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Panorama de presse quotidien du 21 09 2022

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PANORAMA DE PRESSE

Du 21/09/2022

- Politique-Vendanges-Economie.…………………….…………………………….….p.2-22

- Entreprise-Réglementation-Etiquetage…………..………….……………..…….p.23-32

- Tourisme………………………..………………………………………………………….…….p.33

- Communication ……………….…...............................................................p.34-35

Cette revue de presse se destine à un usage strictement personnel et interne à l’entreprise,

le destinataire s’interdit de reproduire, publier, diffuser ou vendre ce document.

www.sgv-champagne.fr

17 avenue de Champagne – CS 90176 • 51205 Epernay Cedex • Tél. 03 26 59 55 00 • Fax. 03 26 54 97 27

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Démarche deduction de la densité de plantation

approuvée en Champagne (TRADUCTION)

Charles Curtis MW September 20, 2022 Decanter

https://www.decanter.com/wine-news/reduced-planting-density-initiative-approved-in-champagne-

487772/

Credit: Photo by Claudio Schwarz on Unsplash

L'initiative champenoise "Vignes semi-larges" (VSL) a été approuvée par l'Institut National de l'Origine

et de la Qualité (INAO) et sera bientôt mise en œuvre malgré l'opposition véhémente de certains de la

filière champenoise.

La proposition réduit la densité de plantation obligatoire de 8 000 pieds de vigne par hectare à environ 6

000. Cela serait accompli en autorisant 2,2 mètres entre les rangées, en supprimant essentiellement

une rangée sur deux. Les objectifs affichés incluent la réduction du coût d'entretien des vignobles et

donc du temps nécessaire à leur entretien. Cela a été présenté comme un moyen deduire les

émissions de gaz à effet de serre, et les partisans estiment que ces émissions seraient inférieures de

20% dans le cadre de la mesure, ce qui conduit certains à la décrire comme une initiative respectueuse

de l'environnement et pas simplement une initiative économique.

La mesure a été proposée par le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne (SGV), qui est

l'organisme de terrain chargé de mettre en œuvre les normes pour le Champagne imposées par l'INAO.

L'action a été prise malgré une opposition formelle déposée par un certain nombre des viticulteurs les

plus respectés de Champagne.

On soupçonne que la raison principale est deduire les coûts de culture, selon Eric Coulon des

Vignerons Indépendants. D'autres craignent qu'elle ne conduise à l'approbation de la récolte mécanique

en Champagne, et certains viticulteurs soucieux de la qualité craignent que la réduction de la densité de

plantation ne conduise à une moindre concentration du vin fini.

Bien que cette décision ait été conçue comme une mesure visant à préserver la Champagne face au

réchauffement climatique, il faut se rappeler que le passage à une densité plus faible est facultatif et

que, par conséquent, les réductions des émissions de gaz à effet de serre ne sont réalisées que dans la

mesure où la replantation a lieu.

Il semble peu probable que les nouvelles normes soient universellement adoptées, car il y a une

opposition de nombreux milieux. En témoigne le collectif NoVSL (non-VSL en Champagne), animé par


les vignerons Aurélien Laherte, Aurélien Suenen, Raphaël Bérêche, Fabrice Pouillon, Mélanie et Benoît

Tarlant. NoVSL a proclamé que la mise en place de VSL impacte négativement la biodiversité et la vie

des sols, tout en ayant un impact négatif sur le développement de la viticulture [durable] et biologique,

ainsi que sur l'impact carbone de chaque viticulteur.

Ils ont souligné qu'essentiellement, la suppression d'un rang sur deux permettrait une plus grande

mécanisation du vignoble conduisant à l'utilisation de tracteurs qui compacteraient les sols et

inhiberaient ainsi la croissance microbienne. Ils ont fait valoir que maintenir les rendements à leur

niveau actuel tout en réduisant la densité obligerait chaque vigne à travailler plus dur et encouragerait

les producteurs à choisir des clones productifs et un régime de pulvérisation agressif, le tout avec un

impact négatif sur la qualité.

NoVSL a poursuivi en notant que bien que le processus ait été étudié depuis un certain temps, les

choses ont été menées à une conclusion rapide pendant la pandémie sans une diffusion suffisante

d'informations sur le sujet. Le soupçon est grand qu'une mesure qui profite aux grands négociants soit

imposée dans une périodede nombreuses distractions ont détourné l'attention de l'objectif principal

du Champagne, qui doit rester la qualité. Jean-Baptiste Lecaillon de la Maison Louis Roederer a noté

que Roederer a passé 20 ans à tester VSL.

Il a déclaré : « Cela peut être une solution possible intéressante, bien adaptée à certaines [situations].

Cependant, dans le cas de Louis Roederer, la plupart de nos vignes sont situées en Grands Crus, donc

sur des sols calcaires pauvres où la minéralisation est lente et les rendements modérés. Notre vignoble

est également planté de sélections massales propres à notre maison (principalement Pinot Fin et Très

Fin) donc avec un rendement modéré et nous pratiquons largement la viticulture biologique certifiée et

régénérative. Pour ces raisons, nous pensons aujourd'hui que VSL n'est pas adapté à notre domaine et

à nos objectifs de production et de maturité.

Il a poursuivi en soulignant que depuis 2015, ils ont en fait augmenté leur densité de plantation à une

moyenne de 10 000 pieds de vigne par hectare. La plantation à faible densité est maintenant autorisée,

et chaque producteur décidera lui-même de ce qui fonctionne le mieux. Espérons que les meilleurs

instincts des Champenois tiennent bon.


Plaidoyer prodomo

Appel à une transparence totale des

ingrédients utilisés dans les vins

Le promoteur d’une application d’information des consommateurs préconise d’aller beaucoup

plus loin dans les données communiquées par la filière vin.

Par Alexandre Abellan Le 21 septembre 2022 Vitisphère.com

« On va indiquer les calories 'à cause des lobby anti-alcool' », mais « c’est à nous d’être

proactif sur ce sujet. C’est nous qui voulons plus de transparence. Et nous ne faisons pas cette

démarche en réaction à des idées hygiénistes » argument Adrien Tréchot. - crédit photo : DR

« Nous savons ce qu’il y a dans un pot de yaourt, dans une bouteille d’eau ou une canette de

Coca, mais nous ne savons rien de ce que contient une bouteille d’alcool* à part peut-être le

degré d’alcool et qu'elle contient des sulfites » pose Adrien Tréchot, président cofondateur de

l’application DansmMaBouteille, qui propose d’informer les consommateurs sur le contenu

de leurs bouteilles (comme ULabel développé par le négoce européen, voir encadré). Citant

l’utilisation de colorants pour les rhums et les ajouts de sucre dans les vodkas, l’entrepreneur

milite pour « l’information accessible » avec l’objectif de « rendre possible et accessible

l’information consommateur sur les ingrédients et additifs utilisés pour la conception des

boissons alcoolisées ».

Alors que la réglementation européenne oblige à partir du 8 décembre 2023 les étiquettes de

boissons alcoolisées à donner accès aux consommateurs à la liste de leurs ingrédients et à un

tableau nutritionnel (de manière dématérialisée, du moins s’il n’y a pas de surprise à

Bruxelles), Adrien Tréchot salue « une victoire énorme que d’avoir ce premier bloc

d’information obligatoire pour tous ». Regrettant « que la filière se bat depuis des années

pour échapper à des obligations de transparence », il rapporte que parmi les opérateurs de la

filière vin, « la plupart trouvent que cette évolution est une idiotie bureaucratique de plus. Ce

n’est pas mon cas. Je me bats depuis 2017 pour faire entendre un besoin d’évolution et de

changement des mentalités. »

Partager les données


Comme « avec le taux de sulfites total par exemple pour les producteurs qui souhaitent

l'indiquer. Et pourquoi pas pour les professionnels type sommeliers, restaurateur, l’export,

des infos plus techniques comme l’acidité totale, l’acidité acétique, le pH ou encore l'Indice

de Polyphénols Totaux (IPT) » évoque-t-il, notant que « la plupart de ces données sont déjà

présentes dans l’analyse obligatoire pour mise sur le marché que nous gardons dans nos

classeurs au domaine en cas de visite de la DGCCRF. Les partager pourrait peut-être

intéresser certains types de professions. » Une approche à livre-ouvert, pour ne pas dire en

open-source, qui risque de faire grincer des dents dans le vignoble, où la transparence reste

vue comme une curiosité déplacée.

