

Usé ce bel exploit et ouvert en grand la

porte des recherches nouvelles, en non

montrant la route de l'aviation.

Un appareil d'aviation est donc un ins

trament qui, à l'inverse du ballon, est pl&

lourd que Vair. et qui, utilisant la. résts

tance de cet élément au mouvement d'un

paroi de grande surface, s'appuie sur cet

air pour s'y élever et s'y mouvoir. Le voya

geùr qui prend place dans ce véhicule aé

rien se nomme un avialéur.

C'est des appareil d'aviation que nous

alloua d'abord entretenir nos lecteurs ; ce

sont, eux qui réalisent les progrès les plu

récents et lea plus audacieux en matière

de navigation aérienne. Ils se classent

d'eux-mêmes, en trois catégories •

1° Les appareils à ailes battantes, imi-

tant le vol des oiseaux : ce sont les omi-

thoptères (qu'on appelle aussi orthoptè-

res) ;

2° Les appareils qui s'élèvent dans l'air

sous l'influence sustentatrice d'une hélice

à axe vertical, dont l'effort tend à soulever

directement le poids auquel elle est fixée •

certains jouets d'enfant fonctionnent sur

ce principe : ce sont les hélicoptères ;

3° Enfin les appareils qui « glissent »

sur l'air en utilisant la résistance de cet

élément sur une large surface plane, et

qui ne peuvent s'élever qu'en s'avançant

en même temps : ieurs conditions de sus-

tentation rappellent celles du cerf-volant •

ce sont les aéroplanes.

C'est l'aéroplane qui, seul jusqu'ici, a

donne des résultats décisifs. C'est donc par

lui que nous allons commencer.

Pour bien faire comprendre comment un

éroplane se soutient dans l'air, il faut

regarder ce vieux joujou, aujourd'hui de-

venu un instrument merveilleux de recher-

che scientifique : le cerf-volant.

Qu'est-ce qu'un cerf-volant ? C'est un

panneau de papier ou d'étoffe légère, tendu

sur un cadre de bois, également très lé-

ger. L'appareil pèse un certain nombre de

kilogrammes, qui constituent son poids

que nous représenterons par la lettre P

Ce poids est. une force qui tend à le faire

tomber vers la terre.

D'autre part, le vent exerce sur sa sur-

face une certaine pression, que nous appel-

lerons F, et qui s'exerce en un point de l'ins-

trument appelé « centre de poussée ». Cette

force tend à emporter le cerf-volant ; mais

celui-ci est retenu par la tension de la

la corde qui le retient au sol. Cette tension

est une force que nous désignerons par la

lettre C.

Ainsi trois forces agissent sur la sur-

face de notre engin : son poids P, la force

du vent F et la résistance de la corde C.

L'appareil étant exposé obliquement au

vent, l'effort de celui-ci se décompose en

une force verticale qui lutte directement

contre le poids P du système, et qui tend

à le soulever, et une force opnosée à la

direction de la corde, force annulée par la

résistance de celle-ci. La force verticale

fera donc enlever l'appareil ; mais, à me-

sure qu'il s'enlève, il porte aussi un poids

de plus en plus grand de ficelle déroulée ;

son poids total augmente donc ; de plus,

il s'incline sous l'action du vent, et cetta

inclinaison diminue la valeur de la force

verticale exercée par celui-ci, force qui de-

viendrait nulle si le cerf-volant se présen-

tait au vent par sa tranche. Donc, il arrive

un moment où le cerf-volant sera en équi-

libre exact sous l'action de ces trois for-

ces : son poids total P, la pression du vent

F et la résistance de la corde C : alors

l'instrument cessera de monter et se tien-

dra immobile dans l'air, tant que les trois

forces qui s'équilibrent sur lui conserve-

ront la même valeur.

Mais si l'une des forces vient à varier,

aussitôt l'équilibre est troublé. Si le vent

augmente d'intensité, la force verticale P

augmente et l'appareil se soulèvera davan-

tage ; si, au contraire, le vent fait défaut,

la force P, celle qui soulève le poids de

l'appareil, s'annule aussi, et le cerf-volant

tombera.

Et maintenant, quelle analogie y a-t-il

entre ce joujou et l'aéroplane ? Il v a nlus

qu'analogie, il y a identité. Nous allons le

voir tout de suite, et les enfants vont nous

en fournir la meilleure démonstration.

Enlever un cerf-volant quand il y a

bonne brise est chose aisée. Mais quand il

n'y a pas de vent, comment faire ? Les ga-

mins ne se laissent pas arrêter par une

aussi mince difficulté. Il n'y a pas de vent ?

Eh bien ! ils en font, et ils en font en cou-

rant à toutes jambes et en tirant leur cerf-

volant derrière eux. On voit alors leur jou

jou s'enlever en l'air, d'autant plus haut

qu'ils courent plus vite, et demeurer en-

levé tant que les jambes du petit coureur

lui permettent de maintenir son allure.

