L'examen de l'œil et de ses annexes - Safari Tanzanie

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L'examen de l'œil et de ses annexes - Safari Tanzanie

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chien ; pour le chat, une canule de Rycroft de 0,3 mm de diamètre est souvent nécessaire ;

pour le cheval, on utilise soit des sondes lacrymales plastiques (0,6mm de diamètre x 32 mm

de longueur), soit pour notre part des sondes vésicales pour chat (longueur : 110 ou 140 mm,

diamètre : 1,3 ou 1,2 mm) qui nous semblent les mieux adaptées à cette manœuvre si on

choisit de sonder un canalicule lacrymal ; si on choisit de sonder le canal lacrymo-nasal, dont

l’orifice est bien visible sur le plancher de la narine, la sonde idéale est une sonde nasooesophagienne

gastrique pour gavage des petits animaux (2 ou 3,3 mm de diamètre x 400

mm de longueur).

Le point lacrymal le plus facile à repérer et

à utiliser est le point supérieur chez le

chien et le chat (Figure 29) : son ouverture

est plutôt en fente parallèle au bord

palpébral chez le chien, plutôt circulaire

chez le chat ; chez le lapin, seul le point

inférieur, éloigné du canthus nasal et du

bord palpébral, existe ; chez le cheval, le

point supérieur est parfois difficile à

repérer, le point inférieur est plus large.

Figure 29 - Sondage du point lacrymal supérieur chez le

chien à l’aide d’une canule de Rycroft : la perméabilité

canaliculaire est attestée par la présence au point

inférieur du NaCl isotonique injecté au point supérieur.

Le cathétérisme du canalicule se fait sur 3 à 5 mm chez le chat et le chien, 7 à 10 mm chez le

cheval, celui de l’orifice nasal du canal lacrymo-nasal sur 7 à 10 cm.

Le soluté est injecté sous pression en tenant le corps de la seringue entre le pouce et le

majeur, en appuyant sur le piston avec l’index chez le chien et le chat ; le soluté est injecté

par un aide chez le cheval.

Le soluté sort par le point lacrymal opposé à celui qui est sondé et par la narine

correspondante si les voies excrétrices sont perméables ; si elles sont obstruées, il faut occlure

au doigt le point opposé au point sondé et irriguer de nouveau sous pression en surveillant

l’éventuelle sortie nasale du soluté ; chez le cheval, une pression digitale forte sur l’orifice

nasal est indispensable durant l’irrigation du canal lacrymo-nasal.

Dossier technique ophtalmologie 27 septembre 2006

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