Résidus de pesticides

Défendant le droit du consommateur à s’informer, du moins via son application, Adrien

Tréchot estime que la filière vin a intérêt à mettre en avant ses bonnes pratiques

environnementales en affichant non seulement ses labels environnementaux, mais aussi… ses

analyses de résidus de pesticides. « Nous entendons parler de bio, de zéro résidus pesticides,

de Haute Valeur Environnementale (HVE), mais aucune analyse n’est publiée. Je propose de

mettre ces informations en ligne et accessibles via cette étiquette numérique » indique-t-il.

Pour aller encore plus loin, son application développe également un affichage du score

d’impact environnemental des vins avec l’association Impact France.

* : « Les boissons dont le titre alcoométrique volumique (TAV – degré d’alcool) est supérieur

à 1,2% vol. ont toujours bénéficié de dérogations » indique Benjamin Nardreux, le

responsable du pôle "Boissons alcoolisées" de la répression des Fraudes dans une récente

communication du Ministère de l'Économie et de rappeler qu’« en 2021, la Commission

Européenne a profité de la révision du règlement portant organisation commune des marchés

des produits agricoles (dit « OCM ») pour introduire à compter du 8 décembre 2023

l’obligation d’une liste des ingrédients et du tableau nutritionnel pour le vin. Concrètement,

la liste des ingrédients pourra être indiquée de manière dématérialisée. Par ailleurs, la

déclaration nutritionnelle pourra être limitée à la valeur énergétique sur l’étiquetage, à

condition qu’elle soit accessible en totalité, de manière dématérialisée. La filière semble

s’orienter vers l’usage de QR codes qui seront imprimés sur les bouteilles. L’étiquetage des

vins "produits et étiquetés" avant le 8 décembre 2023 n’aura pas à être modifié et ces vins

pourront être mis sur le marché jusqu’à épuisement des stocks. »

Marché concurrentiel

Se voyant en challenger de la plateforme ULabel, Adrien Tréchot estime que

DansMaBouteille est centrée sur les besoins du consommateur. Quand son concurrent est

« mis en place par et pour la filière et les négociations européennes. Il s’agit de

l’aboutissement d’une demande d’autorégulation. » Se voulant le croisement des application

Yuka (pour l’information sur l’alimentaire) et Vivino (pour l’ampleur des données sur les

vins), DansMaBouteille veut « sortir du cadre purement légal de l’étiquette numérique ».

L’application DansMaBouteille est commercialisée 150 € HT par an pour un nombre de QR

Code illimité (contre 250€ HT par an pour 20 QR code avec ULabel).


Tendances champenoises : chiffres des

expéditions de champagne et prix du kilo de

raisins à la hausse

21 septembre 2022 Lachampagnedesophieclaeys.fr

Inextricablement liées, que cela soit pour le prix du kilo de raisins comme pour les

expéditions de champagne, les tendances sont à la hausse en Champagne

Comme l’on pouvait s’en douter, le prix du kilo de raisins en Champagne a augmenté lors des

vendange 2022. Alors que depuis deux ans, le cours de l’or champenois se stabilisait, voire

avait un peu baissé, cette année, c’est l’inverse !

Bien entendu, le sujet reste toujours un peu sensible dans la région, mais selon des sources

officieuses, il n’en demeure pas moins que le kilo de raisins risque de croître de

11 % particulièrement dans les Grands crus. On évoque surtout une moyenne de 9 % de

hausse. On peut penser que chez MHCS (qui est, quoi qu’on en dise, montre les orientations),

le kilo pourrait augmenter de 40 à 50 centimes en atteignant 7, 70 euros sans les primes. Alors

qu’il était à 6, 85 € en moyenne en 2020. Ce qui nous ferait, toujours en moyenne et en

résumé, un kilo de raisins à 8, 10 € avec les primes dans les Grands crus. Mais oui, en

Champagne les arbres peuvent monter jusqu’au ciel ! Évidemment certains me diront qu’à ce

« prix-là », les promotions des bouteilles à dix euros (voire moins) devraient être moins

présentes dans les grandes surfaces en décembre prochain. C’est loin d’être sûr, car on ne peut

pas oublier que ces raisins en or de la vendange 2022 ne seront sur le marché qu’au minimum

dans dix-huit mois.

Ceci expliquant également et sûrement cela : au 1er août, la Champagne a expédié 156, 8

millions de bouteilles depuis le mois de janvier dernier, soit une hausse de 10,4 % par rapport

à 2022. Et si on calcule sur une année glissante, du 1er août 2021 au 31 juillet 2022, les

expéditions se montent à 335, 1 millions de bouteilles, soit une hausse de 16,5 % par rapport

au 1er août 2020 au 31 juillet 2021. Et à fin août on serait déjà +9 % à comparer à l’an passé


où la Champagne avait expédié 165 millions de bouteilles, soit une hausse de 41,3 % par

rapport à la même période de 2020.

Malgré un contexte mondial morose, si les commandes pour les fêtes de fin d’année se

concrétisent, on se rapprochera du volume record de l’année 2007 avec 339 millions de

bouteilles expédiées. Quant au chiffre d’affaires, son record de l’année dernière à 5,

7 milliards d’euros, lui aussi sera probablement battu…


Presse écrite

FRA

Famille du média : Agences de presse

Edition : 20 septembre 2022

Périodicité : En continu

P.2

Audience : N.C.

Journalistes : -

Sujet du média :

Nombre de mots : 221

Actualités-Infos Générales

p. 1/1

20/09/2022 17:14:12GMT

Champagne: fin des vendanges 2022, une cuvée "providentielle"

Les vendanges en Champagne, qui avaient commencé pour les cras les plus précoces

le 20 août, ont permis une récolte au "volume conséquent", débouchant sur une cuvée

"providentielle", s'estréjoui mardi le Comité champagne dans un communiqué.

En dépit de la sécheresse de l'été, "quelques pluies tombées au bon moment ont permis une

excellente maturation", a indiqué l'organe interprofessionnel, qui salue aussi "une saison

viticole rapide mais sereine" et "un état sanitaire parfait".

"Les moûts laissent présager d'une très bonne qualité, le degré potentiel d’alcool moyen est

au-dessus de 10% vol et l’acidité de bonne tenue", a-t-il ajouté.

Quant à la quantité, "quoique assez hétérogène selon les secteurs, elle a permis à chacun

d'atteindre le rendement commercialisable, fixé pour l’année à 12.000 kg/ha".

Grâce à cette "vendange volumineuse et de qualité" et "avec l’accord exceptionnel" de

l'Institut national de l'origine et de la qualité, les vignerons ont "pu reconstituer leur

réserve interprofessionnelle, largement entamée l’année dernière pour compenser les

pertes de l'année viticole 2021", s’estfélicité leur président, Maxime Toubart, cité dans le

communiqué.

"La vendange 2022 est providentielle", a estimé David Chatillon, président des maisons, qui

souligne une forte "demande des marchés", +9% à fin août comparé à l’an passé selon le

communiqué, "après une année 2021 déjà remarquable".