Un aéroplane ne fait pas autre chose !

seulement il remplace la course à pied et

le remorquage à la ficelle par une vitesse

de propulsion, qui lui est fournie par un

moteur léger et une hélice ; c'est sous l'im-

pulsion de cette hélice qu'il s'enlève, com-

me le cerf-yolant remorqué de tout à l'heu-

re. Et alors, si toutes les forces, si les di-

mensions de l'appareil et le régime du mo-

teur sont bien calculés, l'aéroplane, comme

le cerf-volant, sera en équilibre sous l'ac-

tion de son poids, de la résistance de l'aiii

qui s'exerce sur sa surface, et de l'effort

de propulsion de son hélice.

On le voit : c'est d'une remarquable sim-

plicité ; mais il y a loin de la théorie à la

pratique, et, pour réaliser cette chose si

simple, il a fallu que le génie humain sur-

montât d'invraisemblables difficultés.

A. POUGET.

-«A- Vi-v*

PSF fil Spécial

Sous-Prcîet condamné

Corté, 14 août.

Aux élections au conseil généra), à Moro-

sa^iia (Corse), on reprocha à M. Ortoli Valc-

rc° sous-préfet de Corté, aujourd'hui à Calvi,

d'avoir, en uniforme, fait une double tournée

dans les communes du canton, en recommam

dant le candidat officiel, docteur Valentini.

L'adversaire de celui-ci, M. Gianetti, fut

élu ; U assigna aussitôt le sous-préfet devamt

le tribunal do Corté, affirmant qu'il y avaiit

eu tentative de corruption électorale à son

détriment.

Le sous-préfet répondit en proposant la ré-

cusation du président du tribunal, M. Buraz-

zo ; le tribunal proclama le mal fondé de la

demande du sous-préfet, et le condamna à

1.000 francs d'amende ; les choses en se-

raient là. ,

îi'ôrganlsaUoii des CUambres (le Conutiorci

Paris, 14 août.

Inceagammeni paraître au journal officiel

le rapport adressé bar M. Cru©pi, ministr*

du commerce, au président de la République.

Sur la nouvelle organisation des chambres A*

commerce, en application de la loi du 19 fé-

vrier 1908 et de tous lies décrets concernant

les différentes chambres de commerce et lei

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Samedi |5 Août Ît08

i u i un il 1 nii'ii wwrj—nrr1^'1'7 "iNPn l'hi^ii^i'iii 1 1 nui'i'ii

chambras consultatives des arts et manufac-

tures, i

On sait crue la loi du 19 février 1908 a pro-

fondément modifié le régime électif des

cha.mibres de commerce et des chambres con-

sultatives des arts et manufactures en subs-

tituant le suffrage universel des commer-

çants à l'ancien corps électoral.

Elle prévoyait en mémo temps la formation

de catégories professionnelles.

D'après l'article 3, les sièges d'une chambre

sont répartis .soit entre les industries ou grou-

pes d'industries et les comnnerces ou groupes

de professions commerciales, soit entre les

groupements comprenant à la fois des pro-

fessions industrielles ou des professions com-

ïmerciales, en tenant compte, dans chaque cir-

conscription, du montant des patentes, de

la population active et de l'importance écono-

mique des industries ou groupes profession-

nels.

Pour procéder au classement professionnel

et à la répartition des sièges, lia loi a institué

«ne commission composée des délégués du

conseil général, des tribunaux de commerce

et do la chambre intéressée.

Cette commission locale devait présenter

«1rs propositions destinées à servir de base

au travail du gouvernement ; celui-ci cepen-

dant avait la faculté de ne pas adopter la

division du corps électoral en catégories pro-

fessionnelles.

Les commissions locales ont été convoquées

dès le mois de mai et au fur et à mesure de

l'achèvement de leurs délibérations, le minis-

tre du commerce en était saisi par les pré-

fets.

A ce moment, commençait l'œuvre gouver-

nementale en elle-même ; M. Cruppi, dans

son rapport au président de la République,

la résume en ces termes :

« Sur 143 chambres de commerce et 44

chambres consultatives des arts et manufac-

tures, qui fonctionnent dans la métropole,

100, à savoir 87 chambres de commerce et

13 chaimbres consultatives, ont présenté des

propositions de classement professionnel, et

87, à savoir 50 chambres de commerce et 31

cha»mihres consultatives, ont décidé qu'il n'y

avait pas lieu "d'instituer de catégories.

» Les décisions émises par ces 87 compa-

gnies ont été, suivant les dispositions de l'ar-

ticle 4. rendues exécutoires par des arrêtés

tpréfectoraux ; un décret collectif fixe toute

fois pour ces 56 chambres de commerce le

inombre des membres dont elles seront désor-

mais composées.

» Quant aux propositions relatives aux ca-

tégories professionnelles, après avoir été étu-

diées par les services de mon administration,

elles ont été, par application de l'article 3,

soumises à l'examen du conseil d'Etat.

