Views
2 years ago

Y-mail 36 FR - juin 2021

  • Text
  • Beaucoup
  • Soins
  • Contre
  • Nuit
  • Hospitalier
  • Yperman
  • Jour
  • Trois
  • Domicile
  • Permet

permet de réduire de 30

permet de réduire de 30 à 40 % les infections posto pératoires. Dr. Van Hooreweghe : « En même temps que la péridurale neuraxiale, nous administrons une très faible dose de morphine comme opiacé hydrophile à effet prolongé. Cela réduit considérablement la douleur sans aucun impact sur le bébé. En peropératoire, nous administrons des agents prophylactiques pour prévenir l’hypotension induite par l’anesthésie spinale ainsi que les nausées postopératoires. Le séjour en salle de réveil est le plus court possible et les sages-femmes prennent en charge une partie des contrôles en maternité. En ce qui concerne les douleurs postopératoires, un savant mélange d’antidouleurs non opiacés administrés oralement fait l’affaire. » DÉSARÇONNÉ Certaines parties de la procédure de césarienne ont aussi changé pour les gynécologues. Dr. Jan Quintelier (Gynécologie) : « Nous attendons encore une petite minute avant de procéder au clampage du cordon ombilical. De cette façon, le sang continue encore d’affluer un peu vers le bébé, ce qui est bénéfique pour lui. Pendant que nous terminons l’opération, le bébé peut déjà être mis peau contre peau sur la poitrine de sa maman. La mère et l’enfant restent en permanence ensemble. Un soulagement adéquat de la douleur fait une grande différence au niveau de la récupération. Au début, j’étais parfois désarçonné de voir une maman se promener dans le couloir alors qu’elle était encore sur ma table d’opération le même matin. » (rit) Les femmes qui étaient auparavant des patientes immobiles condamnées à souffrir peuvent désormais jouer pleinement leur rôle de mère. Dr. Quintelier : « Nous faisons 1 050 naissances par an. Environ 18 % sont des césariennes, dont la moitié sont des césariennes primaires, planifiées, qui figurent dans le nouveau parcours de soins. Mais cela fonctionne aussi pour la grande majorité des césariennes secondaires Ce sont donc près de 200 femmes par an qui peuvent commencer leur maternité de manière plus agréable, même si elles accouchent par césarienne. » Docteur Jan Quintelier Jus de pomme avant, glace à l’eau après Une nouveauté étonnante dans le parcours de soins pour les césariennes électives concerne l’obligation pour la patiente d’être à jeun. Les directives traditionnelles (« jeûner à partir de minuit ») ne sont plus en phase avec les connaissances scientifiques récentes. Dr. Stefan Van Hooreweghe (Anesthésie) : « Il n’est pas nécessaire ni plus sûr de rester à jeun aussi longtemps à l’avance. Au contraire. La faim et la soif déclenchent une réaction de stress de l’organisme pouvant entraîner des effets métaboliques indésirables comme une hyperglycémie et une résistance à l’insuline. Ou encore une instabilité hémodynamique périopératoire. Au niveau postopératoire, cela accroît le risque de nausées et de vomissements. Les aliments solides sont à éviter avant l’opération, mais nous encourageons la patiente à boire un jus de pomme, jusque deux heures avant l’intervention. En salle de réveil, la maman reçoit rapidement une glace à l’eau pour le sucre et pour se réhydrater. » Des sages-femmes enthousiastes Docteur Stefan Van Hooreweghe Les sages-femmes ont été étroitement associées au nouveau parcours de soins pour les césariennes électives. Comme les mères peuvent rejoindre leur maternité plus tôt, les sages-femmes prennent en charge une partie des tâches de surveillance (fréquence respiratoire, mobilité des jambes, etc.). Kaat Butaye, qui est sage-femme, s’en félicite. Kaat Butaye (Maternité) : « Certaines collègues n’étaient pas convaincues au début, mais le doute a rapidement cédé la place à l’enthousiasme. C’est ce que révèle en tout cas une enquête en ligne que j’ai menée auprès de mes 37 collègues. Le petit surplus de travail au début n’est rien à côté du fait que les mamans retrouvent leur mobilité et que la douleur s’estompe beaucoup plus vite. Grâce à cela, elles sont plus vite capables de prendre soin d’ellesmêmes et de leur bébé. En fait, nous n’y voyons que des avantages. » Sage-femme Kaat Butaye 18

LE PATIENT Environ 1.000 patientes remplissent l’enquête chaque mois Liesbeth Verbanck CHECKMARKET Satisfaits de leur séjour À l’issue d’un séjour ou d’un traitement au centre hospitalier Jan Yperman, les patients reçoivent un courriel contenant quelques questions pour mesurer leur taux de satisfaction. Liesbeth Verbanck, responsable qualité : « L’enquête de satisfaction est réalisée au moyen d’un outil d’enquête en ligne. Nous demandons, entre autres, si tous les membres du personnel et les médecins se sont présentés et si le patient recommanderait l’hôpital. L’avantage d’une enquête en ligne est que les résultats sont consultables immédiatement en toute facilité. Dans les services de gériatrie, un membre du personnel a une discussion approfondie avec plusieurs patients choisis au hasard. Si nécessaire, le service de la qualité aide les services concernés à faire mieux : nous visons le 9 ou 10/10! » WIJ, GASTVRIJ Votre voix compte Avec la campagne « Wij, Gastvrij », l’hôpital montre qu’il veut faire du patient sa priorité. « À cette fin, nous mettons tout en œuvre pour rendre les soins, le vécu et la responsabilisation conviviaux et chaleureux tant pour les patients que pour le personnel soignant », explique Annelies Dumoulin, responsable de l’expérience des patients. « Nous sommes conscients qu’il s’agit d’un processus à long terme qui mérite que l’on tende la main aux prestataires de soins de première ligne. Envoyez-nous vos conseils par courriel et nous ferons en sorte de vous aider encore mieux, vous et vos patients. » Annelies Dumoulin, responsable de l’expérience des patients 057 35 66 42 annelies.dumoulin@yperman.net TABLE D’ACTIVITÉS En jouant Pour distraire les enfants lors d’une visite aux urgences ou en pédiatrie, l’hôpital a acheté deux tables d’activités. Koen De Ridder, chef du service des soins infirmiers : « Les jeux éducatifs, les puzzles et les films permettent de distraire le patient. Les jouets ordinaires disparaissent ou ne sont pas assez hygiéniques. Ce système est mobile, facile à nettoyer et l’on peut y jouer debout, sur une table ou au lit. Tout fonctionne de manière très intuitive et il n’est pas possible de surfer sur toutes sortes de sites web. Il existe également une table d’activités pour les personnes âgées : elle figure sur notre liste de souhaits pour 2022. » Koen De Ridder, infirmier chef de service 057 35 70 49 koen.deridder@yperman.net Résultats des enquêtes annuelles de satisfaction des patients de la Vlaams Patiëntenforum : www.zorgkwaliteit.be Koen De Ridder 19

Voor de Nederlandse versie, klik hier