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Web

FRA

Famille du média : Médias spécialisés grand public

Audience : 162800

Sujet du média : Tourisme-Gastronomie

21 Septembre 2022

Journalistes : Arthur

Frydman

Nombre de mots : 3251

avis-vin.lefigaro.fr p. 1/2

En Champagne, des stocks reconstitués et des vendanges prometteuses

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Malgré la grisaille qui s'est emparée de l'Hexagone, le soleil brille sur la région du roi des vins effervescents. Les récoltes

s'annoncent exceptionnelles relate l'Union des Maison de Champagne, tout comme le millésime 2022.

Les récoltes s'annoncent exceptionnelles relate l'Union des Maison de Champagne SDP

Après une année 2021 plus que compliquée pour le vignoble français, notamment pour les vignes champenoises où la pluie

avait fait des ravages, amputant lourdement le rendement commercialisable de certains vignerons, 2022 s'annonce beaucoup

plus clémente malgré une grosse sécheresse. Comme annoncé récemment par l'Union des Maisons de Champagne (UMC) et

via son président, David Chatillon, le millésime 2022 est très prometteur et se caractérise comme étant le plus solaire de

l'histoire, ce qui devrait ravir tous les amateurs du précieux vin à bulles avec des grappes arrivées à bonne maturité et gorgées

de sucre.

En effet, de son côté, le Comité Champagne relève quant à lui, 10 à 30 % d'ensoleillement supérieur à la moyenne décennale

du mois de janvier à août, autrement dit un « un état sanitaire presque parfait », souligne le Comité. Celui-ci rappelle par

ailleurs que les ventes de fines bulles sont pétillantes avec un chiffre d'affaires de plus de 5 milliards d'euros atteint en 2021

un nouveau record soit plus de 300 millions de bouteilles écoulées, sachant que le Comité s'attend à une commercialisation

de près de 320 millions de flacons en 2022.

Qualité et quantité au rendez-vous

De leur côté, les vendanges, qui se sont achevées la semaine passée avec les derniers coups de sécateur dans les vignobles,

ont débuté dès la mi-août en Champagne . Ces dernières s'annoncent, elles aussi, d'une grande qualité, dans la lignée,

espérons-le des trois grands millésimes qu'étaient 2018, 2019 et 2020. Outre la qualité, la quantité est également présente

avec un potentiel de production agronomique lui aussi prometteur, qui s'est confirmé lors des récoltes se situant à 33 %

au-dessus du niveau moyen des cinq dernières années à 3 100 000 hl.

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En Champagne, des stocks reconstitués et des vendanges prometteuses

21 Septembre 2022

avis-vin.lefigaro.fr p. 2/2

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Ceci, sans oublier que le rendement des vendanges, fixé par l'appellation lors de la traditionnelle réunion entre vignerons et

maison de champagne en juillet dernier, se chiffre à 12 000 kilos de raisins à l'hectare, « soit le plus élevé de ces quinze

dernières années », se réjouit David Chatillon. Une production record donc et largement dépassée puisque l'UMC annonce

en réalité des récoltes données à 14 000kg/ha.

Quid des prix ?

Des chiffres qui redonnent le sourire aux vignerons de Champagne en observant leurs parcelles. Ces derniers ont ainsi pu

profiter de cette dernière année pour reconstituer une partie de leurs stocks et de leurs réserves et ainsi justifier les niveaux

records des rendements.

Quant au prix, la dernière récolte est également prometteuse avec actuellement une grande quantité de raisins et des prix qui

étaient jusqu'ici très hauts. 2022 pourrait donc être une année plus équilibrée si le prix du raisin au kilo ne suit pas l'inflation

galopante. Affaire à suivre...

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FRA

Famille du média : PQN (Quotidiens nationaux)

Audience : 22735056

Sujet du média : Actualités-Infos Générales

20 Septembre 2022

Journalistes : -

Nombre de mots : 1962

www.lefigaro.fr p. 1/2

Champagne : une cuvée «providentielle» au terme de la saison des vendanges

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L'organe interprofessionnel salue aussi

«une saison viticole rapide mais sereine»

et

«un état sanitaire parfait»

. Mariana / stock.adobe.com

En dépit de la sécheresse de l'été, «quelques pluies tombées au bon moment ont permis une excellente maturation», a indiqué

l'organe interprofessionnel.

Les vendanges en Champagne, qui avaient commencé pour les crus les plus précoces le 20 août, ont permis une récolte au

«volume conséquent», débouchant sur une cuvée «providentielle» , s'est réjoui mardi le Comité champagne dans un

communiqué. En dépit de la sécheresse de l'été, «quelques pluies tombées au bon moment ont permis une excellente

maturation» , a indiqué l'organe interprofessionnel, qui salue aussi «une saison viticole rapide mais sereine» et «un état

sanitaire parfait» .

«Les moûts laissent présager d'une très bonne qualité, le degré potentiel d'alcool moyen est au-dessus de 10% vol et l'acidité

de bonne tenue» , a-t-il ajouté. Quant à la quantité, «quoique assez hétérogène selon les secteurs, elle a permis à chacun

d'atteindre le rendement commercialisable, fixé pour l'année à 12.000 kg/ha» .

Grâce à cette «vendange volumineuse et de qualité» et «avec l'accord exceptionnel» de l'Institut national de l'origine et de la

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Champagne : une cuvée «providentielle» au terme de la saison des

vendanges

20 Septembre 2022

www.lefigaro.fr p. 2/2

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qualité, les vignerons ont «pu reconstituer leur réserve interprofessionnelle, largement entamée l'année dernière pour

compenser les pertes de l'année viticole 2021» , s'est félicité leur président, Maxime Toubart, cité dans le communiqué. «La

vendange 2022 est providentielle », a estimé David Chatillon, président des maisons, qui souligne une forte «demande des

marchés» , +9% à fin août comparé à l'an passé selon le communiqué, «après une année 2021 déjà remarquable».

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Famille du média : Médias étrangers

Audience : 3341428

Sujet du média : Actualités-Infos Générales

20 Septembre 2022

Journalistes : -

Nombre de mots : 2329

www.lesoir.be p. 1/2

Bonne nouvelle pour les amateurs de champagne

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Les vendanges en Champagne, qui avaient commencé pour les crus les plus précoces le 20 août, ont permis une récolte au «

volume conséquent », débouchant sur une cuvée « providentielle », s'est réjoui mardi le Comité champagne.

Par AFP

En dépit de la sécheresse de l'été, « quelques pluies tombées au bon moment ont permis une excellente maturation », a

indiqué l'organe interprofessionnel, qui salue aussi « une saison viticole rapide mais sereine » et « un état sanitaire parfait ».

« Les moûts laissent présager d'une très bonne qualité, le degré potentiel d'alcool moyen est au-dessus de 10 % vol et l'acidité

de bonne tenue », a-t-il ajouté.

À lire aussi «Il faut désormais s'inquiéter de la quantité d'eau, en plus de sa qualité»

Quant à la quantité, « quoique assez hétérogène selon les secteurs, elle a permis à chacun d'atteindre le rendement

commercialisable, fixé pour l'année à 12.000 kg/ha ».

Grâce à cette « vendange volumineuse et de qualité » et « avec l'accord exceptionnel » de l'Institut national de l'origine et de

la qualité, les vignerons ont « pu reconstituer leur réserve interprofessionnelle, largement entamée l'année dernière pour

compenser les pertes de l'année viticole 2021 », s'est félicité leur président, Maxime Toubart, cité dans le communiqué.

« La vendange 2022 est providentielle », a estimé David Chatillon, président des maisons, qui souligne une forte « demande

des marchés », +9 % à fin août comparé à l'an passé selon le communiqué, « après une année 2021 déjà remarquable ».

Quant à la quantité, « quoique assez hétérogène selon les secteurs, elle a permis à chacun d'atteindre le rendement

commercialisable, fixé pour l'année à 12.000 kg/ha ».