» Ce sont les décrets rendus en conformité

des avis émis par la haute assemblée que

j'ai l'honneur de soumettre à votre sanction.

» Dans la formation de ces groupements,

fil a été fait état, selon le vœu de la loi, de

Sa prédominance de diverses industries qui

font la richesse de certaines régions, des inté

irêts communs et des affinités dés professions

des nécessités des commerces de gros, demi-

gros et détail et de la variété de leurs besoins

économiques suivant leur développement et

les milieux.

» La répartition des sièges, dont le nombre

a été augmenté, ainsi que cela avait été spé

ciflé au cours de la discussion devant le

Sénat, a été opérée entre les catégories dans

wne proportion équitable, en tenant un comp

te exact de tous les éléments indiqués par le

législateur ; c'est d'après ces données que

seront dressées, au cours eî.u mois prochain,

les listes é le et orales destinées à servir au

renouvellement général auquel il doit être

procédé en décembre et cette organisation du

corps électoral ne pourra être modifiée qu'a-

près six années d'application ».

M. Cruppi termine ainsi :

a H est donc permis de dire que désormais

l'ensemble du commerce et de l'industrie, de-

tpuis ia grande usine et le haut négoce jus-

qu'au petit magasin et au simple atelier, va

trouver sa représentation légale dans les

chambres de commerce et les chambres con-

sultatives et il y a tout lieu de penser que

cette importante transformation imprimera

à ces institutions auprès des pouvoirs pu-

blics l'autorité do leurs délibérations ».

Ce rapport est suivi de cent décrets relatifs

a des chambres de commerce et à des cham-

ibres consultatives des arts et manufactures

ayant des catégories professionnelles et un

décret concernant la composition des cham-

bres de commerce sans catégories profession-

nelles.

Dans l'Afripe occUenîale française

En Mauritanie

Saint-Louis (Sénégal), 14 août.

On mande de Podor que la palmeraie de

Tidjikdia, fort Coppolani, a été envahie par

les Maures dissidents et qu'on a dû y concen-

trer le reste des méharistes du Tagànt, com-

mandés par le lieutenant Goispy.

On se rappelle les diverses attaques dont fut

déjà l'objet ce poste, dont une coûta la vie au

regretté Coppolani, et n'avait-on pas eu, pour-

tant, le projet d'en faire le chef-lieu de la

Mauritanie occidentale î

du 5 goût est une fantaisie de Pataud, qui a

< ammerioé et cessé sur son ordre.

L'affaire sera appelée pour étire pin idée au

fond le premier mercredi de septembre.

Ajoutons que les plaideurs veulent aller jus-

qu'au bout et sont décidés, si — ce qu'ils ne

eroient pas — leur demande était rejetée, à

épuiser toutes les juridictions.

Attaque d'un train par des grévistes

„ . . . New-York, 14 août.

Voici des détails sur l'attaque d'un train

»ar des grévistes, commise il y a deux jours

dans le district minier d'Albaime.

Le train conduisait au travail une équipe

d ouvriers n'appartenant pas au syndicat gré-

viste, lorsqu'il fut attaqué et criblé de balles

à quelque distance de Blacton.

Le conducteur du train, le député Schérif

et un ouvrier ont été tués et onze hommes,

parmi lesquels plusieurs soldats de la mi-

lice, formant l'escorte, ont été gravement

blessés.

C'est grâce au courage du .mécanicien qu'un

épouvantable massacre n'a pu avoir lieu ;

les grévistes, embusqués derrière des brous-

sailles, le long de la voie, avaient disposé un

gros arbre en travers des rails et étaient

prêts, aussitôt après l'arrêt du train, à fusil-

ler tous les voyageurs ; mais le mécanicien

déjoua leur plan en donnant à sa machine

la plus vive allure, sans se soucier de l'obsta-

cle et en passant heureusement par dessus.

Les assaillants se sont réfugiés dans les

montagnes.où ils sont poursuivis par les hom-

mes de la milice ; le gouverneur a envoyé un

gros contingent de troupes et applique la loi

martiale.

ta Catastrophe ûe la " Conranna *

» ïl est très possible qu'une imprudence

pareille ou une autre du môme genre ait été

pour quelque chose dans l'accident ».

Enfin, d'après une version donné© par un

eanonnier de la Couronne, l'explosion serait

due à ce que la pièce de canon, qui avait

déjà exécuté une série de tirs à grande vi-

tesse, était très écha.uffée.Quand on itroduisit

une nouvelle douille, celle-ci n© put pas en-

tier complètement et ce fut en vain que l'on

renouvela la tentative ; à la troisième re-

prise, voyant que l'on ne pouvait parvenir

à mettre l'engin totalement à sa place, on

poussa la culasse sur la douille, croyant y

parvenir ainsi ; c'est au même instant que se

serait produite la catastrophe.

