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N°22 - Mars 2018

p a g e 5 6 S c i e n c

p a g e 5 6 S c i e n c e s h u m a i n e s L ' é c h o d e l a R é h a b - n ° 2 2 Aveuglement L’univers est un mystère pour certains hommes qui ne voient pas car aveuglés par la matière. Croyez-moi, il n’y a pas un espace blanc dans l’univers tout entier. Tel l’a formulé Notre Créateur, ce qui laisse à déduire sans aucun doute qu’il existe toutes sortes de créatures et des univers parallèles. Alors, comment expliquer qu’on puisse se cacher de ce que nous sommes dans notre caractère pour se noyer dans un système, alors que les portes de l’univers nous sont grandes ouvertes ? On perçoit, on ressent, on anticipe, on a un instinct alors quand tu te développes en cherchant qui tu es, tu deviens un être surhumain, car en nous sommeille le souffle divin. OPHÉLIE. Révélation Révélation Être libre passe par la foi. Le travail peut éventuellement selon certains emplois être aliénateur. Celui qui aliène s’aliène lui-même. La Liberté passe par le sacrifice. La révélation du verbe passe par la révolte dans un monde où chacun se dispute des biens matériels. Il y a certains travaux qui nous réalisent et d’autres qui nous perturbent. Le retour à soi-même et à la foi structure la psyché. La marche par exemple comme le faisait Pascal le philosophe lui permettait de se détendre et de méditer sur les mathématiques et la nature. La force de l’amour et la foi dans tout ce qui est beau et bien nous ramène à des sentiments d’exaltation et de joie. Mais la révolte reste là dans un monde où l’autre ne peut répondre à notre amour et à notre demande affective. Le travail peut être structurel dans le sens où il a une réelle signification, dans le sens où il y a une authenticité de l’intention. Mais cela a à voir avec le verbe révélateur et des symboles de chaque peuple qui ne sont pas la paix mais aussi la guerre. LOUISETTE B.

L ' é c h o d e l a R é h a b - n ° 2 2 E c h o - g r a p h i e p a g e 5 7 Écho G R A P H I E « L'écho de la Réhab » est un journal atypique qui repose sur la nécessité d'écrire de ses rédacteurs. Il se construit à partir de paroles singulières, de regards décillés sur le monde, qui font résonner en chacun de nous, rédacteurs ou lecteurs, ce que l'on a de plus intime et de partageable. Parfois récits intérieurs que la poésie dévoile, parfois prises de position face au chaos du monde, les écrits sont criants de vérité et font écho avec cette part d'humanité qu'est la souffrance psychique en chacun de nous. Ici, « On peut parler de tout mais pas n'importe comment » c'est-à-dire que chacun a, à la fois, le souci d'être au plus près de sa vérité et celui de trouver la manière de la dire pour se faire entendre. C'est donc le résultat d'un travail que chacun entreprend et qui est parfois, ici, mis en miroir avec des œuvres qui font partie de notre patrimoine culturel commun. Là encore, c'est une façon d'insister sur l'écho produit par les questions qui traversent les écrivants du journal. Cette mise en abîme n'est pas à l'origine des écrits des rédacteurs. Elle se fait dans l'après-coup à partir des associations d'idées qui germent dans la tête des maquettistes. L'écho de la Réhab est né en Octobre 2010, au sein du service de réhabilitation psycho-sociale, dans l'enceinte de l'hôpital psychiatrique Ste Marie à Privas. Depuis il est sorti du service puis des murs de l'hôpital tout en conservant un pied à l'intérieur afin que les personnes hospitalisées qui le souhaitent, puissent participer à son élaboration. L'équipe de rédaction est constituée de personnes hospitalisées, de salariés de l'hôpital, et d'autres personnes qui ne sont ni l'un, ni l'autre. La plupart sont Privadois et les autres viennent de La Voulte-sur-Rhône, Tournon-sur-Rhône, Sarras, Plot, St Péray, Largentière, Montélimar, Romans, Valence... Du point de vue institutionnel, l'écho de la Réhab s'est naturellement et progressivement rapproché du dispositif « culture et santé ». Grâce à ce rapprochement, le journal a pu bénéficier de l'expertise d'un graphiste qui a su en repérer la spécificité et travailler avec l'équipe dans l'élaboration d'une maquette qui insiste dans sa forme sur la singularité du journal. Dans le même temps, un atelier graphisme a vu le jour au sein de l'hôpital. C'est un lieu de création et d'expression graphique dont « l'écho de la réhab » se fait un des promoteurs. La maquette du journal est réalisée à l'aide du logiciel libre Scribus. Depuis le n°20, le journal est imprimé chez un professionnel, l'imprimerie Fombon à Aubenas. Ce nouveau changement nous amène à vous proposer, à vous, lecteurs, de vous abonner et soutenir le travail que nous réalisons. Le coût de chaque numéro est de 5 euros, soit un abonnement annuel de 15 euros pour trois numéros. AGNÈS PERRIÈRE ET GUILLAUME JORE Ils ont participé à ce numéro : ANNICK ASHIM BENOIT CÉLINE CÉLINE CHRISTIAN CHRISTIAN CHRISTOPHE CHRYSTÈLE DENIS EMMA FABIEN FLORENT FRANCIS-PIERRE GAËTANE GILBERT HASSAN INGRIDE JACQUELINE JACQUES JAOUED JEAN-MICHEL JEAN-PAUL JOHNY LAURENCE LINDA LN(D) LOÏCK LOUISETTE LUCIE MAGALI MARINA MARJOLAINE MILAZADAM NATHALIE OPHÉLIE PABLO PASCAL PATRICK PIL ROMAIN SABRINA SÉBASTIEN SOÉLIE SYLVIE THIERRY Et quelques salariés, des stagiaires, ou autres anonymes.

SakMag édition 001
N° 2 mars/avril 2018
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