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Bonne nouvelle pour les amateurs de champagne

20 Septembre 2022

www.lesoir.be p. 2/2

Visualiser l'article

Grâce à cette « vendange volumineuse et de qualité » et « avec l'accord exceptionnel » de l'Institut national de l'origine et de

la qualité, les vignerons ont « pu reconstituer leur réserve interprofessionnelle, largement entamée l'année dernière pour

compenser les pertes de l'année viticole 2021 », s'est félicité leur président, Maxime Toubart, cité dans le communiqué.

« La vendange 2022 est providentielle », a estimé David Chatillon, président des maisons, qui souligne une forte « demande

des marchés », +9 % à fin août comparé à l'an passé selon le communiqué, « après une année 2021 déjà remarquable ».

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Presse écrite

FRA

Famille du média : PQR/PQD

Edition : 21 septembre 2022

(Quotidiens régionaux)

P.4

Périodicité : Quotidienne

Audience : 78000

Journalistes : -

Nombre de mots : 265

Sujet du média :

Actualités-Infos Générales

p. 1/1

Fin des vendanges en Champagne :

2022, une cuvée « providentielle »

MONDE RURAL. Les ven

danges en Champagne, qui

avaient commencé pour les crus

les plus précoces le 20 août, ont

permis une récolte au «volume

conséquent », débouchant sur

une cuvée «providentielle »,s’est

réjoui mardi le Comité cham

pagne. En dépit de la sécheresse

de l’été,«quelques pluies tombées

au bon moment ont permis une

excellente maturation ».L’organe

interprofessionnel salue aussi

« une saison viticole rapide mais

sereine » et « un état sanitaire

parfait». «Les moûts laissent

présager d'une très bonne qua

lité. Le degré potentiel d'alcool

moyen est au-dessus de 10% vol

et l'acidité de bonne tenue », a-t

il ajouté. Quant à la quantité,

« quoique assez hétérogène se

lon les secteurs, elle a permis à

chacun d'atteindre le rendement

commercialisable, fixé pour l’an

née à 12ooo kg/ha ».

Grâce à cette « vendange volu

mineuse et de qualité » et «avec

l’accord exceptionnel » de l’Ins

titut national de l’origine et de

la qualité, les vignerons ont

« pu reconstituer leur réserve

interprofessionnelle, largement

entamée l'année dernière pour

compenser les pertes de l’année

viticole 2021», s’est félicité leur

président, Maxime Toubart.

«La vendange 2022est providen

tielle »,a estimé David Chatillon,

président des maisons, qui sou

ligne une forte «demande des

marchés », +9 % à fin août com

paré à l'an passé, « après une an

née 2021déjà remarquable ».

Selon le Comité Champagne, « les moûts laissent présager

d’une très bonne qualité ».

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FRA

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Audience : 2879957

Sujet du média : Actualités-Infos Générales

20 Septembre 2022

Journalistes : -

Nombre de mots : 1949

www.laprovence.com

Champagne : fin des vendanges 2022, une cuvée "providentielle"

p. 1/1

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Les vendanges en Champagne, qui avaient commencé pour les crus les plus précoces le 20 août, ont permis une récolte

au " volume conséquent ", débouchant sur une cuvée " providentielle ", s'est réjoui ce mardi le Comité champagne dans un

communiqué.

En dépit de la sécheresse de l'été, " quelques pluies tombées au bon moment ont permis une excellente maturation ", a indiqué

l'organe interprofessionnel, qui salue aussi " une saison viticole rapide mais sereine " et " un état sanitaire parfait

Les moûts laissent présager d'une très bonne qualité, le degré potentiel d'alcool moyen est au-dessus de 10% vol et l'acidité de

bonne tenue ", a-t-il ajouté.

Quant à la quantité, " quoique assez hétérogène selon les secteurs, elle a permis à chacun d'atteindre le rendement

commercialisable, fixé pour l'année à 12 000 kg/ha

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Grâce à cette " vendange volumineuse et de qualité " et " avec l'accord exceptionnel " de l'Institut national de l'origine et de la

qualité, les vignerons ont " pu reconstituer leur réserve interprofessionnelle, largement entamée l'année dernière pour

compenser les pertes de l'année viticole 2021 ", s'est félicité leur président, Maxime Toubart, cité dans le communiqué.

La vendange 2022 est providentielle ", a estimé David Chatillon, président des maisons, qui souligne une forte " demande des

marchés ", +9% à fin août comparé à l'an passé selon le communiqué, " après une année 2021 déjà remarquable

En dépit de la sécheresse de l'été, "quelques pluies tombées au bon moment ont permis une excellente maturation", a indiqué

l'organe interprofessionnel, qui salue aussi "une saison viticole rapide mais sereine" et "un état sanitaire parfait". Photo DR

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Sujet du média : Actualités-Infos Générales

20 Septembre 2022

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Champagne : "La vendange 2022 est providentielle"

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En dépit de la sécheresse de l'été, "quelques pluies tombées au bon

moment ont permis une excellente maturation".

La Libre Eco avec AFP

©Shutterstock

Les vendanges en Champagne, qui avaient commencé pour les crus les plus précoces le 20 août, ont permis une récolte au

"volume conséquent", débouchant sur une cuvée "providentielle", s'est réjoui mardi le Comité champagne dans un

communiqué.

En dépit de la sécheresse de l'été, "quelques pluies tombées au bon moment ont permis une excellente maturation", a indiqué

l'organe interprofessionnel, qui salue aussi "une saison viticole rapide mais sereine" et "un état sanitaire parfait".

"Les moûts laissent présager d'une très bonne qualité, le degré potentiel d'alcool moyen est au-dessus de 10 % vol et l'acidité

de bonne tenue" , a-t-il ajouté.

Quant à la quantité, "quoique assez hétérogène selon les secteurs, elle a permis à chacun d'atteindre le rendement

commercialisable, fixé pour l'année à 12.000 kg/ha".

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Champagne : "La vendange 2022 est providentielle"

20 Septembre 2022

www.lalibre.be p. 2/2

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Grâce à cette "vendange volumineuse et de qualité" et "avec l'accord exceptionnel" de l'Institut national de l'origine et de la

qualité, les vignerons ont "pu reconstituer leur réserve interprofessionnelle, largement entamée l'année dernière pour

compenser les pertes de l'année viticole 2021", s'est félicité leur président, Maxime Toubart, cité dans le communiqué.

"La vendange 2022 est providentielle" , a estimé David Chatillon, président des maisons, qui souligne une forte "demande

des marchés", +9 % à fin août comparé à l'an passé selon le communiqué, "après une année 2021 déjà remarquable".

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L’Amicale des chefs de caves de

Champagne célèbrent la vendange 2022

21 septembre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

Non, il ne s’agit pas de trouver « où est Charlie ? », mais pourquoi pas de mettre un nom sur

tous ces visages connus en Champagne, les visages des chefs de caves de la Champagne. À

l’occasion, et pour célébrer la fin des vendanges, l’Amicale des chefs de caves de Champagne

s’est réunie hier à Mailly Grand Cru (Mailly Champagne) pour son traditionnel petitdéjeuner.

Celles de 2022 ayant été particulièrement belles, on peut comprendre la bonne

humeur des professionnels champenois.

À vous de jouer !


L’heure des vendanges pour la vieille

vigne de l’Ancien collège des Jésuites

Marion Dardard / Reims L’Union le 21/09/2022

« Trois pieds sont assez anciens ; pour le reste, c’est une vigne plus récente, replantée à partir

de boutures de l’ancienne », précisait Éric Lavoisy, directeur des espaces verts, lors de cette

vendange.