SOCIALISTE

Les émeutes de Seine-et-Oise

Corbeil, 14 août.

M. Métivier, secrétaire du syndicat des bis-

cuitie.rs et délégué à la Fédération de l'ali-

mentation, a été extrait de la prison de Cor-

heil et conduit au cabinet de M. Ilégismanset,

juge d'instruction, qui l'a interrogé.

Il a été confronté avec plusieurs témoins,

notamment avec le capitaine Richemand, avec

un lieutenant de dragons et avec le maréchal

des logis Colombin.

Métivier reconnaît avoir dit : « Camarades

soldats, souvenez-vous qu'avant d'avoir porté

la casaque militaire, vous étiez comme nous

des prolétaires, gardez votre sang-froid de-

vant les ouvriers en grève. »

Les témoins ont déclaré avoir entendu dire

là l'Inculpé : « Les officiers sont des assassins,

jtirez sur eux et ne marchez pas contre nous ».

L'accusation relève aussi contre M. Etivier

d'autres propos aussi violents visant l'exci-

tation à la révolte, au pillage et à l'incendie,

refus de circuler, etc.

, M. Régismanset a interrogé ensuite Bous-

iquet, délégué du syndioat des boulangers, le-

iquel est assisté de M' WUm.

Les mineurs de Lens

Lens, 14 août.

Ce matin, la reprise du travail est complète

à la fosse 5 des mines d'Ostricourt, où les ou-

vriers avaient cessé le trava.il, hier, pour pro-

tester contre le renvoi d'un ouvrier.

Les dockers de La Rochelle

La Rochelle, 14 août.

La situation entre les gâtions et les doc-

kers ne s'est pas modifiée ; le travail a cessé ;

.comme hier, le calme règne ; la troupe est

cependant consignée.

Les tisaaurs du Nord

Lille, 14 août

. Sur l'initiative dlu juge de paix, M. Fre-

:ma,ux, président de la Fédération des fabri

•cants de toile d'Armentières et représentant

. les paîtrons des tissages de Planques et d'Ka-

i zebrouck, s'est rencontré avec les ouvriers gré-

, vistes pour essayer de trouver un terrain

d'entente et mettre fin au conflit.

Cette tentative de conciliation a échoué ; îa

grève, qui dure depuis plusieurs mois, a été

causée par rintroduction de métiers autoroa-

• tiques dans les établissements de tissage.

Pataud en justice de paix

Paris, 14 août.

Aujourd'hui sont venues devant le juge de

pai?; du. 10° arrondissement les trois actions

. en dommages-intérêts intentées à M. Pataud,

secrétaire du syndicat des électriciens, par

MM. Mansueile, artiste de Printania ; Cas-

tel, du petit Casino de Montmartre, et N'oder,

de Botoino.

On se rappelle que mercredi dernier E août,

les électriciens abandonnèrent leur travail sur

Ifordre de Pataud et, pendant deux heures,

Paris fut privé de lumière ; certains théâtres

et oaisinos furent mis de ce fait dans l'impos-

sibilité de donner leur représentation, et les

directeurs, invoquant le cas de force ma

jeure, ne payèrent pas les cachets et le salaire

dos artistes et du personnel.

Mensuelle, Caste! et Noder estimèrent que

Pataud abusait et, le rendant responsable o»

leurs «vcnUnes. lui intentèrent séparément

1.'Klions mii .vont venues aujourd'hui de

vaut le tribunal de simple police.

L'affaire, qui est soumis© aux préliminaires

de la conciliation, n'a pu être plaidé e au

fond ; les parties ont tout simplement exposé

leur demande.

' Pataud, en villégiature au bord de l'Océan

était représenté par tin de ses amis, M. Za

m m ; Mansualle était assisté de M" Mazct, son

avocat ; MM. Noder et Cartel se présentaient

w :iLs ; notons qu* Caste! avait procuration

de tout le pervtuinrf du Casino do Montmar

ltv.

Dnns un fjréw raplile ^xpc.fîé de la demande

M" Ala-r.et a soutenu (p;e Pataud ne peut son

tenu' qu'il stt4 .5Sel qui mettent fin à sa mission diplomatique.

— M. Pichon vient de quitter Paris, allant en va-

cances, mais 11 conservera la direction de son dé-

partement.

nouvres. 14 août,

nngem' Burscss a renoncé i sa tentative

inawrsée de. la Manche.

Z> trois Heures 0e M8*. tt est sorti de »

cause du mauvais état do la mer.

BnlletinFinamjm

Paris, 14 août.

Ou avait quelque appréhension sur la tenue

du marché d'aujourd'hui ; celait un jour du

réponse des primes et Ha veille de doux i h u nage.

PERG EPT EURS

On été nommés percepteurs :

A Ohâteau-Thierry, 8" classer -M-.-Deumergue per-

cepteur â Gourdon (Lot), 2" classe; à Règles (Gi-

ronde), hors classe, M. Floutier, percepteur a Rodez

Ire classe; a Rodez, Ire classe, M. Bousquet per-

cepteur d'Aubin. 2' classe; à Castres (Tarn) ire clas-

se, M. Cérô, percepteur de Rabastcns (Tarn)- à

Saint-LaurentHde-la-Salanque ('Pyrénées-Orientales)

Ire classe, M. Simian, percepteur de Tonneins T

classe; à Rabastens (Tarn), £• classe. M. Brust'ier

percepteur d'Elne (Pyrénées-Orientales); a Montas^

truc (Haute-Garonne), 2" classe, M. Labro percep-

teur d'Aspet, (Haute-Garonne) ; à Laugeac (Hautô-

Loirej, 2" classe, M. Brugniau, percepteur de Nant

(Aveyron), 2' classe; à Tonneins, 2" classe, M Pi-

neau, percepteur de Saint-Macaire (Gironde) 9

classe; à Elne (Pyrénées-Orientales), 2e classe ' M

Géraud, percepteur do Lavelanet (Ariège) • a Aspet

(Haute-Garonne), 2' classe, M. Lençon. percepteur de

Mézin (Lot-et-Garonne). 3* classe; à Caylns (Tarn' 1

2* classe, M. Gorce, percepteur du Slas-d'Aztl (Ariè-

ge), 2" classe; à Labastide-de-Sérou (Ariège), de 2*

classe, M. de Chambon, percepteur de Mon'tréieau

(Haute-Garonne), 3* classe; à Salbris (Loir-et-Cher)

2* classe, M. Moretti, percepteur cle Foulayronno

(Lot-et-Garonne), 3- classe; à Saint-Macaire (Giron-

de), 2" classe, M. Amoureux, percepteur du Passage

(Lot-et-Garonne), 3' classe: à Lavelanet (Ariège) 3*

classe, M. Lestel, percepteur à Bélesta Ariège), 3'

classe.

A Mézin (Lot-et-Garonne), 3' classe, M. Fabre, per-

cepteur de Castelnaud (Lot-et-Garonne). 3" classe; à

OulchS'-le-Château (Aisne), 3' classe, M. Bourdté, per-

cepteur de Saint-Laurent (Haute-Garonne), 3' clas-

se -, à Saint-Laurent, 3" classe, M. I>aconde, percep-

teur de Villecomtal (Gers), 3" classe; à Montréjcau

(Haute-Garonne), 3" classe, M. Tayan-Rogô, percep-

teur de Saint-Paul-de-Sarrat (Ariège). 3" classe; A

Foulayronnes (Lot-et-Garonne), 3* classe. M. Valdy,

percepteur de Pujols (Lot-e-Garonnc), 3' classe; S ,

Castelnau (Lot-et-Garonne), 3* classe. M. Raynal,

percepteur de Laugnac (Lot-et-Garonne), 4" classe;

au Mas-d'Azil (Ariège). 3' classe, M. Cathala, per-

cepteur de Sentein (Ariège), V classe; a Chapelle-

Saint-Géraud (Ariège), 3' classe, M. Savès. percep-

teur de Ca.jarc (Lot), 4" classe; à Cajarc, 3" classe.

M. Santelll, percepteur de Candebronde (Aude), 4"

classe; à Saint-Paul-de-Jarrat (Ariège), 3' classe. M.

MonrouK, percepteur de rermiguères (ryrénées-

Orientales), 4- classe; à Passage (Lot-et-Garonnei, S

classe, M. Bouan, percepteur cle Sos (Lot-et-Garon-

ne), 4- classe; à viUecomtal (Gers), 4' classe, M. Bon-

net, percepteur de Varcilles (Creuse), 4" classe; a

Sos (Lot-et-Garonne), 3' classe, M. Lion, percepteur

de Fauguerolles (Lot-et-Garonne), 4" classe; à Bé-

lesta (Ariège), 3 1 classe, M. Dulont, secrétaire en

chef de la sous-préfecture de Bagnèrrs-de-Bigorre.

A Allemand-du-Dropt (Lot-et-Garonne), V classe,

M. Bournier, adjudant au 65' de ligne; à Formiguè-

res (Pyrénées-Orientales), 4' classe, M. Lefrançois,

adjudant au 103* de ligne; à Béni-Bocage (Calva-

dos), M. Fabre, percepteur surnuméraire rte l'Oud;

à Fauguerolles (Lot-et-Garonne), 4" classe, M. Bru-

net, sergent à la 9' section des secrétaires d'état-

major, à Caudebrande (Aude), 4' classe, M. nu-

guine, adjudant au 18' bataillon d'artillerie à pied;

à Laugnac (Lot-et-Garonne), 4' classe, M. Decorse,

aeliudant au 155'- de ligne; à Sentein (Ancge). «'

classe, M. Royot, adjudant au 19' dragons.

TUÉE PAR UN TRAIN

0e notre ccxrrestpondant particulier :

Albi, 14 août.