Les sécateurs ont repris du service, ce mardi matin : le moment était venu de vendanger la

vigne vieille du XVII e siècle qui parcourt les murs de Sciences Po. Le jus pressé sera valorisé

par les lycéens de Gustave-Eiffel dans des pâtes de fruit, du chocolat ou encore du

fromage…

La récolte promettait d’être abondante… Avant qu’un étudiant ne vienne se servir lors des

Journées du patrimoine. « Tant mieux si ça leur apporte des vitamines ! » dédramatisait, avec

un large sourire, Catherine Coutant, tandis que les premiers coups de sécateur étaient donnés,

ce mardi matin, sur la plus vieille vigne de France, « peut-être même d’Europe », par une

équipe de la direction des espaces verts, épaulée par l’Union des œnologues de Champagne,

qui assure le suivi sanitaire. La conseillère municipale déléguée au patrimoine était

évidemment aux avant-postes pour assister à la vendange de ces ceps si précieux, propriétés

de la Ville, abrités par Sciences Po dans l’Ancien collège des Jésuites. Et réfléchissait déjà à

la pose d’un panneau descriptif pour stopper, à l’avenir, toute tentation de cueillette.

C’est donc perché en haut d’un escabeau que le vendangeur a prélevé ce qu’il restait des

énormes grappes de verjus, triées, dès leur arrivée en caisse, par des élèves de Gustave-Eiffel.

Le lycée professionnel a noué, depuis quelques années, un partenariat avec la Ville pour

sublimer le produit de la vigne vieille de 300 ans « classée monument historique », souligne

Mme Coutant. « L’idée est de valoriser le verjus au maximum dans l’élaboration de certaines

recettes. Une vigne du XVII e dans cet état – qui en a vu de toutes les couleurs, notamment

après les travaux en 2013 –, sans aucun traitement car on est dans un établissement scolaire…

C’est unique ! »

Des pâtes de fruit, du chocolat, du pain… à partir du verjus

Si, jadis, quelques millésimes ont pu être tirés de la récolte, la piètre qualité du vin a mis tout

le monde d’accord : il fallait trouver d’autres débouchés. « On a fait les petits pains pour les

Journées du patrimoine, on va essayer de confectionner des pâtes de fruit, du chocolat, que la

Ville pourra offrir à ses invités », décrit Alain Rollinger, proviseur du lycée Gustave-Eiffel. «

On a aussi pensé mettre en place un partenariat avec des chefs. » La section CAP fromager,

elle, pourrait utiliser le moût pour réaliser du levain pour le pain ou l’affinage du fromage. «

Avec, en 2020, le covid, et en 2021, très peu de raisin, c’est la première année qu’on relance

véritablement ce projet », se réjouit le chef d’établissement, avant de préciser : « Il était prévu

que le CIVC en garde une partie pour le vinifier, à titre expérimental. Mais il n’y en a pas

assez. On va tout garder pour nous. »

De quoi réjouir la professeur Gladys Baudron, qui était de la partie à l’Ancien collège des

Jésuites avec ses élèves sommeliers option vins de Champagne ce mardi matin. « Avec la

section de formation complémentaire à initiative locale crémier-fromager, on va travailler sur


le verjus. Et les boulangers-pâtissiers vont continuer l’expérimentation avec les chocolatiers. »

Pour l’heure, après quelques explications sur le terrain, il était temps pour le petit groupe de

retourner au lycée faire le pressurage, grâce à un mini-pressoir prêté par le lycée viticole

d’Avize. Décidément, cette vieille vigne en attire, du monde, autour d’elle…

En quoi l’Union des œnologues de Champagne est-elle concernée par cette vigne ?

Depuis 2010, on a repris en main la partie technique, aussi bien sur l’aspect viticulture

(donner des préconisations pour que la vigne soit palissée dans des conditions optimales) que

l’aspect traitement, qu’on gère au mieux avec Éric Lavoisy, directeur des espaces verts, dans

le contexte d’une cour où il y a un passage d’étudiants. On utilise des techniques de

biocontrôle qui préservent aussi bien le monument que les personnes qui circulent dans

l’environnement de la vigne. On est soumis à l’action de certains parasites. Il n’y a pas

d’oïdium cette année, mais on a eu une attaque de guêpes assez importante en rapport

sûrement avec l’extrême maturité des raisins ; et une attaque d’étudiants ! Ce n’est pas grave,

cela fait partie des anecdotes qu’on pourra raconter…

Pouvez-vous nous parler de ce cépage, le verjus ?

C’était un cépage très répandu au Moyen Âge dans toute l’Europe, y compris septentrionale.

Cultivé en treille, il permettait non pas d’élaborer du vin, mais de réaliser du jus acide pour

conserver les aliments pour se substituer au jus de citron, au vinaigre. Il a disparu aujourd’hui.

Mais des travaux sont menés par le CIVC pour sauvegarder ce cépage, atteint d’une virose, «

l’enroulement ». Il y a quelques années, le CIVC a prélevé des sarments pour valider le

cépage par analyse d’ADN et, dans un second temps, les assainir pour les rendre exempts de

ce virus. Depuis, le comité a, dans son conservatoire de matériel végétal, quelques individus

du cépage verjus qui sont de cette manière conservés et qui serviront peut-être à créer de

nouveaux cépages un jour…

Combien pensez-vous récolter cette année ?

On va faire dans les 80 kg. On en a déjà fait 300 par le passé ! On essaie de créer tout un

réseau autour de cette vigne : avec Gustave-Eiffel, avec le lycée viticole d’Avize qui nous

prête un micropressoir pour écraser le raisin. Elle n’est pas facile ! Pour obtenir une bonne

récolte, c’est compliqué. Cette fois, on n’en était pas loin…


Champagne / L’Union du 21 09 22

Le cochelet du Petit Bonhomme

Tous dans la fête pour célébrer la fin de l'édition 2022.

Rilly-la-Montagne

C’est en quelque sorte un cochelet qui s’est déroulé vendredi soir à l’espace culturel. Etaient

invités les 22 vignerons, la coopérative ainsi que la cinquantaine de bénévoles qui ont

participé à la troisième édition des Secrets du Petit Bonhomme en juillet dernier.

Une soirée qui a débuté par un petit débriefing de cette belle animation qui a accueilli un

nombreux public venu de France mais aussi du nord européen et même d’Amérique et…

d’Australie ! Un public en grande partie étranger donc, « qui a apprécié la mise en avant du

savoir-faire champenois » se félicite Didier Pinçonnet. Tout comme Séverine Couvreur, qui

entend « développer l’information aux visiteurs sur les cultures ». Et notamment au niveau

comportement environnemental ; la confusion sexuelle généralisée, le bio ou les certifications

HVC (Haute Valeur Environnementale) et VDC (Viticulture durable en Champagne). « La

relation du vigneron champenois par rapport à l’environnement s’améliore. »

Le bilan est donc positif grâce notamment aux offices de tourisme et la fidélisation des

visiteurs. « Cela permet de valoriser Rilly-la-Montagne par son impact relationnel,

sympathique, le savoir-faire et les échanges humains. » À noter que le concours de

dégorgement a permis de récompenser un Ardennais, un Belge et un Suédois… Et déjà de

penser à la quatrième édition qui, en 2023 aura lieu les 22 et 23 juillet, le lendemain de la fête

nationale belge. Les Rillois envisagent en effet de créer un jumelage avec Liège et de réunir

ainsi les deux petits-bonhommes que sont le Bacchus de Rilly et le Manneken Pis.


"Hausses impossibles"

Le prix des vins pris entre le marteau des

groupes verriers et l’enclume de la GD

Subissant des hausses de matières sèches d’un côté et n’arrivant pas à les répercuter de

l’autre, la première gamme de vins français sous label équitable critique l’immobilisme de la

Grande Distribution en France, participant à la déconsommation.