La dame Pha.ra.mond. âgée de G5 ans .habi-

tant les Combalets, SUT la route d'Albi à Va-

lence, a été tuée jeudi par un convoi du che-

min de fer départemental.

Cette brave feimime gardait des oisons dans

un oliamiP voisin de la voie ; tout à coup, elle

s'aperçut qu'un des volatiles manquait au

tiroupeati ; ef.e se mit à sa recherche et était

occupée à fouiller la haie, à un contour de ta

route lorsque, le train arrivant, elle fut tam-

ponnée et traînée un moment.

Le mécanicien arrêta le convoi et s'em-

pressa d'aller au secours de la victime, qu'on

releva sans blessures apparentes et qui ré-

clamait l'oison égaré.

La dame Pharamond fut reconduite a ôon

domicile, où elle extpirait moins de deux heu-

res après à la suite de lésions internes pro-

duites par le choc ; M. le docteur Bouisn«re.

decin de la C. F. T., monté aux Combalet -3

par ie train suivant, ne put constater que le

décès.

CARNET

Ces jours derniers, ont eu lieu, au milieu d'une

nombreuse et tournante afffOCnec, en l'église «H

Croûte, près Plaisance, les obsèques de la maïqulst

de Boris, née de Cassagnac.

La marquise de Boris était la ntlo de M. LfOjpoM

de Cassagiiac, décédé, cousin geimain do M l'an»

(te Cassaguac. Elle avait épousé le marquis de l'ons,

oommandant d'inlant.ei-i.» de marine, ci.et d'ur.e dos

plus .'incirunos familles do Provence; elle i:.'.s;c un

fils, a peine âgé de 2 MM.

Née dans le Gers, où sa famille JI t.mjour-* \':;:a.

Mme do Boris 6U\tt aimée par tous c«vx qu! la

connaissaient; aiisil, est ce t'4v*m.'i.>se au* !*'> popu-

lations avoiilnantea ont tenu a duiner s unité »»

fiiiclllo les marques de t?. plus prxjn.ede jymwthle.

Nous tdressoi'j, 1 notre tour » selle cl, e' en wir-

ilu.li'er au (cui>mtn.lmt a> Boris et » Jumo I.e.»poin


iamedi 15 Août 1908

i"st 2' degré

DANS TOUTES LES PHARMACIES.

-r""i>'p~ôT : Ph" Gaîlîen. Callors>

- pa ,,

ï^' ÏAUZerte, pli" Correch.

l( 0c correspondant particulier ;

P* 11 Lourdes, 14 août.

jjUOUIlG, BORDEAUX, VALF.NCE, L'ECOSSE

^niripiion. — Français, Alsaciens, Espa-

k'^iWwuis, Italiens, Croates, sont accou-

, 'nurdcs pour assister à ia (fraude fête

Es à ,„P de l'Assomption.

«SûtiC'Ve vues, dans les ailées verdoyantes,

nra* ',,«, on entend parler toutes les lan-

» ('r° t'oit t°us l€S costumes, depuis les

M* 011 rfps bariolées du piper écossais, jus-

»atnl'es des Espagnoles et aux bot-

Etes Cro»Jfirue cette année la fête de l'As-

On P* 11 a Lourdes va être une fête inter-

, pèlerinages organisés, de nom

isolés arrivent à toute heure

E (yjtf* -înTillS lsurnes arrivern a, i/uuie meure

fefl»x p,ins ordinaires. On prévoit pour de-

Su- lfS ne affluence d'environ vingt mille per-

tonnt' 5 ' nir la procession aux flambeaux a

Hisr fârvliée à cause de l'orage qui a éclaté

îff/t eiw| violence inouïe dans la montagne.

avec Iniênt, vendredi matin, les nuages „m „r7» i#À # uo,meur - av , a . 11 jeu

rfle-itr^Atl ha lavés par le vent et le soleil est ,c , am Paen« de 18/0-71 comme sous^ieuten

! Jienl été S-^Zu s d'oriiiilerae ; il sortait de l'Ecole polyteelmi

» ., i TS' MU. «TI„HA.. «H moment de la déclaration die guerre :

eii'rie Vendéenne en route. Mlle Stépha-

ULiteau. la ieune Vendéenne venue à pied

je " „les et dont nous avons relaté la mer-

rWL* guérison, a quitté Montautoan en

* liante santé, se dirigeant sur Vie Elle

!M rornpagne vont revenir en Vendée par le

wjL chemin, c'est-à-dire Riscle, Aire, Ba-

La&gon, Bordeaux, etc.

LE KOI D'ESPAGNE A LOURDES

je bruit a couru^ces j ours f derniers que le

'd'Espagne Alphonse XIII allait venir à

^jesou'à présent ce bruit semble dénué

(nient, puisque le souverain,

de

actuelle-

Hr

Cependant, les Lourdais ne perdant pas

^pjjir d'acclamer, an cette année du Cin-

|C ;; ' l! - taiatre le jeune souverain espagnol.