Par Alexandre Abellan Le 21 septembre 2022 Vitisphère.com

Enregistrant d'une baisse de 20 à 30 % de ses ventes en Grande Distribution, le collectif mené

par Jean-François Réaud subit également une hausse de 15 % de ses coûts de production. -

crédit photo : Julie Rey

«On est au pied du mur. On nous empêche d’augmenter nos prix et nos volumes de vente

baissent » résume le vigneron Jean-François Réaud, le fondateur du négoce collectif Gabriel

& Co (34 vignerons pour 1 000 hectares à Bordeaux, notamment en appellation Blaye Côtes

de Bordeaux). Proposant la première gamme de vins français sous label équitable, le

négociant réalise la moitié de ses ventes en Grande Distribution (GD), où il enregistre une

baisse conséquente de ses ventes sur le fond de rayon (de l’ordre de -30 % pour les références

permanentes). « On n’arrive pas à compenser par des ventes ponctuelles de vins sans suivi ou

par de l’export » note Jean-François Réaud, indiquant que les la PME du vignoble ont peu de

poids face aux grands groupes que sont ses fournisseurs et ses clients.


Enregistrant des hausses de 20 à 25 % du prix d’achat de ses bouteilles de verre depuis février

2022, Jean-François Réaud, croit moins dans l’impact de l’invasion russe de l’Ukraine sur les

coûts de production des fours que dans la concentration de ces groupes verriers. « Il y a

beaucoup d’opportunisme là-dedans. Les étiquettes, les cartons et les bouchons ont aussi un

impact de la surcharge énergétique, mais bien moindre alors qu’il y a beaucoup d’opérateurs

en concurrence » glisse le vigneron bordelais, qui attend les nouvelles hausses des prix du

verre pour la fin d’année. à date, le négociant estime que la hausse moyenne du coût de

production de ses bouteilles de vin est de +15 %. Il demande à ses acheteurs de répercuter une

hausse de 7 %. Ce qui ne passe pas en GD.

Configuration détestable

Jean-François Réaud garde en tête le mauvais souvenir de la période des négociations de ce

début d’année : la majorité de ses demandes de hausses a été refusée. Chez un distributeur, il

obtient +2 % au lieu des +10 % demandés. Chez un autre, la hausse est temporaire pour

prendre la surcharge énergétique. Ailleurs, la hausse est acceptable, mais avec la possibilité de

promotions plus fortes. « Une configuration détestable » résume le vigneron de Blaye.

S’il distingue les enseignes*, le négociant regrette de ne pas être soutenu par les Grandes et

Moyennes Surfaces : « la problématique n’est pas tant que le consommateur n’est pas prêt à

mettre prix acheter un vin de Bordeaux au juste prix, mais que le distributeur n’y croit pas.

La Grande Distribution perd des parts de marché chaque année, pas seulement à cause du

pouvoir d’achat : une part vient du manque de dynamisme. » Et d’ajouter que la mise en

avant de l’identité et de l’image des vignerons permettrait de regagner en attractivité. Ce coup

de frein sur les volumes et les valeurs nourrit des projets de développement à l’export. Sur

marchés sensibles aux valeurs éthiques de juste rémunération sur pays ciblés : Japon,

Scandinavie, monopoles du Canada…Des réorientations qui demandent du temps et de

l’investissement pour assurer la premiumisation. En attendant, « on navigue à vue » témoigne

Jean-François Réaud.

* : Entre celles intégrées, plus prudentes, et celles indépendantes prenant des risques pour

suivre la demande, comme Intermarché, Leclerc et Système U. Sans compter des enseignes

plus atypiques, comme Monoprix.


Réforme assurance climatique : les derniers

arbitrages rendus

La Première ministre Elisabeth Borne vient de préciser les seuils de déclenchement de la

solidarité nationale et l’indemnisation pour les non-assurés dans le cadre de la réforme

de l’assurance récolte.

Publié le 19 septembre 2022 - Par Nathalie Marchand / Réussir Vigne

« Réforme de la gestion des risques : tous les feux sont au vert ! » se félicite la FNSEA dans

un communiqué daté du 17 septembre. Quelques jours après les annonces d’Emmanuel

Macron à Terres de Jim, lors d’une réunion en fin de semaine Elisabeth Borne a donné les

derniers arbitrages pour la mise en œuvre de la réforme de la gestion des risques

climatiques en agriculture.

Emmanuel Macron avait déjà annoncé l’application des critères issus du règlement européen

Omnibus, à savoir un contrat d’assurance multirisques climatiques intervenant au-de

d’une franchise de 20%, avec un soutien public renforcé à hauteur de 70% de la prime payée.

Le président de la République avait aussi annoncé la mise en place d’une solidarité nationale

pour des pertes supérieures à 30% ou à 50% selon les productions, avec une prise en charge

de 90% de l’indemnisation versée aux assurés.

Les seuils d’intervention de la solidarité nationale clarifiés

La Première ministre a clarifié les seuils d’intervention de la solidarité nationale : « celle-ci

interviendra pour les risques les plus élevés soit 50% des pertes pour les grandes cultures et

la viticulture et 30% pour l’arboriculture et les prairies ».

« Dès ces seuils atteints, l’Etat prendra en charge 90% de l’indemnisation versée aux

assurés. Cette indemnisation sera réduite de moitié pour les non-assurés », rapporte la

FNSEA.

Une clause de rendez-vous sur le financement

Elisabeth Borne a par ailleurs acté le principe d’une clause de rendez-vous sur le financement

du nouveau régime de gestion des risques climatiques en cas de dépassement du budget

initialement de 600 millions d’euros plus la rallonge de 80 millions annoncée par Emmanuel

Macron le 9 septembre.

La FNSEA se mobilise auprès de son réseau

De bonnes nouvelles pour le syndicat majoritaire agricole selon qui « toutes les conditions

sont désormais réunies pour créer un véritable appel d’air en faveur de l’assurance ». La

FNSEA informe que dès à présent, elle va mobiliser son réseau pour « assurer son


développement » et « permettre aux agriculteurs d’avoir de la visibilité face à des aléas

climatiques toujours plus fréquents ».

La question de la moyenne olympique

Toutefois « les travaux ne sont pas pour autant terminés », nuance la FNSEA, qui pointe

notamment « la préparation des contrats » ou « à plus long terme la moyenne olympique ».

Et le syndicat agricole de souligner qu’il continuera à « œuvrer pour que les modalités

pratiques de mise en œuvre répondent aux besoins ».


Petit manuel de survie au langage douanier

Le glas des vendanges a sonné. Le raisin n’est plus raisin, les jus fermentent en cuves, le

travail au chai a débuté. Et la suite, comment la gérez-vous cette année ? Stocks,

comptabilité matières, facturation, expédition, déclarations aux douanes. Être

agriculteur demande d’être compétent sur tous les fronts ! La législation est complexe.

Pour être serein lors d’un contrôle des douanes, vous appuyer sur un outil spécialisé

peut s’avérer très utile. Même sans, voici un “petit manuel de survie”.

Publié le 16 septembre 2022 Réussir Vigne

Sommaire :

1. Quelles sont les déclarations douanières obligatoires ?

2. Qu’est-ce que les droits de consommation ? Droits d’accises et acquittement des

droits.

3. Transport du vin : quelles formalités de circulation ?

4. Quelle taxe sur la valeur ajoutée ?

5. Parlez-vous le langage douanier ? Lexique pour devenir expert.

6. Vous souhaitez vous équiper pour automatiser tout cela ?

Quelles sont les déclarations douanières obligatoires ?

• Déclaration parcellaire : plantation, arrachage, acquisition de nouvelles parcelles.

Jusqu’à 1 mois après l’action effective.

• Déclaration de récolte (et déclaration de revendication DREV) : jusqu’au 10/12,

23h59 ou Déclaration de production (SV11 pour caves coopératives, SV12 pour

négociants vinificateurs) : jusqu’au 15/01 de l'année suivant la récolte, 23h59.

Vous n’avez rien à déclarer cette année ? Vous êtes exempté de déclaration.

• Déclaration des pratiques oenologiques : enrichissement (48h avant), acidification

et désacidification (au plus tard 48h après) , désalcoolisation (avant) et traitement au

ferrocyanure de potassium (au plus tard 8 jours avant).

• Déclaration mensuelle récapitulative (DRM) : entrées et sorties des produits soumis

à accises de votre entrepôt fiscal sur le mois précédent. Jusqu’au 10 du mois (si jour

non ouvré : décalée au jour ouvré suivant). Sert notamment à calculer les droits de

douane.

• Déclaration de stock :

o Déclaration Annuelle d’Inventaire (DAI) : état des stocks de vins et de

moûts. Vignerons : état au 31/07 - déclaration à faire après la DRM de juillet,

jusqu’au 10/09, 23h59 / Négociant : état à la date de fin de l’exercice -

déclaration jusqu’à 1 mois et 10 jours après, 23h59.


o

Déclaration des pertes et manquants : lorsque l’écart entre stocks théoriques

(DRM du mois précédent) et stocks réels (DAI) dépasse les taux officiels, il est

taxé.

Vous devez également tenir un registre (relié, agrafé, paginé, manuscrit au stylo) :

de suivi de maturité : résultats des contrôles de maturité des raisins effectués avant

les vendanges. À conserver 1 an sur l'exploitation.

• d’entrée des vendanges : À conserver 6 ans sur l'exploitation.

de opérations œnologiques : À conserver 6 ans sur l'exploitation.

de coupage / de repli, renoncement, déclassement / de VCI : si pertinent.

de conditionnement : mises en bouteille, lots.

de cave = des entrées et sorties : comptabilité matières qui recense au fur et à mesure

l’ensemble des mouvements de vos vins et spiritueux. Doit être inaltérable. Registre

qui peut être dématérialisé. Les sommes des mouvements d’entrées et de sorties sont

reportées sur la DRM.

Une fois votre vin ou alcool mis en bouteille, débute la commercialisation. Un chemin pavé

de paperasses administratives et de taxes ! Nous allons les synthétiser. Pour plus de

tranquillité, vous pouvez opter pour un logiciel de gestion commerciale. La législation y est

généralement intégrée au fur et à mesure et vous permet d’être toujours en ordre.

Qu’est-ce que les droits de consommation ?

Vos vins nouvellement mis en bouteilles sont stockés dans un entrepôt pour lequel, en tant

qu'entrepositaire agréé, vous possédez un numéro d’accise. Ils sont gardés en droits

suspendus. C’est-à-dire que vous ne payez aucune taxe tant qu’ils y sont.

Une fois le produit mis à la consommation, vous devrez vous acquitter d’un impôt, appelé

droits d’accises. Ces droits sont dûs dans le pays de consommation.

A noter : les vins détruits ou perdus, destinés aux dégustations familiales ou consommés sur

place en sont exonérés. Les échantillons ne le sont pas.

Les droits d’accises

SITUATION A : départ d’un entrepôt en suspension de droit (= entrepositaire agréé)

→ vers un client pour consommation finale (en France ou en UE) : les droits sont à

acquitter (en France ou dans le pays de consommation).

→ vers un entrepositaire agréé (en France ou en UE) : les droits restent en suspension.

→ vers l’export (hors UE) : les droits restent en suspension, car il n’y a en fait pas de droit

d’accise.


A noter :

• Vous vous êtes acquitté des droits d’accises mais le vin revient chez vous, dans votre

entrepôt fiscal ? Déclarez-le sur votre DRM et bénéficiez d’un remboursement des

droits.

• Vous avez déjà acquitté les droits d’accises dans le premier pays de mise en

consommation ? Vous pouvez demander un remboursement aux autorités

compétentes, à partir du moment où les droits ont été réglés dans le deuxième pays de

mise en consommation.

SITUATION B : Départ d’un entrepôt acquitté.

Il n’y a rien à régler, les droits d’accises ayant déjà été acquittés.

Acquittement des droits

Lorsque vos vins sont soumis aux droits d’accises, comment s’en acquitter ?

> En France : la capsule

Pour vendre votre vin sur le territoire français, vous devez vous acquitter des droits de

consommation auprès de la Direction générale des douanes et droits indirects. La Capsule

Représentative de Droits (CRD) atteste du paiement de ces droits.

Il existe différents fonctionnements pour s’acquitter des droits d’accises :

• Paiement des droits à l’achat : Acheter des capsules et régler les droits à l’achat.

• Capsulage à l’apposition : S’approvisionner de capsules et s’acquitter des droits à

chaque fois qu’elles sont apposées sur vos bouteilles.

• Capsulage à la sortie : S’approvisionner de capsules et s’acquitter des droits à chaque

fois que les bouteilles sur lesquelles vous les avez apposées sont expédiées.

À savoir : vos capsules peuvent être collectives ou personnalisées.

Il existe plusieurs couleurs, selon le type d’alcool. La plus courante est la rouge lie-de-vin,

utilisable pour tous les vins exceptés les Champagnes et les vins doux. Vous pouvez les

apposer sur des coiffes, des capsules à vis, de la cire ou directement utiliser des vignettes

adhésives pour certains conditionnements.

La capsule n’est cependant plus obligatoire. En ces temps de pénurie, c’est une bonne

nouvelle ; qui simplifie également la gestion de l’embouteillage et du stockage si vous

exportez aussi vos bouteilles.

> En Union Européenne

Pour vendre votre vin sur le territoire européen (à des particuliers par exemple), vous devez

vous acquitter des droits d’accises dans le pays de consommation. Pour ce faire, en attendant

un guichet unique, il vous faut généralement passer par un représentant fiscal dans le pays en

question.


Vous pouvez coiffer vos bouteilles de capsule neutre mais vous pouvez également utiliser

des bouteilles munies de CRD.

Transport du vin : quelles formalités de circulation ?

L’entité qui détient le vin, qu’elle en soit propriétaire ou non, est responsable de l’édition des

documents d'accompagnement de la marchandise.

Circulation nationale

• vers un particulier en vente directe : capsule CRD ou facture.

• vers un un particulier en livraison ou un professionnel non entrepositaire agréé

(ex : caviste, CHR) : capsule CRD ou DSA

• vers un professionnel entrepositaire agréé = avec numéro d’accises (ex :

négociant, certains salons) : sans capsule et DAE

Circulation intracommunautaire

avec capsule CRD (toléré, l’indiquer sur le DAE), NEUTRE ou sans capsule

• vers un particulier : DSA et droits d’accises à reverser dans pays de destination.

• vers un professionnel non entrepositaire agréé : DSA et droits d’accises à reverser

dans pays de destination.

• vers un professionnel entrepositaire agréé (= avec numéro d’accises) : DAE. Il

doit confirmer la réception sous 5 jours ouvrés (apurement du DAE).

• DEB (déclaration d’échange de biens) : établir chaque mois la liste des vins que

vous avez exportés. Objectifs statistiques et contrôle fiscal pour TVA

intracommunautaire.

• RNA (relevé de non apurement) si nécessaire : une fois vos vins et alcools arrivés à

destination, le DAE doit être apuré (c’est à dire que l’acheteur indique que la

marchandise a été reçue). Si l’acheteur ne l’apure pas, vous devez le déclarer sur votre

DRM, dans le relevé de non apurement (avant le 10 du troisième mois suivant

l’expédition).

Circulation internationale (hors UE et DOM)

avec capsule CRD (toléré, l’indiquer sur le DAE), NEUTRE ou sans capsule

• vers un particulier ou un professionnel : DAE jusqu’au bureau de douane et DAU

via DELTA. En général, le transporteur s’occupe des documents douaniers.


• pas de RNA : DAE automatiquement apuré à sa sortie de l’UE.

A noter : Les vins pour lesquels les droits ont déjà été acquittés doivent transiter sous couvert

d'un DSA papier (dématérialisation à partir de février 2023).

Quelle taxe sur la valeur ajoutée ?

Par ailleurs, la gestion de la TVA est elle aussi complexe, mais tend à se simplifier.

Circulation nationale

• Vente en directe, quelque soit la nationalité : TVA française.