P. H.

la Colonel Cahuzac

M«nis avoua f« rng,r«t d'apjavmdire ta mort

-

sion.

Graves Avaries à m Cuirasse

Toulon, 15 août.

L'amiral Germinet, qui est au golfe Juan

avec la troisième division de l'escadre, a té-

légraphié au port de Toulon de préparer d'ur-

gence le bassin pour recevoir le cuirassé

Suffrcn, ancien vaisseau-amiral, qui a d


Samedi

•-•

OBLIGATIONS

ViUo de Paris 1865 4 %

— 1869 3 %

— 1871 3 %

— 1675 4 %

— 1876 4 %

— 1S92 2 1/2 %

— 1894-1BB6 2 1/2 %

— 1890 2 %

— 1904 2 1/2%

1905 2 3/4 %

1879....

ÎSS0

1S91

1892

98 15

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97 5U

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87 50

88 60

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103 70

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86 60

86 50

86 30

85 35

86 50

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85 60

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72 20

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76 95

93 50

93 85

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1201 ..

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160 .,

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155 .

484 .

1775 .

4325 .

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1850 .

BOURSE DE LONDRES

Consolidé anglals86 .Drlt), Italien .....

8 % français 95. .[.. Suez ,

Banq. ottomane. . 17 .1[4. 1 Egypte

MARCHE EN BAÎiQUB

•: s n! ! Feires et Marchés

101 !['- '

Etat d'Alagoas. ..

Huanchaca

Briansli

De Beers.

Tharsis

Val d'Aran

May

Cape Copper

Chartered

East Rand

Goldûelds

Robinson Gold...

Rand Mines ».

410 ..

93 50

295 ..

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409 50

86 50

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162 50

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9fi 35

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97 40

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95 97

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78 85

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S% i 96 25

De Beers , I 807

East Rand "A 109 J

Rand Mines ,...| 162 5 j

. i. BOURSE DE MADRID

Intérieure 83 77 Extérieure

COURS DES PRIMES

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3 % dont 50

8 % dont 10

Extér. dont 50...

Banq. ottom. d. 5

Rio dont lu

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108 50

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98 40

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103 50

162 ..

9G 45

96 45

I6D ;

161 ; octo-

'décembre, 160. Tendance

Londres

Londres (chèques)..

AUemagne

Espagne (court)

Espagne (long)

Buenos-Ayies (or)..

CHANGE

25 13 1[2

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445 ..T..

41» .Ii2.

127 27. [.

BOURSE DE TOULOUS15

Fonds d'Etat français.— 3 % Porteur, 96 15; Amor-

tissable, 9 710; Obligation tunisienne, 460; Mada-

gascar 2 i, 82.

Fonds d'Etat étrangers. — Hongrois 4 % 94 80;

Russe 3 % 1891, 74; 4 «' 1889, 86 50; Consolidé 4 %

Ire série, 8S 35; Extérieure estampillée, C. 40, 98 50;

Egypte unifiée, 103 90; Chinois, 9S 20.

Valeurs diverses (actions). — Mines de Carmaux

ex-coup. 56, 1,850; Epargne ex-coup. 18, 215; Est,

930; Paris-Lyon-Méditerranée, 1,365; Nord, 1,707;

Midi, 1,165; Orléans, 1,367; Ouest, S30; Saragosse,400.

Obligations diverses. — Tramways F. Pons 4 %.

480- Grands Cafés 4 %, 495 25; Ville de Paris 1S65,

542- 1871, 404; 1892, 3G5 ; 1898 , 426; Communales 1S79,

480; 1899, 456; Foncières 1879, 504; 1903 tout payé,

495 50; Est ancienne 3 % 444; Midi ancienne 3 %,

440 50- Nord nouvelle, 440 50; Ouest nouvelle, 430 50;

Paris-Lyon-Mèditerranée ancienne, 440; Nord-Espa-

gne ire série estampillée, 380; Saraogsse ancienne

2* hypothèque, 3S9; Lombarde 3 ",!, ancienne, 289 25;

Andalous 3 %, 2' série, estampillé, 275.

Changes. — Espagne, les 100 pesetas, 88 60.

VOIES URIMIRES : «al

Guérison sûre et radicale do tous Jes rétrécissements et

goutte chroniq.par l'Electrolyse. 9,r.Rivals. Toulouse.

ON DEMANDE une bonne monteuse, Maison

Tculy, 11, rue de la Poste, Toulouse.

MARCHÉ DU HAVRE

Du 14 août.

Cotons. — Janvier 1909 , 00 87 ; février, 61) 75 ;

mars, 60 75 ; avril, 60 62 ; mal, 60 62 ; Juin, 60 50 ;

juillet, 60 37 ; août, 66 25 ; septembre, 64 25 ; octo-

bre, 62 62 ;novembre, 61 62 ; décembre, 61. Tendance

soutenue. Ventes, 2.400.

Cafés. — Janvier 1909, 38 25 ; février, 38 25 ; mars,

38 25 ; avril, 38 ; mal, 38 ; juin, 38 ; Juillet, 38 ;

août 39 50 ; septembre 1908, 39 50 ; octobre, 38 50 ;

novembre, 38 50 ; décembre, 38 50. Tendance calme.

Ventes, 2.000. . „ ,

Laines. — Cr. Plata : Janvier 1909, 160 ; février,

160 ; mars, 160 ; avril, 160 ; mai, 160 ; juin,

Juile't, 160 ; août, 160 ; septomhro 1908,

bre, 161 ; novembre, 161

( ' ' i I ' M J

MARCHE DE PARIS

DU 14 août.

Farines. — Courant, 31 15; prochain, 31 15; sep-

tembre-octobre, 31; 4 derniers, 31; 4 de novembre,

31 2U; tendance soutenue.

Blés. — Courant, 22 75; prochain, 23 15; septembre-

octobre, 23 20; 4 derniers, 23 50; tendance calme.

Colza. — Disponible en cuves à nu, 7 875; courant,

78 75; prochain, 79; 4 derniers, 79; 4 premiers. 76 50;

tendance faible.

Lin. — Disponible en cuvfs à nu. 59; courant,

5 875; prochain, 57; 4 derniers, 56 25 ; 4 premiers,

54 75; tendance soutenue.

Alcools. — Disponible, 46 25; courant, 40 25; pro-

chain. 42 25; 4 derniers, 38 25 ; 3 d'octobre, 37; 4 pre-

miers, as 25; tendance calme; stock, 37,075; circu-

lation, 26 25.

Sucres. — Courant, 30 125; prochain, 30 25; 3

d'octobre, 29 375 ; 4 d'octobre, 28 25 ; 4 premiers,

2 875: tendance ferme; roux cuites, 26 625; autres

jets, 26 625; raffinés. 60 50.

MARCHE DE BORDEAUX

Du 14 août.

Blés .— Calmes, mats bien tenus. On cote : par

100 kilos, gares départ, Garonne, 22 50.

Farines. — Premières fleurs à cylindre, 33 50;

premières marques, 33 25; marques a meules, 32 25.

Sons et repasses. — On cote : sons gros, 15; ordi

naires, 1 450; repasses fines, 16; ordinaires, 14 50.

Maïs. — Roux Plata disponible, 19 50 les 100 ki-

los; Cinquantini supérieur, 22 fr. logé.

Avoines. — En hausse. Grises Poitou, 18 50; Bre-

tagne grises, 18 25; Algérie, 18.

Seigles. 17 50.

Orges, 18 50 ; Algérie, 18 20 les 100 kilos.

HAUTE-GARONNE

Toulouse, le 14 août.

Céréales. — Blés fins vieux, 18 fr. 50; blés ffnj

nouveaux, 17 fr. 75 à 18 francs les 80 kilos; blés ml-

ttdins fins. 16 50; ordinaire, 16 seigle pays, les

75 kilos, 12 à 13 50; orge, les 60 kilos, 9 50 h 10-

avoine, les. 50 kilos, 8 75 a 9; maïs blanc les 75 kn

12 à 12 50 ; haricots, l'hectolitre, d© 25 à 26; fèves)

les 65 KU., de l 250 à 13; vesces noires, les 80 kil., 20.

Farines et issues. — Minot lleur.les 122 kilos,

41 tr. ; minot extra ou premières, les 122 kilos,

39 fr. ; R. G. les 100 kilos. 17 50 à 18; repasses, 15 a

16. les 100 kilos ; sons, 1 350 à 14, les 110 kilos.

Graines fourragères. — Trèfle, les 100 kilos 150

à 155; luzerne (sainfoin du pays), de 120 à 135 -,

Marché au fourrage. — Foin, de 4 à 4 40; sainfoin

lro coupe ipouveau), 4 30 à 4 60 ; 2" et 3' coupes, Si

3 50; paille blé, 2 40 à 2 80; paille avoine, l 80 a 2,

le tout les 50 kilos.

Bois à brûler, les 50 kilos, de 1 35 a 1 40.

Communales

ne...

Foncières 1B79........

— 1883

— 1885..-,...

— 1895

— 1903

BOne-Guelma

Est-Algérien

Est 3 % ancienne...

Midt 3 % ancienne.,

Nord 3 % ancienne.

Orléans 3 % ancien;

Ouest 3 % ancienne ,

Ouest-Algérien

P.-L.-M. 3 % (fusion ancienne)....

Panama lots

Panama lots libérés '.

Suez 5 %

Autrichien 3 %, 1" hypoUièque...

Lombarde ancienoe

Nord-Espagne

Portugais

Saragosse

542 ..

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548 ..

546 ..

365 ..

365 ..

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