• sauf si vous proposez le service de vente en détaxe : dans ce cas vos clients étrangers

(hors UE) achetant pour plus de 100€ TTC de marchandise pourront récupérer la

TVA.

• Avoir un numéro d'agrément auprès de la DGDDI

• Générer un bordereau sur PABLO et le donner au client.

• Vente à un particulier : TVA française.

• Vente à un professionnel : TVA française.

• Vente à un exportateur en franchise de TVA (= exportateur français achetant des

produits qu'il va ensuite exporter) : HT avec mention légale sur facture "Exonération

de TVA, article 275 du du Code général des impôts".

• Vente dans les DOM : HT avec mention légale sur facture "Exonération de TVA en

application de l’article 294 du du Code général des impôts".

Circulation intracommunautaire

• Vente à un particulier (= vente à distance = VAD) si seuil annuel < 10 000€ : TVA

Française.

• Vente à un particulier si seuil annuel > 10 000€ : TVA du pays de destination.

Collecter puis reverser la TVA - deux possibilités pour le faire :

o Avoir un numéro de TVA dans chaque État membre pour déclarer et payer la

o

TVA directement dans les pays concernés (via représentants fiscals locaux).

Utiliser le guichet unique OSS “One Shop Stop” pour déclarer et payer la TVA

trimestriellement.

• Vente à un professionnel (= avec numéro de TVA) : HT avec mention légale sur

facture "Exonération de TVA, article 262 ter, I 1° du Code général des impôts".

Circulation internationale

• Vente aux particuliers ou aux professionnels : HT avec mention légale sur facture

"Exonération de TVA, article 262-I du Code général des impôts".


Retrouvez dans cet article l’ensemble des mentions obligatoires sur les factures.

Parlez-vous le langage douanier ? Lexique pour devenir

expert.

Télécharger le lexique du langage douanier : cliquer ici.

Votre assistant export : Access2Markets vous donne la réglementation à respecter (règles

d’origine, accords commerciaux, procédures douanières…). Indiquez le code du produit (code

SH), le pays de provenance et de destination.

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Il existe des outils spécialisés dans la gestion commerciale et administrative des vins et

spiritueux. Les produits soumis à accises ont une législation bien particulière. Assurez-vous

que le logiciel vers lequel vous vous tournez y réponde bien !

Baqio est l’un d’eux. Il est 100% en ligne (vous permettant d'y accéder à la vigne, au chai, en

salon, de chez vous et bien sûr au bureau), mais regroupe des personnes bel et bien physiques,

que vous pouvez retrouver :

• A Béziers, les 15, 16 et 17 novembre (Dionysud)

• A Bordeaux, les 29, 30 novembre et 1er décembre (Vinitech-Sifel)

• A Angers, les 17, 18 et 19 janvier (SIVAL) et les 6 et 7 février (SVL)

• A Paris, les 13, 14 et 15 février (Wine Paris Vinexpo Paris)

• Toute l’année sur www.baqio.com ou au 09 75 18 00 29

N.B : Cet article est informatif et ne saurait se substituer à la législation en vigueur.


Tourisme

Aÿ a rejoint le club des Petites cités de

caractère

JEAN-LOUP BERNARD / L’Union du 21 09 22

De gauche à droite, Dominique Lévêque maire d'Aÿ-Champagne, Sacha Hewak représentant

des Petites cités de caractère, Henri Prévost préfet de la Marne et Franck Leroy premier viceprésident

de la région Grand Est, ont tous évoqué l'influence de la labellisation sur le

tourisme.

Aÿ-Champagne L’effort d’une politique d’aménagement du territoire, de préservation du

patrimoine soutenue depuis 40 ans par la commune a été honoré ce samedi.

Le centre d’interprétation sensorielle des vins de Champagne, Pressoria, a été choisi comme

hôte pour célébrer, ce samedi 17 septembre la labellisation « Petite cité de caractère » d’Aÿ-

Champagne. Les invités ont été conviés à se diriger vers la terrasse pour écouter le discours

des officiels.

C’est avec les coteaux viticoles, inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en

toile de fond, que Dominique Lévêque, maire d’Aÿ-Champagne a souligné l’importance pour

la ville d’appartenir au réseau « Petites cités de caractère » et le travail réalisé par l’équipe qui

a préparé cette homologation décrit par Patricia Mehenni, maire déléguée d’Aÿ. « Dans un

premier temps la commune a atteint le statut d’homologable. C’est-à-dire qu’elle possède tous

les atouts nécessaires pour être labellisée, mais que certaines améliorations devaient être

entreprises. Nous avons donc travaillé sur ces recommandations et notamment sur la

cohérence et la visibilité des trois parcours touristiques existants. C’est ainsi que Jacki Colson,

artiste peintre, a croqué un plan de la ville, que nous avons inséré dans une brochure. Ce mois

d’avril une deuxième visite avec le jury a été organisée et ce fut concluant. »

Le dépliant est destiné aux visiteurs, ils pourront y puiser les principaux renseignements sur le

patrimoine historique, architectural, économique et naturel du village. La vingtaine de pages

explicatives invitera les touristes à déambuler dans le village à la découverte des spécificités

du patrimoine agéen, tels que les essors, les vignes en foule, la maison René Lalique et bien

d’autres.

La préservation et la mise en valeur du patrimoine sont un levier de développement du

Territoire

Un paragraphe est réservé aux origines et à l’histoire de ce charmant village, sans oublier le

roi Henri IV, incontournable majesté d’Aÿ qui est fêtée tous les deux ans.

Avant la traditionnelle flûte de champagne, l’assemblée a quitté cet endroit magnifié par les

coteaux historiques pour assister au dévoilement de la plaque « Petite cité de caractère » posée

au début du boulevard Pierre-Cheval. Ce label a pu être obtenu grâce à une politique

volontariste du développement du tourisme, des infrastructures d’accueil et de

l’embellissement des sites, mise en œuvre depuis plusieurs décennies. « La labellisation n’est

pas une fin en soi, nous devons poursuivre nos efforts pour conserver la marque. Nous avons

à l’étude l’élaboration de plusieurs projets, tels que la mise en valeur des venelles et la mise

en place d’une signalétique sur certaines curiosités patrimoniales. Il faut continuer nos efforts,

la préservation et la mise en valeur du patrimoine sont un levier de développement du

territoire », a conclu Patricia Mehenni.


Le Domaine Les Crayères consacré « Carte

des Vins de l’année » par les World’s Best

Wine Lists 2022

21 septembre 2022 lachampagnedesophieclaeys.fr

©Domaine Les Crayères

Le World of Fine Wine a annoncé les gagnants mondiaux des World’s Best Wine Lists

Awards 2022. C’est le Domaine Les Crayères à Reims qui a remporté le titre « La Carte des

Vins de l’année ».

Selon le magazine britannique, largement considéré comme le meilleur restaurant de la région

champenoise, le Domaine Les Crayères est devenu le premier établissement français de

l’histoire des prestigieux prix annuels à remporter le prix de la meilleure carte des vins de

l’année.

L’hôtel-restaurant qui a également été nommé The World’s Best Champagne and Sparkling

Wine List, a été rejoint sur le podium à Londres par l’un des restaurants les plus célèbres des

États-Unis, l’Eleven Madison Park de New York conservant son titre de Best Overall Wine

List en la World’s Best Wine Lists Champions’ League, réservé exclusivement aux anciens

lauréats.

Avec son classement des meilleures cartes du vin du monde, les World’s Best Wine Lists

Awards du World of Fine Wine réuni un panel d’experts parmi les plus respectés au monde,

notamment des Masters of Wine, un Master Sommelier et un World Champion Sommelier,

afin de garantir la crédibilité et l’intégrité du concours et de soumettre chaque carte de vins à

un processus de jugement intensif et indépendant. Il s’agit du premier programme de


écompenses à reconnaître l’importance cruciale d’une bonne sélection de vins dans

l’expérience culinaire moderne du monde entier.

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